A71 29-fr
A71 29-fr
1
A71/29
Le contrôle interne est une fonction essentielle de la direction et fait partie intégrante du processus global de
gestion des opérations. Il incombe donc à la direction de l’OMS à tous les niveaux :
Cette deuxième déclaration de l’OMS sur les processus de contrôle interne s’applique à l’année qui s’est
achevée le 31 décembre 2017 et jusqu’à la date d’approbation des états financiers de l’Organisation pour 2017.
2
A71/29
Le cadre de responsabilisation, la politique de gestion des risques institutionnels et le cadre de contrôle interne
sont des systèmes et structures essentiels pour veiller à ce que l’Organisation s’acquitte de son mandat et
atteigne ses objectifs. Les politiques, systèmes et processus de gestion des risques et de contrôle interne, qui
ont un fondement solide, aident à mieux comprendre quels sont les risques auxquels l’Organisation est
exposée, à garantir que les responsabilités et les contrôles appropriés sont établis pour y faire face et pour que
l’Organisation puisse fonctionner efficacement.
L’OMS a utilisé, pour la troisième année consécutive, des listes d’autoévaluation pour le contrôle interne,
complétées par chaque centre budgétaire de l’Organisation. Ce sont des outils essentiels pour évaluer l’état et
l’efficacité des contrôles internes et pour souligner l’importance des problèmes qui relèvent du contrôle
interne. En 2017, suivant une recommandation du Commissaire aux comptes de l’OMS, les données de
l’autoévaluation ont été examinées et validées systématiquement par les Directeurs régionaux et les
Sous‐Directeurs généraux concernés.
La politique de gestion des risques institutionnels de l’OMS incorpore la gestion du risque dans des cycles de
planification et de budgétisation stratégiques et opérationnels, ainsi que dans des cadres de responsabilisation
et de contrôle internes. Il s’agit principalement de faire en sorte que tous les risques inhérents au
fonctionnement de l’Organisation soient exactement compris et que la stratégie choisie pour les gérer soit
appropriée. En 2017, afin de mieux informer le personnel et de renforcer les capacités de gestion des risques,
une formation sur cette question a été organisée dans l’ensemble de l’Organisation.
Au cours de l’année 2017, les centres budgétaires ont continué, à l’aide d’un outil en ligne de gestion des
risques nouvellement mis au point, à recenser les risques liés à leurs objectifs, à évaluer ces risques selon leur
impact probable et leur probabilité, et à établir des plans pour y faire face. Ce processus de gestion des risques
de bas en haut est complété par une phase de transmission et de validation de haut en bas. Au niveau mondial,
les problèmes les plus importants auxquels l’OMS est confrontée pour s’acquitter de son mandat sont
consignés sur un registre institutionnel des risques (« principaux risques pour l’OMS ») qui est examiné par le
Groupe de la politique mondiale. Un rapport annuel est ensuite présenté aux États Membres par
l’intermédiaire du Conseil exécutif.
En tant que Directeur général de l’Organisation, il m’incombe en dernier ressort d’évaluer les risques associés à
la mise en œuvre des programmes et des projets et à l’ensemble des opérations de l’Organisation. Je suis aidé
dans cette tâche par les Directeurs régionaux et par le Comité de l’OMS sur les risques, nouvellement créé et
dirigé par la Directrice générale adjointe chargée des activités de l’Organisation. Ce comité joue un rôle
essentiel en veillant à ce que les principaux risques soient repérés et traités de manière efficace. Je suis
également aidé par le Bureau de la conformité, de la gestion des risques et de l’éthique, qui facilite et oriente
le processus de gestion des risques à l’échelle de l’Organisation. Parallèlement, comme le souligne la politique
de gestion des risques institutionnels de l’OMS, il incombe à chaque membre du personnel de l’Organisation de
repérer les risques au niveau auquel il travaille.
a) Une « lettre de représentation » annuelle. Cette lettre, qui est examinée et approuvée par
l’ensemble des Directeurs régionaux, des Directeurs généraux adjoints et des Sous‐Directeurs généraux,
confirme l’importance de veiller à ce que des contrôles internes adéquats soient en place et donne
d’autres assurances. Toutes les questions soulevées dans la lettre de représentation sont prises en
compte dans la vérification annuelle des comptes et dans les états financiers.
3
A71/29
b) La liste d’autoévaluation pour le contrôle interne. Cette liste est complétée et soumise par tous
les responsables des centres budgétaires, dont tous les représentants de l’OMS. Elle permet à chaque
responsable de centre budgétaire d’examiner l’ensemble des principaux contrôles et d’évaluer la
conformité. Il ressort de l’autoévaluation du cadre de contrôle interne effectuée en 2017 que les
contrôles internes de l’Organisation sont solides. Au niveau mondial, on a constaté que c’est dans les
domaines de la planification des voyages, du contrôle systématique du respect des règles et règlements
par les centres budgétaires, et de la mise en œuvre des interventions face aux risques que les plus
grandes améliorations étaient possibles. On a également observé que de nouvelles améliorations
devaient être apportées au niveau de la planification des achats, de la rapidité des procédures de
recrutement, de la planification de la relève et des procédures de gestion des actifs. Les résultats des
autoévaluations sont communiqués aux responsables concernés afin que les mesures correctives
puissent être prises.
c) Les rapports publiés par le Bureau des services de contrôle interne. Ces rapports donnent des
informations objectives sur la conformité et sur l’efficacité des contrôles et comportent des
recommandations en vue d’améliorations. Les principales conclusions de ces rapports ont été transmises
séparément aux États Membres, dans le cadre des vérifications des comptes effectuées en 2017.
d) Les rapports publiés par le Commissaire aux comptes de l’OMS. Le Commissaire aux comptes
assure un contrôle indépendant du respect par l’OMS du Règlement financier et des Règles de gestion
financière, et il établit des rapports. La Commission de vérification des comptes de la République des
Philippines présente aux organes directeurs des informations actualisées sur ses travaux et ses
principales conclusions. Un point important examiné en 2017 est l’application des dispositions
transitoires prévues par les Normes comptables internationales du secteur public (IPSAS) pour les
immobilisations corporelles. Pour plus d’informations, voir le rapport du Commissaire aux comptes à la
Soixante et Onzième Assemblée mondiale de la Santé (document A71/32).
4
A71/29
La transition pour la poliomyélite, Le dernier rapport sur la planification de la transition pour la poliomyélite
notamment les risques pour les programmes a été présenté au Conseil exécutif en janvier 2018.3
ou les bureaux qui dépendent le plus des
fonds destinés à combattre la poliomyélite ;
les passifs financiers associés aux membres
du personnel de ces programmes engagés
pour une durée déterminée ; et les retards
éventuels dans l’éradication de la
poliomyélite
Le financement des passifs à long terme, 1. Instauration et application de mesures favorisant la maîtrise des
notamment des dépenses de santé du dépenses et la rentabilité (par le biais de la gouvernance de
personnel retraité l’Assurance‐maladie du personnel).
2. Augmentation du niveau des cotisations des membres du personnel
et de l’OMS.
La fraude/la corruption/les fautes graves 1. Prévention : amélioration de la formation dans les domaines à haut
risque (comme l’éthique ou la fraude) ; application stricte des
politiques pertinentes et du Code d’éthique et de déontologie ; suite
rapidement donnée aux recommandations formulées à l’issue des
vérifications des comptes.
2. Détection : ligne téléphonique spéciale pour la dénonciation des
abus ; mise en œuvre de contrôles systémiques automatisés (Système
mondial de gestion) et notification des exceptions ; renforcement du
suivi.
3. Intervention : renforcement des moyens d’enquête ; action proactive
et rapide en cas de fraude/corruption/faute grave.
Les risques pour la continuité d’exploitation 1. Actualisation des plans pour la continuité d’exploitation dans
liés à un incident grave qui affecterait le l’ensemble de l’Organisation.
fonctionnement de l’OMS (par exemple 2. Organisation d’exercices de simulation.
catastrophe naturelle ou attentat terroriste 3. Mise en œuvre d’une politique de résilience institutionnelle à
de grande ampleur) l’échelle des Nations Unies.
La sécurité du personnel et des locaux de 1. Priorité accordée à la sécurité dans les décisions relatives à la
l’OMS planification et au financement des programmes.
2. Mise au point d’un modèle de financement dans lequel la sécurité est
budgétisée et financée par les contributions des donateurs.
1
Voir le document A70/8.
2
Voir le document A70/9.
3
Voir le document EB142/11.
5
A71/29
La cybersécurité (par exemple le piratage des 1. Mise en œuvre d’une feuille de route pour la cybersécurité à l’échelle
actifs numériques) de l’Organisation.
2. Mise en œuvre de projets informatiques à l’échelle mondiale, assortis
de normes de sécurité définies.
3. Élaboration et mise en œuvre de politiques relatives à la
cybersécurité.
Chacun des risques susmentionnés a été examiné par le Comité de l’OMS sur les risques et par les personnes
chargées de les gérer afin que les mesures voulues soient prises.
Déclaration
Le contrôle interne, s’il fonctionne efficacement, a des limitations inhérentes – y compris des possibilités de
contournement, aussi bien conçu soit‐il – et il ne peut donc fournir qu’une assurance raisonnable. Par ailleurs,
compte tenu de l’évolution des conditions, l’efficacité du contrôle interne peut varier avec le temps.
Je suis résolu à remédier à toute déficience des contrôles internes qui pourra être relevée pendant l’année et
portée à mon attention.
Compte tenu de ce qui précède, je conclus que, en l’état actuel de mes connaissances et des informations dont
je dispose, il n’existe pas de carence de nature à empêcher le Commissaire aux comptes d’émettre une opinion
sans réserve sur les états financiers de l’Organisation ni de problème majeur qu’il conviendrait d’évoquer dans
le présent document pour l’exercice qui s’est achevé le 31 décembre 2017 et jusqu’à la date de l’approbation
des états financiers.
[signature]
Directeur général
6
A71/29
Original : anglais
Certification des états financiers pour l’année qui s’est achevée le 31 décembre 2017
Bien que l’OMS ait opté pour l’établissement d’un rapport financier annuel, comme prévu à l’article XIII
du Règlement financier révisé,1 l’exercice financier reste biennal (article II du Règlement financier). À des fins
de comparaison entre les dépenses réelles et le budget planifié, le budget biennal est donc établi par rapport à
deux années de dépenses. L’état de la comparaison des montants budgétaires et des montants réels (État V)
présente cette comparaison par catégorie.
En plus du fonds général (le budget programme), deux autres groupes de fonds figurent dans les états
financiers de l’OMS : « États Membres – Autres » et le fonds fiduciaire. Les produits et les charges pour chacun
de ces trois principaux groupes de fonds figurent dans le Tableau I du rapport.
En 2017, l’Organisation a assuré des services pour cinq autres entités : le Programme commun des
Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA), UNITAID, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), le
Centre international de calcul (CIC) et l’Assurance‐maladie du personnel. Des états financiers distincts sont
établis pour chaque entité et chacun est soumis à une vérification extérieure. Les fonds gérés par l’OMS pour le
compte de ces entités2 figurent dans l’état de la situation financière (État I).
Les états financiers pour l’année qui s’est achevée le 31 décembre 2017, ainsi que les notes concernant
les états financiers et les tableaux I, II et III ont été revus et approuvés.
Les états financiers vérifiés et le document « Rapport sur les résultats de l’OMS : budget programme
2016‐2017 » (A71/28) vont de pair.
[Signature] [Signature]
1
Voir la résolution WHA62.6 (2009).
2
Sauf pour le CIRC lorsque les fonds ne sont pas gérés par l’OMS.
7
A71/29
8 avril 2018
J’ai l’honneur de vous présenter le rapport susmentionné, que vous voudrez bien transmettre à la
Soixante et Onzième Assemblée mondiale de la Santé. Toutes les informations contenues dans le
rapport ont été communiquées aux membres du personnel et de la direction de l’Organisation
concernés.
[Signature]
Michael G. Aguinaldo
Président de la Commission de vérification des comptes
République des Philippines
Commissaire aux comptes
COMMISSION DE VÉRIFICATION DES COMPTES
BUREAU DU PRÉSIDENT
[CODE-BARRES]
8
A71/29
Opinion
Nous avons vérifié les états financiers de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) où figurent l’état
de la situation financière au 31 décembre 2017 ainsi que l’état de la performance financière, l’état des
variations de l’actif net/de la situation nette, le tableau des flux de trésorerie et l’état de la comparaison
des montants budgétaires et des montants réels pour l’année qui vient de s’achever, ainsi que les notes
concernant les états financiers.
Notre opinion est que les états financiers présentent une image fidèle, à tous égards, de la situation
financière de l’OMS au 31 décembre 2017, ainsi que de l’état de la performance financière, de l’état
des variations de l’actif/de la situation nette, des flux de trésorerie et de l’état de la comparaison des
montants budgétaires et des montants réels pour l’année qui vient de s’achever, conformément aux
Normes comptables internationales du secteur public (IPSAS).
Fondement de l’opinion
Nous avons effectué nos vérifications conformément aux Normes internationales d’audit (ISA). Les
responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont décrites dans la section du présent
rapport intitulée Responsabilités du Commissaire aux comptes concernant la vérification des états
financiers. Nous sommes indépendants de l’OMS, conformément aux règles d’éthique qui
s’appliquent à la vérification des états financiers, et nous nous sommes acquittés des autres
responsabilités éthiques selon ces règles. Nous estimons que les éléments probants que nous avons
obtenus sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.
Autres informations
La direction est responsable des autres informations, c’est-à-dire des informations qui figurent dans les
états financiers vérifiés de l’OMS pour 2017, mais pas des états financiers et de notre rapport sur
ceux-ci.
Notre opinion sur les états financiers ne concerne pas les autres informations et nous n’émettons
aucune conclusion assortie d’une assurance sur ces informations.
En ce qui concerne notre vérification des états financiers, nous avons la responsabilité de lire les autres
informations et, ce faisant, de déterminer si celles-ci présentent des différences significatives par
rapport aux états financiers ou aux éléments dont nous avons eu connaissance pendant la vérification
ou si elles comportent des inexactitudes importantes. Si, sur la base des travaux que nous avons
effectués, nous concluons que les autres informations comportent des inexactitudes importantes, nous
sommes tenus de le signaler. Nous n’avons rien à signaler à cet égard.
9
A71/29
Conformément aux normes IPSAS, la direction est responsable de la préparation des états financiers,
qui doivent présenter une image fidèle de la situation financière et, à ce titre, un contrôle interne
déterminé par la direction est nécessaire pour établir des états financiers exempts d’anomalies
significatives – que celles-ci résultent de fraudes ou d’erreurs.
Lors de la préparation des états financiers, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de l’OMS à
poursuivre son activité, de communiquer, le cas échéant, les questions relatives à la continuité de
l’exploitation et d’appliquer le principe comptable de continuité d’exploitation, sauf si la direction a
l’intention de liquider l’OMS ou de cesser son activité, ou si aucune autre solution réaliste ne s’offre à
elle.
Nous avons pour objectifs d’obtenir l’assurance raisonnable que les états financiers pris dans leur
ensemble sont exempts d’anomalies significatives, que celles-ci résultent de fraudes ou d’erreurs, et de
remettre un rapport contenant notre opinion. L’assurance raisonnable correspond à un haut niveau
d’assurance, qui ne garantit toutefois pas qu’une vérification réalisée conformément aux normes ISA
permettra toujours de détecter une anomalie significative lorsqu’elle existe. Les anomalies peuvent
résulter de fraudes ou d’erreurs et elles sont considérées comme significatives lorsqu’il est raisonnable
de s’attendre à ce que, individuellement ou dans leur ensemble, elles puissent influer sur les décisions
économiques prises par les utilisateurs en se fondant sur les états financiers.
Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes ISA, nous émettons un jugement
professionnel et nous faisons preuve d’esprit critique tout au long de la vérification. En outre :
• nous identifions et évaluons les risques que les états financiers comportent des anomalies
significatives, que celles-ci résultent de fraudes ou d’erreurs, concevons et mettons en œuvre
des procédures de vérification pour y faire face, et réunissons des éléments probants suffisants
et appropriés pour fonder notre opinion. Le risque de ne pas détecter une anomalie significative
résultant d’une fraude est plus élevé que celui de ne pas détecter une anomalie significative
résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions
volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ;
• nous nous familiarisons avec les éléments du contrôle interne pertinents pour la vérification afin
de concevoir les procédures de vérification appropriées dans les circonstances et non dans le but
d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne de l’OMS ;
• nous évaluons l’adéquation des méthodes comptables appliquées et le caractère raisonnable des
estimations comptables et des informations connexes fournies par la direction ;
• nous tirons une conclusion quant au caractère approprié de l’application par la direction du
principe comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments probants obtenus à l’issue
de la vérification, quant à l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des
événements ou à des conditions susceptibles de faire planer un doute important sur la capacité
de l’OMS à poursuivre son activité. Si nous concluons à l’existence d’une incertitude
significative, nous sommes tenus de signaler dans notre rapport les informations pertinentes
figurant dans les états financiers ou, si ces informations ne sont pas adéquates, de modifier notre
opinion. Nos conclusions s’appuient sur les éléments probants obtenus jusqu’à la date du
rapport ;
10
A71/29
En outre, notre opinion est que les opérations de l’OMS dont nous avons eu connaissance ou que nous
avons contrôlées dans le cadre de notre travail de vérification ont, sur tous les points importants, été
conformes au Règlement financier de l’Organisation.
Conformément à l’article XIV du Règlement financier de l’OMS, nous avons également soumis un
rapport détaillé sur la vérification des états financiers de l’Organisation.
[Signature]
Michael G. Aguinaldo
Président de la Commission de vérification des comptes
République des Philippines
Commissaire aux comptes
[CODE-BARRES]
11
A71/29
États financiers
31 décembre 2016
Désignation Notes 31 décembre 2017
(retraité)
Actifs courants
Trésorerie et équivalents de trésorerie 4.1 540 652 436 890
Placements à court terme 4.2 2 578 038 2 717 079
Créances courantes 4.3 1 214 410 871 808
Créances sur le personnel 4.4 10 104 10 243
Stocks 4.5 43 641 39 554
Paiements anticipés et dépôts 4.6 20 312 9 615
Total des actifs courants 4 407 157 4 085 189
Actifs non courants
Créances non courantes 4.3 236 603 207 278
Placements à long terme 4.2 118 745 95 846
Immobilisations corporelles 4.7 103 545 89 213
Actifs incorporels 4.8 3 807 4 788
Total des actifs non courants 462 700 397 125
TOTAL DES ACTIFS 4 869 857 4 482 314
PASSIFS
Passifs courants
Contributions reçues en avance 4.9 107 320 68 346
Dettes 4.10 65 662 41 129
Dettes envers le personnel 4.11 2 339 2 005
Montants accumulés pour régler les avantages du personnel
4.12 50 058 46 648
– courants
Total des recettes différées – courantes 4.13 431 320 379 908
Passifs financiers 4.2 72 857 24 668
Autres passifs courants 4.14 101 142 63 348
Passif interentités 4.15 948 291 1 020 690
Emprunts à long terme – courants 4.16 611 583
Total des passifs courants 1 779 600 1 647 325
Passifs non courants
Emprunts à long terme – non courants 4.16 43 004 33 139
Montants accumulés pour régler les avantages du personnel
4.12 1 578 122 1 259 809
– non courants
Recettes différées – non courantes 4.13 236 603 207 278
Autres passifs non courants 4.17 804
Total des passifs non courants 1 858 533 1 500 226
TOTAL DES PASSIFS 3 638 133 3 147 551
ACTIF NET/SITUATION NETTE
Fonds général 6.1 2 293 877 2 168 181
États Membres – Autres 6.2 (1 103 757) (876 511)
Fonds fiduciaire 6.3 41 604 43 093
TOTAL DES ACTIFS NETS/SITUATION NETTE 1 231 724 1 334 763
TOTAL DES PASSIFS ET DES ACTIFS NETS/ SITUATION
4 869 857 4 482 314
NETTE
La section présentant les principales méthodes comptables et les notes font partie intégrante des états financiers.
12
A71/29
PRODUITS 5.1
Contributions fixées 456 711 470 036
Contributions volontaires 2 139 305 1 751 811
Contributions volontaires de biens et services 136 832 87 749
Achats remboursables 9 047 25 294
Autres produits 33 405 29 186
Total des produits 2 775 300 2 364 076
CHARGES 5.2
Dépenses liées au personnel 966 300 910 791
Fournitures et matériels médicaux 253 019 244 462
Services contractuels 781 552 670 740
Transferts et subventions 260 062 254 190
Voyages 201 907 200 331
Charges opérationnelles générales 167 685 131 785
Équipement, véhicules et mobilier 35 843 55 762
Dépréciation et amortissement 14 167 2 836
Total des charges 2 680 535 2 470 897
Recettes financières nettes 5.3 77 273 62 682
EXCÉDENT/(DÉFICIT) TOTAL POUR L’ANNÉE 172 038 (44 139)
La section présentant les principales méthodes comptables et les notes font partie intégrante des états financiers.
13
A71/29
La section présentant les principales méthodes comptables et les notes font partie intégrante des états financiers.
14
A71/29
La section présentant les principales méthodes comptables et les notes font partie intégrante des états financiers.
15
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Organisation mondiale de la Santé
État V. Exposé de la comparaison des montants budgétaires et des montants réels
A71/29
Différences de base
Charges relatives au fonds de péréquation des impôts 16 740 12 200 28 940
Dispositions spéciales 46 100 66 987 113 087
Autres charges hors du budget programme (14 920) 50 417 35 497
Total des différences de base 47 920 129 604 177 524
Différences de calendrier
Charges d’autres exercices inscrites dans le budget
programme 80 275 1 383 81 658
Total des différences de calendrier 80 275 1 383 81 658
Total des charges au fonds général 2 310 380 2 521 052 4 831 432
Différences relatives aux entités
Charges au fonds commun, au fonds d’entreprise, au
fonds d’affectation spéciale et au fonds fiduciaire 72 868 22 651 95 519
Charges en nature (biens et services) 87 649 136 832 224 481
Total des différences relatives aux entités 160 517 159 483 320 000
Total des charges selon l’état de la performance
financière (État II) 2 470 897 2 680 535 5 151 432
La section présentant les principales méthodes comptables et les notes font partie intégrante des états financiers.
______________________________
1
Voir la résolution WHA68.1 (2015) et la décision WHA69(9) (2016).
A71/29
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) est une organisation intergouvernementale et une institution
spécialisée du système des Nations Unies. Conformément à sa Constitution (qui est entrée en vigueur le 7 avril
1948), l’OMS agit en tant qu’autorité directrice et coordonnatrice, dans le domaine de la santé, des travaux
ayant un caractère international. L’Organisation a son Siège à Genève (Suisse). L’OMS a également six bureaux
régionaux et plus de 150 bureaux de pays.
L’OMS assure des services administratifs pour les entités non consolidées suivantes :
Ces entités possèdent leurs propres constitutions, statuts et structures de gouvernance. Elles établissent leurs
propres états financiers, qui font l’objet d’une vérification extérieure et d’une certification distinctes. Sauf à
UNITAID, l’OMS a les mêmes droits de vote que tout autre membre ou partenaire et les opérations avec ces
entités sont formelles. Chaque entité a ses actifs et ses passifs propres ; en cas de dissolution, la répartition des
actifs et des passifs entre membres et organisations partenaires sera déterminée suivant la constitution, les
statuts et la structure de gouvernance selon une formule qui devra être définie à ce moment‐là.
Les états financiers de l’Organisation mondiale de la Santé ont été préparés conformément aux Normes
comptables internationales du secteur public (IPSAS). Ils ont été établis conformément au principe de
continuité d’exploitation. Cependant, les placements et les emprunts sont comptabilisés à la juste valeur ou au
coût amorti. Lorsqu’un point précis n’est pas abordé dans les Normes IPSAS, les Normes internationales
d’information financière appropriées ont été appliquées.
Ces états financiers ont été préparés selon l’hypothèse que l’OMS est en situation de continuité d’activité et
qu’elle poursuivra ses activités et respectera ses obligations réglementaires dans un avenir prévisible (IPSAS 1
– Présentation des états financiers).
Ces états financiers et les notes qui les accompagnent sont présentés en dollars des États‐Unis d’Amérique et
toutes les valeurs sont arrondies au millier près, c’est‐à‐dire indiquées en milliers de dollars des États‐Unis.
Les opérations effectuées en monnaie étrangère sont converties en dollars des États‐Unis aux taux de change
opérationnels de l’Organisation des Nations Unies en vigueur, qui équivalent approximativement aux taux de
change à la date des opérations. Les taux de change opérationnels sont fixés une fois par mois et révisés au
bout de deux semaines en cas de fluctuations importantes.
Les actifs et les passifs libellés dans d’autres monnaies que le dollar des États‐Unis sont convertis aux taux de
change opérationnels de l’Organisation des Nations Unies en vigueur à la fin de l’année. Les gains ou les pertes
qui en découlent sont indiqués dans l’état de la performance financière.
17
A71/29
Les actifs et les passifs qui ne sont pas libellés en dollars des États‐Unis et qui se trouvent dans des portefeuilles
de placements sont convertis en dollars des États‐Unis au taux appliqué par le dépositaire à la fin du mois.
La notion d’importance relative1 est essentielle pour les états financiers de l’OMS. L’étude par l’Organisation de
l’importance relative des informations comptables permet de procéder systématiquement au recensement, à
l’analyse, à l’évaluation, à l’approbation et à l’examen périodique des décisions pour lesquelles l’importance
relative des informations est prise en compte, dans plusieurs domaines de la comptabilité. Les états financiers
comportent des montants calculés sur la base de jugements, d’estimations et d’hypothèses de la direction.
L’évolution des estimations est indiquée au moment où celles‐ci sont connues.
États financiers
Conformément à la Norme IPSAS 1, un jeu complet d’états financiers a été préparé comme suit :
La trésorerie et les équivalents de trésorerie, détenus à leur valeur nominale, comprennent les espèces en
caisse, les espèces en banque, les dépôts de garantie, le papier commercial, les fonds opérant sur les marchés
monétaires, ainsi que les effets et billets à court terme. Tous les placements dont l’échéance est de trois mois
ou moins à compter de la date de leur acquisition sont inclus dans la trésorerie et les équivalents de trésorerie.
Ceci englobe la trésorerie et les équivalents de trésorerie détenus dans des portefeuilles gérés par des
administrateurs externes de placements.
Un instrument financier est comptabilisé à partir du moment où l’OMS souscrit aux dispositions contractuelles
dudit instrument et jusqu’à expiration des droits de recevoir de la trésorerie correspondant à cet actif ou
jusqu’à son transfert et, partant, jusqu’au moment où l’Organisation a transféré l’ensemble des risques et des
avantages significatifs liés à la propriété de cet instrument. Les placements peuvent être classés comme : i) des
actifs ou des passifs financiers à la juste valeur par le biais du solde ; ii) des placements détenus jusqu’à
échéance ; ou iii) des dépôts bancaires et d’autres créances. Les achats et les ventes de placements sont
comptabilisés à la date de l’opération.
Les actifs ou passifs financiers à la juste valeur par le biais du solde sont des instruments financiers qui
satisfont à l’une des deux conditions suivantes : i) ils sont détenus à des fins de transaction ; ou ii) ils sont
désignés par l’entité lors de leur première comptabilisation à la juste valeur par le biais du solde.
1
Les omissions ou les inexactitudes sont significatives si elles peuvent influer chacune ou dans leur ensemble sur les décisions
prises ou les évaluations effectuées sur la base des états financiers.
18
A71/29
Les instruments financiers qui entrent dans cette catégorie sont évalués à la juste valeur et les gains ou les
pertes découlant éventuellement de l’évolution de la juste valeur sont pris en compte par le biais du solde et
figurent dans l’état de la performance financière correspondant à la période où ils se produisent. Tous les
instruments dérivés, tels que les swaps, les contrats à terme sur les monnaies ou les options, sont classés
comme détenus à des fins de transaction, à l’exception des instruments de couverture désignés et effectifs tels
que définis dans la Norme IPSAS 29 (Instruments financiers : comptabilisation et évaluation). Les actifs
financiers placés dans les portefeuilles sous gestion externe initialement comptabilisés à la juste valeur par le
biais du solde sont classés comme actifs courants ou non courants selon l’horizon temporel des placements de
chaque portefeuille. Si l’horizon temporel est inférieur ou égal à un an, ces actifs sont classés parmi les actifs
courants et s’il est supérieur à un an, ils sont classés parmi les actifs non courants.
Les placements détenus jusqu’à échéance sont des actifs financiers non dérivés pour lesquels les versements
sont fixes ou déterminables, dont les dates d’échéance sont fixes et que l’Organisation a l’intention et la
possibilité de conserver jusqu’à échéance. Ils sont indiqués au coût amorti à l’aide de la méthode du taux
d’intérêt effectif, le produit des intérêts étant comptabilisé dans l’état de la performance financière sur la base
du rendement effectif. Au 31 décembre 2017, l’Organisation ne détenait aucun placement détenu jusqu’à
échéance.
Les dépôts bancaires et les autres créances sont des actifs financiers non dérivés pour lesquels les versements
sont fixes ou déterminables et qui ne sont pas cotés sur un marché actif. Les recettes cumulées liées aux
intérêts, aux dividendes et à la trésorerie à recevoir sur les placements sont incluses dans cette rubrique. Les
dépôts bancaires et les autres créances sont indiqués au coût amorti, calculé selon la méthode du taux
d’intérêt effectif déduction faite de toute dépréciation. Le produit des intérêts est comptabilisé sur la base du
taux d’intérêt effectif, sauf pour les créances à court terme dont les intérêts seraient négligeables.
Les autres passifs financiers, qui englobent les charges et les dettes cumulées liées à des placements, sont
d’abord comptabilisés à la juste valeur puis évalués au coût amorti selon la méthode du taux d’intérêt effectif,
sauf pour les créances à court terme dont les intérêts seraient négligeables.
2.3 Créances
Les créances sont des actifs financiers non dérivés pour lesquels les versements sont fixes ou déterminables et
qui ne sont pas négociés sur un marché actif. Les créances courantes correspondent à des sommes dues depuis
12 mois ou moins à la date de reporting, alors que les créances non courantes sont des sommes dues depuis
plus de 12 mois à la date où les états financiers sont présentés.
Les contributions volontaires à recevoir sont comptabilisées sur la base de modalités de paiement spécifiées
dans un accord liant l’OMS et le contributeur. Lorsqu’aucune modalité de paiement n’est spécifiée, l’intégralité
de la créance est comptabilisée comme échue. Les contributions fixées à recevoir sont comptabilisées au début
de chaque année suivant le barème approuvé par l’Assemblée de la Santé. Les créances sont comptabilisées à
leur valeur de réalisation nette estimée et ne sont pas actualisées car l’effet de l’actualisation est considéré
comme négligeable.
Une provision pour créances douteuses est constituée lorsqu’il existe un risque de dépréciation d’une créance.
L’évolution des créances douteuses est comptabilisée dans l’état de la performance financière (État II).
19
A71/29
2.4 Stocks
L’OMS comptabilise comme stocks des médicaments, des vaccins, des fournitures humanitaires et des
publications. Les stocks sont évalués en fonction i) de leur coût ou ii) de leur valeur nette réalisable ‒ en
prenant le montant le plus bas des deux ‒, sur la base d’une moyenne pondérée. L’inventaire des stocks est
effectué une fois par an. Les frais de conditionnement, de fret et d’assurance sont calculés sur la base de la
valeur totale des achats en stock et ajoutés à la valeur du stock.
Lorsque les stocks ont été acquis par le biais d’opérations sans contrepartie directe (stocks reçus en don
comme contribution en nature), la valeur est déterminée en fonction de la juste valeur des biens objet du don
à la date de leur acquisition.
Lorsque les stocks sont vendus, échangés ou distribués, leur valeur comptable est comptabilisée comme
charge.
Les paiements anticipés sont des sommes payées à des fournisseurs avant la livraison des biens ou la prestation
des services. Les dépôts sont des montants payés à titre de garantie pour la location de bureaux. Les dépôts et
les paiements anticipés sont enregistrés au coût.
Les immobilisations corporelles dont la valeur est supérieure à US $5000 sont comptabilisées comme actifs non
courants dans l’état de la situation financière. Les immobilisations corporelles sont indiquées au coût
historique, déduction faite du cumul des amortissements et du cumul des pertes de valeur. Les immobilisations
acquises dans le cadre d’une opération sans contrepartie directe sont comptabilisées à la juste valeur à la date
d’acquisition. L’OMS considère que les actifs de ce type ne sont pas générateurs de trésorerie.
