Cahier Des Charges Cissin
Cahier Des Charges Cissin
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SIGLES ET ABREVIATIONS
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INTRODUCTION
La Société Nationale d’Aménagement des Terrains Urbains (SONATUR) est une société
d’Etat dont la création répond au triple objectif du gouvernement à savoir :
Forte de cette mission, la SONATUR accompagne les municipalités dans leurs efforts
d’aménagement urbain. En concertation avec les mairies et les acteurs urbains, elle acquiert
des sites qu’elle aménage et met à la disposition des promoteurs qui ont ainsi la responsabilité
de leurs mises en valeur. C’est ainsi qu’elle a acquis le site de huit (08) hectares à Cissin, le
long du boulevard France Afrique.
En 2004, la SONATUR a financé une étude dont les conclusions recommandaient la création
d’un front urbain d’immeubles de commerce et de bureaux le long du boulevard France-
Afrique et de l’avenue BASSAWARGA allant de la zone SONATUR de Ouaga 2000 au site
du projet ZACA. Le but recherché était de lier les deux pôles par « un axe moderne pour
assurer une certaine continuité entre les deux zones. C'est-à-dire que l’axe avenue
Bassawarga-boulevard France Afrique doit être un axe fort, moderne, reflétant l’ambition du
pays à se construire un futur radieux ».
Afin donc d’encadrer la mise en valeur de ce site aménagé de Cissin dans une logique
d’harmonie, de cohérence et d’intégration architecturale, il s’avère impérieux de doter cette
zone SONATUR d’un cahier des charges.
Les objectifs visés à travers l’élaboration du présent cahier des charges sont de :
3- La méthodologie adoptée
- recherche documentaire ;
- investigations sur le terrain ;
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- analyse et exploitation des données.
a) La recherche documentaire
Les investigations documentaires ont permis de réunir les différents documents graphiques et
les études déjà réalisées pouvant concerner le site. Il s’agit essentiellement :
Les autorités municipales et la DGUVT ont recommandé le respect des dispositions du POS
et du SDAGO et la recherche d’une belle perspective urbaine.
Avec l’ONEA, il est ressorti que l’assainissement collectif n’était pas encore prévu pour
couvrir cette zone. Ainsi donc, le système d’assainissement autonome sur la parcelle devrait
s’appliquer avec la disposition des fosses et puisards proche ou en bordure de façade sur rue.
Cela faciliterait un éventuel raccordement au réseau d’assainissement collectif s’il venait à
être installé.
Avec l’ANAC, il est ressorti que la hauteur maximale des constructions est limitée à vingt
(20) mètres hors sol pour respecter les contraintes d’exploitation de la piste de l’aéroport
international de Ouagadougou.
- une deuxième partie intitulée « LE CAHIER DES CHARGES » qui définit les
sujétions de construction et d’exploitation en fonction des zones ;
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PREMIERE PARTIE : L’ANALYSE DU SITE
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I- PRESENTATION DU SITE
1- Situation géographique
Il faut rappeler que le site se situe dans la surface de montée au décollage et sur la surface
d’approche des aéronefs à partir de l’aéroport international de Ouagadougou, ce qui induit des
sujétions de hauteur à ne dépasser. L’ANAC a défini une hauteur maximale de vingt (20)
mètres hors sol.
Le site a été aménagé avec la volonté de faire de l’axe urbain Boulevard France Afrique –
Avenue Bassawarga, un axe urbain fort, moderne, reflétant l’ambition du pays à se construire
un futur radieux.
L’aménagement du site qui couvre huit (08) hectares environ, permet de disposer de :
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Plan d’insertion urbaine du site
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Plan d’aménagement du site
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Plan cadastral du site
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II- LES ENJEUX URBAINS DU SITE
Dès lors le site a été aménagé et occupé par les travailleurs de la mutuelle de l’ASECNA du
Burkina Faso.
