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Bac Electro Upl

Le projet aborde la pollution de l'environnement, ses conséquences et des solutions potentielles, en mettant l'accent sur la province minière de Lubumbashi. Il définit les concepts d'environnement et de pollution, décrit les différentes formes de pollution (air, eau, sol, sonore) et souligne l'insalubrité comme un problème de santé publique. Le document propose également des mesures d'atténuation et de réhabilitation pour faire face à ces défis environnementaux.

Transféré par

Mulongo Mwamba David
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Le projet aborde la pollution de l'environnement, ses conséquences et des solutions potentielles, en mettant l'accent sur la province minière de Lubumbashi. Il définit les concepts d'environnement et de pollution, décrit les différentes formes de pollution (air, eau, sol, sonore) et souligne l'insalubrité comme un problème de santé publique. Le document propose également des mesures d'atténuation et de réhabilitation pour faire face à ces défis environnementaux.

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Ministère de l’Enseignement Supérieur et

Universitaire

UNIVERSITE PROTESTANTE DE LUBUMBASHI

PROJET MULTIDISCIPLINAIRE
Intitulé du sujet : Pollution de l’environnement
(conséquences et solutions)
NOM : MULONGO MOKONDI MWAMBA Jocel
MATRICULE : 2021021197
FACULTE : INFORMATIQUE
FILIERE : RESEAUX ET TELECOMMUNICATION
PROMOTION : BAC1

UPL 2021-2022
INTRODUCTION

Notre travail est centré sur la pollution de


l’environnement ainsi que ses conséquences et les solutions permettant
de les atténuer ou de les réparer. Sachant que nous sommes dans une
province où domine les activités minières, il nous a paru tout à fait indiqué
de toucher quelques mots au sujet de la pollution industrielle et ses
conséquences sur l’environnement qui sont de plus en plus flagrants de
nos jours.

Il est important de savoir que toute activité humaine, génère des


impacts sur l’environnement, qui peuvent néanmoins être très fortement
minimisés grâce à l’évolution des technologies et la prise en compte de
la protection de l’environnement par les différents acteurs intervenant
dans ces activités.

La reconnaissance des conséquences des activités sources de pollution


sur l’environnement par les populations qui en sont victimes, ainsi que par
les décideurs permet de mettre en place des mesures d’atténuation et/ou
de réhabilitation des milieux.

Le but de ce travail est d’apprécier de manière générale


les effets de la pollution sur l’environnement et présenter quelques
suggestions afin de remédier à celles-ci. A part l’introduction et la
conclusion, notre projet aura trois chapitre qui sont : Premièrement :
définition des concepts ; Deuxièmement : la pollution et l’environnement,
et pour finir les mesures d’atténuation et /ou de réhabilitation de
l’environnement. Une conclusion clôture le tout.
CHAPITRE I : DEFINITION DES CONCEPTS

L’objet de notre étude qui porte sur la pollution de


l’environnement. Il est donc impérieux que nous puissions nous étendre
sur les concepts environnement et pollution de manière à mieux les
expliciter. Nous parlerons également, en passant, de l’insalubrité qui
participe également à la pollution. Cette insalubrité que nous remarquons
allant grandissante dans la ville de Lubumbashi qui, du reste, ne constitue
pas une exception par rapport aux autres villes du pays.

A. L’ENVIRONNEMENT

Il existe plusieurs définitions autour du terme en étude.


Mais nous retiendrons simplement que l’environnement est l’ensemble
des éléments (biotiques ou abiotiques) qui entourent un individu ou une
espèce et dont certains contribuent directement à subvenir à ses besoins.
Autrement dit, l’environnement est le milieu naturel qui entoure les êtres
humains. C’est l’ensemble des éléments naturels et artificiels au sein
duquel se déroule la vie humaine. L’environnement serait donc – à un
moment donné- le milieu dans lequel l’individu et/ou le groupe évoluent,
ce milieu incluant l’air, l’eau, le sol, les ressources naturelles, la faune, la
flore, etc.
Le mot environnement, d’origine anglaise, employé dès le XVIème siècle
pour signifier « ce qui environne », s’est substitué peu à peu au mot
« milieu » vers la fin du XIXème siècle. Aujourd’hui, il est considéré
comme un ensemble des conditions naturelles ou artificielles (physiques,
chimiques et biologiques) et culturelles (sociologiques) dans lesquelles les
organismes vivants se développent (dont l’homme, les espèces animales
et végétales) dans un écosystème qui représente l’ensemble des êtres
vivants (la biocénose) et leur milieu de vie (le biotope).
L’environnement comprend aussi les ressources renouvelables, comme les
forêts et les pêches, et les ressources non renouvelables, comme les
minéraux, les pétroles et le gaz naturel.
2
Où qu’on aille, nous remarquerons qu’il y a toujours des
problèmes liés à l’environnement, sous plusieurs facettes. Nous
tenterons d’étudier le problème communément connu sous le terme
pollution. Que ce soit une pollution sur le point de vue relationnel social ou
simplement environnemental biotique et abiotique, il y a d’innombrables
problèmes non négligeables liés à l’environnement qui sont
principalement : La pollution, la déforestation et le réchauffement
climatique.