L’amortissement est calculé selon la méthode linéaire sur toute la durée de vie utile de l’actif. Les terrains ne
sont pas soumis à amortissement. La dépréciation des immobilisations corporelles est examinée chaque année
afin de veiller à ce que la valeur comptable soit toujours considérée comme recouvrable. La vie utile estimée
des catégories d’actifs incluses dans les immobilisations corporelles est calculée comme suit :
Les améliorations sont capitalisées sur toute la durée de vie restante de l’actif lorsqu’elles entraînent un
allongement de la durée de vie utile de l’actif ou l’ajout d’un espace utilisable supplémentaire. La valeur
résiduelle de l’actif et le coût des améliorations seront amortis sur la durée de vie utile ajustée (durée de vie
restante). Les frais de réparation et de maintenance normaux sont passés en charge au cours de l’année où ils
sont engagés.
20
A71/29
Les immobilisations incorporelles dont la valeur dépasse le seuil préétabli de US $100 000 sont indiquées au
coût historique, déduction faite du cumul des amortissements et du cumul des pertes de valeur.
L’amortissement est déterminé sur toute la vie utile estimée des actifs selon la méthode linéaire. La vie utile
estimée des « logiciels acquis auprès de tiers » est comprise entre deux et six ans.
Les immobilisations incorporelles de l’OMS sont censées avoir une valeur résiduelle nulle dans la mesure où
elles ne sont ni vendues ni transférées à la fin de leur vie utile. La dépréciation des immobilisations
incorporelles est examinée chaque année. Certaines immobilisations incorporelles peuvent avoir une vie utile
plus courte.
Un contrat de location est un accord par lequel le bailleur cède au preneur (l’Organisation), pour une période
convenue, le droit d’utilisation d’un actif en échange d’un paiement ou d’une série de paiements. Chaque
contrat de location est examiné pour déterminer s’il s’agit d’un contrat de location‐financement ou d’un
contrat de location simple. Les écritures et les informations nécessaires sont ajoutées en conséquence.
Lorsque l’OMS est le bailleur, les recettes provenant des locations simples sont comptabilisées comme produits
selon la méthode linéaire sur toute la durée du contrat de location. L’ensemble des coûts entraînés par la
perception des recettes locatives, y compris l’amortissement, sont comptabilisés comme charges.
Les contributions reçues en avance correspondent à des accords liant juridiquement l’OMS et des contributeurs
‒ dont des gouvernements, des organisations internationales et des institutions privées et publiques ‒, en
vertu desquels des contributions sont reçues en avance par rapport aux montants dus.
Les dettes sont des passifs financiers correspondant à des biens et des services que l’OMS a reçus et qui lui ont
été facturés mais qu’elle n’a pas encore payés.
Les passifs opérationnels accumulés sont des passifs financiers correspondant à des biens et des services qui
ont été reçus mais qui n’ont été ni facturés à l’OMS ni payés.
Les dettes et les passifs opérationnels sont comptabilisés au coût, car l’effet de l’actualisation est considéré
comme négligeable.
• les avantages du personnel à court terme, dont les sommes correspondantes sont dues intégralement
dans les 12 mois suivant la fin de la période comptable où les employés concernés ont exercé leurs
fonctions ;
• les avantages postérieurs à l’emploi ;
• les autres avantages du personnel à long terme ;
• les indemnités de fin de contrat.
L’OMS est affiliée à la Caisse commune des pensions du personnel des Nations Unies (la Caisse), créée par
l’Assemblée générale des Nations Unies pour assurer aux membres du personnel des pensions de retraite ainsi
21
A71/29
que des prestations en cas de décès, de handicap et dans d’autres cas. La Caisse a adopté un régime
multiemployeurs à prestations définies par capitalisation. Comme indiqué à l’article 3.b) du Règlement de la
Caisse commune des pensions, peuvent s’affilier à la Caisse les institutions spécialisées, ainsi que toute autre
organisation intergouvernementale internationale qui applique le régime commun de traitements, indemnités
et autres conditions d’emploi de l’Organisation des Nations Unies et des institutions spécialisées.
Ce régime expose chaque organisation qui y participe à des risques actuariels liés à la participation des
employés en poste et des anciens employés des autres organisations affiliées à la Caisse. Il n’existe donc pas de
base cohérente et fiable permettant de répartir l’obligation, les actifs du régime et les coûts pour les
différentes organisations participantes. Comme c’est le cas pour les autres organisations participantes, l’OMS
et la Caisse commune des pensions du personnel des Nations Unies ne peuvent pas déterminer de manière
suffisamment fiable aux fins de la comptabilité la part proportionnelle de l’obligation au titre des prestations
définies, des actifs du régime et des coûts associés à la Caisse des pensions. C’est pourquoi l’OMS a considéré la
Caisse des pensions comme un régime à cotisations déterminées, conformément aux dispositions de la Norme
IPSAS 39 (Avantages du personnel). Les contributions de l’OMS à la Caisse au cours de l’exercice financier sont
comptabilisées comme charges dans l’état de la performance financière (État II).
Les passifs interentités correspondent à un solde de trésorerie détenu par l’OMS pour le compte d’entités
hébergées (voir les notes 4.2 et 4.15).
Des provisions sont constituées par rapport à des passifs et des charges futurs correspondant pour l’OMS à des
obligations juridiques ou implicites découlant d’événements passés, qu’elle devra probablement régler.
Les autres engagements qui ne satisfont pas aux critères de comptabilisation des passifs figurent dans les notes
concernant les états financiers comme passifs éventuels, et leur existence ne sera confirmée qu’en cas de
survenue ou de non‐survenue d’un ou plusieurs événements futurs incertains dont l’OMS n’a pas totalement la
maîtrise.
Des actifs éventuels seront indiqués lorsqu’un événement aura donné lieu à un probable flux entrant
d’avantages économiques et/ou de potentiel de service et lorsqu’on disposera de suffisamment d’informations
pour évaluer la probabilité du flux entrant d’avantages économiques et/ou de potentiel de service.
Les recettes différées correspondent à des accords liant juridiquement l’OMS et des contributeurs ‒ dont des
gouvernements, des organisations internationales et des institutions privées et publiques. Des recettes
différées sont comptabilisées quand :
Les recettes différées sont présentées comme des actifs non courants si elles sont dues un an ou plus après la
date de reporting.
22
A71/29
2.16 Produits
Les produits comprennent les flux entrants bruts d’avantages économiques ou de potentiel de service reçus et
à recevoir par l’OMS au cours de l’année, et représentent une augmentation de l’actif net/situation nette.
L’Organisation comptabilise les produits suivant les critères établis dans la Norme IPSAS 9 (Produits des
opérations avec contrepartie directe) et la Norme IPSAS 23 (Produits des opérations sans contrepartie directe).
Les principales sources de produits pour l’OMS sont notamment les suivantes :
‒ Contributions fixées. Les produits provenant des contributions des États Membres et des Membres
associés sont comptabilisés au début de chaque année suivant le barème approuvé par l’Assemblée de
la Santé.
‒ Contributions volontaires. Les produits correspondant à une contribution volontaire sont comptabilisés
au moment de la signature d’un accord liant l’OMS et le contributeur. Lorsque l’accord est assorti de
conditions, l’OMS n’a pas la maîtrise de la ressource et ne comptabilise les recettes et les créances qu’à
réception des liquidités. Lorsqu’aucune modalité de paiement n’a été spécifiée par le contributeur ou
lorsque la contribution est à payer au cours de l’année comptable, les recettes correspondantes sont
comptabilisées pendant l’exercice en cours. Lorsque la contribution est à payer après la fin de l’année, le
montant correspondant est enregistré comme recette différée. Lorsque la date de début du contrat est
postérieure au 31 décembre, les produits sont comptabilisés au cours de l’année comptable suivante.
‒ Contributions de biens et services. Les contributions de biens et services sont enregistrées pour un
montant égal à leur juste valeur sur le marché, laquelle est déterminée au moment de l’acquisition, sur
la base d’un accord passé avec le contributeur et après confirmation de la réception des biens ou des
services par le centre budgétaire concerné. Une écriture correspondant à la charge est passée au
moment où les contributions de biens et services sont comptabilisées comme produits.
2.17 Charges
Les charges sont des diminutions d’avantages économiques ou de potentiel de service au cours de la période
sous forme de sorties ou de consommation d’actifs, ou de survenance de passifs qui ont pour résultat de
diminuer l’actif net/situation nette. L’OMS comptabilise les charges au moment de la réception des biens ou de
la prestation des services (principe de l’exécution) et non au moment du versement de liquidités ou équivalent.
La comptabilité par fonds est une méthode de classement des ressources en catégories (par fonds) afin de
déterminer leur provenance et leur utilisation. La création de ces fonds permet de mieux rendre compte des
produits et des charges. Le fonds général, le fonds d’affectation spéciale, le fonds d’entreprise et le fonds
fiduciaire assurent une ventilation correcte des produits et des charges. Les virements entre fonds qui
entraîneraient une double comptabilisation de produits et/ou de charges sont éliminés au moment de la
23
A71/29
consolidation. Les virements à l’intérieur d’un fonds, concernant par exemple les dépenses d’appui aux
programmes à l’intérieur du fonds général, sont également éliminés.
Fonds général
Les comptes regroupés dans ce fonds servent à faciliter l’exécution du budget programme. Le fonds général
comprend les éléments suivants :
‒ fonds des contributions fixées. Ce fonds réunit les produits et les charges découlant des contributions
fixées des États Membres, ainsi que les intérêts et d’autres recettes diverses ;
‒ fonds de péréquation des impôts. Conformément à la résolution WHA21.10 (1968), par laquelle
l’Assemblée de la Santé décida de créer le fonds de péréquation des impôts, les contributions fixées de
tous les États Membres sont réduites du montant perçu au titre de l’imposition du personnel. Pour
déterminer la réduction des contributions fixées à appliquer dans le cas des États Membres concernés,
le fonds de péréquation des impôts est crédité des recettes de l’imposition du personnel, les montants
crédités étant affectés aux États Membres au prorata de leurs contributions pour l’exercice concerné.
Dans le cas des États Membres qui imposent leurs ressortissants, ou d’autres personnes imposables, sur
les émoluments versés par l’Organisation, les sommes portées au crédit de l’État Membre sont
diminuées du montant estimatif des impôts prélevés par lui. Les montants imputés sont utilisés par
l’Organisation pour couvrir le remboursement des impôts payés par les fonctionnaires concernés,
conformément à la résolution WHA21.10 ;
‒ fonds de roulement. Ce fonds a été créé pour permettre l’exécution du budget programme en
attendant la réception des arriérés de contributions fixées. Conformément à l’article VII du Règlement
financier, l’exécution de la partie du budget financée par les contributions fixées peut être financée par
le fonds de roulement puis des emprunts internes sur les réserves de trésorerie de l’OMS, à l’exclusion
des fonds fiduciaires. Les sommes ainsi avancées sont remboursées au fur et à mesure du recouvrement
des arriérés de contributions fixées, les emprunts internes étant remboursés avant les montants
provenant du fonds de roulement ;
‒ fonds volontaires (contributions de base, à objet désigné et des partenariats). Ce fonds réunit les
produits et les charges découlant des fonds suivants :
‒ fonds des contributions volontaires de base,
‒ fonds des contributions volontaires à objet désigné,
‒ Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales (fonds
fiduciaire du TDR),
‒ Programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en
reproduction humaine (fonds fiduciaire de HRP),
‒ fonds pour les programmes spéciaux et les accords de collaboration, fonds du compte spécial de
frais généraux,
‒ fonds pour les interventions en cas d’épidémies ou de crises et fonds de réserve pour les situations
d’urgence,
‒ fonds pour la préqualification. Ce fonds a été créé afin d’enregistrer et de rapporter les sommes
facturées à des fabricants pour l’évaluation de la qualité, de l’innocuité et de l’efficacité de
produits médicaux (vaccins, médicaments ou produits de diagnostic) en vue de leur
préqualification.
24
A71/29
‒ fonds commun. Ce fonds indique les mouvements des actifs et des passifs de l’Organisation consécutifs
à des modifications de certains éléments tels que les stocks, l’ajustement des actifs fixes, l’ajustement
des constructions en cours, l’amortissement, les gains et pertes sur les placements et les gains et pertes
au change ;
‒ fonds d’entreprise. Ce fonds comporte les comptes qui génèrent des recettes autonomes. Les produits
et les charges correspondant à ce fonds ne figurent pas dans le budget programme. Le fonds
d’entreprise comprend ce qui suit :
‒ fonds pour l’assurance‐accidents et maladie. Ce fonds a été créé en tant que mécanisme
d’auto‐assurance afin de couvrir les membres du personnel en cas d’accident ou de maladie,
‒ fonds pour les concessions. Ce fonds a été créé pour gérer les activités des concessionnaires. Il est
alimenté par les sommes payées par les concessionnaires pour les locaux, le matériel, les services
essentiels et l’utilisation des installations mises à leur disposition par l’Organisation,
‒ fonds pour les locations de garages. Ce fonds a été créé principalement pour comptabiliser les
activités liées à l’entretien d’un garage à Genève. Il est alimenté par les sommes payées par les
membres du personnel concernés pour avoir le droit d’utiliser le garage,
‒ fonds pour les polices d’assurance. Ce fonds a été créé pour gérer les activités liées aux polices
d’assurance commerciale. Il est alimenté par les prestations reçues au titre des polices d’assurance
commerciale applicables,
‒ fonds des contributions en nature.1 Ce fonds a été créé pour comptabiliser les contributions en
nature,
‒ fonds de roulement des ventes.2 Ce fonds a été créé pour comptabiliser les activités relatives aux
publications,
‒ fonds pour les achats remboursables.3 Ce fonds a été créé pour comptabiliser et rapporter les
achats effectués pour le compte des États Membres ou d’autres organisations des Nations Unies ;
‒ fonds d’affectation spéciale. Les comptes regroupés dans ce fonds correspondent aux virements du
fonds général ou à des crédits ouverts par l’Assemblée de la Santé. Les produits et les charges
correspondant à ce fonds ne figurent pas dans le budget programme. Le fonds d’affectation spéciale
comprend ce qui suit :
‒ fonds du prêt à la construction. Ce fonds a été créé pour enregistrer et rapporter un prêt du
Gouvernement suisse destiné à couvrir les dépenses liées à la construction d’un nouveau bâtiment à
Genève. Il est alimenté par un prêt du Gouvernement suisse,
‒ fonds pour le recouvrement du coût des services en interne. Ce fonds a été créé pour comptabiliser
la prestation de services entre départements de l’Organisation,
1
Les opérations du fonds des contributions en nature sont des opérations sans contrepartie directe. Le total des produits étant
égal au total des charges, le solde du fonds en fin d’année est nul (voir la note 2.16).
2
Conformément aux résolutions WHA22.8 (1969) et WHA55.9 (2002) de l’Assemblée de la Santé, ce fonds est alimenté par le
produit des ventes de publications et de certificats internationaux de vaccination, de films, de vidéos, de DVD et d’autres matériels
d’information. Il sert à couvrir les dépenses afférentes à la production ou à l’impression.
3
Les opérations du fonds pour les achats remboursables sont des opérations avec contrepartie directe. Le total des produits étant
égal au total des charges, le solde du fonds en fin d’année est nul (voir la note 2.16).
25
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‒ fonds pour les infrastructures. Ce fonds a été créé par la Soixante‐Dixième Assemblée mondiale de
la Santé en vertu de la décision WHA70(16) afin de rassembler les informations relatives au fonds
immobilier et celles concernant le fonds pour la technologie de l’information,
‒ fonds pour la technologie de l’information. Ce fonds a été créé pour répondre aux besoins
administratifs actuels et futurs de l’Organisation. Il peut être alimenté par une ouverture de crédits
au budget ordinaire et par des contributions volontaires (compte spécial de frais généraux compris),
‒ fonds immobilier. Ce fonds a été créé par la Vingt‐Troisième Assemblée mondiale de la Santé en
vertu de la résolution WHA23.14 (1970). Il est alimenté principalement par une ouverture de crédits
au budget ordinaire. Il est aussi crédité des recettes locatives provenant des opérations immobilières
(en dehors de la location de garages et des recettes provenant des concessions au Siège) et alimenté
par un montant prélevé sur les traitements des membres du personnel et par les intérêts créditeurs.
