Examen final Droit Commercial 2024
1. 1. Les effets de commerce, la vente et le nantissement sont des institutions du
droit commercial qui :
a. N’exige aucun formalisme particulier ;
b. Nécessite un formalisme plus rigoureux que celui du droit civil
c. Son formalisme est identique à celui du droit civil
2. 2. Les actes de commerce par la forme dépendent de :
a. la nature de l’opération qui leur donne naissance
b. la qualité de commerçant est indispensable
c. la qualité des parties et l’objet de l’opération n’est pas important
3. 3. Acte de commerce par accessoire est un fait :
a. accompli par un non commerçant
b. accompli par un commerçant à l’occasion de son commerce
c. accompli par un civil pouvant entrainer une commercialité
4. 4. Le code de commerce consacre une règle générale pour les actes de commerce
mixtes :
a. les règles du droit commercial s’applique pour les deux parties
b. les règles de droit civil s’appliquent aux deux parties
c. les règles de droit commercial s’appliquent pour la partie qui est commerçant et pour
la partie civile on ne peut lui opposer les règles commerciales sauf disposition spéciale
contraire
5. 5. La solidarité entre débiteurs est :
a. chacun des débiteurs est tenu uniquement pour sa propre dette
b. le créancier doit réclamer aux débiteurs collectivement le paiement de la dette
c. Le créancier peut réclamer soit à chacun d’eux individuellement ou collectivement le
paiement de la créance
6. 6. La clause spéciale de solidarité entre commerçants a pour effet de :
a. le créancier a le choix de réclamer à chacun d’eux individuellement ou collectivement
le paiement de la dette
b. le créancier n’a pas le choix de réclamer individuellement ou collectivement le
paiement de la dette à tous
c. ne peut plus réclamer sa dette
7. 7. Le tribunal de commerce est compétant pour les litiges :
a. supérieur à 10000 DH
b. supérieur à 20 000 DH
c. supérieur à 25 000 DH
d. supérieur à 30 000 DH
e. supérieur à 50 000 DH
8. 8. La règle en matière de preuve en droit commercial exige
a. la liberté de la preuve
b. preuve par écrit
c. preuve par un notaire
9. 9. Le droit commercial est un droit souple :
a. les règles sont rigides en matière de preuve
b. on admet la liberté de la preuve entre commerçant
c. le formalisme des écritures des contrats est très important
10. 10. L’objet du droit commercial est bien l’activité commerciale ; elle se définit
comme suit : la qualité de commerçant s’acquiert par :
a. exercer le commerce de manière inhabituelle
b. être enregistré au registre de commerce
c. l’utilisation des actes de commerce
d. exercer de manière habituelle le commerce et être immatriculé au registre de
commerce
11. 11. Les activités commerciales sont notamment :
a. La recherche et l’exploitation des mines et carrières
b. L’achat pour revente de marchandises
c. la location des immeubles
d. la fourniture d’électricité
12. 12. Le courtage et la commission est :
a. un service d’intermédiation
b. un service financier
c. un autre type de services
d. un service bancaire
13. 13. Le courtage ou courtier :
a. intervient effectivement lors de la conclusion du contrat
b. est partie prenant dans la signature du contrat
c. met en relation deux personnes lors de la conclusion du contrat
d. n’intervient d’aucune manière dans le contrat entre les personnes qu’il rapproche
14. Le domaine du prix de la course est valable pour :
a. le domaine commercial ;
b. le domaine mixte ;
c. le domaine civil.
15. Les commissionnaires / le contrat de commission :
a. n’est pas un commerçant ;
b. est considéré comme un commerçant ;
c. simple mandataire traitant pour le compte d’autrui dépourvue de la qualité de
commerçant.
16. Parmi les professions suivantes, qui est considérée comme activité
commerciale :
a. avocat ;
b. médecin ;
c. fonctionnaire ;
d. commissionnaire de transport ;
e. notaire.
17. Le locataire expulsé d’un commerce a le droit d’être indemnisé à hauteur
d’une somme sur la base de :
a. Des dépenses pour l’amélioration et modification du local ;
b. Frais de déménagement ;
c. Les éléments perdus du fonds de commerce ;
d. Des déclarations fiscales des quatre dernières années.
18. Selon le code de commerce les prête-noms :
a. n’ont pas la qualité de commerçant ;
b. ont aucune qualité ;
c. ont la qualité de commerçant ;
d. c’est une fonction libérale.
20. Les obligations des commerçants concernent les opérations après :
a. Avoir une compte bancaire / ou compte CCP ;
b. l’obligation de payer par chèque barré toute opération du commerçant pour une
valeur > 10 000 DH ;
c. l’obligation de payer par un effet de commerce toute opération > 20 000 DH.
21. Tout règlement d’un montant > 10 000 DH, entre commerçant, en liquide est
passible :
a. D’une amende > à 6 % de la valeur payée ;
b. D’une amende > à 5 % de la valeur payée ;
c. D’une amende > à 6 % de la valeur payée ;
d. D’une amende de 8 % de la valeur payée.
