Feuillet 4 A
Feuillet 4 A
Gestion optimale
de la fertilisation :
les principes de base
Module 4 – Fertilisation
FEUILLET 4-A
Introduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1
Optimiser l’ensemble de la régie des cultures . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
Structure du sol, compaction et drainage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
Matière organique du sol . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
Rotation des cultures . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3
Mauvaises herbes, insectes et maladies . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
Déterminer adéquatement les besoins de fertilisation des cultures . . . . . . . . . . . . . 5
Comment y parvenir ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5
Obtenir la meilleure efficacité possible des engrais utilisés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
Incorporer superficiellement et sans délai les engrais au sol . . . . . . . . . . . . . . . . 8
Fractionner les doses d’azote . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
Bien évaluer la valeur fertilisante des engrais de ferme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
Assurer la précision des équipements servant à l’application des engrais . . . . . . . 9
Tenir compte du milieu dans son ensemble
et des particularités de chaque champ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
Le plan de fertilisation : un outil indispensable . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
Pour en savoir plus . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
Introduction
La fertilisation vise à maintenir ou à améliorer la fer-
tilité d’un sol par diverses actions dont les principales
sont :
• l’apport d’engrais de ferme (fumiers, lisiers,
purins) ou d’engrais minéraux pour entretenir
ou créer dans le sol des réserves en éléments
nutritifs assimilables par les cultures ;
• l’apport d’amendements calcaires pour cor-
riger le pH du sol dans le but de rendre dis-
ponibles les éléments nutritifs du sol ou ceux
apportés au sol.
,
La réalisation de ce feuillet a été rendue possible grâce au
Programme d’aide à l’innovation technologique de l’Entente auxiliaire
Canada-Québec pour un environnement durable en agriculture.
4-A page 1
Fertiliser ne signifie cependant pas seulement apporter des engrais au sol. On
doit aussi prendre en considération un ensemble d’éléments dont :
• l’évolution des besoins nutritifs des cultures à l’intérieur de la saison
de croissance ;
• la texture et la structure du sol ;
• la matière organique du sol et sa gestion ;
• le drainage ;
• la rotation des cultures ;
• les conditions climatiques ;
• la rentabilité économique.
Même si les engrais de ferme et les engrais minéraux sont essentiels au
maintien de la productivité des sols, leur utilisation comporte toutefois
certains risques environnementaux(1). Une fois que la croissance des plantes
est assurée, l’aspect environnemental devrait devenir une préoccupation de
premier ordre. Par exemple, il faut s’assurer que le sol est fertile, mais sans
enrichissement exagéré.
La coexistence Pour mettre en place une régie de fertilisation raisonnée et réduire les risques
des écosystèmes environnementaux, il est important de respecter certains principes de base.
agricoles et Il faut en particulier :
aquatiques exige • optimiser l’ensemble de la régie des cultures ;
de la prudence lors
• déterminer adéquatement les besoins de fertilisation des cultures ;
de la fertilisation
• obtenir la meilleure efficacité possible des engrais utilisés ;
Denis Côté, IRDA • bien évaluer la valeur fertilisante des engrais de ferme ;
• assurer la précision des équipements servant à l’application des
engrais ;
• tenir compte du milieu dans son ensemble et des particularités de
chaque champ.
Pour ce faire, le plan de fertilisation est l’outil à privilégier. Il résulte d’une pla-
nification basée sur différents éléments d’information et sur les ressources
disponibles à la ferme.
Optimiser l’ensemble
de la régie des cultures
Pour retirer le maximum de bénéfices des activités de fertilisation, il est im-
portant au départ d’assurer aux cultures un milieu de croissance optimal. Une
maîtrise adéquate de l’ensemble de la régie des cultures favorise une
meilleure valorisation des engrais. À cet effet, portez une attention particulière
aux éléments suivants.
Un sol comportant une bonne structure, non compacté et bien drainé est
mieux aéré et se réchauffe plus rapidement. Cela favorise le développement
du système racinaire des cultures et accroît l’activité biologique du sol.
La rotation des cultures a également des effets indirects très importants. Elle favorise
une croissance optimale des cultures et, par le fait même, une meilleure utilisation
des éléments nutritifs. Elle contribue notamment à réduire les problèmes d’insectes,
de maladies et de mauvaises herbes. L’intégration de cultures ensemencées plus
tardivement (ex. : soya) permet aussi de travailler le sol plus fréquemment dans de
bonnes conditions.
2. La capacité d’échange cationique (C.E.C.) est une propriété du sol indiquant sa capacité à fixer certains
,
éléments nutritifs comportant une charge positive (cations) (ex. : azote ammoniacal, potassium,
magnésium, calcium). Elle peut être comparée à l’effet d’un aimant. Sous l’effet de processus chimiques
complexes, les éléments fixés peuvent être libérés et rendus disponibles aux plantes.
