Conception D'une Fusée
Conception D'une Fusée
L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR
ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE
THEME :
Dans ce mémoire nous proposons une simulation numérique pour étudier les performances
aérodynamiques d’un modèle de fusée. Pour se faire, on a commencé par la conception de ce
modèle sous le logiciel Solidworks, en suite faire une simulation du vol par logiciel
OPENRocket, passant par l’étape de maillage sous ICEM-CFD finissant par la résolution des
équations de Navier- Stocks décrivant l’écoulement sous l’hypothèse d’un modèle visqueux, sous
le logiciel Fluent. Les performances aérodynamiques de ce modèle ont été analysées d’une façon
détaillée. à l'aide de ces résultats obtenus on a entamé une étude structurale ; toute cette étude a
pour but d'apprendre les différents logiciels de la simulation numérique (aérodynamique et
structurale) ; savoir comment utiliser les déférant logiciels de simulation et donner l'occasion aux
autres étudiants pour améliorer les résultats aérodynamiques de ce fusée..
ABSTRACT:
في هذه األطروحة نقترح محاكاة عددية لدراسة األداء الديناميكي الهوائي لنموذج صاروخ .للقيام بذلك ،بدأنا بتصميم
هذا النموذج باستخدام برنامج ، Solidworksثم محاكاة الرحلة باستخدام برنامج ، OPEN Rocketمرورا بمرحلة الشبكة
تحت ICEM-CFDالتي تنتهي بدقة معادالت Navier-Stocksيصف التدفق وفقا لفرضية النموذج اللزج باستخدام برنامج
Fluent.تم تحليل األداء الديناميكي الهوائي لهذا النموذج بالتفصيل .بمساعدة هذه النتائج التي تم الحصول عليها ،تم البدء في
دراسة هيكلية؛ تهدف كل هذه الدراسة إلى تعلم البرامج المختلفة للمحاكاة العددية (الديناميكية الهوائية والهيكلية)؛ تعرف على
كيفية استخدام برنامج محاكاة مختلفة وإعطاء الفرصة للطالب اآلخرين لتحسين النتائج الديناميكية الهوائية لهذا الصاروخ.
Remerciement
Résumé
Sommaire I
Liste des figures IV
Liste des tableaux VII
Symboles mathématique VIII
Etat de l’art IX
Introduction générale XI
Chapitre1 généralités sur les fusées 01
1. Historique 01
2. Introduction 03
3. Classification des modèles 04
3.1LRP 05
3.2MPR 05
3.3HPR 06
4. les phases de vol 07
5. les forces en présence 08
5.1. Le poids de la fusée 08
5.2. La poussée du moteur 08
5.4 Bilan 09
I
[Link]. Comportement de vol surstable 18
2.1.3. Critères de stabilité 19
[Link].Vocabulaire 19
[Link] Pour une Microfusée 19
[Link] Pour une minifusée 20
[Link].Pour une fusée expérimentale 20
[Link] Remarque diverses 21
2.2. Le modèle physique 21
2.2.1. Aérodynamique compressible 23
2.3. Equation de transports 24
2.3.1. L’équation de conservation de la masse 24
2.3.2. Equation de conservation de quantité de mouvement 25
2.3.3. L’équation de conservation de l’énergie 25
2.3.4. équation d’état 25
2.4. Mise en équations en coordonnées sphériques 26
2.4.1. L’équation de conservation de la masse 27
2.4.2. L’équation de quantité de mouvement 28
2.4.3. L’équation de l’énergie 28
3. Les conditions aux limites 29
4. Modèles de turbulence 29
4.1. Notions d’équations moyennées 29
4.1.1. Décomposition de Reynolds 31
4.1.2. Décomposition de Favre 32
4.2. Familles des modèles de turbulence 33
4.2.1. Famille RANS (Reynolds-averaged Navier-Stokes) 33
4.2.2. Famille LES (Large Eddy Simulation) 33
4.2.3. Famille DES (Detached Eddy Simulation) 33
4.3. Modèle κ−ε 34
4.4. Modèle κ−ω SST 34
5. Conclusion 36
Chapitre 3 La géométrie et la modélisation 37
II
1.3. Création de géométrie des ailettes 40
Chapitre 4 Simulation de vol avec logiciel Open rocket simulator 43
III
Conclusion générale 88
Références 89
Annexe
IV
Figure (3.6) : Ailettes 40
Figure (3.7) : Ailettes 41
Figure (3.8) : Ailettes 41
Figure (3.9) : Fusée 42
Figure (4.1) : Open rocket 43
Figure (4.2) : Interface graphique OpenRocket 44
Figure (4.3) : Graphique des paramètres de vol d’un modèle fusée. 45
Figure (4.4) : insertions des données de nose cone 46
Figure (4.5) : insertions des données de budy tube. 47
Figure (4.6) : insertions des données des ailettes. 48
Figure (4.7) : insertions des données de moteur 50
Figure (4.8) : graphe de portance de moteur M=.3.5. 50
Figure (4.9) : étape de simulation de vélocité 51
Figure (4.10) : graphe de vélosity M=3.5. 52
Figure (4.11) : étape de simulation de l’accélération M=.3.5 53
Figure (4.12) : graphe de l’accélération M=.3.5. 53
Figure (4.13) : étape de simulation de la trainée 54
Figure (4.14) : simulation du trainée à M=.3.5 55
Figure (4.15) : étape de simulation de poussée à M=.3.5 56
Figure (4.16) : simulation de la poussée à M=.3.5. 56
Figure (4.17) : simulation de nombre de Reynolds à M=.3.5. 57
Figure (4.18) : altitude à M=0.35 58
Figure (4.19) : graphe de portance de moteur M=5.8. 59
Figure (4.20) : graphe de vélosity M=5.8 59
Figure (4.21) : graphe de l’accélération M=5.8. 60
Figure (4.22) : simulation du trainée à M=5.8 60
Figure (4.23) : simulation de la poussée à M=5.8 61
Figure (4.24) : simulation de nombre de Reynolds à M=5.8 61
Figure (4.25) : altitude à M=0.58 62
Figure (4.26) : graphe de portance de moteur M=9.2. 63
Figure (4.27) : graphe de vélosity M=9.2 63
Figure (4.28) : graphe de l’accélération M=9.2. 64
Figure (4.29) : simulation du trainée à M=9.2 64
Figure (4.30) : simulation de la poussée à M=9.2 65
V
Figure (4.31) : simulation de nombre de Reynolds à M=9.2 65
Figure (4.32) : altitude à M=0.92 66
Figure (5.1): géométrie de fusée sur ansys 68
Figure (5-2) : Eléments en 3D 69
Figure (5-3) : Les composants d’un maillage 69
Figure (5-4) : Génération de maillage du tunnel 71
Figure (5-5) : Vu en coupe du maillage du tunnel autour de la fusée 72
Figure (5-6) : Nombre maximum des couches 73
Figure (5-7) : Qualité de l'élément 75
Figure (5-8) : Triangles idéaux et obliques et Quadrilatères 76
Figure (5-9) : asymétrie 76
Figure (5-10) : Vecteurs utilisés pour calculer la qualité orthogonale d'une cellule 77
Figure (5-11) : qualité orthogonale 79
Figure (5-12) : Cellule bidimensionnelle discrétisée. 79
Figure (5-13) : Contour de pression à v=0.5mach 82
Figure (5-14) : Contour de température a v=0.5mach 82
Figure (5-15) : Contour de vélocité à v=0.5mach 83
Figure (5-16) : Contour de pression à v=0.8mach 83
Figure (5-17) : Contour de température à v=0.8mach 84
Figure (5-18) : Contour de vélocité à v=0.8mach 84
Figure (5-19) : Contour de pression à v=1.2mach 85
Figure (5-20) : Contour de température à v=1.2mach 85
Figure (5-21) : Contour de vélocité à v=1.2mach 86
VI
Liste des Tableaux
Tableau (2-1) Constantes pour différents modèles de turbulence 34
Tableau (5-1) : Paramètres du maillage de la couche limite 74
Tableau (5-2) : Paramètres du maillage 74
Tableau (5-3) : propriété de l’aire 80
Tableau (5-4) : Conditions aux limites 80
Tableau (5-5) : Critères d’arrêt 81
VII
Symboles mathématique
M Nombre de mach
Re Nombre de Reynolds
P La Pression
t Le temps
A Section
h L’enthalpie spécifique
L Echelle de longueur
U Vitesse d’écoulement.
Indices
VIII
Introduction général
INTRODUCTION GENERAL
En effet, tous ce progrès est grâce à l’aérodynamique. Cette branche de la dynamique des
fluides qui porte principalement sur la compréhension et l'analyse des écoulements d'air, ainsi
qu'éventuellement sur leurs effets sur des éléments solides qu’ils environnent.
Aussi l’application des principes de cette science telle que les essais en soufflerie.
Pour cette raison, depuis les années 1980, plusieurs logiciels ont été développés permettant
de traiter numériquement l'aérodynamique de corps fuselés (en écoulement peu ou pas décroché)
et sont maintenant disponibles. La puissance de calcul des ordinateurs personnels a rendu certains
de ces logiciels facilement exploitables, avec des temps de calcul très courts (ce qui n'était pas le
cas il y a quelques années).
-Le premier chapitre sert à informer les lecteurs sur les différents types de fusée ainsi que leurs
missions et leurs limitations, en donnant les différentes caractéristiques techniques de notre
model ainsi que les matériaux.
- Le troisième chapitre on y abordera les différentes étapes passées pour modéliser le problème,
depuis la création de la géométrie sous Solidworks et la génération du maillage en ICEM
CFD(ANSYS), en passant par le paramétrage de "Fluent"(ANSYS) jusqu'à la résolution.
-Le quatrième chapitre la simulation numérique seront interpréter et discuter. Ces derniers seront
représentés sous forme des graphes et contours.
XII
Etat de l’art
Dans notre travaille on va faire une étude expérimentale sur le vol de la fusée après une
conception de notre modèle à l’aide de SOLIDWORKS, un maillage structural et en fin une
simulation numérique.
La simulation numérique a été réalisée par plusieurs auteurs, On propose de citer quelques
auteurs :
1- GUERDAD, Karim [15] En 2011 une simulation numérique d’un écoulement turbulent
autour des profils NACA0012 et RAE2822 et faire une comparaison entre les résultats obtenus
avec ceux de l’expérimental en utilisant les outils de CFD, ICEM-CFD pour la génération de
maillage et FLUENT pour les on a commencé avec une introduction générale, en suite on a
présenté la turbulence de le chapitre I, ensuite présentation des outils de travail dans le chapitre II,
le maillage des deux profils dans le chapitre III, la présentation et la validation des résultats dans
le dernier chapitre, à la fin une conclusion de notre travail
2-BAKEZZI, Hilal [16] en 2012 une simulation numérique pour étudier les performances
aérodynamiques d’un modèle de drone (PIPER CUB J3). Pour se faire, il a commencé par la
conception de ce modèle sous le logiciel Solidworks, passant par l’étape de maillage sous ICEM-
CFD finissant par la résolution des équations de NavierStocks décrivant l’écoulement sous
l’hypothèse d’un modèle visqueux, sous le logiciel Fluent. La comparaison des résultats obtenu
par l'étude expérimentale dans la soufflerie. À l'aide de ces résultats obtenus il a entamé une étude
structurale qui inclut les ailes du drone ; toute cette étude a pour but d'apprendre les différents
logiciels de la simulation numérique (aérodynamique et structurale) ; savoir comment utiliser la
soufflerie.
