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Corrphys 06

Le document traite des modèles atomiques, en commençant par le modèle de Thomson et en passant par les découvertes de Rutherford qui ont conduit à un modèle planétaire de l'atome. Il aborde également le mouvement des électrons dans l'atome d'hydrogène, les équations de Maxwell, et le rayonnement des électrons, ainsi que des phénomènes tels que la diffusion Rayleigh et l'effet Zeeman. Enfin, il discute des implications de ces concepts sur la compréhension de la structure atomique et des interactions électromagnétiques.

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Corrphys 06

Le document traite des modèles atomiques, en commençant par le modèle de Thomson et en passant par les découvertes de Rutherford qui ont conduit à un modèle planétaire de l'atome. Il aborde également le mouvement des électrons dans l'atome d'hydrogène, les équations de Maxwell, et le rayonnement des électrons, ainsi que des phénomènes tels que la diffusion Rayleigh et l'effet Zeeman. Enfin, il discute des implications de ces concepts sur la compréhension de la structure atomique et des interactions électromagnétiques.

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CORRIGE

A. Le modèle de Sir Joseph John Thomson

A.1 En 1897, Thomson mesure la charge de l’électron et propose en 1902 le modèle de l’atome.
A.2 Rutherford , Schrodinger , Bohr , Perrin.
A.3
A.3.a En 1908, Ernest Rutherford entreprit de mesurer la distribution de la charge positive de la sphère du
modèle de Thomson. Il projeta des particules α, noyaux d’hélium (composés de 2 protons et de 2 neutrons)
au travers d’une plaque d’or afin d’en étudier la diffusion par les atomes. Les résultats qu’il obtint montrèrent
indubitablement que la charge positive des atomes ne se trouvait pas répartie dans une sphère de 10−8 cm de
rayon, comme le prévoyait le modèle de Thomson, mais était au contraire confinée dans un volume beaucoup
plus petit, de rayon de l’ordre de 10−13 cm.
Cette découverte conduisit Rutherford à réviser en profondeur le modèle atomique de Thomson. Il proposa à
la place un modèle de type planétaire où les charges positives, regroupées dans un très petit volume nommé
le noyau atomique, occupaient une position centrale et les électrons, tels des planètes autour du Soleil,
tournaient autour du noyau sur des orbites
circulaires ou elliptiques.
L’expérience de Rutherford permit d’estimer la
taille du noyau atomique. En effet, les
particules α qui ont « rebondi » sur le noyau
avec un angle de diffusion de 180°, sont celles
qui se sont approchées le plus près de ce
dernier.
A.3.b
Ze est la charge du noyau cible (noyau
contenant Z protons) ; 2e est la charge de la
particule a.
1 2Ze²
mv² =
2 4πε0 R 0
La conservation de l’énergie mécanique permet d’écrire
où R0 est la distance minimale d’approche de la particule α . Cette
distance fournit une limite supérieure à la valeur du rayon du noyau
atomique.
Avec une énergie cinétique initiale de 7,7 MeV, R0 ≈ 3.10-14 m

Modèle de l’atome d’hydrogène de


Rutherford (cas d’une trajectoire
elliptique pour laquelle le noyau est
l’un des foyers).

B/ Mouvement de l’électron de l’atome d’hydrogène dans le modèle de Thomson.

B.1 La distribution de charge positive de densité ρ = e/ (4/3 R3) crée en tout point M un champ à symétrie
→ →
sphérique E = E(r) e r
Le théorème de Gauss appliqué à une sphère de rayon r < R donne la relation suivante :
E(r ) x 4 π r² = ρ x4/3 x πr3 / ε0 soit E (r ) = ρ r/3 ε0

Partie_CIII_cor_ecrit_phys C18
e e
E (r) = r avec k=
4πε0 R 3 4πε0 R 3
→ →
B.2.a Il est soumis à une force centrale F = - ek r .Le mouvement est donc plan ou selon une droite (selon
les conditions initiales).

