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Cours Arithmétique 2bac SM PUB

Le document présente un cours détaillé sur l'arithmétique dans les entiers relatifs (ℤ) pour le niveau de deuxième bac en mathématiques. Il inclut des définitions, des propriétés de divisibilité, des exercices pratiques avec corrections, ainsi qu'une introduction à la division euclidienne. Le contenu est structuré pour aider les étudiants à comprendre les concepts fondamentaux de l'arithmétique et à appliquer ces notions à des problèmes concrets.

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Deuxième bac sc

maths

Cours détaillé : Arithmétiques dans Z


Deuxième bac sc maths
Deuxième bac sc maths
Plan de chapitre 9 : Arithmétiques dans ℤ
➢ Cours détaillé
➢ Résumé de cous
➢ Série de 7 exercices
➢ Correction détaillée des exercices

admin
Prof fayssal 0681399067 [Link]
Prof : Fayssal Site web : [Link] Cours : Arithmétique dans ℤ 2 BAC -SM Page 01
A) Divisibilité dans ℤ Démonstration :
1) Définition : Si 𝒂 divise 𝒃 et 𝒃 divise 𝒄 alors il existe deux entiers relatifs 𝒌 et
Soit 𝒂 et 𝒃 deux entiers relatifs. 𝒌′ tels que 𝒃 = 𝒌𝒂 et 𝒄 = 𝒌′𝒃.
On dit que 𝒂 divise 𝒃 et on note : 𝒂/𝒃s'il existe un entier relatif Donc 𝒄 = 𝒌’𝒌𝒂 et donc il existe un entier relatif 𝒍 = 𝒌𝒌′ tel que
𝒌 tel que 𝒃 = 𝒌𝒂. 𝒄 = 𝒍𝒂. Donc 𝒂 divise 𝒄.
On dit également : Exemple :
- 𝒂 est un diviseur de 𝒃, • 4/12 et 12/24 donc 4/24.
- 𝒃 est divisible par 𝒂, • On peut appliquer également la contraposée de la propriété
- 𝒃 est un multiple de 𝒂. de transitivité :
Comme 2 ne divise pas 101, aucun nombre pair ne divise 101.
Exemples : En effet, si par exemple 10 divisait 101 alors 2 diviserait 101.
• 24 est un multiple de –6 car 24 = –4 x (–6) Propriété (combinaisons linéaires) :
• L'ensemble des multiples de 3 sont Soit 𝒂, 𝒃 et 𝒄 trois entiers relatifs.
{… ; –9 ; –6 ; –3 ; 0 ; 3 ; 6 ; …}. Si 𝒄 divise 𝒂 et 𝒃 alors 𝒄 divise 𝒎𝒂 + 𝒏𝒃 où 𝒎 et 𝒏 sont deux
On note cet ensemble 𝟑ℤ. entiers relatifs.
• L’ensemble des diviseurs de 6 sont Démonstration :
{–6 ; –3 ; –2 ; –1 ; 1 ; 2 ; 3 ; 6} Si 𝒄 divise 𝒂 et 𝒃 alors il existe deux entiers relatifs 𝒌 et 𝒌′ tels
• 0 est divisible par tout entier relatif. que 𝒂 = 𝒌𝒄 et 𝒃 = 𝒌′𝒄.
Rappel : Donc 𝒎𝒂 + 𝒏𝒃 = 𝒎𝒌𝒄 + 𝒏𝒌′𝒄 et donc il existe un entier relatif
Un nombre pair s’écrit sous la forme 𝟐𝒌, avec 𝒌 entier. 𝒍 = 𝒎𝒌 + 𝒏𝒌′ tel que
Un nombre impair s’écrit sous la forme 𝟐𝒌 + 𝟏, avec 𝒌 entier. 𝒎𝒂 + 𝒏𝒃 = 𝒍𝒄.
Propriété : Exemple :
Soit 𝒂 et 𝒃 deux entiers relatifs avec 𝒃 non nul. Soit un entier relatif 𝑵 qui divise les entiers relatifs 𝒏 et 𝒏 + 𝟏.
𝒃 divise 𝒂 ⟺ – 𝒃 divise 𝒂 ⟺ 𝒃 divise – 𝒂 ⟺ – 𝒃 divise – 𝒂 Alors 𝑵 divise 𝒏 + 𝟏 − 𝒏 = 𝟏.
Donc 𝑵 = −𝟏 ou 𝑵 = 𝟏.
Propriété (transitivité) :
Soit 𝒂, 𝒃 et 𝒄 trois entiers relatifs.
Si 𝒂 divise 𝒃 et 𝒃 divise 𝒄 alors 𝒂 divise 𝒄.
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Exercice 01 2)Déterminer les entiers relatifs 𝒏, tels que 𝟐𝒏 + 𝟏divise 𝒏𝟐 + 𝟔
1) Déterminer les entiers relatifs 𝒏, tels que 𝟐𝒏 + 𝟓 divise 𝒏 − 𝟏 𝟐𝒏 + 𝟏/𝒏𝟐 + 𝟔
𝟐𝒏 + 𝟏/𝒏𝟐 + 𝟔 ⟹ {
2) Déterminer les entiers relatifs 𝒏, tels que 𝟐𝒏 + 𝟏divise 𝒏𝟐 + 𝟔 𝟐𝒏 + 𝟏/𝟐𝒏 + 𝟏
3) Démontrer que pour tout entier relatif 𝒏, le nombre 𝟒𝒏 + 𝟑 𝟐𝒏 + 𝟏/𝟐(𝒏𝟐 + 𝟔)
⟹{
n’est pas divisible par 3. 𝟐𝒏 + 𝟏/𝒏(𝟐𝒏 + 𝟏)
Correction 𝟐𝒏 + 𝟏/𝟐(𝒏𝟐 + 𝟔) − 𝒏(𝟐𝒏 + 𝟏)
⟹{
1) Déterminer les entiers relatifs 𝒏, tels que 𝟐𝒏 + 𝟓 divise 𝒏 − 𝟏 𝟐𝒏 + 𝟏/(𝟐𝒏 + 𝟏)
𝟐𝒏 + 𝟏/𝟏𝟐 − 𝒏
• On a : 𝟐𝒏 + 𝟓 ∣ 𝟐𝒏 + 𝟓 ⟹{
𝟐𝒏 + 𝟏/(𝟐𝒏 + 𝟏)
Si 𝟐𝒏 + 𝟓 ∣ 𝒏 − 𝟏 et 𝟐𝒏 + 𝟓 ∣ 𝟐𝒏 + 𝟓 , alors d’après la propriété 𝟐𝒏 + 𝟏/𝟐(𝟏𝟐 − 𝒏)
des combinaisons linéaires : 𝟐𝒏 + 𝟓 /−𝟐(𝒏 − 𝟏) + 𝟐𝒏 + 𝟓 ⟹{
𝟐𝒏 + 𝟏/(𝟐𝒏 + 𝟏)
Soit : 𝟐𝒏 + 𝟓 /−𝟐𝒏 + 𝟐 + 𝟐𝒏 + 𝟓 ⟹ 𝟐𝒏 + 𝟏/𝟐𝟓
Soit encore : 𝟐𝒏 + 𝟓/∣ 𝟕. ⟹ 𝟐𝒏 + 𝟏 ∈ {−𝟐𝟓; −𝟓; −𝟑; −𝟏; 𝟏; 𝟓; 𝟐𝟓}
Les diviseurs de 7 sont : –7 ; –1 ; 1 et 7. ⟹ 𝟐𝒏 ∈ {−𝟐𝟔; −𝟔; −𝟒; −𝟐; 𝟎; 𝟒; 𝟐𝟒}
Donc : 𝟐𝒏 + 𝟓 = −𝟕 soit 𝒏 = −𝟔 ⟹ 𝒏 ∈ {−𝟏𝟑; −𝟑; −𝟐; −𝟏; 𝟎; 𝟐; 𝟏𝟐}
𝟐𝒏 + 𝟓 = −𝟏 soit 𝒏 = −𝟑 Les solutions possibles appartiennent à l’ensemble
𝟐𝒏 + 𝟓 = 𝟏 soit 𝒏 = −𝟐 {−𝟏𝟑; −𝟑; −𝟐; −𝟏; 𝟎; 𝟐; 𝟏𝟐}
𝟐𝒏 + 𝟓 = 𝟕 soit 𝒏 = 𝟏 Il faut maintenant vérifier la réciproque. En effet,
Les solutions possibles appartiennent à l’ensemble Les entiers −𝟏𝟑; −𝟑; −𝟐; −𝟏; 𝟎; 𝟐; 𝟏𝟐 sont bien des solutions
{–6 ; –3 ; –2 ; 1}. D’où
Il faut maintenant vérifier la réciproque. En effet, 𝑺 = {−𝟏𝟑; −𝟑; −𝟐; −𝟏; 𝟎; 𝟐; 𝟏𝟐}
• Si 𝒏 = −𝟔 : 3)Démontrer que pour tout entier relatif 𝒏, le nombre
𝟐𝒏 + 𝟓 = −𝟕 et 𝒏 − 𝟏 = −𝟕. Or, −𝟕/−𝟕,donc −𝟔 est bien solution 𝟒𝒏 + 𝟑 n’est pas divisible par 3.
Si 𝒏 = −𝟑 : Supposons, par l’absurde, qu’il existe un entier relatif 𝒏, tel que
𝟐𝒏 + 𝟓 = −𝟏 et 𝒏 − 𝟏 = −𝟒. Or, −𝟏/−𝟒,donc −𝟑 est bien solution 𝟒𝒏 + 𝟑 soit divisible par 3.
Si 𝒏 = −𝟐 : Il existe alors un entier relatif 𝒌 tel que 𝟑𝒏 + 𝟒 = 𝟑𝒌.
𝟐𝒏 + 𝟓 = 𝟏 et 𝒏 − 𝟏 = −𝟑. Or, 𝟏/−𝟑, donc −𝟐 est bien solution. Soit : 𝟒 = 𝟑𝒌 − 𝟑𝒏, soit encore : 𝟓 = 𝟑(𝒌 − 𝒏).
Si 𝒏 = 𝟏 : Ce qui signifie que 5 est divisible par 3. C’est « absurde », donc
𝟐𝒏 + 𝟓 = 𝟕 et 𝒏 − 𝟏 = 𝟎. Or, 𝟕/𝟎, donc −𝟏 est bien solution. l’hypothèse de départ est fausse.
• Les solutions sont –6, –3, –2 et 1. Le nombre 𝟔𝒏 + 𝟓 n’est pas divisible par 3
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2) Division euclidienne Unicité :
Propriété : On suppose qu'il existe deux couples (q ; r) et (q' ; r').
Soit 𝒂 un entier naturel et 𝒃 entier naturel non nul. Donc 𝒂 = 𝒃𝒒 + 𝒓 = 𝒃𝒒′ + 𝒓′.
Il existe un unique couple d’entiers (𝒒 ; 𝒓) tel que 𝒂 = 𝒃𝒒 + r Et donc : 𝒃(𝒒 − 𝒒′ ) = 𝒓′ − 𝒓.
avec 𝟎 ≤ 𝒓 < 𝒃. Comme 𝒒 − 𝒒′ est entier, 𝒓′ − 𝒓 est un multiple de b.
Définitions : On sait que 𝟎 ≤ 𝒓 < 𝒃 et 𝟎 ≤ 𝒓′ < 𝒃 donc −𝒃 < −𝒓 ≤ 𝟎
* 𝒒 est appelé le quotient de la division euclidienne de 𝒂 par 𝒃, et 𝟎 ≤ 𝒓′ < 𝒃 ,
* 𝒓 est appelé le reste. donc −𝒃 < 𝒓′ − 𝒓 ≤ 𝒃.
Exemple : Le seul multiple de b compris entre –b et b est 0, donc 𝒓′ − 𝒓 = 𝟎
Dans la division euclidienne de 41 par 5, on a : et donc 𝒓′ = 𝒓.
41 = 5 x 8 + 1 D'où 𝒒 = 𝒒′.
Démonstration : Propriété :
Existence : On peut étendre la propriété précédente au cas où 𝒂 est un
1er cas : 𝟎 ≤ 𝒂 < 𝒃 : Le couple (q ; r) = (0 ; a) convient. entier relatif.
2e cas : 𝒃 ≤ 𝒂 : Soit E l'ensemble des multiples de b strictement Exemple :
supérieurs à a. Déterminer le quotient et le reste de la division de –5000 par
Alors E est non vide car l'entier 𝟐𝒃 × 𝒂 appartient à E. 17.
En effet 𝒃 ≥ 𝟏 donc 𝟐𝒃 × 𝒂 ≥ 𝟐𝒂 > 𝒂. Ainsi : 5000 = 17 x 294 + 2
E possède donc un plus petit élément c'est à dire un multiple de Donc : –5000 = 17 x (–294) – 2
b strictement supérieur à a tel que le multiple précédent soit Le reste est un entier positif inférieur à 17.
inférieur ou égal à a. Donc : –5000 = 17 x (–294) – 17 – 2 + 17
Il existe donc un entier q tel que 𝒒𝒃 ≤ 𝒂 < (𝒒 + 𝟏)𝒃. Soit : –5000 = 17 x (–295) + 15
Comme, 𝒃 ≤ 𝒂 on a : 𝒃 ≤ 𝒂 < (𝒒 + 𝟏)𝒃. D'où, le quotient est –295 et le reste est 15.
Et comme 𝒃 > 𝟎, on a : 𝟎 < (𝒒 + 𝟏)𝒃 et donc 𝟎 < 𝒒. Propriété :
q est donc un entier naturel. Soit un entier naturel 𝒃, tel que 𝒃 ≥ 𝟐.
On peut poser 𝒓 = 𝒂 − 𝒃𝒒. Alors, tout entier 𝒂 s’écrit sous l’une des formes suivantes :
