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Projet Telema++

Le projet agricole au Congo vise à créer des activités génératrices de revenus pour lutter contre le chômage et la pauvreté, en se concentrant sur le maraîchage intensif. Initié par Monsieur Ndouangui Amelama Ange Chrioni Innocent, le projet prévoit la production de cultures variées et la mise en place d'une structure de transformation, tout en s'appuyant sur des techniques agroécologiques. Le plan inclut une analyse de marché, des stratégies de marketing et un budget prévisionnel pour assurer la viabilité financière et opérationnelle du projet.

Transféré par

Ange Chrioni Ndouangui
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Projet Telema++

Le projet agricole au Congo vise à créer des activités génératrices de revenus pour lutter contre le chômage et la pauvreté, en se concentrant sur le maraîchage intensif. Initié par Monsieur Ndouangui Amelama Ange Chrioni Innocent, le projet prévoit la production de cultures variées et la mise en place d'une structure de transformation, tout en s'appuyant sur des techniques agroécologiques. Le plan inclut une analyse de marché, des stratégies de marketing et un budget prévisionnel pour assurer la viabilité financière et opérationnelle du projet.

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I.

PROJET
Le Congo un pays en voie de développement, est miné par un taux élevé de
chômeurs et des sans-emploi. Cela ne fait qu’augmenter la pauvreté et du coup
l’émergence des vices sociaux. Pour réduire certains de ces vices sociaux, le
promoteur a initié ce projet. Le but est de créer des activités génératrices de
revenu. Ce projet permettra également à l’initiateur de capitaliser des fonds avec
la commercialisation des produits, en vue d’atteindre leurs objectifs, ceux de la
réduction de la pauvreté et problème d’approvisionnement de bon aliment.
Cependant, il faut noter que contrairement aux productions traditionnelles, le
maraîchage donne lieu à un mode de culture intensif. Comparativement, cette
spécialité nécessite donc moins d'espace, toute chose égale par ailleurs.

1. HISTORIQUE
Suite au faible rémunération pour subvenir à tous mes besoins et au manque
d’emploi, suite à la forte demande sur le marché alimentaire de produits saints,
L’Etat congolais permet à tout le monde d’exercer les activités agricoles ‘’un
champ, un habitant’’ ; pour être appelé agriculteur il faut obtenir l’attestation de
reconnaissance d’activité agricole après l’obtention de ce document, vous pouvez
vous lancer pour la création d’un groupement ou d’une coopérative agricole en
constituant un dossier : Statut et règlement Intérieur, et un droit de publication à
la radio rural.

2. MISSIONS
Les missions de ce projet sont :
- De créer de l’emploi pour la jeunesse congolaise, mettre en place une
structure pérenne de production et de transformation de culture.
- De réduire le cout achat des cultures dans le panier de la ménagère,
augmenter la disponibilité des produits sur le plan local.
- Assurer les charges du fonctionnement de l’exploitation
- Créer des emplois permanents et temporaires des jeunes mères.

1
- Permettre l’autofinancement de l’unité de transformation avec les recettes
issues de la commercialisation des récoltes.
- Utilisation durable des sols en culture continue par les techniques
d’agroécologie adaptées aux contraintes et contexte et locaux.
- De procurer une source de revenus motivante et étalée dans le temps;
- D’améliorer l’alimentation des habitants ;
- Désir d’autonomie et d’indépendance de l’individu ;
- Avoir mon identité propre, cohérente et conforme à ce que je suis ;
- Contribuer en incitant, par exemple, les jeunes à retourner travailler la terre
;

3. PRODUITS OU SERVICES
Le projet se focalise à la production des cultures maraichères comme : Le maïs,
l’arachide, le soja…..
Et sur tout, il met en place un système de service après-vente c’est-à-dire appelé
le client pour savoir s’il est satisfait de la qualité.
4. LOCALISATION
Le projet sera installé à l’ile mbamou plus précisément à nzete moko sur 20.000
m2. Cette situation géographique est aussi un grand atout qui concoure à la
réussite du projet car elle permet à toute personne intéressée de se déplacer
facilement pour s’approvisionner des cultures issues de la production.