22. L’inscription au registre de commerce a pour rôle de :
a. donner la qualité de commerçant ;
b. d’exonérer le commerçant de la patente ;
c. de donner une publicité commerciale ;
d. d’organiser une publicité juridique.
23. L’immatriculation au Registre de commerce a pour effet sur la personne
inscrite :
a. Lui donner la qualité de commerçant ;
b. Supprimer la qualité de commerçant ;
c. Donner une présomption sur la qualité de commerçant ;
d. N’a aucun effet sur la qualité de commerçant.
24. Le fonds de commerce est :
a. Un bien meuble corporel constitué par l’ensemble des biens mobiliers affectés à
l’exercice d’une ou de plusieurs activités commerciales ;
b. Un bien meuble corporel constitué par l’ensemble des biens mobiliers affectés à
l’exercice d’une ou de plusieurs activités commerciales ;
c. Un bien meuble incorporel constitué par l’ensemble des biens mobiliers affectés à
l’exercice d’une ou de plusieurs activités commerciales.
25. Les éléments du fonds de commerce se composent de :
a. la clientèle ;
b. l’achalandage ;
c. nom commercial ;
d. l’enseigne ;
e. le droit au bail ;
f. le local ;
g. le mobilier commercial ;
h. la marchandise ;
i. les brevets d’invention ;
j. les dessins et modèles industriels attachés.
26. Les opérations portant sur un fonds de commerce sont :
a. La vente ;
b. La cession ;
c. L’apport en société ;
d. L’attribution par partage.
27. L’action en annulation de vente d’un fonds de commerce est intentée :
a. Dans un délai max de 6 mois ;
b. Dans un délai max de 9 mois ;
c. Dans un délai max de 10 mois ;
d. Dans un délai max de 12 mois.
28. Les opérations portant sur un fonds de commerce sont :
e. La vente ;
f. La cession ;
g. L’apport en société ;
h. L’attribution par partage.
29. Si les mentions figurant dans un contrat de vente d’un fonds de commerce
sont inexactes :
a) Révision du contrat ;
b) Garder le contrat ;
c) Diminution ou annulation du contrat.
30. Les créanciers sur le fonds de commerce :
a. Les créanciers peuvent former opposition si la créance est exigible ;
b. Les créanciers peuvent former opposition si la créance n’est pas exigible ;
c. Le bailleur peut former opposition pour les loyers en cours ou à échoir, même s’il n’y a
pas de stipulation au niveau du contrat de bail.
31. La forme d’opposition sur les créances exigible d’un fonds de commerce, est
faite par :
a. Par simple lettre ;
b. Par courrier électronique avec accusé de réception ;
c. Par dépôt de l’opposition auprès du secrétariat greffe ;
d. Lettre recommandée avec accusé de réception.
32. L’opposition sur la cession d’un Fonds de commerce a pour objectif :
a. Bloquer la vente ;
b. Bloquer le transfert du Fonds de commerce à l’acquéreur ;
c. Bloquer le prix du vendeur ;
d. Bloquer le transfert du prix aux créanciers.
33. L’opposition à la cession d’un fonds de commerce est valable si :
a. Opposition nulle en la forme ;
b. Opposition sans titre ;
c. Opposition sans cause ;
d. Opposition avec titre.
34. Le privilège du vendeur est fait par la soumission au registre national
électronique des sûretés mobilières dans un délai de :
a. 15 jours à compter de l’acte de vente à la diligence de l’acquéreur ;
b. 15 jours à compter de l’acte de vente à la diligence du vendeur ;
c. 15 jours à compter de l’acte de vente à la diligence de l’acquéreur et du vendeur.
35. Le droit des créanciers en matière de surenchère est :
a. Surenchérir du 1/6 du prix du Fonds de Commerce et surenchérir la marchandise et
surenchérir du 1/10 ;
b. Surenchérir du 1/6 du prix du Fonds de Commerce et surenchérir la marchandise et
surenchérir du 1/10 ;
c. Surenchérir la marchandise et surenchérir du 1/10 ;
d. Surenchérir du 1/6 du prix du Fonds de Commerce et surenchérir la marchandise et
surenchérir du 1/10.
36. À défaut de désignation expresse le nantissement du fonds de commerce
comprend :
a. Le droit au bail ;
b. La clientèle et l’achalandage ;
c. Le nom commercial ;
d. L’enseigne ;
e. Le propriétaire initial du fonds de commerce ;
f. La marchandise.
37. L’endossement d’un chèque consiste à :
a. Apposer sa signature au dos d’un chèque ;
b. Apposer sa signature au recto d’un chèque ;
c. Apposer sa signature au verso d’un chèque ;
d. Apposer sa signature au dos et au recto d’un chèque.
38. Le tireur est :
a. La banque qui émet le chèque ;
b. La personne qui élabore le chèque ;
c. La personne qui bénéficie du chèque.
39. Plusieurs lieux sont mentionnés sur un chèque au nom du tiré ; le chèque est
payable :
a. Au 1er lieu désigné à côté du nom du tiré ;
b. Là où le tiré a sa principale établissement ;
c. Auprès de n’importe quel lieu choisi par le porteur.
