Économie Contemporaine
Partie 1- FONDEMENTS ET FINALITÉS DE L’ACTIVITÉ ÉCONOMIQUE (6)
Chapitre 1- Qu’est-ce que l’économie? (3)
Section 1- Quels problèmes l’économie tente-t-elle de résoudre ?
A- Quels sont les besoins humains ?
Besoins illimités= corresponds a une situation de manque accompagné d’une faire disparaitre
par une action économique ou sociale
Besoins économiques ( marchandisable ) et non économiques ( non marchandisable )
B- Comment y répondre ?
1- Quelles sont les ressources disponibles ?
La variété et la rareté des ressources ( les ressources se transforment en facteur ( travail …))
2- Comment allouer ces ressources ?
L’allocation des ressources : comme une recherche de l’adéquation entre des ressources
rares et des besoins illimités
Rationalité, homo oeconomicus,
Le concept de science économique
E. Malinvaud (1986) :
« L’économie est la science qui étudie comment les ressources rares sont employées
pour la satisfaction des besoins des hommes vivant en société ; elle s’intéresse, d’une part
aux opérations essentielles que sont la production, la distribution et la consommation des
biens, d’autre part, aux institutions et aux activités ayant pour objet de faciliter ces
opérations. ».
Microéconomie =science qui etudie le comportement des agents
Macroéconomie = considere l’economie dans son ensemble
Section 2- Qu’est-ce que l’activité économique ?
A- Quelles sont les relations entre les agents économiques ?
Agent économique = centre de décision autonome , ménage / SQS/ isblsm / …
1- Notion de circuit économique :
Circuit économique par fonction, par secteur ( égalité macréconomique )
Y+M = C+I+X+G
Flux économique = mouvement de biens et de service et les flux de monnaie
L’équilibre ressources-emplois :
L’équilibre du circuit I=S, G=T, X=M
Trois équilibre :
Équilibre extérieur X=M
Équilibre intérieur
Circuit économique = ménages SNF APU SF ( banques )
Équilibre emploi ressource : production nationales = dépenses interne + solde externe
Pour qu’il y ait un équilibre E R il faut que la production nationale finance la consommation
Intérieur et les importations
2- Les agents économiques et leurs rôles :
L’interdépendance entre les opérations économiques : cf au dessus
Les différents agents économiques, leurs rôles : menages …
B- Quelles sont les contributions à l’activité économique ?
Les contributions à l’activité économique : consommation, investissement, commerce
extérieur
Le cas français, le cas allemand.
France = + d’importations
Alllemagne = + d’exportations
C- Quelles sont les principales dépenses ?
1- Les dépenses de consommation :
Définition : l’utilisation d’un bien ou services qui entraine sa destruction
Typologies : consommation marchande et non marchande
mesure et structure de la consommation des ménages déterminants, fonction de
consommation
La répartition des dépenses de consommation :
- Propension marginale a consommer ; Keynes : accroissement de revenu : baisse de la
propension marginale a consommer
- Coefficient budgétaire
- Alimentaire et non alimentaire
- Besoin primaire/secondaire
- C*Y
- Engel : le fait que toute augmentation de revenu entraine une baisse de la part de la
consommation alimentaire
2- Les dépenses d’investissement :
Définition, mesure et typologies = constitue une depense immediate en vu de revenus futur
Les formes et les motifs de l’investissement. Materielle = acquisitions de biens physiques
( corporelle / incorporelle / financieres ) ; immatérielle = dépenses en R et D , ne rentre pas
dans le calcul de la FBCF ( formation brut de capital fixe )
Investissement de productivité / remplacement / capacité
Mesure par le FBCF
Chapitre 2- Comment créer et mesurer la richesse ? (3)
Section 1- Comment l’activité économique crée-t-elle de la richesse ?
A- Quels sont les agents à l’origine de la création de richesse ?
1- La création de richesse :
Production marchande, = vente de biens
non-marchande = école
Notion de valeur ajoutée = production - consommation inter
2- La contribution des différents acteurs à la création de richesse :
B- Quel est le tissu productif français ?
1- L’importance de la création de richesse par les entreprises :
Tissu productif français : primaire / secondaire / tertiaire, avec des poids relatif
Critères de classification des entreprises : taille, branches, filières, secteurs.
Filières : l’ensemble des stades de production et des activités reliant l’approvisionnement a la
distribution ; amont aval
Branches : distingués dans l’économie les activités principales
Les secteurs économiques : définition et poids relatif.
2- La montée en puissance de l’économie sociale et solidaire :
Définition et poids relatif
C- Comment répartir la richesse créée ?
1- La répartition primaire de la richesse :
Définition : la valeur ajouté est repartie aux differents agents qui y contribue . 1/3 aux
employés ; 1/3 salariés ; / 1/3 pour l’entreprise .
2- Les enjeux de la répartition de la valeur ajoutée
Les différents bénéficiaires : cf au dessus
L’évolution de la répartition : évolution du ratio 1/3 ; surponderation du capital
redistribution : de plus en plus de redistribution par l’impot
Section 2- Comment rendre compte de la situation économique d’un pays ?
A- Comment le PIB rend-il compte de la richesse créée ?
1- Le PIB :
PIB : définition = valeur totale de la production de biens et services
modes de calcul = somme des valeurs ajouté
valeur ajouté : somme des valeurs ajouté ( soustractive ) ou somme de tous les beneficiaires
( additive )
Autres agrégats : RNDB ( rendement national brut ) , DIB (demande interieur brut )
Rôle = évaluer le niveau de vie , comparer dans l’espace et dans le temps
limites du PIB = inégalités , la nature des richesses produite , le poids des services non
marchand
Externalités positives = les dégradations de l’environnement
Négatives = éducation, formation, santé
2- Des indicateurs alternatifs :
IDH = évalue la qualité de vie des habitants
autres indicateurs de développement = better life index , EE ( empreinte écologique )
intérêts et limites = comparaison spacial et temporel , nous n’avons pas une vision global
Stiglitz = soutenabilité forte
Kuznets = limites environnement
B- Quelle est la situation actuelle ?
Comparaison la situation de pays dans le temps et l’espace à partir de différents indicateurs.
Partie 2- LE FONCTIONNEMENT DE L’ÉCONOMIE DE MARCHÉ (10)
Chapitre 1- Pourquoi l’économie de marché s’est-elle imposée en tant que principal régime
d’organisation économique et sociale ? (5)
Section 1- Qu’est ce qu’une économie de marché ?
A- Qu’est-ce qu’un marché ?
Économie de marche = modèle dans le quel la régulation se fait elle-même entre l’offre et la
demande
Classique = homo econimicus = il achete autant que ses revenus lui permettent
Echange et ddt ( division du travail ; specialisation pour smith ; , bases de l’économie )
Spécialisation = les pays ont intéret a se spécialiser dans le secteur pour le quel ils ont un
avantage comparatif
Rôle et fonctionnement
B- Quelles sont les caractéristiques d’une économie de marché ?
1- Qu’est-ce que l’économie de marché ?
