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Cours RDM 2023 Présentation Chapitre 4

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Ecole Nationaleded’Ingénieurs

Université de Tunis
Tunis El Manar
EcoleDépartement
Nationale d’Ingénieurs de Tunis
de Génie Mécanique
Département de Génie Mécanique

RDM

Mécanique des Poutres

Mécanique des Milieux Continus Unidimensionnels (MMC1D)

Makrem ARFAOUI
Email: [Link]@[Link]
1
Année Universitaire
Année Universitaire 2022-2023
2018-2019
Plan du Cours

1. Équilibre et dynamique des structures de poutres

2. Efforts Intérieurs et Déformations

3. Caractéristiques géométriques de la section droite

4. Contrainte, Loi de comportement élastique et dimensionnement

5. Théorèmes énergétiques

2
Chapitre 4

Contrainte, Loi de comportement élastique et dimensionnement

1. Position du problème
2. Contrainte, loi de comportement et dimensionnement: sollicitations simples
3. Contrainte et loi de comportement : sollicitations composées
4. Dimensionnement : sollicitations composées

3
Chapitre 3

Contrainte, Loi de comportement élastique et dimensionnement

1. Position du problème
2. Contrainte, loi de comportement et dimensionnement: sollicitations simples
3. Contrainte et loi de comportement : sollicitations composées
4. Dimensionnement : sollicitations composées

4
1.1. De la modélisation des actions d’une poutre par la MMC
à celle par la RDM : actions extérieures
k Repère
MMC (
Rg O,i, j,k ) j Galiléen
RDM
+
O
QL i
(
RP G,x, y,z ) y
x
P G1

SL Sd G
+
3D à 1D : Oui ( G1 )
S1 Fext / G1 , ( G1 )
Qc z (P)
K µext / ( G G ) ,( P )
Sc Q1
0 1

1D à 3D : Non ( )
K
Fext
∆ << d / K , (K)
G0
S0
Q0 ( G0 )
Fext / G0 , ( G0 )

La modélisation des actions par la RDM engendre une perte d’informations : deux distributions
d’actions, appliquées sur une section donnée et ayant même torseur, ne seront pas distinguées par la
RDM.

C’est le principe de Saint-Venant qui justifie cette approximation en affirmant que ces 5deux
distributions d’actions produiront, sauf au voisinage immédiat de la section concernée, le même effet.
1.1. De la modélisation des actions d’une poutre par la MMC
à celle par la RDM : torseur des actions internes

Définition du système d’étude


x
G0 Orientation de la ligne moyenne
G1
du – vers le +

T−(/ +) ,(G )
G
Coupure de la ligne moyenne en deux
parties distincts et complémentaires
G0 G0
T+( / −) ,( G )
G
Le torseur des actions internes est
σ .n Définie par l’action de la partie +
n sur la partie -
σ
x
 R ( G ) = σ .[Link]
G0
 

T+( / −), ( G ) = 
G Sd

 M G ( G ) =  GP ∧ σ .[Link]

G P∈Sd

(G )
 R ( G )
G0 T+ / − , (G ) =
 M G ( G ) 6
1.1. De la modélisation des actions d’une poutre par la MMC
à celle par la RDM : torseur des actions internes

x
(-)

N = R ( G ) . x : effort normal selon la direction x


T y = R ( G ) . y : effort tranchant selon la direction y , Tz = R ( G ) . z : effort tranchant selon la direction z
M x = M G ( G ) . x : moment longitudinal autour de la direction x
M y = M G ( G ) . y : moment de flexion autour de la direction y ,
M z = M G ( G ) . z : moment de flexion autour de la direction z
On appelle aussi
T = T y . y + Tz . z le vecteur des efforts tranchants 7
M f = M y . y + M z . z le vecteur moment de flexion ou fléchissant
[Link] la modélisation des actions d’une poutre par la MMC
à celle par la RDM :
relation entre torseur des actions internes et le tenseur de contraintes

 R ( G ) = σ .[Link]
 

T+( / −) , ( G ) = 
G Sd
GP = y y + z z et n = x
 M G ( G ) =  GP ∧ σ .[Link]

G P∈Sd

N = R ( G ) .x =  σ xx .dS ,
Sd

M y = M G (G ).y = z.σ xx .dS , M z = M G ( G ) .z = −  y.σ xx .dS σ xx σ xy σ xz 


  
Sd Sd σ  = σ xy σ yy σ yz 
M x = M G ( G ) .x =  ( y.σ
Sd
xz − z.σ xy ) .dS , σ xz σ zy σ zz 
  BP
Ty = R ( G ) . y =  σ yx .dS , Tz = R ( G ) .z =  σ zx .dS , ( ) G
Sd Sd N’apparaissent pas dans T+ / − , ( G )
Comment inverser ces relations ? Quel choix faut il faire ?

Résolution du problème de Saint-Venant (équations de Beltrami)


(
σ ( P ) = σ T+( G/ −) , ( G ) ;Géom ( S s ) ) 8
[Link] la modélisation da la déformation d’une poutre par la MMC
à celle par la RDM :
relation entre les torseurs des actions internes et de déformation
 d w (G )
 R ( G ) = N x + Ty y + Tz z dU ( G )  ( )
χ G =
(G )  dx
T+ / − , ( G ) =  D( G ) = =
M G ( G ) = M x x + M y y + M z z du G ( G )
dx
G

ε
 G ( G ) = + x ∧ w (G )
dx
QL Méthodologie y P G1
x
MMC
SL Équivalence énergétique Sd
+
G

S1 3D à 1D : Oui ( G1 )
Fext / G1 , ( G1 )
Qc z (P)
K µext / ( G G ) ,( P )
Sc Q1
0 1

( )
K
Fext RDM
∆ << d / K , (K)
G0
S0 (G0 )
Fext / G0 , ( G0 )
Q0

WintMMC = −  σ ( P ) : ε ( P ) dV ≡ WintRDM = −  T+( G/ −) ,( G ) ⊗ D( G ) .dx


poutre L

(
D( G ) = D( G ) T+( / −) , ( G ) ;Géom ( S s ) ,Matériau
G
) 9
Chapitre 4

Contrainte, Loi de comportement élastique et dimensionnement

1. Position du problème
2. Contrainte, loi de comportement et dimensionnement: sollicitations simples
3. Contrainte et loi de comportement : sollicitations composées
4. Dimensionnement : sollicitations composées

10
2.1. Problème de Saint-Venant

∂S L σ .n = 0
( )
A
y ( )
B
Fext / AB , ( A ) Fext / AB , ( B )
x
f =0
A B
z G γ =0

Equations du problème d’élasticité linéaire :


Equations locales de mouvement en MMC : divσ = 0
1 +ν ν
Loi de comportement : ε= .σ − .tr (σ ) .1
E E
Equation de Beltrami s’écrit : − ( 1 + ν ) .∆σ − ∇.( ∇.tr (σ ) ) + ν .∆ ( tr (σ ) ) .1 = 0
Conditions aux limites

 σ .( − x ) .dS = F  AP ∧ σ .( − x ) .dS = C
A
sur la section S A : et A
SA SA

 σ .[Link] = F  BP ∧ σ .[Link] = C
B
sur la section S B : et B
SB SB

sur la surface latérale S L de normale extérieure n : σ .n = 0

11
Conditions aux limites non classiques le problème de Saint-Venant admet une infinité de solution
2.1. Problème de Saint-Venant

∂S L σ .n = 0
( )
A
y ( )
B
Fext / AB , ( A ) Fext / AB , ( B )
d d
x
f =0
A B
z G γ =0 d : diamètre
de la section droite

Principe expérimental de Saint-Venant


Loin des sections d’application des actions (d’une distance d), l’état de contrainte et
de déformation d’une poutre ne dépend que du torseur des actions appliquées et non
de la manière précise avec laquelle ces actions sont appliquées.

Commentaires sur le principe expérimental de Saint-Venant


Deux distributions de forces surfaciques conduisant au même torseur résultant, conduiront à
deux solutions très voisines, sauf au voisinage immédiat des extrémités ou des actions
concentrées.
Le problème de Saint-Venant admet une infinité de solutions, mais ces solutions sont très
voisines les unes des autres, et il n’y a pas de lieu de les distinguer – à moins de vouloir12des
informations précises sur ce qui se passe au voisinage des extrémités -.
2.1. Problème de Saint-Venant

∂S L σ .n = 0
( ) A
y ( )
B
Fext / AB , ( A ) Fext / AB , ( B )
d d
x
f =0
A B
z G γ =0

Hypothèse de Saint-Venant sur la forme du tenseur des contraintes


σ xxSV σ xySV σ xzSV 
σ SV  = σ xySV 0 0 

 
σ xzSV 0 0 
 BP

Commentaires sur l’hypothèse de Saint-Venant


L’hypothèse de Saint-Venant indique que les termes σ yy , σ yz et σ zz sont nuls.
Ce choix est valable loin DES SECTIONS à RISQUE où ils existent une
concentration de contraintes (les contraintes réelles sont importantes): des sections
d’application des actions concentrées, des sections, la ligne moyenne n’est pas
continue/dérivable, des sections avec une variation brusque de la section droite ou
13
des sections où les propriétés matérielles sont discontinues.
2.1. Problème de Saint-Venant : décomposition en sollicitations simples

∂S L σ .n = 0
( )
A
y ( )
B
Fext / AB , ( A ) Fext / AB , ( B )
d d
x
f =0
A B
z G γ =0

x
Résolution pour des sollicitations simples
(-)

Détermination des contraintes

Analyse qualitative de la déformation et du mouvement par la MMC

Tenseur de contrainte et loi de comportement par la RDM

14
Dimensionnement
2.2. Traction/compression
Contrainte par la MMC
Une poutre, ou un tronçon de poutre, est en traction/compression :

(G )
 R ( G ) = N ( x ) x
T+ / − ,( G ) =
 M G ( G ) = 0

Si N est positif (resp. négatif), la poutre est soumise à de la traction (resp. compression).

N ( x)
Le tenseur des contraintes est uniaxial : σ ( P ) = σ xx ( x ) x ⊗ x avec σ xx ( x ) = σ ( x ) =
S ( x)
N ( x)
Vecteur contrainte : T = σ ( P ) x = σ xx ( x ) x = x
S ( x)

Contrainte normale
uniformément répartie

15
Répartition des contraintes en traction
2.2. Traction/compression
Déformation et mouvement par la MMC

Photos de la grille avant (à gauche) et après (à droite) déformation

Vue de la grille avant et après déformation


Déformation par la MMC
1 0 0 Déformation par la RDM
N ( x)  N ( x)
ε ( P )  = 0 −ν 0  u x ,x ( x ) =
E S ( x)  E S ( x)
0 0 −ν 

Intégration Déformation

Si L>>>d
Déplacement MMC Les déplacements Déplacement RDM
 N ( s ) N ( x) N ( x )  Transversaux <<<  N ( s ) 
{ ( )}  E S ( s ) ds + cste −ν E S ( x ) y −ν E S ( x ) z 
u P = {u ( P )} =  E S ( s ) ds + cste160 0 
   
Depl Longitudinal
2.2. Traction/compression
Effet des discontinuités géométriques sur la répartition des contraintes

Les contraintes sont maximales au bord du trou.


Existence de concentrations de contraintes au voisinage d’un accident géométrique

Site d’amorçage de fissures de fatigue mais peut être aussi l’origine d’une rupture
17
brutale dans le cas d’un matériau fragile.
2.2. Traction/compression
Effet des discontinuités géométriques sur la répartition des contraintes

Problématique
La RDM ne donne plus des résultats corrects dans la zone des SECTIONS à RISQUE.
La RDM reste valable tant que l’on s’éloigne "suffisamment" des SECTIONS à RISQUE.

Méthodologie
On va chercher à utiliser les calculs de RDM pour calculer les contraintes comme s’il
n’y avait pas de SECTIONS à RISQUE.
On corrigera ensuite ces contraintes localement en utilisant des coefficients 18
déterminés théoriquement, expérimentalement ou numériquement.
2.2. Traction/compression
Dimensionnement

Le coefficient de concentration de contraintes dépend du type d’action. En Traction

σ réelle ( N ) N ( x)
K tr = / σ nom ( N ) = sup σ xx ( N ) = sup
σ nom ( N ) x x S ( x)

K tr désigne le coefficient de concentration de contraintes correspondant à la traction.

σ nom contrainte nominale : la contrainte maximale calculée à partir d’une étude de RDM,

σ réelle La contrainte réelle : la valeur maximale de la contrainte obtenue sur la poutre avec le
défaut géométrique qui sera utilisée pour appliquer les critères de dimensionnement

σ0 σ0
Dimensionnement σ réelle ( N ) <  K tr σ nom ( N ) <
s0 s0
σ 0 limité d’élasticité en traction, s0 coefficient de sécurité 19
2.2. Traction/compression
Dimensionnement

On appelle contrainte nominale, que l’on note σ nom , la contrainte maximale calculée à
partir d’une étude de RDM, en supposant que l’on prend en compte la plus petite
section sollicitée.
La section, ou la distance par rapport à la fibre neutre à prendre en compte n’est pas
celle liée à la géométrie réelle de la poutre, mais celle liée à une poutre de section
équivalente à la section sans l’accident géométrique

20
2.2. Traction/compression
Détermination du coefficient de concentration de contrainte

21
2.2. Traction/compression
Tenseur des contraintes et loi de comportement et Dimensionnement
par la RDM (Ce qu’il faut retenir …)
Une poutre, ou un tronçon de poutre, est en traction/compression :

(G )
 R ( G ) = N ( x ) x
T+ / − ,( G ) = Si N est positif (resp. négatif), la poutre est en traction (resp. compression).
 G ( )
M G = 0

Loi de comportement: Formules de Bresse


Contrainte  d w (G )
 χ ( G ) =
σ ( P ) = σ xx ( x ) x ⊗ x D( G ) =
dU ( G ) 
=
dx
ε G = du G ( G ) + x ∧ w G
*
Contrainte de Saint-Venant dx
valables loin  G ( ) dx
( )
N ( x)
σ xx ( N ) = des SECTIONS à RISQUE
S ( x)
 N ( x) 
u
 x ,x = 
 wx ,x = 0   E S ( x) 
{ }
{χ ( G )} = wy ,x = 0  , ε G ( G ) 
= 0


w = 0   0 
 z ,x   
Dimensionnement en Résistance
 
σ0 σ0 Formule de Bresse à intégrer en utilisant les CL
σ réelle ( N ) <  K tr σ nom ( N ) <
s0 s0 ∀P ( x, y,z ) ∈ Poutre u ( P ) = u G ( G ) 22
2.2. Traction/compression
Exemple de structures : Treillis

Système d’étude : Treillis (assemblage de poutres travaillant en traction/compression)

(H )  F H
Action externe Fext / H , ( H ) = 
C H = 0
H

Bâti extérieur G
Bâti extérieur

Liaison Liaison Liaison


externe Interne externe
=
Liaison d’articulation (2D)
Ou pivot (3D)
Actions internes
23
2.2. Traction/compression Exemple de structures : Treillis
(H )  F H
Action externe Fext / H , ( H ) = 
C H = 0
H

Bâti extérieur G
Bâti extérieur

Liaison Liaison Liaison


externe Interne externe
=
Liaison d’articulation (2D)
Ou Rotule (3D)
Actions internes

Un treillis ou système triangulé est un assemblage de poutres droites (ou barres) liées entre elles
ou avec le bâti par des rotules parfaites. De plus:
• les charges sont uniquement des forces concentrées aux nœuds
• il n’y a aucune charge sur les barres; elles sont supposées non pesantes
24
=) toute barre d’un treillis est nécessairement dans un état de traction ou de compression.
2.2. Traction/compression Exemple de structures : Treillis

25
2.2. Traction/compression Exemple de structures : Treillis

26
2.2. Dimensionnement traction/compression
y Méthodologie
y
z x b largeur cste connue
A B Fx a longueur cste connue
a G F force cste connue
z x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
b
Méthodologie
1. Déterminer l’expression analytique du torseur des actions internes (TAcIn) en fonction des actions externes
connues et des inconnues hyperstatiques choisies.
2. Écrire les expressions des contraintes et des formules de Bresse associées au torseur des actions internes
3. Calculer les caractéristiques géométriques de la section droite associées aux contraintes et
aux formules de Bresse
4. Écrire les conditions aux limites
5. Intégrer les formules de Bresse en utilisant les conditions aux limites : Déterminer les inconnues
hyperstatiques et l’expression du torseur déplacement (TDepl).
6. Déterminer l’expression des contraintes
7. Dimensionnement en Résistance: chercher l’expression et la position du maximum de la norme du tenseur
de contrainte. Si la position de ce maximum est une SECTION à RISQUE, introduire un coefficient de
concentration de contrainte associé à chaque sollicitation dans le critère de dimensionnement. Si non, utiliser
directement le critère. Exploiter le critère pour atteindre l’objectif annoncé.
8. Dimensionnement en Rigidité/Flexibilité: chercher l’expression et la position du maximum de la norme du
champs de vecteur mentionné dans le critère. Exploiter le critère pour atteindre l’objectif annoncé. 27
9. Dimensionner la poutre simultanément en Résistance et Rigidité/ Flexibilité
2.2. Dimensionnement traction/compression
y Exemple 1: poutre homogène isostatique
y
z x b largeur cste connue
A B Fx a longueur cste connue
a G F force cste connue
z x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
b
Méthodologie

1. Déterminer l’expression analytique du torseur des actions internes en fonction des actions externes connues
et des inconnues hyperstatiques choisies.
La structure de poutres est isostatique. Le torseur des actions internes sera déterminé en fonction des actions
externes connues
 R ( G ) = N x / N = F
∀G ∈ ] A,B[ , T+( / −) , G = 
G
En appliquant le PFS sur la partie (+) en G, on aura
( )
G  M G ( G ) = 0

2. Écrire les expressions des contraintes et des formules de Bresse associées au torseur des actions internes
Le torseur des actions internes a une seule composante. C’est une sollicitation simple en traction/compression:
Un effort normal N=F=cste. Les contraintes et les formules de Bresse dépendent du (TAcIn), des propriétés
matérielles et des caractéristiques géométriques de la section droite. La ligne moyenne est continue et dérivable.
Il n’y pas d’actions ponctuelles entre A et B. Les propriétés matérielles sont continues. La section droite est
continue. Le domaine de définition de l’expression du tenseur des contraintes et des formules de Bresse sont
N N
∀G ∈ ] A,B[ , σ xx = , u x,x = 28
S ES
2.2. Dimensionnement traction/compression
y Exemple 1: poutre homogène isostatique
y
z x b largeur cste connue
A B Fx a longueur cste connue
a G F force cste connue
z x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
b
Méthodologie
3. Calculer les caractéristiques géométriques de la section droite associées aux contraintes et
aux formules de Bresse
La section droite est continue. Les caractéristiques géométriques de la section droite sont continues
S = h* b
4. Écrire les conditions aux limites
La ligne moyenne est continue et dérivable. La section droite est continue. Il n’y pas d’actions ponctuelles
entre A et B. Les propriétés matérielles sont continues. En conséquent, il n’y a pas d’équations de discontinuité
sur le TAcIn ni de continuité sur Tdep.
(A ) (B )
( ) ( )
+ − − −
+ +
U =O:w A = 0 , u A+ A =0 , T : N B = F Ty = 0, M zB = 0
( )
poutre / Rg , A+ ( )
+ / − , B−

5. Intégrer les formules de Bresse en utilisant les conditions aux limites : Déterminer les inconnues
hyperstatiques et l’expression du torseur déplacement (TDepl).
N F F F
∀G ∈ ] A,B[ , u x,x = =  ux ( x ) = x + cste  u x ( x = 0 ) = 0  cste = 0 , u x ( x ) = x 29
ES ES ES ES
2.2. Dimensionnement traction/compression
y Exemple 1: poutre homogène isostatique
y
z x b largeur cste connue
A B Fx a longueur cste connue
a G F force cste connue
z x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
et en Rigidité/ Flexibilité

Méthodologie
N F S = h* b
6. Déterminer l’expression des contraintes ∀G ∈ ] A,B[ , σ xx = =
S S
N F
7. Dimensionnement en Résistance: σ nom = sup σ xx = sup = ∀G ∈ ] A,B[
x∈]0,a[ x∈]0,a[ S S
La section droite est constante. La ligne moyenne est continue et dérivable. La force ponctuelle en B et
la jonction entre la poutre et le bâti rigide en A engendrent, respectivement, une concentration de contrainte
en B et A. Il faut introduire deux coefficients de concentration de contrainte en traction en B et A. Pour
Simplifier les calculs, on suppose que ces deux coefficients sont égaux. Le critère s’écrit
σ F σ0 F σ0 F s0
 σ Réelle = Ktr σ nom = Ktr sup σ xx < 0  Ktr <  Ktr <  h0 = Ktr <h
x∈]0,a[ s0 S s0 hb s0 b σ0

8. Dimensionnement en Rigidité/Flexibilité
F Fa Fa Fa
u1 < sup u x ( x ) < u2  u1 < sup x < u2 / sup u x ( x ) en B  u1 < < u2  h2 = < h et h < = h1
x∈]0,a[ x∈]0,a[ E S x∈]0,a[ ES E bu2 E b u1
30
9. Dimensionner la poutre simultanément en Résistance et Rigidité/ Flexibilité sup {h0 ,h2 } < h < h1
2.2. Dimensionnement traction/compression
y
Exemple 2: poutre ayant une discontinuité de module d’Young
z x y
D b largeur cste connue
B
A E1 E2 Fx a longueur cste connue
a1 a2 G F force cste connue
a z x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
b
Méthodologie
1. Déterminer l’expression analytique du torseur des actions internes en fonction des actions externes connues
et des inconnues hyperstatiques choisies.
La structure de poutres est isostatique. Le torseur des actions internes sera déterminé en fonction des actions
externes connues
En appliquant le PFS sur la partie (+) en G, on aura (G )  R ( G ) = N x / N = F
∀G ∈ ] A,B[ , T+ / − , ( G ) = 
M G ( G ) = 0
G

2. Écrire les expressions des contraintes et des formules de Bresse associées au torseur des actions internes
Le torseur des actions internes a une seule composante. C’est une sollicitation simple en traction/compression:
Un effort normal N=F=cste. Les contraintes et les formules de Bresse dépendent du (TAcIn), des propriétés
matérielles et des caractéristiques géométriques de la section droite. La ligne moyenne est continue et dérivable.
Il n’y pas d’actions ponctuelles entre A et B. La section droite est continue. Les propriétés matérielles sont
continues par morceaux. Le domaine de définition de l’expression du tenseur des contraintes et
des formules de Bresse sont
N N N
∀G ∈ ] A,B[ , σ xx = , ∀G ∈ ] A,D ] u x,x = , ∀G ∈ ] DB[ u x,x = 31
S E1 S E2 S
2.2. Dimensionnement traction/compression
y
Exemple 2: poutre ayant une discontinuité de module d’Young
z x y
D b largeur cste connue
B
A E1 E2 Fx a longueur cste connue
a1 a2 G F force cste connue
a z x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
b
Méthodologie

3. Calculer les caractéristiques géométriques de la section droite associées aux contraintes et


aux formules de Bresse
La section droite est continue. Les caractéristiques géométriques de la section droite sont continues S = h* b

4. Écrire les conditions aux limites (exprimées en termes de champs connus)