40. Si le chèque comporte des signatures de personnes incapables :
a. Les obligations sont null pour tous les autres signataires ;
b. Les obligations du chèque sont valables pour tous les signataires ;
c. Les obligations des autres signataires n’en sont pas moins capables.
41. Chèque payable à vue :
a. Chèque présenté au paiement une semaine après son émission ;
b. Chèque présenté au paiement dans un délai court ;
c. Chèque présenté au paiement le jour de sa date d’émission.
42. Le chèque présenté au paiement est valable :
a. S’il est présenté une semaine avant la date inscrite sur le chèque ;
b. le jour de la date inscrite sur le chèque ;
c. Une semaine après la date inscrite sur le chèque.
43. Le chèque dont le montant est écrit à la fois en lettres et en chiffres vaut en cas
de différence :
a. Pour la somme écrite en chiffre ;
b. Non valable dans tous les cas ;
c. Pour la somme écrite en lettres.
44. Le chèque dont le montant est écrit plusieurs fois soit en lettres ou en
chiffres :
a. Est valable pour la somme la plus basse ;
b. Valable pour la somme la plus élevée ;
c. Valable pour la somme médiane ;
d. Est non valable.
45. Les différents types d’endossement sont :
a. Endossement à personne dénommée ;
b. Endossement à personne en noir ;
c. Endossement à personne au même ;
d. Endossement à personne au blanc.
46. L’endossement peut être :
a. Conditionné ;
b. Pur et simple ;
c. Partiel.
47. La provision d’un chèque est assurée pour une durée de :
a. 10 jours ;
b. 20 jours ;
c. 21 jours ;
d. 22 jours ;
e. 30 jours ;
f. 60 jours.
48. Les effets de commerce se composent de :
a. Le chèque ;
b. Créances commerciales ;
c. La lettre de change ;
d. L’escompte.
49. La lettre de change est un instrument :
a. De paiement ;
b. De crédit ;
c. Une monnaie ;
d. D’escompte.
50. Les actes de commerce par la forme sont :
a. Le billet à ordre ;
b. La lettre de change ;
c. Le chèque.
51. La lettre de change est valable si elle est :
a. Souscrite par un commerçant majeur ;
b. Souscrite par un mineur non émancipé ;
c. Souscrite par un mineur émancipé ;
d. Souscrite par un majeur non commerçant.
52. La signature d’un mineur dans une lettre de change rend celle-ci :
a. Non valable ;
b. Valable toujours ;
c. Valable uniquement pour les autres signatures.
53. Les mentions obligatoires de la lettre de change sont :
a. Dénomination LC ;
b. Mandat spécial de payer une somme déterminée ;
c. Indication du lieu de paiement ;
d. Le nom de celui auquel le paiement doit être fait ;
e. Le visa de la banque émettrice ;
f. Mandat pur et simple de payer une somme déterminée ;
g. Le nom de celui qui doit payer ;
h. L’indication de l’échéance ;
i. L’indication de la date et du lieu de création ;
j. Nom et signature de celui qui émet la lettre de change.
54. La provision et garantie de la lettre de change doit être disponible :
a. Avant sa création ;
b. Le jour de sa création ;
c. À la date d’échéance ;
d. Peu importe la date.
55. La mention "lettre de change payable à vue" :
a. Interdite à la soumission à acceptation ;
b. Doit être soumise à acceptation.
56. La lettre de change portant la mention de clause de retours sans frais :
a. Le recours fait l’objet d’un protêt établi par un huissier de justice ;
b. Le recours n’est pas effectué ;
c. Le recours est effectué sans protêt.
57. L’aval :
a. Engagement pour escompter une lettre de change ;
b. Moyen pour se désengager du paiement de chèque ;
c. Engagement pris par une personne de payer une lettre de change à échéance en cas de
défaillance d’un signataire.
58. L’aval a pour effet :
a. D’être une sûreté ;
b. Engager l’avaliseur en tant que signataire de la lettre de change au même titre qu’un
endosseur ;
c. Couvrir la défaillance de tous les endossataires.
59. Les types d’endossement sont :
a. Translatif de propriété ;
b. De procuration ;
c. Pignoratif ;
d. Cambiaire.
60. La mention "payer dans une LC à ordre X" est :
a. Un endossement translatif ;
b. Pignoratif ;
c. Cambiaire ;
d. Commutatif.
61. La mention "en gage" dans une Lettre de Change indique :
a. Endossement translatif de propriété ;
b. Endossement cambiaire ;
c. Endossement par procuration ;
d. Endossement pignoratif.
62. L’endossement indiquant la mention "valeur en recouvrement" est :
a. Endossement pignoratif ;
b. Endossement translatif de propriété ;
c. Endossement cambiaire ;
d. Endossement par procuration.
63. Le non-paiement du loyer par un locataire peut entraîner :
a. L’expulsion sur le champ du locataire ;
b. La sommation de payer exécutée en deux semaines ;
c. La remise au locataire d’une mise en demeure de payer la dette par huissier de justice
ou LR avec accusé de réception.