Or a, b et q sont des entiers, donc r est entier. 𝒃𝒒 ou 𝒃𝒒 + 𝟏 ou 𝒃𝒒 + 𝟐 … ou 𝒃𝒒 + (𝒃 − 𝟏), avec 𝒒 entier relatif.
Comme 𝒒𝒃 ≤ 𝒂, on a 𝒓 ≥ 𝟎 donc r est donc un entier naturel.
Et comme 𝒂 < (𝒒 + 𝟏)𝒃 on en déduit que 𝒓 < 𝒃.
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Exemples : Reste donc à traiter les cas 𝒏 = 𝟎, 𝒏 = 𝟏 et 𝒏 = 𝟐
- En effectuant la division de 𝒂 par 𝟓, on a : 𝒂 = 𝟓𝒒 + 𝒓, avec
𝒏 𝟓𝒏 + 𝟏𝟏 𝟐𝒏 + 𝟑 Quotient Reste
𝟎 ≤ 𝒓 < 𝟓.
0 11 3 3 2
Ainsi, 𝒂 peut s’écrire : 𝟓𝒒 ou 𝟓𝒒 + 𝟏 ou 𝟓𝒒 + 𝟐 ou 𝟓𝒒 + 𝟑 ou
1 16 5 3 1
𝟓𝒒 + 𝟒.
2 21 7 3 0
- De même, 𝒂 peut s’écrire : 𝟐𝒒 ou 𝟐𝒒 + 𝟏.
2)Démontrer que pour tout entier naturel 𝒏, 𝒏(𝒏 + 𝟓)(𝒏 − 𝟓)
On retrouve ici, la notion de parité d’un nombre : un nombre est
est divisible par 3.
soit pair, soit impair.
On peut décomposer l’entier 𝒏 sous une des trois formes
Exercice 01
suivantes :
1) Déterminer le quotient et le reste de la division de 𝟓𝒏 + 𝟏𝟏
𝒏 = 𝟑𝒒 ou 𝒏 = 𝟑𝒒 + 𝟏 ou 𝒏 = 𝟑𝒒 + 𝟐, avec 𝒒 entier relatif.
par 𝟐𝒏 + 𝟑, avec 𝒏 entier naturel.
• Si 𝒏 = 𝟑𝒒 :
2) Démontrer que pour tout entier naturel 𝒏, 𝒏(𝒏 + 𝟓)(𝒏 − 𝟓)
𝒏(𝒏 + 𝟓)(𝒏 − 𝟓) = 𝟑𝒒(𝟑𝒒 + 𝟓)(𝟑𝒒 − 𝟓)
est divisible par 3.
Correction Donc 𝒏(𝒏 + 𝟓)(𝒏 − 𝟓) est divisible par 3.
1) Déterminer le quotient et le reste de la division de 𝟓𝒏 + 𝟏𝟏
par 𝟐𝒏 + 𝟑, avec 𝒏 entier naturel. • Si 𝒏 = 𝟑𝒒 + 𝟏 :
• Pour tout entier naturel 𝒏, on a : 𝒏(𝒏 + 𝟓)(𝒏 − 𝟓) = (𝟑𝒒 + 𝟏)(𝟑𝒒 + 𝟏 + 𝟓)(𝟑𝒒 + 𝟏 − 𝟓)
𝟓𝒏 + 𝟏𝟏 = 𝟐(𝟐𝒏 + 𝟑) + 𝒏 + 𝟓 = (𝟑𝒒 + 𝟏)(𝟑𝒒 + 𝟔)(𝟑𝒒 − 𝟒)
On décompose 𝟓𝒏 + 𝟏𝟏 en 𝑸(𝟐𝒏 + 𝟑) + 𝑹. = 𝟑(𝟑𝒒 + 𝟏)(𝒒 + 𝟐)(𝟑𝒒 − 𝟒)
Donc 𝒏(𝒏 + 𝟓)(𝒏 − 𝟓) est divisible par 3.
On a choisi 𝑸 = 𝟐 car 𝟐 est le plus grand facteur entier tel que
𝟓𝒏 + 𝟏𝟏 ≥ 𝑸(𝟐𝒏 + 𝟑).
En effet, le produit du diviseur par le quotient ne doit pas • Si 𝒏 = 𝟑𝒒 + 𝟐 :
dépasser le dividende, sinon le reste serait négatif ! 𝒏(𝒏 + 𝟓)(𝒏 − 𝟓) = (𝟑𝒒 + 𝟐)(𝟑𝒒 + 𝟐 + 𝟓)(𝟑𝒒 + 𝟐 − 𝟓)
La relation 𝟓𝒏 + 𝟏𝟏 = 𝟐(𝟐𝒏 + 𝟑) + 𝒏 + 𝟓 est la division = (𝟑𝒒 + 𝟐)(𝟑𝒒 + 𝟕)(𝟑𝒒 − 𝟑)
euclidienne de 𝟓𝒏 + 𝟏𝟏 par 𝟐𝒏 + 𝟑 à condition que = 𝟑(𝟑𝒒 + 𝟐)(𝟑𝒒 + 𝟕)(𝒒 − 𝟏)
𝟎 ≤ 𝒏 + 𝟓 < 𝟐𝒏 + 𝟑, Donc 𝒏(𝒏 + 𝟓)(𝒏 − 𝟓) est divisible par 3.
Donc : 𝒏 > 𝟐 ou encore 𝒏 ≥ 𝟑. Pour tout entier naturel 𝒏, 𝒏(𝒏 + 𝟓)(𝒏 − 𝟓) est divisible par 3
Ainsi, pour 𝒏 ≥ 𝟑, dans la division euclidienne de 𝟓𝒏 + 𝟏𝟏 par
𝟐𝒏 + 𝟑, le quotient est 𝟐 et le reste est 𝒏 + 𝟓.
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B) Congruences dans ℤ Et donc −𝒏 < 𝒓′ − 𝒓 ≤ 𝒏.
1) Définition 𝒓 − 𝒓′ est un multiple de 𝒏 compris entre – 𝒏 et 𝒏
Activité Donc 𝒓 − 𝒓′ = 𝟎
On considère la suite de nombres : 1, 6, 11, 16, 21, 26, 31, 36. Donc 𝒓 = 𝒓′.
Si on prend deux quelconques de ces nombres, alors leur Exemple :
différence est divisible par 5. On a vu que 𝟐𝟏 ≡ 𝟔[𝟓].
Par exemple : 21 – 6 = 15 qui est divisible par 5. Les égalités euclidiennes 21 = 4 x 5 + 1 et 6 = 1 x 5 + 1 montrent
On dit que 21 et 6 sont congrus modulo 5. que le reste de la division de 21 par 5 est égal au reste de la
Définition : division de 6 par 5.
Soit 𝒏 un entier naturel non nul. 2) Propriétés sur les congruences
Deux entiers 𝒂 et 𝒃 sont congrus modulo 𝒏 lorsque 𝒂 − 𝒃 est Propriétés :
divisible par 𝒏. Soit 𝒏 un entier naturel non nul.
On note 𝒂 ≡ 𝒃[𝒏]. a) 𝒂 ≡ 𝒂[𝒏] pour tout entier relatif 𝒂.
Propriété : b) Si 𝒂 ≡ 𝒃[𝒏] et 𝒃 ≡ 𝒄[𝒏] alors 𝒂 ≡ 𝒄[𝒏] (Relation de
Soit 𝒏 un entier naturel non nul. transitivité)
Deux entiers 𝒂 et 𝒃 sont congrus modulo 𝒏, si et seulement si, la Démonstration :
division euclidienne de 𝒂 par 𝒏 a le même reste que la division a) 𝒂 − 𝒂 = 𝟎 est divisible par 𝒏.
euclidienne de 𝒃 par 𝒏. b) 𝒂 ≡ 𝒃[𝒏] et 𝒃 ≡ 𝒄[𝒏] donc 𝒏 divise 𝒂 − 𝒃 et 𝒃 − 𝒄 donc 𝒏
Démonstration : divise 𝒂 − 𝒃 + 𝒃 − 𝒄 = 𝒂 − 𝒄.
- Si 𝒓 = 𝒓′ : Propriété (Opérations) :
𝒂 − 𝒃 = 𝒏𝒒 + 𝒓 − 𝒏𝒒′ − 𝒓′ = 𝒏(𝒒 − 𝒒′) donc 𝒂 − 𝒃 est divisible Soit 𝒏 un entier naturel non nul.
par 𝒏 et donc 𝒂 ≡ 𝒃[𝒏]. Soit 𝒂, 𝒃, 𝒂′ et 𝒃′ des nombres relatifs tels que 𝒂 ≡ 𝒃[𝒏] et 𝒂′ ≡
- Si 𝒂 et 𝒃 sont congrus modulo 𝒏 : 𝒃′[𝒏] alors on a :
𝒂 − 𝒃 = 𝒏𝒒 + 𝒓 − 𝒏𝒒′ − 𝒓′ = 𝒏(𝒒 − 𝒒′ ) + 𝒓 − 𝒓′ - 𝒂 + 𝒂′ ≡ 𝒃 + 𝒃′[𝒏]
Donc 𝒓 − 𝒓′ = 𝒂 − 𝒃 − 𝒏(𝒒 − 𝒒′) - 𝒂 − 𝒂′ ≡ 𝒃 − 𝒃′[𝒏]
Comme 𝒂 ≡ 𝒃[𝒏], 𝒂 − 𝒃 est divisible par 𝒏 et donc 𝒓 − 𝒓′ est - 𝒂 × 𝒂′ ≡ 𝒃 × 𝒃′[𝒏]
divisible par 𝒏. - 𝒂𝒑 ≡ 𝒃𝒑 [𝒏] avec 𝒑 ∈ ℕ.
Par ailleurs, 𝟎 ≤ 𝒓 < 𝒏 et 𝟎 ≤ 𝒓′ < 𝒏
On dit que l’addition, la soustraction et la multiplication sont
Donc −𝒏 < −𝒓 ≤ 𝟎 et 𝟎 ≤ 𝒓′ < 𝒏
compatibles avec les congruences.
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Démonstration de la dernière relation par récurrence : 𝟔 + 𝒙 ≡ 𝟓[𝟑] donc 𝟔 + 𝒙 − 𝟔 ≡ 𝟓 − 𝟔[𝟑]
*La démonstration est triviale pour 𝒑 = 0 ou 𝒑 = 1 𝒙 ≡ −𝟏[𝟑] donc 𝒙 ≡ 𝟐[𝟑]
*Hypothèse de récurrence : Les entiers x solutions sont tous les entiers de la forme 𝟐 + 𝟑𝒌
Supposons qu'il existe un entier 𝒌 tel que la propriété soit avec 𝒌 ∈ ℤ.
vraie : 𝒂𝒌 ≡ 𝒃𝒌 [𝒏] b) 𝟑𝒙 ≡ 𝟓[𝟒] donc 𝟑𝒙 ≡ 𝟏[𝟒]
- Démontrons que : La propriété est vraie au rang 𝒌 + 𝟏 : Donc x est congru à l'un des entiers 0, 1, 2 ou 3 modulo 4.
𝒂𝒌+𝟏 ≡ 𝒃𝒌+𝟏 [𝒏]. Par disjonction des cas, on a :
𝒂𝒌+𝟏 ≡ 𝒂𝒌 × 𝒂 ≡ 𝒃𝒌 × 𝒃 ≡ 𝒃𝒌+𝟏 [𝒏] 𝒙 modulo 4 0 1 2 3
• Conclusion : 𝟑𝒙 modulo 4 0 3 2 1
La propriété est vraie pour 𝒑 = 0 et héréditaire à partir de ce
rang. D'après le principe de récurrence, elle est vraie pour tout Donc 𝟑 × 𝟑 ≡ 𝟏[𝟒]. On en déduit que 𝒙 ≡ 𝟑[𝟒].
entier naturel 𝒑. Les entiers x solutions sont tous les entiers de la forme 𝟑 + 𝟒𝒌
Exemples : a) Toute puissance de 1 est égale à 1. On cherche donc à faire
On a : 𝟕 ≡ 𝟒[𝟑] et 𝟏𝟏 ≡ 𝟐𝟎[𝟑] donc : apparaitre une puissance de 2 qui est égale à 1 modulo 5.
- 𝟕 + 𝟏𝟏 ≡ 𝟒 + 𝟐𝟎[𝟑] ≡ 𝟐𝟒[𝟑] ≡ 𝟎[𝟑] et on a alors 𝟏𝟖 ≡ 𝟎[𝟑] On choisit alors de décomposer 456 à l'aide du facteur 4 car
- 𝟕 × 𝟏𝟏 ≡ 𝟒 × 𝟐𝟎[𝟑] ≡ 𝟖𝟎[𝟑] ≡ 𝟐[𝟑] et on a alors 𝟕𝟕 ≡ 𝟐[𝟑] 𝟐𝟒 ≡ 𝟏𝟔 ≡ 𝟏[𝟓].
La réciproque est fausse : 𝟐𝟒𝟓𝟔 ≡ 𝟐𝟒×𝟏𝟏𝟒 [𝟓]
Si 𝒌 × 𝒂 ≡ 𝒌 × 𝒃[𝒏], on n’a pas toujours 𝒂 ≡ 𝒃[𝒏]. ≡ (𝟐𝟒 )𝟏𝟏𝟒 [𝟓]
En effet, la division n’est pas compatible avec les congruences. On applique la formule de congruence des puissances :
Par exemple : (𝟐𝟒 )𝟏𝟏𝟒 ≡ 𝟏𝟏𝟏𝟒 [𝟓] donc 𝟐𝟒𝟓𝟔 ≡ 𝟏𝟏𝟏𝟒 [𝟓]
Si 𝟏𝟐 ≡ 𝟏𝟖[𝟔], mais 𝟏𝟐: 𝟑 ≢ 𝟏𝟖: 𝟑[𝟔]. ≡ 𝟏[𝟓]
Exercice 03 Le reste est égal à 1.
1) a) Déterminer les entiers x tels que 𝟔 + 𝒙 ≡ 𝟓[𝟑] b) On cherche une puissance de 2 qui est égale à 1 modulo 7
b) Déterminer les entiers x tels que 𝟑𝒙 ≡ 𝟓[𝟒] On choisit alors de décomposer 437 à l'aide du facteur 3 car
2) a) Déterminer le reste de la division de 2456 par 5. 𝟐𝟑 ≡ 𝟖 ≡ 𝟏[𝟕].
b) Déterminer le reste de la division de 2437 par 7. 𝟐𝟒𝟑𝟕 ≡ 𝟐𝟑×𝟏𝟒𝟓+𝟐 [𝟕] donc 𝟐𝟒𝟑𝟕 ≡ (𝟐𝟑 )𝟏𝟒𝟓 × 𝟐𝟐 [𝟕]
Correction ≡ 𝟏𝟏𝟒𝟓 × 𝟒[𝟕]
1) a) Déterminer les entiers x tels que 𝟔 + 𝒙 ≡ 𝟓[𝟑] ≡ 𝟒[𝟕]
Le reste est égal à 4.
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4) L’ensembre ℤ/ 𝒏ℤ Exemples :
a) Classe d’équivalence Si 𝒏 = 𝟐
Définition : ℤ/ 𝟐ℤ = { 𝟎 ̅; 𝟏
̅}
Soit 𝒏 ∈ ℕ∗ ̅ = {𝒙 ∈ ℤ/𝒙 ≡ 𝟎[𝟐]} = {𝟐𝒌/𝒌 ∈ ℤ}
𝟎
L’ensemble des entiers relatifs qui ont même reste r de la ̅ = {𝒙 ∈ ℤ/𝒙 ≡ 𝟏[𝟐]} = {𝟐𝒌 + 𝟏/𝒌 ∈ ℤ}
𝟏
division euclidienne sur n s’appelle classe d’équaivaence de r et ̅̅̅̅ = 𝟏𝟎
𝟏𝟐 ̅̅̅̅ = 𝟎
̅ et 𝟏𝟓̅̅̅̅ = ̅̅̅̅̅̅̅
𝟐𝟎𝟐𝟑 = 𝟏̅