La ligne moyenne est continue et dérivable. La section droite est continue. Il n’y pas d’actions ponctuelles
entre A et B. En conséquent, il n’y a pas d’équations de discontinuité sur le TAcIn. La formule de Bresse
Dépend de module d’Young continu par morceaux. L’équation de continuité sur Tdepl en D est à écrire:

U
(A )
+

=
( )
+
w A = 0
, T
( B− ) = ( )
 R B − = N B− x / N B− = F
, U
(D )

=U
(D )
+

( ) + / − , ( B− )
 ( ) ( )
poutre / Rg , A+
 A

u + ( )
A+
= 0
B −  ( )
 M B− B − = 0
poutre / Rg , D − poutre / Rg , D +

32
2.2. Dimensionnement traction/compression
y
Exemple 2: poutre ayant une discontinuité de module d’Young
z x y
D b largeur cste connue
B
A E1 E2 F a longueur cste connue
a1 a2 G F force cste connue
a z x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
b
Méthodologie

5. Intégrer les formules de Bresse en utilisant les conditions aux limites : Déterminer les inconnues
hyperstatiques et l’expression du torseur déplacement (TDepl).
N F F
∀G ∈ ] AD ] ∪ ] DB[ , u x,x = = ( k = 1,2 )  ux ( x ) = x + cstek
Ek S Ek S Ek S
F a1  1 1 
ux ( x = 0 ) = 0 ( )
 cste1 = 0 , u x D − = u x D + ( )  cste2 =  −
S  E1 E2 

F F F a1  1 1 
 ∀G ∈ ] AD ] u x ( x ) = x , ∀G ∈ ] DB[ ux ( x ) = x+  − 
E1 S E2 S S  E1 E2 

N F
6. Déterminer l’expression des contraintes ∀G ∈ ] A,B[ , σ xx = = S = h* b
S S
33
2.2. Dimensionnement traction/compression
y
Exemple 2: poutre ayant une discontinuité de module d’Young
z x y
D b largeur cste connue
B
A E1 E2 Fx a longueur cste connue
a1 a2 G F force cste connue
a z x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
b
Méthodologie
N F
σ nom = sup σ xx = sup = ∀G ∈ ] A,B[
7. Dimensionnement en Résistance: x∈]0,a[ x∈]0,a[ S S
La section droite est constante. La ligne moyenne est continue et dérivable. La force ponctuelle axiale en B
, la discontinuité des propriétés matérielles en D et la jonction entre la poutre et le bâti rigide en A engendrent,
Respectivement, une concentration des contraintes en B, D et A. Il faut introduire trois coefficients de
concentration de contrainte en traction associé à chaque phénomène. Pour la simplicité, on suppose que
les différents coefficients de concentration de contrainte sont égaux. Le critère s’écrit
N F
 σ Réelle = Ktr σ nom = Ktr sup σ xx = Ktr sup = Ktr
x∈]0,a[ x∈]0,a[ S S
σ0 F σ0 F σ0 F s0
 σ Réelle <  Ktr <  Ktr <  h0 = Ktr <h
s0 S s0 hb s0 b σ0
8. Dimensionnement en Rigidité/Flexibilité
F a2 F a1 F a2 F a1 F a2 F a1
u1 < sup u x ( x ) < u2  en B u1 < + < u2  h2 = + <h et h< + = h1
x∈]0,a1 ]∪ ]a1 ,a[ E2 S E1S E2 bu2 E1bu2 E2 bu1 E1bu1
9. Dimensionner la poutre simultanément en Résistance et Rigidité/ Flexibilité 34
sup {h0 ,h2 } < h < h1
2.2. Dimensionnement traction/compression
y
Exemple 3: poutre ayant une section droite discontinue
z x y
D bk largeur cste connue: b1>b2
B
A S1 S2 Fx a longueur cste connue
a1 a2 G F force cste connue
a z x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
bk (k=1,2)
Méthodologie
1. Déterminer l’expression analytique du torseur des actions internes en fonction des actions externes connues
et des inconnues hyperstatiques choisies.
La structure de poutres est isostatique. Le torseur des actions internes sera déterminé en fonction des actions
externes connues
En appliquant le PFS sur la partie (+) en G, on aura (G )  R ( G ) = N x / N = F
∀G ∈ ] A,B[ , T+ / − , ( G ) = 
M G ( G ) = 0
G

2. Écrire les expressions des contraintes et des formules de Bresse associées au torseur des actions internes
Le torseur des actions internes a une seule composante. C’est une sollicitation simple en traction/compression:
Un effort normal N=F=cste. Les contraintes et les formules de Bresse dépendent du (TAcIn), des propriétés
matérielles et des caractéristiques géométriques de la section droite. La ligne moyenne est continue et dérivable.
Il n’y pas d’actions ponctuelles entre A et B. La section droite est continue par morceaux. Les propriétés
matérielles sont continues. Le domaine de définition de l’expression du tenseur des contraintes et
des formules de Bresse sont
N N N N
∀G ∈ ] A,D ] σ xx = , u x,x = , ∀G ∈ ] DB[ σ xx = , u x,x = 35
S1 E S1 S2 E S2
2.2. Dimensionnement traction/compression
y
Exemple 3: poutre ayant une section droite discontinue
z x y
D bk largeur cste connue: b1>b2
B
A S1 S2 Fx a longueur cste connue
a1 a2 G F force cste connue
a z x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
bk (k=1,2)
Méthodologie
3. Calculer les caractéristiques géométriques de la section droite associées aux contraintes et
aux formules de Bresse
La section droite est continue par morceaux. Les caractéristiques géométriques de la section droite sont continues

4. Écrire les conditions aux limites k k ( ) S = h* b k = 1,2


La ligne moyenne est continue et dérivable. La section droite est continue par morceaux. Il n’y pas d’actions
ponctuelles entre A et B. En conséquent, il n’y a pas d’équations de discontinuité sur le TAcIn.
La contrainte et la formule de Bresse dépendent de l’aire de la section droite.
L’équation de continuité sur Tdepl en D est à écrire:

U
(A )
+

=
( )
+
w A = 0
, T
( B− ) = ( )
 R B − = N B− x / N B− = F
, U
(D )

=U
(D )
+

( ) + / − , ( B− )
 ( ) ( )
poutre / Rg , A+
 A

u + ( )
A +
= 0
B −  ( )
 M B− B − = 0
poutre / Rg , D − poutre / Rg , D +

36
2.2. Dimensionnement traction/compression
y
Exemple 3: poutre ayant une section droite discontinue
z x y
D bk largeur cste connue: b1>b2
B
A S1 S2 Fx a longueur cste connue
a1 a2 G F force cste connue
a z x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
bk (k=1,2)
Méthodologie

5. Intégrer les formules de Bresse en utilisant les conditions aux limites : Déterminer les inconnues
hyperstatiques et l’expression du torseur déplacement (TDepl).
N F F
∀G ∈ ] AD ] ∪ ] DB[ , u x,x = = ( k = 1,2 )  ux ( x ) = x + cstek
E Sk E Sk E Sk
F a1  1 1 
ux ( x = 0 ) = 0 ( )
 cste1 = 0 , u x D − = u x D + ( )  cste2 =  − 
E  S1 S 2 
F F F a1  1 1 
 ∀G ∈ ] AD ] u x ( x ) = x , ∀G ∈ ] DB[ ux ( x ) = x+  − 
E S1 E S2 E  S1 S 2 

N F
6. Déterminer l’expression des contraintes ∀G ∈ ] AD ]] DB[ , σ xx = = ( k = 1,2 ) S = h* bk
S k Sk
37
2.2. Dimensionnement traction/compression
y
Exemple 3: poutre ayant une section droite discontinue
z x y
D bk largeur cste connue: b1>b2
B
A S1 S2 Fx a longueur cste connue
a1 a2 G F force cste connue
a z x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
bk (k=1,2)
Méthodologie
N F
7. Dimensionnement en Résistance: σ nom = sup σ xx = sup = ∀G ∈ ] D,B[
x∈]0,a1 ]∪ ]a1 ,a[ x∈]0,a1 ]∪ ]a1 ,a[ S k S2
La ligne moyenne est continue et dérivable. Les propriétés matérielles sont continues. L’existence d’une force
ponctuelle axiale en B engendre une concentration de contraintes. La discontinuité de la section droite
en D engendre une concentration des contraintes. Il faut introduire un coefficient de concentration de contrainte
en traction associé à chaque phénomène. Pour la simplicité, on suppose que les différents coefficients
de concentration de contrainte sont égaux
Le critère s’écrit N F
 σ Réelle = Ktr σ nom = Ktr sup σ xx = Ktr sup = Ktr
x∈]0,a1 ]∪ ]a1 ,a[ x∈]0,a[ Sk S2
σ0 F σ0 F σ F s0
 σ Réelle <  Ktr <  Ktr < 0  h0 = Ktr <h
s0 S2 s0 hb2 s0 b2 σ 0
8. Dimensionnement en Rigidité/Flexibilité
F a2 F a1 F a2 F a1 F a2 F a1
u1 < sup u x ( x ) < u2  en B u1 < + < u2  h2 = + <h et h< + = h1
x∈]0,a1 ]∪ ]a1 ,a[ E S2 ES1 E b2 u2 E b1u2 E b2 u1 E b1u1
38
9. Dimensionner la poutre simultanément en Résistance et Rigidité/ Flexibilité sup {h0 ,h2 } < h < h1
B
2.2. Dimensionnement traction/compression

x
a Exemple 4: poutre à égale résistance en compression

y
y

z
p =  ρ .[Link] = ρ .S .g b largeur cste connue
− p x : force linéique Sd a longueur cste connue
g = −g x G F force cste connue
A z x h(x)
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
σ
∀G ∈ ] A,B[ σ Réelle = cste = σ p < 0 b
s0
Méthodologie
1. Déterminer l’expression analytique du torseur des actions internes en fonction des actions externes connues
et des inconnues hyperstatiques choisies.
La structure de poutres est isostatique. PFS sur(+) en G
 R ( G ) = N x / N = − ( a − x ) p
∀G ∈ ] AB[ , T+( / −) , ( G ) = ∀x ∈ ]0,a[
G

M G ( G ) = 0
G
Rq: Si S=cste, la contrainte maximale est atteinte en A. On suppose alors que la section droite est
Continument variable en fonction de x. On suppose que h=h(x) et b=cste.

2. Écrire les expressions des contraintes associées au torseur des actions internes
Le torseur des actions internes a une seule composante. C’est une sollicitation simple en compression:
Les contraintes et les formules de Bresse dépendent du (TAcIn), des propriétés matérielles et
des caractéristiques géométriques de la section droite. La ligne moyenne est continue et dérivable.
Il n’y pas d’actions ponctuelles entre A et B. Les propriétés matérielles sont continues. La section droite est
continue. Le domaine de définition de l’expression du tenseur des contraintes est
N 39
∀G ∈ ] A,B[ , σ xx =
S
B
2.2. Dimensionnement traction/compression

x
a Exemple 4: poutre à égale résistance en compression

y
y

z
b largeur cste connue
− p x: force linéique a longueur cste connue
G F force cste connue
A z x h(x)
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
σ
∀G ∈ ] A,B[ σ Réelle = σ p < 0 b
s0
Méthodologie

3. Calculer les caractéristiques géométriques de la section droite associées aux contraintes S = h* b

N −(a − x) p
4. Déterminer l’expression des contraintes ∀G ∈ ] A,B[ , σ xx = =
S S

5. Dimensionnement en Résistance:

La ligne moyenne est continue et dérivable. La section droite est continument variable.
La liaison entre la poutre et la bâti rigide en A peut être le lieu d’une concentration de contrainte.
Il faut introduire un coefficient de concentration de contrainte en traction.
Le critère s’écrit

∀G ∈ ] A,B[ σ Réelle = σ p  ∀G ∈ ] A,B[ Ktr sup σ xx = Ktr


N ( a − x ) p = σ < σ 0  h x = K ( a − x ) p ∀ x ∈ 0,a
= Ktr ( ) tr 40 ] [
b h( x)
p
S s0 bσ p
2.2. Dimensionnement traction/compression
y Exemple 5: poutre homogène hyperstatique
y
z x b largeur cste connue
B
A Ud x déplacement a longueur cste connue
a G Ud déplacement cst connu
Connu selon x z x h
h cste connue du problème
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance
b
Méthodologie
1. Déterminer l’expression analytique du torseur des actions internes en fonction des actions externes connues
et des inconnues hyperstatiques choisies.
Le problème posé ne permet pas de déterminer le TActIn. En effet, les CL selon la direction x sont purement
cinématiques (le PFS ne s’intéresse qu’aux données statiques). Il faut transformer le problème hyperstatique
en une structure de poutres isostatique associé (SIA) équivalente à la structure hyperstatique en libérant
le degré de liberté associé à Ud, en appliquant une force inconnue XB en B selon la direction x et en imposant
la condition cinématique Ux(B)=Ud.
La structure de poutres (SIA) est hyperstatique de degré 1. L’inconnue hyperstatique est XB.
Le torseur des actions internes sera déterminé en fonction des actions externes connues et des inconnues
Hyperstatiques
 R ( G ) = N x / N = X B
∀G ∈ ] A, B[ , T+( / −) , ( G ) =
G
y 
GM G ( G ) = 0
z x
B
A XB x force inconnue selon x avec ux(B)=Ud 41
a
2.2. Dimensionnement traction/compression
y Exemple 5: poutre homogène hyperstatique
y
z x b largeur cste connue
B
A Xb x avec Ux(B)=Ud a longueur cste connue
a G Ud déplacement cst connu
z x h
h cste connue du problème
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance
b
Méthodologie

2. Écrire les expressions des contraintes et des formules de Bresse associées au torseur des actions internes
Le torseur des actions internes a une seule composante. C’est une sollicitation simple en traction/compression:
Un effort normal N=XB=cste. Les contraintes et les formules de Bresse dépendent du (TAcIn), des propriétés
matérielles et des caractéristiques géométriques de la section droite. La ligne moyenne est continue et dérivable.
Il n’y pas d’actions ponctuelles entre A et B. Les propriétés matérielles sont continues. La section droite est
continue. Le domaine de définition de l’expression du tenseur des contraintes et des formules de Bresse sont
N N
∀G ∈ ] A,B[ , σ xx = , u x,x =
S ES

3. Calculer les caractéristiques géométriques de la section droite associées aux contraintes et


aux formules de Bresse
La section droite est continue. Les caractéristiques géométriques de la section droite sont continues = h* b
S42
2.2. Dimensionnement traction/compression
y Exemple 5: poutre homogène hyperstatique
y
z x b largeur cste connue
B
A Xb x avec Ux(B)=Ud a longueur cste connue
a G Ud déplacement cst connu
z x h
h cste connue du problème
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance
b
Méthodologie
4. Écrire les conditions aux limites
La ligne moyenne est continue et dérivable. La section droite est continue. Il n’y pas d’actions ponctuelles
entre A et B. En conséquent, il n’y a pas d’équations de discontinuité sur le TAI ni de continuité sur TD

U
(A )
+

=
( )
 w A+ = 0
, en B − u x = U d , Ty = 0 , M z = 0
( )
+
poutre / Rg , A
( ) +
u A A = 0
+

5. Intégrer les formules de Bresse en utilisant les conditions aux limites : Déterminer les inconnues
hyperstatiques et l’expression du torseur déplacement (TDepl).
N X X
∀G ∈ ] A,B[ , u x,x = = B  u x ( x ) = B x + cste  u x ( x = 0 ) = 0  cste = 0
ES ES ES
XB
 ux ( x ) = x
ES
XB  ES   ES  43
Or en B u x ( x = a ) = U d  a = Ud  X B =  U d avec   Rigidité Linéique
ES  a   a 
2.2. Dimensionnement traction/compression
y Exemple 5: poutre homogène hyperstatique
y
z x b largeur cste connue
B
A Xb x avec Ux(B)=Ud a longueur cste connue
a G Ud déplacement cst connu
z x h
h cste connue du problème
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance
b
Méthodologie

N XB E
6. Déterminer l’expression des contraintes ∀G ∈ ] A,B[ , σ xx = = = Ud
S S a

7. Dimensionnement en Résistance: N X E
σ nom = sup σ xx = sup = B = Ud ∀G ∈ ] A,B[
x∈]0,a[ x∈]0,a[ S S a

La section droite est constante. La ligne moyenne est continue et dérivable. La jonction entre la poutre et
le bâti rigide en A peut être un lieu de concentration de contrainte. Il faut introduire un coefficient de
concentration de contrainte en traction.
Le critère s’écrit
N X EU d
 σ Réelle = Ktr σ nom = Ktr sup σ xx = Ktr sup = Ktr B = Ktr
x∈]0,a[ x∈]0,a[ S S a

σ0 X B σ0 EU d σ 0 σ0 a
 σ Réelle <  Ktr <  Ktr <  Ud < = U d0 44
s0 S s0 a s0 Ktr E s0
2.2. Dimensionnement traction/compression
y Exemple 6: poutre homogène hyperstatique
y
z x b largeur cste connue
B
A p x: force linéique Ux(B)=0 a longueur cste connue
a G
z x h
h inconnue du problème
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance
b
Méthodologie
1. Déterminer l’expression analytique du torseur des actions internes en fonction des actions externes connues
et des inconnues hyperstatiques choisies.
La poutre est hyperstatique de degré 1. Le TActIn dépend de l’abscisse curviligne, des actions externes connues
(p) et des inconnues hyperstatiques (une). Il faut déterminer et choisir cette inconnue [Link]
le PFS.
PFS / ( AB ) en A  X A = − X B − a p, YA = 0 , C A = 0  X A ou X B inconnue hyperstatique ( choix libre ) . On choisit X B
Il faut transformer le problème hyperstatique en une structure de poutres isostatique associé (SIA) équivalente
à la structure hyperstatique en libérant le degré de liberté associé à XB, en appliquant une force inconnue XB
en B selon la direction x et en imposant la condition cinématique Ux(B)=0.
Le torseur des actions internes sera déterminé en fonction des actions externes connues et des inconnues
Hyperstatiques
y (G )  R ( G ) = N x / N = X B + ( a − x ) p
∀G ∈ ] A,B[ , T+ / − , ( G ) = 
z x M G ( G ) = 0
G
B
A p x: force linéique XB x force inconnue avec Ux(B)=0 45
a
2.2. Dimensionnement traction/compression
y Exemple 6: poutre homogène hyperstatique
z x y
B b largeur cste connue
A p x: force linéique XB x avec Ux(B)=0 a longueur cste connue
a G
z x h
h inconnue du problème
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance
b
Méthodologie

2. Écrire les expressions des contraintes et des formules de Bresse associées au torseur des actions internes
Le torseur des actions internes a une seule composante. C’est une sollicitation simple en traction/compression:
Un effort normal N=(a-x)p+XB. Les contraintes et les formules de Bresse dépendent du (TAcIn), des propriétés
matérielles et des caractéristiques géométriques de la section droite. La ligne moyenne est continue et dérivable.
Il n’y pas d’actions ponctuelles entre A et B. Les propriétés matérielles sont continues. La section droite est
continue. Le domaine de définition de l’expression du tenseur des contraintes et des formules de Bresse sont
N N
∀G ∈ ] A,B[ , σ xx = , u x,x =
S ES

3. Calculer les caractéristiques géométriques de la section droite associées aux contraintes et


aux formules de Bresse
La section droite est continue. Les caractéristiques géométriques de la section droite sont continues = h* b
S46
2.2. Dimensionnement traction/compression
y Exemple 6: poutre homogène hyperstatique
z x y
B b largeur cste connue
A p x: force linéique XB x avec Ux(B)=0 a longueur cste connue
a G
z x h
h inconnue du problème
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance
b
Méthodologie
4. Écrire les conditions aux limites
La ligne moyenne est continue et dérivable. La section droite est continue. Il n’y pas d’actions ponctuelles
entre A et B. En conséquent, il n’y a pas d’équations de discontinuité sur le TAI ni de continuité sur TD

U
(A )
+

=
( )
 w A+ = 0
, en B − u x = 0 , Ty = 0 , M z = 0
( )
+
poutre / Rg , A
( )+
u A A = 0
+

5. Intégrer les formules de Bresse en utilisant les conditions aux limites : Déterminer les inconnues
hyperstatiques et l’expression du torseur déplacement (TDepl).
X B + (a − x) p x X B − ( a − x) p / 2
2
N a2 p
∀G ∈ ] A,B[ , u x,x = =  ux ( x ) = + cste  u x ( x = 0 ) = 0  cste =
ES ES ES 2ES
x X B − (a − x) p / 2
2
a2 p
 ux ( x ) = +
ES 2ES
XB a2 p ap 47
Or en B u x ( x = a ) = 0  a+ = 0  XB = −
ES 2ES 2
2.2. Dimensionnement traction/compression
y Exemple 6: poutre homogène hyperstatique
z x y
B b largeur cste connue
A p x: force linéique XB x avec Ux(B)=0 a longueur cste connue
a G
z x h
h inconnue du problème
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance
b
Méthodologie

N ( a − x ) p − ap / 2
6. Déterminer l’expression des contraintes ∀G ∈ ] A,B[ , σ xx = =
S S
7. Dimensionnement en Résistance: N ap
σ nom = sup σ xx = sup = en A et B
x∈]0,a[ x∈]0,a[ S 2S

La section droite est constante. La ligne moyenne est continue et dérivable. La jonction entre la poutre et
Le Bâti rigide en A et la liaison appui simple en B peuvent être les lieux de concentration de contrainte.
Il faut introduire deux coefficients de concentration de contrainte en traction en A et B. Pour la simplicité
des calculs, on suppose que ces coefficients sont égaux. Le critère s’écrit
N ap ap
 σ Réelle = Ktr σ nom = Ktr sup σ xx = Ktr sup = Ktr = Ktr
x∈]0,a[ x∈]0,a[ S 2S 2 hb

σ0 a p σ0 a p s0
 σ Réelle <  Ktr <  h0 = Ktr <h 48
s0 2 hb s0 2b σ 0
2.2. Dimensionnement traction/compression
y Exemple 7: poutre bi-matériau hyperstatique
z x y
D b largeur cste connue
B
A E1 E2 p x: force linéique a longueur cste connue
a1 a2 G
a z x h
h inconnue du problème
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance
b
Méthodologie

1. Déterminer l’expression analytique du torseur des actions internes en fonction des actions externes connues
et des inconnues hyperstatiques choisies.
La poutre est hyperstatique de degré 1. Le TActIn dépend de l’abscisse curviligne, des actions externes connues
(p) et des inconnues hyperstatiques (une). Il faut choisir cette inconnue hyperstatique. Appliquons le PFS.
PFS / ( AB ) en A  X A = − X B − a p, YA = 0 , C A = 0  X A ou X B inconnue hyperstatique ( choix libre ) . On choisit X B

Il faut transformer le problème hyperstatique en une structure de poutres isostatique associé (SIA) équivalente
à la structure hyperstatique en libérant le degré de liberté associé à XB, en appliquant une force inconnue XB
en B selon la direction x et en imposant la condition cinématique Ux(B)=0. Le torseur des actions internes
seray déterminé en fonction des actions externes connues et des inconnues hyperstatiques

z x p x: force linéique  R ( G ) = N x / N = X B + ( a − x ) p
∀G ∈ ] A,B[ , T+( / −) , ( G ) =
G

M G (G ) = 0
D B G
A E1 E2 XB x force inconnue avec ux(B)=0
a1 a2 49
a
2.2. Dimensionnement traction/compression
y Exemple 7: poutre bi-matériau hyperstatique
z x p x: force linéique y
b largeur cste connue
D B
A a longueur cste connue
E1 E2 XB x avec ux(B)=0 G
a1 a2 z x h
a h inconnue du problème
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance
b
Méthodologie

2. Écrire les expressions des contraintes et des formules de Bresse associées au torseur des actions internes
Le torseur des actions internes a une seule composante. C’est une sollicitation simple en traction/compression:
Un effort normal N=(a-x)p+XB. Les contraintes et les formules de Bresse dépendent du (TAcIn), des propriétés
matérielles et des caractéristiques géométriques de la section droite. La ligne moyenne est continue et dérivable.
Il n’y pas d’actions ponctuelles entre A et B. Les propriétés matérielles sont discontinues. La section droite est
continue. Le domaine de définition de l’expression du tenseur des contraintes et des formules de Bresse sont
N N
∀G ∈ ] A,B[ , σ xx = , ∀G ∈ ] AD ] ∪ ] DB[ u x,x = ( k = 1,2 )
S Ek S

3. Calculer les caractéristiques géométriques de la section droite associées aux contraintes et


aux formules de Bresse
La section droite est continue. Les caractéristiques géométriques de la section droite sont continues = h* b
S50
2.2. Dimensionnement traction/compression
y Exemple 7: poutre bi-matériau hyperstatique
z x p x: force linéique y
b largeur cste connue
D B
A a longueur cste connue
E1 E2 XB avec ux(B)=0 G
a1 a2 z x h
a h inconnue du problème
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance

Méthodologie b
4. Écrire les conditions aux limites
La ligne moyenne est continue et dérivable. La section droite est continue. Il n’y pas d’actions ponctuelles
entre A et B. En conséquent, il n’y a pas d’équations de discontinuité sur le TAI ni de continuité sur TD

U
(A ) +

=O , en B −
u x = 0 , Ty = 0 , M z = 0 , U
(D )

=U
(D ) +

( )
poutre / Rg , A+ ( )
poutre / Rg , D − ( )
poutre / Rg , D +

5. Intégrer les formules de Bresse en utilisant les conditions aux limites : Déterminer les inconnues
hyperstatiques et l’expression du torseur déplacement (TDepl).