II. PRESENTATION DU PORTEUR DE PROJET


Ce projet agricole a été initié par Monsieur Ndouangui Amelama Ange Chrioni
Innocent. Il est né 21 Mai 1988 à Brazzaville et titulaire d’un BAC+ 3 en Economie
et Gestion pétrolière à l’Institut du Pétrole et du Gaz en République
Démocratique du Congo.

Monsieur Ange bénéficie de quelque année d’expérience en community


management. Ainsi après plusieurs années passées dans l’agriculture artisanale, il
décide de se lancer pour la réalisation d’un projet agricole (Maraichage).

2
Conscient du rôle que doit jouer la jeunesse Congolais dans le développement
économique du pays, Monsieur Ange, souhaite y participer en incitant les jeunes
à retourner travailler la terre.

III. ETUDE DU MARCHE


Le secteur de l’agriculture est toujours confronté à des contraintes liées à des
facteurs internes et externes. Le secteur a également capitalisé beaucoup
d’atouts qui pourront permettre de saisir les opportunités et corriger les
faiblesses.
Le secteur de l’agriculture est toujours confronté à des contraintes liées à des
facteurs internes et externes. Le secteur a également capitalisé beaucoup d’atouts
qui pourront permettre de saisir les opportunités et corriger les faiblesses. A cet
égard, le but de la matrice SWOT ci-après présente les facteurs internes et
externes qui impactent positivement ou négativement sur les performances du
secteur agricole.

3
Tableau Analyse de SWOT
Forces Faiblesses
- Une bonne expérience de production - Filière insuffisamment organisées
- Main d’œuvre abondant - Le sous-équipement des exploitations
- Ressource foncière hydriques agricoles
disponibles - Le faible niveau de mis en valeur des
- Une bonne pluviométrie aménagements hydro-agricoles
- Un soleillement favorable à la - Forte dépendance aux cultures
production de dizaines de spéculation pluviales et aux aléas climatique
- Contribution à l’autosuffisance - L’insuffisance des semences de
alimentaire qualités
- Compétitive des prix - Les dégradations et à
- Production de contre-saison et l’appauvrissement du sol
agroécologique - L’accès aux marchés et à la faible
- Motivation et engagement des valorisation des produits
producteurs et de leurs organisations - Une disponibilité insuffisante et des
coûts élevés des intrants
- L’absence d’une banque agricole
- Faible niveau de qualification des
producteurs agricoles
Opportunité Menaces
s
- Forte demande des marchés - Environnement des affaires difficile
- Compétitive en hausse à l’export en - De mauvaise gouvernance
raison des taux de change - L’injustice et la division sociale
- Facteur climatique très favorables - Une flambée des prix alimentaire
- Filière à forte valeur ajoutées - Changements climatiques : irrégularité
- Position du Congo sur les spéculations de la pluviométrie, dégradation des
phares terres
- Forte demande urbaine, également - Irrégularité du marché des produits
pour des produits sains agricoles

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1. ANALYSE DU MARCHE
la clientèle visée est celle qui réside dans les circonscriptions de : Talangaï,
Ouénzé, Djiri , l’achat des culture s’effectue tous les quarante-cinq (45) jours avec
une fréquence de 10 à 12 planches pour les cultures de semis directe et tous les
trois (3) mois pour les cultures à pépinières.
La qualité et la quantité des cultures motive les clients d’acheter nos produits car
le délai de périssement est allongé presque cinq (5) jours.
Les clients sont intéressés aux produits comme : la tomate, la baselle, la pomme
de chou, carotte ; la diversification de culture peut aussi attirés de potentiel client.
2. ANALYSE DES CONCURENTS
La concurrence produite les mêmes cultures maraichères et sa gamme est bien
déterminée : Tomate, Amarante, Oseille.
Elles prennent des moyens tricycle en location pour la livraison ou la vente à
l’étalage au marché de leur production et fixe des prix des denrées sans tenir
compte des couts et charges effectués (Travail du sol, mains d’œuvre, récolte et
transport).
La concurrence n’utilise pas des technique de communication pour de la
promotion de ces cultures et la capacité de production est de dix(10) planches par
trimestre, sans oublié que le service clientèle reste faible car il se limite à
l’orientation vers la planche avec des cultures matures, la vente et là il n’y a pas de
service après-vente.