La suite de la
on note par 𝒓̅ ou 𝒓̇ Si 𝒏 = 𝟑
𝒓̅ s’appelle classe d’équivalence modulo n dans ℤ ℤ/ 𝟑ℤ = { 𝟎 ̅; 𝟏
̅; 𝟐
̅}
Soit a un entier relatif et 𝒏 ∈ ℕ∗ ̅ = {𝒙 ∈ ℤ/𝒙 ≡ 𝟎[𝟑]} = {𝟑𝒌/𝒌 ∈ ℤ}
𝟎
La classe d’équaivalence de a est l’ebsemble définit par ̅ = {𝒙 ∈ ℤ ≡ 𝟏[𝟑]} = {𝟑𝒌 + 𝟏 ∈ ℤ}

correction sur le
𝟏
̅ = {𝒙 ∈ ℤ/𝒙 ≡ 𝒂[𝒏]} = {𝒂 + 𝒌𝒏/𝒌 ∈ ℤ}
𝒂 𝒙 𝒌
̅ = {𝒙 ∈ ℤ/𝒙 ≡ 𝟐[𝟑]} = {𝟑𝒌 + 𝟐/𝒌 ∈ ℤ}
𝟐
Exemples :
̅̅̅̅ = 𝟑
𝟏𝟐 ̅=𝟎̅ ; ̅̅̅̅
𝟏𝟔 = ̅̅̅̅
𝟐𝟖 = 𝟏̅ et 𝟖
̅ = 𝟐𝟎
̅̅̅̅ = 𝟐
̅
Si 𝒏 = 𝟐
Alors 𝟎 ̅ = {𝒙 ∈ ℤ/𝒙 ≡ 𝟎[𝟐]} = {𝟐𝒌/𝒌 ∈ ℤ} b) Les opérations dans ℤ/ 𝒏ℤ

livre FMATHS
Donc c’est l’ensemble des entiers pairs Définition
̅ = {𝒙 ∈ ℤ/𝒙 ≡ 𝟏[𝟐]} = {𝟐𝒌 + 𝟏/𝒌 ∈ ℤ} Soient 𝒙; 𝒚 ∈ ℤ
𝟏
On définit l’addition dans ℤ/ 𝒏ℤ par 𝒙̅+𝒚 ̅ = ̅̅̅̅̅̅̅
𝒙+𝒚
Donc c’est l’ensemble des entiers impairs
On définit la multiplication dans ℤ/ 𝒏ℤ par 𝒙̅×𝒚 ̅ = ̅̅̅̅̅̅̅
𝒙×𝒚
Si 𝒏 = 𝟑

Contactez-nous
̅ = {𝒙 ∈ ℤ/𝒙 ≡ 𝟎[𝟑]} = {𝟑𝒌/𝒌 ∈ ℤ} Exemple
Alors 𝟎
On détermine dans ℤ/ 𝟓ℤ
̅ = {𝒙 ∈ ℤ ≡ 𝟏[𝟑]} = {𝟑𝒌 + 𝟏 ∈ ℤ}
𝟏
𝒙 𝒌 La somme dans ℤ/ 𝟓ℤ Multiplication dans ℤ/ 𝟓ℤ
̅ = {𝒙 ∈ ℤ/𝒙 ≡ 𝟐[𝟑]} = {𝟑𝒌 + 𝟐/𝒌 ∈ ℤ}
𝟐
Propriétés :
Soit 𝒏 ∈ ℕ∗
➢ (∀𝒂 ∈ ℤ)(∃! 𝒓 ∈ {𝟏; 𝟐; … ; 𝒏 − 𝟏}: 𝒂
➢ Si 𝟎 ≤ 𝒓 < 𝒏 et 𝟎 ≤ 𝒓′ < 𝒏
̅ = 𝒓̅ 0681399067
̅ ⇔ 𝒓 = 𝒓′ et 𝒓̅ ≠ 𝒓̅′ ⇔ 𝒓 ∩ 𝒓′ = ∅
Alors 𝒓̅ = 𝒓′
➢ (∀𝒙 ∈ ℤ)(∃! 𝒓 ∈ {𝟏; 𝟐; … ; 𝒏 − 𝟏}: 𝒙 ∈ 𝒓̅
➢ ℤ=𝟎 ̅∪𝟏 ̅ ∪ … .∪ ̅̅̅̅̅̅̅̅
𝒏 − 𝟏 et ℤ/ 𝒏ℤ = { 𝟎 ̅; 𝟏
̅; … ; ̅̅̅̅̅̅̅̅
𝒏 − 𝟏}
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C) PGCD ; PPCM 2) Algorithme d'Euclide
1) PGCD de deux entiers Propriété :
Exemple : Soit 𝒂 et 𝒃 deux entiers naturels non nuls.
Tous les diviseurs de 60 sont 1, 2, 3, 4, 5, 6, 10, 12, 15, 20, 30, 60 Soit 𝒓 est le reste de la division euclidienne de 𝒂 par 𝒃.

La suite de la
Tous les diviseurs de 100 sont : 1, 2, 4, 5, 10, 20, 25, 50, 100
Les diviseurs communs à 60 et 100 sont : 1, 2, 4, 5, 10, 20
Le plus grand diviseur commun à 60 et 100 est 20. On le nomme
On a : 𝑷𝑮𝑪𝑫(𝒂 ; 𝒃) = 𝑷𝑮𝑪𝑫(𝒃 ; 𝒓).
Démonstration :
On note respectivement 𝒒 et 𝒓 le quotient et le reste de la

correction sur le
le 𝑷𝑮𝑪𝑫 de 60 et 100. division euclidienne de 𝒂 par 𝒃.
Définition : Si 𝑫 un diviseur de 𝒃 et 𝒓 alors 𝑫 divise 𝒂 = 𝒃𝒒 + 𝒓 et donc 𝑫 est
Soit 𝒂 et 𝒃 deux entiers naturels non nuls. un diviseur de 𝒂 et 𝒃.
On appelle 𝑷𝑮𝑪𝑫 de 𝒂 et 𝒃 le plus grand commun Réciproquement, si 𝑫 un diviseur de 𝒂 et 𝒃 alors 𝑫 divise
diviseur 𝒂 et 𝒃 et on le note 𝑷𝑮𝑪𝑫(𝒂 ; 𝒃) ou 𝒂 ∧ 𝒃
Remarque : livre FMATHS
On peut étendre cette définition à des entiers relatifs. Ainsi
𝒓 = 𝒂 − 𝒃𝒒 et donc 𝑫 est un diviseur de 𝒃 et 𝒓.
On en déduit que l'ensemble des diviseurs communs de 𝒂 et 𝒃
est égal à l'ensemble des diviseurs communs de 𝒃 et 𝒓. Et donc
dans le cas d'entiers négatifs, la recherche du 𝑷𝑮𝑪𝑫 se ramène en particulier, 𝑷𝑮𝑪𝑫(𝒂 ; 𝒃) = 𝑷𝑮𝑪𝑫(𝒃 ; 𝒓).

Contactez-nous
au cas positif. Exemple :
Par exemple, 𝑷𝑮𝑪𝑫(– 𝟔𝟎 ; 𝟏𝟎𝟎) = 𝑷𝑮𝑪𝑫(𝟔𝟎 ; 𝟏𝟎𝟎). Déterminer le 𝑷𝑮𝑪𝑫 de 252 et 360.
On a ainsi de façon générale : 𝑷𝑮𝑪𝑫(|𝒂| ; |𝒃|) = 𝑷𝑮𝑪𝑫(𝒂 ; 𝒃). Correction
Propriétés : On applique l'algorithme d'Euclide :

0681399067
Soit 𝒂 et 𝒃 et k des entiers relatifs non nuls 360 = 252 x 1 + 108
1) 𝑷𝑮𝑪𝑫(𝒂 ; 𝟎) = |𝒂| ; 𝑷𝑮𝑪𝑫(𝒂 ; 𝟏) = 𝟏 252 = 108 x 2 + 36
𝟐) (𝒂 ∧ 𝒃) ≥ 𝟏 ; (𝒂 ∧ 𝒃)/𝒂 et (𝒂 ∧ 𝒃)/𝒃 108 = 36 x 3 + 0
3) et 𝒂 ∧ 𝒃 = 𝒃 ∧ 𝒂 𝒆𝒕 (𝒂 ∧ 𝒃) ∧ 𝒄 = 𝒂 ∧ (𝒃 ∧ 𝒄) Le dernier reste non nul est 36 donc 𝑷𝑮𝑪𝑫(252 ; 360) = 36.
4) Si 𝒃 divise 𝒂 alors 𝑷𝑮𝑪𝑫(𝒂 ; 𝒃) = 𝒃 En effet, d'après la propriété précédente :
Démonstration de 4 : 𝑷𝑮𝑪𝑫(252 ; 360) = 𝑷𝑮𝑪𝑫(252 ; 108) = 𝑷𝑮𝑪𝑫(108 ; 36) =
Si 𝒃 divise 𝒂 alors tout diviseur de 𝒃 est un diviseur de 𝒂. 𝑷𝑮𝑪𝑫(36 ; 0) = 36
Donc le plus grand diviseur de 𝒃 (qui est 𝒃) est un diviseur de 𝒂. Propriété :
Soit 𝒂, 𝒃 et 𝒌 des entiers naturels non nuls.
𝑷𝑮𝑪𝑫(𝒌𝒂 ; 𝒌𝒃) = 𝒌 × 𝑷𝑮𝑪𝑫(𝒂 ; 𝒃)
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Démonstration : Exemple :
En appliquant l'algorithme d'Euclide, on obtient successivement 5 et 3 sont premiers entre eux en effet 𝑷𝑮𝑪𝑫(5 ; 3) = 1.
𝑷𝑮𝑪𝑫(𝒌𝒂 ; 𝒌𝒃) = 𝑷𝑮𝑪𝑫(𝒌𝒃 ; 𝒌𝒓) = 𝑷𝑮𝑪𝑫(𝒌𝒓 ; 𝒌𝒓𝟏 ) b) Théorème de Bézout

La suite de la
= 𝑷𝑮𝑪𝑫(𝒌𝒓𝟏 ; 𝒌𝒓𝟐 ) = ⋯ = 𝑷𝑮𝑪𝑫(𝒌𝒓𝒌 ; 𝟎) Propriété (Identité de Bézout) :
= 𝒌𝒓𝒌 = 𝒌 × 𝑷𝑮𝑪𝑫(𝒂 ; 𝒃) Soit 𝒂 et 𝒃 deux entiers naturels non nuls et 𝒅 leur 𝑷𝑮𝑪𝑫.
Exercice 04 Il existe deux entiers relatifs 𝒖 et 𝒗 tels que : 𝒂𝒖 + 𝒃𝒗 = 𝒅.
En appliquant l'algorithme d'Euclide déterminer Exercice 05

correction sur le
𝒑𝒈𝒄𝒅(𝟗𝟗𝟒𝟓 ; 𝟑𝟎𝟎𝟑) 𝒆𝒕 𝒑𝒈𝒄𝒅(𝟔𝟎𝟎 ; 𝟏𝟐𝟒) 1) En appliquant l'algorithme d'Euclide déterminer
Correction 𝒑𝒈𝒄𝒅(𝟔𝟎𝟎 ; 𝟏𝟐𝟒)
2) Déterminer deux entiers relatifs 𝒖 et 𝒗 tels que :
𝟔𝟎𝟎𝒖 + 𝟏𝟐𝟒𝒗 = 𝒑𝒈𝒄𝒅(𝟔𝟎𝟎 ; 𝟏𝟐𝟒)

livre FMATHS Correction


1) En appliquant l'algorithme d'Euclide déterminer
𝒑𝒈𝒄𝒅(𝟔𝟎𝟎 ; 𝟏𝟐𝟒)
On pose 𝒂 = 𝟔𝟎𝟎 𝒆𝒕 𝒃 = 𝟏𝟐𝟒