X + (a − x) p x X B − (a − x) p / 2
2
N
∀G ∈ ] AD ] ∪ ] DB[ , u x,x = = B  ux ( x ) = + cstek
Ek S Ek S Ek S

a2 p a X − a 2
p/2  1 (
1  a2 p )
Or u x ( x = 0 ) = 0  cste1 =
2 E1 S
− +
( )
et u x D = u x D  cste2 =
1
( )
B

S
2
 − +
 E1 E2  2 E1 S
a22 p ( E2 − E1 ) − E2 a 2 p
Enfin u x ( B ) = 0  XB = <0 51
2 ( E1 a2 + E2 a1 )
2.2. Dimensionnement traction/compression
y Exemple 7: poutre bi-matériau hyperstatique
z x p x: force linéique y
b largeur cste connue
D B
A a longueur cste connue
E1 E2 XB x avec ux(B)=0 G
a1 a2 z x h
a h inconnue du problème
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance
b
Méthodologie

N (a − x) p + X B
6. Déterminer l’expression des contraintes ∀G ∈ ] A,B[ , σ xx = =
S S
7. Dimensionnement en Résistance: N X
σ nom = sup σ xx = sup = B en B
x∈]0,a[ x∈]0,a[ S S

La section droite est constante. La ligne moyenne est continue et dérivable. La jonction entre la poutre et
la liaison appui simple en B peut être le lieu de concentration de contrainte. La discontinuité du module
d’Young peut être aussi le lieu de concentration de contrainte. Pour la simplicité des calculs, on suppose que
Les différents coefficients de concentration de contrainte sont égaux. Le critère s’écrit
N X X
 σ Réelle = Ktr σ nom = Ktr sup σ xx = Ktr sup = Ktr B = Ktr B
x∈]0,a[ x∈]0,a[ S S hb

σ0 XB σ0 X B s0
 σ Réelle <  Ktr <  h0 = Ktr <h 52
s0 hb s0 bσ 0
2.2. Dimensionnement traction/compression
y Exemple 8: poutre bi-matériau hyperstatique
z x y
D bk largeur cste connue (b1>b2)
B
A S1 S2 p x: force linéique a longueur cste connue
a1 a2 G
a z x h
h inconnue du problème
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance
bk
Méthodologie

1. Déterminer l’expression analytique du torseur des actions internes en fonction des actions externes connues
et des inconnues hyperstatiques choisies.
La poutre est hyperstatique de degré 1. Le TActIn dépend de l’abscisse curviligne, des actions externes connues
(p) et des inconnues hyperstatiques (une). Il faut choisir cette inconnue hyperstatique. Appliquons le PFS.
PFS / ( AB ) en A  X A = − X B − a p, YA = 0 , C A = 0  X A ou X B inconnue hyperstatique ( choix libre ) . On choisit X B

Il faut transformer le problème hyperstatique en une structure de poutres isostatique associé (SIA) équivalente
à la structure hyperstatique en libérant le degré de liberté associé à XB, en appliquant une force inconnue XB
en B selon la direction x et en imposant la condition cinématique Ux(B)=0. Le torseur des actions internes
seray déterminé en fonction des actions externes connues et des inconnues hyperstatiques
 R ( G ) = N x / N = X B + ( a − x ) p
∀G ∈ ] A,B[ , T+( / −) , ( G ) =
G
z x p x: force linéique 
D B GM G ( G ) = 0
A S1 S2 XB x force inconnue avec ux(B)=0
a1 a2 53
a
2.2. Dimensionnement traction/compression
y Exemple 8: poutre bi-matériau hyperstatique
z x p x: force linéique y
bk largeur cste connue (b1>b2)
D B
A a longueur cste connue
S1 S2 XB x avec ux(B)=0 G
a1 a2 z x h
a h inconnue du problème
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance
bk
Méthodologie

2. Écrire les expressions des contraintes et des formules de Bresse associées au torseur des actions internes
Le torseur des actions internes a une seule composante. C’est une sollicitation simple en traction/compression:
Un effort normal N=(a-x)p+XB. Les contraintes et les formules de Bresse dépendent du (TAcIn), des propriétés
matérielles et des caractéristiques géométriques de la section droite. La ligne moyenne est continue et dérivable.
Il n’y pas d’actions ponctuelles entre A et B. Les propriétés matérielles sont continues. La section droite est
discontinue. Le domaine de définition de l’expression du tenseur des contraintes et des formules de Bresse sont

N N
∀G ∈ ] AD ] ∪ ] DB[ σ xx = , u x,x = ( k = 1,2 )
Sk E Sk

3. Calculer les caractéristiques géométriques de la section droite associées aux contraintes et


aux formules de Bresse
La section droite est discontinue en D. Les caractéristiques géométriques de la section droite sont
= h* bk
Sk54
diccontinues
2.2. Dimensionnement traction/compression
y Exemple 8: poutre bi-matériau hyperstatique
z x p x: force linéique y
bk largeur cste connue (b1>b2)
D B
A a longueur cste connue
S1 S2 XB x avec ux(B)=0 G
a1 a2 z x h
a h inconnue du problème
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance

Méthodologie bk
4. Écrire les conditions aux limites
La ligne moyenne est continue et dérivable. La section droite est continue. Il n’y pas d’actions ponctuelles
entre A et B. En conséquent, il n’y a pas d’équations de discontinuité sur le TAI ni de continuité sur TD

U
(A ) +

=O , en B −
u x = 0 , Ty = 0 , M z = 0 , U
(D )

=U
(D ) +

( )
poutre / Rg , A+ ( )
poutre / Rg , D − ( )
poutre / Rg , D +

5. Intégrer les formules de Bresse en utilisant les conditions aux limites : Déterminer les inconnues
hyperstatiques et l’expression du torseur déplacement (TDepl).

X + (a − x) p x X B − (a − x) p / 2
2
N
∀G ∈ ] AD ] ∪ ] DB[ , u x ,x = = B  ux ( x ) = + cstek
E Sk E Sk E Sk

a2 p a X − a 2
p/ 2  1 (
1  a2 p )
Or u x ( x = 0 ) = 0  cste1 =
2 E S1
− +
( )
et u x D = u x D  cste2 =
1
( )
B

E
2
 − +
 S1 S2  2 E S1
a22 p ( S2 − S1 ) − S2 a 2 p
Enfin u x ( B ) = 0  XB = <0 55
2 ( S1 a2 + S2 a1 )
2.2. Dimensionnement traction/compression
y Exemple 8: poutre bi-matériau hyperstatique
z x p x: force linéique y
b largeur cste connue
D B
A a longueur cste connue
S1 S2 XB x avec ux(B)=0 G
a1 a2 z x h
a h inconnue du problème
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance
bk
Méthodologie

N (a − x) p + X B
6. Déterminer l’expression des contraintes ∀G ∈ ] AD ] ∪ ] DB[ , σ xx = =
Sk Sk
7. Dimensionnement en Résistance: N X
σ nom = sup σ xx = sup = B en B
x∈]0,a1 ]∪]a1 ,a[ x∈]0,a1 ]∪ ]a1 ,a[ S S2

La ligne moyenne est continue et dérivable. Les propriétés matérielles sont [Link] jonction entre la poutre
et la liaison appui simple en B peut être le lieu de concentration de [Link] discontinuité de la section
droite en D peut être aussi le lieu de concentration de contrainte. Pour la simplicité des calculs, on suppose que
les différents coefficients de concentration de contrainte sont égaux. Le critère s’écrit
N X X
 σ Réelle = Ktr σ nom = Ktr sup σ xx = Ktr sup = Ktr B = Ktr B
x∈]0,a1 ]∪ ]a1 ,a[ x∈]0,a1 ]∪ ]a1 ,a[ S S2 hb2

σ0 XB σ0 X B s0
 σ Réelle <  Ktr <  h0 = Ktr <h 56
s0 hb2 s0 b2 σ 0
2.3. Flexion pure
Torseur des actions internes et physique de la déformation

Soit une poutre prismatique de section droite quelconque soumise à des actions extérieures la rendant en
état de flexion pure. Le torseur des actions internes à la forme suivante :

(G )
 R ( G ) = 0
T+ / − ,( G ) = 
 M G ( G ) = M y .y OU M z .z
Equations locales
dM y dM z
=0, =0
dx dx

Tronçon de poutre avant et après déformation pour une flexion plane : Les fibres s’allongent ou se
57
raccourcissent et sont donc soumises à des contraintes normales.
2.3. Flexion pure
Contrainte par la MMC
L’effet du moment de flexion pure se traduit donc par une contrainte normale σ xx ( P )

σ xx ( M y ) OU σ xx ( M z )

M
σ xx ( M y OU M z ) =  y z OU − z y
M M
(cas 3D) ou σ xx = − z .y (cas plan)
 Iy Iz Iz

= S = S dS
2 2
 I y z dS , I z y
 d d

Vecteur contrainte : T = σ ( P ) x = σ xx ( x ) x

Répartition linéaire des contraintes normales dans l’épaisseur 58


Flexion pure
Déformation et déplacement dus à Mz par l’expérience

59
2.3 Flexion pure
Déformation et mouvement dus à Mz par la MMC

Mz
σ xx = − .y
Iz

Déformation par la MMC Déplacement MMC à MSR près


1 0 0  −x y  0 
M L>>>d  
ε ( P )  = − z y 0 −ν 0  M z  1 2 
E Iz 
0 0 −ν  z 
( (
{u ( P )} = E I  2 x + ν y 2 − z 2 )) 
 ≈
M z  x2 
 
E Iz  2 

 −ν y z   0 

Si L>>>d les déformations transversales négligeables % longitudinale=traction/compression

Si L>>>d Déplacement uy(P) >>> Déplacements ux(P) et uz(P)


60
2.3 Flexion pure
Déformation et mouvement dus à Mz par la MMC

Déformation par la MMC Déplacement MMC à MSR près

1 0 0  −x y  0 
M M z  1 2  L>>>d  
ε ( P )  = − z y 0 −ν 0 
E Iz  ( (
{u ( P )} = E I  2 x + ν y 2 − z 2 )) 
 ≈
M z  x2 
 
E Iz  2 
0 0 −ν  z  
 −ν y z   0 

Mouvement de la ligne moyenne Courbure


0  Si L>>>d
  Déplacement MMC
M z  x2  M z x2
{u ( x,0,0 )} = E I  2   u y ( G ) = E I 2 1 d u y (G ) M z
2

= = =
2
z   Rc d x E Iz
z
Déplacement de la ligne moyenne
61
 0 
2.3 Flexion pure
Déformation et mouvement dus à Mz par la MMC

Déformation par la MMC Déplacement MMC à MSR près


1 0 0  −x y  0 
M  L>>>d  
ε ( P )  = − z y 0 −ν 0  M z  1 2
E Iz 
0 0 −ν  z 
( (
{u ( P )} = E I  2 x + ν y 2 − z 2 )) 
 ≈
M z  x2 
 
E Iz  2 

 −ν y z   0 

Vecteur rotation
Si L>>>d
ν z  0  rotation MMC Si L>>>d
1 Mz   Mz  
w ( P ) = rot u ( P ) =  0 ≈ 0  = La section droite reste
2 E Iz   E Iz  
x x Rotation de la section plane après mouvement
62
droite % l’axe z
2.3 Flexion pure
Déformation et mouvement dus à Mz par la MMC

Déformation par la MMC Déplacement MMC à MSR près


1 0 0  −x y  0 
M L>>>d  
ε ( P )  = − z y 0 −ν 0  M z  1 2 
E Iz 
0 0 −ν  z 
(
{u ( P )} = E I  2 x + ν ( y 2 − z 2 ) ) 
 ≈
M z  x2 
 
E Iz  2 

 −ν y z   0 

Vecteur rotation Si L>>>d


La section droite reste
ν z  0  plane et
1 Mz   Mz   Mz du y ( G )
w ( P ) = rot u ( P ) =  0 ≈ 0   wz ( G ) = x= perpendiculaire
2 E Iz   E Iz   E Iz dx
x
  x
  à la ligne moyenne
63
après mouvement
2.3. Effet des discontinuités géométriques
sur la répartition des contraintes


σ xx ( M y ) OU σ xx ( M z )

M
σ xx ( M y OU M z ) =  y z OU − z y
M
 Iy Iz

=  = 
2 2
 I y z dS , I z y dS
 Sd Sd

Les contraintes sont maximales au bord du trou.


Existence de concentrations de contraintes au voisinage d’un accident géométrique

Site d’amorçage de fissures de fatigue mais peut être aussi l’origine d’une rupture
64
brutale dans le cas d’un matériau fragile.
2.3. Effet des discontinuités géométriques
sur la répartition des contraintes


σ xx ( M y ) OU σ xx ( M z )

M
σ xx ( M y OU M z ) =  y z OU − z y
M
 Iy Iz

=  = 
2 2
 I y z dS , I z y dS
 Sd Sd

Problématique
La RDM ne donne plus des résultats corrects dans la zone des SECTIONS à RISQUE.
La RDM reste valable tant que l’on s’éloigne "suffisamment" des SECTIONS à RISQUE.

Méthodologie
On va chercher à utiliser les calculs de RDM pour calculer les contraintes comme s’il
n’y avait pas de SECTIONS à RISQUE.
On corrigera ensuite ces contraintes localement en utilisant des coefficients 65
déterminés théoriquement, expérimentalement ou numériquement.
2.3. Détermination des contraintes réelles
My
y OU σ xx ( M y ) =
Mz
σ xx ( M z ) = − z
Iz Iy

Coefficient de concentration de contraintes dépend du type d’action :

σ réelle ( M f ) M
σ nom ( M f ) = sup σ xx ( M f ) = sup
Mz
K fl = / OU sup y
σ nom ( M f ) x,y Iz x ,z Iy
y z
K fl désigne le coefficient de concentrations de contraintes en flexion
Contrainte réelle σ réelle = valeur maximale de la contrainte obtenue sur la poutre avec
le défaut géométrique qui sera utilisée pour appliquer les critères de dimensionnement.

Contrainte nominale σ nom = Contrainte maximale calculée par la RDM,


Iz Iy
et modules de Résistance en Flexion, σ 0 limité d’élasticité en traction.
sup y sup z

σ0 σ0
Dimensionnement σ réelle ( M f ) <  K fl σ nom ( M f ) < 66
s0 s0
2.3. Détermination des contraintes nominales

On appelle contrainte nominale, que l’on note σ nom , la contrainte maximale calculée à
partir d’une étude de RDM, en supposant que l’on prend en compte la plus petite
section sollicitée.
La section, ou la distance par rapport à la fibre neutre à prendre en compte n’est pas
celle liée à la géométrie réelle de la poutre, mais celle liée à une poutre de section
équivalente à la section sans l’accident géométrique

σ0 σ0
σ réelle ( M f ) <  K fl σ nom ( M f ) <
s0 s0

My Mf
σ nom ( M f ) = sup σ xx ( M f ) = sup
Mz
OU sup =
x ,y Iz x ,z Iy π d3
y z 32 67
2.3. Détermination des coefficients de concentration de contrainte0

σ0 σ0
σ réelle ( M f ) <  K fl σ nom ( M f ) <
s0 s0

M
σ nom ( M f ) = sup σ xx ( M f ) = sup
Mz
OU sup y
x ,y Iz x ,z Iy
y z

68
2.3. Flexion pure
Contrainte, loi de comportement et Dimensionnement par la RDM
(ce qu’il faut retenir …)

(G )
 R ( G ) = 0
T + / − ,( G ) = 
 M G ( G ) = M y .y OU M z .z
Loi de comportement: Formules de Bresse
Contrainte
 d w(G )
Contrainte de Saint-Venant dU (G )  χ ( G ) =
dx
valables loin D( G ) = =
ε G = du G ( G ) + x ∧ w G
*
dx
des SECTIONS à RISQUE  G ( ) dx
( )
σ xx ( M y ) OU σ xx ( M z )  
  
σ xx ( M y OU M z ) =  M y M  w x ,x = 0 
 z OU − z y  M y ( x)  u x ,x = 0 
 Iy Iz  wy ,x = et wy ,x = −u z ,xx 
{χ ( G )} =  E I y ( x) { } 
 , ε G (G ) =  0 

Iy = 
Sd
z 2 dS , I z = 
Sd
y 2 dS 
 OU


 0 
 
 M z ( x) 
σ nom = sup σ xx ( M y OU M z )  z ,x
w = et w = u y ,xx 
E Iz ( x)
z ,x
 

Dimensionnement en Résistance Formule de Bresse à intégrer en utilisant les CL


σ0 σ0 ∀P ( x, y,z ) ∈ Poutre u ( P ) = u G ( G ) + w ( G ) ∧ GP
σ réelle ( M f ) <  K fl σ nom ( M f ) < 69
s0 s0 GP = y y + z z
2.2. Dimensionnement flexion pure
y Exemple 9: poutre homogène isostatique
y
z x b largeur cste connue
B σ0
A σ Réelle = K fl σ nom < a longueur cste connue
Cz s0
a G C couple cst connu
z x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
u1 < sup u y ( x ) < u2 b
x∈D f
Méthodologie

1. Déterminer l’expression analytique du torseur des actions internes en fonction des actions externes connues
et des inconnues hyperstatiques choisies.
La structure de poutres est isostatique. Le torseur des actions internes sera déterminé en fonction des actions
externes connues
 R ( G ) = 0
En appliquant le PFS sur la partie (+) en G, on aura ∀G ∈ ] A,B[ , T+( / −) , G = 
G
( )
G  M G ( G ) = M z z / Mz = C

2. Écrire les expressions des contraintes et des formules de Bresse associées au torseur des actions internes
Le torseur des actions internes a une seule composante. C’est une sollicitation simple en flexion pure:
Un couple de flexion pure Mz=cst Les contraintes et les formules de Bresse dépendent du (TAcIn),des propriétés
matérielles et des caractéristiques géométriques de la section droite. La ligne moyenne est continue et dérivable.
Il n’y pas d’actions ponctuelles entre A et B. Les propriétés matérielles sont continues. La section droite est
continue. Le domaine de définition de l’expression du tenseur des contraintes et des formules de Bresse sont
Mz M
∀G ∈ ] A,B[ , σ xx = − y , wz ,x = z et wz = u y,x 70
Iz E Iz
2.2. Dimensionnement flexion pure
y Exemple 9: poutre homogène isostatique
y
z x b largeur cste connue
B
A Cz a longueur cste connue
a G C couple cst connu
z x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
b
Méthodologie
3. Calculer les caractéristiques géométriques de la section droite associées aux contraintes et
aux formules de Bresse b h
2 2
h3 b
y   y dy dz = 12
2 2
Iz = dS =
Sd b h
− −
4. Écrire les conditions aux limites 2 2
La ligne moyenne est continue et dérivable. La section droite est continue. Il n’y pas d’actions ponctuelles
entre A et B. En conséquent, il n’y a pas d’équations de discontinuité sur le TAI ni de continuité sur TD
(A ) (B )
( ) = 0 et u ( A ) = 0 ( ) ( )
+ −
+ +
U = O w A , T :R B − = 0 et M B− B − = M z z / Mz = C
poutre / Rg , A( )
+ A+ + / −, B ( )

5. Intégrer les formules de Bresse en utilisant les conditions aux limites : Déterminer les inconnues
hyperstatiques et l’expression du torseur déplacement (TDepl)
Mz C C C
. ∀G ∈ ] A,B[ , wz ,x = =  wz = x + cste  wz ( x = 0 ) = 0  cste = 0 , wz = x
E Iz E Iz E Iz E Iz
C C
∀G ∈ ] A,B[ , wz = u y ,x  uy = x 2 + cste  u y ( x = 0 ) = 0  cste = 0 , u y = x2 71
2 E Iz 2 E Iz
2.2. Dimensionnement flexion pure
y Exemple 9: poutre homogène isostatique
y
z x b largeur cste connue
B σ0
A σ Réelle = K fl σ nom < a longueur cste connue
Cz s0
a G C couple cst connu
z x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
b
Méthodologie
6. Déterminer l’expression des contraintes
Mz C h3 b
∀G ∈ ] A,B[ , σ xx =− y = − y , Iz =
Iz Iz 12
7. Dimensionnement en Résistance:
Mz C 6C
σ nom = sup σ xx = sup y = = ∀G ∈ ] A,B[
 h h
x∈]0,a[ , y∈ − , 
 h h
y∈ − , 
Iz   b h2
 2 2  2 2  
 Iz / sup y
  h h
y∈ − ,  
  2 2 

La section droite est constante. La ligne moyenne est continue et dérivable. L’existence d’un couple ponctuel
en B et la jonction entre la poutre et le bati rigide en A engendre une concentration de contrainte. Il faut
introduire deux coefficients de concentration de contrainte en flexion. Pour simplifier les calculs, on suppose
Que ces coefficients sont égaux. Le critère s’écrit
σ 6 C σ0 6 C s72
 σ Réelle = K fl σ nom < 0  K fl <  h0 = K fl
0
<h
s0 bh 2
s0 b σ0
2.2. Dimensionnement flexion pure
y Exemple 9: poutre homogène isostatique
y
z x b largeur cste connue
B
A Cz a longueur cste connue
a G C couple cst connu
z x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
b
Méthodologie

