En quoi l’éducation aux nouveaux médias a4ecte-t-elle notre comportement en
ligne?
Introduction :
- Sujet amené
- Sujet posé
- Sujet divisé
Argument 1 : Pensée Critique
- Explication
- Exemple 1 : William Gadoury
- Relation à l’exemple 1
- Exemple 2 : COVID 19
- Relation à l’exemple 2
- Résumé
Argument 2 : Responsabilité sociale
- Explication
- Exemple 1 : Elon Musk
- Relation à l’exemple 1
- Exemple 2 : Justine Sacco
- Relation à l’exemple 2
- Résumé
Argument 3 : Protection Numérique
- Explication
- Exemple 1: Amanda Todd
- Relation à l’exemple 1
- Exemple 2 : Carmen par Stromae
- Relation à l’exemple 2
- Résumé
Conclusion :
- Résumé
- Ouverture
Savais-tu que l’éducation aux nouveaux médias pourrait être aussi importante
que l’enseignement de matières à l’école comme les mathématiques ou les
sciences? Aujourd’hui, les jeunes passent une grande partie de leur temps en ligne
pour s’informer, communiquer, ou se divertir. D’après une enquête menée par
HabiloMédias de 2000 jusqu’à 2020, les études disent que plus de 60% des jeunes
au Canada utilisent l’internet quotidiennement, près de 50% disent qu’ils étaient
exposés à des contenus inappropriés en ligne et environ 40% des jeunes estiment ne
pas savoir su^isamment de connaissances pour détecter des « fake news ». On peut
se poser la problématique suivante : En quoi l’éducation aux nouveaux médias
a^ecte-t-elle notre comportement en ligne? Dans un premier temps, je vais expliquer
comment l’éducation peut nous apprendre à développer une pensée critique à ce
que nous voyons, lisons et partageons en ligne. Dans un deuxième temps, je vais
éclaircir notre responsabilité sociale, précisément sur l’impact de nos actions envers
d’autres personnes en ligne. Finalement, je vais détailler notre protection numérique,
afin d’éviter des risques d’exposition excessive ou des mauvais sites web.
Premièrement, l’éducation aux nouveaux médias développe notre pensée
critique, précisément en apprenant comment identifier des « fake news » ou de la
désinformation. Tout d’abord, il faut s’assurer de reconnaître la définition de ce mot.
D’après Linternaute, un « fake news » désigne une fausse information, qui se propage
largement dans les médias, dans le but de manipuler ou de tromper le public. Dans
l’univers des médias sociaux, où les messages et l’information peuvent rapidement
devenir « viraux », il est di^icile d’empêcher la propagation des fausses nouvelles.
Sans l’éducation aux nouveaux médias, la grande majorité se feront prendre.
Prenons l’exemple de William Gadoury et sa « découverte » de la cité maya. En
2016, un jeune adolescent québécois appelé William Gadoury réclame avoir trouvé
la cité perdue de Maya. Il a^irmait qu’en superposant des images de constellations
de l’époque à celles de cartes de villes mayas connues, une cité semble ne pas avoir
été « découverte ». Plusieurs stations de di^usion comme CBC, BBC, CNN et
Washington Post soutiennent son observation, mais dans une publication di^usée
par La Presse, un journaliste spécialisé dans la civilisation maya appelé Claudio
Obregón Clairin réclame d’avoir des contradictions envers les hypothèses de William
Gadoury. « Je trouve formidable que ce jeune homme s'intéresse à la civilisation
maya, dit-il. Malheureusement, ses conclusions sont fausses. » (La Presse, 2016).
Cet exemple nous montre qu’il est important aux jeunes de savoir comment identifier
des « fake news » comme ceux-là. À l’école, on utilise les ordinateurs
quotidiennement pour des dissertations et des projets. D’après une étude de
l’Université de Stanford qui impliquait 7 804 étudiants de l’école secondaire à
l’université, 82% élèves étaient incapables à distinguer de vraies informations à de
fausses en ligne.
Prenons un deuxième exemple, la di^usion d’informations fausses sur la récente
pandémie du coronavirus. Pendant la pandémie du COVID-19, de la désinformation
sur le virus a été propagé rapidement à travers plusieurs sources comme les médias
sociaux, des stations de di^usion et même des figues publiques. Le « fake news »
énonçait que l’eau de javel pourrait traiter le Coronavirus. Dans une étude publiée
par American Journal of Tropical Medicine and Hygiene, à peu près 5 800 personnes
étaient administrées à des hôpitaux et environ 800 étaient morts. Cet exemple nous
montre qu’une information fausse peut nous coûter la vie. Il est important de bien
reconnaître qu’une information contenant des faits sur la sécurité et la santé est
fiable, surtout si elle peut mener à des conséquences fatales.