3- HOSNI, Massinissa [17] en 2012 Le but de l’étude est de simuler un écoulement non
visqueux dans une tuyère convergente divergente, après un cas test, il a essayé de faire une
application sur un type de tuyère ; TIC (Trancated Ideal Contour nozzle) appartenant à
L’ONERA dont on connait les paramètres thermodynamiques et géométriques avec deux
nombres de mach de sortie différentes (3.2 et 3.8). Les résultats obtenus sont comparés à ceux
obtenus par la méthode des caractéristiques pour les deux tuyères. Ensuite une autre simulation a
été faite sur la tuyère 3.8, mais cette fois en prenant en considération l’effet de la turbulence en
choisissant un modèle de turbulence et un maillage adéquat
IX
4-Chadli Hafien [18] et al. (2016) ont étudié numériquement en utilisant le ANSYS
Workbench, le contrôle du débit à très faible nombre de Reynolds (𝑅𝑒 = 1.4 ×103) autour du
profil NACA0012 équipé d'un volet flexible de bord de fuite. Le problème de l'interaction fluide-
structure bidirectionnelle est abordé par couplage entre les systèmes « CFDFluent » et « Transient
Structural ».
X
CHAPITRE 01 : Généralité sur les fusées
Généralité sur les fuées Chapitre1
1. Historique :
La mise au point des premières fusées est directement liée à la découverte de la poudre noire,
mélange de charbon, de salpêtre et de soufre à fort pouvoir explosif. Cette découverte attribuée par
la plupart des historiens aux chinois remonte peut-être au 11eme siècle mais aucun document écrit
ne l'atteste. Le premier usage documenté de fusées porte sur une bataille qui s'est déroulée en 1232
: durant le siège de Kaifeng par les Mongols, les Chinois repoussent leurs ennemis à l'aide de «
flèches de feu volantes ». Les fusées utilisées à l'époque, bien que n'étant pas très destructrices par
elles-mêmes, permettaient de désorganiser l'armée adverse en provoquant la panique de ses
chevaux. [1]
Cette innovation se diffuse rapidement. Après la bataille de Kaifeng, les Mongols produisent
leurs propres fusées et cette connaissance se diffuse rapidement auprès des peuples qu'ils attaquent
: japonais, coréens, indiens. En Angleterre, le moine anglais Roger Bacon donne la formule de la
poudre noire dans un ouvrage qui date sans doute des années 1240. Les arabes auraient eu
connaissance des fusées après la prise de Bagdad par les mongols en 1258. Le manuscrit arabe
Kitâb al-furussia wal munassab al-harbiya rédigé sans doute entre 1285 et 1295 mentionne ce type
d'arme.
Entre les XIIIe et XVe siècles, on relève des mentions éparses de fusées dans plusieurs
ouvrages mentionnant leur utilisation de fusées lors de combats. Il se peut qu'elles aient été
utilisées par les Arabes lors des septièmes croisades, contre les troupes du roi Saint Louis. Ces
fusées comportaient une charge utile explosive sous la forme d'un sac de poudre. La première
utilisation en Europe dans un combat significatif se déroule dans le cadre d'un conflit entre Venise
et Gênes au cours de laquelle une tour de la ville de Chiogga est bombardée par des fusées16.
Les fusées en tant qu'arme auraient été utilisées en Normandie contre les Anglais vers 1450.
En France, Jean Froissart découvrit que la précision de ces armes était améliorée si on les lançait à
partir de tubes (c'est l'ancêtre du bazooka). En Italie, Joanes de Fontana conçut une torpille de
surface, propulsée par fusée, dont le but était mettre le feu aux navires ennemis.
Au 16eme siècle, les fusées tombèrent en défaveur en tant qu'engins de guerre (en partie à
Cause de l'amélioration en puissance et en précision de l'artillerie), même si elles continuaient à
être utilisées pour les feux d'artifice.
1
Généralité sur les fuées Chapitre1
À la fin du 18eme siècle, le souverain de l’État de Mysore en Inde utilise contre l'envahisseur
anglais un corps d’artificiers armés de fusées comportant une chemise en acier.
2
Généralité sur les fuées Chapitre1
Cet exemple inspire l'anglais William Congreve qui met au point la fusée éponyme qui est
utilisée avec un succès variable au cours de plusieurs batailles navales ou terrestres durant les
guerres napoléoniennes.
Lors de la Première Guerre mondiale, les fusées refirent surface avec les ancêtres des
roquettes, utilisées par les aviateurs pour toucher les ballons d'observation ennemis.
2. Introduction :
La science des fusées a été théorisée par le russe Constantin Tsiolkovski à la fin du 21eme
siècle et mis en pratique peu avant la seconde guerre mondiale par les chercheurs allemands à des
fins militaires. Depuis la fin des années 1950, les fusées sont utilisées pour mettre en orbite des
satellites à des fins commerciales ou de recherche, envoyer des sondes spatiales vers les autres
planètes du système solaire et envoyer des hommes dans l’espace. Depuis la fin des années 1960,
la technologie des fusées n’a pratiquement plus évoluée.
Le 4 octobre 1957 : le 1er vol spatial orbital de l’histoire par le satellite soviétique spoutnik 1
Le 12 avril 1961 : le 1er vol habité par un humain, le soviétique Youri Gagarine
20 juillet 1969 : 1er pas sur la lune par l’astronaute Neil Armstrong
L’idée d’envoyer un objet ou un homme dans l’espace a été évoquée plusieurs centaines
d’années avant que cela ne devienne matériellement possible, par des philosophes et des
romanciers. Au cours de la seconde partie du 20eme siècle, le développement des moteurs fusée, le
progrès de l’avionique (=l’ensemble des équipements électroniques, électriques et informatiques
qui aident au pilotage des aéronefs (véhicules terrestres) et des astronefs (véhicules spatiales)), et
l’amélioration des matériaux ont permis de réaliser le rêve de l’envoi d’engins dans l’espace.
Grâce aux avancées allemandes dans le domaine des fusées, le vol spatial prend un essor a la
fin de la seconde guerre mondiale. L’histoire du vol spatial est marquée à ses débuts par une
grande concurrence entre les Etats-Unis et l’URSS. On appelle cette période la course à l’espace.
Bien que la conquête spatiale soit largement dominée par des agences spatiales nationales ou
internationales comme la NASA (National Aeronautics and SpaceAdministraton, du français :
3
Généralité sur les fuées Chapitre1
Parce que la taille des moteurs, leur classification, la taille des fusées, leur poids, leurs
dimensions ne sont pas toutes les mêmes, on classe les rockets en différentes catégories/niveaux.
Les associations américaines reconnaissent jusqu’à 5 catégories différentes basées sur les
mêmes critères énoncés ci-dessus. Dans les pays européens nous identifions 3 catégories
fondamentales:
Ce sont les modèles les plus petits. Allant de quelques centimètres à une centaine, et pesant
moins de 500 grammes, il s’agit des meilleurs modèles pour commencer. Utilisant des moteurs
allant de la classe basse de type solide, ils sont légers, très économique.
Ils peuvent atteindre une altitude de 300 mètres, même si les plus petits modèles peuvent aller plus
haut. Généralement construits de matériaux tel que le carton pour le corps de la rocket, ainsi que
de balsa pour les ailettes, leur coût de lancement est extrêmement bas et nécessite pas de trop large
espace de lancement
4
Généralité sur les fuées Chapitre1
Ces modèles utilisent des moteurs allant de la classe moyenne. Ces modèles peuvent peser un
peu plus d’un kilogramme, pouvant mesurer 1 à 1.5 mètres ils peuvent facilement rejoindre une
altitude comprise entre 300 et 1000 mètres, voir plus pour certains modèles.
Toujours fabriqués à partir de matériaux légers, mais un peu plus résistants: les ailettes ne sont
plus en balsa, mais en plastique ou encore en fibre de verre ; à part cela rien ne change, le corps de
la rocket est toujours en carton et l’ogive en plastique.
Ils utilisent une rampe de lancement semblable aux modèles de rockets, mais de plus grande
hauteur et plus robuste… Le système d’allumage est électrique, il demande généralement dans les
12 Volt. La zone de lancement doit être assez vaste pour lancer un tel modèle.
-Une rocket utilisant un moteur ayant une impulsion totale supérieur à 160 Newton-seconde.
-Un modèle employant un moteur ayant une poussée moyenne supérieure à 80 Newton.
5
Généralité sur les fuées Chapitre1
-Une rocket pesant une masse supérieure ou égale à 1.5 Kg, moteur compris.
Ces modèles sont très impressionnants, ils peuvent avoisiner les 4 à 5 mètres de hauteurs et peser
dans les centaines de kg.
Les moteurs peuvent dépasser les 10 cm de diamètres, et produire dans les 50000 Newtons-
secondes !! Les matériaux utilisés sont toujours des matériaux légers, mais cette fois-ci très
résistants: la fibre de verre, le kevlar et tous autres matériaux composites…
6
Généralité sur les fuées Chapitre1
7
Généralité sur les fuées Chapitre1
Le poids P s’exerce au Centre de Gravité (CdG) de la fusée et est dirigé verticalement vers
le bas. Si la fusée n'est pas verticale, on procède à la décomposition sur les axes de la fusée :
Elle s’applique en un point appelé Centre de Poussée Aérodynamique (CPA) généralement situé
8
Généralité sur les fuées Chapitre1
5.4. Bilan :
9
Généralité sur les fuées Chapitre1
Nous venons de définir les différentes forces s'appliquant sur une fusée.
Voici une première approche de l'évolution de leur valeur au cours d'un vol vertical, et de la
trajectoire obtenue.
Figure (1.12) : L’allure des courbes traduit l’influence des différentes forces
Note : l'échelle de temps n'est pas linéaire : la phase propulsée dure de 0,5 à 3s, la culmination est
atteinte en 5 à 20s et la descente sous parachute peut durer plusieurs minutes.
10
Généralité sur les fuées Chapitre1
Durant la phase propulsée, l’accélération reste pratiquement constante jusqu’à ce que la vitesse
rende la résistance de l’air plus influente, l’accélération décroît alors. La vitesse augmente alors
plus lentement jusqu’à atteindre une vitesse maximale à la fin de propulsion.
La trainée suit une courbe directement liée au carré de la vitesse.
La phase propulsée est également marquée par une diminution du poids due à la combustion du
moteur (éjection de masse).
Si le parachute ne s’ouvre pas, la fusée descend sous l’effet de son poids et la traînée n’est
pas suffisante pour atteindre une vitesse limite. La vitesse augmente, tout comme le stress des
spectateurs.
11
CHAPITRE 2 : Les Modèles Mathématique
Les Modèles Mathématique Chapitre2
Pour être stable, la fusée doit conserver la même attitude durant son vol en maintenant son
axe longitudinal aligné le mieux possible avec la direction de sa vitesse.
Autrement dit : Une fusée est stable si elle retrouve naturellement sa position initiale lorsque,
pour une raison quelconque, elle se met en incidence.
Pour savoir comment construire une fusée stable, il faut réfléchir à la physique du vol des
fusées : vitesse, forces ...
Ce document fournit un certain nombre d’éléments permettant une meilleure compréhension
de cette physique du vol.
Au final, il ressort quelques règles relativement simples qui assurent d'avoir un vol stable,
même en cas de perturbations telle que les rafales de vent.