8. Dimensionnement en Rigidité/Flexibilité
C C a2 6 C a2
u1 < sup u y ( x ) < u2  u1 < sup x < u2 / sup u y ( x ) en B  u1 <
2
< u2  u1 < < u2
x∈]0,a[ x∈]0,a[ 2 E I z x∈]0,a[ 2 E Iz E b h3

3 3
6 C a2 6 C a2
h2 = < h et h < = h1
E bu2 E bu1

( )
Rq : ∀P ∈ Poutre, u ( P ) = u G ( G ) + w ( G ) ∧ GP  u ( P ) = u y ( x ) y + wz ( x ) z ∧ y y + z z = u y ( x ) y − y wz ( x ) x

sup y wz ( x ) 2 2
C x2 Cx h
On a u y = ,wz = .Calculons l'ordredegrandeur de 2
=   <<< 1  sup u ( P ) ≈ sup u y
2 E Iz E Iz sup u y ( x ) a
73
9. Dimensionner la poutre simultanément en Résistance et Rigidité/ Flexibilité sup {h0 ,h2 } < h < h1
2.2. Dimensionnement flexion pure
y Exemple 10: poutre isostatique en bi-matériau
z x y
D b largeur cste connue
B
A E1 E2 Cz a longueur cste connue
a1 a2 G C couple cst connu
a z x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
b
Méthodologie

1. Déterminer l’expression analytique du torseur des actions internes en fonction des actions externes connues
et des inconnues hyperstatiques choisies.
La structure de poutres est isostatique. Le torseur des actions internes sera déterminé en fonction des actions
externes connues
 R ( G ) = 0
∀G ∈ ] A,B[ , T+( / −) , G = 
G
En appliquant le PFS sur la partie (+) en G, on aura
( )
G  M G ( G ) = M z z / Mz = C

2. Écrire les expressions des contraintes et des formules de Bresse associées au torseur des actions internes
Le torseur des actions internes a une seule composante. C’est une sollicitation simple en flexion pure:
Un couple de flexion pure Mz=cst Les contraintes et les formules de Bresse dépendent du (TAcIn),des propriétés
matérielles et des caractéristiques géométriques de la section droite. La ligne moyenne est continue et dérivable.
Il n’y pas d’actions ponctuelles entre A et B. Les propriétés matérielles sont discontinues. La section droite est
continue. Le domaine de définition de l’expression du tenseur des contraintes et des formules de Bresse sont
Mz Mz
∀G ∈ ] A,B[ , σ xx = − y , ∀G ∈ ] AD ] ∪ ] DB[ wz ,x = et wz = u y ,x ( k = 1,2 ) 74
Iz Ek I z
2.2. Dimensionnement flexion pure
y Exemple 10: poutre isostatique en bi-matériau
z x y
D b largeur cste connue
B
A E1 E2 Cz a longueur cste connue
a1 a2 G C couple cst connu
a z x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
b
Méthodologie
3. Calculer les caractéristiques géométriques de la section droite associées aux contraintes et h3 b

2
aux formules de Bresse Iz = y dS =
Sd
12
4. Écrire les conditions aux limites : Les formules de Bresse sont définies par morceaux.
(B ) (D ) (D )
( ) = 0 et u ( A ) = 0 ( ) = 0 et M ( B ) = M
− − +
+ + − −
w A , T :R B z / Mz = C , U =U
A+
( )
+ / − , B− B− z
( )
poutre / Rg , D − poutre / Rg , D +( )
5. Intégrer les formules de Bresse en utilisant les conditions aux limites : Déterminer les inconnues
hyperstatiques et l’expression du torseur déplacement (TDepl)
Mz C C
∀G ∈  ÄD  ∪ ] DB[ , wz ,x =  wz( ) = x + α k  wz( ) ( x = 0 ) = 0  α 1 = 0 ,
k 1
=
Ek I z Ek I z Ek I z
C a1  1 1 
( ) 2
( )
w(z ) D − = w(z ) D +  α 2 =
1
 −
I z  E1 E2 

C C
∀G ∈  ÄD  , wz = u y,x  u (y ) = x 2 + β1  u (y ) ( x = 0 ) = 0  β1 = 0 , u (y ) =
1 1 1
. x2
2 E1 I z 2 E1 I z
C a12  1 1 
∀G ∈ ] DB[ , wz = u y ,x  uy ( 2)
=
C
2 E2 I z
( )
x 2 + α 2 x + β 2  u (y ) D − = u (y ) D +
1 2
( )  β2 =  − 
2 I z  E2 E1 
75
2.2. Dimensionnement flexion pure
y Exemple 10: poutre isostatique en bi-matériau
z x y
D b largeur cste connue
B
A E1 E2 Cz a longueur cste connue
a1 a2 G C couple cst connu
a z x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
b
Méthodologie
6. Déterminer l’expression des contraintes Mz C h3 b
∀G ∈ ] A,B[ , σ xx =− y = − y , Iz =
Iz Iz 12

7. Dimensionnement en Résistance:
Mz C 6C
σ nom = sup σ xx = sup y = sup = 2
∀G ∈ ] A,B[
 h h  h h Iz  h h   bh
x∈]0,a[ , y∈ − ,  y∈ − ,  x∈]0,a[ , y∈ − , 
 2 2  2 2  2 2  
 Iz 
 sup y 
  h h 
 y∈− 2 , 2  
La section droite est constante. La ligne moyenne est continue et dérivable.    
Le couple ponctuel en B, la jonction entre la poutre et le bâti rigide en A et la discontinuité de module d’Young
En D engendrent des zones de concentration de contrainte. Il faut introduire trois coefficients de concentration
de contrainte en flexion. Pour simplifier les calculs, on suppose que ces coefficients sont égaux. Le critère s’écrit
σ0 6 C σ0 6 C s0
 σ Réelle = K fl σ nom <  K fl <  h0 = K fl <h 76
s0 b h2 s0 b σ0
2.2. Dimensionnement flexion pure
y Exemple 10: poutre isostatique en bi-matériau
z x y
D b largeur cste connue
B
A E1 E2 Cz a longueur cste connue
a1 a2 G C couple cst connu
a z x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
b
Méthodologie

8. Dimensionnement en Rigidité/Flexibilité

( 2) C a2 C a a1  1 1  C a12  1 1 
u1 < sup u y ( x ) < u2  u1 < u y (a) < u2  u1 < +  −  −  −  < u2
x∈]¨0,a1 ]∪ ]a1 ,a[ 2 E2 I z I z  E1 E2  2 I z  E1 E2 
C a2 C a2 a1
 u1 < + < u2
2 E2 I z 2 E1 I z

3 3
2
6Ca 6 C a2 a1 6 C a 2 6 C a2 a1
h2 = + < h et h < + = h1
E2 bu2 E1 bu2 E2 bu1 E1 bu1

77
9. Dimensionner la poutre simultanément en Résistance et Rigidité/ Flexibilité sup {h0 ,h2 } < h < h1
2.2. Dimensionnement flexion pure
y Exemple 11: poutre isostatique ayant une section discontinue
z x y
D bk largeur cste connue (b1>b2)
B
A S1 S2 Cz a longueur cste connue
a1 a2 G C couple cst connu
a z x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
bk
Méthodologie

1. Déterminer l’expression analytique du torseur des actions internes en fonction des actions externes connues
et des inconnues hyperstatiques choisies.
La structure de poutres est isostatique. Le torseur des actions internes sera déterminé en fonction des actions
externes connues
 R ( G ) = 0
∀G ∈ ] A,B[ , T+( / −) , G = 
G
En appliquant le PFS sur la partie (+) en G, on aura
( )
G  M G ( G ) = M z z / Mz = C

2. Écrire les expressions des contraintes et des formules de Bresse associées au torseur des actions internes
Le torseur des actions internes a une seule composante. C’est une sollicitation simple en flexion pure:
Un couple de flexion pure Mz=cst Les contraintes et les formules de Bresse dépendent du (TAcIn),des propriétés
matérielles et des caractéristiques géométriques de la section droite. La ligne moyenne est continue et dérivable.
Il n’y pas d’actions ponctuelles entre A et B. Les propriétés matérielles sont continues. La section droite est
discontinue. Le domaine de définition de l’expression du tenseur des contraintes et des formules de Bresse sont
( ) Mz Mz
∀G ∈ ] AD ] ∪ ] DB[ , σ xx wz( ,x) = et wz( ) = u (y,x) ( k = 1,2 )
k k k k
=− y , 78
(k ) (k )
Iz E Iz
2.2. Dimensionnement flexion pure
y Exemple 11: poutre isostatique ayant une section discontinue
z x y
D bk largeur cste connue (b1>b2)
B
A S1 S2 Cz a longueur cste connue
a1 a2 G C couple cst connu
a z x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
bk
Méthodologie
3
3. Calculer les caractéristiques géométriques de la section droite associées aux contraintes et I ( k ) = y 2 dS = h bk
aux formules de Bresse
z  12
Sd
4. Écrire les conditions aux limites : Les formules de Bresse sont définies par morceaux.
(B ) (D ) (D )
( ) = 0 et u ( A ) = 0 ( ) = 0 et M ( B ) = M
− − +
+ + − −
w A , T :R B z / Mz = C , U =U
A+
( )
+ / − , B− B− z
( )
poutre / Rg , D − ( )
poutre / Rg , D +

5. Intégrer les formules de Bresse en utilisant les conditions aux limites : Déterminer les inconnues
hyperstatiques et l’expression du torseur déplacement (TDepl)
Mz C C
∀G ∈  ÄD  ∪ ] DB[ , wz( ,x) =  wz( ) = x + α k  wz( ) ( x = 0 ) = 0  α1 = 0 ,
k k 1
=
E I z( ) E I z( ) E I z( )
k k k

C a1  1 1 
( ) 2
( )
w(z ) D − = wz( ) D +  α 2 =
1
 ( 1) − ( 2 ) 
E  I z I z 
. C C
∀G ∈  ÄD  , wz = u y,x  u (y ) = ( 1)
( ) ( 1)
1
( 1)
x 2
+ β 1  u y x = 0 = 0  β 1 = 0 , u y =
( 1)
x2
2 E Iz 2 E Iz
C a12  1 1  79
∀G ∈ ] DB[ , wz = u y,x  uy = (2) C
2 E I z( )
2
x + α 2 x + β2  u y
2 ( 1)
( )
D −
= uy (2)
( )
D +
 β2 =  − 
2 E  I z( 2 ) I z(1) 
2.2. Dimensionnement flexion pure
y Exemple 11: poutre isostatique ayant une section discontinue
z x y
D bk largeur cste connue (b1>b2)
B
A S1 S2 Cz a longueur cste connue
a1 a2 G C couple cst connu
a z x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
bk
Méthodologie
(k ) Mz C (k ) h3 bk
6. Déterminer l’expression des contraintes ∀G ∈ ] AD ] ∪ ] DB[ , σ xx = − y=− y , Iz = ( k = 1,2 )
(k ) (k ) 12
Iz Iz
7. Dimensionnement en Résistance:
(k ) C Mz 6C
(A+ ) ( A+ ) (σA+nom
) = (
A+ ) sup σ = Msup= C sup 6 C = y ∀G ∈ ] DB[
( k) xx
 (k) 2
 σ =K σ =
Kx∈]0,a1 ]∪]asup  σ  =
h h
1 ,a[ , y∈ − ,xx
sup z
,y∈=
y∈ − ,  =
x∈]0,a1 ]∪ ]a(11,a) [ y
 hh  h sup
h  Iz b2 h
Réelle fl nom fl  − 2 , 2  h h 
 2 2  b1 h( 2 )
2 
 h h 2 2   h h Iz  
x =0, y∈ − ,  x =0,y∈ − ,  y∈ − , 
 2 2  2 2 ( 1)  Iz
 2 2 
 Iz   sup y 
 sup y    h h  
  h h    y∈− 2 , 2  
 y∈− ,  
Le module d’Young est continue. La ligne moyenne est continue et  dérivable.
 2 2 
Le
, σ
( −
)
Bcouple (
=K σ

) ( B− )
Bponctuel
=Ken( ) 6laC jonction entre la poutre et le bâti rigide en A et la discontinuité de la section droite
B −B,
2
enRéelle
D engendrent
fl nom
des flzonesb2 hde concentration de contrainte. Il faut introduire trois coefficients de concentration
de
( D+ contrainte
) = K ( D+ )σ ( Den
+
) =flexion.
( D+ ) 6Pour
C simplifier les calculs, on suppose que ces coefficients sont égaux. Le critère s’écrit
,σ K 2
Réelle fl nom fl
b2 h
σ0 6 C σ0 6 C s0
 σ Réelle = K fl σ nom <  K fl <  h0 = K fl <h 80
s0 b2 h 2 s0 b2 σ 0
2.2. Dimensionnement flexion pure
y Exemple 11: poutre isostatique ayant une section discontinue
z x y
D bk largeur cste connue (b1>b2)
B
A S1 S2 Cz a longueur cste connue
a1 a2 G C couple cst connu
a z x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
bk
Méthodologie

8. Dimensionnement en Rigidité/Flexibilité

( 2) C a2 C a a1  1 1  C a12  1 1 
u1 < sup u y ( x ) < u2  u1 < u y (a) < u2  u1 < +  − −  −  < u2
2 E I z( ) E  I z(1) I z( 2 )  2 E  I z(1) I z( 2 ) 
2
x∈]¨0,a1 ]∪ ]a1 ,a[

C a2 C a2 a1
 u1 < + < u2
( 2) ( 1)
2 E Iz 2 E Iz

4 4
2
6Ca 6 C a2 a1 6 C a 2 6 C a2 a1
h2 = + < h et h < + = h1
E b2 u2 b1 u2 E b2 u2 E b1 u2

81
9. Dimensionner la poutre simultanément en Résistance et Rigidité/ Flexibilité sup {h0 ,h2 } < h < h1
2.2. Dimensionnement en flexion
y Exemple 12: poutre homogène hyperstatique
y
z x b largeur cste connue
A Cz a longueur cste connue
a G C couple cst connu
z x h
B
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
b
Méthodologie

1. Déterminer l’expression analytique du torseur des actions internes en fonction des actions externes connues
et des inconnues hyperstatiques choisies.
La poutre est hyperstatique de degré 1. Le TActIn dépend de l’abscisse curviligne, des actions externes connues
(C) et des inconnues hyperstatiques (une). Il faut déterminer et choisir cette inconnue hyperstatique.
PFS / ( AB ) en A  X A = 0, YA = −YB , C A = −C − aYB  YA , YB ou C A inconnue hyperstatique ( choix libre ) . On choisit YB

Il faut transformer le problème hyperstatique en une structure de poutres isostatique associé (SIA) équivalente
à la structure hyperstatique en libérant le degré de liberté associé à YB, en appliquant une force inconnue YB
en B selon la direction y et en imposant la condition cinématique Uy(B)=0.
Le torseur des actions internes sera déterminé en fonction des actions externes connues et des inconnues
Hyperstatiques
y (G )  R ( G ) = YB y
∀G ∈ ] A,B[ , T+ / − , ( G ) = 
z x
B M G ( G ) = M z z
G
/ M z = C + ( a − x ) YB
A Cz
a 82
YB y force inconnue avec Uy(B)=0
y
2.2. Dimensionnement en flexion
Exemple 12: poutre homogène hyperstatique
z x
B y
A Cz b largeur cste connue
a YB y force inconnue a longueur cste connue
avec Uy(B)=0 z G C couple cst connu
x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
b
Méthodologie
2. Écrire les expressions des contraintes et des formules de Bresse associées au torseur des actions internes
Le torseur des actions internes a une seule composante. C’est une sollicitation simple en flexion.
Les contraintes et les formules de Bresse dépendent du (TAcIn), des propriétés matérielles et
des caractéristiques géométriques de la section droite. La ligne moyenne est continue et dérivable.
Il n’y pas d’actions ponctuelles entre A et B. Les propriétés matérielles sont continues. La section droite est
continue. Le domaine de définition de l’expression du tenseur des contraintes et des formules de Bresse sont

Mz M
∀G ∈ ] A,B[ , σ xx = − y , wz ,x = z et wz = u y ,x
Iz E Iz
3. Calculer les caractéristiques géométriques de la section droite associées aux contraintes et
aux formules de Bresse
La section droite est continue. Les caractéristiques géométriques de la section droite sont continues
b h
2 2
h3 b
y   y dy dz = 12
2 2
Iz = dS =
Sd b h
83
− −
2 2
y
2.2. Dimensionnement en flexion
Exemple 12: poutre homogène hyperstatique
z x
B y
A Cz b largeur cste connue
a YB y force inconnue a longueur cste connue
avec Uy(B)=0 z G C couple cst connu
x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
b
Méthodologie
4. Écrire les conditions aux limites
La ligne moyenne est continue et dérivable. La section droite est continue. Il n’y pas d’actions ponctuelles
entre A et B. En conséquent, il n’y a pas d’équations de discontinuité sur le TAI ni de continuité sur TD
( ) ( )

w A+ = 0 u A+ A+ = 0 , en B − N B = 0 , uy = 0 , M z = C

5. Intégrer les formules de Bresse en utilisant les conditions aux limites : Déterminer les inconnues
hyperstatiques et l’expression du torseur déplacement (TDepl).
M z C + ( a − x ) YB C x − ( a − x ) YB / 2
2
a 2 YB
∀G ∈ ] AB[ , wz ,x = =  wz ( x ) = + α  wz ( x = 0 ) = 0  α =
E Iz E Iz E Iz 2 E Iz
C x 2 + ( a − x ) YB / 3
3
a 3 YB
∀G ∈ ] AB[ , u y,x = wz  uy ( x) = + α x + β  uy ( x = 0) = 0  β = −
2 E Iz 6 E Iz
C a2 C a 2 a 3 YB a 3 YB 3C
Or en B u y ( x = a ) = 0  +α a + β = 0  + − =0  YB = −
2 E Iz 2 E Iz 2 E Iz 6 E Iz 2a
C x 2 − ( a − x ) C / 2 a − 3C a x / 2 + C a 2 / 2
3
 uy ( x) = 84
2 E Iz
y
2.2. Dimensionnement en flexion
Exemple 12: poutre homogène hyperstatique
z x
B y
A Cz b largeur cste connue
a YB force inconnue a longueur cste connue
avec Uy(B)=0 z G C couple cst connu
x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
b
Méthodologie

Mz C + 3(a − x)C / 2 a
6. Déterminer l’expression des contraintes ∀G ∈ ] AB[ , σ xx = − y=− y
Iz Iz
Mz 5aC / 2 15 a C
7. Dimensionnement en Résistance: σ nom = sup σ xx = sup = = 2
en A
 h h  h h Iz / y I z / sup y b h
x∈]0,a[ ,y∈ − ,
 2 2  x∈]0,a[ ,y∈ − ,  2 2 

La section droite est constante. La ligne moyenne est continue et dérivable. La jonction entre la poutre et
Le Bâti rigide en A et la liaison appui simple en B peuvent être les lieux de concentration de contrainte.
Il faut introduire deux coefficients de concentration de contrainte en traction en A et B. Pour la simplicité
des calculs, on suppose que ces coefficients sont égaux. Le critère s’écrit
15 aC
 σ Réelle = K fl σ nom = K fl sup σ xx = K fl
x∈]0,a[ b h2

σ0 15 aC σ 0 15 aC s0
 σ Réelle <  K fl <  h0 = K fl <h 85
s0 b h2 s0 bσ 0
2.4. Torsion
Exemples technologiques

86
2.4. Torsion d’un arbre circulaire
Exemples technologiques

C 87
2.4. Torsion
Torsion d’une section droite circulaire : physique de la déformation
Une poutre est en torsion dès que le torseur des actions intérieures se réduit à la forme suivante :

(G )
 R ( G ) = 0
T+ / − ,( G ) =
 M G ( G ) = M x .x

Vue idéalisée de la grille avant et après déformation

Vue "3D" idéalisée de la grille avant et après déformation

Dans une section droite, il n’y a pas de déformation longitudinale donc de contrainte normale,
les sections ont seulement un mouvement de rotation sans aucune translation.

Les seules contraintes sont donc des contraintes tangentielles. 88


2.4. Torsion
Torsion d’une section droite circulaire : physique de la déformation

Cylindres tournant les uns par rapport aux autres et le vecteur contrainte

En observant l’extrémité de la poutre, on peut considérer pour mieux comprendre que le barreau
se comporte comme une infinité de cylindres de rayons variables, tournant les uns par rapport
aux autres.

Chaque rotation relative de l’un des cylindres par rapport à l’autre génère donc des contraintes
89
tangentielles dont la direction est dans le plan tangent aux cylindres.
2.4. Torsion
Torsion d’une section droite circulaire : contrainte et déformation

( )
Si RP G,x, y,z est cartésien T = σ .n = τ = σ xy .y + σ xz .z avec σ xy = −
Mx
Ix
M
.z , σ xz = x .y
Ix

Mx
Si RP ( G,e r ,eθ ,x ) est cylindrique T = σ .n = τ = τ .eθ avec τ = .r et r = y2 + z2
Ix

Mx
Déplacement u ( P ) = u G ( G ) + w ( G ) ∧ GP / w ( G ) = wx ( x ) x / wx , x =
µ Ix

Repère local et contraintes dans la section droite Répartition des contraintes dans la section droite
90
2.4. Effet des discontinuités géométriques
sur la répartition des contraintes

Mx
RP ( G,e r ,eθ ,x ) est cylindrique T = σ .n = τ = τ .eθ avec τ = .r et r = y2 + z2
Ix

Les contraintes sont maximales au bord du trou.


Existence de concentrations de contraintes au voisinage d’un accident géométrique

Site d’amorçage de fissures de fatigue mais peut être aussi l’origine d’une rupture
91
brutale dans le cas d’un matériau fragile.
2.4. Effet des discontinuités géométriques
sur la répartition des contraintes

Mx
RP ( G,e r ,eθ ,x ) est cylindrique T = σ .n = τ = τ .eθ avec τ = .r et r = y2 + z2
Ix

Problématique
La RDM ne donne plus des résultats corrects dans la zone des SECTIONS à RISQUE.
La RDM reste valable tant que l’on s’éloigne "suffisamment" des SECTIONS à RISQUE.