Ce fonds a été créé pour couvrir les dépenses afférentes à la construction de bâtiments ou à
l’agrandissement de bâtiments existants, à l’acquisition de terrains, le cas échéant, et aux
réparations importantes des actifs immobiliers dont l’Organisation est propriétaire. Une autorisation
expresse de l’Assemblée de la Santé est nécessaire pour l’acquisition de terrains, la construction de
bâtiments ou l’agrandissement de bâtiments existants,
‒ fonds pour la mobilité. Ce fonds a été créé afin de financer les droits et indemnités liés à la mobilité
du personnel, tels que la prime d’affectation et la prime de réaffectation. Il est alimenté par un
montant prélevé sur les traitements des membres du personnel,
‒ fonds pour les droits et indemnités statutaires non inclus dans le traitement. Ce fonds a été créé
afin de financer les droits et indemnités pour le personnel, tels que le congé dans les foyers et
l’indemnité pour frais d’études des enfants. Il est alimenté par un montant prélevé sur les
traitements des membres du personnel,
‒ fonds pour l’occupation des postes. Ce fonds a été créé pour couvrir les charges institutionnelles et
administratives de l’Organisation. Il est alimenté par un montant prélevé sur les traitements des
membres du personnel,
‒ fonds pour le personnel employé dans la lutte contre la poliomyélite. Ce fonds a été créé pour
gérer les passifs relatifs au personnel qui résulteront de la clôture du programme de lutte contre la
poliomyélite,
‒ fonds de l’Assurance‐maladie du personnel. Ce fonds a été créé pour enregistrer et rapporter les
dépenses de santé de l’Assurance‐maladie pour les membres du personnel qui ont cessé d’exercer
des fonctions dans l’Organisation. Il est alimenté par un montant prélevé sur les traitements des
membres du personnel,
‒ fonds pour la sécurité. Ce fonds a été créé pour enregistrer et rapporter les dépenses liées à la
sécurité. Il peut être alimenté par une ouverture de crédits au budget ordinaire et par des
contributions volontaires (compte spécial de frais généraux compris),
‒ fonds spécial d’indemnisation. Ce fonds a été créé par le Directeur général pour payer les
prestations périodiques auxquelles les membres du personnel ont droit conformément aux règles
d’indemnisation en cas d’accident ou de maladie imputable au service. Il peut être alimenté par les
fonds alloués pour couvrir le coût de l’emploi de chaque membre du personnel, par les prestations
reçues au titre des polices d’assurance commerciale couvrant les risques d’accident et de maladie
contractés à cette fin, et par les intérêts créditeurs,
‒ fonds pour la reconstitution des stocks. Ce fonds a été créé pour faciliter les achats à effectuer dans
les situations d’urgence, principalement pour la Région de la Méditerranée orientale,
‒ fonds pour les paiements de fin de contrat. Ce fonds a été créé afin de couvrir le paiement des
montants dus aux membres du personnel lorsqu’ils quittent l’Organisation, y compris l’indemnité de
rapatriement, les congés annuels non pris et les frais de voyage et de déménagement à l’occasion du
rapatriement. Il est alimenté par un montant prélevé sur les traitements des membres du personnel
et par les intérêts créditeurs.
26
A71/29
Fonds fiduciaire
Ce fonds regroupe les actifs détenus par l’OMS en tant que dépositaire ou agent d’exécution pour autrui et
dont elle ne peut pas se servir pour financer ses programmes. Il englobe les actifs des partenariats administrés
par l’Organisation et dont le budget n’est pas approuvé par l’Assemblée de la Santé. Ce fonds, qui ne peut pas
servir à financer le fonctionnement et ne contribue pas au budget programme 2016‐2017, contient au
31 décembre 2017 les éléments suivants :
Comme l’exigent les Normes IPSAS, l’OMS communique des informations sectorielles sur la base de sa
structure régionale. Les produits, les charges, les actifs et les passifs sont rapportés par bureau (Région).
L’utilisation des bureaux est conforme aux décisions prises par les États Membres et le Secrétariat en ce qui
concerne l’allocation des ressources. Les informations sectorielles sont données par bureau, car c’est ainsi que
le budget programme de l’OMS est présenté. En outre, chaque Directeur régional est responsable des résultats
obtenus et de la gestion des actifs et des passifs.
Le budget et la comptabilité de l’OMS reposent sur des bases différentes. Les budgets de l’Organisation sont
établis sur la base de la comptabilité de caisse modifiée et non sur la base de la comptabilité d’exercice prévue
dans les Normes IPSAS. En outre, les budgets sont établis pour deux ans.
Alors que les états financiers couvrent l’ensemble des activités de l’OMS, les budgets ne sont approuvés que
pour le fonds général. Il n’y a pas de budget approuvé pour les autres fonds. Tous les fonds sont administrés
conformément au Règlement financier et aux Règles de gestion financière.
Comme prévu par la Norme IPSAS 24 (Présentation de l’information budgétaire dans les états financiers),
lorsque les états financiers et le budget ne sont pas préparés sur une base comparable, les montants réels
présentés sur une base comparable à celle du budget doivent être rapprochés des montants réels présentés
dans les états financiers, en identifiant séparément toutes les différences relatives à la base, au calendrier et à
l’entité. Il se peut qu’il y ait aussi des différences de formats et de modes de classification adoptés pour la
présentation des états financiers et du budget.
L’Assemblée de la Santé a approuvé le budget programme 2016‐2017 dans sa résolution WHA68.1 (2015) et l’a
amendé en vertu de la décision WHA69(9) (2016). L’état de la comparaison des montants budgétaires et des
montants réels (État V) permet de comparer le budget final aux montants réels calculés sur la même base que
les montants budgétaires correspondants. Comme le budget et les états financiers sont établis sur des bases
différentes, la note 7 indique un rapprochement entre les montants réels présentés dans l’État V et ceux
présentés dans le tableau des flux de trésorerie (État IV).
27
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a) La disposition transitoire prévue par la Norme IPSAS 17 (Immobilisations corporelles) a expiré fin
2016. Le 1er janvier 2017, l’Organisation a comptabilisé l’ensemble des actifs immobilisés qui n’étaient
pas totalement amortis ainsi qu’une parcelle de terrain à Brazzaville dont la propriété a été transférée.
Ainsi, le solde d’ouverture des immobilisations corporelles est passé de US $71 millions à
US $89,2 millions et les actifs nets/situation nette correspondants sont passés, au total, de
US $1,3165 milliard à US $1,3347 milliard (soit une augmentation de US $18,2 millions).
b) Afin de mieux présenter les charges selon leur nature, les « charges relatives aux bourses », d’un
montant de US $5 millions pour 2016 ont été classées dans les transferts et subventions et non plus
dans les services contractuels.
La trésorerie et les équivalents de trésorerie comprennent les espèces en caisse, les espèces en banque, les
fonds opérant sur les marchés monétaires, les dépôts de garantie, les dépôts bancaires, ainsi que des
placements à court terme extrêmement liquides dont l’échéance initiale est de trois mois au moins à compter
de la date d’acquisition.
La trésorerie et les équivalents de trésorerie servent à répondre aux besoins de l’Organisation à court terme
plutôt qu’à réaliser des placements à long terme. Ils sont détenus pour le compte de l’Organisation et sont
répartis entre le fonds général, le fonds d’affectation spéciale, le fonds d’entreprise, le fonds fiduciaire ainsi
que les entités étrangères à l’OMS et administrées par elle. Les chiffres englobent la trésorerie et les
équivalents de trésorerie détenus dans des portefeuilles gérés par des administrateurs externes de
placements. Le tableau ci‐dessous indique la trésorerie et les équivalents de trésorerie par bureau.
28
A71/29
Les méthodes comptables relatives aux placements et aux instruments financiers sont exposées en détail dans
la note 2.2.
Les principaux objectifs de l’OMS en matière de placement sont, par ordre décroissant de priorité :
‒ la préservation du capital ;
‒ le maintien d’une liquidité suffisante afin de pouvoir régler les dettes à temps ; et
‒ l’optimisation de la rentabilité des placements.
La politique de l’Organisation en matière de placements correspond à la nature des fonds, qui peuvent être
détenus à court terme en attendant la mise en œuvre des programmes ou à plus long terme pour le règlement
de passifs.
Les placements de l’OMS incluent des fonds gérés pour d’autres entités (voir la note 4.15).
29
30
Placements et instruments financiers (en milliers de US $) A71/29
Dépôts bancaires et autres créances 829 809 29 829 838 3 425 8 618 2 173 1 982 16 198 846 036 934 551
Total des placements à court terme 829 809 29 829 838 354 459 315 754 535 768 534 733 1 740 714 7 486 2 578 038 2 717 079
Total des placements relevant des actifs courants 1 030 065 126 1 030 191 460 497 323 835 563 272 549 528 1 897 132 7 486 2 934 809 2 992 152
Total des placements – net 1 030 065 118 871 1 148 936 408 117 308 349 563 272 548 700 1 828 438 3 323 2 980 697 3 063 330
A71/29
Les fonds détenus à court terme dans l’attente de la mise en œuvre de programmes sont placés sur le marché
monétaire et en obligations à court terme d’État, d’organisations et de sociétés de qualité, conformément à la
politique de placements approuvée. Les placements inclus dans la rubrique « Actifs financiers à la juste valeur
par le biais du solde » englobent les titres à revenu fixe et les instruments dérivés détenus pour couvrir les
passifs prévus et les besoins de trésorerie imprévus. Les actifs financiers placés dans les portefeuilles sous
gestion externe initialement comptabilisés à la juste valeur par le biais du solde sont classés comme
placements à court terme lorsque l’horizon temporel des placements de ces portefeuilles est inférieur ou égal à
un an. Pour des raisons stratégiques, les gestionnaires externes de ces portefeuilles de placements peuvent
parfois décider de porter temporairement la durée moyenne des portefeuilles à un peu plus d’un an. Ces actifs
financiers resteront classés comme placements à court terme à moins que l’horizon temporel du portefeuille et
la durée de son indice de référence n’aient été portés à plus d’un an. Fin 2017, le portefeuille de placements
détenus jusqu’à échéance ne comportait aucun placement. La rubrique « Autres créances » inclut les recettes
perçues sur les placements et les créances sur les placements qui ont été vendus avant le 31 décembre 2017
mais dont le règlement est intervenu après.
Les sommes investies à long terme servent à financer le fonds des paiements de fin de contrat, conformément
à la politique de placements approuvée, et elles sont placées en obligations à moyen et à long terme d’État,
d’organisations et de sociétés de qualité. Après avoir été comptabilisés initialement dans le portefeuille de
placements servant à financer le fonds des paiements de fin de contrat, les actifs financiers à la juste valeur par
le biais du solde sont classés comme placements à long terme compte tenu de l’horizon temporel du
portefeuille et de la durée de son indice de référence, qui sont tous les deux supérieurs à un an.
Passifs financiers
Les passifs financiers indiqués dans la rubrique « passifs financiers à la juste valeur par le biais du solde
– détenus à des fins de transaction » incluent les opérations dérivées telles que les contrats à terme sur les
devises et les swaps de taux d’intérêt. Les passifs financiers indiqués dans la rubrique « Dettes fournisseurs et
charges à payer » sont d’autres passifs financiers liés à des placements, y compris les actifs acquis avant le
31 décembre 2017 et réglés après cette date.
31
A71/29
La hiérarchie de la juste valeur correspond à la catégorisation des prix du marché pour indiquer la facilité
relative avec laquelle la valeur des placements détenus par l’OMS peut être réalisée.
La majorité des instruments financiers détenus par l’OMS sont cotés sur des marchés actifs et sont classés au
niveau 1. Les instruments dérivés qui sont « de gré à gré » sont classés au niveau 2 car leur juste valeur est
observable ‒ directement par le prix ou indirectement après avoir été dérivée du prix. Les instruments classés
au niveau 2 sont les contrats à terme sur les devises et les contrats dérivés dans les portefeuilles gérés en
externe.
Risque de crédit
Afin de limiter le risque de crédit, les placements de l’OMS sont très diversifiés. Les sommes sont placées
auprès d’un large éventail de contreparties, sur la base de limites minimales en ce qui concerne la qualité du
crédit et de limites maximales s’agissant de l’exposition au risque pour chaque contrepartie, conformément à
32
A71/29
ce qui est précisé dans les mandats de placement. Ces limites s’appliquent à la fois aux portefeuilles gérés en
interne par l’unité Trésorerie de l’Organisation et aux portefeuilles gérés par des administrateurs externes.
L’unité Trésorerie contrôle l’exposition totale au risque vis‐à‐vis des contreparties pour l’ensemble des
portefeuilles gérés en interne et en externe.
Pour minimiser le risque de crédit et le risque de liquidité pour la trésorerie et les équivalents de trésorerie, les
placements ne sont effectués qu’auprès d’institutions financières importantes dont la notation de crédit,
attribuée par des agences de premier plan, est bonne. L’unité Trésorerie examine régulièrement les notations
de crédit des contreparties financières approuvées et agit sans tarder lorsqu’une notation est abaissée. Les
placements ayant une notation de crédit à long terme s’établissent comme suit :
Lorsque les principales agences de notation n’évaluent pas la qualité des placements et des titres (par exemple
les titres à revenu fixe émis par des entités souveraines, les obligations hypothécaires garanties émises par des
institutions et des fonds de placement soutenus par des entités souveraines), l’unité Trésorerie s’assure que la
notation des émetteurs des dépôts et des titres ainsi que des titres composant les fonds de placement est
égale ou supérieure à un seul A, qui est le minimum requis pour les placements de l’OMS conformément aux
lignes directrices sur les placements définies pour les administrateurs externes de placements, convenues avec
le Comité consultatif sur les placements, et le minimum requis pour les placements dans le fonds des
paiements de fin de contrat, également convenu avec le Comité consultatif sur les placements.
Les placements à rendement fixe à court terme et à long terme exposent l’OMS à un risque lié aux taux
d’intérêt. La durée de placement est une mesure de la sensibilité aux variations des taux d’intérêt du marché
et, au 31 décembre 2017, la durée effective moyenne des placements de l’Organisation était de 0,5 an pour les
placements à court terme et de 6,9 ans pour les placements à long terme. La durée des placements à long
terme a été allongée moyennant l’achat de produits à rendement fixe à plus long terme afin que ces
placements couvrent mieux la durée des passifs qu’ils servent à financer.
Les administrateurs externes peuvent avoir recours, suivant des lignes directrices strictes, à des instruments
dérivés à rendement fixe pour gérer le risque lié aux taux d’intérêt. Les instruments de ce type, utilisés pour
couvrir le risque lié aux taux d’intérêt, servent à gérer la durée des portefeuilles et à opérer un positionnement
stratégique par rapport aux taux d’intérêt.
Risque de change
L’OMS perçoit des contributions et effectue des paiements dans d’autres monnaies que le dollar des États‐Unis
et elle est donc exposée à un risque en raison des fluctuations des taux de change. Les gains et les pertes au
change lors de l’achat ou de la vente de monnaies, la réévaluation des soldes de trésorerie et toutes les autres
différences de change sont ajustés au niveau des fonds et comptes concernés par la répartition des intérêts
33
A71/29
dans le cadre du plan général des placements. La conversion en dollars des États‐Unis des opérations
effectuées dans d’autres monnaies se fait aux taux de change opérationnels de l’Organisation des Nations
Unies en vigueur à la date de l’opération. Les actifs et les passifs libellés en devises étrangères sont convertis
aux taux de change opérationnels de l’Organisation des Nations Unies en vigueur à la fin de l’année. La
couverture du risque de change et la gestion des flux de trésorerie à court terme se font au moyen de contrats
à terme sur les devises. Les gains et les pertes réalisés et non réalisés à la suite du règlement et de la
réévaluation des opérations de change sont comptabilisés dans l’état de la performance financière (État II).
Depuis 2014, 50 % des contributions fixées sont calculées en francs suisses afin d’atténuer le risque de change
pour les dépenses effectuées par le Siège dans cette monnaie.1
Couverture des risques de change sur les coûts futurs des traitements. En 2018, la valeur en dollars des
dépenses effectuées dans d’autres monnaies que le dollar des États‐Unis est protégée de l’impact des
fluctuations des taux de change grâce à la conclusion de contrats à terme sur les devises en 2017. Au
31 décembre 2017, les contrats à terme pour la couverture du risque de change s’établissaient comme suit :
Le gain net non réalisé sur ces contrats était de US $6 millions au 31 décembre 2017 (contre une perte nette
non réalisée de US $10,2 millions au 31 décembre 2016). Les gains ou les pertes réalisés sur ces contrats seront
comptabilisés à échéance et affectés en 2018.