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IV. PLAN MARKETING
Il s’agit de montrer ce que l’entreprise a mis en place afin de demeurer
compétitive.
1. STRATEGIE DES PRIX
Les prix au niveau du marché des fruits et légumes sont très variés et instables,
pouvant passer du simple au double. La vente des produits se fera sur la base de
la loi de l’offre et de la demande.
Néanmoins les prix de vente des produits agricoles du projet sont déterminés sur
la base de la moyenne de l’évolution des prix du marché, à savoir :
Le prix des spéculations maraîchères varie en fonction de la période de vente. Le
tableau qui suit renseigne sur le niveau des prix pour chaque spéculation en
fonction de la période. Il a été confectionné sur la base de la moyenne des prix
minima pendant les deux dernières années et ceci selon la période probable de
commercialisation.
Les éléments déterminants du prix sont:
La politique de vente des producteurs;
La période de vente;
Le niveau de vie.
Dans la suite du document, la moyenne entre les deux types de prix servira e base
à l’évaluation des recettes.
2. STRATEGIE DE DISTRIBUTION
Le circuit de distribution des produits agricoles demeures informel. En général, le
système fonctionne selon le circuit suivant : grossiste- détaillant- consommateur.
En plus, les détaillants (les commerçants ramasseurs,) sont installés autour des
marchés. La distribution des produits agricoles s’effectue rarement dans les
magasins d’alimentation.
Afin d’éviter le circuit informel de la commercialisation, l’exploitation portera son
choix sur un système de distribution sélective. Cette stratégie de couverture du
marché repose sur l’application d’une méthode de proximité des points de vente

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au niveau des marchés et des grands axes de communication.

3. STRATEGIE DE PROMOTION
Elle est l’une des pièces maitresses du dispositif. La politique de communication
comporte une approche interne et une approche externe.

L’approche interne consistera à mettre en place une charte graphique pour


harmoniser l’utilisation du logo et des couleurs de la marque. Tous les produits
porteront la marque et le logo du complexe avec des variantes suivant leur
spécifique. L’objectif recherché est de rendre visible et attrayant les produits
agricoles.
L’approche externe est mise en exergue par le choix des vecteurs de la
communication publicitaire. Parmi les types de communication l’affichage est
privilège pour une reconnaissance visuelle de l’identité de la marque et la radio
qui a un fort taux de pénétration dans les foyers. Elle permettra de lancer les
nouveaux produits, rendre fluide le trafic dans les points de vente et provoquer
une réaction spontanée des clients potentiels. Certaines commandes peuvent être
faites par le biais du téléphone et de l’intérêt.
4. STRATEGIE DE FIDELISATION
Pour fidéliser la clientèle, un cadeau de remerciement sera distribué aux clients
pendant la période évènementielle (Journée Internationale de la Femme, journée
mondial du travail, fête de l’indépendance…) afin de montrer notre côté famille,
ce côté chaleureux dont les clients recherche.
V. PLAN RESSOURCE HUMAINE
La première ressource humaine de l’entreprise c’est le manager. Deux travailleurs
permanents pour le fonctionnement de l’entreprise et les non permanents ou
tacherons pour exécuter des rudes taches journalières afin de ne pas bloquer le
mécanisme fonctionnel de l’entreprise.
1. STRUCTURE ORGANISATION
Le système hiérarchique est choisi pour organiser, planifier et distribuer
formellement les taches et les responsabilités.