Économie de marché = désigne un modèle dans le quel la régulation s’opère par ma
confrontation de l’offre et de la demande
libéralisme économique = est une doctrine économique qui considère que la régulation par
le marché est la meilleur modalité de gestion de l’économie capitalisme
économie mixte = mixte intervention de l’état et autorégulation
2- Une très grande diversité :
L’évolution dans le temps
Le cas chinois, russe, britannique
Section 2- Comment un marché concurrentiel fonctionne-t-il ?
A- Quels sont les mécanismes de formation des prix ?
1- La formation des prix en concurrence pure et parfaite :
Le cadre normatif de la concurrence pure et parfaite = atomicité ; libre entrée sortie ;
transaparance ; homogeinité des produits ; parfaite mobilité des facteurs de production
Loi de l’offre et de la demande
Walras = l’équilibre générale est grâce a la concurrence pur et parfaite
Pareto = optimum de pareto ou ( lle suggère que, bien souvent, 20 % des efforts sont à
l'origine de 80 % des résultats)
2- La réalité de la compétition entre entreprises :
Les autres formes de concurrence ( monopolistique ; creation de concurrence monopole grace
a la différenciation )
Baumol hypotheses irréaliste ; (shcumpeter : destruction créatrice = monopole temporaire
stimule l’innovation )
B- Comment les prix agissent-ils sur les comportements des agents et l’allocation des
ressources ?
Le rôle des prix dans le comportement des agents et l’allocation des ressources.
Les offreurs, price taker.
Section 3- Quels sont les bienfaits et les limites de la concurrence ?
A- Quels sont les bienfaits ?
1- Les caractéristiques de l’équilibre de marché dans un cadre concurrentiel :
Optimum de Pareto = situation dans la quelle aucune amelioration n’est possible sans la
détérioration d’une autre conditions
Surplus = surplus du consommateur ou du producteur
2- Concurrence et innovations :
Analyse dynamique de la concurrence :
Shcumepeter / hayek = la concurrence est vue comme un moteur d’innovation. Pour eux, la
dynamique concurrentielle pousse les entreprises à innover pour se différencier et gagner des
parts de marché.
B- Quelles sont les limites ?
1- Des déséquilibres persistants :
Sous emploi de keynes : situation où des personnes souhaitent travailler mais ne trouvent pas
d’emploi à cause d’une demande globale insuffisante.
2- Des pratiques anti-concurrentielles :
Cas réels (énergie, télécommunications)
Chapitre 2- Pourquoi encadrer le fonctionnement du marché ? (5)
Section 1- Quelles difficultés les marchés imparfaitement concurrentiels posent-ils ?
A- Quelles sont les structures de marché de concurrence imparfaite ?
Différents types de marchés de concurrence imparfaite
Stackelberg = modèle de concurrence imparfaite où une entreprise (leader) décide avant les
autres (suiveurs) et tire avantage de sa position
B- Quel est le comportement des acteurs ?
1- L’équilibre en concurrence imparfaite :
Les comportements des acteurs et leurs répercussions sur l’équilibre d’un marché
déterminé en concurrence imparfaite :
Concentration = éduction du nombre d’entreprises sur un marché, ce qui augmente leur
pouvoir de marché.
Différenciation =
Différenciation horizontale : les produits sont de qualité équivalente mais différents en style,
goût ou design (ex : parfums, couleurs de voiture, marques de vêtements).
Différenciation verticale : les produits diffèrent par leur qualité objective ou performance (ex :
smartphones bas de gamme vs haut de gamme).
Barrière à l’entrée = obstacles empêchant l’entrée de nouveaux concurrents
Une situation sous optimale
2- Le comportement des agents en environnement incertain :
Théorie des jeux = Elle remet en cause la rationalité parfaite des agents et montre que les
résultats peuvent être inefficaces (ex : dilemme du prisonnier)
Une situation sous optimale
Section 2- Comment réguler la concurrence ?
A- Quels sont les organes chargés de la régulation de la concurrence ?
1- Les organes chargés de la régulation de la concurrence en France :
Autorité de la concurrence
DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression
des fraudes)
2- Les organes chargés de la régulation de la concurrence en France et les mesures
contribuant au maintien de la concurrence dans l’UE :
Cartels, abus de position dominante, fusions, aides et subventions
B- Comment répondre aux défaillances du marché ?
1- Le cas des externalités :
Définition = effet d’une activité économique sur des tiers non pris en compte par le marché
(ex : pollution, éducation).
Les conséquences des externalités = peuvent être positive et Ou négatives
Dispositifs permettant de répondre à cette défaillance du marché
Marshall, Pigou, Coase (réglementation, internalisation et marchandisation)
2- Le cas des biens publics :
Définition (biens collectifs purs si non exclusion et non rivalité)…
Les conséquences de l’existence de biens publics
Dispositifs permettant de répondre à cette défaillance du marché =
Probleme du free rider ; solution : production nationale ; réglementation
Partie 3- LES CONTRIBUTIONS DES ACTEURS FINANCIERS À L’ACTIVITÉ
ÉCONOMIQUE (7)
Chapitre 1- Quels sont les agents à besoin ou à capacité de financement au niveau macro-
économique ? (3)
Introduction : Quels sont les agents structurellement en besoin ou en capacité ?
Un besoin de financement : ils dépensent plus qu’ils ne gagnent.
Une capacité de financement : ils épargnent, c’est-à-dire qu’ils ont un excédent de
ressources.
Section 1- Quel est le comportement des ménages ?
A- Pourquoi les ménages épargnent-ils ?
Le comportement d’épargne des ménages
Les motifs de l’épargne, Keynes : précaution , soit vouloir de l’épargne seulement pour lui-
même
B- Quels sont les déterminants et les formes de l’épargne des ménages?
1- Les déterminants :
Revenu = augmente le montant d’épargne
Taux = d’interet donné par les banques
Age = (jeunes → emprunt ; adultes → épargne ; vieux → désépargne)
Anticipations = depend de la confiance en l’avenir
2- Les formes de l’épargne :
Financière et non financière
Les taux d’épargne selon les économies
Section 2- Quelles sont les modalités de financement des entreprises et de l’état ?
A- Quelles sont les modalités de financement de l’entreprise ?
1- D’où proviennent les besoins ?
L’investissement et ses déterminants = Demande anticipée, taux d’intérêt, rentabilité
attendue
Situation financière des agents et le financement
2- Comment les combler ?
Financement externe et financement interne = interne : autofinancement (bénéfices non
distribués). Externe :
Financement direct et financement indirect = Direct : via marchés financiers (émission
d’actions ou obligations). Indirect : via banques (prêts bancaires).
Avantages et limites de ces modalités = interne : moins risqué mais limité ; externe : finance
de gros projets mais a un cout
B- Quelles sont les modalités de financement de l’état ?
1- D’où proviennent les besoins ?
Budget de l’état : dépenses – recettes
Insuffisance des impôts ou excédent des dépenses
2- Comment les combler ?