3. Les mycorhizes sont des champignons microscopiques naturellement présents dans plusieurs types
de sol et sont étroitement associés aux racines de plantes. Ils favorisent l’absorption de l’eau et
améliorent l’assimilation d’éléments nutritifs dont le phosphore. Les mycorhizes forment un réseau de
filaments (hyphes) dans le sol qui contribue à la stabilité structurale du sol.
Agriculture de précision
La cartographie des rendements, grâce à l’emploi de capteurs de rendement couplés à un système de
référence GPS (système de géopositionnement par satellite), s’avère une approche très intéressante
pour optimiser la régie des cultures. Cela permet en particulier de localiser les zones moins
productives dans les champs. L’étude approfondie de ces zones (souvent par la comparaison avec des
zones optimales) aide à identifier le ou les facteurs limitants (ex. : drainage, compaction, mauvaises
herbes, fertilisation, etc.) et à y apporter les correctifs requis, lorsque cela est possible.
Dans le cas de la fertilisation, certaines procédures d’échantillonnage des sols (souvent une division
du champ selon une grille comportant des zones d’échantillonnage de l’ordre de 1 ha) permettent de
dresser un portrait des variations de la fertilité du sol à l’intérieur d’un même champ. Cette
approche favorise la localisation et l’amélioration des zones comportant des problèmes de fertilité (pH
ou éléments nutritifs). Grâce à l’utilisation d’épandeurs à taux variables reliés à un système GPS, on
peut également ajuster la régie de fertilisation aux variations spatiales du pH et de la fertilité du sol.
Avant d’investir de façon importante en agriculture de précision, il est recommandé de bien en évaluer
la rentabilité. Il est souvent préférable de mener au préalable des essais dans quelques champs et de
faire réaliser les travaux à forfait. Le recours à un encadrement technique adéquat est aussi
conseillé.
La présence en excès dans le sol de certains éléments nutritifs peut nuire à l’absorp-
tion d’autres éléments nutritifs (phénomène d’antagonisme). Par exemple, un excès de
phosphore peut réduire l’absorption du zinc et causer des problèmes de carence. Il est
donc important de maintenir l’équilibre nutritif des sols.
Comment y parvenir ?
,
Guide des Pratiques de conservation en grandes cultures 4-A page 5
2. Se référer aux grilles de fertilisation
Une fois la capacité du sol à fournir des éléments nutritifs établie, les grilles
de fertilisation, en l’occurrence celles du Conseil des productions végétales
du Québec inc. (1996), constituent la référence de base pour combler les
besoins nutritifs de la culture en place. Les recommandations apparaissant
dans les grilles CPVQ visent à satisfaire les besoins nutritifs des cultures et
à éviter les apports excessifs d’engrais. Pour en savoir plus sur les grilles de
fertilisation et leur emploi, consultez le feuillet 4-B.
Même si toutes les précautions ont été prises, certains problèmes de fertilité
peuvent tout de même apparaître en cours de saison dans les cultures.
Certains sont d’ailleurs difficiles à prévoir, comme les carences en éléments
mineurs. L’observation régulière des cultures permet parfois de corriger
ces problèmes pendant la saison. Cela contribue souvent à améliorer et à
raffiner la régie de fertilisation au cours des saisons suivantes.
,
Guide des Pratiques de conservation en grandes cultures 4-A page 7
Incorporer superficiellement et sans délai les engrais au sol
Le fractionnement permet d’appliquer une partie des engrais en présence d’une cou-
verture végétale. Cela favorise l’absorption des éléments nutritifs et réduit les risques
de contamination de l’eau.
4. Il est à préciser que les doses maximales en bandes recommandées à la page 62 des Grilles de
référence en fertilisation (CPVQ, 1996) se rapportent à un espacement entre les rangs de 1 m (39 po).
Il faut ainsi multiplier les valeurs indiquées par un facteur de 1,32 afin de les ramener à un espacement
de 76 cm (30 po). Par exemple, une limite maximale de 55 kg / ha d’azote pour des rangs espacés de 1 m
(39 po) équivaut à 73 kg / ha pour des rangs espacés de 76 cm (30 po).