B. LA POLLUTION

La pollution peut être comprise comme une dégradation


de l’environnement par l’introduction dans l’air, l’eau ou le sol de matière
n’étant pas présentes naturellement dans le milieu. La pollution, c’est tout
ce qui altère notre environnement sous forme de substances, mais aussi
sous forme d’ondes. La pollution s’attaque à l’air, à nos oreilles, à nos
yeux, nos poumons, etc.

Il y existe plusieurs sortes de pollutions. Les plus importantes étant :


- La pollution de l’air : elle est due à de matières polluantes se
trouvant justement dans l’air. La pollution par les gaz à effet de
serre fait d’ailleurs la une en ce moment. Ils sont rejetés par les
voitures, les avions et certaines usines. Pourtant le gaz carbonique
existe depuis toujours dans la nature, mais il est considéré comme
polluant aujourd’hui car il s’est accumulé de façon non naturelle
dans l’air depuis une centaine d’années ;
- La pollution de l’eau : la pollution des eaux souterraines et des
rivières est principalement d’origine chimique ou biologique. Elle
provient essentiellement des usines, des engrais agricoles. Elle
trouve aussi son origine dans le rejet des eaux usées par les êtres
humains, et les usines de traitement des minerais, qui amènent
certaines algues à proliférer et induisent la disparition de certaines

3
formes de vies sous-marines fragiles et ne supportant pas des
changements nouveaux et brusques ;

- La pollution du sol : Comme pour l’eau, l’utilisation d’engrais


chimique, de pesticides sur le sol, les essais nucléaires, les
déversements accidentels ou volontaires des huiles et lubrifiants,
contribuent à accentuer la pollution des sols et sous-sols ;

- La pollution sonore : est causée par le bruit régulier des moteurs de


voitures, de motos dans la rue ou par le bruit des voisins, des bars,
etc. en plus de provoquer des troubles du sommeil et des maux de
tête, l’exposition à long terme à la pollution sonore est considérée
comme un facteur de risque contribuant au développement de
plusieurs maladies, notamment l’hypertension ainsi que des lésions
auditives irréversibles. Les niveaux sonores élevés perturbent
également le comportement de nombreux animaux urbains tels que
les oiseaux, les grenouilles et les insectes. La situation se dégrade
d’année en année avec l’augmentation des activités humaines.
Il convient de bien distinguer entre les nuisances sonores et la
pollution sonore. Les premières désignent l’exposition à des bruits
forts et/ou répétitifs. Ils sont désagréables sur le moment et leurs
effets se font sentir principalement sur l’audition (acouphènes,
sifflements, fatigue auditive, surdité,…). Par contre, la pollution
sonore est un phénomène plus complexe. Elle résulte d’une
concentration de bruits qui ne sont pas nécessairement intolérables
au premier abord, mais qui persistent sur la durée. Elles se
retrouvent principalement dans les grandes villes, là où la
concentration humaine est la plus importante.

Toutes ces formes de pollutions entrainent une perturbation de


l’écosystème dont les conséquences peuvent aller jusqu’à la
migration ou l’extinction de certaines espèces incapables de
s’adapter au changement.

4
C. L’INSALUBRITE

La notion d’insalubrité renvoie d’abord à la présence de


conditions ou d’indicateurs reconnus comme pouvant potentiellement
porter atteinte à la santé des habitants s’ils ne sont pas corrigés.
On parle d’insalubrité lorsque les conditions de vie dans le logement ou
l’environnement direct et indirect sont déplorables et menacent la santé
publique et/ou lorsque les conditions minimales de sécurité ne sont pas
respectées (intoxication au CO2, menace d’effondrement,…). L’Insalubrité
est un problème qui menace l’environnement dans la ville de Lubumbashi
(de manière particulière). Mais il nous ne nous semble pas juste de parler
uniquement d’environnement humain, sachant bien qu’il n’y a pas que les
humains qui souffrent de la pollution, la faune et la flore sont aussi
affectés.