Contactez-nous
𝒂 = 𝒃 × 𝟒 + 𝟏𝟎𝟒
𝒃 = 𝟏𝟎𝟒 × 𝟏 + 𝟐𝟎
𝟏𝟎𝟒 = 𝟐𝟎 × 𝟓 + 𝟒
𝟐𝟎 = 𝟒 × 𝟓 + 𝟎

0681399067
𝑫𝒐𝒏𝒄 ∶ 𝒑𝒈𝒄𝒅(𝟔𝟎𝟎 ; 𝟏𝟐𝟒) = 𝟒
2) Déterminer deux entiers relatifs 𝒖 et 𝒗 tels que :
𝟔𝟎𝟎𝒖 + 𝟏𝟐𝟒𝒗 = 𝒑𝒈𝒄𝒅(𝟔𝟎𝟎 ; 𝟏𝟐𝟒)
On a 𝟏𝟎𝟒 = 𝟐𝟎 × 𝟓 + 𝟒 donc 𝟒 = 𝟏𝟎𝟒 − 𝟐𝟎 × 𝟓
2) Théorème de Bézout et théorème de Gauss
Et on a 𝒃 = 𝟏𝟎𝟒 × 𝟏 + 𝟐𝟎 donc 𝟐𝟎 = 𝒃 − 𝟏𝟎𝟒 × 𝟏
a) Nombres premiers entre eux
Donc 𝟒 = 𝟏𝟎𝟒 − (𝒃 − 𝟏𝟎𝟒 × 𝟏) × 𝟓
Définition :
Donc 𝟒 = 𝟔 × 𝟏𝟎𝟒 + 𝒃 × (−𝟓)
Soit 𝒂 et 𝒃 deux entiers relatifs non nuls.
Et on a 𝒂 = 𝒃 × 𝟒 + 𝟏𝟎𝟒 donc 𝟏𝟎𝟒 = 𝒂 − 𝒃 × 𝟒
On dit que 𝒂 et 𝒃 sont premiers entre eux lorsque leur 𝑷𝑮𝑪𝑫 est
Donc 𝟒 = 𝟔 × (𝒂 − 𝒃 × 𝟒) + 𝒃 × (−𝟓)
égal à 1.
Donc 𝟒 = 𝟔 × 𝒂 + 𝒃 × (−𝟐𝟗)
Donc les coefficient de Bézout sont 𝒖 = 𝟔 et 𝒖 = −𝟐𝟗
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Théorème de Bézout : Soit 𝒏 ∈ ℕ∗
Soit 𝒂 et 𝒃 deux entiers naturels non nuls. On a 𝟏 × (𝟐𝒏 + 𝟏) − 𝟐𝒏 = 𝟏
𝒂 et 𝒃 sont premiers entre eux si, et seulement si, il existe deux Donc d’après théorème de Bézout on a 𝒏 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) = 𝟏
entiers relatifs 𝒖 et 𝒗 tels que 𝒂𝒖 + 𝒃𝒗 = 𝟏. Posons 𝒅 = 𝒏𝟐 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) ; 𝒅 ∈ ℕ∗

La suite de la
Démonstration : 𝒅/𝒏𝟐
𝒅 = 𝒏𝟐 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) ⟹ {
𝒅/𝟐𝒏 + 𝟏
- Si 𝒂 et 𝒃 sont premiers entre eux alors le résultat est immédiat
𝒅/𝟐𝒏𝟐
d'après l'identité de Bézout. ⟹{
𝒅/𝟐𝒏𝟐 + 𝒏

correction sur le
- Supposons qu'il existe deux entiers relatifs 𝒖 et 𝒗 tels que 𝒂𝒖 +
𝒅/𝟐𝒏 + 𝟏
𝒃𝒗 = 𝟏. ⟹{
𝒅/𝟐𝒏𝟐 + 𝒏 − 𝟐𝒏𝟐
𝑷𝑮𝑪𝑫(𝒂 ; 𝒃) divise 𝒂 et 𝒃 donc divise 𝒂𝒖 + 𝒃𝒗 = 𝟏. 𝒅/𝟐𝒏 + 𝟏
Donc 𝑷𝑮𝑪𝑫(𝒂 ; 𝒃) = 𝟏. La réciproque est prouvée. ⟹{
𝒅/𝒏

livre FMATHS
Exemple : ⟹ 𝒅/𝒏 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏)
22 et 15 sont premiers entre eux. ⟹ 𝒅/𝟏
On est alors assuré que l'équation 𝟐𝟐𝒙 + 𝟏𝟓𝒚 = 𝟏 admet un ⟹ 𝒅 = 𝟏 𝒄𝒂𝒓 𝒅 ∈ ℕ∗
couple solution d'entiers relatifs. Donc (∀𝒏 ∈ ℕ∗ ) : 𝒏𝟐 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) = 𝟏

Contactez-nous
Exercice 06
1) Démontrer que pour tout entier naturel 𝒏, 𝟐𝒏 + 𝟑 et 𝟓𝒏 + 𝟕 b) Soient 𝒏; 𝒅 ∈ ℕ∗ , tels que 𝒅/𝟐𝒏 + 𝟏 , en déduire que 𝒏𝟐 ∧ 𝒅 = 𝟏
sont premiers entre eux. Posons 𝒅′ = 𝒏𝟐 ∧ 𝒅 ; 𝒅′ ∈ ℕ∗
2) a) Montrer que : (∀𝒏 ∈ ℕ∗ ) : 𝒏 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) = 𝟏, puis montrer que 𝒅′/𝒏𝟐
𝒅′ = 𝒏𝟐 ∧ 𝒅 ⟹ {
(∀𝒏 ∈ ℕ∗ ) : 𝒏𝟐 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) = 𝟏 𝒅′/𝒅

0681399067
b) Soient 𝒏; 𝒅 ∈ ℕ∗ , tels que 𝒅/𝟐𝒏 + 𝟏 , en déduire que 𝒏𝟐 ∧ 𝒅 = 𝟏
Correction
1) Démontrer que pour tout entier naturel 𝒏, 𝟐𝒏 + 𝟑 et 𝟓𝒏 + 𝟕
⟹{
𝒅′/𝟐𝒏 + 𝟏
𝒅′/𝒏𝟐
⟹ 𝒅′/𝒏𝟐 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏)
⟹ 𝒅′/𝟏
sont premiers entre eux.
⟹ 𝒅′ = 𝟏 𝒄𝒂𝒓 𝒅′ ∈ ℕ∗
𝟓(𝟐𝒏 + 𝟑) − 𝟐(𝟓𝒏 + 𝟕) = 𝟏𝟎𝒏 + 𝟏𝟓 − 𝟏𝟎𝒏 − 𝟏𝟒 = 𝟏
Donc 𝒏𝟐 ∧ 𝒅 = 𝟏
D'après le théorème de Bézout, avec les coefficients 𝟓 et −𝟐
On a 𝟐𝒏 + 𝟑 et 𝟓𝒏 + 𝟕 sont premiers entre eux.
2) a) Montrer que : (∀𝒏 ∈ ℕ∗ ) : 𝒏 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) = 𝟏, puis montrer que
(∀𝒏 ∈ ℕ∗ ) : 𝒏𝟐 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) = 𝟏
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3) Théorème de Gauss Exercice 07
Théorème de Gauss : 1) Soit un entier naturel 𝒏. On suppose que 𝟓𝒏 est un multiple
Soit 𝒂, 𝒃 et 𝒄 trois entiers naturels non nuls. de 𝟑. Quelles sont les valeurs possibles pour 𝒏 ?

La suite de la
Si 𝒂 divise 𝒃𝒄 et si 𝒂 et 𝒃 sont premiers entre eux alors 𝒂 divise 𝒄 2) Soit un entier naturel 𝒏 multiple de 𝟕 et de 𝟏𝟏. Quelles sont
Démonstration : les valeurs possibles pour 𝒏 ?
𝒂 divise 𝒃𝒄 donc il existe un entier 𝒌 tel que 𝒃𝒄 = 𝒌𝒂. Correction
𝒂 et 𝒃 sont premiers entre eux donc il existe deux entiers 1) 𝟓𝒏 est un multiple de 𝟑 donc 3 divise 𝟓𝒏.

correction sur le
relatifs 𝒖 et 𝒗 tels que : 𝒂𝒖 + 𝒃𝒗 = 𝟏. Or, 𝟑 et 𝟓 sont premiers entre eux, donc, d’après le théorème de
Soit : 𝒂𝒄𝒖 + 𝒃𝒄𝒗 = 𝒄 soit encore 𝒂𝒄𝒖 + 𝒌𝒂𝒗 = 𝒄 Gauss, 𝟑 divise 𝒏.Et donc : 𝒏 = 𝟑𝒌, 𝒌 ∈ ℕ.
Et donc 𝒂(𝒄𝒖 + 𝒌𝒗) = 𝒄 2) 𝒏 est multiple de 𝟕 et de 𝟏𝟏, donc 𝟕 et 𝟏𝟏 divise 𝒏.
On en déduit que 𝒂 divise 𝒄. Or, 𝟕 et 𝟏𝟏 sont premiers entre eux, donc, d’après le corollaire
Propriétés :
livre FMATHS
Soit 𝒂, 𝒃 et 𝒄 trois entiers naturels non nuls.
1) Si 𝒂 /c et 𝒃/𝒄 et si 𝒂 ∧ 𝒃 = 𝟏 alors 𝒂𝒃 divise 𝒄.
du théorème de Gauss, 𝟕 × 𝟏𝟏 = 𝟕𝟕 divise 𝒏.
Et donc : 𝒏 = 𝟕𝟕𝒌, 𝒌 ∈ ℕ.
4) L’équation 𝒂𝒙 + 𝒃𝒚 = 𝒄
𝒂 = 𝜶𝒅 Propriété

Contactez-nous
𝟐
2) 𝒅 = 𝒂 ∧ 𝒃 ssi ∃(𝜶 ; 𝜷) ∈ ℤ tels que { 𝒃 = 𝜷𝒅 Considérons l’équation (𝑬): 𝒂𝒙 + 𝒃𝒚 = 𝒄 avec 𝒂 ; 𝒃 ; 𝒄 ∈ ℤ
𝜶∧𝜷=𝟏 1) L’équation (𝑬) posède des solutions (𝒙 ; 𝒚) ∈ ℤ𝟐 si et
3) Si 𝒂 ∧ 𝒃 = 𝟏 𝒆𝒕 𝒂 ∧ 𝒄 = 𝟏 𝒂𝒍𝒐𝒓𝒔 𝒂 ∧ 𝒃𝒄 = 𝟏 seulement si 𝒂 ∧ 𝒃/𝒄
4) ∀(𝒏; 𝒎) ∈ ℕ∗𝟐 : 𝒂 ∧ 𝒃 = 𝟏 ⇔ 𝒂𝒏 ∧ 𝒃𝒎 = 𝟏 2) Si 𝒂 ∧ 𝒃/𝒄 alors il existe une infinité de solution entières et

0681399067
Démonstration de 1 ): elles sont de la forme
𝒂 et 𝒃 divisent 𝒄 donc ∃ 𝒌 ; 𝒌′ tel que 𝒄 = 𝒌𝒂 = 𝒌′𝒃. (𝒙 ; 𝒚) = (𝒙𝟎 + 𝜶𝒌 ; 𝒙𝟎 + 𝜷𝒌) 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝒙𝟎 ; 𝜶 ; 𝒙𝟎 ; 𝜷 ∈ ℤ
Et donc a divise k'b. Exercice 08
𝒂 et 𝒃 sont premiers entre eux donc d'après le théorème de 1) Résoudre ℤ𝟐 dans l’équation (𝑬): 𝟔𝟎𝟎𝒙 + 𝟏𝟐𝟒𝒚 = 𝟏𝟐.
Gauss, 𝒂 divise 𝒌′. 2) a) Déterminer les entiers 𝒙 et 𝒚 tels que 𝟓𝒙 + 𝟕𝒚 = 𝟏.
Il existe donc un entier 𝒌′′ tel que 𝒌′ = 𝒂𝒌′′. b) Déterminer les entiers 𝒙 et 𝒚 tels que 𝟓𝒙 + 𝟕𝒚 = 𝟏𝟐.
Comme 𝒄 = 𝒌′𝒃, on a 𝒄 = 𝒂𝒌′′𝒃 = 𝒌′′𝒂𝒃Et donc 𝒂𝒃 divise 𝒄. 3) Soit dans ℤ𝟐 l’équation (𝑬) ∶ 𝟒𝒙 − 𝟓𝒚 = 𝟏
Exemple : a)Vérifier que (−𝟏 ; −𝟏) est solution de (E)
6 et 11 divisent 660, b) Résoudre dans ℤ𝟐 l’équation (E)
6 et 11 sont premiers entre eux, donc 66 divise 660. 𝒙 ≡ 𝟑 [𝟓 ]
C) En déduire les solutions dans ℤ de système {
𝒙 ≡ 𝟐 [𝟒 ]
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Correction Donc : 𝒚 = 𝒚𝟎 + 𝟏𝟓𝟎𝒌.
➢ En appliquant l'algorithme d'Euclide déterminer En substituant dans l’équation 𝟏𝟓𝟎(𝒙 − 𝒙𝟎 ) = −𝟑𝟏(𝒚 − 𝒚𝟎 ),
𝒑𝒈𝒄𝒅(𝟔𝟎𝟎 ; 𝟏𝟐𝟒) Donc :𝟏𝟓𝟎(𝒙 − 𝒙𝟎 ) = −𝟑𝟏 × 𝟏𝟓𝟎𝒌

