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EXPOSé Mandarin

Le document présente le système éducatif chinois, caractérisé par sa rigueur et ses exigences élevées, reflétant les valeurs de la société. Il aborde les différents niveaux d'enseignement, les défis liés à la pression scolaire, ainsi que les opportunités et limites des études en Chine pour les étudiants locaux et étrangers. Enfin, il souligne les enjeux stratégiques de l'éducation dans le contexte de la mondialisation et des inégalités régionales.

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Le document présente le système éducatif chinois, caractérisé par sa rigueur et ses exigences élevées, reflétant les valeurs de la société. Il aborde les différents niveaux d'enseignement, les défis liés à la pression scolaire, ainsi que les opportunités et limites des études en Chine pour les étudiants locaux et étrangers. Enfin, il souligne les enjeux stratégiques de l'éducation dans le contexte de la mondialisation et des inégalités régionales.

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SOMMAIRE

I. INTRODUCTION..............................................................................................2

II. LE SYSTEME EDUCATIF CHINOIS....................................................................2

1. L'organisation de l’école en Chine..............................................................2

2. L’enseignement supérieur...........................................................................2

 Les cycles universitaires et diplômes en Chine...........................................3

 Le premier cycle universitaire : 本科 (Běnkē)............................................3

III. UNE EDUCATION EXIGEANTE, REFLET DE LA SOCIETE................................4

1. Les limites d’un système trop exigeant.......................................................5

IV. Les domaines d’études en Chine................................................................6

V. Les opportunités offertes par les études en Chine........................................6

 Des limites à prendre en compte.................................................................7

VI. ENJEUX ET EVOLUTIONS DES ETUDES EN CHINE..................................8

VII. CONCLUSION..............................................................................................9
I. INTRODUCTION

La Chine est un pays immense, à la fois ancien et moderne, qui occupe aujourd’hui
une place centrale dans le monde. Connue pour sa puissance économique, sa culture
riche et sa technologie avancée, elle fascine aussi par son système éducatif unique. La
Chine est le pays le plus peuplé du monde, est une puissance incontournable sur les
plans économique, politique et culturel. Son histoire millénaire, sa richesse
linguistique et ses traditions ancestrales cohabitent aujourd’hui avec une modernité
impressionnante. Elle fascine aussi par son système éducatif unique. Le système
éducatif chinois est réputé pour sa rigueur, ses exigences élevées et sa culture du
mérite. Il est conçu pour former des élèves performants, capables de s’intégrer dans un
monde compétitif. Mais il reflète aussi les valeurs profondes de la société chinoise,
comme le respect, l’effort et la réussite collective.

II. LE SYSTEME EDUCATIF CHINOIS

1. L'organisation de l’école en Chine


Le système scolaire chinois est structuré en plusieurs niveaux. Il commence par l’école
maternelle (non obligatoire), puis l’école primaire qui dure six ans, à partir de l’âge de
six ans. Ensuite vient le collège, appelé « junior high school », d’une durée de trois
ans, suivi du lycée, ou « senior high school », également de trois ans. L’éducation est
obligatoire pendant neuf ans, c’est-à-dire jusqu’à la fin du collège.

Les journées scolaires sont longues et bien remplies, souvent de 7h30 à 17h. La
discipline est stricte, les élèves portent un uniforme et les professeurs occupent une
place centrale dans la classe. Le respect, la ponctualité et le sérieux sont des valeurs
essentielles.

2. L’enseignement supérieur
Après le lycée, les élèves qui souhaitent entrer à l’université doivent passer un examen
national extrêmement important : le Gaokao. Cet examen est réputé pour sa difficulté
et sa sélectivité. Il détermine l’université que l’élève pourra intégrer et influence
largement son avenir professionnel.
Les universités chinoises les plus prestigieuses sont l’université de Pékin, l’université
Tsinghua ou encore l’université Fudan à Shanghai. On y retrouve une grande variété
de filières : sciences, ingénierie, médecine, langues, commerce, etc. Certaines
universités sont spécialisées dans les domaines technologiques ou dans la recherche, et
la Chine investit énormément pour atteindre un haut niveau mondial.

 Les cycles universitaires et diplômes en Chine

Le système d’enseignement supérieur en Chine repose sur une structure progressive en


plusieurs cycles. Il est organisé de manière à permettre aux étudiants de poursuivre
leurs études selon leur niveau, leurs résultats académiques et leurs objectifs
professionnels ou de recherche. Il comprend les études universitaires classiques
(licence, master, doctorat), des formations professionnelles, ainsi que des dispositifs
d’enseignement pour adultes.

 Le premier cycle universitaire : 本科 (Běnkē)

Ce cycle correspond à la formation de base dans les universités chinoises, équivalente


à la Licence ou au Bachelor dans d'autres systèmes.

