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par an
Addis-Abeba, le 19 mai 2015 - (CEA) – Les sommes pouvant servir à améliorer la vie et réduire la pauvreté
quittent l'Afrique sous forme de flux financiers illicites qui sont l'argent gagné illégalement, transféré et
utilisé.
Le 21 mai 2015 verra Thabo Mbeki, Président du Groupe de haut niveau sur les flux financiers illicites en
provenance d'Afrique et ancien Président Sud-africain, présenter le rapport du Panel au Parlement
panafricain, à Midrand, en Afrique du Sud.
Considérant la croissance démographique rapide des deux dernières décennies aboutissant à la
population des jeunes la plus importante dans le monde, et qu’en 2010, environ 414 millions de personnes
contre 290 millions en 1990, vivaient avec moins de 1,25 dollar par jour, ces flux financiers illicites sont
des pertes colossales et un obstacle pour répondre aux besoins de développement des populations
africaines.
Ces sommes financières, provenant généralement de blanchiment d’argent, abus de pouvoir, abus de
réglementation ou de marché avec une proportion considérable émanant de la fraude fiscale, activités
commerciales, criminelles et abus de pouvoir par la corruption.
Les entreprises peuvent cacher la richesse, échapper à l’impôt et droits de douane par des prix de transfert
et la mauvaise estimation des coûts commerciaux. La sous-déclaration des bénéfices générés et
falsification des coûts de services sont également des pratiques courantes. Les criminels font leur argent en
gardant les opérations inconnues des représentants de la loi à travers le trafic de personnes, de drogues et
d'armes, la contrebande de pétrole et de minéraux.
Les flux financiers illicites connaîtront toujours un succès dans des domaines où la gouvernance et les
structures réglementaires sont faibles. L’argent quitte coûte que coût le continent lorsque les États ne
possèdent pas les capacités technique et humaine pour faire face aux syndicats du crime bien organisés. La
destination la plus probable est un paradis fiscal ou un État ou compétence territoriale disposant du secret
financier rendant impossible pour les gouvernements africains d'exiger un retour de ces fonds.
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Le rapport indique que la Convention de l'UA sur la prévention et la lutte contre la corruption et le
Mécanisme africain d’évaluation par les pairs sont quelques méthodes que les gouvernements africains
utilisent pour entraver les flux financiers illicites. Ils essaient également de récupérer les avoirs gelés par
des initiatives mondiales pourtant l'accès à l'information par les pays africains est conditionné.
Les gouvernements africains sont affaiblis avec des capitaux moindres à leur disposition et sont sous forte
pression de fournir des infrastructures appropriées. Leur contrôle des politiques budgétaires nationales
est réduit. Sans l’existence des flux financiers illicites, le capital-actions de l'Afrique aurait augmenté de
60%. Le taux d'investissement intérieur au PIB serait passé de 19% à 30%, créant ainsi plus de croissance
et d'emplois.
Il faut des marchés financiers transparents, lois commerciales et sur les investissements internationales
pour lutter contre les flux financiers illicites. Les États africains peuvent contrôler étroitement les
itinéraires de flux financiers illicites; former des experts techniques sur le droit et la fiscalité pour contrôler
les activités commerciales, arrêter ou réduire la corruption au sein de leurs propres gouvernements; et
collaborer avec des initiatives mondiales comme un moyen de lutter contre les flux financiers illicites. En
fin de compte, le rapport affirme que le succès dans la lutte contre les flux financiers illicites est une
question politique.
Publié par:
La Section des communications extérieures et des relations avec les médias
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