CEM MACKE III
THEME :
L’AMOUR ET LE MARIAGE
CLASSE : 4eM5 PROFESSEUR : M. SY
LES EXPOSANTS(ES) :
Cheikh Ablaye Dieng Dame Diagne
Mamadou Bâ Serigne Fallou Ndiaye
Kalé Beye
Mame Adama Beye
Mame Awa Beye
Oumy Beye
Mbéne Thiam
Cheikh. M.F. Camara GROUPE : 1
Khady Dia
Sokhna. W. Diagne
SOMMAIRE :
INTRODUCTION : 1
I. BIOGRAPHIE DE L’AUTEUR :
II. BIBLIOGRAPHIE DE LAUTEUR :
III. RESUME DE L’ŒUVRE
IV. PRESENTATION DES PERSONNAGES PRINCIPAUX
V. L’AMOUR :
1. L’AMOUR PATERNEL ET MATERNEL :
2. L’AMOUR FRATERNEL ET PASSIONNEL :
VI. LE MARIAGE :
CONCLUSION :
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INTRODUCTION :
D’une part, le poids du passé, l’autorité de la tradition, le prestige des anciens, d’autre part, l’appel de
temps nouveaux, l’ouverture et les émois de la jeunesse : la profondeur millénaire de l’Afrique et les
horizons stimulants dévoilés par d’autres formes de savoir, ce débat est celui des pères et fils, et tels est
l’orage subi par les peuples africains. Il est très remarquable en ce roman, si juste d’écriture, si juste
mesuré de ton, de voir ce peuple. Ici une famille et un village malien ; sortir de la tourmente sans
sacrifices extrêmes : la parole sage a raison des passions, et le désordre de l’histoire finalement s’épuise
face à l’ordre de la vie.
Sous l’orage évoque les thèmes essentiels parmi lesquels « l’Amour et le Mariage » qui est le thème de
notre étude.
I. BIOGRAPHIE DE L’AUTEUR :
Seydou Badian Kouyaté, plus connu sous le nom de Seydou Badian, est un écrivain et homme
politique malien, né à Bamako (Mali). Le 10 avril 1928 et mort le 28 décembre 2018 à Bamako.
Seydou Badian Kouyaté effectue des études de médecine à Montpellier en France. Il est l'auteur
d'une thèse sur les traitements africains de la fièvre jaune et fut un grand poète.
En 1956, il rentre au Mali et est nommé médecin de circonscription. Proche du premier
président Modibo Këita (1915-1977), il écrit les paroles de l’hymne national du Mali. Il devient à
l'indépendance du pays ministre de l'Économie et du Plan. Lors du remaniement du 17
septembre 1962, il devient ministre du Développement. Il défend l'existence d'un parti unique
dans l'Afrique post-colonial, le seul moyen selon lui de créer une Nation. Lors du coup d’État
de Moussa Traoré en 1968, il est déporté à Kidal puis s’exile à Dakar (Sénégal).
En 1997, il est candidat à l'élection présidentielle mais décide, comme la plupart des autres
candidats opposés au président sortant Alpha Oumar Konaré, de retirer sa candidature pour
protester contre la mauvaise organisation des élections.
Militant de la première heure de l’union soudanaise-rassemblement démocratique africain, il en
est exclu en 1998 pour s’être opposé à une partie de la direction qui prônait la non-
reconnaissance des institutions lors des élections contestées.
Écrivain reconnu internationalement, il publie en 1957, trois ans avant l’indépendance du Mali,
son premier roman intitulé Sous l’orage. En 1965, il publie les dirigeants africains face à leurs
peuples. Deux autres romans sont publiés ensuite, Le Sang des masques en 1976 et Noces
sacrées en 1977.
En octobre 2007, Seydou Badian Kouyaté publie un roman intitulé La Saison des pièges. Seydou
Badian a été sacré lauréat du Grand prix Mécènes aux GPLA 2017 pour l'ensemble de sa
production bibliographique. Ces œuvres sont édités au Sénégal.