Les constructions qui y ont été réalisées n’ont cependant pas été à la hauteur des attentes des
autorités au regard de la position du site qui est au cœur de l’urbanisation de la ville de
Ouagadougou et le long d’un axe aussi stratégique que le boulevard France Afrique.
En 2004, la SONATUR a financé une étude dont les conclusions recommandaient la création
d’un front urbain d’immeubles de commerce et de bureaux le long du boulevard France-
Afrique et de l’avenue BASSAWARGA allant de la zone SONATUR de Ouaga 2000 au site
du projet ZACA. Le but recherché était de lier les deux pôles par « un axe moderne pour
assurer une certaine continuité entre les deux zones. C'est-à-dire que l’axe avenue
Bassawarga-boulevard France Afrique doit être un axe fort, moderne, reflétant l’ambition du
pays à se construire un futur radieux ».
Le gouvernement burkinabè a alors anticipé en récupérant une partie du site d’environ huit
(08) hectares longeant le boulevard France Afrique qu’il a rétrocédée à la SONATUR pour la
restructurer et la conformer aux conclusions de l’étude sus-citée.
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Carte des enjeux urbains du site
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III- L’ORGANISATION GENERALE DU SITE
3-2- Accessibilité
- le boulevard France Afrique qui relie le site à Ouaga 2000 et au cœur urbain de
Ouagadougou. Il permet l’accessibilité cardinale Nord et Sud ;
- les bretelles d’accès qui se raccordent au boulevard France Afrique et que sont
les rues Warba et Ponsomtenga. Elles permettent l’accessibilité à partir de
l’Ouest de la ville ;
- l’avenue Père Joseph WRESENSKI qui permet l’accessibilité à partir de l’Est
de la ville.
Seules les rues Warba et Ponsomtenga ne sont pas encore bitumées sur toute leur longueur.
L’accessibilité du site est excellente.
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3-3- La desserte interne
Les voies de desserte interne sont toutes bitumées. Le site est viabilisé, assaini et raccordé aux
réseaux d’eau et d’électricité.
Au regard des dispositions du Plan d’Occupation des Sols (POS) de la ville Ouagadougou, le
SITE SONATUR AMENAGE DE CISSIN OUAGADOUGOU est concerné par deux types
de zonage que sont la zone urbaine mixte et la zone urbaine périphérique :
Dans un premier cas, il s’agit des axes bordés par des îlots à vocation commerciale
prédéterminée dans les opérations de lotissement antérieures (parcelles commerciales);
Dans un deuxième cas, il s’agit d’îlots, bordant des axes repérés par l’étude, dont les parcelles
sont déjà en pleine mutation (passant de la vocation habitation au commerce).
Il s’agit pour le règlement de reconnaitre le potentiel commercial de ces rues et de les
accompagner dans leur dynamique de construction afin d’obtenir une cohérence de la
morphologie urbaine.
L’objectif du règlement est de prendre des dispositions pour structurer ces axes afin de créer
des pôles linéaires de développement en imposant la densité et en organisant les façades
urbaines dans les quartiers ».
Cette classification de zone urbaine mixte concerne notre zone commerciale linéaire
Il s’agira pour le POS d’arriver à encadrer l’occupation progressive de la zone tout en restant
dans la logique des plans de lotissement. C’est à dire de faire en sorte que les parcelles
d’habitation conservent leur vocation d’habitation et que les parcelles commerciales restent
commerciales. L’objectif est d’éviter les mutations désordonnées qui compromettent la
cohérence spatiale.
Hormis les axes rouges qui traversent ces zones et les zones de centralité qui sont proposées,
la Zone Urbaine Périphérique doit donc rester essentiellement résidentielle avec une
réglementation qui vise beaucoup à harmoniser les hauteurs et lutter contre les nuisances. »
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Cette classification de zone urbaine périphérique concerne notre zone commerciale intérieure,
les deux centres commerciaux, la zone d’habitation et l’espace vert directionnel.