Méthodologie
On va chercher à utiliser les calculs de RDM pour calculer les contraintes comme s’il
n’y avait pas de SECTIONS à RISQUE.
On corrigera ensuite ces contraintes localement en utilisant des coefficients 92
déterminés théoriquement, expérimentalement ou numériquement.
2.4. Détermination des contraintes réelles

Mx
RP ( G,e r ,eθ ,x ) est cylindrique T = σ .n = τ = τ .eθ avec τ = .r et r = y2 + z2
Ix

Coefficient de concentration de contraintes dépend du type d’action :

τ réelle ( M x ) Mx
K tor = / τ nom ( M t ) = sup τ ( M x ) = sup
τ nom ( M x ) x ,r Ix
r
K tor désigne le coefficient de concentrations de contraintes en torsion
Contrainte réelle τ réelle = valeur maximale de la contrainte obtenue sur la poutre
avec le défaut géométrique qui sera utilisée pour appliquer les critères de
dimensionnement.
Contrainte nominale τ nom = Contrainte maximale calculée par la RDM,
Ix
modules de Résistance en Torsion, τ 0 limité d’élasticité en cisaillement.
sup r

τ0 τ0
Dimensionnement τ réelle ( M t ) <  K tor τ nom ( M t ) < 93
s0 s0
2.4. Détermination des contraintes nominales

Mx
RP ( G,e r ,eθ ,x ) est cylindrique T = σ .n = τ = τ .eθ avec τ = .r et r = y2 + z2
Ix

On appelle contrainte nominale, que l’on note σ nom , la contrainte maximale calculée à
partir d’une étude de RDM, en supposant que l’on prend en compte la plus petite
section sollicitée.
La section, ou la distance par rapport à la fibre neutre à prendre en compte n’est pas
celle liée à la géométrie réelle de la poutre, mais celle liée à une poutre de section
équivalente à la section sans l’accident géométrique

Mx
τ nom ( M t ) = sup τ ( M x ) = sup
x ,r Ix
r 16 M x
τ nom ( M t ) =
π d3
π d4
Ix =
32
94
2.4. Détermination des coefficients de concentration de contrainte

τ0 τ0
τ réelle ( M t ) <  K tor τ nom ( M t ) <
s0 s0

95
2.3. Torsion d’une section circulaire
Contrainte, loi de comportement et Dimensionnement par la RDM
(ce qu’il faut retenir …)

(G )
 R ( G ) = 0
T + / − ,( G ) = 
 M G ( G ) = M x .x
Contrainte
Repère local et contraintes dans la section droite
Contrainte de Saint-Venant Loi de comportement: Formules de Bresse
valables loin
 d w(G )
des SECTIONS à RISQUE dU ( G )  χ ( G ) =
M ( x)
dx
D( G ) = =
τ ( M x ) = σ ( M x ) x = τ ( M x ) eθ = x r eθ dx ε G = du G ( G ) + x ∧ w G
*

Ix ( x)  G ( ) ( )
dx
Ix ( x) = (y )
+ z 2 dS = r M x ( x) 
2 2
dS 
w
 x ,x = 
Sd Sd
 µ I x ( x )  u x ,x = 0 
{ }
{χ ( G )} =  wy ,x = 0  , ε G ( G ) =  0 
Mx  w =0   0 
τ nom ( M t ) = sup τ ( M x ) = sup  z ,x
  
x ,r Ix  
r
Formule de Bresse à intégrer en utilisant les CL
Dimensionnement en Résistance
τ0 τ0 ∀P ( x, y,z ) ∈ Poutre u ( P ) = u G ( G ) + w ( G ) ∧ GP
τ réelle ( M x ) <  K tor τ nom ( M x ) < 96
s0 s0 GP = y y + z z
2.3. Dimensionnement d’un arbre circulaire en torsion
y Exemple 13: poutre homogène isostatique
y
z x τ0 a longueur cste connue
B τ Réelle = Ktor τ nom <
A Cx s0 R=d/2 C couple cst connu
a G

Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance


z
x . P R rayon inconnu du problème

et en Rigidité/ Flexibilité
w01 < sup wx ( x ) < w02
Méthodologie x∈]0,a[

1. Déterminer l’expression analytique du torseur des actions internes en fonction des actions externes connues
et des inconnues hyperstatiques choisies.
La structure de poutres est isostatique. Le torseur des actions internes sera déterminé en fonction des actions
externes connues
 R ( G ) = 0
∀G ∈ ] A,B[ , T+( / −) , G = 
G
En appliquant le PFS sur la partie (+) en G, on aura
( )
G  M G ( G ) = M x x / Mx = C

2. Écrire les expressions des contraintes et des formules de Bresse associées au torseur des actions internes
Le torseur des actions internes a une seule composante. C’est une sollicitation simple en torsion:
Les contraintes et les formules de Bresse dépendent du (TAcIn),des propriétés matérielles et
des caractéristiques géométriques de la section droite. La ligne moyenne est continue et dérivable.
Il n’y pas d’actions ponctuelles entre A et B. Les propriétés matérielles sont continues. La section droite est
continue. Le domaine de définition de l’expression du tenseur des contraintes et des formules de Bresse sont
Mx M
∀G ∈ ] AB[ , τ ( M x ) = r eθ , wx,x = z / u ( P ) = u G ( G ) + w ( G ) ∧ GP = r wx ( x ) eθ 97
Ix µ Ix
2.3. Dimensionnement d’un arbre circulaire en torsion
y Exemple 13: poutre homogène isostatique
y
z x a longueur cste connue
B
A Cx R=d/2 C couple cst connu
a G
z
x R rayon inconnu du problème
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance
et en Rigidité/ Flexibilité

Méthodologie
3. Calculer les caractéristiques géométriques de la section droite associées aux contraintes et
R π
π R4 π d 4
aux formules de Bresse 2 2
( 2
)
I x =  y + z dS =  r dS =   r r dr dθ =
2
=
2 32
Sd Sd 0 −π

4. Écrire les conditions aux limites (exprimées en termes de champs connus)


La ligne moyenne est continue et dérivable. La section droite est continue. Il n’y pas d’actions ponctuelles
entre A et B. En conséquent, il n’y a pas d’équations de discontinuité sur le TAI ni de continuité sur TD
(A ) (B )
( ) = 0 et u ( A ) = 0 ( ) ( )
+ −
+ +
U = O w A , T :R B − = 0 et M B− B − = M x x / Mx = C
poutre / Rg , A( )
+ A+ + / −, B ( )

5. Intégrer les formules de Bresse en utilisant les conditions aux limites : Déterminer les inconnues
hyperstatiques et l’expression du torseur déplacement (TDepl)
Mx C C C
. ∀G ∈ ] A,B[ , wx,x = =  wx = x + cste  wx ( x = 0 ) = 0  cste = 0 , wx = x
µ Ix µ Ix µ Ix µ Ix
C xr
∀P ∈ Poutre , u ( P ) = u ( r ,θ ,x ) = u G ( G ) + w ( G ) ∧ GP = r wx ( x ) eθ = e 98
µ Ix θ
2.3. Dimensionnement d’un arbre circulaire en torsion
y Exemple 13: poutre homogène isostatique
y
z x a longueur cste connue
B
A Cx R=d/2 C couple cst connu
a G
z
x R rayon inconnu du problème
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance
et en Rigidité/ Flexibilité

Méthodologie
6. Déterminer l’expression des contraintes Mx C π R4 π d 4
∀G ∈ ] A,B[ , τ ( M x ) = r eθ = r eθ , I x = =
Ix Ix 2 32

7. Dimensionnement en Résistance:

Mx C 2C 16 C
τ nom = sup τ (M x ) = sup = = = ∀G ∈ ] A,B[
x∈]0,a[ , r∈[0,d / 2] I
x∈]0,a[ , r∈[0,R ] x / r (x
I / sup ( ))
r π R 3
π d3

La section droite est constante. La ligne moyenne est continue et dérivable. L’existence d’un couple ponctuel
en B et la jonction entre la poutre et un bâti rigide en A engendre une concentration de contrainte. Il faut
introduire deux coefficients de concentration de contrainte en torsion. On suppose que ces deux coefficients
Sont égaux. Le critère s’écrit
3
τ0 16 C τ 0 16 C s0
 τ Réelle = Ktor τ nom <  Ktor <  d0 = Ktor <d 99
s0 π d 3 s0 π τ0
2.3. Dimensionnement d’un arbre circulaire en torsion
y Exemple 13: poutre homogène isostatique
y
z x a longueur cste connue
B K
A Cx
P
R=d/2 C couple cst connu
a G
z
x R=d/2 rayon
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance inconnu du problème
et en Rigidité/ Flexibilité

Méthodologie

8. Dimensionnement en Rigidité/Flexibilité
C Ca 32 C a
w01 < sup wx ( x ) < w02  w01 < sup x < w02  w01 < < w02  w01 < < w02
x∈]0,a[ x∈]0,a[ µ I x µ Ix µπ d4

4 4
32 C a 32 C a
d02 = < d et d < = d01
µ π w02 µ π w01

( )
Rq : ∀ P ∈ SG / GP = y y + z z , u ( P ) = u G ( G ) + w ( G ) ∧ GP = wx ( x ) x ∧ y y + z z = y wx ( x ) z − z wx ( x ) y  u ( P ) = r wx ( x )
3 3
16 C a 16 C a 16 C a
u03 < sup u ( P ) < u04  u03 < < u02 d04 = < d et d < = d03
 d
x∈]0,a[ ,r∈0, 
µπ d3 µ π u04 µ π u03
 2
100
9. Dimensionner la poutre simultanément en Résistance et Rigidité/ Flexibilité sup {d0 ,d02 ,d04 } < d < min {d01 ,d03 }
2.3. Dimensionnement d’un arbre circulaire en torsion
y Exemple 14: poutre isostatique en bi-matériau
z x y
D a longueur cste connue
B
A µ1 µ2 R=d/2 C couple cst connu
Cx G
a1 a2
a z
x R=d/2 rayon
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance inconnu du problème
et en Rigidité/ Flexibilité

Méthodologie

1. Déterminer l’expression analytique du torseur des actions internes en fonction des actions externes connues
et des inconnues hyperstatiques choisies.
La structure de poutres est isostatique. Le torseur des actions internes sera déterminé en fonction des actions
externes connues
 R ( G ) = 0
∀G ∈ ] AB[ , T+( / −) , G = 
G
En appliquant le PFS sur la partie (+) en G, on aura
( )
G  M G ( G ) = M x x / Mx = C

2. Écrire les expressions des contraintes et des formules de Bresse associées au torseur des actions internes
Le torseur des actions internes a une seule composante. C’est une sollicitation simple de torsion.
Les contraintes et les formules de Bresse dépendent du (TAcIn),des propriétés matérielles et
des caractéristiques géométriques de la section droite. La ligne moyenne est continue et dérivable.
Il n’y pas d’actions ponctuelles entre A et B. Les propriétés matérielles sont discontinues. La section droite est
continue. Le domaine de définition de l’expression du tenseur des contraintes et des formules de Bresse sont
Mx ( ) Mz
∀G ∈ ] AB[ , τ ( M x ) = r eθ , ∀G ∈  ÄD  ∪ ] DB[ ( k = 1,2 ) / u ( P ) = u G ( G ) + w ( G ) ∧ GP = r w101
x ( x ) eθ
k
wx,x =
Ix µk I x
2.3. Dimensionnement d’un arbre circulaire en torsion
y Exemple 14: poutre isostatique en bi-matériau
z x y
D a longueur cste connue
B
A µ1 µ2 R=d/2 C couple cst connu
Cx G
a1 a2
a z
x R=d/2 rayon
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance inconnu du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
Méthodologie
3. Calculer les caractéristiques géométriques de la section droite associées aux contraintes et
π R4 π d 4
aux formules de Bresse I x =  r dS =
2
=
2 32
4. Écrire les conditions aux limites : Les formules de Bresse sont définies par morceaux. Sd

(D ) (D )
( ) = 0 et u ( A ) = 0
− +
+ + B− − − − − −
w A ,N =0 , TyB =0 , TzB =0 ,M xB =C , M yB =0 , M zB = 0 et U =U
A+
( )
poutre / Rg , D − ( )
poutre / Rg , D +
5. Intégrer les formules de Bresse en utilisant les conditions aux limites : Déterminer les inconnues
hyperstatiques et l’expression du torseur déplacement (TDepl)
Mx C C
∀G ∈  ÄD  ∪ ] DB[ , wx,x =  wx( ) = x + α k  wx( ) ( x = 0 ) = 0  α1 = 0 ,
k 1
=
µk I x µ k I x µk I x
C a1  1 1 
( ) 2
( )
w(x ) D − = wx( ) D +  α 2 =
1
 − 
I x  µ1 µ2 
.∀G ∈  ÄD  , w(1) = C x  u (1) ( P ) = u ( G ) + w(1) ( G ) ∧ GP = r w(1) ( x ) e = C x r e
  x
µ1 I x G x θ
µ1 I x θ

∀G ∈ ] DB[ , wx( ) =
C x C a1  1 1  ( 2 ) P = u G + w( 2 ) G ∧ GP = r w( 2 ) x e =  C x r + C a1 r  1 1021 
2
+  −   u ( ) ( ) ( ) x ( ) θ   −   eθ
µ2 I x I x  µ1 µ2  G
µ
 2 xI I x µ
 1 µ 2 
2.3. Dimensionnement d’un arbre circulaire en torsion
y Exemple 14: poutre isostatique en bi-matériau
z x y
D a longueur cste connue
B
A µ1 µ2 R=d/2 C couple cst connu
Cx G
a1 a2
a z
x R=d/2 rayon
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance inconnu du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
Méthodologie
Mx C π R4 π d 4
6. Déterminer l’expression des contraintes ∀G ∈ ] A,B[ , τ ( M x ) = r eθ = r eθ , I x = =
Ix Ix 2 32
7. Dimensionnement en Résistance
: Mx C 2C 16 C
τ nom = sup τ (Mx ) = sup = = = = cste ∀G ∈ ] A,B[
x∈]0,a[ , r∈[0,R ] I
x∈]0,a[ , r∈[0,R ] x / r (x
I / sup ( r ) ) π R 3
π d 3

La section droite est constante. La ligne moyenne est continue et dérivable.


Le couple ponctuel en B, la jonction entre la poutre et le bâti rigide en A et la discontinuité des propriétés
Matérielles en D engendrent des zones de concentration de contrainte. Il faut introduire trois coefficients de
concentration de contrainte en torsion. Le critère s’écrit

τ nom = cste ∀G ∈ ] A,B[  τ Réelle = sup Ktor


A
{
τ nom ,Ktor
D
τ nom ,Ktor
B
τ nom = sup Ktor
A
} D
,Ktor B
,Ktor { }
τ nom = Ktor τ nom

3
τ0 16 C τ 0 16 C s0 103
 τ Réelle = Ktor τ nom <  Ktor <  d0 = Ktor <d
s0 π d 3 s0 π τ0
2.3. Dimensionnement d’un arbre circulaire en torsion
y Exemple 14: poutre isostatique en bi-matériau
z x y
D a longueur cste connue
B
A µ1 µ2 R=d/2 C couple cst connu
Cx G
a1 a2
a z
x R=d/2 rayon
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance inconnu du problème
et en Rigidité/ Flexibilité

Méthodologie

8. Dimensionnement en Rigidité/Flexibilité
C a C a1  1 1  32C  a1 a2 
wx ( x ) < w02  w01 < wx( ) ( a ) < w02  w01 <
2
w01 < sup +  −  < w02  w01 <  +  < w02
x∈]0,a1 ]∪]a1 ,a[ µ2 I x I x  µ1 µ2  π d 4  µ1 µ2 

4 4
32C  a1 a2  32C  a1 a2 
d02 =  +  < d et d <  +  = d01
π w02  µ1 µ2  π w01  µ1 µ2 

( )
Rq : ∀ P ∈S B / GP = y y + z z , u ( P ) = u G ( G ) + w ( G ) ∧ GP = wx ( x ) x ∧ y y + z z = y wx ( x ) z − z wx ( x ) y  u ( P ) = r wx ( x )
3 3
16 C  a1 a2  16 C  a1 a2  16 C  a1 a2 
u03 < sup u ( P ) < u04  u03 <  +  < u02 d04 =  +  < d et d <  +  = d03
 d
x∈]0,a1 ]∪ ]a1 ,a[ ,r∈0, 
π d 3  µ1 µ2  π u04  µ1 µ2  π u03  µ1 µ2 
 2
104
9. Dimensionner la poutre simultanément en Résistance et Rigidité/ Flexibilité sup {d0 ,d02 ,d04 } < d < min {d01 ,d03 }
2.3. Dimensionnement d’un arbre circulaire en torsion
y Exemple 15: poutre isostatique ayant une section discontinue
z x y a longueur cste connue
D B C couple cst connu
A S1 S2 R=d/2 d
Cx δ = 2 ∈ ]0,1[ connu
a1 a2 G d1
a z
x Rk=dk/2 rayon (k=1,2)
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance inconnu du problème
et en Rigidité/ Flexibilité

Méthodologie

1. Déterminer l’expression analytique du torseur des actions internes en fonction des actions externes connues
et des inconnues hyperstatiques choisies.
La structure de poutres est isostatique. Le torseur des actions internes sera déterminé en fonction des actions
externes connues
 R ( G ) = 0
∀G ∈ ] AB[ , T+( / −) , G = 
G
En appliquant le PFS sur la partie (+) en G, on aura
( )
G  M G ( G ) = M x x / Mx = C

2. Écrire les expressions des contraintes et des formules de Bresse associées au torseur des actions internes
Le torseur des actions internes a une seule composante. C’est une sollicitation simple de torsion.
Les contraintes et les formules de Bresse dépendent du (TAcIn),des propriétés matérielles et
des caractéristiques géométriques de la section droite. La ligne moyenne est continue et dérivable.
Il n’y pas d’actions ponctuelles entre A et B. Les propriétés matérielles sont discontinues. La section droite est
continue. Le domaine de définition de l’expression du tenseur des contraintes et des formules de Bresse sont
M (k ) Mz
∀G ∈  ÄD  ∪ ] DB[ τ ( M x ) = ( kx) r eθ , wx,x = ( k = 1,2 ) / u ( k ) ( P ) = u G ( G ) + w( ) ( G ) ∧ GP = r wx( k ) ( x105
) eθ
Ix µ I
k x
2.3. Dimensionnement d’un arbre circulaire en torsion
y Exemple 15: poutre isostatique ayant une section discontinue
z x y a longueur cste connue
D B C couple cst connu
A S1 S2 R=d/2 d
Cx δ = 2 ∈ ]0,1[ connu
a1 a2 G d1
a z
x
Rk=dk/2 rayon (k=1,2)
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance inconnu du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
Méthodologie
3. Calculer les caractéristiques géométriques de la section droite associées aux contraintes et
aux formules de Bresse (k ) π Rk4 π d k4
4. Écrire les conditions aux limites : Les formules de Bresse sont définies par morceaux.I x =  r dS = 2 = 32
2

Sd
(D ) (D )
( ) ( )
− − − − − − − +

w A+ = 0 et u A+ A+ = 0 ,N B = 0 , TyB = 0 , TzB = 0 ,M xB = C , M yB = 0 , M zB = 0 et U =U
( )
poutre / Rg , D − ( )
poutre / Rg , D +
5. Intégrer les formules de Bresse en utilisant les conditions aux limites : Déterminer les inconnues
hyperstatiques et l’expression du torseur déplacement (TDepl)
Mx C C
∀G ∈  ÄD  ∪ ] DB[ , wx,x =  wx( ) = x + α k  w(x ) ( x = 0 ) = 0  α1 = 0 ,
k 1
=
(k ) (k ) (k )
µ Ix µ Ix µ Ix
C a1  1 1 
( 1)
( ) −
wx D = wx D  α 2 =( 2)
( )
+
 − 
µ  I x(1) I x( 2 ) 
( 1) C ( 1) P = u G + w( 1) G ∧ GP = r w(1) x e = C x r e
. ∀G ∈ 
 ÄD 
 , w = x  u ( ) G( ) ( ) x ( ) θ θ
µ I x(1) µ I x(1)
x

C x C a1  1 1   
∀G ∈ ] DB[ , wx( ) = ( 2 ) P = w( 2 ) G ∧ GP = r w( 2 ) x e =  C x r + C a1 r  1 − 1106
2
( 2)
+ 
 ( 1)
− 
( 2) 
 u ( ) ( ) x ( ) θ ( 2)

 ( 1) (
  eθ
2) 
µ Ix µ  Ix Ix   µ I x µ  Ix I x  
2.3. Dimensionnement d’un arbre circulaire en torsion
y Exemple 15: poutre isostatique ayant une section discontinue
z x y a longueur cste connue
D B C couple cst connu
A S1 S2 Cx Rk=dk/2 δ = d 2 ∈ ]0,1[ connu
a1 a2 G d1
a z
x Rk=dk/2 rayon (k=1,2)
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance inconnu du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
Méthodologie
6. Déterminer l’expression des contraintes ∀G ∈  ÄD  ∪ ] DB[ τ ( M ) = M x r e = C r e (k ) π Rk4 π d k4
  θ θ ( k = 1,2 ) , Ix = =
I( ) I( )
x k k
x x
2 32
7. Dimensionnement en Résistance
( ) Mx C 16 C
∀G  ÄD  ∪ ] DB[ τ nom τ (Mx ) =
k
= sup sup = = = cstek
 d 
x∈]0,a1 ] ,∪ ]a1 ,a[ r∈0, k 
 2
 d 
x∈]0,a1 ] ,∪ ]a1 ,a[ r∈0, k 
 2
I x( ) / r
k
( I ( ) / sup ( r ))
x
k π d k3

Les propriétés matérielles sont continues. La ligne moyenne est continue et dérivable. Le couple ponctuel en B, la jonction entre
la poutre et le bâti rigide en A et la discontinuité de la section droite en D engendrent des zones de concentration de contrainte.
Il faut introduire trois coefficients de concentration de contrainte en torsion. Le critère s’écrit
3
( 1) τ0 16 C τ 0 ( 1) 16 C s0
A+ ( 1) A+
< d1  δ d0( ) < d 2
+ 1
∀G ∈  ÄD   τ Réelle = Ktor τ nom <  Ktor <  d0 = A
Ktor
s0 π d13 s0 π τ0
3
(2)
∀G ∈ ] DB[  τ Réelle = sup { D+
Ktor B−
,Ktor } (2)
τ nom <
τ0
s0
 sup { D+
Ktor B−
,Ktor } 16 C τ 0
<
π d 23 s0
 ( 2)
d0 = { D+
B
sup Ktor ,Ktor

} 16πCτ s 0
0
< d2

{
 d0 = sup d0( ) ,δ d0( ) < d 2
2 1
} 107
2.3. Dimensionnement d’un arbre circulaire en torsion
y Exemple 15: poutre isostatique ayant une section discontinue
z x y a longueur cste connue
D B C couple cst connu
A S1 S2 R=d/2 d
Cx δ = 2 ∈ ]0,1[ connu
a1 a2 G d1
a z
x Rk=dk/2 rayon (k=1,2)
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance inconnu du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
b
Méthodologie
8. Dimensionnement en Rigidité/Flexibilité
C a C a1  1 1  32C  a1 a2 
wx ( x ) < w02  w01 < wx( ) ( a ) < w02  w01 <
2
w01 < sup +  −  < w  w <  4 + 4  < w02
( 2) µ  ( 1) ( 2)  02 01
π µ
x∈]0,a1 ]∪ ]a1 ,a[ µ Ix  Ix Ix   d1 d 2 

4 4
32C δ 4  a1 a2  32C δ 4  a1 a2 
d02 = + < d 2 et d 2 < + = d01
π µ w02  1 δ 4  π µ w01  1 δ 4 

( )
Rq : ∀ P ∈S B / GP = y y + z z , u ( P ) = u G ( G ) + w ( G ) ∧ GP = wx ( x ) x ∧ y y + z z = y wx ( x ) z − z wx ( x ) y  u ( P ) = r wx ( x )
16 C δ 4  a1 a2 
u03 < sup u ( P ) < u04  u03 <  +  < u02
 d
x∈]0,a1 ]∪ ]a1 ,a[ ,r∈0, 
π µ d 23  1 δ 4 
 2
3 3
16 C δ  a1 a2 
4
16 C δ 4  a1 a2 
 d04 = + < d 2 et d 2 < + = d03
π u04  1 δ 4  π u03  1 δ 4  108
9. Dimensionner la poutre simultanément en Résistance et Rigidité/ Flexibilité sup {d0 ,d02 ,d04 } < d < min {d01 ,d03 }
2.3. Dimensionnement d’un arbre circulaire en torsion
y Exemple 16: poutre homogène hyperstatique
y
z x
B
A Wd x rotation connue R=d/2 a longueur cste connue
a G C couple cst connu
z
x R rayon connu du problème
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance

