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P 18 CT 2 C

Le document présente un corrigé d'exercices de physique-chimie sur les pompes à chaleur, incluant des principes thermodynamiques et des calculs d'efficacité. Il aborde des concepts tels que la conservation de la masse, les cycles thermiques, et les pertes d'énergie dans des systèmes de chauffage. Des équations et des résultats numériques sont fournis pour illustrer les principes discutés.

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Centrale-Supélec TSI Physique-Chimie 2 2018

Corrigé proposé par Thomas HAIRIE

Q1. La pompe à chaleur consomme un travail mécanique (apporté par le compresseur) pour fournir un transfert
thermique à la source chaude. La grandeur utile est donc −Qc , la grandeur coûteuse est W , l'efficacité est
−Qc
définie comme η= . On a Qc<0 , Qf >0 et W>0 .
W

Q2. Premier principe appliqué à un cycle : Δ U=0=W +Q c +Q f


Qc Qf
Second principe appliqué à un cycle réversible : Δ S=0= +
Tc T f
−Qc Qc Tc
η= = =
L'efficacité vaut alors −Qc −Q f Tf Tc −Tf
Qc − Q c
Tc
317
Q3. η= =10,2 , valeur surestimée par rapport au COP réel d'une pompe à chaleur (~3 ou 4), car on a
31
effectué l'hypothèse d'un cycle réversible (irréalisable), et le COP réel tient compte du rendement du compresseur.

Q4. Σ : fluide contenu dans l'élément étudié (système ouvert)


Une masse dme de fluide entre dans Σ et une masse dms sort de Σ pendant une durée élémentaire dt
Σf est le système fermé défini ci-dessous :

Conservation de la masse pour Σf (système fermé) : dme + mΣ(t) = dms + mΣ(t+dt)


L'écoulement est stationnaire et Σ est fixe : mΣ(t) = mΣ(t+dt) => dme = dms (noté dm)

Le premier principe pour Σf s'écrit dU + dEc + dEpp = δW* + δQ (δW* : travaux extérieurs sauf celui du poids)

dU = dm us - dm ue (Σ est fixe et le régime est stationnaire, donc UΣ , EcΣ et EppΣ ne varient pas)
1 1 1
dEc = dm v 2s − dm v 2e =dm Δ ec avec ec = v 2 dEpp = dm g z s−dm g z e=dm Δ epp avec e pp=gz
2 2 2
δW* = δWP,admission + δWP,refoulement + δWi (δWi : somme des travaux reçus sauf admission et refoulement)
dm dm
= + Pe dVe - Ps dVs + δWi = Pe μ - Ps μ + dm wi (wi : travail indiqué massique)
e s
δQ = dm q ( q : transfert thermique massique)

( )(
P
s
) P
Le premier principe se réécrit u s+ μs − ue + μe + Δ ec + Δ e pp=w i +q
e
P
H=U+PV donc h=u+ μ , on obtient Δ h+ Δ ec + Δ e pp=wi +q

Q5. 1=>2 est une compression isentropique (A=>B). Le fonctionnement du compresseur est supposé réversible et
on peut supposer l'adiabaticité (compresseur calorifugé ou compression rapide), le second principe s'écrit alors
Δ s=séch + s cr =0 (isentropique).
2=>5 est un refroidissement isobare. Cette phase correspond au passage dans le condenseur. (B=>C)
5=>6 est une détente isenthalpique. Le détendeur (C=>D) peut être supposé calorifugé (q = 0) et sans pièces
mobiles (wi = 0), le premier principe s'écrit alors Δ h=0 (isenthalpique).
6=>1 est un chauffage isobare qui correspond au passage dans l'évaporateur (D=>A).

Q6. La phase 7=>1 correspond à une surchauffe de la vapeur (initialement saturante), qui permet d'obtenir de la
vapeur sèche et de s'assurer qu'aucune goutte de liquide ne pénètre dans le compresseur (risque d'usure
prématurée).

Q7. La phase 4=>5 correspond à un sous-refroidissement qui permet d'augmenter le transfert thermique |q c|
apporté à la source chaude, afin d'améliorer l'efficacité de la pompe à chaleur.