II. BIBLIOGRAPHIE DE L’AUTEUR :
Ecrivain reconnu internationalement, Seydou Badian KOUYATE publie en 1957, trois ans avant
l’indépendance du Mali, son premier roman intitulé « sous l’orage ». En 1965, il publie « les
dirigeants face à leurs peuples » qui lui a valu le Grand prix littéraire d’Afrique noire. Deux autres
romans sont publiés ensuite, « le sang des masques » en 1976 et « noces sacrées » en 1977. En
octobre 2007 Seydou Badian publie un roman intitule « la saison des pièges ».
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III. RESUME DE L’ŒUVRE :
Sous l’orage met en scènes deux jeunes aux idées modernistes (Kany et Samou) dont l’amour
réciproque est contrarié par le projet de père Benfa. En fait sous l’orage le livre nage dans le
bouleversement sociaux et politiques que provoque les injustices le racisme et les inégalités de
toutes sortes caractérisant le régime colonial.
Vu sous cet angle, le roman est celui de la contestation du colonialisme parce qu’écrit à un
moment ou on déniait aux noirs toutes responsabilités du fais de la couleur de sa peau.
Le conflit qui domine l’œuvre fais polémiques puisque le conflit est celui de génération (jeunes et
vieux défendent leur conception du monde) côtoie le conflit de la culture (la tradition s’oppose à
l’école des blancs).
Mais plus importante est que l’œuvre reste d’une actualité brulante sur des comme le mariage,
l’amour et l’émancipation de la femme. C’est l’histoire d’une écolière Kany que son père
destinait au riche commerçant polygame Famagan.
Mais Kany aime un étudiant, Samou.
Sa mère tente, en vain, de la convaincre de s’en tenir à la tradition.
Le père décide alors aux sources en envoyant Kany et son frère Sibri au village chez son oncle
Birama.
Celui-ci, paradoxalement, dénoue le dilemme impose à tous les protagonistes notamment a
Benfa tenu par la « parole donnée »si chère aux africains d’après Seydou Badian. Ce pendant pas
contre la tradition puisque Benfa constate qu’un séjour prolongé du tronc d’arbre dans la rivière
n’en fera jamais un caïman et insiste sur le flux continu entre génération : « des racines aux
feuilles, la sève monte et s’arrête jamais ».
IV. Présentation des personnages principaux :
Le roman de Seydou Badian présente trois familles plus ou moins importantes ou plus ou moins
représentées. Les principaux personnages de l’œuvre « Sous l’orage » sont : Kany, Samou, père
Benfa, maman Téné, Famagan, Birama, sibiri et Djigui.
Kany : fille de père Benfa et maman Téné, elle est le personnage principal de l’œuvre. Son refus
d’épouser Famagan est à l’origine des troubles dans la famille Benfa.
Père Benfa : chef de famille, il est le gardien de la tradition africaine.il est un conservateur mais
refuse tout changement.
Maman Téné : elle est la première épouse du père Benfa avec qui elle a eu 5 enfants. Elle incarne
la femme marginalisée. Malgré sa docilité, elle est accusée de complicité avec sa fille kany.
Samou : jeune étudiant instruit, il lutte pour maintenir sa relation avec kany. 4
Sibiri : fils aîné du père Benfa et frère de kany, il s’est mouillé dans la tradition.
Birama :il est le jeune frère de kany.
Père Djigui : le grand-père paternel de kany.
Famagan : le riche commerçant, le polygame a qui le Benfa voulait donner en mariage à sa fille
kany.
V. L’AMOUR :
En tant que concept général, l’amour renvoie la plupart a un sentiment profond de tendresse
envers une personne. L’amour peut aussi renvoyer à une grande variété de sentiment allant d’un
plaisir général lié à un objet, a une activité, a un e attirance profonde pour une personne.