Le réchauffement climatique :
Sur ce point, il y a tellement à dire que nous aurions
presque du mal à savoir par où commencer. Le réchauffement climatique
est un problème très complexe actuellement. Tantôt nous pointons le
diable du doigt, tantôt c’est Dieu, et après c’est simplement l’œuvre de
l’homme et ses créations. C’est un problème complexe parce qu’on a
beau proposer des solutions, rien n’y fait ; nous voici avec des saisons qui
durent beaucoup plus longtemps qu’elles ne le devraient. Nous nous
retrouvons avec des saisons qui n’ont rien à voir avec leur climat. Les
Hommes en souffrent, mais nous ne sommes pas les seuls car souvenez-
vous que nous avons un peu plus haut souligner le fait qu’il n’est pas juste
de dire Environnement humain car il y autant d’animaux, de plantes que
d’êtres humains !

La déforestation sauvage :

5
C’est la coupe ou abatage illégale des arbres dans les
forêts. Ce qui diminue la quantité d’oxygène dans l’air, alors que les
espaces verts sont les poumons de notre planète. En effet, les arbres
produisent l’oxygène dont nous, êtres vivants, avons besoin pour pouvoir
exister.
Sans forêt, nous allons inéluctablement assister à une disparition élevée
de plusieurs espèces d’animaux en moins de temps qu’il n’en faut pour le
dire, ainsi que de l’Homme.

6
CHAPITRE II : POLLUTION ET
ENVIRONNEMENT

Comme énoncé dans notre introduction de nombreuses


activités humaines, qu’elles soient industrielles, agricoles, voire même
domestiques, sont responsables de dégradations de l’environnement
‘réchauffement climatique, changement climatiques et perturbations des
écosystèmes, diminution de la couche d’ozone, pollution des eaux et des
sols, ainsi que l’air, etc.
Ces perturbations sont un risque important pour la santé de l’homme et
des animaux. En effet, elles induisent l’apparition et, parfois, la
recrudescence de maladies diverses : des cancers, des maladies
infectieuses, des malformations congénitales, des maladies respiratoires.
Elles finissent même par conduire à la diminution de la qualité de vie et du
bien-être, etc.). c’est ainsi que les autorités sont souvent interpellés par
des organismes écologiques dans plusieurs domaines où se font sentir les
conséquences désastreuses de la pollution.
Etant donné la diversité des polluants et leurs nombreux effets sur la
santé, il est utopique de penser pouvoir faire le tour du sujet dans le cadre
de ce projet de défense !
En effet, l’influence réelle des différents polluants présents dans l’air,
l’eau, le sol et l’alimentation ne peut pas être estimé avec un niveau
suffisant de certitude.

Nous ne nierons pas que les activités humaines ont des


répercussions sur l’environnement. Notamment lorsqu’elles produisent
des rejets (émissions des polluants, les eaux usées, productions de
déchets solides ou liquides, etc.) ; lorsqu’elles modifient (dégradent le sol
et l’habitat ; enfin lorsqu’elles utilisent et font disparaitre les ressources.
Les principales activités qui ont des effets indirects ou directs sur les
différentes composantes de l’environnement (air, eau, sol) sont :

7
A. Activités affectant les composantes de l’environnement
a. Sur l’air
- Le transport (il s’agit de tous les modes de transport, excepté le
vélo) ;
- La production et la distribution dans le domaine de l’énergie ;
- Production d’électricité (essentiellement par la combustion du
charbon, le gaz naturel) ;
- La fonte des métaux et autres activités industrielles ;
- L’exploitation minière ;
- L’utilisation des pesticides en agriculture ;
- L’incinération des déchets ;
- L’utilisation de divers produits chimiques volatiles

b. Sur l’eau (de surface telle que les lacs et rivières)


- Déboisement des rives ;
- Exploitation forestière et minière ;
- Collecte, entreposage et élimination des déchets agricoles ;
- Epandage des pesticides ;
- Rejets d’eaux usées ;
- Déversements et rejets accidentels des polluants ;
- Transport maritime ;
- Assèchement et élimination de terres humides ;
- Construction des digues et ponts

c. Sur les eaux souterraines


- Approvisionnement en eau destinée à la consommation et aux
usages domestiques ;
- Captage d’eau à des fins industrielles ;
- Irrigation ;
- Entreposage du carburant (réservoirs), distribution et activités de
ravitaillement ;
- Enfouissement des déchets dangereux et non dangereux ;
- Expansion urbaine (déboisement et accroissement)