Couverture des risques de change sur les créances et les dettes. Le risque de change est lié aux écarts entre
les taux de change auxquels les créances ou les dettes en devises sont enregistrées et les taux de change
auxquels les fonds reçus ou les paiements correspondants sont ensuite comptabilisés. Un programme mensuel
est appliqué pour couvrir ce risque de change. Les risques nets sont calculés chaque mois pour les créances et
les dettes, par monnaie, et chaque risque de change net important est acheté ou vendu à terme par le biais
d’un contrat à terme sur les monnaies égal et opposé au risque net.
À la fin de chaque mois, ces risques sont recalculés pour correspondre aux taux de change opérationnels
mensuels de l’Organisation des Nations Unies. Grâce à ce processus, les gains ou les pertes au change réalisés
sur les contrats à terme couvrent les gains ou les pertes au change non réalisés correspondants sur les
mouvements des créances et des dettes nets. Au 31 décembre 2017, le total des contrats à terme sur les
monnaies s’établissait comme suit :
1
Voir la résolution WHA66.16 (2013).
34
A71/29
La perte nette non réalisée sur ces contrats était de US $2,1 millions au 31 décembre 2017 (contre une perte
nette non réalisée de US $2,5 millions au 31 décembre 2016). Les gains ou les pertes réalisés sur ces contrats
seront comptabilisés à échéance et affectés en 2018.
Contrats à terme sur les monnaies pour la gestion de la trésorerie opérationnelle. Les contrats à terme sur les
monnaies servent aussi à gérer les soldes de trésorerie en devises à court terme de manière à réduire autant
que possible les risques au change. Au 31 décembre 2017, un montant total net de CHF 65,7 millions avait été
vendu à terme vis‐à‐vis du dollar des États‐Unis. Ces contrats à terme sur les monnaies arrivaient à échéance
en janvier 2018. Les pertes nettes non réalisées sur ces contrats s’élevaient à US $0,6 million au 31 décembre
2017 (contre des gains nets non réalisés de US $0,3 million au 31 décembre 2016).
Sensibilité des contrats à terme sur les monnaies aux variations de la valeur relative du dollar des États‐Unis.
Une appréciation de 1 % de la valeur relative du dollar des États‐Unis par rapport aux contrats à terme sur les
monnaies mentionnées ci‐dessus entraînerait une augmentation du gain net non réalisé de US $1,9 million.
Une dépréciation de 1 % de la valeur relative du dollar des États‐Unis entraînerait une hausse de
US $1,9 million de la perte nette non réalisée.
Contrats à terme et contrats spot sur les monnaies, et autres instruments financiers dérivés détenus dans les
portefeuilles de placements gérés en externe. Conformément aux lignes directrices sur les placements définies
pour chaque portefeuille géré en externe, les administrateurs ont recours à des contrats à terme et à des
contrats spot sur les monnaies, à d’autres contrats à terme et à des contrats de swap de taux d’intérêt afin de
gérer le risque de change et le risque lié aux taux d’intérêt pour plusieurs groupes de titres à l’intérieur de
chaque portefeuille. Les valeurs nettes de ces instruments au 31 décembre 2017, telles qu’elles ont été
évaluées par le dépositaire des placements de l’Organisation, sont comptabilisées par portefeuille dans la
rubrique « Actifs/passifs financiers à la juste valeur par le biais du solde – détenus à des fins de transaction ».
Les encours des contrats de change à terme et spot sont récapitulés ci‐après.
Équivalent en US $
Montant net vendu (en milliers)
(en milliers)
Dollar australien 8 022 6 259
Dollar canadien 14 563 11 625
Couronne danoise 68 330 11 020
Euro 49 949 60 019
Yen 6 768 800 60 151
Livre sterling 49 828 67 425
Total 216 499
Une appréciation de 1 % de la valeur relative du dollar des États‐Unis par rapport aux contrats à terme sur les
monnaies mentionnés ci‐dessus entraînerait une hausse de US $2,1 millions du gain non réalisé. Une
dépréciation de 1 % de la valeur relative du dollar des États‐Unis entraînerait une hausse de US $2,2 millions de
la perte non réalisée.
Les encours nets des contrats à terme sur les taux d’intérêt et les obligations sont récapitulés ci‐après.
35
A71/29
Positions longues
Positions courtes
a
Produits Marché monétaire Nombre de contrats
30-day Fed Funds déc. 2017 CBOT 22
Eurodollar mars 2018 CME 20
Eurodollar juin 2018 CME 5
Eurodollar déc. 2018 CME 9
Eurodollar mars 2019 CME 41
Eurodollar juin 2019 CME 425
Eurodollar sept. 2019 CME 38
Eurodollar déc. 2019 CME 445
Eurodollar déc. 2020 CME 10
3 month GBP mars 2020 ICE 606
US-5year T-Note mars 2018 CBOT 40
US5year T-Note mars 2019 CBOT 299
a
ASX : Australian Securities Exchange. CBOT : Chicago Board of Trade. Le CBOT fait partie du Chicago Mercantile Exchange Group (CME).
ICE : Intercontinental Exchange.
4.3 Créances
Au 31 décembre 2017, les créances (courantes et non courantes) s’élevaient au total à US $1,451 milliard
(contre US $1,079 milliard au 31 décembre 2016). Le solde des créances inclut les arriérés de contributions
fixées et de contributions volontaires. Les créances sont classées comme courantes ou non courantes selon le
moment où les montants sont dus, en fonction des modalités de paiement.
36
A71/29
Au 31 décembre 2017, la provision pour créances douteuses s’élevait au total à US $52,8 millions (contre
US $48,9 millions au 31 décembre 2016). Elle comprend une provision de US $49,5 millions sur les
contributions fixées et une provision de US $3,3 millions sur les contributions volontaires.
La provision sur les contributions fixées à recevoir englobe les contributions dues pour les années écoulées,
l’ensemble des créances rééchelonnées et les arriérés dus par les États Membres pour l’exercice en cours,
déduction faite de tout paiement ultérieur reçu avant l’établissement des états financiers. La provision sur les
contributions volontaires à recevoir est établie sur la base d’un examen détaillé de tous les montants dus
depuis plus d’un an et de ceux dus depuis moins d’un an lorsque des données indiquent qu’il est peu probable
que ces montants soient perçus.
Avec certains contributeurs, l’OMS signe des accords qui couvrent parfois de nombreuses années d’exécution.
Ces accords ne précisent pas les modalités des versements. On a plutôt recours à des remboursements en
fonction des dépenses trimestrielles. L’OMS enregistre l’intégralité du montant des recettes au cours de
l’année financière où l’accord a été signé et comptabilise l’intégralité de la créance comme échue. Au
31 décembre 2017, les créances échues dans le cadre de cet accord s’élevaient au total à US $432,3 millions,
dont US $187,5 millions correspondaient à des accords qui expirent en 2019 ou après (contre des créances
échues pour un montant de US $365,4 millions au 31 décembre 2016, dont US $148,6 millions correspondaient
à des accords qui expirent en 2018 ou après).
Conformément au Statut du personnel et au Règlement du personnel de l’OMS, les membres du personnel ont
droit à certaines avances, y compris celles relatives au traitement, à l’allocation pour frais d’études des enfants,
au loyer et aux frais de voyage.
37
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Le solde des créances sur le personnel s’élevait au total à US $10,1 millions au 31 décembre 2017 (contre
US $10,2 millions en décembre 2016). Le solde le plus important est celui relatif à l’allocation pour frais
d’études des enfants, qui correspond aux avances consenties aux membres du personnel pour 2018 au titre de
l’année scolaire 2017‐2018.
4.5 Stocks
Au 31 décembre 2017, la valeur des stocks s’élevait au total à US $43,6 millions (contre US $39,5 millions au
31 décembre 2016). Le tableau ci‐dessous indique les mouvements de stock au cours de l’année :
Les charges relatives aux stocks au cours de la période (livraisons nettes, cessions et radiations nettes)
s’élevaient au total à US $49,6 millions (contre US $82,9 millions au 31 décembre 2016). Les charges relatives
aux stocks sont indiquées dans l’état de la performance financière (État II) à la rubrique « Fournitures et
matériels médicaux ». Le solde des stocks en fin d’année tient compte des frais de livraison pour 15 %.
38
A71/29
31 décembre
Cessions
Bureau 2016 Entrées Dépréciations Amortissement 31 décembre 2017
Transferts
(retraité)
(En milliers de US $)
Siège
Terrains 1 000 1 000
Constructions 35 650 (1 270) 34 380
CIP 8 384 14 660 23 044
Total des immobilisations
45 034 14 660 (1 270) 58 424
– Siège
Bureau régional de l’Afrique
Terrains 103 103
Constructions 4 031 753 (250) (268) 4 266
CIP 1 314 (625) 689
Total des immobilisations
5 448 753 (875) (268) 5 058
– Bureau régional de l’Afrique
Bureau régional de l’Asie du Sud-Est
Constructions 144 (29) 115
CIP
Total des immobilisations
144 (29) 115
– Bureau régional de l’Asie du Sud-Est
Bureau régional de la Méditerranée
orientale
Constructions 19 500 (403) 19 097
CIP
Total des immobilisations
– Bureau régional de la Méditerranée 19 500 (403) 19 097
orientale
Bureau régional du Pacifique
occidental
Constructions 871 350 (535) 686
CIP
Total des immobilisations
– Bureau régional du Pacifique 871 350 (535) 686
occidental
Total OMS
Terrains 1 103 1 103
Constructions 60 196 1 103 (250) (2 505) 58 544
CIP 9 698 14 660 (625) 23 733
Total des immobilisations – OMS 70 997 15 763 (875) (2 505) 83 380
En 2017, de nouveaux équipements ont été inscrits sur le registre des actifs, pour un montant de
US $13,3 millions (contre US $9,2 millions au 31 décembre 2016). La période de transition s’est achevée le
31 décembre 2016. Depuis le 1er janvier 2017, les actifs concernés sont capitalisés selon leur durée de vie utile
restante. En conséquence, le solde d’ouverture des immobilisations corporelles a été retraité, ce qui a entraîné
une hausse de US $18,2 millions (voir la note 3). En outre, une parcelle de terrain à Brazzaville a été
comptabilisée pour une valeur de US $32 248 et le solde d’ouverture a été retraité (voir la note 3). Les
immobilisations corporelles s’établissent comme suit :
Cessions
Catégorie d’actifs 1er janvier 2017 Entrées Amortissement 31 décembre 2017
Transferts
(En milliers de US $)
Véhicules et matériel de transport 14 040 9 527 (7 101) (549) 15 917
Matériel informatique et de communication 3 181 2 423 (2 621) (12) 2 971
Machines et matériel spécialisé 861 1 373 (1 040) (8) 1 186
Mobilier 135 9 ( 53) - 91
Total – équipement – OMS 18 217 13 332 (10 815) (569) 20 165
39
A71/29
L’Organisation continue également à utiliser des actifs totalement amortis, dont le coût total d’achat s’élevait à
US $65,4 millions. Les immobilisations corporelles s’établissent comme suit :
Équipements en service
Catégorie d’actifs
au 31 décembre 2017
unités
Véhicules et matériel de transport 1 270
Matériel informatique et de communication 1 580
Machines et matériel spécialisé 443
Mobilier 31
Total – équipements 3 324
Au 31 décembre 2017, les immobilisations incorporelles s’élevaient à US $3,8 millions (contre US $4,8 millions
au 31 décembre 2016). Il s’agit, pour la plus grande partie, de nouveaux achats.
31 décembre Amortissement 31 décembre
Catégorie d’actifs Entrées Cessions/transferts Dépréciations
2016 (voir la note 5.2) 2017
(En milliers de US $)
Logiciel acquis 2 996 1 658 (847) 3 807
Logiciels en cours de
1 792 723 (2 515) -
développement
Total des immobilisations
4 788 2 381 (2 515) (847) 3 807
incorporelles (net)
Le montant des contributions reçues en avance correspond principalement à des paiements effectués par les
États Membres en 2017 au titre de leurs contributions fixées pour 2018. Le solde des avances au titre de
contributions volontaires correspond à des fonds reçus en vertu d’accords prenant effet à compter de 2018.
Les montants reçus non appliqués et non identifiés sont des sommes reçues en 2017 mais qui n’avaient pas
encore été identifiées comme contributions au 31 décembre 2017.
Désignation 31 décembre 2017 31 décembre 2016
(En milliers de US $)
Avances sur les contributions fixées 51 793 50 405
Avances sur les contributions volontaires 52 090 9 512
Montants reçus non appliqués et non identifiés 2 566 8 372
Autres avances 871 57
Total des contributions reçues en avance 107 320 68 346
4.10 Dettes
Les dettes correspondent au total des sommes dues aux fournisseurs, par bureau, au 31 décembre 2017.
Désignation 31 décembre 2017 31 décembre 2016
(En milliers de US $)
Siège 19 671 12 048
Bureau régional de l’Afrique 8 161 9 244
Bureau régional de la Méditerranée orientale 21 916 11 547
Bureau régional de l’Europe 5 077 2 311
Bureau régional de l’Asie du Sud-Est 7 888 3 905
Bureau régional du Pacifique occidental 2 949 2 074
Total des dettes 65 662 41 129
40
A71/29
Le solde des dettes envers le personnel correspond au total des sommes dues aux membres du personnel au
31 décembre 2017. Les traitements à payer correspondent aux soldes à verser aux membres du personnel en
attendant la finalisation des certificats relatifs aux formalités de départ. Les retours bancaires sont des soldes
dus aux membres du personnel dont le paiement sera effectué à réception de coordonnées bancaires
actualisées.
(En milliers de US $)
Traitements à payer 2 001 1 808
Retours bancaires 338 197
Total des dettes envers le personnel 2 339 2 005
Les montants accumulés pour régler les avantages du personnel correspondent aux frais relatifs aux paiements
de fin de contrat, à l’Assurance‐maladie du personnel et aux sommes dues en cas de décès ou de handicap
imputable au service (fonds spécial d’indemnisation).
Le fonds pour les paiements de fin de contrat a été créé afin de couvrir le paiement des montants dus aux
membres du personnel lorsqu’ils quittent l’Organisation, y compris l’indemnité de rapatriement, les congés
annuels non pris et les frais de voyage et de déménagement à l’occasion du rapatriement. Il est alimenté par un
prélèvement sur les traitements.
41
A71/29
Les passifs découlant des indemnités de rapatriement et des congés annuels non pris sont déterminés par des
actuaires‐conseils indépendants. Cependant, les congés annuels non pris sont calculés comme si l’ensemble du
personnel quittait immédiatement l’Organisation et, par conséquent, ils ne sont pas actualisés.
D’après la dernière étude actuarielle (au 31 décembre 2017), le passif correspondant aux paiements de fin de
contrat est estimé au total à US $106,9 millions (dont US $47,5 millions à court terme et US $59,4 millions à
long terme), contre US $104,4 millions au 31 décembre 2016. Cela correspond à une augmentation nette de
US $2,5 millions, comptabilisée dans l’état de la performance financière (État II) selon la méthode des charges
par nature. Ce calcul ne tient pas compte des frais pour les primes de départ et les résiliations d’engagement
par accord mutuel ou en cas de suppression de postes. L’obligation au titre des prestations définies s’élevait à
US $68 millions (contre US $67,6 millions au 31 décembre 2016) pour les paiements de fin de contrat et à
US $38,9 millions (contre US $36,8 millions au 31 décembre 2016) pour les congés annuels non pris inclus dans
le solde courant des paiements de fin de contrat.
En cas de décès ou d’invalidité imputable à l’exercice de fonctions officielles d’un membre du personnel, le
fonds spécial d’indemnisation couvre, dans une mesure raisonnable, tous les frais médicaux, hospitaliers et
autres frais directement liés à cette situation, ainsi que les frais funéraires. Le fonds sert aussi à indemniser les
membres du personnel handicapés (pendant la durée du handicap) ou les membres de la famille en cas de
décès.
L’OMS considère le fonds spécial d’indemnisation comme un avantage postérieur à l’emploi. Conformément à
la Norme IPSAS 39 (Avantages du personnel), les gains et les pertes actuariels sont indiqués dans l’actif net/
situation nette (État III).
Selon l’étude actuarielle, au 31 décembre 2017, le passif s’élevait au total à US $17,6 millions (contre
US $14,2 millions au 31 décembre 2016). Conformément à la Norme IPSAS 39, la perte actuarielle de
US $3,3 millions (contre un gain de US $2 millions en 2016) a été comptabilisée directement à l’actif
net/situation nette (État III) en 2017, et US $0,2 million (contre US $0,6 million en 2016) figure dans l’état de la
performance financière (État II) selon la méthode de la nature des charges.