13
Les Modèles Mathématique Chapitre2
On a vu au chapitre 1 que la fusée est soumise, au cours de son vol, à trois forces :
- Son poids, force verticale appliquée au Centre de Gravité (CdG ),
- La poussée, force axiale appliquée sur la plaque de poussée,
- La résistance de l'air, force appliquée au Centre de Poussée Aérodynamique (CPA).
Les forces qui sont capables de faire tourner la fusée sur elle-même sont celles qui créent un
Moment par rapport au Centre de [Link] Poids, la Poussée moteur et la Traînée sont toujours
alignés avec le Centre de Masse (CdM), et ne contribuent pas à la rotation de la fusée sur elle-
même. Ainsi, la fusée tourne autour de son Centre de Masse sous la seule action de la
composante normale de la résistance de l'air (RN), nommée Force de Portance. La distance entre
le CPA et le CdM est appelée Marge Statique (MS) ; elle représente le "bras de levier" de cette
force de Portance.
La rotation de la fusée dépend donc uniquement de la valeur du Moment de Portance (Force de
Portance × Marge Statique).
14
Les Modèles Mathématique Chapitre2
15
Les Modèles Mathématique Chapitre2
Si les ailerons sont petits (faible Portance), ou si le CPA est proche du CdM (faible Marge
Statique), le Moment de Portance sera trop faible. La fusée va errer dans une position
quelconque, sans suivre précisément la trajectoire voulue. L’indifférence constitue une situation
intermédiaire entre stabilité et instabilité, qui donne aux fusées un comportement imprévisible.
Dans beaucoup d'outils logiciels, cette situation est considérée comme de l'instabilité.
16
Les Modèles Mathématique Chapitre2
Prenons une fusée normale, avec des ailerons de taille moyenne situés en bas de la fusée.
Le Moment de Portance entraîne la fusée qui revient vers sa position initiale. Une fois la
fusée dans cette position, la force de portance s'annule. En fait, la force de rappel de la
portance a tendance à entraîner la fusée en incidence de l'autre côté du vent relatif, et
c'est seulement après plusieurs oscillations de plus en plus faibles, amorties, que la fusée
retrouve sa position initiale.
Cette situation de stabilité est recherchée pour garantir un vol maitrisé (le plus sécuritaire).
17
Les Modèles Mathématique Chapitre2
Si la Portante ou la Marge Statique sont fortes, le Moment de Portance aura une grande
influence et entrainera la fusée de l’autre côté du vent relatif.
En pratique, la fusée oscillera continuellement sans jamais trouver de position
d’équilibre. Cette attitude nommée surstabilité est généralement dangereuse.
Cette situation peut devenir critique, notamment si la résistance des matériaux n’est pas
suffisante pour supporter ces contraintes : fixation des ailerons, pièces de liaison,
Un autre inconvénient de cette surstabilité est l’extrême sensibilité de la fusée au vent météo.
La fusée surstable se couchera presque immédiatement dans le vent vrai, et partira
donc quasiment à l'horizontale, ce qui n’est pas le but recherché.
18
Les Modèles Mathématique Chapitre2
[Link]. Vocabulaire :
19
Les Modèles Mathématique Chapitre2
Le Cahier des Charges des Fusées Expérimentales impose les limites suivantes
20
Les Modèles Mathématique Chapitre2
[Link].Remarques diverses
Ces valeurs ne sont nullement limitatives car une fusée pourra très bien voler en dehors de
ces limites (notamment sans vent). Elles donnent simplement un ordre de grandeur de ce qui est
couramment utilisé pour obtenir de bons résultats.
Il faut bien reconnaître que cet écart de 1,5 à 6 de la Marge Statique permet de pallier un
certain nombre d’approximation dans les calculs et d’erreur dans la réalisation de nos fusées. Les
vraies fusées qui ont leur stabilité assurée par des ailerons fixes volent avec des marges statiques
beaucoup plus faibles.
Bien noter que la fourchette de la Marge Statique de 1,5 à 6 est le fruit d’un acquis
empirique et que, si l’on construit un mobile entièrement original, cette fourchette peut se révéler
inadéquate en particulier parce qu’elle se base sur une mesure du diamètre de l’engin, lequel est
censé donner l’échelle à la fois des caractéristiques de portance du fuselage et des caractéristiques
d’inertie de la fusée. En réalité, ce diamètre peut tout à fait être déconnecté de ces deux
caractéristiques, ou même n’être plus défini.
Au 17eme siècle « Newton » applique les lois fondamentales de la dynamique sur les
particules des fluides. Il établit ainsi la loi qui concerne le frottement dans un liquide en
mouvement et propose la notion de viscosité dans le liquide. Cette théorie a été développée par
Euler en 1775 en appliquant les lois de mouvement et il a obtenu les équations différentielles qui
portent son nom, et qui régissent la dynamique des fluides, ceci n’est valable que dans le cas où
les particules des fluides ne subissent aucune Contrainte.
Le frottement moléculaire étant négligeable ce qui définit la notion du fluide parfait. Obtient les
21
Les Modèles Mathématique Chapitre2
équations de conservations d'énergie. Malgré que l'application des ces équations Ensuite, à
partir de l'intégration des équations d'Euler (Bernoulli), on est vaste mais reste toujours son
utilisation confinée au fluide parfait. Navier en 1827 et Stocks en 1845 ont généralisé les
équations de mouvement en incluant les forces de frottement. (Application de ces équations
générale reste néanmoins limitée au fluide Newtonien). Elles sont complexes et n'admettent que
quelques solutions pour des cas particuliers. En 1883 Reynolds a montré qu'il existe en réalité
deux types d'écoulement : laminaire et turbulent, il a montré aussi la dépendance des écoulements
en générale sur un nombre nommé après lui, qui définit le rapport des forces d'inertie sur les
forces de viscosité.
Au faibles nombre de Reynolds, l’écoulement est laminaire tandis qu’a des nombres de
Reynolds élevés, devient turbulent. Cependant, la plupart si non la totalité des écoulements dans
les applications pratiques sont turbulents.
Il faut noter que jusqu'à nos jours les équations de mouvement restent inchangeable sauf que
leurs solutions reposent sur le côté numérique grâce au développement rapide des moyens
informatiques tel que le technique de CFD (computational fluid dynamics). Néanmoins les études
expérimentales gardent leurs importances car elles restent indispensables pour la validation des
nouvelles théorie.
Lorsqu'une fusée se déplace dans l'atmosphère, les molécules de gaz de l'atmosphère près de
la fusée sont perturbées et se déplacent autour de la fusée. Des forces aérodynamiques sont
générées entre le gaz et la fusée. L'ampleur de ces forces dépend de la forme de la fusée, de la
vitesse de la fusée, de la masse du gaz passant par la fusée et de deux autres propriétés
importantes du gaz; la viscosité ou l'adhésivité du gaz et la compressibilité ou l'élasticité du gaz.
Pour modéliser correctement ces effets, les aérodynamiciens utilisent des paramètres de
similitude, qui sont les rapports de ces effets aux autres forces présentes dans le problème. Si
deux expériences ont les mêmes valeurs pour les paramètres de similitude, alors l'importance
relative des forces est correctement modélisée. Des valeurs représentatives des propriétés de
l'atmosphère terrestre et de l'atmosphère martienne sont données sur d'autres pages, mais la
valeur réelle du paramètre dépend de l'état du gaz et de l'altitude.
22
Les Modèles Mathématique Chapitre2
fusée. Le flux de gaz réagit au bord de la couche limite comme s'il s'agissait de la surface
physique de la fusée. Pour rendre les choses plus confuses, la couche limite peut se séparer du
corps et créer une forme efficace très différente de la forme physique. Et pour le rendre encore
plus déroutant, les conditions d'écoulement dans et près de la couche limite sont souvent instables
(changeant dans le temps). La couche limite est très importante pour déterminer la traînée d'un
objet. Pour déterminer et prévoir ces conditions, les aérodynamiciens s'appuient sur des tests en
soufflerie et une analyse informatique très sophistiquée.
Les forces visqueuses sont caractérisées par le coefficient de viscosité mu fois le deuxième
Gradient de la vitesse d ^ 2V / dx ^ 2. Le nombre de Reynolds Re devient alors:
𝑟𝑉𝐿 (2.2)
𝑅𝑒 =
𝑚𝑢
23
Les Modèles Mathématique Chapitre2
des tests en soufflerie et une analyse informatique sophistiquée pour prédire ces conditions.