 Durée : En général, ce cycle dure 4 ans, mais certaines filières techniques ou


médicales peuvent s’étendre jusqu’à 5 ou 6 ans (par exemple, la médecine
générale).
 Diplôme délivré : 学士学位 (xuéshì xuéwèi), soit le diplôme de bachelier.
 Contenu : Les étudiants suivent des cours fondamentaux, des modules
spécialisés dans leur domaine (sciences, lettres, commerce, etc.), ainsi que des
stages ou des projets de fin d’étude.
 Accès : Pour être admis, les élèves doivent réussir le 高考 (Gāokǎo), l’examen
national d’entrée à l’université, très exigeant et compétitif. Le score au Gaokao
détermine non seulement l'accès à l’université, mais aussi la filière et la ville.

1. Les langues d’enseignement

La langue principale de l’enseignement en Chine est le mandarin standard, appelé


putonghua, qui est aussi la langue officielle du pays. Ce mandarin est utilisé dans
toutes les écoles publiques et privées, du primaire jusqu’à l’université, ce qui renforce
l’unité linguistique du pays.

Cependant, la Chine est un pays immense et multiculturel, où vivent de nombreuses


minorités ethniques. Dans certaines régions autonomes, comme le Xinjiang, le Tibet
ou la région autonome Zhuang du Guangxi, l’enseignement peut aussi intégrer des
langues locales, telles que le cantonais, le tibétain, ou encore l’ouïghour. Ces
langues peuvent être utilisées en parallèle du mandarin, surtout dans les premières
années de scolarité, afin de préserver les cultures régionales. Toutefois, le mandarin
reste obligatoire partout, car il est essentiel pour accéder aux études supérieures et à
l’emploi.

Dans l’enseignement supérieur, notamment dans les grandes universités chinoises qui
accueillent de plus en plus d’étudiants étrangers, de nombreux programmes sont
proposés en anglais. Ces cursus internationaux concernent souvent les domaines des
sciences, de l’ingénierie, du commerce ou des relations internationales. Les étudiants
chinois qui souhaitent y accéder doivent avoir un bon niveau d’anglais, ce qui
encourage son apprentissage dès le plus jeune âge.

En effet, l’anglais est une langue obligatoire dans le cursus scolaire chinois,
généralement à partir du primaire, et il devient une matière essentielle au collège et au
lycée. Il est également une épreuve importante du Gaokao. Cette priorité accordée à
l’anglais reflète la volonté de la Chine de s’ouvrir au monde, de favoriser les échanges
universitaires et de renforcer sa compétitivité à l’international.

Ainsi, si le mandarin reste la base de l’enseignement en Chine, le multilinguisme et


l’ouverture aux langues étrangères font aussi partie de la stratégie éducative du pays.

III. UNE EDUCATION EXIGEANTE, REFLET DE LA SOCIETE

Le système éducatif chinois est l’un des plus exigeants au monde. Dès le plus jeune
âge, les élèves sont confrontés à une forte pression scolaire. Les journées de classe
sont longues, souvent prolongées par des devoirs à la maison et des cours de soutien en
soirée ou le week-end. Cette intensité est particulièrement marquée au lycée, où les
élèves se préparent pendant plusieurs années à un examen crucial : le Gaokao, le
concours national d’entrée à l’université. Considéré comme l’un des examens les plus
difficiles au monde, il détermine en grande partie l’avenir académique et professionnel
des jeunes Chinois.

Cette pression s’explique par la place centrale de l’éducation dans la société chinoise.
Réussir à l’école est non seulement un moyen de gravir les échelons sociaux, mais
aussi un devoir envers la famille. La réussite individuelle est perçue comme un
honneur collectif. C’est pourquoi beaucoup de familles investissent d’importantes
ressources dans l’éducation de leurs enfants, parfois dès la maternelle.
L’État chinois, de son côté, met l’accent sur les domaines jugés stratégiques comme
les sciences, les technologies, l’ingénierie et les mathématiques. Ces filières sont
fortement encouragées car elles soutiennent le développement économique et
technologique du pays. Les universités les plus prestigieuses, comme l’université
Tsinghua à Pékin ou Fudan à Shanghai, offrent des formations de très haut niveau,
reconnues au niveau international elles attirent des étudiants du monde entier grâce à
leurs programmes de haut niveau et à leurs partenariats internationaux.

Cependant, le système éducatif chinois présente également des défis. Le système du


Hukou (permis de résidence) limite empêche l’accès de nombreux enfants de
travailleurs migrants aux écoles publiques des grandes villes, perpétuant ainsi des
inégalités éducatives. De plus, les universités sont soumises à un contrôle idéologique
strict de la part du Parti communiste chinois, ce qui peut restreindre la liberté
académique limite parfois la liberté d’expression dans les universités, notamment dans
dans les disciplines comme l’histoire, la philosophie ou les sciences sociales.