Assurance‐accidents et maladie
Le fonds d’assurance‐accidents et maladie a été créé pour couvrir le versement d’indemnités aux membres du
personnel de l’OMS, de l’OPS, du CIRC, du CIC, d’UNITAID et de l’ONUSIDA en cas de décès, de handicap
permanent, de perte de fonction et de congé de maladie (SLIC). Il est alimenté par les cotisations des membres
du personnel et de leurs organisations respectives.
Les passifs découlant de ces indemnités sont déterminés par des actuaires‐conseils indépendants et
comptabilisés comme des avantages à long terme. Les gains et les pertes actuariels sont comptabilisés dans
l’état de la performance financière (État II) selon la méthode de la nature des charges.
Selon l’étude actuarielle, au 31 décembre 2017, le passif s’élevait au total à US $3,2 millions (contre
US $2,4 millions au 31 décembre 2016).
Assurance‐maladie du personnel
Le Secrétariat gère son propre régime d’assurance‐maladie en tant qu’entité distincte. L’Assurance‐maladie du
personnel, qui possède une structure de gouvernance propre, rembourse une grande partie des dépenses
engagées par les membres du personnel, les fonctionnaires retraités et les ayants droit de leur famille pour des
soins médicaux reconnus. L’Assurance‐maladie du personnel est financée par les cotisations des participants
(pour un tiers) et de l’Organisation (pour deux tiers), et par des recettes tirées de placements.
42
A71/29
L’obligation au titre des prestations définies concernant l’Assurance‐maladie du personnel pour 2017 a été
déterminée par des actuaires professionnels sur la base de données relatives au personnel et d’informations
historiques sur les paiements communiquées par l’OMS. Au 31 décembre 2017, l’obligation non financée au
titre des prestations définies s’élevait à US $1,5 milliard (contre US $1,186 milliard en 2016). Conformément à
la Norme IPSAS 39, la perte actuarielle de US $272 millions (contre US $90 millions en 2016) a été
comptabilisée directement à l’actif net/situation nette (État III) en 2017 et US $43 millions (contre
US $23 millions en 2016) figurent dans l’état de la performance financière (État II) selon la méthode de la
nature des charges – voir la note 5.2.
Le rapport annuel de l’Assurance‐maladie du personnel donne de plus amples informations sur le passif de ce
régime.
43
A71/29
Chaque année, l’Organisation recense et choisit des hypothèses et des méthodes qui seront utilisées par les
actuaires lors de l’évaluation de fin d’année pour déterminer les charges et les cotisations nécessaires
s’agissant des avantages du personnel. Conformément à la Norme IPSAS 39 (Avantages du personnel), les
hypothèses actuarielles doivent être indiquées dans les états financiers. En outre, chaque hypothèse actuarielle
doit être indiquée en termes absolus.
Les actuaires ont estimé les passifs en 2017 sur la base de projections. Normalement, une réévaluation
complète est effectuée tous les trois ans.
Date de mesure
Paiements de fin de contrat (autres que les congés non pris) : Le taux d’actualisation moyen pondéré utilisé est de 3,5 % (contre 2,8 % lors de
l’évaluation précédente). Sur la base des projections combinées de versement des
prestations, avec une pondération de 100 % sur la courbe de l’Aon AA Above Median
hors de Suisse. Le taux d’actualisation ainsi obtenu est arrondi à 0,1 % près.
Assurance-maladie du personnel : Europe : 1,1 % (contre 1,1 % lors de l’évaluation précédente) ; Amériques : 3,8 %
(contre 4,3 % lors de l’évaluation précédente) ; autres pays : 4 % (contre 4,6 % lors de
l’évaluation précédente).
Les taux d’actualisation sont basés sur les rendements d’obligations de sociétés de qualité.
L’OMS a adopté une courbe de rendement afin de refléter les flux de trésorerie attendus et
l’exposition au risque de change supposée – spécifique à l’Assurance-maladie du
personnel – pour chaque regroupement de bureaux. On suppose que le passif est assumé
en francs suisses, en euros et en dollars des États-Unis, sur la base d’une répartition
44
A71/29
Fonds spécial d’indemnisation : Le taux d’actualisation moyen pondéré utilisé est de 3,1 % (contre 3,4 % lors de
l’évaluation précédente). Sur la base des projections combinées de versement des
prestations, avec une pondération de 75 % sur la courbe de l’Aon AA Above Median
hors de Suisse et de 25 % sur la courbe de rendement de SIX Swiss Exchange pour la
Suisse. Le taux d’actualisation ainsi obtenu est arrondi à 0,1 % près.
Assurance-accidents et maladie : Le taux d’actualisation moyen pondéré utilisé est de 0,7 % (contre 0,6 % lors de
l’évaluation précédente). Sur la base des projections combinées de versement des
prestations, avec une pondération de 30 % sur la courbe de l’Aon AA Above Median
hors de Suisse et de 70 % sur la courbe de rendement de SIX Swiss Exchange pour la
Suisse. Le taux d’actualisation ainsi obtenu est arrondi à 0,1 % près.
Paiements de fin de contrat (autres que les congés non pris) : Le taux d’inflation moyen pondéré appliqué est de 2,2 %. Les pondérations régionales
utilisées sont de 100 % pour les taux hors de Suisse. Les taux d’inflation moyen
pondérés ainsi obtenus pour chaque régime sont arrondis à 0,1 % près.
Assurance-maladie du personnel : Europe, 1,5 % ; Amériques, 2,2 % ; autres pays, 2,2 %. Les taux sont basés sur les
hypothèses communes des Nations Unies (pour les régimes de longue durée), suivant
les directives de l’Équipe spéciale sur les normes comptables des Nations Unies. Le
taux pour l’Europe correspond à la moyenne pondérée du taux pour la Suisse (1,3 %) et
du taux pour le reste de l’Europe (1,8 %), arrondie à 0,1 % près.
Fonds spécial d’indemnisation : Le taux d’inflation moyen pondéré appliqué est de 2 %. Les pondérations régionales
utilisées sont de 75 % pour les taux hors de Suisse et de 25 % pour le taux en Suisse.
Les taux d’inflation moyen pondérés ainsi obtenus pour chaque régime sont arrondis à
0,1 % près.
Assurance-accidents et maladie : Le taux d’inflation moyen pondéré appliqué est de 1,4 %. Les pondérations régionales
utilisées sont de 30 % pour les taux hors de Suisse et de 70 % pour le taux en Suisse.
Les taux d’inflation moyen pondérés ainsi obtenus pour chaque régime sont arrondis à
0,1 % près.
Ensemble des régimes : Comprend les augmentations au mérite/consécutives à des promotions, plus 3,5 %
d’augmentations statiques au titre de l’inflation générale, plus la croissance de la
productivité.
Paiements de fin de contrat (autres que les congés non pris) : Sans objet
Assurance-maladie du personnel : Selon la classification suivante : le Bureau régional de l’Europe et le Siège sont classés
dans la catégorie de l’Europe ; le Bureau régional des Amériques est classé dans la
Région des Amériques ; la Région africaine, la Région de la Méditerranée orientale, la
Région de l’Asie du Sud-Est et la Région du Pacifique occidental sont classées dans la
catégorie « Autres pays ».
45
A71/29
Paiements de fin de contrat (autres que les congés non pris) : Calculés selon la méthode des unités de crédit projetées, au prorata de la durée de
service, c’est-à-dire du temps écoulé entre la date d’entrée en fonctions et la date de
départ de l’Organisation. Une augmentation de 2 % est appliquée pour les prestations
dues mais non encore payées.
Paiements de fin de contrat (autres que les congés non pris) : Calculés selon la méthode des unités de crédit projetées, au prorata du taux
d’accumulation. Une augmentation de 2 % est appliquée pour les prestations dues mais
non encore payées.
Paiements de fin de contrat (autres que les congés non pris) : Le passif est calculé comme si l’ensemble du personnel quittait immédiatement
l’Organisation. Une augmentation de 2 % est appliquée pour les prestations dues mais
non encore payées.
Suppression de poste, versement de fin de service et résiliation d’engagement par accord mutuel
Paiements de fin de contrat (autres que les congés non pris) : Ces avantages sont considérés comme des indemnités de fin de contrat au sens de la
Norme IPSAS 39 et sont donc exclus de l’évaluation.
Le Règlement de la Caisse prévoit que le Comité mixte fait procéder par l’actuaire‐conseil à une évaluation
actuarielle de la Caisse au moins une fois tous les trois ans. Le Comité mixte procède à une évaluation
actuarielle tous les deux ans sur la base de la méthode « Open Group Aggregate ». L’évaluation actuarielle vise
principalement à déterminer si les actifs futurs courants et estimés de la Caisse des pensions suffiront à
financer les passifs.
Les engagements financiers de l’institution envers la Caisse commune des pensions du personnel des Nations
Unies sont constitués de la cotisation obligatoire au taux fixé par l’Assemblée générale des Nations Unies
(actuellement de 7,9 % pour les participants et de 15,8 % pour les organisations membres), ainsi que de la part
d’un déficit actuariel éventuel qui pourrait devoir être versée par l’OMS conformément à l’article 26 des Statuts
de la Caisse. Les sommes nécessaires pour combler le déficit ne sont dues que dès lors que l’Assemblée
générale des Nations Unies a invoqué la disposition de l’article 26 après avoir constaté qu’une évaluation
actuarielle justifie – au moment de l’évaluation – que le déficit soit comblé. Chaque organisation affiliée
contribue au comblement du déficit au prorata des cotisations totales qu’elle a versées pendant les trois
années précédant l’évaluation actuarielle.
46
A71/29
En 2017, la Caisse a constaté des anomalies dans les données de recensement utilisées lors de l’évaluation
actuarielle effectuée au 31 décembre 2015. En conséquence, la Caisse, faisant exception au cycle semestriel
normal, a utilisé une reconstitution des données de participation du 31 décembre 2013 au 31 décembre 2016
pour établir les états financiers de 2016. Une évaluation actuelle au 31 décembre 2017 est en cours.
La reconstitution des données de participation du 31 décembre 2013 au 31 décembre 2016 a donné un ratio de
capitalisation des actifs actuariels par rapport aux passifs actuariels, en supposant qu’il n’y ait pas d’ajustement
des pensions à l’avenir, de 150,1 % (contre 127,5 % lors de l’évaluation de 2013). Compte tenu du système
actuel d’ajustement des pensions, le ratio de capitalisation était de 101,4 % (contre 91,2 % lors de l’évaluation
de 2013).
Sur la base d’une évaluation actuarielle de la Caisse, l’actuaire‐conseil a conclu qu’au 31 décembre 2016 le
comblement du déficit, prévu à l’article 26 du Règlement de la Caisse, n’était pas nécessaire dans la mesure où
la valeur actuarielle des actifs était supérieure à la valeur actuarielle de tous les passifs cumulés de la Caisse. En
outre, la valeur des actifs sur le marché était également supérieure à la valeur actuarielle de l’ensemble des
passifs à la date de l’évaluation. Au moment de la rédaction du présent rapport, l’Assemblée générale n’avait
pas invoqué la disposition de l’article 26.
En 2017, l’OMS a versé US $170,8 millions (contre US $162,3 millions en 2016) de cotisations à la Caisse des
pensions. Le montant des cotisations attendues en 2018 s’élève à US $170 millions.
Le Comité des commissaires aux comptes de l’ONU procède à une vérification annuelle de la Caisse des
pensions et présente chaque année un rapport au Comité mixte. La Caisse des pensions publie des rapports
trimestriels sur ses placements. Ces rapports sont consultables sur le site Web de la Caisse, à l’adresse
[Link].
Les recettes différées sur les contributions volontaires se rapportent à des accords pluriannuels signés en 2017
ou les années précédentes mais pour lesquels la comptabilisation des recettes correspondantes a été reportée
à des exercices financiers futurs. Le solde des contributions volontaires est divisé entre recettes différées
courantes et non courantes, selon le moment où l’Organisation peut dépenser les fonds. Pour plus
d’informations sur les contributions volontaires par fonds et par contributeur, consulter le portail Web sur le
budget programme et le site Internet de l’OMS.1
Les recettes différées sur les achats remboursables se rapportent à des recettes comptabilisées pour des
fournitures ou des services qui n’ont pas été livrés ou n’ont pas été rendus aux demandeurs à la fin de l’année.
Comme un achat remboursable est une opération avec contrepartie directe, les recettes correspondantes sont
comptabilisées sur la base du fait générateur. La totalité du montant des recettes différées sur les achats
remboursables est courante.
1
Portail Web sur le budget programme de l’OMS – [Link] – et informations sur les
contributions volontaires par fonds et par contributeur pour 2017 (document A71/INF./2) sur le site Web de l’OMS
– [Link] (consulté le 20 mars 2018).
47
A71/29
Le solde total des autres passifs courants s’établissait à US $101,1 millions au 31 décembre 2017 (contre
US $63,3 millions au 31 décembre 2016). Il s’agit, en majorité, de plusieurs montants non facturés en fin
d’année pour un total de US $81,1 millions.
Le solde des fondations correspond aux fonds que l’OMS détient en fiducie et dont la gestion financière et
administrative lui incombe. Au 31 décembre 2017, les fondations dont l’OMS détenait des fonds en fiducie sont
les suivantes :
• Prix de la Fondation pour la recherche sur le syndrome de Down dans la Région de la Méditerranée
orientale ;
• Fondation Dr A. T. Shousha ;
• Prix Dr Comlan A. A. Quenum pour la santé publique ;
• Fondation Ihsan Doğramacı pour la santé de la famille ;
• Fondation Jacques Parisot ;
• Fondation Léon Bernard ;
• Bourse Francesco Pocchiari ;
• Fondation de l’État du Koweït pour la lutte contre le cancer, les maladies cardiovasculaires et le diabète
dans la Région de la Méditerranée orientale ;
• Fondation de l’État du Koweït pour la promotion de la santé ;
• Fondation des Émirats arabes unis pour la santé ;
• Prix Dr LEE Jong‐wook pour la santé publique.
L’OMS héberge plusieurs entités en vertu d’accords de services administratifs. La trésorerie de toutes les entités
étant gérée par l’Organisation, il existe pour ces entités des passifs correspondant aux fonds détenus pour leur
compte. Les montants dus par chaque entité sont indiqués dans le tableau ci‐dessous (voir la note 4.2).
(En milliers de US $)
Assurance-maladie du personnel (SHI) 16 391 53 953
Centre international de calcul (CIC) 33 268 22 035
UNITAID 753 210 791 148
Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA) 145 422 153 554
Total des passifs interentités 948 291 1 020 690
48
A71/29
Les résolutions WHA55.8 (2002) et WHA56.13 (2003) ont autorisé la construction d’un nouveau bâtiment au
Siège pour l’Organisation et pour l’ONUSIDA, d’un coût estimé à CHF 66 millions, la part de l’OMS étant
estimée à CHF 33 millions. La Confédération suisse a accepté de consentir à l’Organisation et à l’ONUSIDA un
prêt sans intérêt de CHF 59,8 millions dont la part de l’OMS est de CHF 29,9 millions. Dans les résolutions
susmentionnées, l’Assemblée de la Santé a également approuvé le recours au fonds immobilier pour le
remboursement en 50 ans, par l’Organisation, de la part du prêt sans intérêt consenti par la Confédération
suisse à partir de l’année de l’achèvement de la construction.
Le solde du prêt restant dû pour le bâtiment de l’ONUSIDA, de US $22,3 millions, est indiqué au coût amorti sur
la base d’un taux d’intérêt effectif de 0,36 % (contre 0,35 % en 2016) applicable aux obligations de la
Confédération suisse à 30 ans. Sur le montant total du prêt restant dû, US $0,6 million seront à payer au cours
des 12 prochains mois. Cette somme est indiquée séparément comme passif courant.
En 2015, en application de la décision WHA67(12), l’Organisation a signé un nouvel accord de prêt en vue de la
planification et de la construction d’un nouveau bâtiment pour l’OMS à Genève. Un montant total de
US $21,3 millions avait été reçu au 31 décembre 2017 (contre US $11,9 millions au 31 décembre 2016).
Le solde du prêt restant dû au 31 décembre 2017, de US $43,6 millions (contre US $33,7 millions au
31 décembre 2016) se décompose comme suit :
Le solde total des autres passifs non courants s’établissait à US $0,8 million au 31 décembre 2017 (contre
US $ néant au 31 décembre 2016). Ce solde correspond à une retenue de garantie demandée à plusieurs
prestataires pour le projet de nouveau bâtiment à Genève.
49
A71/29
5.1 Produits
Contributions fixées
Les contributions fixées pour 2017 s’élèvent à US $457 millions1 (contre US $470 millions en 2016).