𝑑𝜌 𝑑
+ (𝜌𝓊𝔦 ) = 0 (2.3)
𝑑𝑡 𝑑𝓍𝔦
𝑑𝑢𝑘 (2.5)
𝜏𝑖𝑗 =2𝜇𝑠𝑖𝑗 + 𝜉 𝛿𝑖𝑗
𝑑𝑥𝑘
Avec 𝜇 la viscosité dynamique, le tenseur de stress strain pour les fluides newtoniens et 𝛿𝑖𝑗 le
delta Kronecker
𝜕 1 𝜕 1 𝜕 𝜕𝑞𝑗
[𝜌 (𝑒 + 𝑢𝑖 𝑢𝑖 )] + [𝜌𝑢𝑗 (ℎ + 𝑢𝑖 𝑢𝑖 )] = (𝑢𝑖 𝜏𝑖𝑗 ) − (2.6)
𝜕𝑡 2 𝜕𝑥𝑗 2 𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑗
24
Les Modèles Mathématique Chapitre2
Pour les gaz, on utilise la loi des gaz parfait. La pression, la masse volumique densité et la
température sont reliées par la relation suivante :
p = ρRT (2.8)
Où R est la constante des gaz parfaits
𝜕𝑢𝑖
=0 (2.9)
𝜕𝑥𝑗
Avec 𝑢𝑖 vecteur vitesse, 𝑥𝑖 vecteur position, t est le temps, p la pression, 𝜌 la densité, 𝜏𝑖𝑗 le
tenseur des contraintes visqueuses définit par :
25
Les Modèles Mathématique Chapitre2
Selon la Figure (2.8), le passage des coordonnées cartésiennes vers les coordonnées sphériques
s’effectue par les relations suivantes :
Z = 𝑟 𝑐𝑜𝑠𝜃
Y = 𝑟 sin 𝜃 sin 𝜑
X = 𝑟 sin 𝜃 cos 𝜑
On définit ∅ une fonction scalaire et A (𝐴1 , 𝐴2 , 𝐴3 ) vecteur écrit dans un repère (𝑒1 , 𝑒2 , 𝑒3 )
comme suit :
𝐴 = 𝐴1 𝑒1 + 𝐴2 𝑒2 + 𝐴3 𝑒3 (2.13)
1 𝜕 𝜕 𝜕
𝑑𝑖𝑣 𝐴 = 𝛻. 𝐴 = [ (ℎ2 ℎ3 𝐴1 ) + (ℎ1 ℎ3 𝐴2 ) + (ℎ1 ℎ2 𝐴3 )] (2.15)
ℎ1 ℎ2 ℎ3 𝜕𝑢1 𝜕𝑢2 𝜕𝑢3
Avec :
𝜕𝐴
ℎ1 =
𝜕𝑢1
26
Les Modèles Mathématique Chapitre2
𝜕𝐴
ℎ2 =
𝜕𝑢2
𝜕𝐴
ℎ3 =
𝜕𝑢3
ℎ12 = 1
ℎ22 = 𝑟 2
ℎ32 = 𝑟 2 𝑠𝑖𝑛2 𝜃
2
1𝜕 2 𝜕 1 𝜕 𝜕 1 𝜕2 (2.16)
𝛻 = (𝑟 )+ 2 (𝑠𝑖𝑛𝜃 ) + 2 2
𝑟 𝜕𝑟 𝜕𝑟 𝑟 𝑠𝑖𝑛𝜃 𝜕𝜃 𝜕𝜃 𝑟 𝑠𝑖𝑛 𝜃 𝜕𝜃 2
Selon l’axe r :
Selon l’axe 𝜃 :
(2.19)
27
Les Modèles Mathématique Chapitre2
2
𝜕𝑢𝜃 𝜕𝑢𝜃 𝑢𝑟 𝑢𝜃 𝑢𝜃 𝜕𝑢𝜃 𝑢𝜑 𝜕𝑢𝜃 𝑢𝜑 𝑐𝑜𝑠𝜃
𝜌[ + 𝑢𝑟 + + + − ]
𝜕𝑡 𝜕𝑟 𝑟 𝑟 𝜕𝜃 𝑟 𝑠𝑖𝑛𝜃 𝜕𝜑 𝑟
1 𝑑𝑝
=− + 𝑓𝜃
𝑟 𝑑𝜃
𝜕 2 𝑢𝜃 2 𝜕𝑢𝜃 𝑢𝜃 1 𝜕 2 𝑢𝜃 𝑐𝑜𝑠𝜃 𝜕𝑢𝜃 1 𝜕 2 𝑢𝜃 2 𝜕𝑢𝜃
+𝜇[ 2 + − 2 2 + 2 + + +
𝜕𝑟 𝑟 𝜕𝑟 𝑟 𝑠𝑖𝑛 𝜃 𝑟 𝜕𝜃 2 𝑟 2 𝜕𝜃 𝑟 2 𝑠𝑖𝑛2 𝜃 𝜕𝜑 2 𝑟 2 𝜕𝜃
2 𝜕𝑢𝑟 2 𝜕𝑢𝜑
+ − ]
𝑟 2 𝜕𝜃 𝑟 2 𝑠𝑖𝑛𝜃 𝜕𝜑
Selon l’axe 𝜑 :
𝜕𝑇 𝜕𝑇 𝑢𝜃 𝜕𝑇 𝑢𝜑 𝜕𝑇 𝜙1 (2.21)
+ 𝑢𝑟 + + = 𝑎(𝛻 2 T)+
𝜕𝑡 𝜕𝑟 𝑟 𝜕𝑡 𝑟 𝑠𝑖𝑛𝜃 𝜕𝑡 𝜌𝑐𝑝
𝜙1 : 𝐹𝑜𝑛𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑑𝑖𝑠𝑠𝑖𝑝𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛
2 2
𝜕𝑢𝑟 𝑑𝑖𝑣𝑢 1 𝜕𝑢𝜃 𝑢𝑟 𝑑𝑖𝑣𝑢
𝜙1 = 2𝜇 [( − ) +( + − )
𝜕𝑟 3 𝑟 𝜕𝜃 𝑟 3
2
1 𝜕𝑢𝜑 𝑢𝑟 𝑢𝜃 𝑑𝑖𝑣𝑢
+( + + − ) ]
𝑟𝑠𝑖𝑛𝜃 𝜕𝜑 𝑟 𝑟 tan 𝜃 3
(2.22)
1 𝜕𝑢𝑟 𝜕 𝑢𝜃 2 𝜕 𝑢𝜑 1 𝜕𝑢𝑟 2
+ 𝜇 [( +𝑟 ) + (𝑟 + )
𝑟 𝜕𝜃 𝜕𝑟 𝑟 𝜕𝑟 𝑟 𝑟𝑠𝑖𝑛𝜃 𝜕𝜑
sin 𝜃 𝜕 𝑢𝜑 1 𝜕𝑢𝜃 2
+( + ) ]
𝑟 𝜕𝜃 sin 𝜃 𝑟𝑠𝑖𝑛𝜃 𝜕𝜑
28
Les Modèles Mathématique Chapitre2
Pour notre problème un écoulement de l’air autour d’une fusée, on va définir les hypothèses
simplificatrices suivantes :
• Ecoulement permanant
• Ecoulement incompressible
4 Modèles de turbulence:
Lors d’un écoulement turbulent, des fluctuations de petites échelles dans le temps et l’espace se
manifestent ; qui à l’état actuel des choses, n’ont pas de solution mathématique analytique connue
[11].
Le concept de la moyenne a été introduit par Reynolds en 1895. Les formes utilisées dans la
recherche en modèle de turbulence sont la moyenne en temps et la moyenne spatiale.
1 𝑡+𝑇 (2.23)
𝐹𝑇 (x) = lim ∫ 𝑓(𝑥, 𝑡)𝑑𝑡
𝑇→∝ 𝑇 𝑡
La moyenne spatiale peut être utilisée par la turbulence homogène où c’est un écoulement
turbulent pour lequel la moyenne est uniforme dans toutes les directions. On moyenne tout autour
les coordonnées spatiales en utilisant l’intégrale volumique que l’on note 𝐹𝑣 :
1 (2.24)
𝐹𝑣 (𝑡) = lim𝑉→∝ 𝑉 ∭𝑉 𝑓(𝑥, 𝑡)𝑑𝑉
On considère un écoulement turbulent stationnaire dont l’équation (2-24) le décrit. Pour un tel
écoulement, on exprime la vitesse instantanée (𝑥, 𝑡) comme la somme de moyenne 𝑈𝑖(𝑥) et une
fluctuation 𝑢́ 𝑖 (𝑥, 𝑡) tel que :
Comme dans l’équation (3-25), la quantité 𝑈𝑖 (𝑥) est la moyenne temporelle ou la moyenne en
Vitesse définit par :
(2.26)
29
Les Modèles Mathématique Chapitre2
1 𝑡+𝑇
𝑈𝑖 (𝑥) = lim ∫ 𝑢́ 𝑖 (𝑥, 𝑡)𝑑𝑡
𝑇→∝ 𝑇 𝑡
1 𝑡+𝑇 (2.27)
̅𝑖 (𝑥) = lim
𝑈 ∫ 𝑈𝑖 (𝑥, 𝑡)𝑑𝑡 = 𝑈𝑖 (𝑥)
𝑇→∝ 𝑇 𝑡
Avec la barre en dessus indique la moyenne en temps. La moyenne temporelle pour la fluctuation
de la vitesse est nulle. En utilisant l’équation (2-28) :
1 𝑡+𝑇
𝑢́̅𝑖 = lim𝑇→∝ ∫𝑡 [𝑢𝑖 (𝑥, 𝑡) − 𝑈𝑖 (𝑥)]𝑑𝑡 = 𝑈𝑖 (𝑥) − 𝑈
̅𝑖 (𝑥) = 0 (2.28)
𝑇
𝑝̅𝑖 = 𝑃𝑖 𝑒𝑡̅̅̅̅̅
𝑢𝑖,𝑗 = 𝑈𝑖,𝑗 (2.29)
Parce qu’on utilise une intégrale définie, la moyenne en temps est linéaire. Ainsi, si C1 et C2 sont
constantes et a, b dénotent deux propriétés de l’écoulement avec les valeurs moyennes A et B
respectivement, on a :
𝐶1 𝑎 + 𝐶2 𝑎 = 𝐶1 𝑎 + 𝐶2 𝐵 (2.30)
u = u̅ + ú ; p = p̅ + ṕ (2.31)
La décomposition du tenseur des contraintes visqueuses (linéaire par rapport à la vitesse) s'écrit :
30
Les Modèles Mathématique Chapitre2
𝜏 = 𝜏̅ + 𝜏́ (2.32)
Avec :
𝜕𝑢̅𝑖 𝜕𝑢̅𝑗 2 𝜕𝑢̅𝑖
𝜏̅ = 𝜇 ( + )− 𝜇 𝛿 (2.33)
𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑖 3 𝜕𝑥𝑖 𝑖𝑗
𝜕𝑢́ 𝑖 𝜕𝑢𝑗́ 2 𝜕𝑢́𝑖
𝜏́ 𝑖𝑗 = 𝜇 ( + )− 𝜇 𝛿 (2.34)
𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑖 3 𝜕𝑥𝑖 𝑖𝑗
Equation de continuité:
𝜕𝜌 𝜕 (2.35)
+ (𝜌𝑢̅𝑗 ) = 0
𝜕𝑡 𝜕𝑥𝑗
Equation de l’énergie:
On remplace donc les équations de Navier-stocks par les équations moyennées (Reynolds
averaged Équations). Les variables à déterminer sont les variables moyennes statistiques 𝑢̅𝑗 , 𝜌 et
𝐸̅ et non plus les variables u, p et E. Deux termes supplémentaires sont cependant apparus: 𝑢̅𝑗 𝑢̅𝑖 ᵢ
et E̅́̅̅́̅ ́ 𝑢̅𝑗 doivent être modélisés.
Lorsque la masse volumique est variable, l'application de la moyenne aux équations de Navier-
stocks fait apparaitre les grandeurs ̅́̅ρ, ρ̅́̅u̅́̅ ̅́̅ ᵢ, ρ̅́̅u̅́̅ ̅́̅ ᵢu̅́̅𝑗, p̅́̅, ρ̅́̅E
̅́̅ ̅́̅ et ̅́̅𝜌̅́̅𝑢𝑗̅́̅ ̅́̅𝐸̅́̅.
Il est donc pertinent d'appliquer la décomposition de Reynolds à la masse volumique et à la
pression
𝜌 = 𝜌̅ + 𝜌́ , 𝑝 = 𝑝̅ + 𝑝́
31
Les Modèles Mathématique Chapitre2
Par contre, si l'on applique la décomposition de Reynolds aux variables vitesse et énergie total, il
ne sera pas aisé de faire apparaitre ρ̅́̅u̅́̅ ̅́̅ ᵢ etρ̅́̅E
̅́̅ ̅́̅ . On préfère donc appliquer la décomposition de Favre
Avec
𝜌𝑢𝑖
̅̅̅̅̅ ̅̅̅̅
𝜌𝐸
𝑢̃𝑖 = ; 𝐸̃ =
𝜌̅ 𝜌̅
̅̅̅̅
𝑓̃̅ = 𝑓̃ , 𝜌𝑓́ = 0
Equation de continuité:
𝜕𝜌 𝜕 (2.40)
+ 𝜕𝑥 (𝜌̅ 𝑢̃𝑖 ) = 0
𝜕𝑡 𝑗
Equation de l’énergie :
̅̅
𝜕𝜌̅ 𝐸̅ 𝜕(𝜌̅ 𝐸̃ 𝑢̃𝑗 ) 𝜏𝑖𝑗 𝜕 (𝑞̅𝑗 − 𝜌𝐸́ 𝑢́́ 𝑗 )
𝜕𝑢̅𝑗 𝑝̃ 𝜕𝑢̃𝑖 ̅̅̅
+ =− + − (2.42)
𝜕𝑡 𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑗
Dans ce système, on observe l'apparition d'un terme de corrélation des fluctuations de
vitesse. Il provient de la moyenne du terme de convection.
La famille RANS représente des équations de transport d’écoulement pour les quantités
moyennes seulement, avec toutes les échelles de la turbulence étant modelée.
L’approche permet de donner une solution pour les variables d’écoulement moyen réduit
considérablement le cout de calcul.
Si l’écoulement moyen est permanant, les équations de gouvernement ne contiendront pas les
32
Les Modèles Mathématique Chapitre2
dérivées par rapport au temps et une solution permanente peuvent être obtenue économiquement.