En effet, le moment cinétique σ 0 de l’électron est une constante ; le mouvement se fait dans un plan
perpendiculaire à lorsque ce vecteur n’est pas nul.

uur
OM 0  ∧ v 0
→ →
σ O= m
r
B.2.b L’équation du mouvement s’écrit : d²r → →
m + ek r = 0
dt²

C’est l’équation d’un oscillateur harmonique spatial de pulsation


ek e²
ω02 = =
m 4 πε0 mR 3 .
La trajectoire dépend des conditions initiales : position M0 et vecteur vitesse ϖ0.


→ 
→
OM = OM 0 cos ( ω0 t ) + ( ™0 / ω 0) sin ( ω0 t)

B.2.c R = 10-10 m ; rayon plus grand que celui prévu par Rutherford mais il correspond au rayon d’un atome.


B.3.a π=-ea er ; pX = p0 .cos ( ω0 t) py = p0 sin ( ω0 t) avec p0 = - e.a

B.3.b EM = ½ mv² + ½ k ea² = k ea² = m ω0 ² a² = m ω ²0 p²0/ e² car v = a ω0 et ke/m = ω0 ²

C.1.
ur
→ → ∂E
Maxwell − Ampère : rot(B) = µ 0ε0
∂t

ur
Conservation du flux div B =0

→ → ∂B
Maxwell − Faraday : rot E = −
∂t

Maxwell – Gauss div E =0

Partie_CIII_cor_ecrit_phys C19
C.2.a Elle doit vérifier l’équation de propagation, déduite des équations de Maxwell :
Cette équation est vérifiée pour k = ω /c ; la direction de propagation est celle de l’axe x’x ;
ur C’est une onde monochromatique rectiligne progressive

∂ ²E → → → →
∆ E - 1/c² = 0 avec µ0 ε0c² = 1 se propageant dans le sens de e x :  k = k e x
∂t²
∂ ²E y ∂ ²E y ∂ ²E y 1 ∂ ²E y
soit + + − =0
∂x² ∂y² ∂z² c² ∂t²

C.2.b

ur → → ur
B = (E0/c) cos ( ω t – kx) e z ;( E , B , R)
forment un trièdre direct.

→ →
C.2.c La direction de R correspond à la direction de propagation de l’énergie ; le flux de R à travers une
surface S correspond à l’énergie transmise par unité de temps à travers cette surface. Son unité est le watt
par m² (W.m-2).

→ → →
R = ε0c E0² cos² ( ω t – kx) ex ; <R>

= ( ε0c E0² /2 ) e x

C.3 P0 = ε0c SE0² /2 ; E0 = 8,7×103 V/m



C.4.a Le champ garde une amplitude constante E0 ; Le vecteur E tourne autour de l’axe Ox avec une
vitesse angulaire ω .
C.4.b
ur → → → →
B = E0 /c [ cos ( ω t – kx) e z – sin ( ω t – kx) e y ] ; R = ε0c E²0 e x .
→ → →
Le vecteur de Poynting indépendant du temps et de x : R = < R > = ε0c E²0 e x

D.1 Le dipôle est assimilé à deux charges (+q, –q) situé à une distance d. Le courant qui circule entre les deux
→ →
charges est équivalent à un élément de courant l . dq/dt e z = dp/dt e z .Tout plan passant par l’axe Oz est un
plan de symétrie pour le système.
ur
Le champ électrique est dans ce plan ( Er et E θ) et le champ B créé est perpendiculaire à ce plan ( B ϕ).
D.2 Ce n’est pas une onde plane puisque l’amplitude des champs dépend de r et de θ . On peut la qualifier
→ ur
de quasi-plane car E et B sont perpendiculaires, transversaux et le rapport de leur amplitude est E/B= c.

D.3

→ 1 ω4 sin ²θ.p02
R = cos ²[ω (t − r / c)]
16π²ε 0 c3 r²
→ → 1 ω4 sin ² θ.p 02 →
er < R>= er
32π²ε 0 c3 r²

Partie_CIII_cor_ecrit_phys C20
D.4 La puissance moyenne rayonnée est :
ur ur
PR = ∫∫ R > .er r² sin θdϕdθ soit
S
<

ω4 .p² 0
PR =
12πε 0 c3

E. Rayonnement de l’électron de l’atome d’hydrogène de Thomson ez

E.1 C’est une onde plane monochromatique polarisée rectilignement. →


ey
uur

α

ex

−ω2 sin α.p0
E = { cos [ ω (t-r/c) ] +
4πε 0 rc²
ω2 cos α.p 0 →
sin [ ω (t-r/c) ] } eα
4πε 0 rc²