1. Les limites d’un système trop exigeant


Tout d’abord, la pression constante exerce un lourd poids psychologique sur les
élèves. De nombreux jeunes souffrent de stress chronique, d’anxiété, et parfois même
de troubles mentaux, en particulier à l’approche du Gaokao. Le système valorise la
mémorisation et la restitution plutôt que l’esprit critique, ce qui freine la créativité et
l’initiative.
En outre, cette éducation ne laisse que peu de place à l’équilibre personnel. Les
activités artistiques, sportives ou ludiques sont souvent négligées au profit du
rendement scolaire. L’épanouissement individuel passe ainsi au second plan.

On observe aussi d’importantes inégalités entre les zones urbaines et rurales. Les
élèves des campagnes ont un accès limité aux ressources éducatives de qualité, aux
professeurs bien formés ou encore aux préparations spécifiques au Gaokao.

Enfin, la pression familiale et sociale est particulièrement forte. Dans un contexte de


politique de l’enfant unique encore récent, beaucoup de familles fondent tous leurs
espoirs sur un seul enfant, renforçant l’angoisse de l’échec.

Ainsi, si l’éducation chinoise reflète la volonté de former une jeunesse performante et


disciplinée, elle soulève aussi des questions sur le bien-être des élèves, l’égalité des
chances et la liberté d’apprendre.

IV. Les domaines d’études en Chine

Le système universitaire chinois est aujourd’hui l’un des plus vastes et les plus
diversifiés au monde. Il propose un large éventail de domaines d’études, allant des
sciences les plus techniques aux disciplines artistiques et culturelles. Cette diversité
attire chaque année des millions d’étudiants chinois, mais aussi de nombreux étudiants
étrangers.

Parmi les domaines les plus valorisés, on retrouve les STEM : sciences, technologie,
ingénierie et mathématiques. Ces disciplines sont au cœur du développement
économique et scientifique de la Chine. Le gouvernement y investit massivement pour
former des experts capables de soutenir les ambitions nationales, notamment dans les
secteurs de l’intelligence artificielle, de la robotique, de la cybersécurité, de
l’espace ou de la transition énergétique.

Les sciences médicales et pharmaceutiques sont également très développées, avec de


nombreux instituts de recherche et des hôpitaux universitaires de pointe. La Chine
cherche à devenir une référence mondiale dans la recherche médicale, tout en intégrant
parfois les savoirs traditionnels chinois.

Les filières liées à l’économie, à la gestion, au commerce international et au droit


sont très prisées, surtout dans les villes comme Shanghai, Shenzhen ou Pékin, où se
concentrent les grandes entreprises et les sièges de multinationales. Ces domaines
attirent particulièrement les étudiants étrangers, notamment grâce à des programmes
enseignés en anglais.

La Chine valorise aussi son héritage culturel. De nombreux établissements proposent


des formations en langue et culture chinoise, histoire, philosophie, calligraphie,
musique traditionnelle, etc. Ces cursus rencontrent un fort intérêt chez les étudiants
étrangers désireux de mieux comprendre la civilisation chinoise.

V. Les opportunités offertes par les études en Chine


Étudier en Chine représente aujourd’hui une opportunité croissante pour des millions d’étudiants,
chinois comme étrangers. Grâce à la modernisation rapide de son système universitaire et à son
ambition de rivaliser avec les grandes puissances académiques mondiales, la Chine investit
massivement dans l’éducation supérieure. Elle propose une offre de formation de plus en plus variée,
de qualité et tournée vers l’avenir.

De nombreuses universités chinoises jouissent d’une reconnaissance internationale, comme


l’Université de Pékin, l’Université Tsinghua ou Fudan à Shanghai. Elles proposent des formations de
haut niveau dans des domaines stratégiques tels que la médecine, l’intelligence artificielle, la
cybersécurité, l’ingénierie ou encore les relations internationales. Pour renforcer leur attractivité, ces
établissements développent des programmes enseignés en anglais, facilitant ainsi l’intégration des
étudiants étrangers.

En parallèle, le gouvernement chinois offre chaque année des bourses d’études très avantageuses,
qui couvrent les frais de scolarité, l’hébergement et parfois même une allocation mensuelle. Ces
aides sont accessibles à travers des accords internationaux, mais aussi via des programmes comme
les bourses du China Scholarship Council.

Au-delà des aspects académiques, étudier en Chine permet une véritable immersion culturelle. Vivre
dans une société à la fois ancienne par ses traditions et moderne par son rythme de développement
permet aux étudiants d’élargir leur vision du monde et de développer des compétences
interculturelles précieuses pour une carrière internationale.