La famille LES fournit une approche alternative dans laquelle les grandes fluctuations sont
calculés dans une simulation dépendant du temps qui utilise d'ensemble d’équations filtrées. Le
filtrage est essentiellement une manipulation des équations exacte de Navier-Stocks pour enlever
seulement les fluctuations qui sont plus petits que la taille du filtre qui est habituellement pris
comme la taille du maillage. Comme la moyenne de Reynolds, le processus de filtrage crée des
termes inconnus supplémentaires qui doivent être modelées afin de réaliser la fermeture.
Les statistiques des quantités d’écoulement moyen, qui sont généralement la plupart d'intérêt
en engineering, sont recueillies pendant la simulation dépendant du temps. L'attraction de LES
est que, en modelant moins de turbulence (et en résolvant plus), l'erreur induite par le modèle de
turbulence sera réduite.
Le modèle DES est une version modifiée du modèle de Spalart-Allmaras et peut être
considéré une alternative plus pratique à LES pour prévoir les écoulements autour de haut
nombre de Reynolds, surfaces portantes à grande portance. L'approche de DES combine une
version non permanente de RANS du modèle de Spalart-Allmaras avec une version filtrée par du
même modèle pour créer deux régions séparées à l'intérieur de domaine d'écoulement : l’un qui
est LES-basé et un autre qui est proche du mur où la modélisation est dominée par l'approche de
RANS-based.
La région de LES est normalement associée à la région turbulente de haut- Reynolds où les
grandes échelles de turbulence jouent un rôle dominant. Dans cette région, le modèle de DES
récupère le modèle LES pur basé sur un modèle à une équation sub-grille. Près du mur, où les
effets visqueux règnent, le modèle standard de RANS est récupéré.
33
Les Modèles Mathématique Chapitre2
Ce modèle est basé sur l'équation de l'énergie cinétique turbulente k et l'équation du taux de
dissipation de l'énergie cinétique ε [11]. Dans ce modèle, la viscosité turbulente est donnée par:
𝑘2
𝜇𝑡 = 𝜌𝐶𝜇
𝜀
Avec : 𝐶𝜇 = 0.09
Et les équations pour le modèle standar k- 𝜀 sont :
𝜕 𝜕 𝜕 𝜇𝑡 𝜕𝑘
(𝜌𝑘) + 𝜌𝑘𝑢𝑖 = [(𝜇 + ) ] + 𝐺𝑘 + 𝐺𝑏 − 𝜌𝜀 − 𝑌𝑀 (2.43)
𝜕𝑡 𝜕𝑥𝑖 𝜕𝑥𝑗 𝜎𝑘 𝜕𝑥𝑗
𝜕 𝜕 𝜕 𝜇𝑡 𝜕𝜀 𝜀2
(𝜌𝜀) + 𝜌𝜀𝑢𝑖 = [(𝜇 + ) ] + 𝐶1𝜀 (𝐺𝑘 + 𝐶3𝜀 𝐺𝑏 ) − 𝐶2𝜀 𝜌 (2.44)
𝜕𝑡 𝜕𝑥𝑖 𝜕𝑥𝑗 𝜎𝜀 𝜕𝑥𝑗 𝑘
Deux équations sont résolues, une pour la dissipation spécifique 𝜔 et l’autre pour l’énergie
cinétique de turbulence k, ainsi les équations pour k et 𝜔 sont:
34
Les Modèles Mathématique Chapitre2
𝜕𝜌𝑘 𝜕 𝜕 𝜕𝑘 𝐹
+ (𝜌𝑣𝑗 𝑘) = [(𝜇𝐿 + 𝜎𝑘 𝜇𝑡 ) ] + 𝜏𝑖𝑗 𝑆𝑖𝑗 − 𝛽 ∗ 𝜌𝜔𝑘 (2.45)
𝜕𝑡 𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑗
𝜕𝜌𝜔 𝜕 𝜕 𝜕𝜔 𝐶𝜔 𝜌 𝐹
+ (𝜌𝑣𝑗 𝜔) = [(𝜇𝐿 + 𝜎𝜔 𝜇𝑡) + 𝜏 𝑆 − 𝛽𝜌𝜔2 +
𝜕𝑡 𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑗 𝜇𝑡 𝑖𝑗 𝑖𝑗
(2.46)
𝜌𝜎𝜔 𝜕𝑘 𝜕𝜔
2(1 − 𝐹 )
𝜔 𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑗
Les termes à droite dans cette équation représentent respectivement la diffusion conservative, la
production de la viscosité turbulente et la dissipation. En outre, le dernier terme dans l’équation
on décrit la diffusion croisée.
La définition de la viscosité turbulente est modifiée pour prendre en compte le transport des
contraintes de cisaillement turbulentes, dont voici une forme simplifiée :
𝑎1 𝜌𝑘
𝜇𝑡 = (2.47)
max[𝑎1 𝜔, 𝑓2 ‖𝑐𝑢𝑟𝑖𝑣⃗ ‖2
La fonction 𝑓1qui mélange les coefficients du modèle 𝜅 − 𝜔 dans la couche limite avec le modèle
𝜅 − 𝜀 transforme dans les zones de l’écoulement libre, est définie par :
√𝑘 500𝜇𝐿 4𝜌𝜎𝜔2 𝑘
𝑓1 = tanh(𝑎𝑟𝑔14 ) , 𝑎𝑟𝑔1 = min [𝑚𝑎𝑥 ( , ), ] (2.48)
0.09𝜔𝑑 𝜌𝜔𝑑 2 𝐶𝐷𝑘𝜔 𝑑 2
Où 𝑑 est la distance de la paroi la plus proche, et 𝐶𝐷𝑘𝜔 est la partie positive de la diffusion
croisée :
𝜌𝜎𝜔2 𝑘 𝜕𝑘 𝜕𝜔
𝐶𝐷𝑘𝜔 = max(2 , 10−20 (2.49)
𝜔 𝜕𝑥𝑗 𝜕𝑥𝑗
2√k 500μL
𝑓 = tanh(𝑎𝑟𝑔22 ) , 𝑎𝑟𝑔2 = max ( , ) (2.50)
0.09ωd′ ρωd2
𝜙 = 𝐹1 𝜙1 + (1 − 𝐹1 )𝜙2 (2.51)
35
Les Modèles Mathématique Chapitre2
Les améliorations apportées à ce modèle le rendent plus fiable pour une classe
d'écoulements plus étendue, (écoulements à gradients de pression adverses, ondes de choc
transsoniques ...etc.), par rapport aux modelés 𝜅 − 𝜔 Standard et la famille des modelés 𝜅 − 𝜀.
5 Conclusion :
36
CHAPITRE 03 La Géométrie et La
Modélisation
La Géométrie et La Modélisation Chapitre3
C’est à partir d’un dessin bien détaillé qu’on essayera de le reproduire sur solidworks
avec les modifications recommandées pour rapprocher le plus possible des dimensions
réels, pour cela on doit veiller a garder les mêmes caractéristique géométriques avec
lesquelles le model a été conçus tel la longueur de fuselage, emplacement des fins ainsi de
suite, ce qu’il permet de créer une vue virtuelle d'un projet servant de maquette à usage de
tests et de simulations avant de procéder à l'étape de production en grandeur nature. Cette
technique est particulièrement intéressante, compte tenu de l'enjeu économique et
financier de certains projets.
Pour le nose cone on a choisi un modèle qui s’appelle ‘’Tangent Ogive Nose
Cones’’
Cette forme est formée par un segment de cercle où la base est sur le rayon du cercle et la
cellule est tangente à la courbe du cône nasal à sa base
• Cp = V / πR2
• S =?
37
La Géométrie et La Modélisation Chapitre3
38
La Géométrie et La Modélisation Chapitre3
39
La Géométrie et La Modélisation Chapitre3
Et après on aura :
Démentions :
L=45.7cm R(extérieure)=3.37cm R(intérieure)=3.26cm e=0.053
Le types des ailettes qui nous avons choisir s’appelle ‘’Trapézoïdal fin set’’ :
On va créer un trapézoïdal à la fin de notre tube :
40
La Géométrie et La Modélisation Chapitre3
41
La Géométrie et La Modélisation Chapitre3
42
CHAPITRE 04 :Simulation de vol de fusée
avec logiciel OPEN rocket
Simulation de vol de fusée avec logiciel OPEN rocket Chapitre4
OpenRocket est un logiciel de simulation de fusée modèle open source. Il a été initialement
développé par Sampo Niskanen en 2009 dans le cadre de sa thèse de maîtrise à l'Université de
technologie d'Helsinki.
OpenRocket est principalement destiné à être utilisé par tous les modélistes qui ont l'intention
de tester les performances d'une fusée miniature avant de la construire et de la faire voler. En fait,
le logiciel calcule avec précision les propriétés aérodynamiques des fusées modèles et simule leur
vol, renvoyant un large éventail de résultats techniques.
Conception de fusée, où vous pouvez concevoir la fusée modèle que vous avez l'intention
de construire, en choisissant parmi une large gamme de composants de corps, d'ailettes
trapézoïdales, elliptiques et de forme libre, de composants intérieurs et d'objets de masse.
Au cours de cette phase, vous verrez une représentation 2D de la fusée que vous
construisez et diverses informations techniques (taille, masse, apogée, vitesse maximale,
accélération maximale, stabilité, centre de gravité (CG), centre de pression (CP)) à propos
de votre fusée, afin que vous puissiez déjà avoir une bonne idée de ses performances
43
Simulation de vol de fusée avec logiciel OPEN rocket Chapitre4
44
Simulation de vol de fusée avec logiciel OPEN rocket Chapitre4
45
Simulation de vol de fusée avec logiciel OPEN rocket Chapitre4
C’est à partir d’un dessin bien détaillé qu’on essayera de le reproduire sur
OPENROCKET avec les modifications recommandées pour rapprocher le plus possible
des dimensions réels, pour cela on doit veiller a garder les mêmes caractéristique
géométriques avec lesquelles le model a été conçus tel la longueur de fuselage,
emplacement des aillettes ainsi de suite, ce qu’il permet de créer une vue virtuelle d'un
projet servant de maquette à usage de tests et de simulations avant de procéder à l'étape
de production en grandeur nature. Cette technique est particulièrement intéressante,
compte tenu de l'enjeu économique et financier de certains projets.
On commence d’abord par l’insertion des données de notre modèle fusée :
46
Simulation de vol de fusée avec logiciel OPEN rocket Chapitre4
Données de fuselage :
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Simulation de vol de fusée avec logiciel OPEN rocket Chapitre4
48
Simulation de vol de fusée avec logiciel OPEN rocket Chapitre4
Chois de moteur :
On a choisi un petit moteur sur le nom de ‘’ESTES’’ qu’est suffisent pour notre modèle,
C’est un moteur d’un seul essai, et qui nous donne 7 secondes de propulsion.
Et voilà la configuration du moteur :
Click sur ‘’select a rocket motor’’ :
49
Simulation de vol de fusée avec logiciel OPEN rocket Chapitre4
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Simulation de vol de fusée avec logiciel OPEN rocket Chapitre4
2.2.1 M=0.35
Simulation de la velocity :
51
Simulation de vol de fusée avec logiciel OPEN rocket Chapitre4
Discussion de résultat :
On voie qu’en t=3.5s la vélocity sera maximum v=120m/s après il y a une chute de
vélocity jusqu’à t=7s où v=0m/s, et sa a cause du système propulsif du moteur.