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- Sols
- Création des infrastructures de transport (routes, autoroutes,
ponts) ;
- Expansion urbaines (déboisement) ;
- Exploitation forestière (y compris la construction des routes d’accès)
- Exploitation minière ;
- L’agriculture (épandage de fertilisants et de pesticides, production
pétrolière et gazière ;
- Entreposage de carburant ou d’autres matières dangereuses ;
- Elimination des déchets ou mise en décharge ;
- Déversement ou rejets accidentels (durant le transport ou à partir de
sources fixes) ;

Ayant vu quelques-unes des activités qui sont sources de


pollutions (la liste n’étant pas exhaustive), nous allons également voir
quelques conséquences environnementales y attachées, composante par
composante.

B. Conséquences environnementale des activités


a. Sur l’air
- Emission de dioxyde de carbone et d’autres gaz à effet de serre (qui
aggravent le réchauffement de la planète) ;
- Appauvrissement de la couche d’ozone détérioration de la qualité de
l’air ;
- Effets sur la santé humaine et la vie sauvage (troubles des vies
respiratoires, etc.) ;
- Pluies acides (acidification des lacs et des rivières ;

b. Sur l’eau (de surface telle que les lacs et rivières)


- Diminution de la qualité de l’habitat des poissons et d’autres
organismes aquatiques ;
- Accroissement des eaux de ruissellement et de l’érosion ;
- Diminution des populations de poissons ;

9
- Dégradation de la qualité de l’eau (à cause des polluants, des
bactéries, etc.) ;
- Prolifération des algues ;
- Diminution de la biodiversité ;

c. Sur les eaux souterraines


- Baisse de la qualité des eaux souterraines (polluants, hydrocarbures,
bactéries, etc.) ;
- Dégradation de la qualité de l’eau potable ;
- Diminution des réserves d’eau souterraines disponibles ;

d. Sols
- Appauvrissement des ressources renouvelables et non
renouvelables ;
- Contamination des sols et de l’eau souterraine ;
- Erosion et désertification ;
- Dégradation et ou destruction de l’habitat sauvage ;
- Dégradation et ou destruction des terres humides ;
- Réduction de la biodiversité (organismes du sol, plantes, animaux
sauvages) ;
- Accroissement du ruissellement de surface et des eaux de pluies ;
- Résidus miniers (déchets miniers) ;

Tous les effets n’étant pas encore connus, car les études
continuent au vu de l’évolution de la situation environnementale mondiale
et des différents enjeux soulevés par la pollution, il est évident que toutes
les activités énumérées ci-haut ainsi que les effets repris, ne sont pas
exhaustifs ni limitatifs.

10
CHAPITRE III : MESURES D’ATTENUATION
ET/OU DE REHABILITATION DE
L’ENVIRONNEMENT

Mesure d’atténuation des effets de la pollution


Désormais conscients des effets que le boum industriel a
provoqué et continue d’entretenir, bon nombre de gouvernement tentent
de les limiter, à défaut de les faire disparaitre. C’est ainsi que plusieurs
mesures sont prises dans le but d’atténuer et/ou réhabiliter
l’environnement. Ces mesures nécessitent notamment :
- la prise en compte des préoccupations et des facteurs
environnementaux au début des processus décisionnels ;
- la réduction de la consommation ders carburant et le recours aux
sources d’énergie renouvelables comme l’éolienne ;
- réduction de la consommation électrique par les appareils
ménagers ;
- la réduction de la consommation des ressources (moins on utilise
des ressources et plus on diminue le recours à la consommation de
l’énergie) ;
- augmentation de la réutilisation et du recyclage des ressources
naturelles (et donc réduction de la production et de l’élimination des
déchets) ;
- prévention de la pollution (en évitant d’utiliser des produits
dangereux et toxiques ; en utilisant des carburants plus
écologiques ; en utilisant des technologies permettant aux véhicules
de produire des émissions peu polluantes) ;
- en ayant recours à des sources d’énergies plus écologiques (énergie
solaire, éolienne, etc.).