Méthodologie
1. Déterminer l’expression analytique du torseur des actions internes en fonction des actions externes connues
et des inconnues hyperstatiques choisies.
Le problème posé ne permet pas de déterminer le TActIn. En effet, les CL autour de la direction x sont
Purement cinématiques (le PFS ne s’intéresse qu’aux données statiques). Il faut transformer le problème
hyperstatique en une structure de poutres isostatique associé (SIA) équivalente à la structure hyperstatique
en libérant le degré de liberté associé à Wd, en appliquant un couple inconnu CB en B autour de la direction x
et en imposant la condition cinématique wx(B)=Wd.
La structure de poutres (SIA) est hyperstatique de degré 1. L’inconnue hyperstatique est CB.
Le torseur des actions internes sera déterminé en fonction des actions externes connues et des inconnues
Hyperstatiques
 R ( G ) = 0
∀G ∈ ] A,B[ , T+( / −) , ( G ) =
G

y GM G ( G ) = M x x / M x = CB
z x
B
A CB x couple inconnu autour de x avec wx(B)=Wd 109
a
2.3. Dimensionnement d’un arbre circulaire en torsion
y Exemple 16: poutre homogène hyperstatique
y
z x
B
A CB x avec wx(B)=Wd R=d/2 a longueur cste connue
a G C couple cst connu
z
x R rayon connu du problème
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance

Méthodologie

2. Écrire les expressions des contraintes et des formules de Bresse associées au torseur des actions internes
Le torseur des actions internes a une seule composante. C’est une sollicitation simple de torsion.
Les contraintes et les formules de Bresse dépendent du (TAcIn), des propriétés matérielles et
des caractéristiques géométriques de la section droite. La ligne moyenne est continue et dérivable.
Il n’y pas d’actions ponctuelles entre A et B. Les propriétés matérielles sont continues. La section droite est
continue. Le domaine de définition de l’expression du tenseur des contraintes et des formules de Bresse sont

Mx M
∀G ∈ ] AB[ , τ ( M x ) = r eθ , wx,x = z / u ( P ) = u G ( G ) + w ( G ) ∧ GP = r wx ( x ) eθ
Ix µ Ix

3. Calculer les caractéristiques géométriques de la section droite associées aux contraintes et


aux formules de Bresse
La section droite est continue. Les caractéristiques géométriques de la section droite sont continues
π R4 π 110
d4
r
2
Ix = dS = =
Sd
2 32
2.3. Dimensionnement d’un arbre circulaire en torsion
y Exemple 16: poutre homogène hyperstatique
y
z x
B
A CB x avec wx(B)=Wd R=d/2 a longueur cste connue
a G C couple cst connu
z
x R rayon connu du problème
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance

Méthodologie
4. Écrire les conditions aux limites
La ligne moyenne est continue et dérivable. La section droite est continue. Il n’y pas d’actions ponctuelles
entre A et B. En conséquent, il n’y a pas d’équations de discontinuité sur le TAI ni de continuité sur TD

U
(A )+

=
( )
 w A+ = 0
, en B − N = 0 Ty = 0 Tz = 0 wx = Wd My = 0 Mz = 0
( )
poutre / Rg , A +

( )+
u A+ A = 0

5. Intégrer les formules de Bresse en utilisant les conditions aux limites : Déterminer les inconnues
hyperstatiques et l’expression du torseur déplacement (TDepl).
Mx C CB C
∀G ∈ ] A,B[ , wx,x = = B  wx = x + cste  wx ( x = 0 ) = 0  cste = 0 , wx = B x
µ Ix µ Ix µ Ix µ Ix
CB µI  µI 
Or en B wx ( x = a ) = Wd  a = Wd  CB =  x  Wd avec  x  Rigidité Linéique
µ Ix  a   a 
111
W xr
∀P ∈ Poutre , u ( P ) = u ( r,θ , x ) = u G ( G ) + w ( G ) ∧ GP = r wx ( x ) eθ = d eθ
a
2.3. Dimensionnement d’un arbre circulaire en torsion
y Exemple 16: poutre homogène hyperstatique
y
z x
B
A CB x avec wx(B)=Wd R=d/2 a longueur cste connue
a G C couple cst connu
z
x R rayon connu du problème
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance

Méthodologie

Mx CB µ Wd π R4 π d 4
6. Déterminer l’expression des contraintes ∀G ∈ ] A,B[ , τ ( M x ) = r eθ = r eθ = r eθ , I x = =
Ix Ix a 2 32

7. Dimensionnement en Résistance:
Mx CB µ Wd R µ Wd d
τ nom = sup τ (M x ) = sup = = = ∀G ∈ ] A,B[
x∈]0,a[ , r∈[0,d / 2] x∈]0,a[ , r∈[0,R ] I x / r ( I x / sup ( r ) ) a 2a

La section droite est constante. La ligne moyenne est continue et dérivable. La jonction entre la poutre et
Le Bâti rigide en A peut être un lieu de concentration de contrainte. Il faut introduire un coefficient de
concentration de contrainte en traction. Le critère s’écrit

τ0 µ Wd d τ0 µ s0 d
 τ Réelle = Ktor τ nom <  Ktor <  Wd < Ktor = Wd0 112
s0 2a s0 2 aτ 0
2.3. Dimensionnement d’un arbre circulaire en torsion
y Exemple 17: poutre homogène hyperstatique
y
z x
B
A m x: moment linéique wx(B) x =0 R=d/2 a longueur cste connue
a G m couple linéique cst connu
z
x
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance R rayon inconnu du problème

Méthodologie
1. Déterminer l’expression analytique du torseur des actions internes en fonction des actions externes connues
et des inconnues hyperstatiques choisies.
Le problème posé ne permet pas de déterminer le TActIn. En effet, les CL autour de la direction x sont
Purement cinématiques (le PFS ne s’intéresse qu’aux données statiques). Il faut transformer le problème
hyperstatique en une structure de poutres isostatique associé (SIA) équivalente à la structure hyperstatique
en libérant le degré de liberté associé à wx, en appliquant un couple inconnu CB en B autour de la direction x
et en imposant la condition cinématique wx(B)=0.
La structure de poutres (SIA) est hyperstatique de degré 1. L’inconnue hyperstatique est CB.
Le torseur des actions internes sera déterminé en fonction des actions externes connues et des inconnues
Hyperstatiques
( )  p ( G ) = 0  R ( G ) = 0 x
, ∀G ∈ ] A,B[ , T+( / −) , ( G ) =
G G
µext / poutre,( G )
= 
y mG ( G ) = m x G M G (G ) = M x x / M x = CB + ( a − x ) m
z x
B
A m x: moment linéique CB x couple inconnu autour de x avec wx(B)=0 113
a
2.3. Dimensionnement d’un arbre circulaire en torsion
y Exemple 17: poutre homogène hyperstatique
y
z x
B
A m x: moment linéique CB x avec wx(B)=0 R=d/2 a longueur cste connue
a G C couple cst connu
z
x
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance R rayon inconnu du problème

Méthodologie

2. Écrire les expressions des contraintes et des formules de Bresse associées au torseur des actions internes
Le torseur des actions internes a une seule composante. C’est une sollicitation simple de torsion.
Les contraintes et les formules de Bresse dépendent du (TAcIn), des propriétés matérielles et
des caractéristiques géométriques de la section droite. La ligne moyenne est continue et dérivable.
Il n’y pas d’actions ponctuelles entre A et B. Les propriétés matérielles sont continues. La section droite est
continue. Le domaine de définition de l’expression du tenseur des contraintes et des formules de Bresse sont

Mx M
∀G ∈ ] AB[ , τ ( M x ) = r eθ , wx,x = z / u ( P ) = u G ( G ) + w ( G ) ∧ GP = r wx ( x ) eθ
Ix µ Ix

3. Calculer les caractéristiques géométriques de la section droite associées aux contraintes et


aux formules de Bresse
La section droite est continue. Les caractéristiques géométriques de la section droite sont continues
π R4 π 114
d4
r
2
Ix = dS = =
Sd
2 32
2.3. Dimensionnement d’un arbre circulaire en torsion
y Exemple 17: poutre homogène hyperstatique
y
z x
B
A m x: moment linéique CB x avec wx(B)=0 R=d/2 a longueur cste connue
a G C couple cst connu
z
x
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance R rayon inconnu du problème
Méthodologie
4. Écrire les conditions aux limites (exprimées en termes de champs connus)
La ligne moyenne est continue et dérivable. La section droite est continue. Il n’y pas d’actions ponctuelles
entre A et B. En conséquent, il n’y a pas d’équations de discontinuité sur le TAI ni de continuité sur TD

U
(A )
+

=
( )
 w A+ = 0
, en B − (G )  p ( G ) = 0
N = 0 Ty = 0 Tz = 0 wx = 0 M y = 0 M z = 0 , µext / poutre,( G ) = 
( )
poutre / Rg , A+
( )
+
u A A = 0
+ mG ( G ) = m x

5. Intégrer les formules de Bresse en utilisant les conditions aux limites : Déterminer les inconnues
hyperstatiques et l’expression du torseur déplacement (TDepl).

M x CB + ( a − x ) m x CB − ( a − x ) m / 2
2
a2 m
∀G ∈ ] A,B[ , wx,x = =  wx = + cste  wz ( x = 0 ) = 0  cste =
µ Ix µ Ix µ Ix 2 µ Ix

Or en B wx ( x = a ) = 0 
a CB a 2 m
+ = 0  CB = −
am
 wx =
( a − x) a m − ( a − x) m = m ( a − x) x 2

µ Ix 2 µ Ix 2 2 µ Ix 2 µ Ix
m r ( a − x) x
∀P ∈ Poutre , u ( P ) = u ( r,θ ,x ) = u G ( G ) + w ( G ) ∧ GP = r wx ( x ) eθ = eθ 115
2 µ Ix
2.3. Dimensionnement d’un arbre circulaire en torsion
y Exemple 17: poutre homogène hyperstatique
y
z x
B
A m x: moment linéique CB x avec wx(B)=0 R=d/2 a longueur cste connue
a G C couple cste connu
z
x
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance R rayon inconnu du problème
Méthodologie
Mx C + (a − x) m (a / 2 − x) m r e
6. Déterminer l’expression des contraintes ∀G ∈ ] A,B[ , τ ( M x ) = r eθ = B r eθ = θ
Ix Ix Ix
π d4
, Ix =
7. Dimensionnement en Résistance: 32

Mx a m/ 2 8am
τ nom = sup τ (Mx ) = sup = = ∀G = A,B
x∈]0,a[ , r∈[0,d / 2] x∈]0,a[ , r∈[0,R ] I x / r ( I x / sup ( r ) ) π d 3
La section droite est constante. La ligne moyenne est continue et dérivable. La liaison en B et
La jonction entre la poutre et le Bâti rigide en A peuvent être des lieux de concentration de contrainte.
Il faut introduire deux coefficients de concentration de contrainte en traction. Pour simplifier les calculs,
On suppose que ces deux coefficients sont égaux. Le critère s’écrit

τ0 8 a m τ0 8 a m s0
 τ Réelle = Ktor τ nom <  Ktor <  d0 = Ktor <d
s0 πd 3
s0 π τ0 116
2.4. Problème de Saint-Venant : Torsion
Torsion d’une section droite quelconque
Une poutre est en torsion dès que le torseur des actions intérieures se réduit à la forme suivante :

(G )
 R ( G ) = 0
T+ / − ,( G ) =
 M G ( G ) = M x .x

Contrainte par la MMC Contrainte par la MMC Problème du Laplacien


 0 σ xy σ xz  
σ ( P )  = σ xy 0 0  
σ =
Mx
ψ x ,z  ∆ψ x + 2 = 0 dans S d
   xy

σ xz 0 0  J
 ψ x = 0 sur ∂S d
σ = − M x ψ , 
 xz J
x y
 J =  ( − yψ x ,y − zψ x ,z ) dS
 Sd
Module de torsion

Déplacement MMC à MSR près


Déformation par la MMC
Mx
 0 ψ x ,z −ψ x ,y   u ( P) =
ϕ x ( y, z ) x + w ( x ) ∧ GP
Mx   µJ
ε ( P )  = ψ , 0 0  ϕ x ( y,z ) 
µJ  x z
{u ( P )} = µ J  − x z  / w ( x ) = wx ( x ) x / wx , x = µ Jx
Mx  M
 −ψ x ,y 0 0 

 xy 
 
Un déplacement axial dû au gauchissement ϕ x , y = ψ x , z + z , ϕ x , z = − (ψ x , y + y )
117
Des déplacements transversaux dus à la rotation de la section droite autour de l’axe x.
2.4. Problème de Saint-Venant : Torsion
Torsion d’une section droite quelconque
Une poutre est en torsion dès que le torseur des actions intérieures se réduit à la forme suivante :

(G )
 R ( G ) = 0
T+ / − ,( G ) =
 M G ( G ) = M x .x

Contrainte par la MMC Contrainte par la MMC Problème du Laplacien


 0 σ xy σ xz  
 Mx
σ ( P )  = σ xy 0 0  σ
 xy = ψ x ,z ∆ψ x + 2 = 0 dans Sd
  J 
σ xz 0 0   Contraintes tangentielles ψ x = 0 sur ∂Sd
σ = − M x ψ , 
 xz J
x y
 J =  ( − yψ x ,y − zψ x ,z ) dS
 Sd
Déformation par la MMC Déplacement MMC à MSR près
 0 ψ x ,z −ψ x ,y  Mx
 u ( P) = ϕ x x + w ( x ) ∧ GP
Mx   µJ
ε ( P )  = ψ , 0 0  ϕ x ( y,z ) 
µJ  x z
 −ψ x ,y
 0 0  {u ( P )} = µ J  − x z  / w ( x ) = wx ( x ) x / wx , x = µMJx
Mx 
 xy 
 
ϕ x , y = ψ x , z + z , ϕ x , z = − (ψ x , y + y )
Méthodologie
Soit g ( y,z ) = 0 ∀ ( y,z ) ∈ ∂Sd le contour de S d
1. Si ∂Sd ∈ C1 ou ∂Sd triangle  ψ x = β g / g ( y,z ) = 0 ∀ ( y,z ) ∈ ∂S d , β ∈ ℝ *
118
2. ∂Sd autres formes  ψ x ( y,z ) développée en serie
2.4. Problème de Saint-Venant : Torsion
Torsion d’une section droite quelconque : dimensionnement
Une poutre est en torsion dès que le torseur des actions intérieures se réduit à la forme suivante :

(G )
 R ( G ) = 0
T+ / − ,( G ) =
 M G ( G ) = M x .x

Contrainte par la MMC Contrainte par la MMC


 0 σ xy σ xz   Mx
 σ = ψ x ,z
σ ( P )  = σ xy 0  xy
J M
 0   Contraintes tangentielles τ ( M x ) = σ xy y + σ xz z = x ∇ψ x ∧ x
σ xz 0 0  σ = − M x ψ , J

xz x y
J

τ0 τ0
Dimensionnement τ réelle ( M t ) <  K tor τ nom ( M t ) <
s0 s0

σ réelle ( M t ) Mx
K tor = / τ nom ( M t ) = sup τ ( M t ) = sup
σ nom ( M t ) x ,r J
∇ψ x
J
modules de Résistance en Torsion
sup ∇ψ x
119
K tor désigne le coefficient de concentrations de contraintes en torsion .
2.4. Problème de Saint-Venant : Torsion
Torsion d’une section droite quelconque : Application sur une section circulaire
Méthodologie
∂S d ∈ C 1 un cercle  g ( y,z ) = 1 − y 2 − z 2 = 0 ∀ ( y,z ) ∈ ∂S d  ψ x ( y,z ) = β g ( y,z ) ∀ ( y, z ) ∈ S d , β ∈ ℝ *

 ψ x ( y, z ) = g ( y,z ) = ( 1 − y 2 − z 2 )
1 1 1
ψ x doit vérifier ∆ψ x = −2 ∀ ( y,z ) ∈ S d et ψ x = 0 ∀ ( y,z ) ∈ ∂S d  β =
2 2 2

Contrainte par la MMC Dimensionnement en Résistance



σ
Mx
ψ
Mx
τ ( ) σ σ
Mx τ0 τ0
 xy =
J
x ,z = −
J
z  M x = xy y + xz z =
Ix
r eθ τ réelle ( M x ) <  K tor τ nom ( M x ) <
 s0 s0
 Mx M
σ xz = − ψ x ,y = x y
 J J
 J = ( − yψ x ,y − zψ x ,z ) dS = I x = Mx
   ( )
y 2 + z 2 dS τ nom ( M x ) = sup τ ( M x ) = sup
Ix
x ,r
 Sd Sd

r
Déplacement MMC à MSR près
 Mx 
 ( ) µJ x
u P = ϕ x + w ( )
x ∧ GP ϕ , = 0 , ϕ , = 0  ϕ = cste = 0
ϕ x ( y,z )   x y x z x


{u ( P )} = µMJx  − x z  /  w ( x ) = wx ( x ) x / wx ,x = µ Jx
M M
  w ( x ) = wx ( x ) x / wx , x = x
 xy    µ Ix
  ϕ , = ψ , + z , ϕ , = − ψ , + y
 x y x z x z ( x y )  M
(
u ( P ) = x x ∧ y y + z z )
120
  µ Ix
2.4. Problème de Saint-Venant : Torsion
Torsion d’une section droite quelconque : Application sur une section elliptique
Méthodologie
y2 z2
∂S d ∈ C une ellipse  g ( y,z ) = 1 − 2 − 2 = 0 ∀ ( y,z ) ∈ ∂S d  ψ x ( y,z ) = β g ( y,z ) ∀ ( y, z ) ∈ S d , β ∈ ℝ *
1

a b
a 2 b2 a 2 b2  y2 z2 
ψ x = ? / ∆ψ x = −2 ∀ ( y,z ) ∈ S d et ψ x = 0 ∀ ( y,z ) ∈ ∂S d  β = 2 2  ψ x ( y,z ) = 2 2  1 − 2 − 2 
a +b a +b  a b 

Contrainte par la MMC Dimensionnement en Résistance


 M 2M x τ0 τ0
σ xy = x ψ x ,z = −
 J π a b3
z τ réelle ( M x ) <  K τ
tor nom ( M x ) <
s0 s0
 Mx 2M x M
σ xz = − ψ x ,y = y  τ ( M x ) = σ xy y + σ xz z = x r e 2 sup M x
 J π a 3
b I
τ nom ( M x ) = sup τ ( M x ) = x 2
 π a 3 b3 π ab
 J =  ( − yψ x ,y − zψ x ,z ) dS = 2
 Sd
a + b2 atteint en z = b / sup ∇ψ x est atteint
Déplacement MMC à MSR près
 Mx  −
 ( ) µJ x ( )
2 2
= ϕ + ∧ a b
u P x w x GP ϕ x = 2 yz
ϕ x ( y,z )    a + b 2

Mx    Mx  Mx
{ } µJ 
u ( P ) = − x z  /  w ( x ) = w x ( x ) x / w ,
x x =
µJ
  w ( x ) = wx ( x ) x / wx , x =
µJ
 xy   
  ϕ x , y = ψ x , z + z , ϕ x , z = −ψ x , y + y  a 2 − b2


u ( P ) = 2
 a +b 2 ( M
µJ
)
yzx+ x x∧ y y+zz
121
2.4. Problème de Saint-Venant : Torsion
Torsion d’une section droite quelconque : Exemples
Section droite Rectangulaire
sup M x
Mx
Si b < h τ nom = τ max = x
atteint au milieu de h , wx ,x =
k1 hb 2 k2 µhb 3
h/b
h

Sd en I et en U Tube mince ouvert Sd rectangulaire creuse


b Tube mince fermé
Dans l’âme Dans l’aile
3e1 sup M x 3e2 sup M x sup M x sup M x
τ 1 max = , τ = , τ= τ=
b1 e13 + 2b2 e23 b1 e13 + 2b2 e23
2 max
8 abe 2S e
3Mx LMx
wx ,x = , b = b1 = b2 , e = e1 = e2 wx ,x =
(
µ b1 e13 + 2b2 e23) 4µ S2 e

122
2.5. Flexion simple
Torseur des actions internes et physique de la déformation

Poutre prismatique de section droite quelconque soumise à des actions extérieures la rendant en état de
flexion simple. Le torseur des actions internes
dTy dM z
=0 & + Ty = 0
(G )
 R ( G ) = Ty y OU Tz .z dx dx
: T+ / − ,( G ) = Equations locales ,
 M G ( G ) = M z .z OU M y .y dM y
dTz
=0 & − Tz = 0
dx dx

123
2.5. Flexion simple
Torseur des actions internes et physique de la déformation

Tronçon de poutre avant et après déformation pour une flexion plane

L’analyse expérimentale précédente amène à deux conséquences :


• Les fibres s’allongent ou se raccourcissent et sont donc soumises à des contraintes normales.
• Entre chaque fibre, on a des variations de longueur qui induisent des contraintes tangentielles.
On a donc à la fois des contraintes tangentielles dites longitudinales (dans le plan ( z,x ) ), et par
( )
réciprocité, des contraintes tangentielles transversales (dans le plan x, y ). 124
2.5. Flexion simple
Torseur des actions internes et physique de la déformation
Poutre prismatique de section droite quelconque soumise à des actions extérieures la rendant en état de
flexion simple. Le torseur des actions internes

(G )
 R ( G ) = Ty y OU Tz .z
: T+ / − ,( G ) =
 M G ( G ) = M z .z OU M y .y

Avant mouvement

Après mouvement

125
2.5. Flexion simple
Contrainte normale due à la flexion

L’effet du moment de flexion pure se traduit donc par une contrainte normale σ xx ayant
l’expression suivante :
σ xx ( M y ) OU σ xx ( M z )
 Mz
σ xx ( M y OU M z ) =  M y M z (cas 3D) ou σ xx = − .y (cas plan)
 z OU − y Iz
I
 y I z

126
Répartition linéaire des contraintes normales dans l’épaisseur
2.5. Flexion simple
Contrainte de cisaillement due à l’effort tranchant : approche MMC

(G )
 R ( G ) = Ty y + Tz z
T+ / − ,( G ) =
 M G ( G ) = M y .y + M z .z

Contrainte par la MMC


Contrainte par la MMC
 My
 xx ( y z ) xx ( y)
M
σ xx σ xy σ xz  σ M ,M = σ M + σ xx ( M z) = z− z y
Iy Iz
σ ( P )  = σ xy 0 0  
   − β y Ty − β z Tz
σ xz 0 0  σ
 xy = ψ x ,z + H yy Ty + H zy Tz
 J
 − β y Ty − β z Tz
σ
 xz = − ψ x ,y + H yz Ty + H zz Tz
 J

Si l’axe (G, y) est axe de symétrie alors β y = 0 Des constantes géométriques


Si l’axe (G,z) est axe de symétrie alors β z = 0 non-symétrie de la section droite

H yy , H zy , H yz , H zz Des constantes géométriques de la section droite 127


impossible à déterminer analytiquement
2.5. Flexion simple
Contrainte de cisaillement due à l’effort tranchant : Exemples technologiques

Fonctionnement Boulons ordinaires

128
2.5. Flexion simple
Contrainte de cisaillement due à l’effort tranchant : Approximation de la contrainte moyenne

Hypothèse de contrainte tangentielle moyenne


( ) (
τ (Ty ,Tz ) = σ (Ty ,Tz ) x = σ yx x , y,z y + σ zx x , y ,z z)
Soit une poutre de section droite pleine. Une première approximation consiste à supposer la
contrainte tangentielle uniforme dans la section droite. Il s’en suit :

τ (Ty ,Tz ) = σ (Ty ,Tz ) x = σ yx ( x ) y + σ zx ( x ) z =


T
T = Ty y + Tz z = τ ( x ) .dS = τ .S /
S
S
τ étant uniforme, on a :
T sup T
τ nom
moy
= sup τ = sup = = τ max
moy

S S
Contrainte
de cisaillement
uniforme

Remarque
Ty
On a donc avec cette première expression un moyen de calculer les contraintes tangentielles sous
l’hypothèse qu’elles sont uniformes sur la section. Cette expression est souvent utilisée pour les
sections massives. Malheureusement, elle n’est pas exacte, car les contraintes tangentielles ne sont
129
pas uniformes sur la section.
2.5. Flexion simple
Contrainte de cisaillement due à l’effort tranchant :
Amélioration de l’approximation de la contrainte moyenne
Le vecteur contrainte tangentielle due à Ty ( Tz ) est / / à y ( z ) et ne dépend ne que de x, y
( x,z ).
Ty Az ( S z ( y ) / z ) Ay ( S y ( z ) / y )
σ xy (Ty ) = −
Tz
. , σ xz (Tz ) = − .
I z ( Sd ) bz ( y ) I y ( Sd ) by ( z )
( ) ( )
Az S z ( y ) / z et Ay S y ( z ) / y moments statiques de la sous-section de Sd % aux axes z et y :

(
Az S z ( y ) / z = )  [Link] , (
Ay S y ( z ) / y =)  [Link]
Sz Sy

bz ( y ) est la largeur de la section droite dans la direction de l’axe z et ne dépend que de y . by ( z )


est la largeur de la section droite dans la direction de l’axe y et ne dépend que de z .