Modalités de financement : principalement constitués de prélèvements obligatoire ,
modalités de financement : emprunt public ou création monétaire
Avantages : permet a l’état de disposer de monnaie rapidement et limites de ces modalités :
endettement de l’état
effet d’éviction : l’emprunt public fait monter les taux d’intérêt
Chapitre 2- Quels sont les rôles des banques et des marchés financiers dans le
financement de l’activité économique ? (7)
Introduction (rappel/transition) :
Finance directe et finance indirecte
Section1- Quelles sont les fonctions des banques ?
A- Quelles sont les fonctions traditionnelles ?
1- La banque : une des formes d’intermédiation :
Une opération d’intermédiation
A côté des établissements de crédit coexistent des investisseurs institutionnels et des fonds
d’investissement
2- Les rôles des banques :
Outre l’intermédiation, gestion des moyens de paiement, création monétaire et transformation
des échéances
B- Quelle est la place actuelle des banques ?
1- Un environnement en constante évolution :
Réformes 80’s et 3D. ( creation des 3D = desintermediation ( moins d’intermediaire ) ;
décloisonnement des marchés ( unification des marches ) ; dérèglementation ( libéralisation ;
fin de la distinction entre la banque d’affaire ( preteur qu’aux entreprises ) et les banques de
detail ( prete aux particulier )
2- L’évolution des rôles et de la place des banques :
Banques de dépôts et d’affaires
Nouveaux rôles (d’intermédiation de conseil)
Section 2- Quels sont les marchés de capitaux ?
A- Comment les marchés de capitaux contribuent-ils à l’activité économique ?
1- Le financement de différents horizons temporels :
a- Le marché monétaire :
Le marché interbancaire et le marché des titres de créances négociables
Son rôle
b- Le marché financier :
Son rôle
Valorisation et liquidité des créances et actions (marché obligataire, marché boursier)
Marchés primaires et secondaires
2- Le financement d’opérations complexes :
a- Le marché des changes :
Assurer les échanges extérieurs en procurant des devises
b- Les marchés dérivés :
Couverture des risques ( creation de contrat en avance pour pouvoir vendre plus tard avec un
prix qui a fluctué , exemple du blé )
Autres dérivés et dérives, spéculation
B- Quels sont les autres formes de financement ?
Le capital risque
Le financement participatif
Section 3- Quelles sont les conséquences d’une crise financière sur l’activité économique ?
A- Quels sont les mécanismes financiers d’une crise ?
Transmission
Illustration crise de 1929 et des subprimes
B- Quelles sont les conséquences ?
1- Les conséquences économiques et sociales :
Au-delà, politiques
2- L’évolution du cadre réglementaire :
Les autorités monétaires
Réglementations (fluctuantes)
Partie 4- LA RÉGULATION PUBLIQUE DANS UNE ÉCONOMIE DE MARCHÉ (12)
Chapitre 1- Quels sont la place et le rôle de l'État ? (4)
Section 1- Quels sont les rôles de l’état ?
A- Quelles sont les fonctions traditionnelles ?
Fonctions traditionnelles de l’état : allocation , redistribution , stabilisation
1- L’état gendarme :
L’état régalien = L’État se limite aux fonctions de sécurité, de justice, de défense, de
diplomatie et de protection des droits de propriété.
Théorie classique = Adam Smith explique que l’état ne doit intervenir que pour le bin
fonctionnement du marché
2- Les contestations :
Hayek = critiques l’intervention de l’état sur le marché car elle porte atteinte a la liberté
individuelle
Buchanan = les décideurs publics agissent dans leurs intérêts individuels
Niskanen = critique la bureaucratie qui tend à maximiser son budget au détriment de
l’efficacité.
B- Quelles sont les fonctions actuelles ?
1- L’état providence :
Définition : Ensemble des interventions économiques et sociales de l’État pour protéger les
citoyens contre les risques sociaux (chômage, maladie, vieillesse).
Raisons de sa montée en puissance :
Keynes : nécessité d’un rôle actif de l’état pour stabiliser la demande
Peacock et Wiseman : les crises justifient l’extension de la place de l’état
Wagner : le développement économique justifie l’extension de la place de l’état
2- Les fonctions modernes :
Musgrave ( régulation / allocation / redistribution )
Section 2- Quels sont les moyens de l’action publique ?
A- Quels sont les organes de l’action publique ?
1- Les administrations publiques :
a- Les administrations publiques centrales :
Définition = institutions de l’état centrale
Composition = administration centrale / collectivités territoriale / administrations de sécurité
sociale
Évolution = décentralisation de l’administration : l’état délègue de plus en plus de fonctions
aux collectivité territoriale on parle de « décentralisation »
b- Les administrations publiques locales :
Les collectivités locales (définition, composition, évolution) = régions /département /
communes : elles exercent les décisions de l’état a leur échelon
2- Les organismes de sécurité sociale et les autorités administratives indépendantes :
Les organismes de sécurité sociale = ensemble des institutions concourant au service public
de la sécurité sociale comme l’assurance maladie
Les autorités administratives indépendantes = on parle de l’amf / CNIL
B- Quelles ont les ressources ?
1- Le budget de l’État : il s'agit de l'équilibre entre les ressources que l'État prélève et les
moyens qu'il consacre à la réalisation de ses missions.
a- Niveau et structure des prélèvements obligatoires :
l’impot peut etre direct ou indirect :
cotisations sociales : l’ensemble des
direct : impot sur le revenu etc
indirect : tva ( 40 % du budget de l’état)
b- Niveau et structure des dépenses publiques :
Répartition par type d’administration
Les choix budgétaires
Situation en France, ailleurs
2- Déficit et dette publics :
Définitions
Déficit public : resulte de l’écart entre les depenses et les revenus
Dettes public : l’ensemble des emprunts que ce dernier a émis ou garantis et dont l’encours
resulte de l’accumulation des deficits de l’état
Soutenabilité de la dette publique : la soutenabilité de la dette exprime la capacité de l’état à
rembourser ses emprunts
(relativité, voir le solde budgétaire primaire, le niveau de la dette, le taux de croissance du
PIB, le taux d’intérêt réel de la dette)
Chapitre 2- Quelles politiques économiques l'État peut-il mener ? (4)
Introduction : Qu’est-ce qu’une politique économique ?
Définition, J Tinbergen : le fait de combiner plusieurs politiques economiques pour parvenir
a ses objectifs
Section 1- Quels sont les objectifs poursuivis ?
A- Quels objectifs globaux ?
1- Les objectifs économiques :
Equilibre E/R = Cet équilibre est une manière de comprendre comment les ressources
disponibles dans une économie (sa production et ses importations) sont allouées aux
différents emplois économiques.
Carré magique = croissance, plein emploi, stabilité des prix , équilibre extérieur
Kaldor (relation de Phillips : arbitrage entre inflation et chômage, relation d’Okun : lien
entre croissance et chômage)
2- Les objectifs sociaux :
B- Quels objectifs intermédiaires ?
Monétaires, Fisher = influe sur la masse monétaire
Budgétaires, PSC =Le PSC ( pacte de stabilité et de croissance a pour but de limiter les
déficits publics excessifs et d'encourager les États membres à mener des politiques
budgétaires saines. Cela repose sur deux règles clés :
1. Le déficit public (différence entre les dépenses et les recettes de l'État) ne doit pas
dépasser 3 % du PIB.