Q8. Premier principe pour 6=>1 (contact avec la source froide) : Δ h=q f (pas de pièces mobiles dans
l'échangeur thermique), par lecture graphique q f =h 1−h6 =405−270=135 kJ . kg−1
Q̇f −1
Q̇f =Dm q f donc Dm = =0,44 kg .s
qf
Q9. Premier principe pour 1=>2 (compression) : Δ h=w i , graphiquement w i=h 2−h 1=30 kJ . kg−1
Premier principe pour 2=>5 (contact avec la source chaude) : Δ h=q c , donc q c=h 5−h2=−165 kJ . kg−1
−q c
On en déduit l'efficacité ηth= =5,5
wi
D q
Q10. Q̇c =Dm qc , d'où ηréel= m c =3,8
P
Le compresseur n'offre pas un rendement de 100% : il existe une différence entre la puissance consommée par le
compresseur (19 kW) et la puissance fournie par le compresseur au fluide, prise en compte dans le calcul
théorique ( D m w i=13,2 kW ).

Q11. On étudie une tranche élémentaire de canalisation de longueur dx.


Premier principe entre l'entrée et la sortie, sous forme de bilan de puissance : Dm0 . ( h (x +dx)−h ( x) )=p th . dx
(pas de pièces mobiles, variations de ec et epp négligées, et pth est une puissance thermique par unité de longueur)

h ( x+dx )−h(x)=c e ( T( x+ dx)−T( x) ) donc Dm0 . ce . ( T(x +dx)−T( x) )=α (T e−T( x))
dT
On obtient l'équation différentielle : + α T(x)= α T e
dx Dm0 . ce Dm0 . c e

Q12. Solution générale de l'équation homogène : A exp ( )


−x
lc
en posant l = Dm0 c e
c α
Solution particulière de l'équation avec second membre : T e

On obtient la solution générale de l'équation avec second membre : T (x )=T e + A exp ( )


−x
lc
Conditions aux limites en x = 0 : T i=Te + A donc A=Ti−Te

Q13. l c est la distance caractéristique de l'évolution de la température du fluide le long du module. Pour x = lc
l'écart entre la température du fluide et la température extérieure sera environ 3 fois plus faible qu'à l'entrée du
module.

Q14. Application du premier principe entre E1 et S1 (circuit 1) : Dm1 . Δ h=−Q̇f (l'évaporateur est calorifugé: la
PAC reçoit Q̇f de la part du circuit 1, donc le circuit 1 reçoit −Q̇ f de la part de la PAC).
−Q̇f
Δ h=ce (T S1−TE1) , on obtient donc Dm1 = =7,2 kg . s−1
ce (T S1−TE1)
Dm1
Q15. Le débit Dm1 du circuit 1 est partagé entre les Nm modules en parallèle : Dm0 =
Nm
Q16. L=N m . L 0 où L0 est la longueur d'un module. On reprend les résultats de la partie I.C.1 : l'eau parcourt un

trajet de longueur 4L0, donc T f =T (4 L0 )=Te +(Ti−Te ) exp −4( ) L0


lc
lc
, d'où L0= . ln
4 (T i−Te
T f −T e)
On a donc L=Nm . ln
lc
4 (T i−Te
T f −T e)
Q17. Application numérique : L = 102 m, cet ordre de grandeur paraît cohérent avec l'échelle observée sur la
figure 2 (l'échangeur semble être replié et effectuer plusieurs allers-retours).

Q18. L'utilisation de plusieurs modules permet de remplacer plus facilement un module en cas d'avarie, sans
interrompre le fonctionnement de l'installation.

dT
Q19. On peut supposer T = T(z) (conduction unidimensionnelle). Loi de Fourier : ⃗ j th =−λ ⃗
grad T=−λ u

dz z
On note T1 et T2 les températures sur les faces inférieure et supérieure de la couverture.