Ainsi on distingue différentes sortes d’amour :
1. L’AMOUR PATERNEL ET MATERNEL :
L’amour paternel : qui est un sentiment d’affection d’un père à l’égard de ses enfants.
C’est un amour très important dont l’enfant a besoin pour grandir et être éduquer. C’est
ce qui illustre ce passage à la page 21. Le père Benfa aimait bien Kany.
L’amour maternel : c’est l’attachement que ressent une mère envers ses enfants, ce
sentiment est considéré comme le moteur des attentions de la mère veillant à la
protection physique, morale et à l’éducation de ses enfants.
2. L’AMOUR FRATERNEL ET PASSIONNEL :
L’amour fraternel : c’est un sentiment, un lien qui unit des frères et sœurs. Dans « sous
l’orage ». Cet amour se manifeste par la révolte et le refus de Birama, Niano, Karamoko
qui était contre le mariage de Kany.
L’amour passionnel : c’est le grand amour dont parle l’œuvre entre kany et samou. Une
lettre est adressée par samou à kany, le lendemain du jour de la fête, lettre dont l’objet
principal est l’amour. Samou dans sa massive, ne cache pas ses sentiments : il aime la
fille de Benfa. Pour kany, Samou est l’élu de son cœur, son fiancé, son futur mari. Elle
pense à un avenir meilleur en compagnie de son futur époux. Sous forme de phénomène
prédictif, elle fait même ce rêve que le narrateur dévoile au lecteur « la fille de Benfa,
cette lettre à la main, avait rêvé, avait rêvé de la petite maisonnette orne d’un salon
éblouissant aux meubles lourds ; elle avait rêvé du petit jardin… », page 23.
VI. LE MARIAGE :
Le mariage n’est pas seulement trouvé deux personnes à mettre ensemble pour une vie
commune. C’est un choix qui se fait. Dans la tradition la femme n’a pas à décider de son mari. La
famille s’en charge pour elle. Elle obéit. D’ailleurs son rôle consiste seulement à procréer et non
autre chose. Le mariage dans ce contexte relève de la libre initiative du père de famille qui ne
consulte ni la volonté des enfants et de leur mère, encore moins des sentiments de sa fille. A
cette effet le dialogue entre Kany et sa mère :
5
-Kany tes frères et ton père se sont réunis. Ils ont décidé que tu épouseras Famagan (…)
-je n’aime pas famagan, je n’aime pas famagan cria kany au milieu des sanglots.
-Il n’est question d’aimer, fit maman Téné. Tu dois obéir ; tu ne t’appartiens pas et tu ne dois rien
vouloir. C’est ton père qui est le maître et ton devoir est d’obéir. Les choses sont ainsi depuis
toujours. Page 71-72.
L’obéissance ici devrait conduire Kany a accepté d’épouser Famagan, un polygame. Elle aura
ainsi le même statut que sa mère : épouse de polygame. La polygamie s’oppose au mariage
entre un homme et une femme exclusivement. L’homme ici s’entoure d’autant de femme qu’il
désire, la tradition le lui permet. Chaque épouse se débrouille pour veiller sur ses enfants, les
coépouses se livre à des querelles. L’homme étant son moi dominateur sur ses épouses. Dans ce
cas, le mariage se réduit à une union pour procréation. L’amour importe peu. La richesse du
polygame et sa notoriété servent de paravent pour les épouses, et de motif d’orgueil pour le
mâle qui se plastronne étalant ses femmes et enfants comme des trophées de guerre.et le
thème du mariage relance en même temps le statut de la femme qui n’est pas considérée.
Le problème de l’éducation de la femme a existé à travers les âges ; le problème de l’autorité du
père.