ω2 p 0 →
E = sin [ ω (t-r/c) −α] e α
4πε0 rc²

E.2
En P , le dipôle pX crée un champ

ω2 p 0 →
Ex = cos [ ω (t-r/c) ] e x
4πε0 rc²

En P , le dipôle pY crée un champ


ω2 p 0 →
Ey = sin [ ω (t-r/c) ] e y
4πε0 rc²

Le champ E en P est donc une onde circulaire les composantes Ex et Ey ont la même amplitude et sont
déphasées de π/2.

E.3.a

ω4 .p² 0
PR = or EM = m ω ² p²0/ e²
6πε 0 c3

Si EM décroît alors |p0 |diminue et a diminue aussi.

E.3.b –dEM/dt = EM/ τ avec τ = 6m π ε0c3 / ω ²e² ; EM = E0 exp( –t/ τ)

E.3.c A.N : t = 8,5.10-9 s >> T0 = 1,45.10-15 s


L’approximation qui admet que l’énergie décroît lentement est valable. C’est le modèle classique de
l’électron qui est à rejeter !

Partie_CIII_cor_ecrit_phys C21
F. Diffusion Rayleigh
F.1
→ → →
d² r / dt² + ke r = -e E
En projection sur l’axe z : on obtient l’équation différentielle du mouvement suivant z.

ur
On néglige évidemment le poids et la force de Lorentz –e(ϖ B ) car E/B= c.
••
z + ω ² z = ( – e /m) E0 cos ( ω t – kx)

F.2.a z =[ e/ (m ( ω ²– ω ²))]
 E0 cos ( ω t – kx)

F.2.b pz =[ e²/ (m ( ω0 ² – ω ²))] E0 cos ( ω t – kx)


avec p0 = e²E0/ (m(( ω0 ² – ω ²))
ω4 .p² 0 ω4 .e 4 E 02
F.3 PR = =
12πε0c3 12πε 0 m²c3 (ω02 − ω2 )²
ω4 e 4 Pi
F.4 PR =
6πε 02 m²c 4S(ω02 − ω2 )²
F.5.a Pi(x) – Pi(x+dx) = NS dx PR

NSdx atomes diffusent de l’énergie dans ce volume Sdx : N .S. PR = - dPi / dx

dPi/dx = – Pi / l ;
l s’exprime en mètre d’après l’équation différentielle.
6πε 02 m²c 4 (ω02 − ω2 )²
l = ;
Nω4 .e 4

F.5.b ;

6πε 02 m²c4 .ω04


l =
Nω4 .e 4

AN l = 1500 ( λ / λ 1)4 en m , l R = 2790 km , l B = 174 km

F.5.c La lumière diffusée est plus riche en radiations bleu qu’en radiation rouge
PR( B)/PR(R) = ( λ R/ λ B)4
Pour l’absorption , l est proportionnelle à λ 4 : c’est le rouge qui est le moins absorbé que le bleu . Le soir
le soleil couchant est rouge car la lumière traverse une plus grande couche d’atmosphère .

Partie_CIII_cor_ecrit_phys C22
Effet Zeemann

G.3.d Donc le mouvement est la superposition :


• d’un mouvement sinusoïdal de pulsation ω0 le long de Oz ;
• d’un mouvement circulaire de pulsation (Ω+ω0) et d’amplitude a/2 (1+ cos θ) ( sens direct )
• d’un mouvement circulaire d’amplitude a/2 (1 - cos θ) et de pulsation (ω0 - Ω) ( sens rétrograde )

G.4 On se place donc sur l’axe Oz. Le mouvement selon Oz ne rayonne pas de l’énergie.
• Le mouvement de pulsation ω0 + Ω émet une onde polarisée circulairement donc de fréquence ν0 + ∆ ν
• Le mouvement de pulsation ω0 - Ω émet une onde polarisée circulairement donc de fréquence ν0 - ∆ ν
∆ ν = Ω /2 π = eB0/4 π m ∆ ν = 1,4.109 Hz ; ∆ ν / ν 0 = 2.10-6

G.5 On se place dans le plan xOy.