𝒂 = 𝒃 × 𝟒 + 𝟏𝟎𝟒
𝒃 = 𝟏𝟎𝟒 × 𝟏 + 𝟐𝟎
La suite de la
On pose 𝒂 = 𝟔𝟎𝟎 𝒆𝒕 𝒃 = 𝟏𝟐𝟒 Donc 𝒙 − 𝒙𝟎 = −𝟑𝟏𝒌
Donc 𝒙 = 𝒙𝟎 − 𝟑𝟏𝒌
Réciproquement, on vérifie que le couple (𝒙𝟎 − 𝟑𝟏𝒌 ; 𝒚𝟎 +

correction sur le
𝟏𝟎𝟒 = 𝟐𝟎 × 𝟓 + 𝟒 𝟏𝟓𝟎𝒌)
𝟐𝟎 = 𝟒 × 𝟓 + 𝟎 est solution de l’équation 𝟔𝟎𝟎𝒙 + 𝟏𝟐𝟒𝒚 = 𝟏𝟐
𝑫𝒐𝒏𝒄 ∶ 𝒑𝒈𝒄𝒅(𝟔𝟎𝟎 ; 𝟏𝟐𝟒) = 𝟒 𝟔𝟎𝟎(𝒙𝟎 − 𝟑𝟏𝒌 ) + 𝟏𝟐𝟒(𝒚𝟎 + 𝟏𝟓𝟎𝒌) = 𝟏𝟐
L’équation (𝑬) posède des solutions (𝒙 ; 𝒚) ∈ ℤ𝟐 cars 4/12 Ainsi, les solutions sont de la forme 𝒙 = 𝒙𝟎 − 𝟑𝟏𝒌

livre FMATHS
SOLUTION PARTICULIÈRE : et 𝒚 = 𝒚𝟎 + 𝟏𝟓𝟎𝒌, avec 𝒌 entier relatif.
➢ Déterminer deux entiers relatifs 𝒖 et 𝒗 tels que : 2) a) Déterminer les entiers 𝒙 et 𝒚 tels que 𝟓𝒙 + 𝟕𝒚 = 𝟏.
𝟔𝟎𝟎𝒖 + 𝟏𝟐𝟒𝒗 = 𝒑𝒈𝒄𝒅(𝟔𝟎𝟎 ; 𝟏𝟐𝟒) SOLUTION PARTICULIÈRE :
On a 𝟏𝟎𝟒 = 𝟐𝟎 × 𝟓 + 𝟒 donc 𝟒 = 𝟏𝟎𝟒 − 𝟐𝟎 × 𝟓 On a : 𝒚 =
𝟏−𝟓𝒙
. En choisissant 𝒙 = −𝟒, 𝒚 est entier.

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𝟕
Et on a 𝒃 = 𝟏𝟎𝟒 × 𝟏 + 𝟐𝟎 donc 𝟐𝟎 = 𝒃 − 𝟏𝟎𝟒 × 𝟏
Ainsi, le couple (−𝟒 ; 𝟑) est une solution particulière de
Donc 𝟒 = 𝟏𝟎𝟒 − (𝒃 − 𝟏𝟎𝟒 × 𝟏) × 𝟓
l'équation.
Donc 𝟒 = 𝟔 × 𝟏𝟎𝟒 + 𝒃 × (−𝟓)
SOLUTION GÉNÉRALE :
Et on a 𝒂 = 𝒃 × 𝟒 + 𝟏𝟎𝟒 donc 𝟏𝟎𝟒 = 𝒂 − 𝒃 × 𝟒
- Donc 𝟓𝒙 + 𝟕𝒚 = 𝟓 × (−𝟒) + 𝟕 × 𝟑.
Donc 𝟒 = 𝟔 × (𝒂 − 𝒃 × 𝟒) + 𝒃 × (−𝟓)

0681399067
Soit 𝟓(𝒙 + 𝟒) = 𝟕(𝟑 − 𝒚).
Donc 𝟒 = 𝟔 × 𝒂 + 𝒃 × (−𝟐𝟗)
𝟓 divise 𝟕(𝟑 − 𝒚) et 𝟓 et 𝟕 sont premiers entre eux.
➢ SOLUTION GÉNÉRALE :
D'après le théorème de Gauss, 𝟓 divise 𝟑 − 𝒚.
Soient (𝒙; 𝒚) solution de (E) et (𝒙𝟎 ; 𝒚𝟎 ) la solution particulière
Il existe donc un entier 𝒌 tel que 𝟑 − 𝒚 = 𝟓𝒌, soit : 𝒚 = 𝟑 − 𝟓𝒌.
Donc 𝟔𝟎𝟎𝒙 + 𝟏𝟐𝟒𝒚 = 𝟏𝟐 et 𝟔𝟎𝟎 𝒙𝟎 + 𝟏𝟐𝟒𝒚𝟎 = 𝟏𝟐
En substituant dans l’équation 𝟓(𝒙 + 𝟒) = 𝟕(𝟑 − 𝒚), on a :
Donc 𝟔𝟎𝟎𝒙 + 𝟏𝟐𝟒𝒚 = 𝟔𝟎𝟎 𝒙𝟎 + 𝟏𝟐𝟒𝒚𝟎 .
𝟓(𝒙 + 𝟒) = 𝟕(𝟑 − 𝟑 + 𝟓𝒌)
donc 𝟔𝟎𝟎(𝒙 − 𝒙𝟎 ) = −𝟏𝟐𝟒(𝒚 − 𝒚𝟎 )
𝟓𝒙 + 𝟐𝟎 = 𝟕 × 𝟓𝒌
On va simplifier par 𝟒 = 𝒑𝒈𝒄𝒅(𝟔𝟎𝟎 ; 𝟏𝟐𝟒)
𝒙 = 𝟕𝒌 − 𝟒
Donc 𝟏𝟓𝟎(𝒙 − 𝒙𝟎 ) = −𝟑𝟏(𝒚 − 𝒚𝟎 )
- Réciproquement, on vérifie que le couple (𝟕𝒌 − 𝟒 ; 𝟑 − 𝟓𝒌) est
150 divise 𝟑𝟏(𝒚 − 𝒚𝟎 ) et 𝟏𝟓𝟎 et 𝟑𝟏 sont premiers entre eux.
solution de l’équation 𝟓𝒙 + 𝟕𝒚 = 𝟏 :
D'après le théorème de Gauss, 𝟏𝟓𝟎 divise 𝒚 − 𝒚𝟎 .
𝟓(𝟕𝒌 − 𝟒 ) + 𝟕(𝟑 − 𝟓𝒌) = 𝟑𝟓𝒌 − 𝟐𝟎 + 𝟐𝟏 − 𝟑𝟓𝒌 = 𝟏
Il existe donc un entier 𝒌 tel que 𝒚 − 𝒚𝟎 = 𝟏𝟓𝟎𝒌,
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- Ainsi, les solutions sont de la forme 𝒙 = 𝟕𝒌 − 𝟒 et 𝒚 = 𝟑 − 𝟓𝒌, 𝒙 ≡ 𝟑 [𝟓 ] 𝒙 = 𝟓𝒒′ + 𝟑; 𝒒 ∈ ℤ
{ ⟺{
avec 𝒌 entier relatif. 𝒙 ≡ 𝟐 [𝟒 ] 𝒙 = 𝟒𝒒 + 𝟐 ; 𝒒′ ∈ ℤ
𝟒𝒒 + 𝟐 = 𝟓𝒒′ + 𝟑

La suite de la
⟺{ ; 𝒒; 𝒒′ ∈ ℤ
b) On a vu que : 𝟓 × (−𝟒) + 𝟕 × 𝟑 = 𝟏 𝒙 = 𝟒𝒒 + 𝟐
𝟒𝒒 − 𝟓𝒒′ = 𝟏
Donc 𝟓 × (−𝟒) × 𝟏𝟐 + 𝟕 × 𝟑 × 𝟏𝟐 = 𝟏𝟐 ⟺{ ; 𝒒; 𝒒′ ∈ ℤ
𝒙 = 𝟒𝒒 + 𝟐
Soit encore : 𝟓 × (−𝟒𝟖) + 𝟕 × 𝟑𝟔 = 𝟏𝟐 et donc le couple 𝒒 = 𝟓𝒌 − 𝟏 𝒆𝒕 𝒒′ = 𝟒𝒌 − 𝟏
⟺{ ; 𝒌∈ℤ

correction sur le
(−𝟒𝟖 ; 𝟑𝟔) est une solution particulière de l'équation. 𝒙 = 𝟒𝒒 + 𝟐
En appliquant la même méthode qu'à la question a, on prouve 𝑫𝒐𝒏𝒄 𝒙 = 𝟒(𝟓𝒌 − 𝟏) + 𝟐 ; ; 𝒌 ∈ ℤ
que les solutions sont de la forme 𝒙 = 𝟕𝒌 − 𝟒8 et 𝒚 = 𝟑𝟔 − 𝟓𝒌, 𝑫𝒐𝒏𝒄 𝒙 = 𝟐𝟎𝒌 − 𝟐 ; 𝒌 ∈ ℤ
avec 𝒌 entier relatif. Propriété

livre FMATHS
3) Soit dans ℤ𝟐 l’équation (𝑬) ∶ 𝟒𝒙 − 𝟓𝒚 = 𝟏 Soient 𝒂 ; 𝒃 ; 𝒄 ∈ ℤ∗ et n un entier non nul et soit 𝒅 = 𝒄 ∧ 𝒏
a)Vérifier que (−𝟏 ; −𝟏) est solution de (E) 𝒏
On a 𝒂𝒄 ≡ 𝒃𝒄[𝒏] ⇔ 𝒂 ≡ 𝒃 [ ]
On a : 𝟒 × (−𝟏) − 𝟓 × (−𝟏) = 𝟏 𝒅

Donc (−𝟏 ; −𝟏) est solution de (E) Démonstration


𝒏
b) Résoudre dans ℤ𝟐 l’équation (E) Montrons 𝒂𝒄 ≡ 𝒃𝒄[𝒏] ⇒ 𝒂 ≡ 𝒃 [ ]

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𝒅
Soit (𝒙 ; 𝒚) dans ℤ𝟐 solution de (𝑬) ∶ 𝟒𝒙 − 𝟓𝒚 = 𝟏 𝒂𝒄 ≡ 𝒃𝒄[𝒏] ⇔ 𝒂𝒄 − 𝒃𝒄 = 𝒌𝒏 ; 𝒌 ∈ ℤ
On a 𝟒 × (−𝟏) − 𝟓 × (−𝟏) = 𝟏 et 𝟒𝒙 − 𝟓𝒚 = 𝟏
⇔ 𝒄(𝒂 − 𝒃) = 𝒌𝒏 ; 𝒌 ∈ ℤ
Donc 𝟒𝒙 − 𝟓𝒚 = 𝟒 × (−𝟏) − 𝟓 × (−𝟏) 𝒄 = 𝜶𝒅
Donc 𝟒(𝒙 + 𝟏) = 𝟓(𝒚 + 𝟏) ; (∗) E comme 𝒅 = 𝒄 ∧ 𝒏 alors ∃(𝜶 ; 𝜷) ∈ ℤ tels que { 𝒏 = 𝜷𝒅
𝟐
Donc 𝟓/𝟒(𝒙 + 𝟏)
On a 𝟓 ∧ 𝟒 = 𝟏 donc d’après Gauss 𝟓/𝒙 + 𝟏
Donc (∃𝒌 ∈ ℤ): 𝒙 + 𝟏 = 𝟓𝒌
0681399067 𝒂𝒄 ≡ 𝒃𝒄[𝒏] ⇔ 𝜶𝒅(𝒂 − 𝒃) = 𝒌𝜷𝒅 ; 𝒌 ∈ ℤ
⇔ 𝜶(𝒂 − 𝒃) = 𝒌𝜷 ; 𝒌 ∈ ℤ
𝜶∧𝜷= 𝟏

Donc (∗) devient 𝟒 × 𝟓𝒌 = 𝟓(𝒚 + 𝟏)


Donc 𝜷/𝜶(𝒂 − 𝒃) et 𝜶 ∧ 𝜷 = 𝟏 donc d’après Gauss on a 𝜷/𝒂 − 𝒃
Donc 𝟒𝒌 = 𝒚 + 𝟏 donc 𝒚 = 𝟒𝒌 − 𝟏 𝒏 𝒏
Donc (𝒙 ; 𝒚) = (𝟓𝒌 − 𝟏 ; 𝟒𝒌 − 𝟏) ; 𝒌 ∈ ℤ Donc 𝒂 ≡ 𝒃[𝜷] et comme 𝜷 = donc 𝒂 ≡ 𝒃 [ ]
𝒅 𝒅
Réciproquement les couples (𝟓𝒌 − 𝟏 ; 𝟒𝒌 − 𝟏) sont solutions de(E) 𝒏
Montrons 𝒂 ≡ 𝒃 [ ] ⇒ 𝒂𝒄 ≡ 𝒃𝒄[𝒏]
𝒅
Donc 𝑺 = {(𝟓𝒌 − 𝟏 ; 𝟒𝒌 − 𝟏) ; 𝒌 ∈ ℤ} 𝒏 𝒏
𝒙 ≡ 𝟑 [𝟓 ] 𝒂 ≡ 𝒃[ ] ⇒ 𝒂 = 𝒃 + 𝒌 ;𝒌 ∈ ℤ
c) En déduire les solutions dans ℤ de système { 𝒅 𝒅
𝒙 ≡ 𝟐 [𝟒 ] ⇒ 𝜶𝒅𝒂 = 𝜶𝒅𝒃 + 𝜶𝒌𝒏 ; 𝒌 ∈ ℤ
Soit 𝒙 ∈ ℤ
⇒ 𝒄𝒂 = 𝒄𝒃 + 𝜶𝒌𝒏 ; 𝒌 ∈ ℤ ⇒ 𝒂𝒄 ≡ 𝒃𝒄[𝒏]
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Résultats : 5) PPCM de deux entiers
Soient 𝒂 ; 𝒃 ; 𝒄 ∈ ℤ∗ et n un entier non nul et soit 𝒅 = 𝒄 ∧ 𝒏 a) Propriété et définition
➢ {𝒂𝒄 ≡ 𝒃𝒄[𝒏] ⇔ 𝒂 ≡ 𝒃[𝒏] Soient a et b deux entiers relatifs non nuls