Pour résumé, l’éducation aux nouveaux médias peut nous apprendre à
développer une pensée critique à ce que nous voyons, lisons, et partageons en ligne.
J’ai expliqué la propagation de la désinformation et des « fake news » à travers deux
exemples. William Gadoury réclamait avoir « découvert » la cité perdue de Maya,
mais en réalité ces hypothèses étaient fausses. Sur un plan plus élevé, des théories
à propos de la pandémie en 2020 disait que l’eau de javel pouvait traiter le
Coronavirus, mais qui a résulté a beaucoup de décès. Ces deux exemples nous
montrent l’importance de l’éducation aux nouveaux médias, pour reconnaître de la
désinformation pour mieux nous protéger. Dans la classe de français 10e avec Mme
Boyoko, nous avons travaillé sur l’analyse d’information. On a appris à reconnaître
une bonne source en trouvant sa fiabilité, son actualité, son originalité, son
accessibilité et sa pertinence. Développer une pensée critique ne signifie pas douter
de tout, mais plutôt d’apprendre à repérer ce qui rend une information fiable.
Deuxièmement, l'éducation aux nouveaux médias ne se limite pas à la pensée
critique mais également à notre responsabilité sociale, précisément l’impact de nos
actions envers d’autres personnes en ligne. Alors que nous devenons de plus en plus
immergés dans les médias sociaux, notre comportement en ligne peut avoir des
conséquences pour les autres, que nous en soyons conscients ou non. L’éducation
aux nouveaux médias nous aide à reconnaître l’impact de nos mots, comme lorsque
nous faisons des commentaires sur un post Instagram. Par exemple, des
commentaires ou insultes qui sont blessants peut mener de la honte ou de la
dépression et même, dans des cas plus sévères, de l’automutilation (s’auto-infliger
des blessures, sans intention suicidaire). Cette prise de conscience nous encourage
à prendre un comportement plus respectueux et aimable.
Prenons l’exemple du retweet d’Elon Musk. En 2022, Elon Musk, directeur général
de la compagnie de voiture Tesla, a posté un commentaire négatif envers Lucid
Motors, son concurrent. Le tweet lit: « I had more kids in Q2 than they made cars! »***.
Le tweet est devenu viral après que les rapports trimestriels de Lucid Motors
indiquaient que l’entreprise n’avait vendu que 679 voitures au cours du deuxième
trimestre de l’année. Elon Musk, avec 205 millions de followers, à l’habilité
d’impacter grandement le marché d’une entreprise. Lucid Motors a reçu une chute
de 9% du cours de l’action sur la même journée que le tweet était posté. Cette chute
est traduite à une perte de plus d’un milliard de dollars. D’après toi, est-ce qu’Elon
Musk a été responsable avec son tweet? Une simple phrase postée par une figure
publique peut entraîner a une chute du marché d’une entreprise. C’est pourquoi il
faut reconnaître l’impact de ses mots envers d’autres personnes en ligne.
Prenons un deuxième exemple, celui de Justine Sacco. En 2013, elle est devenue
virale, mais pour toutes les mauvaises raisons. Elle était responsable des relations
publiques pour IAC, une entreprise de média et d’internet. Juste avant son départ en
avion des États-Unis à l’Afrique du Sud, Justine Sacco poste sur Twitter (X) : « Going
to Africa. Hope I don't get AIDS. Just kidding. I'm white! »***. Le tweet s’est répandu
dans les médias sociaux et a été perçu profondément raciste et o^ensif. Lorsque son
avion a atterri en Afrique du Sud, elle a été immédiatement renvoyée de son poste de
travail. L’éducation aux nouveaux médias nous apprends comment nos mots
peuvent impacter d’autres personnes, même si on n’avait pas l’intention de le faire.
Le tweet de Justine Sacco était censé être une blague. Cependant, il a été perçu
comme très raciste et o^ensif. Apprendre sur notre responsabilité sociale nous aide
à reconnaître que certains groupes ou cultures peuvent se sentir plus vulnérables à
d’autres. Le tweet posté par Justine Sacco a créé des stéréotypes envers les
Africains.