En régime permanent, le flux thermique (orienté de l'eau vers l'air) est le même à travers toutes les sections de la
⃗ ⃗ dT d2 T
couverture : Φ= j th . S =−λ S =cste donc =0 et T (z)=a z + b
dz dz 2
T −T 1
On obtient T (z)=T1 + 2 z grâce aux conditions aux limites en z = 0 et z = e.
e
dT T −T2 T 0−T e e
Φ=−λ S =λ S 1 , or Φ= par définition de la résistance thermique, donc R th =
dz e Rth λS

Q20. D'après le document 3, on a dP=h (T e−Ta )dS pour une surface élémentaire, donc P=h (T e−Ta )S
Te −Ta 1
Par définition de Rcc, P= donc R cc = pour l'échange convectif à la surface du bassin.
R cc hS

Q21. Sans couverture, sur une année (50 semaines d'ouverture), l'énergie perdue par convection vaut
Econv =P Δ t=hS(Te −T moy ) Δ t=50.(50×20).(27−11,8).( 350×24×3600)=2,3.10 13 J
On en déduit la perte totale (la convection représente 30% des pertes) : E1=7,7.1013 J

Avec couverture : pendant les horaires d'ouverture (couverture enroulée) soit 90 heures par semaine, la perte se
calcule comme précédemment : E' conv =50.(50×20).(27−11,8) .(50×90×3600)=1,2.1013 J , pour une perte
totale E journée =4,1.1013 J .

En dehors des horaires d'ouverture (couverture déployée) soit 78 heures par semaine, la perte par conduction à
λS (50×20)
travers la couverture vaut Econd= (Te −T a )Δ t=0,027. .(27−11,8).(50×78×3600)=3,8.1011 J
e 0,015
Les pertes par convection et rayonnement sont supprimées, mais les documents ne donnent pas d'informations sur
l'influence de la couverture sur l'évaporation. Si ce phénomène subsiste, il représente 40% de la perte totale sans
40 100
couverture, donc en dehors des horaires d'ouverture Eevap = . h S(Te −T moy )Δ t=1,4.1013 J , soit une
100 30
perte Enuit =1,4.1013 J (la perte par évaporation est prépondérante). Au total, lorsque la couverture est utilisée,
l'énergie perdue vaut E2=5,5.1013 J , soit 29% de réduction des pertes, cohérent avec les objectifs annoncés.
Remarque : la convection entre la couverture et l'air a été négligée ici : la résistance de convection qu'il faudrait
ajouter en série (2.10-5 K.W-1) est faible devant la résistance de conduction (5,5.10-4 K.W-1).

R0
Q22. On reconnaît un pont diviseur de tension (ALI idéal donc i- = 0) : v1 ( T)= V
R 0 +R (T) 0
Q23. On utilise la calculatrice pour calculer les valeurs de v 1(T). La régression linéaire donne un coefficient de
corrélation R2 = 0,9996 qui valide le modèle linéaire, avec a=2,66 V et b=9,3.10−2 V .°C−1

Q24. Le montage présente une contre-réaction positive, l'ALI fonctionne donc en régime saturé.

R1
Saturation haute : vs =+V sat donc v+ =
V
R 1 +R 2 sat
Le basculement en saturation basse s'effectue dès que
R1
ve devient supérieur à V .
R 1+ R2 sat
R1
Saturation basse : vs =−Vsat donc v+ =− V
R 1+ R2 sat
Le basculement en saturation haute s'effectue dès que
−R 1
ve devient inférieur à V .
R 1+ R2 sat

Q25. Il s'agit d'un comparateur à hystérésis.

Q26. et Q27. Pont diviseur : on a v+ −E=


R1
(v −E) donc
R1 +R 2 s
v+ =
R1
R 1 +R 2
v s+ 1−
( R1
R 1+ R 2
E
)
Le basculement en saturation basse s'effectue lorsque vs devient supérieur à
R1
R 1+ R 2
V sat + 1−
(
R1
R 1+ R 2
E
)
Le basculement en saturation haute s'effectue lorsque vs devient supérieur à −
R1
R1 +R 2
Vsat + 1−
R1
(
R1 +R 2
E
)

Q28. La valeur cible pour v1 est ( R1


1−
R 1+ R 2 )
E (valeur centrale du comparateur à hystérésis), or E est une

fonction affine de Tc : v1(T) doit donc également être une fonction affine de T pour que la température T de la
pièce soit régulée autour de Tc.