• Le mouvement selon Oz émet une onde polarisée rectilignement suivant Oz, de pulsation ω0.
• Le mouvement circulaire de pulsation ω0 + Ω émet une onde polarisée rectilignement dans le plan xOy
de pulsation ω0 + Ω.
• Le mouvement circulaire de pulsation ω0 - Ω émet une onde polarisée rectilignement dans le plan xOy de
pulsation ω0 - Ω.
L’onde émise est une superposition de trois ondes polarisées rectilignement de fréquences :
ν0 , ν0 + ∆ ν et ν0 – ∆ ν.

H .Détermination des raies dues à l’effet Zeeman

H.1.a Avec une source ponctuelle ,on obtient des franges non localisées
Dans l’interféromètre de Michelson avec une source ponctuelle réalisée avec un laser et un objectif de
microscope :
Miroirs perpendiculaires : sources secondaires situées sur l’axe de symétrie ; anneaux non localisées

Partie_CIII_cor_ecrit_phys C23
Miroirs à égales distances mais inclinés : sources secondaires décalées franges non localisées
Exemples de dispositif à division de front d'onde : les miroirs de Fresnel, fentes d’Young

Avec une source étendue les franges non localisées se brouillent .


Par division d’amplitude , on obtient alors des franges localisées sur des surfaces.
Dans le cas de l’interféromètre de Michelson
Miroirs parallèles équivalent à une lame d’air : anneaux d’égales inclinaisons localisés à l’infini.
Miroirs équivalent à un coin d’air : franges rectilignes localisées au voisinage des miroirs (pour le Michelson :
sur les miroirs ou à l’infini)

H.1.b La différence de marche entre les ondes qui interfèrent doit être inférieure à la longueur de cohérence
pour avoir un bon contraste .

H.2.a On observe la teinte plate.

H.2.b Le diaphragme permet de se placer dans les conditions de l'optique de Gauss.

H.3.a
Si M'2 est le symétrique de M2 par rapport à la séparatrice, alors , pour un rayon quelconque tel que (1), les
trajets réels : KM et MN sont égaux aux trajets symétriques : KM' et M'N. On peut remplacer le miroir M2 par
son symétrique M'2 et constater alors que l'interféromètre est équivalent à une lame d'air d'épaisseur e,
distance entre M1 et M'2.

Les réflexions sur les faces de la lame créent des rayons réfléchis parallèles qui interfèrent à l’infini. Les
franges sont observées dans le plan focal image de la lentille d'observation.
Les éléments de symétrie du problème permettent de préciser que les franges seront de révolution autour de
Oy. Ce sont donc des anneaux.

H.3.b La différence de marche (2) - (1) est M'


M'2
pour des angles i petits . e
δ est une fonction décroissante de i. M1

i2
δ = 2e cos i ≈ 2e(1 − )
2 N
M2

Au centre de l'écran (i = 0) l'ordre


d'interférence est : M
2e
p0 = .
λ K
(1)

S P

C’est la valeur maximale de p!


Le premier anneau brillant a pour ordre : p1 = E(p0)
Pour cet anneau

Avec les valeurs numériques données p0 = 4837,6


r1 ≈ 1,6 cm
M'2
e

p1 M1
1 – i²/2 = son rayon est
p0
p − E(p 0 ) 1/ 2
r1 = f .i = f[2 0 ]
p0 (1) (2)

i
f
Partie_CIII_cor_ecrit_phys C24 r
H.4.a. On a une multiplicité de systèmes d'interférences. L'intensité totale est :

La visibilité est donc


H.4.b

π2e
V = sinc( ∆ν) δ = 2e
c

H.5.a Le phénomène observé est la superposition de I


deux systèmes d'interférences ayant des interfranges
c/ 2∆ ν
légèrement différents. Dans la position initiale il y a
coïncidence: les franges brillantes de chaque
système sont aux mêmes endroits. Dans la position
finale il y a anticoïncidence: les franges brillantes de
l'un et les franges sombres de l'autre sont situées aux
mêmes endroits.
L l'intensité lumineuse est égale à :

H.5.b
H.5.c Il n'y a plus de différence d'intensité entre les franges
lorsque :
4πe∆ν
V = cos( )=0
c
c’est à dire pour e = (2k+1)c/(8 ∆ ν)

H.5.c En mesurant la position du miroir entre deux


disparitions on a accès à ∆ ν.