Mais étant donné le fait que nous nous situons ici au cœur de l’urbanisation de la ville de
Ouagadougou, le long d’un axe aussi stratégique que le boulevard France Afrique et eu égard
aux recommandations de l’étude portant sur la création d’un front urbain, nous pensons plutôt
que les constructions nouvelles devraient plutôt avoir une hauteur minimale de R+2.
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Plan de zonage du site
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DEUXIEME PARTIE : LE CAHIER DES
CHARGES
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TITRE I : LES DISPOSITIONS COMMUNES
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CHAPITRE I- LES DISPOSITIONS GENERALES
Article 1 : Objet et champ d’application
Le présent cahier des charges fixe les règles d’urbanisme et de servitudes applicables ainsi
que les règles particulières de construction à l’intérieur du SITE SONATUR AMENAGE DE
CISSIN OUAGADOUGOU. Il est opposable à quiconque détiendra ou occupera à quelque
titre que ce soit, une ou plusieurs parcelles sur ce site.
Article 2 : Définitions
Immeuble bâti
Constitue un immeuble bâti, un bâtiment abritant un ou plusieurs locaux affectés à un usage
d’habitation ou professionnel ;
Matériau approprié
Est entendu par ce terme, le parpaing de ciment, le béton, le bloc latéritique taillé (BLT) le
bloc de terre compressé (BTC), la brique de terre cuite (BTC), ou tout autre matériau ou
technologie approuvée par le Ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat (MUH).
Habitation privée
Est appelée habitation privée, tout local et ses dépendances définis comme une unité de
logement indivisible et qui peut être d’un ou de plusieurs niveaux.
Habitation collective
Est appelée habitation collective, un immeuble formé de plusieurs logements ou appartements
en location, location-vente ou en accession à la propriété en opposition à l’habitat individuel
qui ne comporte qu’un pavillon.
Immeuble mixte
Est appelé immeuble mixte, un immeuble bâti sur plusieurs niveaux et dont l’usage est à la
fois résidentiel et professionnel. L’usage professionnel (uniquement commerce et service) se
situe au premier niveau ou aux niveaux inférieurs, tandis que l’usage habitation se situe aux
niveaux supérieurs.
Immeuble professionnel
Est appelé immeuble professionnel, toute construction dédiée spécifiquement à un usage autre
que d’habitation. On distingue plusieurs classes d’immeuble professionnel :
Le promoteur
Le « promoteur » désigne le titulaire d’un droit de jouissance ou d’un droit de propriété sur
une parcelle dans la zone.
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Le locataire
Le locataire désigne l’occupant d’un immeuble ou d’une partie d’un immeuble érigés dans la
zone.
La gestion des espaces publics est assuré par la SONATUR jusqu’à leur mise à disposition de
la municipalité de Ouagadougou qui interviendra cinq (5) ans après l’achèvement des travaux.
Le Ministère chargé des finances, à travers la Direction Générale des Impôts assure le
contrôle des transactions portant sur les terrains ou immeubles situés dans le périmètre de la
zone. Il veillera à ce qu’aucune transaction (vente , location, apport, donation , etc…) ne soit
opérée par les acquéreurs sur des terrains nus , à l’exception des garanties constituées
pour les besoins de la mise en valeur des terrains concernés.
4-2 Tout promoteur s’engage à ne consentir à qui que ce soit, aucun droit, même précaire, sur
le terrain nu non encore mis en valeur. Toutefois le promoteur pourra affecter le terrain en
garantie d’un prêt destiné exclusivement à la mise en valeur du terrain.
4-3 Tout promoteur est astreint à la mise en valeur de son terrain conformément aux
dispositions du présent cahier des charges.
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6-2 Aucun stockage ou dépôt de matériel ou matériaux n’est permis en dehors de
l’emprise de la parcelle.