En mai 2015, la Soixante‐Huitième Assemblée mondiale de la Santé a adopté la résolution portant ouverture de
crédits pour l’exercice 2016‐2017,2 dans laquelle elle a approuvé un budget effectif total de US $4,385 milliards
relevé ensuite à US $4,545 milliards en vertu de la décision WHA69(9) (2016). Dans la résolution WHA68.1,
l’Assemblée de la Santé a également décidé que les contributions fixées des États Membres pour l’exercice
2016‐2017 s’élèveraient au total à US $929 millions.
Conformément à la résolution WHA66.16 (2013), les contributions fixées sont, depuis 2014, versées en francs
suisses et en dollars des États‐Unis. Lorsque le montant total de la contribution fixée annuelle d’un État
Membre est égal ou supérieur à US $200 000, cette contribution est calculée à parts égales en dollars des
États‐Unis et en francs suisses. Lorsque le montant de la contribution fixée annuelle d’un État Membre est
inférieur à US $200 000, cette contribution est calculée en dollars des États Unis uniquement. Les contributions
fixées pour 2017 s’élèvent à US $478 millions, soit US $241 millions et CHF 224 millions sur la base du taux de
change de mai 2015. Les contributions étaient dues à partir du 1er janvier afin que la part en francs suisses soit
enregistrée au taux de change de janvier 2017. Ceci a entraîné une perte de change de US $18 millions à
l’enregistrement. Les contributions fixées comptabilisées se sont donc élevées au total à US $460 millions.
Contributions volontaires
Les contributions volontaires pour 2017 s’élèvent à US $2,139 milliards (contre US $1,752 milliard pour 2016).
Elles correspondent aux sommes versées par des gouvernements, des organisations intergouvernementales,
des institutions, d’autres organisations et organes du système des Nations Unies, ainsi que par des
organisations non gouvernementales. Une grande partie des recettes rapportées en 2017 correspondent à des
accords qui resteront en vigueur au cours des années à venir. Pour plus d’informations sur les contributions
volontaires par fonds et par contributeur, consulter l’annexe au rapport financier.3
1
Pour plus d’informations sur le recouvrement des contributions fixées, voir le document A71/31.
2
Résolution WHA68.1.
3
L’annexe au rapport financier (document A71/INF./2) est également disponible à l’adresse [Link]
accountability/funding/voluntary‐contributions/en/.
50
A71/29
Le montant total des contributions volontaires indiqué, de US $2,139 milliards, tient compte de la déduction :
i) des remboursements aux contributeurs ‒ pour un montant de US $14,5 millions (contre US $17,8 millions
en 2016) ; ii) des réductions ‒ pour un montant de US $8,2 millions (contre US $11,8 millions en 2016)
‒ de recettes comptabilisées les années précédentes, car des informations reçues en cours d’année indiquent
que ces sommes ne seront jamais recouvrées ; et iii) de l’ajustement des modalités de paiement, qui fait
augmenter les recettes différées et fait baisser les recettes courantes correspondant à des recettes
comptabilisées au cours d’années précédentes – pour un montant nul (contre US $13,6 millions en 2016).
L’OMS reçoit des contributions en nature des États Membres et d’autres contributeurs. En 2017, l’Organisation
a reçu des contributions de biens et services pour un montant de US $136,8 millions (contre US $87,7 millions
au 31 décembre 2016).1 Pour plus d’informations sur les contributions de biens et services, consulter le portail
Web sur le budget programme et le site Internet de l’OMS.2
En outre, l’OMS bénéficie également de terrains mis à sa disposition par les gouvernements hôtes gratuitement
ou pour un loyer symbolique. Comme les gouvernements concernés gardent le titre de propriété de ces
terrains, la jouissance de ces terrains n’est pas comptabilisée dans les états financiers. Le tableau ci‐dessous
indique les lieux où des terrains ont été mis à la disposition de l’OMS afin qu’elle y construise ou qu’elle
y achète des locaux.
1
Les informations relatives aux contributions de biens et services sont disponibles sur le portail Web de l’OMS consacré au budget
programme et sur le site Internet de l’OMS ([Link]
2
Voir [Link]
51
A71/29
Achats remboursables
L’OMS achète des médicaments, des vaccins, des équipements et d’autres fournitures pour le compte d’États
Membres et d’autres organismes des Nations Unies. Les produits et les charges comptabilisés en 2017 au titre
des achats remboursables s’élevaient à US $9 millions (contre US $25,3 millions en 2016), déduction faite des
remboursements aux contributeurs pour un montant de US $1,7 million (contre US $2,7 millions en 2016). Le
solde des fonds reçus en avance au titre des achats remboursables est comptabilisé dans les recettes différées.
Les produits et les charges afférents aux achats remboursables sont comptabilisés dans le fonds d’entreprise et
ne figurent pas dans le budget programme.
Autres produits
En 2017, les autres produits s’élevaient au total à US $33,4 millions (contre US $29,1 millions au 31 décembre
2016). Ils correspondent principalement aux revenus tirés de l’hébergement d’entités telles que l’ONUSIDA,
UNITAID et le Centre international de calcul, et des cotisations à l’assurance‐accidents et maladie. Les autres
sources de revenus englobent également les recettes locatives ainsi que la vente de publications et les
redevances.
5.2 Charges
Ces dépenses correspondent au coût total de l’emploi du personnel dans tous les lieux d’affectation
(traitement de base, ajustement de poste et tous les autres types de prestation (telles que les pensions et les
assurances) payés par l’Organisation). Les dépenses liées au personnel incluent aussi les mouvements du passif
actuariel du régime d’assurance‐maladie du personnel, du fonds spécial d’indemnisation, des paiements de fin
de contrat et de l’assurance‐accidents et maladie, qui est comptabilisé dans l’état de la performance financière
(État II).
L’OMS achète et distribue des fournitures et matériels médicaux principalement pour la mise en œuvre
d’activités programmatiques dans les pays. Il s’agit de fournitures et matériels pour les hôpitaux, de vaccins et
de médicaments. Les frais d’expédition sont inclus. Les charges relatives aux fournitures médicales
comprennent le coût des achats remboursables – Voir le point 5.1 (Achats remboursables).
52
A71/29
Services contractuels
Le montant des services contractuels correspond aux sommes dépensées par l’OMS pour le recours à des
prestataires de services dans le cadre de ses activités programmatiques. Il correspond principalement à la mise
en œuvre directe d’activités par l’OMS (par exemple de campagnes de vaccination organisées directement en
collaboration avec des gouvernements nationaux), à des accords pour l’exécution de travaux, à des contrats de
consultants ou à des accords de services spéciaux passés avec des personnes chargées de mener à bien des
activités pour le compte de l’Organisation. Les activités de recherche médicale, le coût des bourses d’études et
les dépenses engagées pour la sécurité font également partie des services contractuels.
31 décembre 2016
Désignation 31 décembre 2017
(retraité)
(En milliers de US $)
Mise en œuvre directe 257 599 233 042
Services contractuels 451 561 361 627
Accords de services spéciaux 48 783 56 202
Frais de sécurité et autres 23 609 19 869
Total – Services contractuels (voir la note 3) 781 552 670 740
Transferts et subventions
Les transferts et les subventions à d’autres entités correspondent à des contrats sans contrepartie directe
signés avec des entités nationales (principalement des ministères de la santé) et à des lettres d’accord signées
avec d’autres entités pour mener à bien des activités conformes au budget programme de l’Organisation, à des
charges relatives aux bourses et à des achats de matériel pour des tiers. Ces transferts et subventions à des
ministères sont désignés sous le nom de « coopération financière directe » et sont passés en charge au
moment du transfert au partenaire contractuel. Les entités sont tenues de rendre compte de l’utilisation des
fonds pour prouver que ceux‐ci sont utilisés conformément à l’accord, et l’OMS effectue un suivi sur site et des
vérifications ponctuelles des activités en cours couvertes par la coopération financière directe et un examen
a posteriori de certaines activités couvertes par la coopération financière directe après une évaluation des
risques. Sur la base de ces examens, l’OMS peut retenir le financement destiné aux bénéficiaires des transferts
et des bourses si les dispositions de l’accord n’ont pas été respectées.
31 décembre 2016
Désignation 31 décembre 2017
(retraité)
(En milliers de US $)
Coopération financière directe 151 585 203 695
Lettres d’accord 68 399 45 515
Achats de matériel pour des tiers 35 462
Bourses (voir la note 3) 4 616 4 980
Total des transferts et subventions 260 062 254 190
Voyages
Les frais de voyage correspondent aux voyages payés par l’Organisation pour les membres du personnel de
l’OMS, les participants aux réunions qui ne font pas partie du personnel, les consultants et les représentants
d’États Membres. Les charges relatives aux voyages englobent le coût des billets d’avion, les indemnités
journalières de subsistance et les autres coûts liés aux voyages.
(En milliers de US $)
53
A71/29
Les charges opérationnelles générales correspondent aux frais généraux liés à l’activité des bureaux de pays,
des bureaux régionaux et du Siège, y compris ceux relatifs aux services essentiels, aux télécommunications
(téléphonie fixe et mobile, Internet et réseau mondial) et aux loyers. Les dépenses de représentation, engagées
principalement à l’occasion des ateliers, des réunions et des formations, et la prime d’assurance pour couvrir
les accidents et maladies catastrophiques, sont incluses dans les charges opérationnelles générales.
La rubrique « Autres – en nature » correspond aux ordinateurs, aux véhicules, aux bureaux en location, aux
fournitures et aux autres articles reçus comme contributions en nature.
Jusqu’à 2016, l’Organisation a bénéficié de la disposition transitoire prévue par la Norme IPSAS 17
(Immobilisations corporelles) (voir la note 3). À compter de 2017, seuls les articles inférieurs au seuil de
capitalisation sont passés en charge ; les autres sont capitalisés et dépréciés selon la politique en vigueur.
En 2017, les charges se sont élevées au total à US $35,9 millions (contre US $55,8 millions en 2016).
Dépréciation et amortissement
L’amortissement est la charge résultant de la répartition systématique du montant amortissable des actifs
incorporels sur leur durée de vie utile. En 2017, il concerne les logiciels achetés.
54
A71/29
Le total des recettes financières englobe des montants relatifs aux fonds administrés par l’OMS pour le compte
d’autres entités (voir la note 4.15). Les recettes tirées des placements concernant d’autres entités sont allouées
à ces entités. Certains fonds comprennent des recettes sur les placements ; en outre, les intérêts sont répartis
sur la base du solde moyen du fonds et comptabilisés comme recettes financières pour ce fonds.
(En milliers de US $)
Cette note fournit des précisions sur les produits et les charges afférents au budget général.
(En milliers de US $)
Solde au 1 janvier 2017
er (18 349) (8 813) 31 000 3 838
Contributions fixées nettes des États Membres (voir la note 5.1) 456 712 456 712
Pour plus d’informations sur les recettes provenant des contributions fixées, voir la note 5.1.
Conformément à la résolution WHA68.1, une somme de US $13,5 millions a été versée au fonds de
péréquation des impôts.
55
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Conformément à la résolution WHA63.7, une somme de US $10 millions a été versée au fonds pour les
infrastructures (fonds immobilier) et, suivant la décision WHA70(16), un montant de US $5 millions a été versé
au fonds pour les infrastructures (fonds pour la technologie de l’information).
Conformément à la résolution WHA68.1, l’Assemblée de la Santé a décidé que le niveau du fonds de roulement
resterait fixé à son niveau existant, soit US $31 millions.
Cette note fournit des précisions sur le solde du fonds volontaire relatif aux contributions de base, aux
contributions à objet désigné et aux contributions des partenariats.
Fonds pour les programmes spéciaux et les accords de collaboration 200 523 193 359
Compte spécial de frais généraux 6.1.b.i 366 462 415 062
Fonds pour les interventions en cas d’épidémies ou de crises 299 889 139 561
Fonds de réserve pour les situations d’urgence [Link] 18 294 17 077
Fonds pour la facturation au service – opérations avec contrepartie directe 14 037
Total des fonds volontaires 2 259 537 2 164 343
Ce compte a été ouvert afin de couvrir les frais généraux d’activités financées par des sources autres que le
budget ordinaire (c’est‐à‐dire par des contributions volontaires).
Sont portés au crédit de ce compte les produits provenant des sources suivantes :
• conformément à la résolution WHA34.17 (1981), les fonds provenant de sources volontaires pour couvrir
les dépenses d’appui au programme sont calculés en appliquant un pourcentage fixe au total des
dépenses ;
• les accords de services administratifs passés avec d’autres entités ;
• les intérêts perçus sur les contributions volontaires, tels qu’indiqués dans le document EB122/3.
On trouvera ci‐dessous une synthèse de l’état du fonds :
56
A71/29
a) En 2017, la provision pour créances douteuses concernant les contributions volontaires a augmenté (elle avait baissé en 2016) – voir la note 4.3.
Ce fonds a été créé par la Soixante‐Huitième Assemblée mondiale de la Santé en vertu de la décision
WHA68(10) (2015). Il a pour but d’assurer le financement temporaire des opérations d’urgence sur le terrain,
avec une capitalisation cible de US $100 millions. Il sera financé par des contributions volontaires. On trouvera
ci‐après une synthèse de l’état du fonds.
57
A71/29
Cette note fournit des précisions sur le solde du fonds « États Membres – Autres ».
31 décembre 2016
Désignation 31 décembre 2017
(retraité)
(En milliers de US $)
Fonds commun 135 999 104 271
Fonds d’entreprise (voir la note 6.2.a) 22 706 17 483
Fonds d’affectation spéciale (voir la note 6.2.b) (1 262 462) (998 265)
Total – États Membres – Autres (1 103 757) (876 511)
Cette note fournit des précisions sur le solde du fonds d’affectation spéciale.
58
A71/29
Ce fonds a été créé par l’Assemblée de la Santé en vertu de la décision WHA70(16). On trouvera ci‐après une
synthèse de l’état du fonds.
Ce fonds a été créé par l’Assemblée de la Santé en vertu de la résolution WHA23.14 (1970). Il est utilisé pour
couvrir les dépenses afférentes à la construction de bâtiments ou à l’agrandissement de bâtiments existants, à
l’acquisition de terrains le cas échéant, aux réparations et aux transformations des bâtiments à usage de
bureaux existants et à l’entretien, aux réparations et à la modification des logements loués au personnel par
l’Organisation. Une autorisation expresse de l’Assemblée de la Santé est nécessaire pour l’acquisition de
terrains, la construction de bâtiments ou l’agrandissement de bâtiments existants.
59
A71/29
Note a : En 2017, des transferts au fonds immobilier ont été effectués comme suit : US $2,6 millions par le Bureau régional de
l’Afrique, US $1,7 million par le Siège et US $1,0 million par le Bureau régional du Pacifique occidental. Une somme de US $1,2 million a
été retransférée au fonds du compte spécial de frais généraux.
Ce fonds a été créé pour répondre aux besoins administratifs actuels et futurs de l’Organisation. Il peut être
alimenté par une ouverture de crédits au budget ordinaire et par des contributions volontaires (compte spécial
de frais généraux compris). On trouvera ci‐après une synthèse de l’état du fonds.
60
A71/29
6.4 Variation des fonds dans l’État III (État des variations de l’actif net/situation nette)
Fonds pour les infrastructures. Ce fonds a été créé par la Soixante‐Dixième Assemblée mondiale de la Santé en
vertu de la décision WHA70(16) afin de rassembler les informations relatives au fonds immobilier et celles
concernant le fonds pour la technologie de l’information.
Fonds pour la préqualification. Ce fonds a été créé afin d’enregistrer et de rapporter les sommes facturées à
des fabricants pour l’évaluation de la qualité, de l’innocuité et de l’efficacité de produits médicaux (vaccins,
médicaments ou produits de diagnostic) en vue de leur préqualification.
7. Informations à l’appui de l’état de la comparaison des montants budgétaires et des montants réels
En mai 2015, l’Assemblée de la Santé a adopté la résolution WHA68.1 sur le budget programme 2016‐2017, en
vertu de laquelle elle a approuvé le budget pour l’exercice 2016‐2017, toutes sources de fonds confondues
(contributions fixées et contributions volontaires), pour un montant total de US $4,385 milliards. Le budget de
l’OMS est adopté par l’Assemblée de la Santé pour deux ans. En mai 2016, l’Assemblée de la Santé a adopté la
décision WHA69(9) afin d’augmenter le budget programme 2016‐2017 initialement approuvé de
US $160 millions pour le porter à US $4,545 milliards.