➢ {
𝒄∧𝒏= 𝟏
𝒂 ≡ 𝒃[𝒏]
𝒎/𝒏
⇔ 𝒂 ≡ 𝒃[𝒎] La suite de la L’ensemble des multiples strictement positifs communs de a et
b possède un plus petit élément
Ce plus petit élément et appelé plus petit commun multiple de
𝒂𝒄 ≡ 𝒃𝒄[𝒑]

correction sur le
➢ { ⇔ 𝒂 ≡ 𝒃[𝒑] a et b ; on le note par : 𝑷𝑷𝑪𝑴(𝒂 ; 𝒃) ou 𝒂 ∨ 𝒃
𝒑 𝒏𝒆 𝒅𝒊𝒗𝒊𝒔𝒆 𝒑𝒂𝒔 𝒄
Remarque
4) Plus grand commun diviseur de plusieurs entiers
➢ 𝑷𝑷𝑪𝑴(𝒂 ; 𝒃) = 𝑷𝑷𝑪𝑴(𝒃; 𝒂)
Définition
On appelle plus grand commun diviseur des entiers ➢ Si best multiple de a alors 𝑷𝑷𝑪𝑴(𝒂 ; 𝒃) = 𝒃

livre FMATHS
➢ L’ensemble des multiple de a est égale à l’ensemble des
𝒂𝟏 ; 𝒂𝟐 ; 𝒂𝟑 … . . ; 𝒂𝒏 l’entier d noté par 𝒂𝟏 ∧ 𝒂𝟐 ∧ 𝒂𝟑 ∧ … . .∧ 𝒂𝒏
multiples de -a
𝒅>𝟎 Exemple 𝑷𝑷𝑪𝑴(−𝟔 ; 𝟒) = 𝑷𝑷𝑪𝑴(𝟔 ; 𝟒)=24
𝒅 = 𝒂𝟏 ∧ 𝒂𝟐 … . .∧ 𝒂𝒏 ⟺ { (∀𝒌 ∈ {𝟏; 𝟐; . . ; 𝒏}) ∶ 𝒅/𝒂𝒌 Propriété

Contactez-nous
[(∀𝒌 ∈ {𝟏; 𝟐; . . ; 𝒏}) ∶ 𝒄/𝒂𝒌 ] ⇒ 𝒄/𝒅 Soient a ; b et c des entiers non nuls
Exemple ➢ 𝑷𝑮𝑪𝑫(𝒂 ; 𝒃)𝒅𝒊𝒗𝒊𝒔𝒆 𝑷𝑷𝑪𝑴(𝒂 ; 𝒃)
𝟒 ∧ 𝟏𝟐.∧ 𝟐𝟒 = 𝟒 ∧ (𝟏𝟐.∧ 𝟐𝟒) = 𝟒 ∧ 𝟏𝟐 = 𝟒 ➢ 𝑷𝑮𝑪𝑫(𝒂 ; 𝒃) × 𝑷𝑷𝑪𝑴(𝒂 ; 𝒃) = |𝒂𝒃|
Propriété : ➢ Si 𝒂 ∧ 𝒃 = 𝟏 alors 𝑷𝑷𝑪𝑴(𝒂 ; 𝒃) = 𝒂𝒃
➢ Si k un entier naturel non nul alors

0681399067
Si 𝒅 = 𝒂𝟏 ∧ 𝒂𝟐 … . .∧ 𝒂𝒏 alors il existe des entiers relatives
𝜶𝟏 ; 𝜶𝟐 ; 𝜶𝟑 … . . ; 𝜶𝒏 tels que : 𝑷𝑷𝑪𝑴(𝒌𝒂 ; 𝒌𝒃) = 𝒌𝑷𝑷𝑪𝑴(𝒂 ; 𝒃)
𝒏 ➢ Si 𝒂/𝒄 𝒆𝒕 𝒃/𝒄 alors 𝑷𝑷𝑪𝑴(𝒂 ; 𝒃)/𝒄
𝒅 = ∑ 𝜶 𝒊 𝒂𝒊 b) Plus petit commun multiple de plusieurs entiers
𝒊=𝟏 Définition
Définition On appelle plus petit commun multiple des entiers
On dit que les entiers 𝒂𝟏 ; 𝒂𝟐 ; 𝒂𝟑 … . . ; 𝒂𝒏 sont premier entre eux 𝒂𝟏 ; 𝒂𝟐 ; 𝒂𝟑 … . . ; 𝒂𝒏 l’entier m noté par 𝒂𝟏 ∨ 𝒂𝟐 ∨ 𝒂𝟑 ∨ … . .∨ 𝒂𝒏
dans leur ensemble si 𝒂𝟏 ∧ 𝒂𝟐 … . .∧ 𝒂𝒏 = 𝟏
Exemple 𝒎>𝟎
Les entiers 3 ;9 ;5 sont premiers entre eux dans leur ensemble 𝒎 = 𝒂𝟏 ∨ 𝒂𝟐 … . .∨ 𝒂𝒏 ⟺ { (∀𝒌 ∈ {𝟏; 𝟐; . . ; 𝒏}) ∶ 𝒂𝒌 /𝒎
car 𝟑 ∧ 𝟗.∧ 𝟓 = 𝟏 mais ne sont pas premiers entre eux deux à [(∀𝒌 ∈ {𝟏; 𝟐; . . ; 𝒏}) ; 𝒂𝒌 /𝒄] ⇒ 𝒎/𝒄
deux car 𝟑 ∧ 𝟗 = 𝟑 Exemple : 𝟒 ∧ 𝟏𝟐.∧ 𝟐𝟒 = 𝟐𝟒
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IV) Nombres premiers Propriété 02:
1) Définition et propriétés Tout entier naturel 𝒏 strictement supérieur à 1 et non premier
Définition : admet un diviseur premier 𝒑 tel que 𝒑 ≤ √𝒏.
Un nombre entier naturel est premier s'il possède exactement Démonstration :
deux diviseurs positifs distincts : 1 et lui-même. Soit E l'ensemble des diviseurs de 𝒏 autre que 1 et 𝒏. Cet
Exemples et contre-exemples : ensemble est non vide car 𝒏 n'est pas premier donc E admet un
- 2, 3, 5, 7 sont des nombres premiers. plus petit élément noté 𝒑.
- 6 n'est pas un nombre premier car divisible par 2 et 3. 𝒑 est premier car dans le cas contraire, 𝒑 admettrait un
- 1 n'est pas un nombre premier car il ne possède qu'un diviseur autre que 1 et 𝒑. Ce diviseur serait plus petit que 𝒑 et
seul diviseur positif. diviserait également 𝒏 ce qui contredit le fait que 𝒑 est le plus
Liste des nombres premiers inférieurs à 100 : petit élément de E.
2 3 5 7 11 13 17 19 23 29 31 37 41 43 47 53 59 61 67 On peut écrire que 𝒏 = 𝒑𝒒 avec 𝒑 ≤ 𝒒 car 𝒑 est le plus petit
71 73 79 83 89 97 élément de E.
Propriété 01: Donc 𝒑 × 𝒑 ≤ 𝒑 × 𝒒 = 𝒏 et donc 𝒑 ≤ √𝒏.
L’ensemble 𝑰𝑷 des nombres premiers est infini. Remarque :
Démonstration Pour savoir si un nombre 𝒏 est premier ou non, la recherche de
Soit un nombre premier 𝒏 quelconque. Nous allons démontrer diviseurs peut s'arrêter au dernier entier premier inférieur à
qu’il existe un nombre premier qui lui est plus grand. √𝒏.
On considère le produit 𝟐 × 𝟑 × 𝟓 × … × 𝒏 de tous les nombres Exemple :
premiers compris entre 2 et 𝒏. 391 est-il premier ?
On pose alors : 𝑴 = (𝟐 × 𝟑 × 𝟓 × … × 𝒏) + 𝟏. Pour le vérifier, on teste la divisibilité par tous les nombres
- Si 𝑴 est premier alors il existe un nombre premier plus grand premiers inférieurs à √𝟑𝟗𝟏 ≈ 𝟏𝟗, 𝟖.
que 𝒏 car (𝟐 × 𝟑 × 𝟓 × … × 𝒏) + 𝟏 > 𝒏. Soit : 2, 3, 5, 7, 11, 13, 17 et 19.
- Si 𝑴 n’est pas premier : Les critères de divisibilités connus en classe du collège
𝑴 admet donc au moins un diviseur premier 𝒑. permettent de vérifier facilement que 391 n'est pas divisible
Supposons que 𝒑 soit compris entre 2 et 𝒏, alors 𝒑 divise par 2, 3 et 5.
𝟐 × 𝟑 × 𝟓 × … × 𝒏.
En vérifiant par calcul pour 7, 11, 13 et 17, on constate que 391
Comme 𝒑 divise également 𝑴 = (𝟐 × 𝟑 × 𝟓 × … × 𝒏) + 𝟏, alors 𝒑
divise 1. Ce qui est contradictoire. Donc 𝒑 est plus grand que 𝒏. : 17 = 23.
Il existe donc un nombre premier 𝒑 plus grand que 𝒏. On en déduit que 391 n'est pas premier.
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2) Décomposition en facteurs premiers Donc tout facteur premier de 𝒅 divise 𝒏 donc égal à 𝒑𝟏 , 𝒑𝟐 , … ou
Exemple : 𝒑𝒓
On veut décomposer 600 en produit de facteurs premiers. Par extension, on en déduit que 𝒅 peut s'écrire
600 = 6 x 100 = 6 x 102 = 2 x 3 x 22 x 52 = 23 x 3 x 52
En effet, 2, 3 et 5 sont des nombres premiers.
Théorème :
La suite de la
𝒑𝟏 𝜷𝟏 × 𝒑𝟐 𝜷𝟐 × … × 𝒑𝒓 𝜷𝒓 avec 𝟎 ≤ 𝜷𝒊 ≤ 𝜶𝒊 .
Exemple :
600 = 23 x 3 x 52
Tout entier naturel 𝒏 strictement supérieur à 1 se décompose

correction sur le
Donc 22 x 30 x 51 = 20 est un diviseur de 600.
en produit de facteurs premiers. Propriété 02
Cette décomposition est unique à l'ordre près des facteurs. Soient a et b deux entiers non nuls tels que
On note 𝒏 = 𝒑𝟏 𝜶𝟏 × 𝒑𝟐 𝜶𝟐 × … × 𝒑𝒓 𝜶𝒓 avec 𝒑𝟏 , 𝒑𝟐 , …, 𝒑𝒓 nombres 𝒂 = 𝒑𝟏 𝜶𝟏 × 𝒑𝟐 𝜶𝟐 × … × 𝒑𝒓 𝜶𝒓 et 𝒃 = 𝒑𝟏 𝜷𝟏 × 𝒑𝟐 𝜷𝟐 × … × 𝒑𝒓 𝜷𝒓 avec

livre FMATHS
premiers distincts et 𝜶𝟏 , 𝜶𝟐 , ..., 𝜶𝒓 entiers naturels non nuls. 𝒑𝟏 , 𝒑𝟐 , …, 𝒑𝒓 nombres premiers distincts et 𝜶𝟏 , 𝜶𝟐 , ..., 𝜶𝒓 ; 𝜷𝟏 , 𝜷𝟐 ,
Remarque : ..., 𝜷𝒓 entiers non nuls.
➢ Si n est un entier négatif alors 𝒏 = − 𝒑𝟏 𝜶𝟏 × 𝒑𝟐 𝜶𝟐 × … × 𝒑𝒓 𝜶𝒓 1) On a 𝒂 ∧ 𝒃 = 𝒑𝟏 𝜸𝟏 × 𝒑𝟐 𝜸𝟐 × … × 𝒑𝒓 𝜸𝒓 tels que 𝜸𝒊 = 𝒊𝒏𝒇(𝜶𝒊 ; 𝜷𝒊 )
➢ Le nombre des diviseurs positifs de n est : 2) On a 𝒂 ∨ 𝒃 = 𝒑𝟏 𝜸𝟏 × 𝒑𝟐 𝜸𝟐 × … × 𝒑𝒓 𝜸𝒓 tels que 𝜸𝒊 = 𝒔𝒖𝒑(𝜶𝒊 ; 𝜷𝒊 )