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Guide des Pratiques de conservation en grandes cultures 4-A page 9
Tenir compte du milieu
dans son ensemble
et des particularités
de chaque champ
Les problèmes de contamination de l’eau reliés à la fertilisation découlent en
Pollution diffuse grande partie de phénomènes associés à la pollution diffuse (voir l’encadré)(5).
et pollution ponctuelle Tous les champs y sont exposés et cela, même s’ils sont éloignés des cours
La pollution diffuse n’a pas de point d’eau. Chaque champ fait partie d’un bassin versant et est relié à un réseau
d’entrée défini. Elle se produit sur de hydrologique. Inévitablement, une partie de ses eaux de ruissellement et de
grandes surfaces, généralement à drainage se dirigent vers les cours d’eau ou les nappes d’eau souterraine.
faible intensité et sur de longues pé- Ainsi, peu importe dans quel champ elle est effectuée, toute activité de ferti-
riodes. La contamination par les élé- lisation présente des risques environnementaux si elle n’est pas réalisée cor-
ments nutritifs des eaux de drainage rectement. De plus, les odeurs sont transportées au gré du vent. Il n’y a donc
des champs constitue un exemple pas d’exception, et la régie de fertilisation de tous les champs doit respecter
de pollution diffuse. les grands principes de base présentés précédemment.
La pollution ponctuelle a quant à Dans certains champs, il existe des particularités présentant des risques
elle un point d’entrée défini. Elle se accrus de contamination de l’eau ou de nuisances associées au dégagement
produit habituellement sur des aires d’odeurs incommodantes. Ces particularités méritent une attention supplé-
limitées, à forte intensité et sur une mentaire lors de l’épandage des engrais de ferme et des engrais minéraux.
courte période. La projection directe C’est le cas, notamment, s’il y a présence dans les champs ou à proximité :
d’engrais de ferme ou d’engrais • de pentes importantes ;
minéraux dans un cours d’eau est un • d’affleurements rocheux ;
exemple de pollution ponctuelle. • de zones humides ;
Adapté de Giroux (1988) • de puits, de sources ou de prises d’eau ;
• de fossés, de cours d’eau ou de tout autre milieu aquatique ;
• de zones habitées ou commerciales.
Dans ces situations, il faut être vigilant. Si vous croyez qu’il existe des risques
Cadre réglementaire importants, prenez les mesures nécessaires pour les minimiser (ex. : fraction-
Certaines mesures réglementaires nement de la dose ; incorporation, application en présence d’un couvert
ont été adoptées au Québec pour végétal ; mise en place d’aménagements destinés à réduire le ruissellement
encadrer les activités de fertilisation et l’érosion ; etc.). Il peut être préférable dans certains cas d’éviter l’application
et protéger l’environnement. Pour d’engrais dans les zones très à risque.
obtenir plus d’information à ce sujet,
consultez le feuillet 4-E.
La présence de résidus de culture ou certains aménagements (ex.: bandes riveraines,
voies d’eau engazonnées, etc.) contribuent à diminuer le ruissellement et à protéger
les sols de l’érosion hydrique. Cela réduit par le fait même les risques de contamination
de l’eau. Le module 2 présente de l’information sur la gestion des résidus de culture.
Référez-vous par ailleurs au module 6 pour en savoir plus sur les aménagements
destinés à diminuer le ruissellement et l’érosion dans les champs.
5. Pour en savoir plus sur les risques environnementaux potentiels des pratiques de fertilisation, consultez
le module 1.
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Guide des Pratiques de conservation en grandes cultures 4-A page 11
RÉDACTION Bilan des éléments nutritifs
Pierre Chouinard, agronome,
M. Sc., ENVIROSOL,
Drummondville Il est intéressant de dresser un bilan de la production et de l’utilisation des éléments
Daniel Massicotte, agronome,
ENVIROSOL, Drummondville
nutritifs sur la ferme, notamment en ce qui concerne l’azote, le phosphore et le
RÉVISION
potassium. Cela permet de vérifier si la gestion des éléments nutritifs est optimale et
Pierre Beaudet, agronome, de savoir en particulier si l’entreprise est dans une situation d’équilibre, de manque ou
Direction de l’environnement
et du développement durable, de surplus.
ministère de l’Agriculture, des
Pêcheries et de l’Alimentation
du Québec, Québec
Il existe plusieurs types de bilan des éléments nutritifs. Le plan de fertilisation est
Richard Beaulieu, agronome, un de ceux-ci. On retrouve aussi le bilan à la surface du sol et le bilan minéral de
M. Sc., ministère de
l’Environnement du Québec, la ferme.