6-3 Compte tenu de la situation du terrain dans les servitudes d’envol des aéronefs, la
hauteur à ne pas dépasser est de vingt (20) mètres hors sol.
Article 8 : Sanctions
Toutes infractions constatées aux dispositions et obligations du présent cahier des charges
feront l’objet de sanctions conformément à la législation en vigueur.
Tout contrevenant, quelque soit le niveau de mise en valeur, s’expose au retrait de sa parcelle,
conformément aux dispositions réglementaires en la matière. Ce retrait se fera moyennant le
remboursement des sommes, versées déduction faite de pénalités de 10% et sans
indemnisations des investissements déjà réalisés.
Article 11 : Assurance
11-1 Tout chantier de construction doit faire l’objet d’une police d’assurance souscrite
par l’entrepreneur.
11-2 Tout promoteur ayant construit un immeuble est tenu de souscrire une police
d’assurances correspondant à la valeur réelle des investissements et de veiller à ce que
tout locataire ait souscrit une police d’assurances avant toute occupation.
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CHAPITRE II- LES SERVITUDES D’URBANISME
L’implantation des bâtiments à l’intérieur des parcelles doit être faite de manière à faciliter
l’intervention des services de secours.
Les accès des véhicules aux parcelles doivent être aménagés de façon à assurer la sécurité et
le confort des cyclistes et des piétons.
14-2 Assainissement
Eaux usées
Toute construction ou installation nouvelle doit être pourvue d’un dispositif autonome
de traitement des eaux usées, conforme aux normes d’hygiène.
Eaux pluviales
Les aménagements sur tout terrain doivent être tels qu’ils garantissent l’écoulement
immédiat des eaux pluviales dans le réseau collectif existant.
Article 15 : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur la même
propriété
Les constructions implantées sur la même parcelle doivent l’être de telle sorte qu’il y ait un
espace suffisant permettant le passage et l’entretien de ces bâtiments.
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Article 16 : Aspect extérieur
Les aspects extérieurs des constructions doivent être conformes aux règles d’harmonie, du
point de vue des dimensions comme du point de vue des couleurs ou des revêtements et à la
création ou à la conservation de perspectives urbaines.
Les projets seront notamment étudiés pour être en accord avec l’environnement naturel et bâti
et devront présenter une simplicité dans les proportions des volumes et des détails
d’architecture, une harmonie de couleur, une unité dans le choix des matériaux.
Revêtements de façade
Les maçonneries des façades seront recouvertes d’un enduit lissé ou de revêtement
scellé ou fixé.
Ouvertures
Les menuiseries des ouvertures en façade seront toutes en aluminium ou matériaux
similaires. Les couleurs des menuiseries et des vitrages doivent être en harmonie avec
les couleurs d’ensemble de la façade. Les éléments de protection contre le soleil et les
autres intempéries doivent être intégrés au traitement de la façade dès le stade de la
conception architecturale.
Les couleurs
Dans une perspective de recherche d’homogénéité, le nombre de teintes utilisées par
bâtiment est limité à deux (02) dont une (01) dominante. La couleur dominante sera du
type blanc sale tandis que la seconde couleur sera choisie dans la gamme de teintes
« brique de terre cuite » ou « bloc latéritique taillé ».
Le stationnement pour véhicules légers doit avoir au minimum une largeur de deux virgule
(2,5) m et une longueur de cinq (05) m soit une surface minimale de douze virgule (12,5) m2.
L’occupation des aires de stationnement pour tout autre usage est interdite.
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Article 18 : Espaces libres
Les surfaces libres de toute construction ou n’ayant pas encore fait l’objet d’aménagement
devront faire l’objet d’aménagements paysagers de qualité. Les plantations d’alignement sont
fortement recommandées.
Toute façade sur rue doit être obligatoirement plantée et entretenue avec des espèces adaptées
avec une équidistance de trois (03) à cinq (05) mètres.