52
Simulation de vol de fusée avec logiciel OPEN rocket Chapitre4
Simulation de l’accelération :
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Simulation de vol de fusée avec logiciel OPEN rocket Chapitre4
Discussion de résultat :
Simulation de la trainée :
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Simulation de vol de fusée avec logiciel OPEN rocket Chapitre4
Discussion de résultat :
La trainée maximale est T=6.5N à t=2s après il aura une désende de trainée
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Simulation de vol de fusée avec logiciel OPEN rocket Chapitre4
Simulation de la poussée :
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Simulation de vol de fusée avec logiciel OPEN rocket Chapitre4
Discussion de résultat :
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Simulation de vol de fusée avec logiciel OPEN rocket Chapitre4
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Simulation de vol de fusée avec logiciel OPEN rocket Chapitre4
2.2.2 M=0.58 :
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Simulation de vol de fusée avec logiciel OPEN rocket Chapitre4
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Simulation de vol de fusée avec logiciel OPEN rocket Chapitre4
2.2.3 M=0.92 :
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Simulation de vol de fusée avec logiciel OPEN rocket Chapitre4
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Simulation de vol de fusée avec logiciel OPEN rocket Chapitre4
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Simulation de vol de fusée avec logiciel OPEN rocket Chapitre4
3 Conclusion :
Après cette simulation ont conclu que à l’aide de ce logiciel on peut facilement avoir
les conditions de vol de notre fusée numériquement, et avec ces données nous pouvons
connaitre est ce que notre projet atteint les caractéristiques et les conditions que nous
voulons ou pas exemple altitude.
66
CHAPITRE 05 : Simulation de l’écoulement
autour de profile avec ANSYS
Simulation de l’écoulement autour de profile avec ANSYS Chapitre5
SIMULATION
1.1 Introduction :
C’est à partir d’un dessin bien détaillé qu’on essayera de le reproduire sur ANSYS avec
les modifications recommandées pour rapprocher le plus possible des dimensions réels
avec un échelle réduit, pour cela on doit veiller à garder les mêmes caractéristique
géométriques avec lesquelles le model a été conçus tel la longueur de fuselage,
l’envergure, emplacement des ailettes ainsi de suite, ce qu’il permet de créer une vue
virtuelle d'un projet servant de maquette à usage de tests et de simulations avant de
procéder à l'étape de production en grandeur nature. Cette technique est particulièrement
intéressante, compte tenu de l'enjeu économique et financier de certains projets.
Tout d’abord et après l’enregistrement des dimensions nécessaires on démarre la
conception sur l’icône pièce, on trace de dessus le cadre global qui nous permet de
positionner les déférents parties de la fusée ainsi que de préciser la cotation ou on va
détailler toute la structure par la suite donc c’est l’édition de la première esquisse.
67
Simulation de l’écoulement autour de profile avec ANSYS Chapitre5
SIMULATION
68
Simulation de l’écoulement autour de profile avec ANSYS Chapitre5
SIMULATION
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Simulation de l’écoulement autour de profile avec ANSYS Chapitre5
SIMULATION
70
Simulation de l’écoulement autour de profile avec ANSYS Chapitre5
SIMULATION
La génération d’un maillage adapté à l’écoulement est une étape très importante
dans la réalisation d’une simulation numérique. Dans notre cas Plusieurs tailles de
maillage ont été résolues pour étudier la sensibilité du maillage en prenant en
considération un meilleur compromis entre la précision des résultats, le temps de calcul
et la capacité de l’ordinateur.
71
Simulation de l’écoulement autour de profile avec ANSYS Chapitre5
SIMULATION
72
Simulation de l’écoulement autour de profile avec ANSYS Chapitre5
SIMULATION
Un domaine de calcul assez large pour éviter l’influence des conditions aux
limites sur les résultats.
Un maillage fin dans la couche limite de la fusée où les phénomènes importants
vont se produire. Les paramètres du maillage de la couche limite sont cités dans
le tableau (5-1)
Une transition « douce » entre les zones raffinées autour de la fusée et non
raffinées pour éviter les problèmes d’erreur numérique lors de la résolution.
Une bonne résolution au niveau de la couche limite autour de la fusée
Un taille petite pour le celule pour assurer la précision des ré[Link]
paramètres de celule sont cités dans le tableau (5-2)
73
Simulation de l’écoulement autour de profile avec ANSYS Chapitre5
SIMULATION
Methode tétraèdres
𝑞𝑢𝑎𝑙𝑖𝑡𝑦 = ∁ (𝑎𝑟𝑒𝑎⁄ )
∑(𝐸𝑑𝑔𝑒𝑙𝑒𝑛𝑔𝑡ℎ)²
Pour les éléments en brique tridimensionnels:
74
Simulation de l’écoulement autour de profile avec ANSYS Chapitre5
SIMULATION
𝑞𝑢𝑎𝑙𝑖𝑡𝑦 = [𝑣𝑜𝑙𝑢𝑚𝑒⁄ ]
√[∑(𝐸𝑑𝑔𝑒𝑙𝑒𝑛𝑔𝑡ℎ) ²]3
L'asymétrie est l'une des principales mesures de qualité d'un maillage. L'asymétrie
détermine à quelle distance idéal (équilatéral ou équiangulaire) une face ou une cellule
est.
75
Simulation de l’écoulement autour de profile avec ANSYS Chapitre5
SIMULATION
76
Simulation de l’écoulement autour de profile avec ANSYS Chapitre5
SIMULATION
Figure (5-10) : Vecteurs utilisés pour calculer la qualité orthogonale d'une cellule
77
Simulation de l’écoulement autour de profile avec ANSYS Chapitre5
SIMULATION
La discrétisation des équations est classique et peut être illustré sur l'équation de
conservation à l'état stable pour le transport d'une quantité scalaire 𝜙. Cette équation,
sous forme intégrale pour un volume de contrôle arbitraire V, est donnée par l’équation
78
Simulation de l’écoulement autour de profile avec ANSYS Chapitre5
SIMULATION
(5-1) [14].
∮ 𝜌𝜙 𝑈⃗ . 𝑑 𝐴 = ∮ Γ𝜙∇∅ . 𝑑 𝐴 + ∫𝑉 𝑆∅ 𝑑𝑉 (5-1)
Avec : 𝐴 vecteur de surface, Γ𝜙 coefficient de diffusion, ∇∅ le gradient de 𝜙 et 𝑆∅ terme
source par unité de volume
L’équation (3-1) est appliquée à chaque volume de contrôle, ou cellule, dans le
domaine de calcul, et est discrétisé comme indiqué par l’équation (5-2)
ffUfAf f ff . Af S.V
Nfa ces Nfa ces
(5-2)
f
79
Simulation de l’écoulement autour de profile avec ANSYS Chapitre5
SIMULATION
Cette étude est pour l’écoulement d’aire autour d’une fusée avec 3 déférent vitesse 0.8
mach, 1 mach et 1.2 mach.
Les conditions aux limites et la propriété de l’aire sont résumées dans les tableaux (5-3)
et (5-4)
(kg/ms) 1.7894.10-5
Cp(j/kg.k) 10006.43
(kg/m3) 1.225
K(W/m.k) 0.0242
R(j/kg.k) 287
80
Simulation de l’écoulement autour de profile avec ANSYS Chapitre5
SIMULATION
Continuité 10-5
K 10-5
Ω 10-5
Energie 10-7
Vx 10-5
Vy 10-5
Vz 10-5
Nombre max d’itérations 2000
Les résultats des simulations d’écoulement d’air sont présentés en terme de pression,
température et vélocité autour de la fusée, des déferlants vitesses d’écoulement.
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Simulation de l’écoulement autour de profile avec ANSYS Chapitre5
SIMULATION
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Simulation de l’écoulement autour de profile avec ANSYS Chapitre5
SIMULATION
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SIMULATION
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Simulation de l’écoulement autour de profile avec ANSYS Chapitre5
SIMULATION
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Simulation de l’écoulement autour de profile avec ANSYS Chapitre5
SIMULATION
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Simulation de l’écoulement autour de profile avec ANSYS Chapitre5
SIMULATION
5. Conclusion :
87
Conclusion général
C’était une agréable expérience pour nous de faire ce sujet très riche d’informations et de
techniques.
Ça nous a permet :
Il a été constaté une très bonne satisfaction entre les résultats obtenue dans l’étude numérique de
logiciel open rocket et Ansys,
A la fin nous espérons qu’on a apporté toutes les réponses nécessaires entourant ce sujet qui
permettront à nos collègues de poursuivre ce travail pour des améliorations qui feront l’objet d’un
autre sujet en constatant le développement illimité de l’aéronautique qui exprime la force du
cerveau humain, de quoi il est capable, mais aussi le défi et la lutte éternelle de l’homme contre la
nature et en plein air.
88
Référence
REFERENCE
[1] : Pierre Pinard - 1999 Document, intitulé « Histoire des fusées historique depuis la découverte
du salpêtre.
[3] : "Le vol de la fusée", Edition Octobre 1999, de Gil Denis, base sur des notes plus anciennes
et sur les remarques de Marc Zirnheld, Arnaud Colmon et Gilles Soubrier,
[5] : Thèse de la 2éme région militaire-école supérieure de l’aie pour l’obtention du diplôme
Ingénieur pilote (PFE 2006) « Etude d’un écoulement dans une tuyère convergente-divergente »
présenté par :Tabat Khaled et Bouberhane Med
[8] : 'Modélisation Turbulence pour CFD' 2nd Ed. , Wilcox CD; DCW Industries; 1998; ISBN
0963605100.
[13] D.A. Jones and D.B. Clarke “Simulation of Flow Past a Sphere using the Fluent Code
“Maritime Platforms Division , Defence Science and Technology Organisation DSTO-TR-2232
89
Référence
[14] Kamel Sidi-Ali, Rene´e Gatignol “Interfacial friction factor determination using CFD
simulations in a horizontal stratified two-phase flow” Chemical Engineering Science 65 (2010)
5160–5169
[15] 131 p.; ill.+1 cd rom.-Mémoire de Master option propulsion. Numéro de Thèse 025/2011
[16] 121 p.; ill.+1 cd rom.-Mémoire de Master option Propulsion. -Numéro de Thèse 017/2012
[17] 132 p.; ill.+1 cd rom.-Mémoire de Master option propulsion. -Numéro de Thèse 046 /2012
[18] 139 p.; ill.+1 cd rom.-Mémoire de Master option structure. -Numéro de Thèse 034 /2016
90
ANNEXE A PRESENTATION DES LOGICIELS UTILISES
ANNEXE
ANNEXE A PRESENTATION DES LOGICIELS UTILISES
Annexe A
Introduction :
- D’améliorer les modèles théoriques en passant des fluides parfaits (équations d’Euler) aux
fluides réels (équations de Navier-Stokes).
- De mieux optimiser l’appareil en tenant compte d’un plus grand nombre de paramètres,
donc en se rapprochant de plus en plus de l’écoulement réel.
- De raccourcir la durée de mise au point du prototype final.
Les équations de Navier Stokes sont des équations différentielles non linéaires régissant
l’écoulement étudié. Ces équations, lorsqu'elles ne sont pas simplifiées, elles n'ont pas de
solutions analytiques et ne sont donc pas utiles pour des simulations numériques.
Ces équations peuvent être simplifiées de diverses manières ce qui rend les équations plus
facile à résoudre. Certaines simplifications permettent de trouver des solutions analytiques à
des problèmes de la dynamique des fluides.