Q29. On a v1(T) = a + b.T

Basculement lorsque T devient supérieur à Tc + ΔT : a +b .(Tc + Δ T)=


R1
R1 +R 2
V sat + 1−
( R1
R1 + R2
E
)
Basculement lorsque T devient inférieur à Tc - ΔT: a +b .( Tc −Δ T)=−
R1
R1 + R2
V sat + 1−
( R1
R1 + R 2
E
)
R1 R1
Par différence, on a 2 b . Δ T=2
R 1+ R2
V sat donc
R 1+ R 2
=
b.ΔT
V sat
, soit R 2=R 1 (
V sat
b. Δ T
−1 )
Q30. Grâce au calcul précédent, la première relation de basculement s'écrit

(
a +b .( Tc + Δ T)=b Δ T+ 1−
b.ΔT
Vsat ) E . D'autre part E=α 0 +α Tc donc a +b . T c= 1−
(b.Δ T
V sat
(α 0+α T c )
)
a
Cette relation doit être valable pour toute valeur de Tc, donc par identification α0 =
b.Δ T
1−
V sat
b
Q31. Toujours par identification, α= .
b.Δ T
1−
V sat
Q32. Application numérique : R 2=8,1.104 Ω α0 =2,7 V α=9,3.10 V .°C La valeur de R2 est
−2 −1

réaliste et peut être atteinte avec des composants à bas coût, les valeurs de α0 et α sont proches de celles de a et b.

Q33. La position z=h=4,0 m est associée à l'angle θ=2,3×2 π (n = 2,3 tours pour descendre de 4,0 m)
On en déduit α=0,28 m. rad −1

1
Q34. Conservation de l'énergie mécanique Em= Ec + E pp= m v2 −mgz (verticale descendante)
2
- à l'instant initial Em=0 (vitesse initiale nulle, origine prise à la position initiale)
1
Em= m v 2s −mgh=0 donc
- à la sortie vs =√2 gh
2
Application numérique : vs = 8,9 m.s-1
1
Q35. Conservation de l'énergie mécanique à un instant quelconque : m v 2 ( t)−mgz( t)=0
2

( )
2
1 R
2 2 2
v (t)=R θ̇ + ż
2
et θ(t)=z ( t) , on en déduit 2
+1 ż −g z (t)=0
α 2 α2
g
En dérivant par rapport au temps et en divisant par ż , on obtient z̈=
R /α2 +1
2

1 g
En intégrant avec z(0) = 0 et ż (0)=0 , on a z (t)= t2
2 R /α +1
2 2

√ ( )
2
La durée de parcours ts est telle que z(ts) = h donc t s= 2 h R 2 +1 =6,5 s
g α

On en déduit t f =t m + t s =11,5 s

Q36. Le paramètre de maille a est défini sur le schéma ci-contre.


Contact anion/cation le long d'une arête du cube (plus proches voisins) :

a = 2 R+ + 2 R- = 556 pm

1 1 1
Q37. On compte 8× +6× =4 ions Cl- et 12× +1=4 ions Na+ par
8 2 4
maille.
M M
4 Cl +4 Na
m NA NA (M +M ) , plus dense que l'eau (1,0.103 kg.m-3)
μ= maille = 3
=4 Cl 3Na =2,26.10 3 kg . m−3
V maille a NA.a

Q38. Dans Cl-(aq) : no(Cl) = -I Dans Cl2(aq) : 2 no(Cl) = 0 donc no(Cl) = 0


Dans HClO(aq) : no(H) + no(Cl) + no(O) = 0 => no(Cl) = - I - (-II) = + I
Dans ClO-(aq) : no(Cl) + no(O) = - I => no(Cl) = + I

Le nombre d'oxydation augmente avec le potentiel et les espèces acides sont prédominantes à pH faible, on en
déduit la répartition suivante, cohérente avec celle proposée par l'énoncé.
+I C : HClO(aq) D : ClO-(aq)
0 B : Cl2(aq)
-I A : Cl-(aq)
[H + ][ClO- ]
Q39. HClO/ClO- : HClO = H+(aq) + ClO-(aq) Ka =
[HClO]
+
A la frontière, [HClO] = [ClO ] donc [H ]f =Ka et pHf =pKa . Graphiquement pHf = 7,5 donc pKa = 7,5.
-