Les eaux usées et vannes sont recueillies et évacuées selon les règles de l’art, obligatoirement
dans des fosses septiques et des puisards d’absorption construits impérativement à l’intérieur
des parcelles et dont la disposition proche de la façade sur rue est recommandée pour anticiper
sur un éventuel raccordement à un réseau collectif d’assainissement.
Article 22 : Ouvertures
Tout immeuble bâti doit comporter des ouvertures donnant sur l’extérieur. Les menuiseries
des ouvertures peuvent être en aluminium ou assimilés sur les façades sur rue, en métallique
ou assimilés sur les façades latérales.
Article 23 : Toitures
Tout immeuble bâti doit avoir une toiture de pérennité acceptable. Les toits des derniers
niveaux doivent être en dalle de béton et peuvent être couverts de tôles, de tuiles ou assimilés
dont la couleur sera de type brique cuite.
Article 24 : Revêtement
Les sols ou les planchers doivent être revêtus de carrelage ou assimilés.
Les murs extérieurs (exceptés ceux en pierre taillée) doivent être revêtus. Les matériaux
peuvent être le ciment, le carrelage ou le revêtement scellé ou fixé, la peinture plastique.
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Article 26 : Accessibilité aux personnes à mobilité réduite
Tout immeuble bâti doit être construit et aménagé de façon à être accessible aux personnes à
mobilité réduite sur tous les niveaux et dans tous les espaces.
Toutes les façades donnant sur les espaces libres accessibles doivent être traitées avec le
même soin que les façades principales notamment quant aux choix des matériaux et à la
disposition des ouvertures.
Tout promoteur de parcelle est soumis à l’obligation de planter des arbres sur sa parcelle et de
les entretenir.
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Les ordures produites par les immeubles sont recueillies à l’intérieur des parcelles et évacuées
à la décharge publique si elles ne sont pas toxiques ou dangereuses. Si elles le sont, elles
devront être obligatoirement traitées avant évacuation.
L’évacuation à la décharge publique des ordures ménagères est du ressort du locataire qui
fera appel à des prestataires qualifiés.
Deux types d’essences sont proposés à savoir le Terminalia mantaly (arbre à étage) et le
Peltophorum pterocarpum (flamboyant à fleurs jaunes).
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TITRE II : LES DISPOSITIONS
SPECIFIQUES
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TABLEAU DE LA ZONE COMMERCIALE LINEAIRE
Zonage Référence cadastrale Surface Localisation
Section Lot Parcelle
61 00 1018 m² Rue Ponsomtenga
63 01 639 m²
01 827 m² France –
Afrique/Ponsomtenga
64 02 1030 m²
03 1029 m²
04 1015 m²
01 1084 m² Boulevard France -Afrique
02 1095 m²
65 03 1093 m²
04 1092 m²
05 1078 m²
Zone commerciale linéaire
01 1049 m² France –Afrique/Wresincsky
RI
02 1060 m²
69 03 1059 m²
04 1058 m² Boulevard France -Afrique
05 1057 m²
06 1043 m² France –Afrique / Rue 15-53
01 1115 m²
02 1126 m²
03 1102 m²
74 04 1101 m² Boulevard France -Afrique
05 1100 m²
06 1121 m²
07 1157 m² France –Afrique/Warba
75 01 966 m²
RI 02 984 m² Rue WARBA
03 1003 m²
04 1009 m²
Total Général 28 29 110 m²
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TABLEAU DE LA ZONE COMMERCIALE INTERIEURE
Zonage Référence cadastrale Surface Localisation
Section Lot Parcelle
02 752 m²
03 752 m²
Zone commerciale RI 63 04 752 m²
intérieure 05 752 m² Rue intérieure
06 752 m²
07 740 m²
01 778 m²
70 02 791 m²
03 803 m² Rue 15-53
01 796 m²
02 809 m²
03 809 m²
73 04 809 m² Rue intérieure
05 796 m²
Total Général 14 10 891 m²
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CHAPITRE I- LES DISPOSITIONS SPECIFIQUES AUX ZONES
COMMERCIALES
Article 38 : Occupation et utilisation du sol interdites
Sont interdites, l’implantation de bâtiments :
- à usage industriel ;
- à usage métallurgique
- à usage exclusif d’habitation ;
- à usage de garage et de réparation de véhicules ;
- à usage de terminaux de transport en commun ou de marchandises.