2. La dette publique (l'ensemble de l'endettement public d'un pays) ne doit pas dépasser
60 % du PIB. Si cette limite est franchie, l’État doit prendre des mesures pour la
réduire à un rythme suffisant.
Section 2- Quelles sont les politiques envisageables ?
A- Quels sont les différents types de politiques ?
Conjoncturelle et structurelle ou microéconomique et macroéconomique ?
1- La politique conjoncturelle :
Définition : est une action de l’état visant a agir a court terme sur la situation economique
a- Budgétaire :
la politique budgétaire : utilise le budget de l’état et agit ainsi sur les impots ou les depenses
publiques
Interventionniste = notamment relance par le demande de Keynes
et libérale = stimuler l’offre , diminuer les impôts etc.
b- Monétaire
la politiques monétaire : elle joue sur la quantité de monnaie en circulation et ou sur les taux
d’intérêts
Objectifs = stabilité des prix , soutien de l’activité
Instruments = taux directeur , reserve obligatoire
impacts sur la création monétaire et l’inflation = effet nécessairement sur l’inflation ,
l’investissement , et la consommation
2- La politique structurelle :
Définition : est une action qui vise a agir sur le long terme et sur les caractéristiques
fondamentales de l’économie
3- Les politiques d’offre et de demande :
a- Les politiques d’offre :
Définitions : instruments plus libéraux qui pense que c’est en augmentant la production, que
les entreprises embaucheront plus et que cela relancera l’économie
Instruments, effets et limites et demande :
Exemple : subventions versées aux entreprises pour soutenir l’emploi ,
Limites : incertitude de l’activité de l’entreprise / cout important pour l’état / pas immédiate
Laffer et Friedman
- Milton Friedman, économiste du courant monétariste, a critiqué la politique
keynésienne et a plaidé pour une gestion stricte de la masse monétaire afin de
contrôler l'inflation. Selon lui, l'inflation est toujours et partout un phénomène
monétaire, causé par une croissance trop rapide de la quantité de monnaie.
- La courbe de Laffer, proposée par l'économiste américain Arthur Laffer, illustre la
relation entre les taux d'imposition et les recettes fiscales. Elle suggère qu'il existe un
taux d'imposition optimal qui maximise les recettes fiscales, au-delà duquel une
augmentation des impôts peut entraîner une baisse des recettes fiscales en raison d'une
diminution des incitations à travailler, investir ou consommer.
b- Les politiques de demande :
définitions : les keynesiens pensent que l’état doit intervenir et stimuler la demande en
appliquant des politiques budgetaires sur le principe du multiplicateur keynesien afin
d’améliorer le pouvoir d’achat
Instruments de relance budgétaire, effets et limites
Keynes,
Dilemmes
Instruments Effets Limites Dilemmes
Dépenses pu- Augmentation de la demande, Endettement, risque Court terme vs
bliques création d’emplois d'éviction long terme
Réduction des Hausse des revenus disponibles, in- Réduction des re- Priorité à l'offre ou
impôts citations à consommer et investir cettes fiscales la demande ?
Politique de défi- Stimule la demande pendant la réces- Accumulation de la dette pu-
cit sion blique
B- Quels sont les enjeux d’une politique économique ?
1- La remise en cause de la légitimité de la politique économique :
Hayek = économiste du courant libéral et figure majeure de l’École autrichienne, conteste
fortement l’intervention de l’État dans l’économie.
Niskanen = comportement bureaucratique : Les bureaucrates cherchent à maximiser leur
budget même si cela ne répond pas aux besoins réels.
2- L’inefficacité des politiques budgétaire et monétaire :
a- L’inefficacité des politiques budgétaires :
Délai = les effets des politiques économiques ont un certain délai
Multiplicateur = l’augmentation des dépenses publics entraine une hausse plus que
proportionnelle du PIB
Endettement = augmentation de la dette publique
anticipations = les agents économiques anticipent les politiques , ce qui viendra diminue
l’effet de celle-ci
b- L’inefficacité des politiques monétaires :
Effets inflationnistes et triangle des incompatibilités dans la cadre de la mondialisation)
Selon le triangle de Mundell-Fleming, un pays ne peut choisir que deux des trois objectifs à
la fois. Il est impossible d'avoir simultanément :
1. Un taux de change fixe ;
2. Une politique monétaire indépendante ;
3. Une libre circulation des capitaux.
3- La nécessaire coordination :
Difficile à réaliser dans les faits = différence entre les objectif nationaux et aux niveau
internationale : divergence de priorités économiques
Une nouvelle gouvernance = une gouvernance mondiale plus équilibré
Conclusion : Comment, dès lors, justifier l’intervention publique ?
Analyse d’une décision de politique économique :
objectifs clairs
Instruments adaptés
Évaluation des coûts et effets attendus
Une redéfinition du rôle de l’état : ?
Chapitre 3- Quelle est l’influence de l’appartenance à l’Union Européenne sur la
conduite de la politique économique ? (4)
Section 1- Quels sont les enjeux de la construction européenne ?
A- Quelles ont été les phases d’élargissement et d’approfondissement ?
1- Les enjeux des principales phases d’élargissement et d’approfondissement :
De la communauté économique européenne (CEE) à l’Union Européenne (UE).
Mars 57 création de la CEE entre , Belgique , France Allemagne , Luxembourg ,Italie , pays
bas = 68 union douaniere
En suite : 27 membres UE année 70 élargissement à la grande bretagne ; année 80
élargissement sud ; année 2000 élargissement à l’est
Traité de maastricht transforme en UE
Elargissement de 2004, spécificité.
La page des divisions politiques entre Europe de l’Ouest et Europe de l’Est est définitivement
tournée lorsque pas moins de dix nouveaux pays adhèrent à l’UE en 2004, suivis de la
Bulgarie et de la Roumanie en 2007
Zone d'intégration régionale la plus aboutie :
marché unique et monnaie commune politique commune
Typlogie de B. Balassa :
1-Le groupement de commerce préférentiel : les pays décident de réduire partiellement les
droits de douanes et les mesures protectionnistes sur un nombre défini de produits
2- La zone de libre-échange : les pays décident d'abolir les droits de douanes et les mesures
protectionnistes sur les produits de la zone (libre circulation des biens et services).
3- - L'union douanière : c'est une zone de libre-échange avec l'instauration d'une politique
commerciale commune vis-à-vis des pays-tiers (tarif extérieur commun).
4- Le marché commun : c'est une union douanière avec la libre circulation étendue aux
personnes et aux capitaux
5- L'union économique : c'est un marché commun qui s'accompagne de l'harmonisation des
politiques économiques nationales
6- L'intégration économique totale : les politiques économiques, monétaires, fiscales... sont
unifiées
2- Le poids économique de l’Union Européenne :
Dans le commerce mondiale, la richesse mondiale, la recherche et l'innovation.
Evolution.