Pour un fluide Newtonien, incompressible, isotherme et à propriétés constantes; avec, v, u, v,
w et p représentant respectivement la masse volumique, la viscosité cinématique, les trois
composantes de la vitesse et la pression statique instantanées et (x, y, z) un repère de
coordonnées cartésiennes, les équations de Navier Stokes s’écrivent sous la forme :
ANNEXE A PRESENTATION DES LOGICIELS UTILISES
Equation de continuité :
=0
+ = - +
+ = - +
+ = - +
+ =-p + +
SolidWorks :
Inventé par l’éditeur américain en 1933, et qui a été acheté par la société Dassault Systèmes.
Les grandes entreprises qui utilisent le SOLIDWORKS sont : Michelin, Patek Philippe,
Mega Bloks, Axiome, ME2C, SACMO, et le Boulch Robert Renaud. Le SOLIDWORKS
est un modeleur 3D utilisant la conception paramétrique.
Il génère 3 types de fichiers relatifs à trois concepts de base la pièce, l’assemblage, et la mise
en plan. De nombreux logiciels viennent compléter l’éditeur SOLIDWORKS. Des utilitaires
orientés métiers (tôlerie, bois, BTP…), mais aussi des applications de simulation mécanique
ou d’image des synthèses travaillent à partir des éléments de maquette virtuelle.
ANNEXE A PRESENTATION DES LOGICIELS UTILISES
La pièce :
Elle est l’objet 3D monobloc, la modélisation d’une telle entité dépendra de la culture
de l’utilisateur, c’est la réunion d’un ensemble de fonctions volumiques avec des relations
d’antériorité, des géométriques, cette organisation est rappelée sur l’arbre de construction.
Chaque ligne est associée à une fonction qu’on peut renommer à sa guise. Parmi les fonctions
génératrices on trouve :
L’extrusion :
Déplacement d’une section droite dans une direction perpendiculaire à la section. La section
est définie dans une esquisse ‘qui apparait alors dans l’arbre de création comme élément
générateur de la fonction. Cette esquisse contient l’ensemble des spécifications géométriques
(cotation) nécessaires à la complète définition de la section. Cet ensemble de cotes auquel il
faut ajouter la (ou les) longueur d’extrusion constitue l’ensemble des paramètres de la
fonction ; il est possible de les modifier une fois la fonction validée.
ANNEXE A PRESENTATION DES LOGICIELS UTILISES
- D’autres fonctions, plutôt orientés métier intégrant des notions qu’il serait fastidieux de
modéliser :
- D’autres fonctions, plutôt orientés métier intégrant des notions qu’il serait fastidieux de
modéliser :
• Congés et chanfreins.
• Nervures.
• Coque (permettant d’éviter un objet en lui conférant une épaisseur constante).
• Trous normalisés (perçage, mortaises.).
Ainsi il est possible d’obtenir à partir d’un seul fichier de type pièce, l’ensemble des modèles
de vis d’assemblages (toute forme de tète ou dimensions), ou encore toutes les combinaisons
de briques LEGO (1x1, 1x2, etc.).
Avec tous ces outils, la méthode de conception d’une pièce très proche du métier du
concepteur qui ne soucis plus de savoir où placer les traits du dessin mais les formes de la
pièce. Les possibilités d’édition sont complétées d’éditions sont complétées par un ensemble
ANNEXE A PRESENTATION DES LOGICIELS UTILISES
D’outils de mesures géométriques. Ainsi il est possible de connaitre le volume de la pièce, son
poids, la position de centre de masse, sa matrice d’inertie, la surface…
L’assemblage :
Ils sont obtenus par la juxtaposition de pièces. La mise en position de pièces est définie par un
ensemble de contraintes d’assemblage associant, deux entités respectives par une relation
géométrique (coïncidence, tangence, coaxial ite…).
Dans une certaine mesure, ces associations de contraintes s’apparentent aux liaisons
mécaniques entre les pièces. Le mécanisme monté, s’il possède encore des mobilités, peut être
manipulé virtuellement. On peut alors aisément procéder à des réglages à l’aide des différents
outils disponibles (déplacement composants, détection de collision, mesure des jeux, etc.).
Comme pour les pièces, la gestion de l’ensemble est portée par un arbre de création qui donne
accès à l’arbre de création de chaque pièce. Il est d’ailleurs possible d’assembler des
assemblages, donc de former des sous-groupes de pièces. Cette opération étant préalable ou
en cours d’édition.
L’intérêt de cet outil, c’est qu’il rend possible la création d’une pièce dans l’assemblage, c’est
qu’il propose la même méthode au concepteur que celle qu’il appliquait sur la table à dessin:
tout concevoir en même temps. En effet, à part sur les petits ensembles simples (ou déjà
définis), il n’est pas raisonnable de concevoir chaque pièce dans son coin pour corriger
ensuite, lors de l’assemblage, les problèmes éventuels d’interférence, ou de coïncidence. La
conception intégrée lie automatiquement les géométries des pièces entre elles, si bien qu’une
ANNEXE A PRESENTATION DES LOGICIELS UTILISES
Modification sur une, est automatiquement répercutée sur les [Link] l’édition de pièce
est la conséquence de l’édition de l’ensemble.
La mise en plan :
C’est un dessin de définition établi avec SOLIDWORKS. Il concerne à la fois les pièces
(dessin de définition) ou les assemblages (dessin d’ensemble). Pour aboutir à un plan fini
d’une pièce, on peut estimer de mettre deux fois de temps qu’avec un outil CAO (temps de
conception et exécution du dessin). En effet, en CAO, chaque trait est indépendant et c’est au
dessinateur de savoir quelles entités graphiques sont concernées par une modification. Le
logiciel 3D ne fait qu’une projection de l’objet. Les modifications éventuelles sont opérées sur
l’objet représenté, et ne concernent pas directement le plan.
Vues :
La projection sur plan de modèle ne pose aucun problème. Aujourd’hui il est très facile
d’obtenir un plan, forcément juste (avec un logiciel de CAO il est possible d’éditer un plan
faux !). Les vues en coupes, les vues partielles, perspectives, sont exécutées d’un simple clic.
Les seuls problèmes encore rencontrés concernent la représentation des filetages et taraudages
dans les assemblages.
De plus, chaque vue peut être exécuté avec habillage différent, filaire, conventionnel ou
ombré rendant encore plus accessible la lecture de plans aux non-initiés.
Cotation :
Fond de plan :
SOLIDWORKS par défaut propose ses propres fonds de plan. Mais il est possible de les faire
soi-même ; il existe deux types de fond de plan :
Nomenclature :
Le fichier assemblage contient chacune des pièces qui composent l’assemblage, on peut donc
sortir de façon automatique la nomenclature appartenant à la maquette 3D.
La simple ouverture d’un fichier dans une version ultérieure le rend inutilisable pour toutes
versions antérieures. Vu leur très faible interopérabilité et le fait que leur contenu soit sauvé
sans que l’on utilise la commande de sauvegarde, ces fichiers SOLIDWORKS ne doivent pas
être considérés comme des sauvegardes à long terme d’un contenu, mais comme une simple
extension de mémoire physique ayant la propriété de rémanence.
Chaque type de fichier possède une extension qui lui est propre. On trouve :
solder, pour les fichiers pièce.
soldas, pour les fichiers assemblage.
solder, pour les fichiers plans.
solder ; pour les fichiers de fond de plan. Certains formats proposés par le logiciel permettent
d’envisager une sauvegarde à long terme. [14]
ANNEXE A PRESENTATION DES LOGICIELS UTILISES
Le mot CFD est un acronyme en Anglais qui veut dire « ComputationalFluid Dynamics »
dont la traduction en Français donnerait « Mécanique des Fluides Numérique (MFN) ».
Cependant, même dans les ouvrages en français et la littérature française, c’est le mot CFD
qui est utilisé.
C’est la résolution numérique des équations qui gouvernent les écoulements des fluides en
utilisant différentes approximations. Elle prédit ce qui se produira qualitativement et
quantitativement pour plusieurs problèmes d’écoulements de fluides internes ou externes, et
qui peuvent être aussi complexes que:
• Les écoulements avec ou sans changement de phase (fusion, congélation, évaporation, etc.).
• Les écoulements avec ou sans mouvement relatif (écoulement autour d’une aile d’avion ou
autour d’un rotor d’hélicoptère).
• La solution que CFD fournit permet de connaître la solution partout dans le champ
d'écoulement.
• La CFD permet la simulation des phénomènes physiques qui sont difficiles ou mêmes
impossibles.
ANNEXE A PRESENTATION DES LOGICIELS UTILISES
Dans le cas général il faut passer par la résolution numérique des équations
de Navier- Stokes ou des équations d'Euler. Selon le problème il est important de
choisir les bonnes hypothèses pour prendre en compte tous les aspects de
ANNEXE A PRESENTATION DES LOGICIELS UTILISES
l'écoulement.
ANNEXE A PRESENTATION DES LOGICIELS UTILISES
Méthodes de discrétisation :
En analyse numérique, la méthode des différences finies est une technique courante de
recherche de solutions approchées d'équations aux dérivées partielles qui consiste à résoudre
un système de relations (schéma numérique) liant les valeurs des fonctions inconnues en
certains points suffisamment proches les uns des [Link] apparence, cette méthode apparaît
comme étant la plus simple à mettre en œuvre car elle procède en deux étapes : d'une part la
discrétisation par différences finies des opérateurs de dérivation/différentiation, d'autre part la
convergence du schéma numérique ainsi obtenu lorsque la distance entre les points diminue.
Toutefois, il convient de rester vigilant et critique sur les résultats obtenus tant que la
seconde étape n’a pas été montrée en toute rigueur.
En analyse numérique, la méthode des volumes finis est utilisée pour résoudre
numériquement des équations aux dérivées partielles, comme la méthode des différences
finies et celle finis. Contrairement à la méthode des différences finies qui met en jeu des
approximations des dérivées, les méthodes des volumes finis et des éléments finis exploitent
des approximations d'intégrales. Toutefois, la méthode des volumes finis se base directement
sur la forme dite forte de l'équation à résoudre, alors que la méthode des éléments finis se
fonde sur une formulation vibrationnelle de l'équation (on parle aussi de formulation
faible).L'équation aux dérivées partielles est résolue de manière approchée à l’aide d’un
maillage constitué de volumes finis qui sont des petits volumes disjoints (en 3D, des surfaces
en 2D, des segments en 1D) dont la réunion constitue le domaine d'étude. Les volumes finis
peuvent être construits autour de points d'un maillage initial, mais ce n’est pas une nécessité.
Les méthodes de volumes finis ont été initialement mises au point pour des lois de
conservation hyperboliques, mais des développements récents permettent à présent de les
ANNEXE A PRESENTATION DES LOGICIELS UTILISES
Utiliser pour des équations elliptiques et paraboliques. Ces équations aux dérivées partielles
contiennent des termes de divergence. En utilisant le théorème de flux-divergence, les
intégrales de volume d'un terme de divergence sont transformées en intégrales de surface et
ces termes de flux sont ensuite évalués aux interfaces entre les volumes finis.
On utilise une fonction de flux numérique pour élaborer une approximation des flux aux
interfaces. Puisque le flux entrant dans un volume donné est égal au flux sortant du volume
adjacent, ces méthodes sont conservatives, donc parfaitement adaptées à la résolution de lois
de conservation. Un autre avantage de la méthode des volumes finis est qu'elle est facilement
utilisable avec des maillages non-structurés car, en matière de discrétisation des lois de
conservation, sa formulation ne tient aucun compte de la complexité du maillage. En
revanche, les caractéristiques géométriques du maillage peuvent jouer un rôle prépondérant
lorsque des flux diffusifs entrent en jeu.