H.5.d Avec un Perot-Fabry ,la précision sera meilleure.

I(t)
G. Détection et Traitement du signal . U(t)

C0 r
I.1.a I = u/r + C du/dt pour t > 0

Partie_CIII_cor_ecrit_phys C25
I.1.b u(t)= rI[ 1 – exp(–t/ τ) ] avec τ = rC0
Le temps de réponse à 5% :
exp ( - tR/ τ) = 0,05 tR = 2,25 ns

I.1.c On peut alors négliger le temps de réponse du détecteur ;


La tension u(t) suit les variations de I(t) u(t) = r. I(t) donc les variations de l’éclairement E(t).

I.2.a

Appliquer la loi des noeuds en en C et D . On obtient facilement VA –VB = ( 2R’/R0 + 1) ( u1-u2)

I.2 b
A l’entrée de AO3 on applique la loi des noeuds en + et en – puis V+ = V−
(VAR2+ VS1. R1 )/( R1+R2) = VBR4/( R4+R3)
VS1 = VB ( R1+R2) ( R4 /R1) /( R4+R3) – VA (R2 / R1)
Il suffit de prendre R4 R1= R2 R3 VS1 = (R2/R1)( VB-VA)
I.2.c
Les AO 1 et 2 ont des impédances d’entrée infinies ; la tension u = u1-u2 n’est pas perturbée .
L’ampli O3 est un soustracteur
L’ensemble est un amplificateur différentiel

I.3.a L’AO4 fonctionne à un montage non inverseur , de gain β = ( 1+R5/R6)


VS2 = β VS1 ; VS1 = –(R2/R1) ( 2R’/R0 + 1) u(t)

I.3.b
VS
Le filtre RC est un filtre passe haut qui supprime la composante Vsat
continue.
La fréquence de coupure du filtre est fC = 1/RC << fD(du signal)
pour que le signal ne soit pas déformé.
–V0 +V0 Vref
I.3.c Il fonctionne en comparateur à hystérésis
VRef = ± Vsat R7 /(R7+R8) = ± V0 -Vsat
V ref = ± 0,01 Vsat
Ce comparateur va permettre de ne conserver que les maximums du signal et de supprimer le bruit qui peut
se superposer au signal initial.

I.4 Les résistances R9 et R10 jouent un rôle de diviseur de tension donc VS = VS4/3
La diode ne conserve que la partie positive du signal.

I.5 Le compteur compte 4464 impulsions correspondant à un déplacement 2 e = 4464 λ 0

soit λ 0 = 121,9 nm ; ν0 = 2,46.1015 Hz ; ∆ ν = c/4 e = 2,8. 1011 Hz

J. Température dans un conducteur isolé thermiquement et parcouru par un courant d’intensité I.

J.1.a
→ uuuur
j Q = - λ grad T

λ conductivité thermique en W.m-1.K-1


J.1.b dPJ = dR I² = (dx/ s γ)I²
J.1.c – sdj/dx + I²/ s γ = ρ c s ∂ T/ ∂ t
J.1.d
∂ ²T I² ρc ∂T
+ =
∂x² γs²λ λ ∂t

Partie_CIII_cor_ecrit_phys C26
J.2.a En régime permanent, T ne dépend plus du temps :
d²T(x)
= – K I² avec K = 1/ γ λ s²
dx²
J.2.b K = 10,42 K.m-2A-2
J.2.c T (x)= – K I²L²/2 [ (x/L)²–x/L] + (T2–T1) x/L + T1
J.2.d T(x) passe par un maximum pour : xmax = ∆T/KI²L + L/2
Il faut que xmax < L et donc I² > 2 ∆T/KL².
J.2.e I > I1 = 4,38 A.
J.3.a λ s dx d²T/dx² + dx I²/ s γ – h IdT =0 ∂ ²T I² hI ∂T
+ − =0
∂x² γs²λ λs ∂x
J.3.b I2 = γ hs ∆T/L ;
J.3.c I2 = 26,4 mA .

Partie_CIII_cor_ecrit_phys C27

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