11
CONCLUSION GENERALE

Nous voici au terme de ce travail. La réalité sur


les impacts environnementaux conduisant à la dégradation de
l’environnement et ses conséquences sur la qualité de la vie conduit
indubitablement à une prise de conscience généralisée. Cette prise de
conscience amène les pays à développer une règlementation de plus en
plus performante en vue de mettre en place des mesures d’atténuation
et de réhabilitation à laquelle les entreprises et les personnes sont
appelées à se conformer car Les effets nocifs de l’activité de l’homme ne
sont en aucun cas inévitables.
Nous considérons généralement notre environnement comme quelque
chose d’acquise d’immuable. Et pourtant celui-ci ne cesse de changer et
d’être transformé. Toutes ces transformations ont des impacts négatifs ou
positifs. Quoique le négatif domine. En effet, avec ces transformations,
des déchets et des polluants sont générés et doivent être traités de
manière à éviter de plus grandes dégradations.

A ce stade, nous aimerions dire que l’être humain


n’est nullement à l’abri des effets de dégradation de son environnement.
Les divers polluants rejetés par l’exploitation des ressources, les
activités industrielles, les véhicules, l’utilisation des engrais et des
pesticides dans l’agriculture, non seulement nuisent à la qualité de
l’environnement, mais ont aussi certainement des effets néfastes sur la
santé, pouvant conduire jusqu’au décès.

Nous avons vus que les conséquences de la pollution peuvent découler de


rejets dans l’environnement (déversement accidentel des carburants ou
des huiles sur le sol) ou de la modification de l’environnement physique
(par exemple l’érosion causée par une exploitation forestière). Il est
prouvé que les effets sur l’air comprennent les changements climatiques

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et les autres problèmes liés à la qualité de l’air, notamment
l’appauvrissement de la couche d’ozone et les pluies acides. Quant aux
effets sur l’eau, il peut s’agir de la variation de la qualité de celle-ci et de
la quantité des réserves, ainsi que des effets sur la faune et la flore
aquatique (biodiversité) et leur habitat ; s concernant les effets sur le sol,
nous avons remarqué qu’ils comprennent la modification des sols, des
habitats et de la biodiversité.

Dans le but de minimiser les conséquences, il est impérieux d’évaluer la


probabilité de leur survenance ainsi que la gravité de ses effets. Car tout
individu a droit à un environnement sain.

Les mesures d’atténuation et de réhabilitation à


réaliser doivent porter essentiellement sur la réduction des risques de
dégradation des sols et des eaux, à la réduction des émissions dans
l’atmosphère et des nuisances dues aux bruits et vibrations. Le
déboisement doit être atténué par le reboisement progressif.

Concernant les nuisances sonores, certaines solutions existent. Il s’agit


notamment d’encourager les villes à reverdir leur environnement. La
végétation en milieu urbain, comme les ceintures d’arbres, les arbustes,
absorbe l’énergie acoustique et diffuse le bruit. En plus d’embellir les rues,
elle permet de préserver la faune et la flore en ville.
Les plans d’urbanisation doivent prendre en considération cette
problématique de pollution sonore. Les espaces verts, les cours et les
parcs urbains calmes offrent une solution naturelle pour des paysages
sonores paisibles. Ils offrent un répit aux lieux bruyants et contribuent à
notre bien être mental.

13
TABLE DES MATIÈRES

INTRODUCTION……………..……………………………………………………….……………………….P1
CHAPITRE I: DEFINITION DES CONCEPTS……..
……………………….P2
A. L’ENVIRONNEMENT…………………..…..………………………………………………………………………….P2
B. LA POLLUTION………....................................................................................................P3
C. L’INSALUBRITE….……………………………………………………………………………………………………….P5

Le réchauffement climatique :
…………………………………………………..P5

La déforestation sauvage :………….


…………………………………………….P6

CHAPITRE II : POLLUTION ET ENVIRONNEMENT.


……………………..P7
C. Activités affectant les composantes de

l’environnement…….....P8
d. Sur
l’air…………………………………………………………………………………...P8
e. Sur l’eau (de surface telle que les lacs et rivières)…………...
……………………..P8
f. Sur les eaux
souterraines…...........................................................................
........P8
g. Sols………..………………………………………………………………………..
…….P9
D. Conséquences environnementale des

activités………………….....P9
e. Sur
l’air……....................................................................................
.......................P9
14
f. Sur l’eau (de surface telle que les lacs et rivières)……..
………………………..….P9
g. Sur les eaux
souterraines………......................................................................
...P10
h. Sols.........................................................................................
............................P10

CHAPITRE III : MESURES D’ATTENUATION ET/OU DE


REHABILITATION DE
L’ENVIRONNEMENT…………………………………….……………P11
Mesure d’atténuation des effets de la pollution……..
………………….P11

CONCLUSION GENERALE…………………………………………..
…..P12
TABLE DES
MATIERES……………………………………………………..P14

15

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