Contactez-nous
(𝜶𝟏 + 𝟏) × (𝜶𝟐 + 𝟏) … × (𝜶𝒓 + 𝟏) Exercice 09
Exemple : 1)a) Déterminer le nombre de diviseurs de 132.
60 = 22 x 3 x 5 b) Déterminer tous les diviseurs de 132.
Le nombre des diviseurs de positifs de 60 est 2)a) Décomposer 17 640 et 411 600 en produits de facteurs
(𝟐 + 𝟏)(𝟏 + 𝟏)(𝟏 + 𝟏) = 𝟏𝟐 premiers.
Propriété 01 :
Soit 𝒑𝟏 𝜶𝟏 × 𝒑𝟐 𝜶𝟐 × … × 𝒑𝒓 𝜶𝒓 la décomposition en produit de
facteurs premiers d'un entier naturel 𝒏 non nul.
0681399067
b) En déduire le 𝑷𝑮𝑪𝑫 et le 𝑷𝑷𝑪𝑴 de ces deux nombres.
Correction
1)a) 132 = 2 × 66 = 2 × 2 × 33 = 22 × 3 × 11
Tout diviseur de 𝒏 admet une décomposition en produit de Ainsi 132 possède (2 + 1) × (1 + 1) × (1 + 1) = 12 diviseurs.
facteurs premiers de la forme 𝒑𝟏 𝜷𝟏 × 𝒑𝟐 𝜷𝟐 × … × 𝒑𝒓 𝜷𝒓
avec 𝟎 ≤ 𝜷𝒊 ≤ 𝜶𝒊 pour tout 𝟏 ≤ 𝒊 ≤ 𝒓. b) Déterminer tous les diviseurs de 132.
Démonstration : On décompose 132 en produit de facteurs premiers :
132 = 2 × 66 = 2 × 2 × 33 = 22 × 3 × 11
* 𝒑𝟏 𝜷𝟏 × 𝒑𝟐 𝜷𝟐 × … × 𝒑𝒓 𝜷𝒓 divise 𝒑𝟏 𝜶𝟏 × 𝒑𝟐 𝜶𝟐 × … × 𝒑𝒓 𝜶𝒓
* Réciproquement, soit 𝒅 un diviseur de
𝒏 = 𝒑𝟏 𝜶𝟏 × 𝒑𝟐 𝜶𝟐 × … × 𝒑𝒓 𝜶𝒓 .
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On construit un arbre Propriété 03
donnant tous les cas
possibles :
En parcourant tous les
La suite de la 1) Si p et q deux entiers premiers tels que 𝒑 ≠ 𝒒 alors 𝒑 ∧ 𝒒 = 𝟏
2) Soient a un entier relatif et p un nombre premier alors :
Si p ne divise pas a alors 𝒑 ∧ 𝒂 = 𝟏
chemins possibles de l'arbre, Démonstration
on obtient tous les diviseurs
de 132.
Ainsi par exemple,
correction sur le 3) On pose 𝒑 ∧ 𝒒 = 𝒅 tels que p et q deux entiers premiers
𝒑 ∧ 𝒒 = 𝒅 ⇒ 𝒅/𝒑 𝒆𝒕 𝒅/𝒒
⇒ 𝒅 ∈ {𝟏; 𝒑} 𝒆𝒕 𝒅 ∈ {𝟏; 𝒒}

livre FMATHS
21 × 30 × 111 = 22 est un ⇒ 𝒅 ∈ {𝟏; 𝒑} ∩ {𝟏; 𝒒}
diviseur de 132. ⇒ 𝒅 = 𝟏 𝒄𝒂𝒓 𝒑 ≠ 𝒒
L'ensemble des diviseurs de
4) On pose 𝒑 ∧ 𝒂 = 𝒅 tels que p premier et ne divise pas a
132 est : 1, 2, 3, 4, 6, 11, 12, 22, 33, 44, 66, 132.
𝒑 ∧ 𝒂 = 𝒅 ⇒ 𝒅/𝒑 𝒆𝒕 𝒅/𝒂

Contactez-nous
⇒ (𝒅 = 𝟏 𝒐𝒖 𝒅 = 𝒑) 𝒆𝒕 𝒅/𝒂
2) 17 640 = 2 × 8820 411 600 = 2 × 205 800 ⇒ (𝒅 = 𝟏 𝒆𝒕 𝒅/𝒂) 𝒐𝒖 (𝒅 = 𝒑 𝒆𝒕 𝒅/𝒂)
= 22 × 4410 = 22 × 102 900
= 23 × 2205 = 23 × 51 450 ⇒ 𝒅 = 𝟏 𝒄𝒂𝒓 𝐩 𝐧𝐞 𝐝𝐢𝐯𝐢𝐬𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐚
= 23 × 3 × 735
= 23 × 32 × 245
= 23 × 32 × 5 × 49
0681399067
= 24 × 25 725
= 24 × 3 × 8575
= 24 × 3 × 5 × 1715
Propriété 04
1) Si p premier et p/ab et p ne divise pas a alors p/b
2) Si p premier et p/ab alors p/a ou p/b
= 2 3 × 32 × 5 × 72 = 24 × 3 × 52 × 343 3) Si p premier et p/𝒂𝟏 × 𝒂𝟐 … . .× 𝒂𝒏 alors il existe
= 24 × 3 × 52 × 7 × 49 𝒊 ∈ {𝟏; 𝟐; . . ; 𝒏} tel que p/𝒂𝒊
= 2 4 × 3 × 52 × 73 4) Si 𝒑; 𝒑𝟏 ; 𝒑𝟐 … . . ; 𝒑𝒏 des entiers premier tels que

2) Le 𝑷𝑮𝑪𝑫 de 17 640 et 411 600 est donc p/𝒑𝟏 × 𝒑𝟐 … . .× 𝒑𝒏 alors il existe 𝒊 ∈ {𝟏; 𝟐; . . ; 𝒏} tel que 𝒑 = 𝒑𝒊
23 × 32 × 5 × 72 = 5880 Démonstration de 1)
On a p premier ne divise pas a donc 𝒑 ∧ 𝒂 = 𝟏
Le 𝑷𝑷𝑪𝑴 de 17 640 et 411 600 est donc
24 × 3 × 52 × 73 = 1 234 800 De plus on a p/ab donc d’après Gauss p/b
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3) Petit théorème de Fermat Et comme −𝒏𝜷 ≡ 𝟎[𝒏] donc (∃𝒎 ∈ ℤ): 𝒂𝒎 ≡ 𝟏[𝒏]
Activité : Montrons que (∃𝒎 ∈ ℤ): 𝒂𝒎 ≡ 𝟏[𝒏] ⇒ 𝒂 ∧ 𝒏 = 𝟏
Soit p un nombre premier (∃𝒎 ∈ ℤ): 𝒂𝒎 ≡ 𝟏[𝒏] ⇒ (∃𝒎; 𝒌 ∈ ℤ): 𝒂𝒎 = 𝟏 + 𝒌𝒏

La suite de la
1) Montrer que 𝒑/𝑪𝒌𝒑 tel que 𝟏 ≤ 𝒌 ≤ 𝒑 − 𝟏
2) En déduire que ( ∀𝒏 ∈ ℕ): (𝒏 + 𝟏)𝒑 ≡ 𝒏𝒑 [𝒑]
3) Montrer par récurrence que ( ∀𝒏 ∈ ℕ): 𝒏𝒑 ≡ 𝒏[𝒑] Théorème :
⇒ (∃𝒎; 𝒌 ∈ ℤ): 𝒂𝒎 − 𝒌𝒏 = 𝟏
⇒ 𝒂 ∧ 𝒏 = 𝟏 ; 𝒅′ 𝒂𝒑𝒓é𝒔 𝑩é𝒛𝒐𝒖𝒕

4) En déduire que ( ∀𝒂 ∈ ℤ) : 𝒂𝒑 ≡ 𝒂[𝒑] Soient p un nombre premier positifs

Théorème :
Si 𝒑 est un nombre premier
correction sur le
5) En déduire que si 𝒑 ∧ 𝒂 = 𝟏 alors 𝒂𝒑−𝟏 ≡ 𝟏[𝒑]
Démonstration
Soit 𝒙
̅}); ∃𝒚
̅ ∈ (ℤ/𝒑ℤ − {𝟎
∀𝒙

̅ ∈ (ℤ/𝒑ℤ − {𝟎 ̅}) donc 𝒙


̅}): 𝒙𝒚
̅ ∈ (ℤ/𝒑ℤ − {𝟎

̅; 𝟐
̅ ∈ {𝟏
̅
̅̅̅̅ = 𝟏

̅; . . ; ̅̅̅̅̅̅̅
𝒑 − 𝟏}
Donc ; ∃𝜶 ∈ {𝟏; 𝟐; . . ; 𝒑 − 𝟏} : 𝒙

livre FMATHS
Alors ( ∀𝒂 ∈ ℤ) : 𝒂𝒑 ≡ 𝒂[𝒑] ̅=𝜶 ̅
Corollaire : On a p est premier et ne divise aucun nombre de {𝟏; 𝟐; . . ; 𝒑 − 𝟏}
Si 𝒑 est un nombre premier et si 𝒂 un entier relatif Donc 𝒑 ∧ 𝜶 = 𝟏
non divisible par 𝒑, alors 𝒂𝒑−𝟏 ≡ 𝟏[𝒑] Donc d’après le lemme ∃𝒚 ∈ {𝟏; 𝟐; . . ; 𝒑 − 𝟏} : 𝒙𝒚 ≡ 𝟏[𝒑]
Exemple : Donc 𝒚 ∈ {𝟏; 𝟐; . . ; 𝒑 − 𝟏} : 𝒙𝒚 ̅
̅̅̅̅ = 𝟏

Contactez-nous
Démontrer que pour tout entier naturel 𝒏, 7 divise 𝟑𝟔𝒏 − 𝟏. Donc ∀𝒙 ̅ ∈ (ℤ/𝒑ℤ − {𝟎 ̅}); ∃𝒚
̅ ∈ (ℤ/𝒑ℤ − {𝟎 ̅}): 𝒙𝒚 ̅
̅̅̅̅ = 𝟏
On a 7 est un nombre premier et 7 est premier avec 3. Donc, Exercice 10
d’après le petit théorème de Fermat, on a : 7 divise 𝟑𝟕–𝟏 − 𝟏, soit : Déterminer les solutions de l’équation 𝟑𝒙 ≡ 𝟐[𝟏𝟗].
𝟑𝟕–𝟏 − 𝟏 ≡ 𝟎[𝟕] donc 𝟑𝟔 ≡ 𝟏[𝟕] Correction

0681399067
Donc (𝟑𝟔 )𝒏 ≡ 𝟏𝒏 [𝟕] donc 𝟑𝟔𝒏 ≡ 𝟏[𝟕] donc 𝟑𝟔𝒏 − 𝟏 ≡ 𝟎[𝟕] Pour « se débarrasser » du facteur 3, on va multiplier les deux
Et donc, 7 divise 𝟑𝟔𝒏 − 𝟏. membres par un inverse de 13 :
4) L’ensemble ℤ/𝒑ℤ tel que p un nombre premier positif Donc : 𝟏𝟑 × 𝟑𝒙 ≡ 𝟏𝟑 × 𝟐[𝟏𝟗],
Lemme : 𝑫𝒐𝒏𝒄 𝟑𝟗𝒙 ≡ 𝟐𝟔[𝟏𝟗] donc 𝟏𝒙 ≡ 𝟕[𝟏𝟗] car 𝟑𝟗 ≡ 𝟏[𝟏𝟗] et 𝟐𝟔 ≡ 𝟕[𝟏𝟗]
Soient a et n deux entiers relatifs Donc 𝒙 ≡ 𝟕[𝟏𝟗]
𝒂 ∧ 𝒏 = 𝟏 ⇔ (∃𝒎 ∈ ℤ): 𝒂𝒎 ≡ 𝟏[𝒏] Réciproquement :
Démonstration Si 𝒙 ≡ 𝟕[𝟏𝟗] alors 𝟑 × 𝒙 ≡ 𝟐𝟏[𝟏𝟗]
Soient a et n deux entiers relatifs 𝟑𝒙 ≡ 𝟐[𝟏𝟗]
Montrons que 𝒂 ∧ 𝒏 = 𝟏 ⇒ (∃𝒎 ∈ ℤ): 𝒂𝒎 ≡ 𝟏[𝒏] On en déduit que 𝒙 ≡ 𝟕[𝟏𝟗].
𝒂 ∧ 𝒏 = 𝟏 ⇒ (∃𝒎; 𝜷 ∈ ℤ): 𝒂𝒎 + 𝒏𝜷 = 𝟏 , 𝒅′ 𝒂𝒑𝒓é𝒔 𝑩é𝒛𝒐𝒖𝒕 Les entiers 𝒙 solutions sont tous les entiers de la forme 𝟕 + 𝟏𝟗𝒌,
⇒ (∃𝒎; 𝜷 ∈ ℤ): 𝒂𝒎 = 𝟏 − 𝒏𝜷 avec 𝒌 ∈ ℤ.
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V) Système de numération 2) Somme et produit de deux nombres représenté dans un
1) Définition système de numération
Dans un système de position de base b, on note un nombre N par Exemple :
𝒂
La suite de la correction sur le
𝒏 𝒂𝒏−𝟏 … 𝒂𝟏 𝒂𝟎 (𝒃) .
̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
Ce nombre s’écrit de manière unique par
𝑵 = 𝒂𝒏 × 𝒃𝒏 + 𝒂𝒏−𝟏 × 𝒃𝒏−𝟏 + ⋯ 𝒂𝟏 × 𝒃 + 𝒂𝟎 ; Avec 𝒂𝒏 ; 𝒂𝒏−𝟏 … ; 𝒂𝟏 ; 𝒂𝟎
des chiffres strictement inférieur à la base b

livre FMATHS
Exemples
➢ Dans la base 10 par exemple
𝟒𝟓𝟔𝟕𝟖 = 𝟒 × 𝟏𝟎𝟒 + 𝟓 × 𝟏𝟎𝟑 + 𝟔 × 𝟏𝟎𝟐 + 𝟕 × 𝟏𝟎𝟏 + 𝟖 × 𝟏𝟎𝟎
➢ Dans la base 2 par exemple il y’a que 2 chiffres 0 et 1