Le budget et les états financiers de l’OMS sont établis selon des méthodes comptables différentes. L’état de la
situation financière (État I), l’état de la performance financière (État II), l’état des variations de l’actif
net/situation nette (État III) et le tableau des flux de trésorerie (État IV) sont établis sur la base de la
comptabilité d’exercice, tandis que l’état de la comparaison des montants budgétaires et des montants réels
(État V) est établi sur la base de la comptabilité de caisse modifiée (c’est‐à‐dire que l’utilisation du budget est
mesurée en fonction des dépenses réelles).
Comme prévu par la Norme IPSAS 24 (Présentation de l’information budgétaire dans les états financiers),
lorsque les états financiers et le budget ne sont pas préparés sur une base comparable, les montants réels
présentés sur une base comparable à celle du budget doivent être rapprochés des montants réels présentés
dans les états financiers, en identifiant séparément toutes les différences relatives à la base, au calendrier et à
l’entité. Comme indiqué à la note 2.18, le fonds général correspond aux résultats du budget programme,
compte non tenu des charges au fonds de péréquation des impôts, de l’utilisation hors du budget programme
et des charges en nature (biens et services).
Comme prévu par la Norme IPSAS 24 (Présentation de l’information budgétaire dans les états financiers), les
montants réels présentés dans l’État V sont rapprochés, sur une base comparable, des montants réels
présentés dans les états financiers, en identifiant séparément toutes les différences relatives à la base, au
calendrier et à l’entité.
Des différences de base surviennent lorsque des éléments du budget programme approuvé sont utilisés pour
des activités autres que la mise en œuvre des programmes techniques, par exemple pour les charges du fonds
de péréquation des impôts, pour d’autres utilisations en dehors du budget programme et dans d’autres cas
particuliers.
61
A71/29
Les différences de calendrier correspondent à l’inclusion dans les états financiers de l’OMS de charges au
budget programme relatives à d’autres exercices financiers.
Les différences d’entité sont dues à l’inclusion dans les états financiers de l’OMS de montants correspondant à
deux fonds (« États Membres – Autres » et le fonds fiduciaire) qui ne font pas partie du budget programme de
l’Organisation.
Les différences de présentation tiennent à des différences de format et de classification dans l’état des flux de
trésorerie (État IV) et dans l’état de la comparaison des montants budgétaires et des montants réels (État V).
Un rapprochement entre les montants réels présentés sur une base comparable dans l’État V et ceux présentés
dans l’État IV pour décembre 2017 figure ci‐dessous.
2017
Désignation
Fonctionnement Placements Financement Total
(En milliers de US $)
Montant réel sur une base comparable (État V) (2 390 065) (2 390 065)
Différences de base 129 604 214 328 8 808 352 740
Différences de calendrier 1 383 1 383
Différences relatives aux entités 159 483 (22 901) 136 582
Différences de présentation 2 030 640 (27 518) 2 003 122
Montant réel dans le tableau des flux de trésorerie (État IV) (68 955) 163 909 8 808 103 762
62
8. Informations sectorielles
8.1 État de la situation financière par segment – Au 31 décembre 2017 (en milliers de US $)
Bureau régional de Bureau régional des Bureau régional de la Bureau régional de Bureau régional de Bureau régional du
Désignation Siège Total
l’Afrique Amériques Méditerranée orientale l’Europe l’Asie du Sud-Est Pacifique occidental
ACTIFS
Actifs courants
Trésorerie et équivalents de trésorerie 504 856 14 965 0 8 943 1 563 6 884 3 441 540 652
Placements à court terme 2 578 038 0 0 0 0 0 0 2 578 038
Créances courantes 1 787 198 1 823 (577 354) 602 389 1 508 244 1 214 410
Créances sur le personnel 4 728 2 179 0 947 329 757 1 164 10 104
Stocks 27 417 1 494 0 13 979 0 362 389 43 641
Paiements anticipés et dépôts 9 542 512 0 1 071 161 8 632 394 20 312
Total des actifs courants 4 911 779 20 973 (577 354) 25 542 2 442 18 143 5 632 4 407 157
Actifs non courants
Créances non courantes 236 603 0 0 0 0 0 0 236 603
Placements à long terme 118 745 0 0 0 0 0 0 118 745
Immobilisations corporelles 59 357 15 847 0 24 202 1 200 1 557 1 382 103 545
Actifs incorporels 3 807 0 0 0 0 0 0 3 807
Total des actifs non courants 418 512 15 847 0 24 202 1 200 1 557 1 382 462 700
TOTAL DES ACTIFS 5 330 291 36 820 (577 354) 49 744 3 642 19 700 7 014 4 869 857
PASSIFS
Passifs courants
Contributions reçues en avance 107 255 0 0 56 0 9 0 107 320
Dettes 19 671 8 161 0 21 916 5 077 7 888 2 949 65 662
Dettes envers le personnel 647 1 056 0 292 80 171 93 2 339
Montants accumulés pour régler les avantages du
personnel – courants 22 979 12 717 0 4 403 3 544 3 312 3 103 50 058
Total des recettes différées – courantes 431 320 0 0 0 0 0 0 431 320
Passifs financiers 72 857 0 0 0 0 0 0 72 857
Autres passifs courants (13 887 933) 6 109 330 141 286 3 579 525 1 109 877 1 767 030 1 282 027 101 142
Passif interentités 948 291 0 0 0 0 0 0 948 291
Emprunts à long terme – courants 611 0 0 0 0 0 0 611
Total des passifs courants (12 284 302) 6 131 264 141 286 3 606 192 1 118 578 1 778 410 1 288 172 1 779 600
Passifs non courants
Emprunts à long terme – non courants 43 004 0 0 0 0 0 0 43 004
Montants accumulés pour régler les avantages du
personnel – non courants 1 005 042 242 563 0 74 448 113 407 82 656 60 006 1 578 122
Recettes différées – non courantes 236 603 0 0 0 0 0 0 236 603
Autres passifs non courants 804 0 0 0 0 0 0 804
Total des passifs non courants 1 285 453 242 563 0 74 448 113 407 82 656 60 006 1 858 533
TOTAL DES PASSIFS (10 998 849) 6 373 827 141 286 3 680 640 1 231 985 1 861 066 1 348 178 3 638 133
ACTIF NET/SITUATION NETTE
Fonds général 16 448 508 (6 000 885) (703 996) (3 417 723) (1 074 932) (1 723 255) (1 233 840) 2 293 877
États Membres – Autres (185 225) (330 473) (14 431) (212 905) (135 745) (117 807) (107 171) (1 103 757)
Fonds fiduciaires 65 857 (5 649) (213) (268) (17 666) (304) (153) 41 604
TOTAL DES ACTIFS NETS/SITUATION NETTE 16 329 140 (6 337 007) (718 640) (3 630 896) (1 228 343) (1 841 366) (1 341 164) 1 231 724
TOTAL DES PASSIFS ET DES ACTIFS NETS/
63
A71/29
SITUATION NETTE 5 330 291 36 820 ( 577 354) 49 744 3 642 19 700 7 014 4 869 857
64
8.2 État de la performance financière par segment
A71/29
Bureau régional du
Bureau régional de Bureau régional Bureau régional de la Bureau régional Bureau régional de
Désignation Siège Pacifique Total
l’Afrique des Amériques Méditerranée orientale de l’Europe l’Asie du Sud-Est
occidental
Produits
Contributions fixées 456 712 (1) 456 711
Contributions volontaires 2 139 272 33 2 139 305
Contributions volontaires de biens et services 136 832 136 832
Achats remboursables 9 047 9 047
Autres produits 41 506 (4 168) 306 (1 888) (1 940) (411) 33 405
Total des produits 2 783 369 (4 168) 306 (1 855) (1 940) (412) 2 775 300
Charges
Dépenses liées au personnel 448 830 225 404 26 780 88 063 69 656 53 029 54 538 966 300
Fournitures et matériels médicaux 34 771 83 232 2 040 78 975 7 148 38 663 8 190 253 019
Services contractuels 185 238 189 803 19 309 255 786 48 117 57 840 25 459 781 552
Transferts et subventions 23 141 101 110 3 023 87 307 4 179 25 056 16 246 260 062
Voyages 88 763 51 072 13 614 16 353 13 379 9 158 9 568 201 907
Charges opérationnelles générales 39 529 48 416 10 998 36 948 12 357 13 770 5 667 167 685
Équipement, véhicules et mobilier 4 115 8 366 16 160 2 362 2 792 2 048 35 843
Dépréciation et amortissement 2 776 6 471 2 644 511 843 922 14 167
Total des charges 827 163 713 874 75 764 582 236 157 709 201 151 122 638 2 680 535
Recettes financières 74 241 ( 195) ( 4) 1 228 249 1 623 131 77 273
EXCÉDENT/(DÉFICIT) TOTAL POUR
L’ANNÉE 2 030 447 (718 237) (75 768) (580 702) (159 315) (201 468) (122 919) 172 038
a
Le solde des recettes présente un fort excédent pour le Siège et des déficits pour les autres bureaux. Ceci est dû à la politique de comptabilité centralisée des produits et de comptabilité décentralisée des charges.
A71/29
En 2017, un montant total de US $453 915 a été passé par profits et pertes (contre US $328 434 en 2016).
Cette somme correspond : à des avances sur les frais de voyage concernant d’anciens membres du personnel
et des participants à des réunions, ainsi qu’à d’anciennes affaires concernant des membres du personnel, pour
un montant de US $388 620 considéré comme irrécouvrable ; à des avances aux fournisseurs et à des notes de
crédit pour un montant de US $40 478, considéré comme irrécouvrable ; et à des avances sur les traitements
ou à des cotisations manquantes à la Caisse des pensions concernant d’anciens membres du personnel, pour
un montant de US $24 917 considéré comme irrécouvrable.
Aucun versement à titre gracieux n’a été effectué en 2017 (aucun versement à titre gracieux n’avait non plus
été effectué en 2016).
Le Directeur général, les Directeurs régionaux et tous les autres membres du personnel hors classes sont
considérés comme « personnel de direction essentiel ».
Au cours de l’année, 32 membres du personnel étaient considérés comme faisant partie du personnel de
direction essentiel. Le tableau ci‐dessous indique leur rémunération globale.
Désignation En milliers de US $
Rémunération et ajustement de poste 4 592
Avantages 1 200
Pension et assurance-maladie 1 229
Rémunération totale 7 021
Avances non remboursées relatives aux avantages du personnel 167
Avances non remboursées relatives aux prêts (en plus des avantages normaux, le cas échéant) –
La rémunération totale versée au personnel de direction essentiel inclut le traitement net, l’ajustement de
poste, les avantages tels que l’indemnité de représentation et les autres indemnités, la prime d’affectation et
les autres primes, l’allocation logement, le remboursement des frais d’expédition des effets personnels, et les
cotisations de l’employeur à la Caisse des pensions et à l’Assurance‐maladie.
Le personnel de direction essentiel a également droit, comme les autres employés, aux avantages postérieurs à
l’emploi. Il est impossible de quantifier ces avantages de manière fiable. Les membres du personnel de direction
essentiel sont membres ordinaires de la Caisse commune des pensions du personnel des Nations Unies.
Le Directeur régional pour les Amériques fait partie du personnel de direction essentiel. Cependant, comme il
bénéficie de tous les avantages prévus par l’OPS, ceux‐ci sont indiqués dans les états financiers de l’OPS et non
dans ceux de l’OMS.
Au cours de l’année, le personnel de direction essentiel n’a bénéficié d’aucun prêt en dehors de ceux auxquels
peut avoir accès l’ensemble du personnel.
La date de reporting de l’OMS est le 31 décembre 2017. La publication des états financiers a été autorisée le
23 mars 2018, date à laquelle ils ont été soumis au Commissaire aux comptes par le Directeur général. À la date
de signature des présents comptes, aucun événement significatif, favorable ou défavorable, qui aurait pu avoir
un impact sur les états financiers n’était survenu entre la date du bilan et la date à laquelle la publication des
états financiers a été autorisée.
65
A71/29
Passifs éventuels
Au 31 décembre 2017, l’OMS faisait l’objet d’actions en justice en suspens. Au moment de la rédaction du
présent rapport, l’Assemblée générale n’avait pas invoqué la disposition de l’article 26. Cependant, trois
affaires concernant des litiges contractuels doivent être considérées comme un passif éventuel. Le coût total
potentiel pour l’Organisation est estimé à US $288 407 (contre US $16 150 au 31 décembre 2016).
L’OMS conclut des baux de location simple pour louer des bureaux dans plusieurs pays. Les loyers à payer aux
échéances indiquées ci‐après s’élèvent au minimum à :
Désignation Total
(En milliers de US $)
Année 2017 Année 2016
Moins d’un an 7 292 7 139
De 1 à 5 ans 6 656 9 046
Plus de 5 ans 1 258 1 107
Total des engagements au titre de loyers 15 206 17 292
L’OMS a loué des bureaux à six locataires. Au 31 décembre 2017, les recettes locatives s’élevaient au total à
US $0,8 million (contre US $0,8 million au 31 décembre 2016).
Actifs éventuels
Conformément à la Norme IPSAS 19 (Provisions, passifs éventuels et actifs éventuels), des actifs éventuels
seront indiqués lorsqu’un événement aura donné lieu à un probable flux entrant d’avantages économiques. Au
31 décembre 2017, il n’y avait aucun actif éventuel important à indiquer.
66
Tableau I. État de la performance financière par fonds
a
Les éliminations indiquées dans l’état de la performance financière par fonds (Tableau I) sont des ajustements comptables qui servent à annuler l’effet des transferts entre fonds qui, autrement, entraîneraient une surévaluation des
produits et des charges de l’Organisation. Ces ajustements comptables sont effectués au moyen d’un fonds distinct créé dans ce but.
67
A71/29
68
Tableau II. Charges par bureau ‒ Fonds général seulement A71/29
Bureau régional de Bureau régional des Bureau régional de la Bureau régional de Bureau régional de Bureau régional du
Désignation Siège Total
l’Afrique Amériques Méditerranée orientale l’Europe l’Asie du Sud-Est Pacifique occidental
Charges
Dépenses liées au personnel 446 172 221 129 26 780 87 075 60 869 53 106 54 041 949 172
Fournitures et matériels médicaux 23 153 26 308 2 040 69 119 7 872 12 616 2 889 143 997
Services contractuels 152 294 181 825 19 309 255 808 47 254 58 421 25 593 740 504
Transferts et subventions 22 546 99 822 3 023 85 729 4 201 22 441 16 162 253 924
Voyages 85 299 49 699 13 614 16 160 13 072 9 140 9 594 196 578
Charges opérationnelles générales 78 133 44 515 10 998 35 243 7 111 13 052 4 249 193 301
Équipement, véhicules et mobilier 3 574 13 760 17 949 2 359 3 236 2 698 43 576
Total des charges 811 171 637 058 75 764 567 083 142 738 172 012 115 226 2 521 052
Pourcentage de charges par type et par
bureau
Dépenses liées au personnel 47 % 23 % 3% 9% 6% 6% 6% 100 %
Fournitures et matériels médicaux 16 % 18 % 1% 48 % 5% 9% 2% 100 %
Services contractuels 21 % 25 % 3% 35 % 6% 8% 3% 100 %
Transferts et subventions à d’autres entités 9% 39 % 1% 34 % 2% 9% 6% 100 %
Voyages 43 % 25 % 7% 8% 7% 5% 5% 100 %
Charges opérationnelles générales 40 % 23 % 6% 18 % 4% 7% 2% 100 %
Équipement, véhicules et mobilier 8% 32 % 0% 41 % 5% 7% 6% 100 %
Pourcentage total 32 % 25 % 3% 22 % 6% 7% 5% 100 %
Pourcentage de charges par type dans
chaque bureau
Dépenses liées au personnel 55 % 35 % 35 % 15 % 43 % 31 % 47 % 38 %
Fournitures et matériels médicaux 3% 4% 3% 12 % 6% 7% 3% 6%
Services contractuels 19 % 29 % 25 % 45 % 33 % 34 % 22 % 29 %
Transferts et subventions à d’autres entités 3% 16 % 4% 15 % 3% 13 % 14 % 10 %
Voyages 11 % 8% 18 % 3% 9% 5% 8% 8%
Charges opérationnelles générales 10 % 7% 15 % 6% 5% 8% 4% 8%
Équipement, véhicules et mobilier 0% 2% 0% 3% 2% 2% 2% 2%
Pourcentage total 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 % 100 %
A71/29
Tableau III. Situation financière globale – ensemble des fonds, 2016‐2017 et 2014‐2015
= = =
69