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L’organigramme se présente comme suit :

Directeur
Général

Responsable Responsable
Responsable
Chef Comptable-
Commerciale
d'exploitation Financier

Ouvrier
Chauffeurs Saisonnier Gardiens
Maraîchers

Pour ces débuts, l’entreprise envisage de débuter avec deux services : responsable
comptable pour le fonctionnement administratif, et responsable chef
d’exploitation. Le service commercial sera inclus dans le service exploitation.
2. FORMATION
Afin de développer l’entreprise, il faut acquérir des connaissances dans plusieurs
domaines d’où l’importance de la formation.
La formation est un facteur clé pour que l’entreprise soit pérenne et produise de
cultures de bonnes qualités.
VI. PLAN FINANCIER
L’objectif de cette partie est de nous permettre de faire une évaluation du coût du
projet à travers l’établissement d’un budget d’investissement, d’un Besoin de
Fonds de Roulement ou Intrants et les Charge d’exploitation. L’ensemble de ces
coûts s’élèves à Cinq millions six cent soixante-quatre vingt quatorze mille sept
cent cinquante francs ‘’5 694 750 F CFA’’
1. EQUIPEMENTS OU MATERIELS

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Pour que le projet puisse avance, l’apport personnel a été fourni et est constitué
de :
Apport personnel
Nombres Eléments
Terrain
1 Masque de protection
3 Pèle
1 Balance manuel
5 houe
2 Binette
1 Pulvérisateur
1 Arrosoir
1 Machette
1 Fourche
1 Botte
1 Réservoir Bio fertilisant

Les investissements en équipement sont évalués à trois million trois cent onze
mille francs CFA ‘’3 311 000 F CFA’’
Eléments Montants

1 Moto tricycle (KAWAKI) 1 500 000


1 Motoculteur 700 000
2 Tuyaux d’arrosage 50m 120 000
1 Motopompe 3 pousses 160 000
1 Un pulvérisateur Manuel 25 000
1 Brouette 35 000
2 Réservoir Carburant 10 000
1 Mettre 100 m 10 000
2 Botte 20 000
2 Masque 30 000
1 Equipement EPI agricole 15 500
1 Chaussure EPI 15 500
2 Gant agricole 10 000
1 Ordinateur portable 400 000

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1 Appareil numérique Canon 350 000
1 Malette clé à molette 140 000
Fourniture de bureau 100 000
1 Réservoir de 30 litres 30 000
Total 3 311 000

2. BESOIN DE FONDS DE ROULEMENT


Eléments Unité Qte PU PT
semences 390 31 000 364 400
Urée Bio kg 2 10 500 21 000
NPK Bio kg 2 12 500 25 000
Calcaire kg 2 6 800 13 600
fumure organique sacs 20 2 500 50 000
Produits phytosanitaire 60 000
Transport 50 000
TOTAL 569 000

3. CHARGE D’EXPLOITATION
Les dépenses issues des charge d’exploitation est estimé à Un million huit cent
quatorze mille sept cent cinquante francs CFA ‘’ 1 814 750 F CFA’’ détaillé sur ce
tableau :
Tableau récapitulatif des charges d’exploitation prévisionnel

Eléments Unité Qte PU Mois 1 Mois 2 Mois 3


Préparation du sol 70 000 0 0
Gasoil litres 20 500 30 000 30 000 30 000
Essence litres 90 625 56 250 56 250 56 250
lubrifiants litres 9 1 500 4 500 4 500 4 500
Salaires mois 3 100 000 300 000 300 000 300 000
Mains d’œuvres mois 2 70 000 70 000 0 0
Frais de communication et 25 000 25 000 25 000 25 000
publicité Mois

Droits du Marché Mois 2 500


ACPCE 100 000

10
Impôt 50 000
Agreement et Attestation de 60 000
Reconnaissance d’activité
Total 1 814 750

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