Sur le mariage de ses enfants n’est pas d’origine africaine et ne date pas d’hier. Analysant le
système du mariage en Afrique noire, Seydou Badian remarque que le pouvoir du père de
décider le mariage de ses enfants exister autrefois en Europe, et peut être existe-t-il toujours
dans certains milieux ; et il écrit « Nous ne saurions nous en étonner puisque nos lois
supposaient, hier encore, le consentement des parents au mariage ; puisque dans certains
milieux l’usage demeure de mariages arrangés par les parents. Ce pendant les pouvoirs réservés
au père par les usages-sinon par les coutumes-en Afrique étaient considérables ; puisqu’il arrivait
qu’ils décident seuls du sort de leurs enfants en particulier de leurs filles ».
Il convient de noter que selon la tradition africaine, il révèle à la fois du droit et du devoir du
père de bien marier son enfant. C’est un droit en ce sens, par son autorité de père de famille, le
père a la prérogative de choisir un époux ou une épouse pour son enfant. En principe, le
problème du choix ne se pose pas dans la mesure ou l’enfant ne peut pas refuser le choix de son
père sans s’aliéner la tradition et la société que représente l’autorité paternelle. Comme le dit
Seydou BADIAN on sait que, « la tradition est transmise par l’autorité paternelle et la société ».
Tout compte fait, nous constatons que dans sous l’orage, le fond du problème c’est l’éducation
de la femme, c’est-à-dire la formation européenne qu’a reçu kany, la fille de père Benfa. Donc, le
père s’oppose à cette formation non pas entant que telle, mais en tant que système qui
détourne, l’enfant de la tradition et prive le père de son autorité paternelle. Le système
empêche le mariage précoce et par là, empêche le père d’exercer sa prérogative sans le domaine
du mariage de l’enfant, puisqu’il ne peut plus marier ce dernier comme il veut et quand il veut.
Dont le conflit entre le père et la fille au sein de la famille. Dans ce conflit nous remarquons que
le père est furieux contre l’enfant désobéissant. A la fin du conflit, le père est indigne et Le
mariage n’est pas seulement trouvé deux personnes à mettre ensemble pour une vie commune.
C’est un choix qui se fait. Dans la tradition la femme n’a pas à décider de son mari. La famille s’en
charge pour elle. Elle obéit. D’ailleurs son rôle consiste seulement à procréer et non autre chose.
Le mariage dans ce contexte relève de la libre initiative du père de famille qui ne consulte ni la 6
volonté des enfants et de leur mère, encore moins des sentiments de sa fille. A cette effet le
dialogue entre Kany et sa mère :
-Kany tes frères et ton père se sont réunis. Ils ont décidé que tu épouseras Famagan (…)
-je n’aime pas famagan, je n’aime pas famagan cria kany au milieu des sanglots.
-Il n’est question d’aimer, fit maman Téné. Tu dois obéir ; tu ne t’appartiens pas et tu ne dois rien
vouloir. C’est ton père qui est le maître et ton devoir est d’obéir. Les choses sont ainsi depuis
toujours. Page 71-72.
L’obéissance ici devrait conduire Kany a accepté d’épouser Famagan, un polygame. Elle aura
ainsi le même statut que sa mère : épouse de polygame. La polygamie s’oppose au mariage
entre un homme et une femme exclusivement. L’homme ici s’entoure d’autant de femme qu’il
désire, la tradition le lui permet. Chaque épouse se débrouille pour veiller sur ses enfants, les
coépouses se livre à des querelles. L’homme étant son moi dominateur sur ses épouses. Dans ce
cas, le mariage se réduit à une union pour procréation. L’amour importe peu. La richesse du
polygame et sa notoriété servent de paravent pour les épouses, et de motif d’orgueil pour le
mâle qui se plastronne étalant ses femmes et enfants comme des trophées de guerre.et le
thème du mariage relance en même temps le statut de la femme qui n’est pas considérée.
Le problème de l’éducation de la femme a existé à travers les âges ; le problème de l’autorité du
père.