Q40. Cl2 / Cl- : Cl2(aq) + 2 e- = 2 Cl-(aq) E=E0B / A +


0,06
2
log
( )
[Cl 2]
[Cl - ] 2
A la frontière, 2 [Cl2] = [Cl-] (égalité des concentrations en élément chlore) et 2 [Cl2] + [Cl-] = c

Ef =E0B/ A +0,03 log


( )
c /4
(c /2)
2 ()
=E0B / A +0,03 log
1
c
0
On lit Ef = 1,42 V sur le diagramme EB / A=1,42−0,03 log ( 0,11 )=1,39 V à 0,02 V près (incertitude de lecture)
Q41. HClO(aq) + H+ + 2 e- = Cl-(aq) + H2O

Q42. E=E0 (HClO/Cl - )+


0,06
2
log
(
[HClO][H + ]
[Cl - ] ) à la frontière [HClO] = [Cl-]

donc Ef =E0−0,03 pH , la pente vaut - 0,03 V


1,29−1,44
En utilisant les points (2,17 ; 1,44 V) et (7,5 ; 1,29 V), on obtient une pente de =0,028 V ,
7,5−2,17
cohérente avec la valeur calculée compte tenu de l'imprécision de la lecture graphique)

Q43. En utilisant le point (2,17 ; 1,44 V) et la pente de - 0,03 V, on trouve une ordonnée à l'origine E0= 1,50 V

0,06
Q44. O2(g) + 4 H+ + 4 e- = 2 H2O E=E0 (O2 /H 2 O)+ log ((PO /P0) .[H + ]4 )
4 2

0
A la frontière, PO2 = 1 bar = P0 donc Ef =E (O 2 /H 2 O)−0,06 pH=1,23−0,06 pH

+ -
Q45. H2O + 2 H + 2 e = H2(g) + H2O
0
0
E=E (H2 O/H2 )+
0
0,06
2
log
[H + ]2
PH /P 0 ( )
2

A la frontière, PH2 = 1 bar = P donc Ef =E ( H2 O/H2)−0,06 pH=−0,06 pH

Q46.
Cl2(aq), HClO(aq) et ClO-(aq) ont des domaines disjoints de celui de
H2O donc ces espèces réagissent de façon quantitative en
présence d'eau, elles sont instables en solution aqueuse.
Le domaine de Cl-(aq) recouvre partiellement celui de H2O, donc
Cl-(aq) est stable en solution aqueuse.

Q47. Production de H2(g) : H2O + 2 H+ + 2 e- = H2(g) + H2O réduction => cathode


Production de Cl2(g) : 2 Cl-(aq) = Cl2(aq) + 2 e- oxydation => anode

Q48. Couples concernés : Cl2(g)/Cl-(aq) et ClO-(aq) / Cl2(g) (ce devrait être HClO d'après les valeurs de pH fournies...)
Demi-équations : Cl2(g) + 2 e -= 2 Cl-(aq) et Cl2(g) + 2 H2O = 2 ClO-(aq) + 4 H+ + 2 e-
d'où l'équation-bilan 2 Cl2(g) + 2 H2O = 2 Cl-(aq) + 2 ClO-(aq) + 4 H+ (ou Cl2(g) + H2O = Cl-(aq) + ClO-(aq) + 2H+)
Q49. Il s'agit d'une dismutation : Cl2(g) joue à la fois le rôle d'oxydant et de réducteur.

Q50. msel = c.V0 = 5.10-3 . 150.103 = 750 kg

Q51. Pour une heure de fonctionnement, l'électrolyse produit 26 g de dichlore donc n Cl2 = 0,37 mol. D'après la
demi-équation à l'anode, cela correspond à la circulation de ne- = 2 nCl2 = 0,73 mol d'électrons. Une charge Q = ne- .
F = 7,1.104 C traverse donc le circuit.
Q
Par ailleurs Q = i. Δt avec Δt = 1 h donc i= =20 A
Δt
Q52. P=U .i=150 W . Cette puissance est de l'ordre de celle d'un petit appareil électroménager (mais
l'électrolyseur fonctionne en continu...)

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