Professeur : Abdellah AISSAOUI Etablissement : Cheikh Mohamed Laghdaf
Niveau : 1ère Année Bac Classe : Lettres et sciences humaines.
Module n° : III Projet séquentiel n° : V
Activité : production écrite Durée : 1 heure
Support : Le Dernier jour d'un condamné
Compétence : développer la compétence rédactionnelle de l’élève.
Capacité : - rédiger une lettre à visée argumentative
- respecter la forme de la lettre
Déroulement de la séance
Phase I : Présentation et explication du sujet
Sujet : Arrivé à Bicêtre, le condamné écrit à son juge une lettre où il lui montre que la peine
de mort est une injustice qui se pratique au nom de la justice. Ecrivez cette lettre.
-Lecture du sujet par les élèves.
-Faire comprendre le sujet aux élèves en soulignant les mots-clés.
-Rappeler les informations nécessaires à l’élaboration d’une lettre.
Phase II : Explication de ce que doit comporter l’introduction
- L’énonciateur et l’énonciataire.
- Le lieu et le temps.
- L’objet de la lettre ;
- Les formules de politesse.
Phase III : Elaboration individuelle
-Demander les propositions des élèves.
-Choisir la meilleure proposition.
Phase IV : affinement
- Eviter les répétitions, supprimer les ajouts, ajuster un élément.
-
Phase V : recopier le travail dans les cahiers des élèves.
Exemple d’une lettre
Bicêtre, Le :
.../... /…
Le condamné à mort
A monsieur le juge
Objet : la peine de mort est une injustice
Veuillez monsieur le juge d’accepter ces mots qui montrent que la peine de
mort est une injustice. Votre tribune ne doit pas donner elle-même l’exemple
d’une violence en pratiquant la peine de mort et doit appliquer une loi qui
l’interdit puisque elle est parfaitement inutile.
En effet, aucun homme ne peut se déclarer juste pour se donner le droit de
priver les autres de la vie et seul Dieu a le droit de vie ou de mort sur une
personne.
Je vous informe, monsieur le juge, que la peine de mort est une atteinte à la
famille du condamné et à la société et qu’elle est une erreur judiciaire, une
injustice qui se pratique au nom de la justice. C’est à votre honneur de réparer
une telle erreur et c’est le temps que la société doit se protéger par la prévention
et non par la punition.
Veuillez, monsieur le juge, accepter mes salutations les plus sincères.
Le condamné :
Signature