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OCJ

La Constitution du 18 février 2006 garantit l'indépendance des juges, qui ne peuvent être limogés que par le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) après enquête disciplinaire. Le Président de la République peut nommer des juges, mais doit suivre l'avis du CSM, et ne peut agir unilatéralement pour les révoquer. Les magistrats, en tant qu'agents publics, sont soumis à des obligations déontologiques, et des sanctions peuvent être appliquées en cas de violation de ces obligations.

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La Constitution du 18 février 2006 garantit l'indépendance des juges, qui ne peuvent être limogés que par le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) après enquête disciplinaire. Le Président de la République peut nommer des juges, mais doit suivre l'avis du CSM, et ne peut agir unilatéralement pour les révoquer. Les magistrats, en tant qu'agents publics, sont soumis à des obligations déontologiques, et des sanctions peuvent être appliquées en cas de violation de ces obligations.

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[30/04 à 15:05] +243 858 821 992: Conformément à la Constitution du 18

février 2006, telle que modifiée, prévoit les principes suivants :

- *Article 149*: L'indépendance des juges est garantie, et ils ne sont


soumis qu'à la Constitution et à la loi.

- *Article 150*: Les juges sont *inamovibles* (ils ne peuvent être déplacés
ou révoqués arbitrairement). Cependant, des exceptions existent en cas
de *faute grave* ou *incapacité professionnelle*.

- *Article 152* : Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) est l'organe


compétent pour statuer sur la discipline des magistrats.

Donc le Président de la République ne peut pas limoger un juge


*unilatéralement*. La procédure doit passer par le *Conseil supérieur de la
magistrature (CSM)*

Le CSM doit mener une enquête disciplinaire. Si le juge est reconnu


coupable de *faute grave* (corruption, incompétence, manquement à
l'honneur, etc.), le CSM peut proposer une sanction, y compris la
révocation. Le Président de la République agit alors sur proposition du
CSM pour formaliser la décision.

[30/04 à 15:28] +243 858 821 992: le Président de la République nomme


les juges, mais cette nomination doit généralement suivre l’avis du
*Conseil supérieur de la magistrature (CSM)*. Pour les hautes juridictions
(Cour constitutionnelle), une consultation politique et un vote du
Parlement peuvent être requis.

c’est aussi de même avec pour limoger un juge le président n’a pas un
pouvoir direct pour lui limoger sans passer à l’organe qui lui ont proposé
qui est *le Conseil supérieur de la magistrature (CSM)*.

[30/04 à 15:34] +243 971 448 713: Sur base de la constitution mon cher ,
en plus en se référant sur les articles que toi-même tu as donné là-
dessus , mais cela doit être fondé sur des bases légales et
constitutionnelles précises selon les articles que tu as mis là en haut mon
frère. Cependant, dans des circonstances particulières et avec des
mécanismes de contrôle appropriés, le président peut effectivement
prendre des mesures disciplinaires concernant un magistrat.
[30/04 à 15:48] +243 983 360 842: Avant même de répondre au préalable
de l’ami, réfléchissons sur l’éthique et Déontologie professionnelles Des
magistrate et (Des avocats).

En effet, d’abord un magistrat est un agent public de l’état , car dans les
catégories des Agents publics de l’état nous avons :

-Le président de la république ;

-les membres du gouvernement ;

-les membres du parlement ;

-les magistrats des cours et tribunaux ;

-les ambassadeurs et envoyés Extraordinaires ;

-Les Autorités chargées de l’administration des circonscriptions


territoriales et les membres des Assemblées des entités Administratives
Décentralisées ;

-le personnel politique et administratif des services de la présidence de la


république ;

-le personnel politique administratif du parlement

-le personnel politique des cabinets des ministres ;

-les agents de l’administration de toute les ministres ;

-les magistrats et le personnel administratif de la cour des comptes ;

-le personnel de l’administration des services de sécurité ;

-le personnel civil et militaire œuvrant au sein des Forces Armées


congolais ;

-les agents de la police nationale congolais ;

-les mandataires actifs et non actifs dans les institutions de droit public,
les entreprises et organisations publics ainsi que les entreprises
d’économie mixte;

-le personnel des institutions de droit public, des entreprises publique et


des organismes publics personnalisés ;

-les employés des entreprises privées ou d’économie mixte exerçant une


activité publique pour le compte de l’état.
Ici pour vous dire d’abord qu’un magistrat, est un agent public de l’état.

-Le régime Disciplinaire des magistrats. Page 39

-les peines disciplinaires , page 39

Lire le livre : professeur Néhémie Mwilanya Wilondja;

Professeur Philippe KAyumba N’kUDI SULTAN .

Titre : Étique et déontologie professionnelles Des magistrats et Des


Avocats.

En claire , pour dire qu’en matière de sanctions concernant les magistrats,


il faut non seulement lire la constitution, mais il faut lire la déontologie des
magistrats, pour savoir comment, en sus comment faire l’application de
sanctions pour un magistrat.

[30/04 à 16:38] +243 983 360 842: Un ouvrage de là déontologie de


magistrats.

Déjà que comme bon juriste, vous venez de voir les faites et les peines
disciplinaires de magistrats, vous devez déjà comprendre qu’un magistrat
à des obligations, mais en cas de violation des obligations il y’a
l’application de la sanction.

Mais la question de savoir que si, le président est compétent pour limoger
un magistrat, vous avez dis oui en donnant même le disposition de la
constitution.

Voilà pourquoi j’aimerais vous dire , pour mieux répondre à la question il


faut d’abord revenir le statut des magistrats.

Mais le soir , je reviendrai avec les éléments vif en sus vivace pour mieux
dire si le président est compétent.

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