L’EU-27 représente environ 14 % du commerce mondial de biens. L’UE, la Chine et les
États-Unis sont les trois principaux acteurs mondiaux du commerce international
la libéralisation des marchés publics et la libéralisation financière devaient engendrer ce qu'on
a appelé un "effet d'offre". Cet effet est double, et avec des dimensions quantitatives et
qualitatives
ue = puissance indutrielle majeur ; pib de 16 970 milliard d’euros en 2023
B- Quels sont les principes généraux de répartition des compétences ?
1- Les principes de proportionnalité et de subsidiarité :
Définitions via l'exemple de directives.
Enjeux.
Subsidiarité fait de prévoir l’intervention à l’échelon le + adapté.
Proportionnalité prévoir un instrument permettant de répondre de façon appropriée à un
contexte
L’enjeux dans la directive de la chasse est de voir comment l’europe agit et sur quelles
notions et theme peut agir : l'Europe n'intervient que lorsque l'action envisagée peut être
mieux réalisée au niveau communautaire.
2- Le principe de coordination au sein de l’UE :
Rappel des institutions et traités.
- Commission européenne
- Parlement weuropéen
- Cour de justice européenne
- Conseil de l’ue
Il n'est permis de s'écarter temporairement de cette "règle d'or" que dans des circonstances
économiques exceptionnelles, par exemple en cas de grave récession économique. Si la dette
publique est sensiblement inférieure à la valeur de référence de 60 % du PIB, la limite pour le
déficit peut être fixée à 1 % du PIB
Si non respect : jugement par cour de justice de l’ue
Semestre européen est une période durant laquelle les échanges existent entre commission
européenne et les parlements nationaux. Etats membres et commission européenne.
Pacte de stabilité de croissance à 2 dispositions : la surveillance multilatérale et la procédure
de déficits excessifs. Complété par la règle d’or appelé aussi pacte budgétaire
Traité fondamentaux
Rome 57
Maastricht 92
Lisbonne 2007
Section 2- Comment l’UE organise-t-elle la régulation conjoncturelle ?
A- Comment l’UE encadre-t-elle la politique budgétaire ?
1- L’encadrement des politiques budgétaires nationales :
PSC : pacte stabilité et croissance = surveillance multilaterale et deficit excessif = 3 %
du pib et 60 % de dette public
, TSCG = traité stabilité coordination et gestion 3 % de deficit et 60% de dette publique,
c’est le traité qui introduit la regle d’or
, règle d’or= le déficit public structurel d’un pays ne doit pas dépasser 0,5 % de son PIB.1%
pour les pays dont la dette est inferieur a 60%
La réforme de la gouvernance
Remise en question de la gouvernance car contexte et le taix d’endettement est tres relatif en
fonction des pays
Note CAE 29 « Quelle union budgétaire pour la zone euro ? »
le cadre traité est remise en cause la note explique que cette limite de à à 0,5 % dans le
contexte de covid n’est pas tenable , creation d’un budget commun
2- Le budget européen (ressources et dépenses, politiques)
Contribution des états membres
Allemagne, France, Italie, Espagne bénéficiaires
France, Allemagne Espagne, Italie contributeurs
Politiques européennes (intro section 3)
Nous sommes plus sur des politiques structurel pour les depenses de l’union européenne ,
maintien et développement de l’activité , elle agissent ( les pol ) sur la production et la gestion
Politique conjoncturelle ( monétaire et budgétaire ) : politique du a la conjoncture
actuelle, lié à la politique actuelle
B- Quelle politique monétaire dans le cadre de l’Union Economique et Monétaire?
1- L’ UEM :
Genèse , lance en 90 rapport delors :
1- Libre circulation des capitaux 90
2- Cooperation et convergence des politiques 94
3- mise en place d’une politique monétaire commune 99
Objectif(s)
Objectifs BCE taux d’inflation acceptables 2% max , alors stabilité monetaire
92 – traité de Maastricht , 99 – économie monétaire , 2007/8 : crise des subprimes , 2010 :
mécanisme européen et stabilité
La monnaie unique permet : devellopement economique europeen
Evolutions : elargissement de l’union européenne
2- Les moyens d’action de l’UEM :
La politique monétaire de la Banque centrale européenne
Open-market Politique monétaire d’intervention sur le marché interbancaire via le taux
directeur
Les facilités permanentes permettent de fournir ou de retirer des liquidités au jour le jour et
l’indice TEMPE (taux moyen pondéré au jour le jour de l’euro) mesure le taux d’intérêt
effectif prévalant sur le marché interbancaire au jour le jour en euros
Politique monetaire non conventionnelles QE
Reserve obligatoires
Section 3- Quelles sont les difficultés posées par les divergences structurelles au sein de
l’Union Européenne ?
A- Quelles sont les divergences structurelles ?
Les divergences économiques et sociales entre états membres (coût du travail, pression
fiscale, niveaux de chômage, de croissance, d'endettement, de déficit commercial...)
Salaire = Il varie fortement selon les pays, avec un écart relatif de 1 à 7 entre la Bulgarie
(6,9 euros) et le Danemark (48,3 euros).
Chomage = la République tchèque un taux exceptionnellement bas de 2,4 %, celui-ci culmine
au même moment à 12,7 % en Espagne
Inflation : le Luxembourg (1,0 %), et la République tchèque (11,2 %)
Les risques de concurrence
Concurrence déloyale, fuite fiscale du aux impot ou tva , il est difficile d’avoir des politiques
européenne efficace pour tous les états.
B- Quels sont les processus d’intégration des politiques structurelles ?
1- Le budget de l’Union Européenne :
Rappel
Le budget atténue les divergences entre états membres de façon chaque pays contribue a
hauteur de son PIB , des états sont des contributeur nette
2- Le degré inégal d’intégration des politiques :
Entre politiques communautaires (ommerciale, de la concurrence)
Et
Politiques de la compétence (exclusive ou partagée) d'états (environnementale, fiscale,
sociale).
Compétence exclusive de l’UE : union douanière
Compétence exclusive des états : politique fiscale ( la tva ) et sociale = politique de défense
nationale
Competence partagé : politique environnementale , politique budgétaire ; politique social
( Erasmus) .
Exclusive : je fais ce que je veux ;
Partagé : l’Europe et l’état se partage la décision (décision nationale encadre par le pacte
budgétaire)
La volonté des populations qui font que l’on va plus ou moins intégré
Nous avons de plus en plus de politique partagé de l’UE et exclusive de la BCE
Partie 5- LA CROISSANCE : ORIGINES ET ENJEUX (17)
Chapitre 1- Pourquoi rechercher la croissance économique ? (3)
Section 1- Comment définir la croissance économique ?
A- De la fluctuation de l'activité à la croissance :
Fluctuations de l’activité =
Cycles = Les cycles économiques désignent des mouvements récurrents et alternés de
l’activité économique, d’amplitude et de périodicité régulières ; expansion ; crise ; récession ;
reprise
Révolutions industrielles
Trente glorieuses
Émergence des BRICS.