- immeubles mixtes ;
- commerces et services.
Article 40 : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
La construction en limite de propriété façade sur rue est autorisée. Dans ce cas, le promoteur
est astreint à la réalisation d’une galerie minimale de deux (02) mètres de large au RDC,
accessible au public à partir de la rue.
Les façades de toute construction à édifier en bordure de voie doivent être implantées à
l’alignement.
Toute implantation de construction avec un recul par rapport à la voie publique observera une
distance obligatoire de deux (02) mètres. Ce recul ne saurait être clôturé.
Tout élément de mobilier ou aménagement portant entrave à la circulation des piétons sur les
trottoirs est interdit.
Toutefois, l’implantation d’une construction en limite séparative peut être refusée si elle a
pour effet de porter gravement atteinte aux conditions d’occupation d’un immeuble voisin ou
à l’aspect du paysage urbain.
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Article 43 : Coefficient d’occupation du sol
Le coefficient d’occupation du sol (COS) est au minimum trois virgule cinq (3,5) et au
maximum quatre virgule cinq (4,5) pour la zone commerciale linéaire.
Le coefficient d’occupation du sol (COS) est au minimum deux virgule huit (2,8) et au
maximum quatre virgule cinq (4,5) pour la zone commerciale intérieure.
Elle est au minimum de R+3 et au maximum de R+4 pour la zone commerciale intérieure.
Toutes les constructions auront une hauteur sous plafond minimale de trois virgule cinq (3,5)
m au rez-de-chaussée et de deux virgule quatre vingt (2,80) m à l’étage.
Article 48 : Enseignes
L’installation des enseignes se fera conformément aux dispositions de la loi n°080-2015 /CNT
du 23 novembre 2015 portant règlementation de la publicité au Burkina Faso.
L’installation des enseignes est interdite. Leur disposition sur façade est recommandée.
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TABLEAU DE LA ZONE DES CENTRES COMMERCIAUX
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CHAPITRE II- LES DISPOSITIONS SPECIFIQUES A LA ZONE DES
CENTRES COMMERCIAUX
Article 49 : Occupation et utilisation du sol interdites
Sont interdites, l’implantation de bâtiments :
- à usage industriel ;
- à usage métallurgique
- à usage d’habitation ;
- à usage de garage et de réparation de véhicules ;
- à usage de terminaux de transport en commun ou de marchandises.
Article 51 : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
L’implantation de bâtiments en limite de propriété est interdite. Un recul minimal de cinq
mètres sera observé.
Tout élément de mobilier ou aménagement portant entrave à la circulation des piétons sur les
trottoirs est interdit.
Article 52 : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur la même
propriété
Il n’est permis que la construction d’un seul bâtiment pour abriter un centre commercial.
Des emplacements doivent être réservés au stationnement des engins à « 2 roues » en surface.