Québec
Jean Cantin, agronome,
• Le plan de fertilisation établit le bilan entre les différentes sources d’éléments
ministère de l’Agriculture, des nutritifs disponibles (précédent cultural, matière organique, engrais, etc.) et
Pêcheries et de l’Alimentation
du Québec, Québec, Bureau le besoin des cultures. Lorsque toutes les sources d’éléments nutritifs sont
de renseignements agricoles
de Saint-Bruno
considérées à leur juste valeur et que les besoins des cultures sont déterminés
Denis Côté, agronome, M. Sc., adéquatement, le plan de fertilisation constitue souvent l’approche la plus
Institut de recherche
et de développement en précise pour équilibrer le cycle des éléments nutritifs au champ.
agroenvironnement (IRDA),
Sainte-Foy
• Le bilan à la surface du sol compare les prélèvements en éléments nutritifs
Éric Dehandschutter, des cultures aux apports associés aux matières fertilisantes (engrais minéraux,
Fédération des producteurs
de cultures commerciales engrais de ferme, etc.) et à la fixation symbiotique de l’azote par les légumi-
du Québec, Saint-Césaire
neuses. Il ne tient cependant pas compte de la réserve en éléments nutritifs du
Richard Desrosiers, agronome,
Direction des politiques du sol. Son emploi aide à établir si la fertilisation excède les prélèvements des
secteur agricole, ministère
de l’Environnement du Québec, cultures et à indiquer si la situation est favorable à l’enrichissement du sol.
Québec
Cette approche s’avère très utile par exemple pour évaluer la pression du
Pierre Filion, ministère de
l’Agriculture, des Pêcheries et phosphore sur les sols cultivés.
de l’Alimentation du Québec,
Québec, Bureau de • Le bilan minéral de la ferme constitue une approche plus globale. Il s’emploie
renseignements agricoles
de Huntingdon
sur les fermes comportant des élevages et tient compte du cycle des éléments
Firmin Paquet, Fédération nutritifs dans les champs et les élevages. Pour le réaliser, on compile toutes les
des producteurs de cultures
commerciales du Québec, quantités d’éléments nutritifs que l’entreprise produit et réutilise (ex. : récoltes
Sainte-Florence
destinées aux élevages, engrais de ferme, etc.), importe (ex.: engrais minéraux,
Louis Robert, agronome,
M. Sc., Direction régionale moulées, etc.) et exporte (ex. : animaux, lait, ventes de grains, etc.). Ce type
Chaudière-Appalaches,
ministère de l’Agriculture, des de bilan aide à établir si les éléments nutritifs produits et recyclés sur la
Pêcheries et de l’Alimentation
du Québec, Sainte-Marie
ferme sont valorisés adéquatement et permet souvent de rationaliser l’achat
Gilles Tremblay, agronome, des intrants.
Centre de recherche sur
les grains inc. (CÉROM),
Saint-Bruno-de-Montarville Pour obtenir plus d’information sur les bilans d’éléments nutritifs, référez-vous à votre
GESTION DE PROJET MAPAQ conseiller agricole.
Bruno Gosselin, agronome,
Direction régionale de Québec,
ministère de l’Agriculture, des
Pêcheries et de l’Alimentation
du Québec, Québec
Mario Lapointe, agronome,
Direction de l’environnement
et du développement durable,
ministère de l’Agriculture, des
Pêcheries et de l’Alimentation
du Québec, Québec
Pour en savoir plus
ÉDITION
Aude Tousignant,
. BRUNELLE, A., et A. VANASSE. 1996. Le chaulage des sols. Conseil des pro-
ingénieure forestière, Sillery ductions végétales du Québec inc., bulletin technique 24. 21 p.
SECRÉTAIRE À L’ÉDITION
Jocelyne Drolet, Conseil . CONSEIL DES PRODUCTIONS VÉGÉTALES DU QUÉBEC inc. 1996. Grilles de
des productions végétales
du Québec inc., Québec référence en fertilisation. 2e édition. AGDEX 540. Conseil des productions
GESTION DU végétales du Québec inc., publication 02-9605. 128 p.
MATÉRIEL VISUEL
Chantal Turbis, agronome, . FILION, P., et L. ROBERT. 1994. Les nouvelles grilles de référence en fertili-
Conseil des productions
végétales du Québec inc., sation du CPVQ : réponses aux questions les plus souvent posées. Le Céréa-
Québec
liculteur 4 (1) (février 1994) : 6-9.
MONTAGE
Marc Brazeau, infographiste
Compélec . GIROUX, M. 1988. Pollution diffuse par les nitrates. Agrosol 1 (1) : 35-39.
COORDINATION DU PROJET
Jacynte Lareau, agronome,
. ROBERT, L. 1997. Recommandations de fertilisation : comment s’y retrouver ?
M. Sc., Conseil des productions Agri-Vision, Journée d’information agricole, Direction régionale Montérégie,
végétales du Québec inc.,
Québec secteur Est, Saint-Hyacinthe.
© CPVQ, 2000