Sz Sz

130
Répartition des contraintes tangentielles dans la largeur
2.5. Flexion simple
Contrainte de cisaillement due à l’effort tranchant :
Amélioration de l’approximation de la contrainte moyenne
sup Ty sup Tz
τ nom = sup σ xy (Ty ) =
S S
x
/ Sr = OU τ nom = sup σ xz (Tz ) = x
/ Sr =
x ,y Sr ky x ,z Sr kz
 I z ( S d ) bz ( y )   I y ( S d ) by ( z ) 
S r = min  OU S r = min 
 
 z( z )  y( y( ) )
y  A S ( y) / z  y  A S z / y 

Sr section réduite pour le calcul de la contrainte maximale sous effort tranchant


ky et kz coefficients de section réduite pour le calcul de la contrainte maximale sous effort tranchant
( ) ( )
Az S z ( y ) / z et Ay S y ( z ) / y moments statiques de la sous-section de Sd % aux axes z et y :

(
Az S z ( y ) / z = )  [Link] , (
Ay S y ( z ) / y = )  [Link]
Sz Sy

bz ( y ) est la largeur de la section droite dans la direction de l’axe z et ne dépend que de y . by ( z )


est la largeur de la section droite dans la direction de l’axe y et ne dépend que de z .

Sz Sz

131
Répartition des contraintes tangentielles dans la largeur
2.5. Flexion simple
Contrainte de cisaillement due à l’effort tranchant :
Amélioration de l’approximation de la contrainte moyenne

bz ( y ) = b , Iz = y
2
dS
Sd
z' = b / 2 y' = y

( ) 
Az S z ( y ) / z = y' .dS =   y' dy' dz' =
b  2 h2 
2


y −
4


∀ y ∈
 h h
 − 2 , 2 
Sz z' =− b / 2 y' =− h / 2

b  2 h2 
y − 
Ty Az ( S z ( y ) / z ) 12Ty 2  4  6 Ty  2 h 2 
σ xy (Ty ) = − . =− 3 . = − 3 . y − 
I z ( Sd ) bz ( y ) h b b h b  4 

3 sup Ty 3 moy sup Ty


 τ nom = τ max = sup σ xy (Ty ) =
2
= τ max = / Sr = S
2 S 2 Sr 3
 I z ( S d ) bz ( y ) 
S r = min  
 z( z )
y  A S ( y) / z 

Sr section réduite pour le calcul de la contrainte maximale sous effort tranchant

Distribution parabolique des contraintes


Maximales en y=0 et minimale aux bords contrairement aux contraintes normales
dues aux moments de flexion 132
Question : quelles sont les contraintes les plus prépondérantes ?
2.5. Flexion simple
Contrainte de cisaillement due à l’effort tranchant :
Amélioration de l’approximation de la contrainte moyenne

π R4
bz ( y ) = R −y2 2
, Iz = y
2
dS =
Sd 4

( )
3

− ( y)
2 2 2
y y R
(
Az S z ( y ) / z = )  y' .dS =  y' bz ( y' ) dy' =  y' R − ( y' )
2 2
dy' = −
3
Sz −R −R

Az ( S z ( y ) / z )
σ xy (Ty ) = −
Ty
I z ( Sd )
.
bz ( y )
=
4 Ty
3π R4
(
. R2 − ( y )
2
)
4 sup Ty 4 moy sup Ty
 τ nom = τ max = sup σ xy (Ty ) =
3
= τ max = / Sr = S
3 S 3 Sr 4
 I (S )b ( y ) 
S r = min  z d z 
 z( z )
y  A S ( y) / z 

Sr section réduite pour le calcul de la contrainte maximale sous effort tranchant

Distribution parabolique des contraintes


Maximales en y=0 et minimale aux bords contrairement aux contraintes normales
dues aux moments de flexion 133
Question : quelles sont les contraintes les plus prépondérantes ?
2.5. Flexion simple
Contrainte de cisaillement due à l’effort tranchant :
Amélioration de l’approximation de la contrainte moyenne

3 1
Sr = S
4 8
Sr = S
Sr = S
2 2
9 Sr = S
3

3 ( 1 + δ )( 2 + δ ) sup Ty
τ nom = τ max = sup σ xy (Ty ) =
2δ (3 + δ ) S
3 ( 1 + δ )( 2 + δ ) moy sup Ty 2δ (3 + δ )
= τ max = / Sr = S
2δ (3 + δ ) Sr 3 ( 1 + δ )( 2 + δ )

134
2.5. Flexion simple
Contrainte de cisaillement due à l’effort tranchant :
Exemple 19: cisaillement pur des assemblages boulonnés

Dimensionnement en Résistance

Section circulaire de diamètre d

4 sup Ty 4 moy sup Ty


τ nom = τ max = sup σ xy (Ty )
3
= = τ max = / Sr = S
3 S 3 Sr 4
4 4P
a ) Ty = P  τ nom = τ max =
3 π d2
τ0 16 K cis P s0
 K cis τ nom <  d0 = <d
s0 3π τ 0
4 4P
b ) Ty = P / 2  τ nom = τ max =
3 2π d 2
τ0 8 K cis P s0
 K cis τ nom <  d0 = <d
s0 3π τ 0

Risque de rupture Kcis: coefficient pour tenir compte de la concentration


135
de contrainte due au filetage
Chapitre 4

Contrainte, Loi de comportement élastique et dimensionnement

1. Position du problème
2. Contrainte, loi de comportement et dimensionnement: sollicitations simples
3. Contrainte et loi de comportement : sollicitations composées
4. Dimensionnement : sollicitations composées

136
3.1.. Problème de Saint-Venant : Contrainte MMC / RDM
∂S L σ .n = 0
( )
A
y ( )
B
Fext / AB , ( A ) Fext / AB , ( B )
d x d
f =0
A B
z G γ =0
σ xx ( N ,M y ,M z ) = σ xx ( N ) + σ xx ( M y ) + σ xx ( M z )

σ xy ( M x ,Ty ) = σ xy ( M x ) + σ xy (Ty )
Linéarité + HPP = Superposition

σ xz ( M x ,Tz ) = σ xz ( M x ) + σ xz (Tz )

Commentaires sur le tenseur des contraintes solution du problème


de Saint-Venant
La contrainte normale est reliée directement aux actions internes N , M y
et M z via S , I y et I z .
Les contraintes tangentielles σ xy et σ xz sont reliées aux actions internes
M x , Ty et Tz via des fonctions caractérisant la section droite . 137
3.1.. Problème de Saint-Venant : Contrainte MMC / RDM
y P
( )
G1
RP G,x, y,z x
Sd G
+
( G1 )
Fext / G1 , ( G1 )
z (P)
K µext / ( G G ) ,( P )
0 1

( )
K
Fext / K , (K)
G0
( G0 )
Fext / G0 , ( G0 )

Commentaires sur l’Hypothèse issue du principe expérimental de Saint-Venant


L’hypothèse issue du principe de Saint-Venant permet d’étendre la validité de l’expression du tenseur des
contraintes solution du problème de Saint-Venant, obtenue pour une poutre droite de section constante
chargée seulement à ces extrémités, au cas général.
Cela revient à supposer que ces résultats restent valables, en première approximation du moins, pour une
poutre droite ou courbe, de section constante ou variable, et chargée de manière quelconque.
Il s’agit bien d’une approximation, et il est facile de vérifier que le champ de contrainte ainsi construit à
partir du torseur des actions internes ne sera pas en général solution du problème d’élasticité
tridimensionnelle.
Néanmoins, cette approximation donne des résultats globalement valables et qui suffisent pour la138
plupart
des applications, même si parfois on obtient localement d’importantes divergences.
3.2. Loi de comportement RDM : Modèle de Navier-Bernouilli
Formules de Bresse
N M x − α yTy − α z Tz My Mz
ux , x = , wx ,x = , w y , x = − uz , xx = , w z , x = u y , xx =
ES µJ E Iy E Iz
∀P ( x , y,z ) ∈ Poutre u ( P ) = uG ( G ) + w ( G ) ∧ GP , GP = y y + z z

Si l’axe (G, y) est axe de symétrie alors α y = 0 Des constantes géométriques


Si l’axe (G,z) est axe de symétrie alors α z = 0 non-symétrie de la section droite

139
3.3. Centre de Cisaillement

M x − α yTy − α z Tz
/ wx ,x = =0
µJ

140
3.3. Centre de Cisaillement

141
3.3. Centre de Cisaillement

Définition : Le centre de torsion ou de cisaillement d’une section droite est le point C autour
duquel s’effectue la rotation de torsion. Le champ de forces τ dS régnant sur Sd admet T pour
résultante générale et Mt pour moment résultant au point C (Mx est le moment résultant en G).

GC = yC y + zC z

Définition : Condition de détermination des coordonnées de centre de cisaillement C


Le champ de forces de cisaillement τ.dS dû à l’effort tranchant a un moment résultant nul
au centre de cisaillement C
 CP ∧ τ ( P ) dS = 0
P∈Sd

 τ ( P ) dS = T = Ty y + Tz z 142
P∈Sd
3.4. Sollicitation Composée
Contrainte et loi de comportement (ce qu’il faut retenir …)
(G )  R ( G ) = N x + Ty y + Tz z
T+ / − , ( G ) = 
GM G ( G ) = M x x + M y y + M z z
Contrainte
Loi de comportement: Formules de Bresse

σ xx ( N ,M y ,M z ) = σ xx ( N ) + σ xx ( M y ) + σ xx ( M z )  d w(G )
dU ( G )  χ ( G ) =
N ( x) M ( x) M ( x) dx
= + y z− z y D( G ) = =
S ( x) I y ( x) Iz ( x) ε G = du G ( G ) + x ∧ w G
*
dx
 G ( ) dx
( )
 M ( x) 
τ (Ty ,Tz ,M x ) = σ (Ty ,Tz ,M x ) x  wx ,x = x 
 µ I ( x )   N ( x) 
= τ xy (Ty ,M x ) y + τ xz (Tz ,M x ) z
x
u
 x,x = 
 M y ( x) 
 E S ( x) 
 wy ,x = et wy = −u z ,x 
T ( x) M ( x)
= + x r eθ { } 
χ ( G ) = E I y ( x ) { } 
 , ε G (G ) =  0


S ( x) Ix ( x)    0 
 O U   
 M z ( x)   
T ( x ) = Ty y + Tz z  z ,x
w = et w = u y ,x 
E Iz ( x)
z
 
Formule de Bresse à intégrer en utilisant les CL
Ix = (y )
+ z dS , I y = z dS , I z = y
2 2 2 2
dS
Sd Sd Sd
∀P ( x, y,z ) ∈ Poutre u ( P ) = u G ( G ) + w ( G ) ∧ GP
143
GP = y y + z z
Chapitre 4

Contrainte, Loi de comportement élastique et dimensionnement

1. Position du problème
2. Contrainte, loi de comportement et dimensionnement: sollicitations simples
3. Contrainte et loi de comportement : sollicitations composées
4. Dimensionnement : sollicitations composées

144
4.1. Dimensionnement élastique: Critères usuels

Critères de dimensionnement élastique f (σ ,σ 0 ) ≤ 0

Critère de Von-Mises : f (σ ,σ 0 ) = σ VM − σ 0 ≤ 0 avec σ VM = σ xx2 + 3.τ 2 et τ 2 = σ xy2 + σ xz2


Critère énergétique basée sur les contraintes tangentielles via le déviateur du tenseur de
contrainte et valable ssi σ 0 = 3 τ 0

Critère Tresca : f (σ ,σ 0 ) = sup σ i − σ j − σ 0 ≤ 0 avec sup σ i − σ j = σ xx2 + 4.τ 2


i, j i,j

Critère basée sur les contraintes tangentielles via le vecteur contrainte tangentiel et valable
ssi σ 0 = 2 τ 0

145
4.1. Dimensionnement élastique: Critères usuels

Critères de dimensionnement élastique f (σ ,σ 0 ) ≤ 0

Critère de Von-Mises : f (σ ,σ 0 ) = σ VM − σ 0 ≤ 0 avec σ VM = σ xx2 + 3.τ 2 et τ 2 = σ xy2 + σ xz2


Critère énergétique basée sur les contraintes tangentielles via le déviateur du tenseur de
contrainte et valable ssi σ 0 = 3 τ 0

Critère Tresca : f (σ ,σ 0 ) = sup σ i − σ j − σ 0 ≤ 0 avec sup σ i − σ j = σ xx2 + 4.τ 2


i, j i,j

Critère basée sur les contraintes tangentielles via le vecteur contrainte tangentiel et valable
ssi σ 0 = 2 τ 0

« Pseudo-critère » de limite d’élasticité tridimensionnel portant sur le torseur des


actions internes

( )
f T+( / −) ,( G ) ; Mat,GeoS d = f ( N ,M y ,M z ,Ty ,Tz ,M x ; Mat,GeoS d ) ≤ 0
G

Mat et GeoSd désignent, respectivement, les propriétés élastiques du matériau et les


146
caractéristiques géométriques de la section droite.
4.1. Dimensionnement élastique: Critères usuels

« Pseudo-critère » de limite d’élasticité tridimensionnel portant sur le torseur des actions


internes :
( )
f T+( / −) ,( G ) ; Mat,GeoS d = f ( N ,M y ,M z ,Ty ,Tz ,M x ; Mat,GeoS d ) ≤ 0
G

Ce « pseudo-critère » définira dans l’espace (à 6 dimensions) des actions intérieures un domaine


élastique admissible pour une section donnée.
L’étude complète, où aucun terme n’est nul, serait très compliquée et ne présente pas un grand intérêt.
Le mot « pseudo-critère » est utilisé l’inégalité n’est pas intrinsèque et elle dépend de la forme de la
section droite et du matériau.
La distribution des contraintes dans une poutre étant souvent complexe, la recherche des points G les
plus dangereux vis-à-vis du critère est difficile.
On se contente souvent d’évaluer le critère en un certain nombre de points choisis en espérant que le
véritable maximum n’est pas loin de celui trouvé dans ces points.
Or, ces points G, correspondant aux éventuels maximums, sont souvent des lieux d’application
d’actions concentrées, de discontinuités géométriques, ... rendant l’expression du tenseur des
contraintes non valables dans ces zones (principe de Saint-Venant). 147
Afin de corriger ce tenseur de contraintes on introduit la notion de concentrateur de contrainte.
4.2. Dimensionnement élastique: Flexion simple plane
Torseur des actions internes Contraintes
 R ( G ) = Ty y Mz Ty Az ( S z ( y ) / z )
T+( G/ −) ,( G ) =   ∀ ( x, y ) ∈ D f ×  yinf , ysup  σ xx = − .y σ xy = − .
 M G ( G ) = M z .z Iz I z ( Sd ) bz ( y )

Critères de dimensionnement élastique f (σ ,σ 0 ) < 0 Critère de VM : f (σ ,σ 0 ) = σ VM − σ 0 < 0


σ0
σ VM = σ xx2 + 3.τ 2 , τ 2 = σ xy2 + σ xz2 . Ce critère est vérifié si sup (σ VM ) < . Cette inégalité est
s0
σ0 σ0
( ) ( )
2 2
vérifiée si σ Réelle
2
+ 3τ Réelle
2
<  K fl σ nom + 3 K cis τ nom <
s0 s0
σ nom = sup σ xx ( M z ) , τ nom = sup σ xy (Ty )
 ( )  (
 3 K F / d2 ) 
2 2
 3τ 2
 3 K τ  K d 
2

Méthodologie de dimensionnement ο  Réelle
 = ο  cis nom
 ≈ο cis
 = ο   cis  
σ  K σ
( ) 
(
 K FL / d 3
)    K fl L
2 2 2
  
Réelle
 fl nom   fl   
σ
Si 3 ( K cis τ nom ) / ( K fl σ nom ) <
2 2 1
 K fl σ nom < 0 . sup σ xx atteint en yinf ou y sup
10 s0
Validité : les sections massives et à utiliser comme une 1ière approximation pour les sections minces.
σ0
( ) / (K fl σ nom ) > 10 
2 2
Si 3 K cis τ nom K cis 3 τ nom < atteint généralement en y=0
s0
σ0
Si ( K fl σ nom ) ∼ 3 ( K cis τ nom ) (K fl σ nom ) + 3 ( K cis τ nom ) <
2 2 2 2
 148
s0
4.2. Dimensionnement flexion simple
y Exemple 20: poutre homogène isostatique
y
z x b largeur cste connue
B
A Fy a longueur cste connue
a G F force cste connue
z x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
b
Méthodologie

1. Déterminer l’expression analytique du torseur des actions internes en fonction des actions externes connues
et des inconnues hyperstatiques choisies.
La structure de poutres est isostatique. Le torseur des actions internes sera déterminé en fonction des actions
externes connues
 R ( G ) = Ty y / Ty = F
En appliquant le PFS sur la partie (+) en G, on aura ∀G ∈ ] AB[ , T+( G/ −) , G = 
( )
G  M G ( G ) = M z z / M z = (a − x) F

2. Écrire les expressions des contraintes et des formules de Bresse associées au torseur des actions internes
Le torseur des actions internes a 2 termes. C’est une sollicitation simple en flexion simple:
Les contraintes et les formules de Bresse dépendent du (TAcIn),des propriétés matérielles et
des caractéristiques géométriques de la section droite. La ligne moyenne est continue et dérivable.
Il n’y pas d’actions ponctuelles entre A et B. Les propriétés matérielles sont continues. La section droite est
continue. Le domaine de définition de l’expression du tenseur des contraintes et des formules de Bresse sont
Ty Az ( S z ( y ) / z )
∀G ∈ ] A,B[ , σ xx ( M z ) = −
Mz
Iz
( )
y , σ xy Ty = −
I z ( Sd )
.
bz ( y )
M
, wz ,x = z et wz = u y,x
E Iz
149
4.2. Dimensionnement flexion simple
y Exemple 20: poutre homogène isostatique
y
z x b largeur cste connue
B
A Fy a longueur cste connue
a G F force cste connue
z x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
b
Méthodologie
3. Calculer les caractéristiques géométriques de la section droite associées aux contraintes et
aux formules de Bresse b h
2 2
h3 b
y   y dy dz = 12
2 2
Iz = dS =
Sd b h
− −
4. Écrire les conditions aux limites 2 2
La ligne moyenne est continue et dérivable. La section droite est continue. Il n’y pas d’actions ponctuelles
entre A et B. En conséquent, il n’y a pas d’équations de discontinuité sur le TAI ni de continuité sur TD
(A ) (B )
( ) = 0 et u ( A ) = 0
+ −
+ +
U = O w A , T : N = 0 , Ty = F ,M z = 0
( )
poutre / Rg , A+ A+
( )
+ / − , B−

5. Intégrer les formules de Bresse en utilisant les conditions aux limites : Déterminer les inconnues
hyperstatiques et l’expression du torseur déplacement (TDepl)
M (a − x) F ( a − x) F
2
a2 F ( a − x ) F a2 F
2

. G ∈ ] AB[ , wz ,x
∀ = z =
E Iz E Iz
 wz =−
2 E Iz
+ cste  wz ( x = 0 ) = 0  cste =
2 E Iz
, wz = −
2 E Iz
+
2 E Iz

∀G ∈ ] AB[ , wz = u y ,x  uy =
( a − x ) F a2 F x
3
+ + cste  u y ( x = 0 ) = 0  cste = −
a3 F
, uy =
( a − x ) F a 2 F150
+
3
x a3 F

6 E Iz 2 E Iz 6 E Iz 6 E Iz 2 E Iz 6 E Iz
4.2. Dimensionnement flexion simple
y Exemple 20: poutre homogène isostatique
y
z x b largeur cste connue
B
A Fy a longueur cste connue
a G F force cste connue
z x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
b
Méthodologie
6. Déterminer l’expression des contraintes
12 ( a − x ) F Ty Az ( S z ( y ) / z ) 6 F  2 h2 
∀G ∈ ] AB[ , σ xx =−
Mz
y=− y , σ xy Ty = − ( ) . = − 3 . y − 
z( d) z( )
3
Iz h b I S b y h b  4 
7. Dimensionnement en Résistance:

σ0 σ0
( ) ( )
2 2
Critère de VM  σ xx
2
+ 3σ xy
2
<  Condition Suffisante  K fl σ nom + 3 K cis τ nom < si ∃ Section à Risque(SR)
s0 s0

σ nom = sup
 h h
σ xx =
6aF
bh 2
en x = 0 ( SR ) et y = ±
h
2
, τ nom = sup
 h h 
σ xy Ty ==
3F
2 hb
( )
en y = 0 et ∀x ∈ ]0,a[ ( SR )
x∈]0,a[ , y∈ − ,  ] [
x∈ 0,a , y∈ − ,  2 2
 2 2  
2 2
 6aF   3F σ0
  K fl 2  + 3  K cis  <  difficile de tirer une condition analytique explicite sur h
 bh   2 hb  s0

(
3 K τ
)
2
  3 h 2  6 a F σ0
ο  
( K fl ∼ Kcis ) 6 a F s0
cis nom
 Ordre de grandeur de 2 
= ο     <<< 1
  K fl <  h = K 151 < h
( )
0 fl
 K fl σ nom   a   b h2 s0 b σ0
   
4.2. Dimensionnement flexion simple
y Exemple 20: poutre homogène isostatique
y
z x b largeur cste connue
B
A Fy a longueur cste connue
a G F force cste connue
z x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
b
Méthodologie