Croissance économique = l’augmentation de la production de biens et services sur une longue
période
croissance potentielle = la croissance théorique qui correspond à la pleine utilisation des
facteurs
Et croissance effective. = croissance réellement constatée pour une période donnée
Kuznets : état doit aider pour inciter vers le progrès technique
Travail = nombre de salarié
Capital = matériel
Croissance potentiel = croissance ou on utilise 100% capital et 100% travail
Croissance intensive = facteur constant mais augmentation de la prod
Croissance extensive = on étend les facteurs de prod qui étend la production
Perou : innovation facteur de croissance comme d’autre
B- De la croissance au développement :
Développement économique, développement humain (A. Sen), et développement durable.
Section 2- Quel est le rôle de la croissance sur une économie ?
A- Du problème économique à la satisfaction des besoins :
Probléme économique,
Besoins = pyramide des besoins de maslow
solutions envisageables (rappel) = redistribution primaire , reduire les inegalités
Les finalités de la croissance = la production de revenu , le développement
, la création de richesse, la répartition primaire (rappel) = augmentation des salaires
B- De la satisfaction des besoins au développement :
Soutenabilité de la croissance = premiere notion en 1980 et amene vers le développement
durable
Soutenabilité faible = il est possible de substituer au capital naturel les autres capitaux et les
mécanismes du marché permettent de réguler l’utilisation d’actifs naturels
( il y a 4 capitaux : naturel/physique/humain/institutionnel/ un capital peut etre substituer par
un autre )
Soutenabilité forte = il faut protéger les ressources pour prévenir leur disparition. C’est la
vision défendue par le courant de l’économie écologique.
(Certain bien comme les bien communs ne peuvent etre substituer )
Exemple de la Chine.
Dimensions sociale et sociétale.
Chapitre 2- Quels sont les déterminants du potentiel de croissance d’une économie ? (5)
Section 1- Quels sont les déterminants de la croissance ?
A- L'importance des facteurs de production :
1- Le facteur travail :
Croissance extensive : l’accroissement des facteurs
Croissance intensive : amélioration de l’efficacité des facteurs
Le facteur travail = essources en main-d'œuvre mobilisées par les unités de production pour
produire
Dimension quantitative
Apports de Malthus dans un contexte de crainte de l'état stationnaire = il y a trop de
personnes ; il faut limiter les naissances
Progression géométrique de la population et progression arithmétique de la production
2- Le facteur capital :
Le facteur capital = Le facteur capital regroupe les biens ou services qui peuvent être utilisés
lors de plusieurs cycles de production car ils ne sont pas détruits au cours d'un de ces cycles
Investissements et croissance endogène = 4 capitaux/générée par des facteurs internes à
l'économie
exogène : innovation/facteurs externe
Dimension quantitative
3- Les ressources naturelles :
Le facteur terre, rendements décroissants de Ricardo. = une productivité marginale
décroissante , a cause d’un facteur décroissant
Facteur limitant ou potentiel.
Exemple de la France (fin du charbon, révolution industrielle).
B- De la croissance extensive à la croissance intensive :
1- La croissance potentielle
Croissance potentielle, extensive, intensive
Notion de productivité du travail, du capital
Dimension qualitative des facteurs de production
2- Croissance intensive et développement durable :
Maintien du capital naturel
Service rendu par les éco-systèmes = externalités positive ; Energie naturelle (gratuite)
Section 2- Quel est le rôle du progrès technique dans la croissance ?
A- Le progrès technique et la croissance :
1- Les entrepreneurs et l'innovation :
Les innovations = correspond a l’application d’une invetion
, l'esprit d'entreprise
Grappes d'innovations = une innovation majeure qui en entraine d’autre
et entrepreneurs schumpetériens. = steve jobs , base leur devellopement sur l’innovation
2- Le progrès technique tombe du ciel :
Résidu = par de croissance qui est n’est pas du par l’accumulation de capital
et déterminants économétriques
Carré Dubois Malinvaud = il y a un décalage entre la croissance réel et la croissance
potentiel , alors la croissance s’explique par d’autre facteur que la croissance extensive mais
par des éléments indirect comme l’innovation , le progrès etc
Théorie de la croissance exogène, Solow croissance soutenu par des facteurs exterieure
comme l’innovation
Réponse aux classiques et à la crainte de l'état stationnaire
B- Quelle place pour l'état ?
Le rôle de l'état dans les investissements, Aghion : l’investissement et la croissance vienne de
l’innovation , l’etat doit etre un facilitateur dans cette innovation
L'état et le progrès technique (aides, politique fiscale, protection juridique...)
Exemples de la Corée, du Japon, de la Chine, de l'UE
Théories de la croissance endogène, Romer
Chapitre 3- Quelle est l’influence de l’ouverture internationale d’une économie sur sa
croissance économique ? (6)
Introduction : Que signifie l'ouverture internationale d'une économie ?
Internationalisation = le fait qu’il y ait des echanges exterieur
Mondialisation = par l’intensification des flux d’échanges de biens matériels et immatériels
Typologie de C-A Michalet = mobilité des biens, celle de la mobilité des activités de
production, celle de la mobilité des capitaux financiers
Conséquence sur la croissance et la réduction des inégalités = des gains économiques substan-
tiels au niveau mondial, mais inégalement répartis entre pays et au sein des pays. Certains
pays émergents ont particulièrement bénéficié de la mondialisation et ont comblé une partie
de leur écart de développement avec les pays avancés, réduisant les inégalités au niveau mon-
dial.
Section 1- Quels sont les principaux flux d'échanges ?
A- Quelle est la nature et l'importance de ces flux ?
1- Quels sont les principaux flux ?
B et S
Capitaux et IDE
Hommes
Informations et savoirs
2- Quelle est l'importance de ces flux ?
Volume de ces flux
Evolutions
B- Quels sont les acteurs à l'origine de ces flux ?
1- Les états et les zones d'intégration régionale :
Etats développés, émergents, en développement
Typologie de B. Balassa = accords de libre echange / union douaniere /marché commun /
union economique
Exemple de l'U.E.
Echanges commerciaux intrarégionaux, inter et intra branche :
Intrabranche : échange entre les pays de biens de niveau equivalent
Interbranche : commerce entre les branches
2- Le rôle des accords commerciaux et de l'OMC :
Accords commerciaux bilatéraux
Mutilatéralisme et OMC
Régulation du commerce mondial : organisation et principes.
3- Le rôle des firmes multinationales :
Commerce intrafirme
DIPP et fragmentation des chaines de valeur
Conséquences sur l'économie d'un pays développé, d'un pays émergent.
Section 2- Libre échange ou protectionnisme ?
A- Vers une démondialisation ?
Sensibilisation au contexte actuel
Démondialisation absolue et relative
Les mondialisations du passé
Les tendances actuelles : plus ou moins de libre échange ?
B- Comment justifier le libre échange ?
Le libre-échange : définition
Principales théories (Ricardo, Heckscher-Ohlin-Samuelson, Lassudrie-Duchêne ou Linder,
Krugman)
Smith : avantage absolu
Ricardo :avantage comparatif
HOS = spécialisation dans le secteur utilisant e facteur le plus abondant (l’abondance du
facteur générant un avantage cout
Linder : theprie de la demande representative ( les etats se specialise a partir du marché
domestique , ils produisent d’abord des produits pour leur marché )
Krugman : effet d’agglomération , les implantations d’industrie s’expliquent par des effets de
synergies
Les conséquences du libre échange.