Sur le mariage de ses enfants n’est pas d’origine africaine et ne date pas d’hier. Analysant le
système du mariage en Afrique noire, Seydou Badian remarque que le pouvoir du père de
décider le mariage de ses enfants exister autrefois en Europe, et peut être existe-t-il toujours
dans certains milieux ; et il écrit « Nous ne saurions nous en étonner puisque nos lois
supposaient, hier encore, le consentement des parents au mariage ; puisque dans certains
milieux l’usage demeure de mariages arrangés par les parents. Ce pendant les pouvoirs réservés
au père par les usages-sinon par les coutumes-en Afrique étaient considérables ; puisqu’il arrivait
qu’ils décident seuls du sort de leurs enfants en particulier de leurs filles ».
Il convient de noter que selon la tradition africaine, il révèle à la fois du droit et du devoir du
père de bien marier son enfant. C’est un droit en ce sens, par son autorité de père de famille, le
père a la prérogative de choisir un époux ou une épouse pour son enfant. En principe, le
problème du choix ne se pose pas dans la mesure ou l’enfant ne peut pas refuser le choix de son
père sans s’aliéner la tradition et la société que représente l’autorité paternelle. Comme le dit
Seydou BADIAN on sait que, « la tradition est transmise par l’autorité paternelle et la société ».
Tout compte fait, nous constatons que dans sous l’orage, le fond du problème c’est l’éducation
de la femme, c’est-à-dire la formation européenne qu’a reçu kany, la fille de père Benfa. Donc, le
père s’oppose à cette formation non pas entant que telle, mais en tant que système qui
détourne, l’enfant de la tradition et prive le père de son autorité paternelle. Le système
empêche le mariage précoce et par là, empêche le père d’exercer sa prérogative sans le domaine
du mariage de l’enfant, puisqu’il ne peut plus marier ce dernier comme il veut et quand il veut.
Dont le conflit entre le père et la fille au sein de la famille. Dans ce conflit nous remarquons que
le père est furieux contre l’enfant désobéissant, à la fin de ce conflit le père est indigne et
apparait comme un héros vaincu parce que toutes les corrections paternelles se sont montrées 7
inefficaces.
Pour sa part l’enfant considère la formation européenne comme un moyen de se libérer du joug
de la tradition et de l’autorité paternelle. Lenfant ayant fréquenté l’école n’est plus prête à
épouser n’importe qui. Il a appris une idée nouvelle du mariage c’est-à-dire un mariage d’amour
et de choix et non un mariage force ou précoce. Ainsi dans « sous l’orage », Kany préfère -t-elle
mourir plutôt que d’épouser un homme qu’elle n’aime pas. Cette volonté inébranlable de
l’enfant fait échouer la volonté du père. Ce dernier voyant que la force ne peut rien résoudre se
resigne malgré lui et laisse sa fille faire à sa guise. C’est-à -dire que celui-ci peut agir désormais
indépendamment de l’autorité paternelle au sujet de son propre mariage. C’est ce que Seydou
Badian nous laisse entendre dans « sous l’orage ».
CONCLUSION :
Au terme de notre expose, nous avons pu remarquer que l’amour est un thème central dans
l’œuvre. On a pu constater que l’amour entre Samou et Kany était un amour vrai qui a su
triompher, même si le souhait du père Benfa n’a pas été accompli car il voulait donner la main
de sa fille a Famagan le riche commerçant.
Ce qu’on retient de se livre est que le mariage ne doit pas dépendre de la décision des parents
mais plutôt de nos propres choix.
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QUELQUES MOTS ET LEUR DEFINITION :
-Emois : trouble cause par la crainte, l’inquiétude.
-Déniait (du verbe denier) : refuser de reconnaitre quelque chose comme sien, nier.
-prédictif : qui permet de prévoir autre chose à partir d’éléments donnés.
-Plastronne (du verbe plastronner) : bomber le torse en prenant une attitude avantageuse.
-joug : contrainte matérielle ou morale.
-inébranlable : qui ne peut être abattre.
SITES VISITES :
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