8. Dimensionnement en Rigidité/Flexibilité

u01 < sup u y ( x ) < u02  u01 < sup


( a − x )3 F + a 2 F x − a3 F
< u02 / sup u y ( x ) en B
x∈]0,a[ x∈]0,a[ 6 E Iz 2 E Iz 6 E Iz x∈]0,a[

a3 F 4 F a3
 u01 < < u02  u01 < < u02
3 E Iz E b h3

3 3
4 F a3 4 F a3
h02 = < h et h < = h01
E bu2 E bu1

152
9. Dimensionner la poutre simultanément en Résistance et Rigidité/ Flexibilité sup {h0 ,h02 } < h < h01
4.3. Dimensionnement élastique: Flexion pure et Traction
Torseur des actions internes Contrainte normale point neutre d’une section
 R ( G ) = N x N Mz N Iz
: T+( G/ −) ,( G ) =   σ xx = − y ∀ ( x, y ) ∈ D f ×  yinf , ysup   y N = / σ xx ( y N ) = 0
 M G ( G ) = M z .z S Iz Mz S

Position du point P où la valeur absolue de la contrainte normale est maximale


P ( xP , y P ) / sup σ xx = σ xx ( P ) est atteint en yP = ysup si ysup − y N > yinf − y N ou
x , y∈[ ymin , ymax ]

yP = yinf si ysup − y N < yinf − y N

ysup ysup
Axe neutre
à l’échelle
d’une poutre

yinf yinf
4.3. Dimensionnement élastique: Flexion pure et Traction
Torseur des actions internes Contrainte normale point neutre
 R ( G ) = N x N M N Iz
T+( G/ −) ,( G ) =   σ xx ( N ,M z ) = σ xx ( N ) + σ xx ( M z ) = − z y ∀ ( x, y ) ∈ D f ×  yinf , ysup   y N = / σ xx ( yN ) = 0
 M G ( G ) = M z .z S Iz Mz S

Critères de dimensionnement élastique f (σ ,σ 0 ) ≤ 0 Critère de VM : f (σ ,σ 0 ) = σ VM − σ 0 ≤ 0

avec σ VM = σ xx2 + 3.τ 2 .et τ 2 = σ xy2 + σ xz2 Ce critère est vérifié si


σ0
sup (σ VM ) = sup σ xx ( N , M z ) = sup σ xx ( N ) + σ xx ( M z ) < . Cette inégalité est vérifiée si
s0
σ0
K tr σ nom ( N ) + K fl σ nom ( M z ) < , σ nom ( N ) = sup σ xx ( N ) , σ nom ( M z ) = sup σ xx ( M z )
s0
 K tr sup σ xx ( N )   K tr Q / d 2   K tr Q d 
Méthodologie de dimensionnement élastique ο  =ο =ο
 K fl sup σ xx ( M z )   K fl FL / d 3   K fl F L 
     
K tr sup σ xx ( N ) 1 σ
Si <  K fl sup σ xx ( M z ) < 0 . sup σ xx ( M z ) atteint en yinf ou ysup
K fl sup σ xx ( M z ) 10 s0
cas couramment rencontré mais il faut analyser le flambage dû l’effort normal
K tr sup σ xx ( N ) σ0
Si > 10  K tr sup σ xx ( N ) < Il faut analyser le flambage
K fl sup σ xx ( M z ) s0
σ0
Si K tr sup σ xx ( N ) ∼ K fl sup σ xx ( M z )  K tr sup σ xx ( N ) + K fl sup σ xx ( M z ) < 154A
s0
4.3. Dimensionnement flexion pure et traction
y Exemple 21: poutre homogène isostatique
y
z x b largeur cste connue
B
A Qx ,Fy a longueur cste connue
a G F force cste connue
z x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
b
Méthodologie

1. Déterminer l’expression analytique du torseur des actions internes en fonction des actions externes connues
et des inconnues hyperstatiques choisies.
La structure de poutres est isostatique. Le torseur des actions internes sera déterminé en fonction des actions
externes connues
 R ( G ) = Q x + F y
∀G ∈ ] AB[ , T+( / −) , G = 
G
En appliquant le PFS sur la partie (+) en G,
( )
G  M G ( G ) = ( a − x ) F z

2. Écrire les expressions des contraintes et des formules de Bresse associées au torseur des actions internes
Le torseur des actions internes a 2 termes. C’est une sollicitation simple en flexion simple:
Les contraintes et les formules de Bresse dépendent du (TAcIn),des propriétés matérielles et
des caractéristiques géométriques de la section droite. La ligne moyenne est continue et dérivable.
Il n’y pas d’actions ponctuelles entre A et B. Les propriétés matérielles sont continues. La section droite est
continue. Le domaine de définition de l’expression du tenseur des contraintes et des formules de Bresse sont
N M N M
∀G ∈ ] A,B[ , σ xx ( N ) = , σ xx ( M z ) = − z y , u x,x = , wz ,x = z et wz = u y ,x 155
S Iz ES E Iz
4.3. Dimensionnement flexion pure et traction
y Exemple 21: poutre homogène isostatique
y
z x b largeur cste connue
B
A Qx ,Fy a longueur cste connue
a G F force cste connue
z x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
b
Méthodologie
3. Calculer les caractéristiques géométriques de la section droite associées aux contraintes et h3 b
S = hb , I z =
aux formules de Bresse 12
4. Écrire les conditions aux limites
La ligne moyenne est continue et dérivable. La section droite est continue. Il n’y pas d’actions ponctuelles
entre A et B. En conséquent, il n’y a pas d’équations de discontinuité sur le TAI ni de continuité sur TD
(A ) (B )
( ) = 0 et u ( A ) = 0
+ −
+ +
U = O w A , T : N = Q , Ty = F ,M z = 0
( )
poutre / Rg , A+ A+
( )
+ / − , B−

5. Intégrer les formules de Bresse en utilisant les conditions aux limites : Déterminer les inconnues
hyperstatiques et l’expression du torseur déplacement (TDepl)
N Q Q Q
∀G ∈ ] A,B[ , u x,x = =  ux ( x ) = x + cste  u x ( x = 0 ) = 0  cste = 0 , u x ( x ) = x
ES ES ES ES

∀G ∈ ] AB[ , wz ,x
M
= z =
(a − x) F  wz =−
( a − x) F
2
+ cste  wz ( x = 0 ) = 0  cste =
a2 F
, wz = −
( a − x ) F a2 F
2
+
. E Iz E Iz 2 E Iz 2 E Iz 2 E Iz 2 E Iz

∀G ∈ ] AB[ , wz = u y ,x  uy =
( a − x ) F a2 F x
3
+ + cste  u y ( x = 0 ) = 0  cste = −
a3 F
, uy =
( a − x ) F a 2 F156
3
+
x a3 F

6 E Iz 2 E Iz 6 E Iz 6 E Iz 2 E Iz 6 E Iz
4.3. Dimensionnement flexion pure et traction
y Exemple 21: poutre homogène isostatique
y
z x b largeur cste connue
B
A Qx ,Fy a longueur cste connue
a G F force cste connue
z x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
b
Méthodologie
N Q Mz 12 ( a − x ) F
6. Déterminer l’expression des contraintes ∀G ∈ ] AB[ σ xx ( N ) = = , σ xx ( M z ) = − y=− y
S S Iz h3 b
N Mz Q 12 ( a − x ) F h2 Q
 σ xx ( N ,M z ) = σ xx ( N ) + σ xx ( M z ) = − y= − y  y = / σ xx ( y N ) = 0 ∀x ∈ ]0,a[
12 ( a − x ) F
N
S Iz hb h3 b
7. Dimensionnement en Résistance:
f (σ ,σ 0 ) = σ VM − σ 0 ≤ 0 σ VM = σ xx2 + 3.τ 2 avec τ 2 = σ xy2 + σ xz2  σ VM = σ xx ( N ,M z ) = σ xx ( N ) + σ xx ( M z ) . Il est vérifié si
σ0
sup (σ VM ) = sup σ xx ( N ,M z ) = sup σ xx ( N ) + σ xx ( M z ) < . Cette inégalité est vérifiée si
s0
σ0 6aF h Q
K tr σ nom ( N ) + K fl σ nom ( M z ) < , σ nom ( M z ) = sup σ xx ( M z ) = 2
en x = 0 ( SR ) et y = − ,σ nom ( N ) = sup σ xx ( N ) =
s0  h h
x∈]0 ,a[ , y∈ − , 
bh 2 hb
 2 2

Q 6 a F σ0
 K tr + K fl <  difficile de tirer une condition analytique sur h
hb b h2 s0
 K tr σ nom ( N )   K Qh   Qh  h
 Ordre de grandeur de ο   = ο  tr  = ο   = ο   <<< 1 Si (K ∼ K cis et Q ∼ F )
 K fl σ nom ( M z ) 
fl
 K fl F a  Fa a
6 a F σ0 6 C s0
 K fl <  h0 = K fl <h 157
bh 2
s0 b σ0
4.3. Dimensionnement flexion pure et traction
y Exemple 21: poutre homogène isostatique
y
z x b largeur cste connue
B
A Qx ,Fy a longueur cste connue
a G F force cste connue
z x h
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance h inconnue du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
b
Méthodologie

8. Dimensionnement en Rigidité/Flexibilité

u01 < sup u y ( x ) < u02  u01 < sup


( a − x )3 F + a 2 F x − a3 F
< u02 / sup u y ( x ) en B
x∈]0,a[ x∈]0 ,a[ 6 E Iz 2 E Iz 6 E Iz x∈]0,a[

a3 F 4 F a3
 u01 < < u02  u01 < < u02
3 E Iz E b h3

3 3
4 F a3 4 F a3
h02 = < h et h < = h01
E bu2 E bu1

158
9. Dimensionner la poutre simultanément en Résistance et Rigidité/ Flexibilité sup {h0 ,h02 } < h < h01
4.4. Dimensionnement élastique: Flexion et Torsion d’un arbre circulaire
Torseur des actions internes Contraintes:
My Mz M
σ xx = .z − .y = f r sin (θ − α ) / M f = M y y + M z z et M f = M y2 + M z2
 R ( G ) = Ty y + Tz z Iy Iz I
T+( G/−) ,( G ) =  
 M G ( G ) = M x .x + M y .y + M z .z τ ( M x ) = x .r eθ / I x = 2 I y = 2 I z = 2 I , α = ( y,M
M
Ix
f ) / tgα = M
M z

Critères de dimensionnement élastique f (σ ,σ 0 ) < 0 Critère de VM : f (σ ,σ 0 ) = σ VM − σ 0 < 0


σ VM = σ xx2 + 3.τ 2 , τ 2 = σ xy2 + σ xz2 . Ce critère est vérifié si

sup ( σ xx
2
)
+ 3.τ 2 <
σ0
s0
⇐ sup σ xx
2
+ 3 sup (τ ( M x ) ) <
2 σ0
s0
. Cette inégalité est vérifiée si

σ0 σ0
( M ) + 3τ ( ) (
K fl σ nom ( M f ) + 3 K tor τ nom ( M x ) )
2
(M x ) <
2
σ 2
Réelle f
2
Réelle  <
s0 s0
σ nom ( M f ) = sup σ xx ( M f ) , τ nom ( M x ) = sup τ ( M x )
Méthodologie de dimensionnement élastique
On néglige les contraintes de cisaillement dues aux efforts tranchant % à celles dues aux moments
σ0 σ
( ( )) + 3 ( K tor sup (τ ) ) <
1
( K fl sup ( M f ) ) 3
( ( x )) < 0
2 2 2 2
K fl sup σ xx  + K tor sup M
s0 I 4 s0
sup ( r )
I
module de résistance en flexion au sens de Von-Mises
sup ( r )
159
Le sup (σ VM ) est atteint pour sin (θ − α ) = ±1 et en sup ( r )
4.4. Dimensionnement d’un arbre circulaire en torsion/flexion
y Exemple 22: poutre homogène isostatique
y
z x a longueur cste connue
B
A C x , P y, Q z R=d/2 C couple cst connu

a r P,Q forces cstes connues
z
x G
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance d diamètre inconnu du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
Méthodologie
1. Déterminer l’expression analytique du torseur des actions internes en fonction des actions externes connues
La structure de poutres est isostatique. Le torseur des actions internes sera déterminé en fonction des actions
externes connues (G )  R ( G ) = P y + Qz
En appliquant le PFS sur la partie (+) en G, on aura ∀G ∈ ] AB[ , T+ / − , ( G ) =  M ( G ) = C x − ( a − x ) Q y + ( a − x ) P z
G  G

2. Écrire les expressions des contraintes et des formules de Bresse associées au torseur des actions internes
Ty Az ( S z ( y ) / z ) (
Ay S y ( z ) / y )
∀G ∈ ] AB[ , τ ( M x ) =
Mx
Ix
r eθ , σ xy Ty = − ( )
I z ( Sd )
.
bz ( y )
, σ xz (Tz ) = −
Tz
I y ( Sd )
.
by ( z )
, wx,x =
Mz
µ Ix
My Mf My
σ xx ( M y ,M z ) =
Mz Mz
z− y= r sin (θ − α ) / M f = M y y + M z z , , wy,x = et wy = −u z ,x , wz ,x = et wz = u y,x
Iy Iz I E Iy E Iz

(
I x = 2 I y = 2 I z = 2 I , α = y,M f ) / tgα = MM z
y

( ) ( )
u ( P ) = u G ( G ) + w ( G ) ∧ GP = z wy − y wz x + u y − z wx y + ( u z + y wx ) z
160
= ( u y cos (θ ) + u z sin (θ ) ) er + ( −u y sin (θ ) + u z cos (θ ) + r wx ( x ) ) eθ + ( z wy − y wz ) x
4.4. Dimensionnement d’un arbre circulaire en torsion/flexion
y Exemple 22: poutre homogène isostatique
y
z x a longueur cste connue
B
A C x , P y, Q z R=d/2 C couple cst connu

a r P,Q forces cstes connues
z
x G
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance d diamètre inconnu du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
Méthodologie

3. Calculer les caractéristiques géométriques de la section droite associées aux contraintes et


aux formules de Bresse
R π
π R4 π d4 π R4 π d4
 (y ) dS =   r r dr dθ =  (y ) dS = I
2 2 2 2 2
Ix = +z = avec I x = +z y + Iz = 2 I / I = I y = Iz = Ix / 2 = =
Sd 0 −π
2 32 Sd
4 64

4. Écrire les conditions aux limites

(A ) (B )
( ) = 0 et u ( A ) = 0
+ −
+ +
U = O w A , T : N = 0 ,Ty = P ,Tz = Q ,M x = C ,M y = 0 ,M z = 0
( )
poutre / Rg , A+ A+
( )
+ / − , B−

.
161
4.4. Dimensionnement d’un arbre circulaire en torsion/flexion
y Exemple 22: poutre homogène isostatique
y
z x a longueur cste connue
B
A C x , P y, Q z R=d/2 C couple cst connu

a r P,Q forces cstes connues
z
x G
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance d diamètre inconnu du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
Méthodologie

5. Intégrer les formules de Bresse en utilisant les conditions aux limites

Mx C C C
∀G ∈ ] A,B[ , wx,x = =  wx = x + cste  wz ( x = 0 ) = 0  cste = 0 , wx = x
µ Ix µ Ix µ Ix µ Ix

∀G ∈ ] AB[ , wz ,x
M
= z =
(a − x) P  wz =−
( a − x) P
2
+ cste  wz ( x = 0 ) = 0  cste =
a2 P
, wz = −
( a − x ) P a2 P
2
+
E Iz E Iz 2 E Iz 2 E Iz 2 E Iz 2 E Iz

∀G ∈ ] AB[ , wz = u y,x  uy =
( a − x ) P a2 P x
3
+ + cste  u y ( x = 0 ) = 0  cste = −
a3 P
, uy =
( a − x ) P a 2 P x a3 P
3
+ −
6 E Iz 2 E Iz 6 E Iz 6 E Iz 2 E Iz 6 E Iz
−(a − x)Q ( a − x) Q ( a − x ) Q a2 Q
2 2
. G ∈ ] AB[ , w = My a2 Q
∀ y,x =  wy = + cste  wy ( x = 0 ) = 0  cste = − , wy = −
E Iy E Iy 2 E Iy 2E Iy 2E Iy 2E Iy

∀G ∈ ] AB[ , wy = −u z ,x  uz =−
( a − x ) Q a2 Q x
3
+ + cste  u z ( x = 0 ) = 0  cste =
a3 Q
, uz =
( a − x ) Q a2 Q x a3 Q
3
+ +
6 E Iy 2E Iy 6 E Iy 6 E Iy 2 E162
Iy 6 E Iy
4.4. Dimensionnement d’un arbre circulaire en torsion/flexion
y Exemple 22: poutre homogène isostatique
y
z x a longueur cste connue
B
A C x , P y, Q z R=d/2 C couple cst connu

a r P,Q forces cstes connues
z
x G
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance d diamètre inconnu du problème
et en Rigidité/ Flexibilité

Méthodologie

6. Déterminer l’expression des contraintes (G )  R ( G ) = P y + Qz


∀G ∈ ] AB[ , T+ / − , ( G ) = 
M G ( G ) = C x − ( a − x ) Q y + ( a − x ) P z
G

Mx C π R4 π d 4
∀G ∈ ] A,B[ , τ ( M x ) = r eθ = r eθ , I x = =
Ix Ix 2 32
My Mf
σ xx ( M y ,M z ) =
Mz
z− y= r sin (θ − α ) / M f = M y y + M z z , et M f = ( a − x ) P 2 + Q 2
Iy Iz I
π R4 π d4
Ix = 2 I y = 2 Iz = 2 I  I =
4
=
64
(
, α = y,M f ) / tgα = − QP , cos α = −
Q
, sin α =
P
P2 + Q2 P2 + Q2
163
4.4. Dimensionnement d’un arbre circulaire en torsion/flexion
y Exemple 22: poutre homogène isostatique
y
z x a longueur cste connue
B
A C x , P y, Q z R=d/2 C couple cst connu

a r P,Q forces cstes connues
z
x G
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance d diamètre inconnu du problème
et en Rigidité/ Flexibilité

Méthodologie
7. Dimensionnement en Résistance: f (σ ,σ 0 ) < 0 Critère de VM : f (σ ,σ 0 ) = σ VM − σ 0 < 0
σ0
σ VM = σ xx2 + 3.τ 2 , τ 2 = σ xy2 + σ xz2 . Ce critère est vérifié si sup (σ VM ) < . Cette inégalité est
s0
σ0 σ0
( M ) + 3τ (K fl σ nom ( M f )) ( )
2
(M x ) < + 3 K tor τ nom ( M x )
2
vérifiée si σ 2
Réelle f
2
Réelle  <
s0 s0
Mf 32 a P 2 + Q 2
σ nom = sup σ xx ( M y ,M z ) = sup r sin (θ − α ) = en x = 0 ( SR ) et sin (θ − α ) = ±1
x∈]0,a[ , r∈[0,d / 2] ,θ ∈[ −π ,π ] I π d3
Mx C 2C 16 C
τ nom = sup τ (Mx ) = sup = = = ∀x ∈ ]0,a[ ( SR en x = 0 et x = a )
x∈]0,a[ , r∈[0,d / 2] x∈]0,a[ , r∈[0,R ] I x / r ( I x / sup ( r ) ) π R3 π d 3
3

(K ) + 3( K σ0
(K ) + 3( K
2 4 s0 2
4
Critère  fl
2
8a P + Q 2
tor C ) 2
<  d0 = fl
2
8a P + Q 2
tor C)
2
< d 164
π d3 s0 π σ0
4.4. Dimensionnement d’un arbre circulaire en torsion/flexion
y Exemple 22: poutre homogène isostatique
y
z x a longueur cste connue
B
A C x , P y, Q z R=d/2 C couple cst connu

a r P,Q forces cstes connues
z
x G
Objectif: Dimensionner la poutre en Résistance d diamètre inconnu du problème
et en Rigidité/ Flexibilité
Méthodologie
8. Dimensionnement en Rigidité/Flexibilité

( ) ( )
u ( P ) = u G ( G ) + w ( G ) ∧ GP = u y cos (θ ) + u z sin (θ ) er + −u y sin (θ ) + u z cos (θ ) + r wx ( x ) eθ + z wy − y wz x ( )

u01 < sup uθ < u02  u01 < sup −u y sin (θ ) + u z cos (θ ) + r wx ( x ) < u02
 d  d
x∈]0,a[ ,r∈0,  ,θ ∈[ −π ,π ] x∈]0,a[ ,r∈0,  ,θ ∈[ −π ,π ]
 2  2

 π  π d  π  π d
 u01 < −u y ( a ) sin  −  + u z ( a ) cos  −  + wx ( a ) < u02  u01 < −u y ( a ) sin  −  + u z ( a ) cos  −  + wx ( a ) < u02
 4  4 2  4  4 2

a3 P d Ca a3 Q 64 a 3 P 64 a 3 Q 16 C a
 u01 < + + < u02  u01 < + + < u02
3 2 E Iz 3 2 E I y 2 µ Ix 3 2 Eπ d4 3 2 Eπ d4 µπ d3
d02 < d , d < d01 165
sup {d0 ,d02 } < d < d01
9. Dimensionner la poutre simultanément en Résistance et Rigidité/ Flexibilité
4.5. Dimensionnement élastique: Flexion déviée d’une section qcq

Torseur des actions internes Contraintes:


My Mf
 R ( G ) = Ty y + Tz z
σ xx =
Iy
.z −
Mz
Iz
.y =
Iy Iz
( z I z cos α − y I y sinα )
(G )
T+ / − ,(G ) = 
 M G ( G ) = M y .y + M z .z M f = My y + Mz z, M f = M f / α = ( y,M f ) / tgφ =
Mz
Critères de dimensionnement élastique f (σ ,σ 0 ) ≤ 0 My

Critère de Von-Mises : f (σ ,σ 0 ) = σ VM − σ 0 ≤ 0 avec σ VM = σ xx2 + 3.τ 2 et τ 2 = σ xy2 + σ xz2


σ0 σ0
Ce critère est vérifié si sup (σ VM ) < . Cette inégalité est vérifiée si sup σ xx <
s0 s0

z Iy Mz Iy w
La droite d’équation tg β = = = tgα = z ,x
y Iz M y Iz wy ,x
annule la contrainte normale
Axe Neutre et de rotation de la section droite
4.5. Dimensionnement élastique: Flexion déviée d’une section qcq

Torseur des actions internes Contraintes:


My Mf
 R ( G ) = Ty y + Tz z
σ xx =
Iy
.z −
Mz
Iz
.y =
Iy Iz
( z I z cos α − y I y sinα )
(G )
T+ / − ,(G ) = 
 M G ( G ) = M y .y + M z .z M f = My y + Mz z, M f = M f / φ = ( y,M f ) / tgα =
Mz
My
Critères de dimensionnement élastique f (σ ,σ 0 ) ≤ 0
Critère de Von-Mises : f (σ ,σ 0 ) = σ VM − σ 0 ≤ 0 avec σ VM = σ xx2 + 3.τ 2 et τ 2 = σ xy2 + σ xz2
σ0 σ0
Ce critère est vérifié si sup (σ VM ) < . Cette inégalité est vérifiée si sup σ xx <
s0 s0

Méthodologie de dimensionnement élastique


On néglige les contraintes de cisaillement dues
aux efforts tranchant % à celles dues aux moments.
 Mf  σ
K fl sup   sup z I z cos φ − y I y sin φ < 0
x  I y Iz s0
  x ,y ,z
σ0
Avec sup z I z cos φ − y I y sin φ < est atteint
x ,y ,z s0
167
au point le plus distant de l’axe neutre.

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