 Des limites à prendre en compte

Mais malgré ces nombreux atouts, les études en Chine présentent aussi certaines limites qu’il est
essentiel de connaître.

Tout d’abord, l’adaptation culturelle peut s’avérer difficile pour certains étudiants étrangers. Les
différences de modes de vie, de communication ou encore les normes académiques très strictes
peuvent surprendre. Bien que de plus en plus de programmes soient en anglais, la barrière
linguistique reste un obstacle dans la vie quotidienne et pour les cours dispensés en mandarin.

Par ailleurs, même si la Chine s’ouvre à l’international, le contrôle politique exercé sur
l’enseignement supérieur peut limiter certaines libertés académiques, notamment dans les
disciplines sensibles comme l’histoire, la sociologie ou les sciences politiques. Pour les étudiants
occidentaux habitués à un climat universitaire plus libre, cela peut être déstabilisant.

Enfin, le marché du travail chinois peut parfois être difficile à intégrer pour les diplômés étrangers, en
raison de la concurrence locale très forte, des exigences linguistiques élevées et des réglementations
sur les visas de travail.

Ainsi, les études en Chine représentent une formidable opportunité, mais elles demandent une
préparation sérieuse, une grande capacité d’adaptation et une prise de recul sur certains aspects du
système.

VI. ENJEUX ET EVOLUTIONS DES ETUDES EN CHINE

À l’heure de la mondialisation, les études en Chine ne se résument pas à une simple formation
académique : elles sont devenues un enjeu stratégique, à la fois pour le pays et pour les étudiants du
monde entier. La Chine cherche à affirmer sa place comme puissance éducative mondiale, en
formant non seulement ses propres élites, mais aussi une nouvelle génération de talents
internationaux.

L’un des enjeux majeurs est donc géopolitique : en accueillant des étudiants étrangers, notamment
africains, asiatiques ou d’Europe de l’Est, la Chine développe son influence culturelle et
diplomatique, dans une forme de "soft power éducatif". Les étudiants qui repartent diplômés
contribuent souvent à renforcer les liens entre la Chine et leur pays d’origine.

Sur le plan intérieur, la Chine fait face à un défi d’équité éducative : malgré les réformes, les
inégalités régionales subsistent, avec un accès plus limité à une éducation de qualité dans les zones
rurales. L’État doit également adapter son système aux nouveaux besoins du marché du travail,
notamment en intégrant les compétences numériques, l’esprit d’entreprendre, et l’apprentissage
tout au long de la vie.

L’un des enjeux les plus récents est l’intégration des nouvelles technologies dans l’enseignement.
L’intelligence artificielle, les plateformes de cours en ligne et l’automatisation des outils
pédagogiques transforment peu à peu la manière d’apprendre. Ces innovations peuvent permettre
un meilleur accès à l’éducation, mais posent aussi des questions d’éthique, de surveillance et de
liberté.

Enfin, la Chine devra équilibrer sa volonté d’ouverture internationale avec la protection de ses
valeurs nationales. Le défi est donc double : rester compétitive et attractive sur la scène mondiale
tout en maintenant une stabilité politique et culturelle à l’intérieur du pays.
VII. CONCLUSION

Les études en Chine offrent un aperçu fascinant d’un système éducatif à la fois ancien
par sa culture et moderne par ses ambitions. Le pays accorde une place centrale à
l’éducation, considérée comme un pilier du développement national. Grâce à des
établissements de renommée mondiale, à des investissements massifs dans la
recherche et à une offre de formations de plus en plus ouverte à l’international, la
Chine attire de nombreux étudiants, notamment dans les domaines scientifiques,
technologiques et médicaux.

Cependant, cette quête de l’excellence s’accompagne de fortes contraintes. Le


système éducatif chinois est réputé pour sa rigueur mais aussi pour sa pression
intense : stress, longues journées d’étude, compétition féroce, et inégalités sociales,
notamment entre les villes et les campagnes. De plus, la question de la liberté
académique, surtout dans les sciences humaines, reste un sujet sensible, en raison du
contrôle exercé par le Parti communiste.

Pour les étudiants étrangers, la Chine constitue à la fois une opportunité unique de
découvrir une culture riche, de bénéficier d’une formation de qualité et d’accéder à des
débouchés internationaux mais cela suppose aussi une capacité d’adaptation à un
environnement exigeant, très différent des systèmes occidentaux.

Ainsi, les études en Chine sont le reflet d’une société ambitieuse, compétitive et en
mutation. Elles représentent un véritable défi, mais aussi une aventure enrichissante
pour ceux qui sont prêts à s’y investir pleinement.

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