La méthode des éléments finis fait partie des outils de mathématiques appliquées. Il s'agit de
mettre en place, à l'aide des principes hérités de la formulation variationnelle ou formulation
faible, un algorithme discret mathématique permettant de rechercher une solution approchée
d’une équation aux dérivées partielles (ou EDP) sur un domaine compact avec conditions aux
bords et/ou dans l'intérieur du compact. On parle couramment de conditions de type Dirichlet
(valeurs aux bords) ou Neumann (gradients aux bords) ou de Robin (relation gradient/valeurs
sur le bord).Il s'agit donc avant tout de la résolution approchée d'un problème, où, grâce à la
formulation variationnelle, les solutions du problème vérifient des conditions d'existence plus
faibles que celles des solutions du problème de départ et où une discrétisation permet de
trouver une solution approchée. Comme de nombreuses autres méthodes numériques, outre
l'algorithme de résolution en soi, se posent les questions de qualité de la discrétisation :
existence de solutions,
unicité de la solution,
stabilité,
convergence,
et bien sûr : mesure d'erreur entre une solution discrète et une solution unique du
problème initial.
ANNEXE A PRESENTATION DES LOGICIELS UTILISES
Le maillage est une discrétisation de l’espace à étudier. Support des calculs CFD, il est
constitué d’un ensemble de mailles (ou cellules) dans lesquelles les équations du problème
seront résolues. Le pas d’espace est ici défini comme la taille caractéristique d’une maille.
Aussi, faut-il veiller à ce que deux mailles adjacentes n’aient pas de dimensions trop
différentes sans qu’il y ait recouvrement d’une maille sur l’autre. Il est souhaitable pour cela
que la variation de tailles entre deux cellules adjacentes n’excède pas à 20%. Le maillage doit
être réalisé de sorte à minimiser la diffusion de l’erreur numérique. Dans une approche de
CFD, il faut aussi définir des directives de création de maillage, d’autant que le maillage est la
pièce maitresse en terme de gain de temps de calcul. Différents types de cellules existent :
tétraèdre, hexaèdre, pentaèdre…la façon dont les cellules sont assemblées donne lieu à des
maillages conformes ou non conforme, structurés ou non, orthogonaux ou non. Lors d’une
étude CFD, l’étape de création du maillage est cruciale pour assurer la cohérence des résultats
et prendre en compte les considérations physiques du cas à étudier, numériques du code utilisé
(convergence) et pratiques du contexte de l’étude effectuée (délais, puissance des ordinateurs,
volume de données a traité
Ensemble, ces éléments forment un recouvrement de l’espace avec les propriétés suivantes :
Les éléments couvrent complètement le domaine ;
De plus, ils sont ordonnés, c’est-à-dire numérotés ou identifiés de sorte qu’ils peuvent être
facilement récupérés pour fins de traitement numérique. Par les propriétés géométriques et
topologiques, ils peuvent être localisés dans l’espace et vis-à-vis leur voisinage, ainsi qu’entre
eux-mêmes par une structure hiérarchique.
La simulation numérique de phénomènes physiques que l’on retrouve dans des applications en
ingénierie est réalisée par la résolution d’équations dans des applications en ingénierie est
réalisée par la résolution d’équations aux dérivées partielles sur des domaines à géométrie
complexe. Quelle que soit la méthode retenue, éléments finis, volumes finis ou différences
finie, toutes nécessitent une discrétisation du domaine.
Comme support à la discrétisation des équations différentielles, les maillages doivent
rencontrer un certain nombre d’exigences :
Représenter une discrétisation fidèle de l’espace et des frontières du domaine de
calcul,
Discrétiser l’intérieur du domaine en fonction des équations et du phénomène simulé,
Permettre un contrôle sur la répartition, la forme et la taille des éléments.
Un maillage se défini comme un ensemble d’éléments discrets qui recouvrent au complet un
domaine sans chevauchement ni vide. Ces éléments ont des propriétés spatiales telles qu’une
position et une dimension, et sont construits par une hiérarchie de nœuds, segments et faces.
Une autre propriété d’un maillage est la connectivité qui traite de la relation des éléments
ANNEXE A PRESENTATION DES LOGICIELS UTILISES
Entre eux. Le procédé de génération de maillage doit créer ces deux niveaux d’information,
c’est-à-dire calculer les positions des nœuds et leur imbrication en structure d’élément
(géométrie), et établir le voisinage de chaque élément (la topologie). Dépendant de la méthode
utilisée, ces deux niveaux peuvent se faire séquentiellement ou en parallèle. Les entrants dans
ce procédé sont la représentation géométrique des frontières du domaine, avec d’autres
fonctions décrivant la répartition des nœuds.
Les maillages sont caractérisés selon leurs caractéristiques ou bien selon la méthode utilisée
pour les générer.
Réguliers structurés.
Curvilignes ou adaptés.
Non-structurés.
Hybrides.
Décomposition hiérarchique ;
Le type de classement le plus fréquemment utilisé est basé sur la propriété structuré ou non
structuré des maillages qui se rapportent à la nature de la connectivité entre les éléments. La
connectivité peut être implicite (comme c’est le cas dans un treilli) ou explicite pour les
maillages non structurés. Un niveau de raffinement de ce procédé est obtenu en utilisant la
forme des éléments. En dimension 2, les formes les plus répandues et les plus pratiques sont le
triangle ou le quadrangle. Les formes équivalentes en dimension 3 sont les tétraèdres ou les
hexaèdres, avec l’autre possibilité comme le prisme ou la pyramide.
ANNEXE A PRESENTATION DES LOGICIELS UTILISES
Dans un maillage structuré chaque nœud est entouré d’exactement du même nombre de
nœuds. Une différence entre les maillages structurés ou curvilignes et les maillages non
structurés réside dans la présence de lignes (surfaces) ou des directions clairement
identifiables à l’intérieur du maillage. Ces dernières peuvent ou non coïncider avec les
frontières du domaine selon la technique de génération utilisée. La propriété globale de tels
maillages est qu’ils sont des applications vers un carrée (cube) logique ou un triangle logique
en dimension 2.
Il est évident qu’il ne sera pas toujours possible de réaliser de telles applications pour des
domaines complètement quelconques, comme par exemple des topologies non-simplement
connexes. Dans ces cas-là, ces difficultés peuvent être contournées par une décomposition ou
zonage du domaine qui donne une combinaison de plusieurs blocs ou sous-domaines,
Chacun pouvant s’appliquer à un carré (cube) logique. On obtient alors des maillages dits
composites Par contre, dans un maillage non structuré chaque nœud est entouré d’un nombre
variable de voisins. LA forme des éléments est un polygone quelconque mais en pratique on
retrouve des quadrangles et surtout des triangles, qui peuvent être mélangés. Contrairement
aux maillages structurés, il n’y a aucun patron (absence de lignes ou surfaces de maillage) et
aucune restriction sur la topologie du domaine.
ANNEXE A PRESENTATION DES LOGICIELS UTILISES
Structurés :
Méthodes différentielles.
Non structurés :
Delaunay triangulation.
Avance de font.
Adaptation méthodes.
Hierarchicalmethods
La génération d’un maillage structuré peut se présenter comme une application d’un
maillage régulier cartésien par une transformation d’un espace paramétrique vers un espace
physique. Ce qui distingue les diverses méthodes dans cette catégorie générale, c’est la forme
ou le type de transformation utilisée. Strictement parlant, le maillage (la position des nœuds et
la connectivité) est généré dans l’espace paramétrique (qui est une tache triviale) et en suite
appliqué vers l’espace physique par une transformation qui préserve les nœuds et leur
Connectivité.
La forme des frontières et le type de transformation déterminent les caractéristiques et limitations du
maillage résultant
ANNEXE A PRESENTATION DES LOGICIELS UTILISES
.
Les techniques de maillages non structurés travaillent seulement dans l’espace physique et
sont classées en méthodes directes (avance de font) ou itératives (Delaunay ou adaptatives).
Dans les premières, les positions et connectivités sont engendrées simultanément lors de la
propagation du font dans le domaine. Dans les méthodes itératives, un maillage est adapté aux
frontières du domaine et à une carte de tailles pour la répartition des nœuds par un processus
adaptatif où un maillage initial est modifié successivement par l’ajout, le retrait et la
relocalisation des nœuds, opérations accompagnées d’une modification de la connectivité.
Afin d’obtenir des simulations numériques donnant des résultats les plus fidèles à la physique
du problème, la discrétisation doit tenir compte de plusieurs critères portant sur la forme des
éléments st la distribution des sommets, sur la géométrie du domaine ainsi que sur les
caractéristiques du phénomène étudié.
Les contraintes portant sur les propriétés topologiques, physiques et géométriques du
maillage:
- La fidélité du maillage par rapport à la géométrie du problème.
Concentration.
Etirement des mailles.
Régularité.
ANNEXE A PRESENTATION DES LOGICIELS UTILISES
Rapidité de calcul.
Quand il s’agit de géométries complexes, ICEM CFD peut être couplé avec d’autres
logiciels meilleurs pour la réalisation de la géométrie ainsi que le maillage. L’un des
avantages de ce logiciel est sa simplicité ainsi que sa robustesse envers la réalisation des
géométries les plus complexes.
Pour le maillage, ICEM CFD utilise des structures mono ou multi blocs en fonction de la
géométrie, il permet de générer deux types de maillages, entre autre le maillage tétraèdre et
hexaèdre.
ANNEXE A PRESENTATION DES LOGICIELS UTILISES
Il génère des fichiers *.msh pour Fluent. Fluent est un logiciel qui résout par la méthode
des volumes finis des problèmes de mécanique des fluides et de transferts thermiques.
Présentation de Fluent :
"Fluent" est un code de calcul pour modéliser les écoulements des fluides et les
transferts thermiques dans des géométries complexes. Il peut résoudre des problèmes
d'écoulement avec des mailles non structurées, qui peuvent être produites pour des géométries
complexes, avec une facilité relative. Les types de mailles supportées sont des mailles, en 2D,
triangulaires ou quadrilatérales, ou en 3D tétraédriques/hexaédriques/pyramidales, et les
mailles (hybrides) mélangées. "Fluent" est écrit en langage de programmation C et utilise
pleinement la flexibilité et la puissance offertes par ce langage (allocation de la mémoire
dynamique). En outre, il utilise une architecture qui lui permet de s’exécuter en tant que
plusieurs processus simultanés sur le même poste de travail ou sur des postes séparés, pour
une exécution plus efficace. Ainsi, à titre non exhaustif, il a les capacités de modélisation
suivantes :
Ecoulements 2D ou 3D.
Un fichier de données (extension. cas) est créé suite à la lecture du fichier contenant les
détails de la géométrie (extension .msh). Après vérification du maillage. On passe au type de
solveur. Pour notre cas. C’est un solveur découplé avec une formulation implicite pour un cas
tridimensionnel et un écoulement stationnaire prenant en considération des vitesses absolues.
D'autres équations peuvent être ajoutées selon les Phénomènes étudies (transfert de chaleur.
Combustion. Multi phases...).
Les autres étapes du menu "define" sont les choix du fluide (air), des conditions d'opération
(introduction de I’ effet de la gravite et de la pression de référence) et l'introduction des
conditions aux limites.
Le dernier menu utilise pour entamer le calcul est le menu "solve". On doit choisir les
équations à résoudre. Les schémas de discrétisation. Les facteurs de sous relaxations et les
critères de convergence. Le calcul est initialisé d’après les conditions.
Donc on peut résumer la résolution d'un problème dans "Fluent" par les étapes suivantes :