C- Pourquoi recourir au protectionnisme ?
Protectionnisme : définition,
Les motivations protectionnistes.
Les différentes modalités du protectionnisme.
Principales théories (List, Kaldor, Krugman, Amin)
List : theorie des industrie naissantes
Kaldor : préconise du protectionnisme pour des entreprises vieillissante pour accompagner
leur reconversion
Krugman : lien avec les rendements croissant (alors protegerer son industrie)
Amin : encourage les pays du sud a faire du protectionnisme
Les conséquences du protectionnisme.
Section 3- Comment améliorer la situation extérieure d'un pays ?
A- Comment apprécier la situation extérieure d'un pays et ses conséquences sur la
croissance ?
1- Quels sont les principaux soldes de la balance des paiements ?
La balance des paiements et ses soldes
Le cas français
2- Les conséquences sur la croissance :
Notions de taux de couverture = X/M
, termes de l'échange, parts de marché.
Choix de spécialisation et niveaux de compétitivité
Compétivité prix et hors prix, politiques de compétitivité et industrielle (introduction et
transition)
B- Comment mettre en œuvre des politiques d'attractivité ?
1- Qu'est-ce que l'attractivité ? Comment la mesurer ?
Définition de l'attractivité : capacité a attirer la capacité productive
L'importance du compte financier et de l'IDE
2- Quelles politiques d'attractivité ? Quelle place pour l'état ?
Politiques économiques (industrielle, de change, fiscale, sociale...)
Le développement d'infrastructures
L'étude des motivations des entrepreneurs
Chapitre 4- Quel potentiel de croissance dans la perspective d’un développement durable ? (3)
Introduction : Qu'est-ce qu'un développement durable ?
Les 3 dimensions d'un développement durable : économique, social et environnemental.
Section 1- Quels sont les effets attendus des politiques environnementales ?
A- Quelle est la place de l'environnement dans le processus de prise de décision ?
Rapport Meadows = 72 par le club de rome le rapport est une étude pionnière sur les
conséquences de la croissance économique et démographique sur un monde aux ressources
limitées
Réchauffement climatique et COP21
Prise en compte dans l'histoire de la pensée économique (Malthus, Ricardo, Jevons)
Illustration dans l'étude des défaillances de marché (Coase, Pigou, Hardin, Olstrom).
Taxepigou
Degré de soutenabilité de la croissance : faible (Stiglitz) ou forte.
B- Comment orienter les comportements des acteurs économiques ?
Mécanismes de correction des défaillances de marché (Coase, Pigou...).
Les instruments des politiques environnementales : fiscalité, droits à polluer, réglementation.
Section 2- Le développement durable est-il compatible avec la croissance économique ?
A- Quelles sont les limites à la croissance dans une perspective de développement durable ?
Limite à la croissance extensive
Limite à la production industrielle ?
B- Quelles sont les opportunités dans une perspective de développement durable ?
Apparition de logiques économiques différentes : économie circulaire, économie des
fonctionnalités.
Economie du savoir.
Innovations et nouveaux marchés.
Partie 6- LES DÉSÉQUILIBRES SOCIAUX : EXPLICATIONS ET ENJEUX (8)
Chapitre 1- Comment expliquer les déséquilibres sur le marché du travail ? (3)
Section 1- Quelle est, actuellement, la situation de l'emploi ?
A- Quelles sont les caractéristiques du marché du travail ?
Chômage (BIT, Ministère du travail, pôle emploi, DEFM) =
BIT : personne en âge de travailler (15 ans ou plus) qui est sans emploi, disponible pour
prendre un emploi dans les 15 jours et a activement cherché un emploi dans le mois précédent
ou en a trouvé un qui commence dans moins de trois mois.
Ministère du travail/pole emploi : Prend en compte les demandeurs d’emploi inscrits à Pôle
emploi.
DEFM :
Taux de chômage, taux d’activité, taux d’emploi =
Taux de chômage : Part des chômeurs dans la population active.
Taux d’activité : part des personnes actives (en emploi ou en recherche ) / population en âge
de travailler
Taux d’emploi : part des travailleurs / population en Age de travailler
B- La diversité des situations sur le marché du travail.
Halo du chômage : Ensemble des personnes proches du chômage mais non comptabilisées
comme chômeurs
Sous-emploi : Situation où une personne travaille moins qu’elle ne le souhaiterait (ex. : temps
partiel involontaire) ou occupe un emploi en dessous de ses qualifications.
Taux de chômage par âges, sexe, diplômes :
Variation du chômage selon des critères démographiques. Exemple : les jeunes (15-24 ans)
ont souvent un taux de chômage plus élevé que les adultes, les femmes peuvent être plus
touchées dans certains secteurs, et les non-diplômés ont plus de mal à trouver un emploi
C- La diversité des situations de l’emploi dans le monde.
Taux de chômage, taux d’activité, taux d’emploi... comparaison entre pays :
Bcp de chômage vers l’ouest et bcp moins de chômage vers le chômage de l’est et un peu.
Plus au nord de l’Europe ;
Taux d’emploi qui corroborent avec les taux de chômage qui s’expliquent par :
- Travail dissimulé
- Culture ( femme ne travaille pas )
- Taux d’activité qui s’expliquent par des facteurs socio et culturelle ( la représentation
du rôle de la femme ) ; prise en charge des enfants en bas âge ,
Section 2- Comment expliquer la situation actuelle de l'emploi ?
A- Les causes structurelles et conjoncturelles du chômage.
Cas français : En France, le chômage est influencé par des rigidités (ex. : coût du travail
élevé) et des fluctuations économiques (ex. : crises).
Chômage conjoncturel : chômage lié à une baisse temporaire de l’activité économique (ex. :
récession). Approche keynésienne : il faut relancer la demande (investissements publics).
Chômage structurel = Le chômage structurel est indépendant des fluctuations économiques et
est lié à l'organisation du marché du travail. Il comprend plusieurs sous-catégories :
Classique = chômage lié à un cout du travail trop élevé
Frictionnel = Chômage temporaire lié au temps de recherche d’emploi ou de transition entre
deux jobs.
Technologique = perte d’emplois due à l’automatisation et aux nouvelles technologies
Approches néo-classique = Le chômage est dû à un marché du travail rigide (ex : salaire
minimum trop élevé).
Néo-keynésienne = le chômage lié a une demande insuffisante, il faut alors une intervention
publique
Théorie du salaire d'efficience = Les employeurs payent des salaires plus élevés que le
marché pour motiver et retenir les employés, ce qui peut créer du chômage volontaire.
B- Comment expliquer le dualisme et la polarisation du marché du travail ?
Segmentation du marché du travail = division en 2 parties du marché du travail , emploi
precaire VS stables
polarisation du marché du travail = l’effet de disparition des emplois intermédiaires et
accentuation de la segmentation du travail
Théories de Piore-Doeringer = le marché est segmenté en raison des différences entre
travailleurs (qualifications, mobilité) et des besoins des employeurs
Lindbeck et Snower.= Théorie de l’insider-outsider où les salariés en CDI (insiders)
bénéficient de protections, tandis que les précaires (outsiders) ont plus de difficulté à
s’insérer.