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TABLEAU 4 : REPERTOIRE ZONE D’HABITATION COLLECTIVE
Zonage Référence cadastrale Surface Localisation
Section Lot Parcelle
01 330 m²
02 323 m²
03 323 m²
04 323 m²
05 323 m²
06 323 m²
07 323 m²
08 323 m²
62 09 316 m²
10 323 m²
Rue intérieure
11 329 m²
12 329 m²
13 329 m²
14 329 m²
15 329 m²
16 329 m²
Zone d’habitation collective RI 01 369 m²
02 362 m²
03 368 m²
71 04 368 m²
05 362 m² Rue 15-53
06 368 m²
07 375 m²
08 375 m²
01 355 m² Rue 15-53
02 348 m²
03 355 m²
04 355 m²
05 355 m²
06 355 m²
72 07 355 m²
08 348 m² Rue intérieure
09 354 m²
10 360 m²
11 361 m²
12 361 m²
13 361 m²
14 361 m²
Total Général 38 13 135 m²
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CHAPITRE III- LES DISPOSITIONS SPECIFIQUES A LA ZONE
D’HABITATION COLLECTIVE
Article 57 : Occupation et utilisation du sol interdites
Sont interdites, l’implantation de bâtiments :
- à usage industriel ;
- à usage métallurgique
- à usage de garage et de réparation de véhicules ;
- à usage de terminaux de transport en commun ou de marchandises.
Article 59 : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Toute construction nouvelle à usage d’habitation devra être implantée avec un recul minimum
de trois (03) mètres par rapport au mur donnant sur la voie publique.
Tout élément de mobilier ou aménagement portant entrave à la circulation des piétons sur les
trottoirs est interdit.
Toutes les constructions auront une hauteur sous faux plafond minimale de trois (3,00) m au
rez-de-chaussée et de deux virgule quatre vingt (2,80) m à l’étage.
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TROISIEME PARTIE : LE DISPOSITIF DE
MISE EN ŒUVRE
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I- LE CONTEXTE
En effet, il faut rappeler que les règles d’urbanisme et de construction connaissent un seuil de
non respect assez élevé. Certes, des outils existent permettant d’assurer l’effectivité de ces
règles. Il y a notamment le dispositif pénal contenu dans la loi portant code de l’urbanisme et
de la construction. Malheureusement son efficacité reste mitigée, les infractions n’étant pas
toujours relevées ou poursuivies.
Afin d’assurer un meilleur respect du cahier des charges, le dispositif de mise en œuvre du
présent cahier des charges devra comporter trois volets.
1-L’information et la sensibilisation
Un exemplaire du cahier des charges devra être systématiquement remis à chaque acquéreur
de parcelle. La SONATUR profitera de cette remise du cahier des charges pour expliquer son
contenu et sensibiliser l’acquéreur sur l’intérêt et l’importance des règles qui y sont
contenues.
2- Le contrôle
Pour permettre un contrôle de la mise en valeur des parcelles, la SONATUR exigera que :
- chaque acquéreur lui transmette une copie de son projet de construction pour
vérification. A l’issue de cette étape, une attestation de conformité provisoire est
délivrée par la SONATUR et qui fait partie intégrante de son dossier de demande
d’autorisation de construire qui doit être déposé au CEFAC à Ouagadougou pour
examen et avis.
- à l’issue de l’autorisation de construire, chaque acquéreur devra notifier son intention
de démarrer sa construction par une déclaration de démarrage des travaux. Cette
déclaration est l’occasion pour la SONATUR, de s’assurer que le constructeur a
obtenu un permis de construire conforme au dossier qui lui aurait été soumis
auparavant. L’autorisation de démarrer les travaux est alors accordée à l’acquéreur et
notifié à la DGC-OCA du MUH à titre d’information et pour suivi éventuel.
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La SONATUR concevra les différents modèles de déclaration à mettre à la disposition des
acquéreurs.
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ANNEXES
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Zone Commerciale Linéaire (Boulevard France - Afrique)
45
Zone Commerciale Linéaire (Boulevard France - Afrique vers rond-point Patte-d’oie)
46
Zone Commerciale Linéaire Nord (Rue Ponsomtenga vers l’Ouest)
Zone Commerciale Linéaire Sud (Rue Warba vers Boulevard France - Afrique)
47
Centre Commercial
48
Voie d’accès entre Zones Commerciales linéaire et intérieure
49
Zone Commerciale Intérieure (Rue 15.53)
50
Zone d’Habitation (gauche) et Zone Commerciale Intérieure (droite)
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