Pour résumer, tout comme la pensée critique nous aide à identifier des
informations fausses, elle nous guide également à comprendre l'impact de nos
actions en ligne. J’ai expliqué l’impact de nos actions envers d’autres personnes en
ligne à travers deux exemples. Elon Musk a commenté un tweet négatif vers son
concurrent Lucid Motors. Le jour de cette publication, Lucid Motors a reçu une chute
de 9% du cours de l’action, soit la perte d’un milliard de dollars. Justine Sacco a aussi
publié sur Twitter (X) un commentaire qui s’agissait d’une simple blague, mais qui a
été perçu comme raciste et o^ensif envers les Africains. Ces deux exemples nous
montrent l’importance de l’éducation aux nouveaux médias, précisément sur la
responsabilité de notre comportement envers les autres.
Troisièmement, l’éducation aux nouveaux médias a^ecte notre comportement en
ligne non seulement en développant notre pensée critique et notre responsabilité
sociale, mais aussi en améliorant notre sécurité numérique. Tout d’abord, il faut
s’assurer de reconnaître la définition de ce mot. D’après HPE Canada, la sécurité
numérique s'agit du niveau de protection qui empêche les utilisateurs non autorisés
ou hostiles d'accéder à votre réseau. Donc, comment est-ce que l’éducation aux
nouveaux médias peut améliorer notre sécurité en ligne? Selon une étude en 2022
mené par l’Académie de la transformation numérique, 39 % des enfants âgés de 2 à
6 ans au Canada utilisaient un téléphone cellulaire et 50% des enfants âgés de 7 à 11
ans disposaient d'un téléphone intelligent. Grâce à l'éducation et aux nouveaux
médias, les élèves apprendront à protéger leur vie privée de nombreuses façons. Ces
méthodes incluent ; comment établir un mot de passe fort et unique, éviter le partage
excessif d’informations personnelles, reconnaître des escroqueries/fraudes qui
volent vos données et reconnaître les dangers de certains mauvais sites et
applications. L'objectif principal de l'éducation des élèves est de protéger leurs
informations personnelles afin d'éviter le vol de données, ce qui pourrait entraîner
des conséquences graves.
Prenons l’exemple d’Amanda Todd, une jeune adolescente canadienne victime
de cyberintimidation. Son histoire raconte son expérience d’être une victime de
cyberintimidation et manipulée pour partager des photos intimes, ce qui a conduit à
un harcèlement sévère et, finalement, à son suicide tragique. En analysant plus
profondément en classe de 10ème français avec Mme Boyoko, les élèves ont appris
l’importance de garder vos informations personnelles pour vous, car des personnes
peuvent l’utiliser comme chantage et pire encore. Comment est-ce qu’Amanda Todd
aurait pu éviter les dangers? Elle aurait pu éviter les dangers en étant plus prudente
lorsqu’elle partage des informations personnelles et surtout des photos en ligne. Elle
aurait pu aussi demander de l’aide à un adulte de confiance lorsqu’elle a confronté
des menaces. L’exemple d’Amanda Todd nous apprends à être prudent avec ce qu’on
partage en ligne, surtout si ces des a^aires personnelles et parler à des adultes de
confiance lorsqu’on est victime de menaces ou cyberintimidation.
En conclusion, l’éducation aux nouveaux médias a^ecte notre comportement en
ligne de trois manières principales : développer notre pensée critique, reconnaître
notre responsabilité sociale et protéger notre protection numérique. D’abord, j’ai
expliqué comment développer une pensée critique est crucial pour détecter de la
désinformation ou des « fake news » Les deux exemples de William Gadoury et les
vidéos sur la pandémie du Coronavirus nous montre l’importance de la capacité
d’avoir une pensée critique et reconnaître une information fausse pour éviter de la
propager. En deuxième, j’ai détaillé comment notre responsabilité sociale a^ecte
notre comportement en ligne. Les deux exemples du tweet d’Elon Musk et de Justine
Sacco nous montre à reconnaître l’impact de nos mots sur les autres personnes et
réfléchir avant d’agir. En troisième, j’ai précisé comment la protection de nos
informations personnelles est un rôle essentiel pour le bien-être de soi-même.
L’exemple d’Amanda Todd nous fait réfléchir sur le partage excessif de nos
informations. Vivre dans un monde branché, où chaque interaction laisse une trace
et la technologie évolue sans cesse, quel sera l’impact sur notre façon de
communiquer dans l’avenir?
TRANSLATIONS ***:
"Going to Africa. Hope I don't get AIDS. Just kidding. I'm white!"
« Je vais en Afrique. J'espère ne pas attraper le sida. Je plaisante. Je suis blanche ! »
« I had more kids in Q2 than they made cars! »
« J'ai eu plus d'enfants au T2 qu'ils n'ont fait de voitures ! »
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