Causes de la polarisation : progrès technique et mondialisation. :
La technologie favorise les emplois qualifiés tout en supprimant certains emplois intermé-
diaires.
La mondialisation pousse à la délocalisation des emplois peu qualifiés
Qualité de l'emploi : La qualité de l’emploi (salaire, stabilité) influence la réduction des
inégalités
croissance inclusive : consacre le principe selon lequel création de richesse, liberté
économique et égalité des chances peuvent coexister ( bénéficie alors au pauvres et aux
riches)
C- Quelles sont les conséquences de la révolution numérique sur l’emploi et les modalités
de travail ?
Théorie du déversement : idée d’Alfred Sauvy : le progrès technique détruit des emplois dans
un secteur mais en crée dans d’autres (ex. : machines remplacent artisans, mais créent des jobs
dans l’industrie).
On assiste des lors a une platformisation de l’economie uberisation , baisse du salariat
Partage du travail : réduire le temps de travail pour répartir l’emploi.
Revenu de base : salaire universel pour compenser la perte d’emplois due au numérique.
Théorie de Coase : Les entreprises intègrent le travail (embauche) quand les coûts de
transaction du marché (recherche, négociation, contrôle) sont trop élevés. Sinon, elles
externalisent. Le "coût d’intégration" du travail correspond aux frais internes (salaires,
gestion) acceptés pour éviter ces coûts de marché.
Chapitre 2- Comment l’action publique peut-elle limiter les déséquilibres sur le marché du
travail ? (2)
Section 1- Comment remédier au déséquilibre du marché du travail ?
A- Quelles mesures prendre dans le cadre des politiques de l’emploi ?
France : Subventions aux entreprises, formation professionnelle.
Allemagne : Réformes Hartz (flexibilité et accompagnement des chômeurs).
Grande-Bretagne : Politiques de dérégulation du marché du travail.
Politiques de l’emploi :
mesures actives = aide pour trouver un emploi (aide à l’embauche )
passives = soutenir les chômeurs (allocations chômage).
B- Quels sont effets attendus ?
Politiques pour l’emploi : impacts attendus du soutien à l’activité sur l’emploi.
Mesures macro-économiques et chômage conjoncturel.
Section 2- Comment accompagner les transformations affectant le marché du travail ?
A- Quels sont les enjeux de la flexibilité sur le marché du travail ?
Flexibilité du marché du travail : formes et enjeux.
Flexibilité interne : fleexibilité au sein d’une entreprise
Flexbilité externe : flexibilité sur le marché du travail
Flexibilité qualitative : Polyvalence des travailleurs/ Sous-traitance.
Flexibilité quantitative : nmb d’heures travaillés / faire varier l’effectif
Lutte contre les rigidités :
B- Comment agir pour accompagner les transformations du marché du travail ?
Place des pouvoirs publics : ameliorer le capital humain (CPF) , prevoir accompagnement et
aides tout en incitant a l’emploi
Flexisécurité : La flexisécurité est un modèle qui combine flexibilité pour les entreprises et
sécurité pour les salariés, afin de concilier compétitivité économique et protection sociale.
Cas français :
Moins de flexibilité (licencier reste complexe et coûteux).
Protection sociale importante, mais parfois peu efficace (trappes à inactivité, bureaucratie).
Taux de chômage élevé, surtout chez les jeunes.
Cas danois :
très grande flexibilité pour les entreprises.
Sécurité forte pour les salariés : allocations chômage généreuses + formation continue
obligatoire.
Numérisation et ubérisation de l'économie.
Evolution de la protection sociale (étatisation) : Étatisation croissante : l’État prend une
place plus centrale dans la redistribution.
Chapitre 3- Quelles politiques de redistribution face aux risques sociaux et aux inégalités
sociales ? (3)
Section 1- Quelles sont les différentes formes d’inégalités et les principaux risques
sociaux ?
A- Des inégalités...
Inégalités sociales :
Inégalités de revenu = pauvreté (individu qui touche moins de 50% du revenu médian)
Inégalités de niveau de vie = niveau de vie intègre la dimension de revenu
Inégalités homme - femme = l’écart diminue mais il est encore réel
Inégalités de patrimoine = différence interdécile
Mesure (Piketty) : Piketty étudie la part des revenus (ou du patrimoine) captée par les 10%,
1% voire 0,1% les plus riches
et indicateurs d'inégalités (rapport interdéciles, coefficient de Gini...) : comparaison de
l’écart de répartition des revenus, par rapport a une situation d’égalité parfaire , plus on est
proche de 0 moins l’écart est important
Cas pays OCDE
Inégalités dans le monde
B- … et risques sociaux évolutifs.
4 risques sociaux : Vieillesse, maladie, chômage, famille
Origines démographique, sociale, économique...
Pauvreté :
Définitions : se definit comme une personne se situant en dessous du seuil de pauvreté
et mesures. = 50/60 % du revenu median
Section 2- Faut-il lutter contre les inégalités ?
A- Des inégalités justifiées...
Justification économique des inégalités.
Théorie du ruissellement : Idée selon laquelle la richesse créée par les plus riches finit par
bénéficier à toute la société
Trade off d'A. Okun : Théorie affirmant qu’il existe un compromis entre efficacité
économique et égalité ; trop de redistribution pourrait nuire à la performance économique.
Approches d'Hayek et Nozick : Ces penseurs estiment que les inégalités sont acceptables si
elles résultent de choix libres et de la propriété légitime, sans intervention forcée de l'État.
Trappes à pauvreté
Problématique du financement
B- … ou injustifiables ?
La remise en cause de l’efficacité des inégalités.
Joseph Stiglitz : Économiste qui montre que les inégalités excessives freinent la crois-
sance et affaiblissent la démocratie.
Anthony Atkinson : Spécialiste des inégalités, il propose des politiques concrètes pour les
réduire, estimant qu’elles nuisent à la justice sociale.
Thomas Piketty : Il démontre que les inégalités de patrimoine croissent plus vite que
l’économie, menaçant la cohésion sociale et la mobilité.
Section 3- Quels sont les différents instruments des politiques de redistribution ?
A- Des instruments traditionnels aux approches contemporaines.
Redistribution : objectifs, formes, instruments.
Redistribution horizontale : C’est le transfert de ressources entre personnes ayant le même
niveau de revenu, mais confrontées à des risques différents
Redsitribution verticale : C’est le transfert de ressources des plus riches vers les plus pauvres
pour réduire les inégalités.
Les modèles de protection sociale.`
Instruments :
Fiscalité (impôts progressifs)
Prestations sociales (RSA, allocations familiales…)
B- Des dépenses et recettes de politiques redistribution évolutives.
Le financement des politiques de redistribution.
Le cas français, les cas américain et britannique.
recettes : impôts, cotisations sociales
Dépenses : retraites, santé, chômage…
Cas français : modèle hybride (Bismarck + Beveridge)
Cas anglo-saxon : modèle plus libéral (USA, UK)