Contactez-nous
̅̅̅̅̅̅̅(𝟐) = 𝟏 × 𝟐𝟑 + 𝟏 × 𝟐𝟐 + 𝟎 × 𝟐𝟏 + 𝟏 × 𝟐𝟎 = 𝟖 + 𝟒 + 𝟏 = 𝟏𝟑
𝟏𝟏𝟎𝟏
➢ Dans la base 6 il y’a que 6 chiffres : 0 ;1 ;2 ;3 ;4 ;5
̅̅̅̅̅̅(𝟔) = 𝟐 × 𝟔𝟐 + 𝟐 × 𝟔𝟏 + 𝟑 × 𝟔𝟎 = 𝟔𝟒 + 𝟏𝟐 + 𝟑 = 𝟕𝟗
𝟐𝟐𝟑
➢ Dans la base 3 il y’a que 3chiffres : 0 ;1 ;2

0681399067
̅̅̅̅̅̅
𝟐𝟐𝟏(𝟑) = 𝟐 × 𝟑𝟐 + 𝟐 × 𝟑𝟏 + 𝟏 × 𝟑𝟎 = 𝟏𝟖 + 𝟔 + 𝟏 = 𝟐𝟓

Principe de conversion Exemple


Exercice 11
1) Résoudre dans ℤ𝟐 l’équation (E): 𝟕𝒙 + 𝟏𝟑𝒚 = 𝟏𝟏𝟗
2) Déterminer a ; b et c tels que 𝒂𝒄𝟏 ̅̅̅̅̅̅̅(𝟖) = 𝟑𝟐𝒄𝒂
̅̅̅̅̅(𝟔) + 𝟏𝒃𝟑𝒃 ̅̅̅̅̅̅̅(𝟕)
Correction
1) Résoudre dans ℤ l’équation (E): 𝟕𝒙 + 𝟏𝟑𝒚 = 𝟏𝟏𝟗
𝟐

𝟕𝒙 + 𝟏𝟑𝒚 = 𝟏𝟏𝟗 ⇒ 𝟏𝟑𝒚 = 𝟏𝟏𝟗 − 𝟕𝒙


⇒ 𝟏𝟑𝒚 = 𝟕(𝟏𝟕 − 𝒙)
⇒ 𝟏𝟑𝒚 ≡ 𝟎[𝟕]
⇒ 𝒚 ≡ 𝟎 [𝟕 ]
⇒ 𝒚 ≡ 𝟎 [𝟕 ]
⇒ (∃𝒌 ∈ ℤ): 𝒚 = 𝟕𝒌
Donc ̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅(𝟐)
𝟑𝟕 = 𝟏𝟎𝟎𝟏𝟎𝟏
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On a 𝟕𝒙 + 𝟏𝟑𝒚 = 𝟏𝟏𝟗 donc 𝟕𝒙 = 𝟏𝟏𝟗 − 𝟏𝟑𝒚 1) Montrer que 𝒙 ≡ 𝟎[𝟐𝟓] ⇔ ̅̅̅̅̅̅̅̅
𝒂𝟏 𝒂𝟎 ∈ {𝟎 ; 𝟐𝟓 ; 𝟓𝟎 ; 𝟕𝟓}
Donc 𝟕𝒙 = 𝟏𝟏𝟗 − 𝟏𝟑 × 𝟕𝒌 ; donc 𝟕𝒙 = 𝟕 × 𝟏𝟕 − 𝟏𝟑 × 𝟕𝒌 2) a) Montrer que (∀𝒑 ∈ ℕ − {𝟎; 𝟏}); 𝟏𝟎𝒑 ≡ 𝟎[𝟒]
donc 𝒙 = 𝟏𝟕 − 𝟏𝟑𝒌 b) Montrer que 𝒙 ≡ 𝟎[𝟒] ⇔ ̅̅̅̅̅̅̅̅
𝒂𝟏 𝒂𝟎 ≡ 𝟎[𝟒]
Réciproquement 𝒙 = 𝟏𝟕 − 𝟏𝟑𝒌 et 𝒚 = 𝟕𝒌 vérifie l’équation (E) 3) a)Montrer que (∀𝒑 ∈ ℕ) 𝟏𝟎𝒑 ≡ 𝟏[𝟑]
Donc les dolution de l’équation (E): 𝟕𝒙 + 𝟏𝟑𝒚 = 𝟏𝟏𝟗 b)Montrer que 𝒙 ≡ 𝟎[𝟑] ⇔ ∑𝒏𝒊=𝟎 𝒂𝒊 ≡ 𝟎[𝟑]
𝑺 = {(−𝟏𝟑𝒌 + 𝟏𝟕 ; 𝟕𝒌): 𝒌 ∈ ℤ} 4) a)Montrer que (∀𝒑 ∈ ℕ) 𝟏𝟎𝒑 ≡ 𝟏[𝟗]

2) Déterminer a ; b et c tels que ̅̅̅̅̅ ̅̅̅̅̅̅̅(𝟖) = 𝟑𝟐𝒄𝒂


𝒂𝒄𝟏(𝟔) + 𝟏𝒃𝟑𝒃 ̅̅̅̅̅̅̅(𝟕) b)Montrer que 𝒙 ≡ 𝟎[𝟗] ⇔ ∑𝒏𝒊=𝟎 𝒂𝒊 ≡ 𝟎[𝟗]

On a 𝒂𝒄𝟏 ̅̅̅̅̅̅̅(𝟔) = 𝟑𝟐𝒄𝒂


̅̅̅̅̅(𝟔) + 𝟏𝒃𝟑𝒃 ̅̅̅̅̅̅̅(𝟕) 5) a)Montrer que (∀𝒑 ∈ ℕ) 𝟏𝟎𝒑 ≡ (−𝟏)𝒑 [𝟏𝟏]
b)Montrer que 𝒙 ≡ 𝟎[𝟏𝟏] ⇔ ∑𝒏𝒊=𝟎(−𝟏)𝒊 𝒂𝒊 ≡ 𝟎[𝟏𝟏]
Donc 𝒂𝟔 + 𝒄𝟔 + 𝟏 + 𝟖 +𝒃𝟖 + 𝟐𝟒 + 𝒃 = 𝟑. 𝟕 + 𝟐. 𝟕 + 𝟕𝒄 + 𝒂
𝟐 𝟏 𝟑 𝟐 𝟑 𝟐

Donc 𝟑𝟓𝒂 + 𝟔𝟓𝒃 − 𝟓𝟗𝟎 = 𝒄 donc 𝟓(𝟕𝒂 + 𝟏𝟑𝒃 − 𝟏𝟏𝟖) = 𝒄


Propriété :
Donc 𝒄 ≡ 𝟎[𝟓] donc 𝒄 = 𝟓 car 𝟎 < 𝒄 < 𝟔
Soit x un entier naturel tel que
On a 𝟓(𝟕𝒂 + 𝟏𝟑𝒃 − 𝟏𝟏𝟖) = 𝟓 donc 𝟕𝒂 + 𝟏𝟑𝒃 = 𝟏𝟏𝟗
𝒙 = 𝒂𝒏 × 𝟏𝟎𝒏 + 𝒂𝒏−𝟏 × 𝟏𝟎𝒏−𝟏 + ⋯ 𝒂𝟏 × 𝟏𝟎 + 𝒂𝟎 avec 𝟎 ≤ 𝒂𝒊 ≤ 𝟏𝟎
D’après la question 1) on trouve (𝒂 ; 𝒃) = (−𝟏𝟑𝒌 + 𝟏𝟕 ; 𝟕𝒌) ; 𝒌 ∈ ℤ
𝟎<𝒂<𝟔 𝟎 < −𝟏𝟑𝒌 + 𝟏𝟕 < 𝟔 Donc 𝒂
̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
𝒏 𝒂𝒏−𝟏 … 𝒂𝟏 𝒂𝟎 (𝟏𝟎)
𝑶𝒏 𝒂 { ⇒{ ⇒𝒌=𝟏
𝟎<𝒃<𝟖 𝟎 < 𝟕𝒌 < 𝟖 ➢ 𝒙 ≡ 𝟎[𝟓] ⇔ (𝒂𝟎 = 𝟓 𝒐𝒖 𝒂𝟎 = 𝟎)
𝑫’𝒐ù 𝒂 = 𝟒 ; 𝒃 = 𝟕 𝒆𝒕 𝒄 = 𝟓
➢ 𝒙 ≡ 𝟎[𝟐𝟓] ⇔ ̅̅̅̅̅̅̅̅
𝒂𝟏 𝒂𝟎 ∈ {𝟎; 𝟐𝟓; 𝟓𝟎; 𝟕𝟓}
3) Critère de divisibilité par 2 ;3 ;4 ;5 ;25 ;9 et 11
➢ 𝒙 ≡ 𝟎 [𝟒 ] ⇔ 𝒂 𝟏 𝒂𝟎 ≡ 𝟎[𝟒]
̅̅̅̅̅̅̅̅
Activité :
➢ 𝒙 ≡ 𝟎[𝟑] ⇔ ∑𝒏𝒊=𝟎 𝒂𝒊 ≡ 𝟎[𝟑]
Soit x un entier naturel tel que
➢ 𝒙 ≡ 𝟎[𝟗] ⇔ ∑𝒏𝒊=𝟎 𝒂𝒊 ≡ 𝟎[𝟗]
𝒏
𝒙 = 𝒂𝒏 × 𝟏𝟎 + 𝒂𝒏−𝟏 × 𝟏𝟎 𝒏−𝟏
+ ⋯ 𝒂𝟏 × 𝟏𝟎 + 𝒂𝟎 tels que 𝟎 ≤ 𝒂𝒊 ≤ 𝟏𝟎
➢ 𝒙 ≡ 𝟎[𝟏𝟏] ⇔ ∑𝒏𝒊=𝟎(−𝟏)𝒊 𝒂𝒊 ≡ 𝟎[𝟏𝟏]
Donc 𝒂
̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅̅
𝒏 𝒂𝒏−𝟏 … 𝒂𝟏 𝒂𝟎 (𝟏𝟎)

6) a) Montrer que (∀𝒑 ∈ ℕ) 𝟏𝟎𝒑 ≡ 𝟎[𝟓]


b) Montrer que 𝒙 ≡ 𝟎[𝟓] ⇔ (𝒂𝟎 = 𝟓 𝒐𝒖 𝒂𝟎 = 𝟎)
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Exercice 12 b) Soient 𝒏; 𝒅 ∈ ℕ∗ , tels que 𝒅/𝟐𝒏 + 𝟏 , en déduire que 𝒏𝟐 ∧ 𝒅 = 𝟏
1) a) Montrer que : (∀𝒏 ∈ ℕ∗ ) : 𝒏 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) = 𝟏, puis montrer que Posons 𝒅′ = 𝒏𝟐 ∧ 𝒅 ; 𝒅′ ∈ ℕ∗
(∀𝒏 ∈ ℕ∗ ) : 𝒏𝟐 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) = 𝟏 𝟐 𝒅′/𝒏𝟐
𝒅′ = 𝒏 ∧ 𝒅 ⟹ {
b) Soient 𝒏; 𝒅 ∈ ℕ∗ , tels que 𝒅/𝟐𝒏 + 𝟏 , en déduire que 𝒏𝟐 ∧ 𝒅 = 𝟏

La suite de la
𝒅′/𝒅
2) Déterminer l’ensemble des entiers naturels n tels que 𝒅′/𝟐𝒏 + 𝟏
⟹{
𝟓 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) = 𝟓 𝒅′/𝒏𝟐
3) Soit 𝒏 ∈ ℕ∗ posons 𝒅 = 𝒏𝟐 (𝒏𝟐 + 𝟏) ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) 𝒆𝒕 𝒅′ = 𝟓 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) ⟹ 𝒅′/𝒏𝟐 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏)

correction sur le
a) Montrer que 𝒅/𝒅’ puis en déduire que ⟹ 𝒅′/𝟏
(∀𝒏 ∈ ℕ∗ ) : 𝒏𝟐 (𝒏𝟐 + 𝟏) ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) = 𝟓 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) ⟹ 𝒅′ = 𝟏 𝒄𝒂𝒓 𝒅′ ∈ ℕ∗
b) En déduire l’ensemble des entiers naturels n tels que Donc 𝒏𝟐 ∧ 𝒅 = 𝟏
𝒏𝟐 (𝒏𝟐 + 𝟏) ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) = 𝟏 2) Déterminer l’ensemble des entiers naturels n tels que

livre FMATHS
Correction 𝟓 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) = 𝟓
1) a) Montrer que : (∀𝒏 ∈ ℕ ) : 𝒏 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) = 𝟏, puis montrer que

Soit 𝒏 ∈ ℕ
(∀𝒏 ∈ ℕ∗ ) : 𝒏𝟐 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) = 𝟏 On a 𝟓 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) = 𝟓
Soit 𝒏 ∈ ℕ∗ Donc 𝟐𝒏 + 𝟏 ≡ 𝟎[𝟓]
On a 𝟏 × (𝟐𝒏 + 𝟏) − 𝟐𝒏 = 𝟏 Donc 𝟐𝒏 + 𝟏 − 𝟓 ≡ 𝟎[𝟓]

Contactez-nous
Donc d’après théorème de Bézout on a 𝒏 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) = 𝟏
Posons 𝒅 = 𝒏𝟐 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) ; 𝒅 ∈ ℕ∗
𝒅 = 𝒏𝟐 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) ⟹ {
𝒅/𝒏𝟐
Donc 𝟐𝒏 − 𝟒 ≡ 𝟎[𝟓]
Donc 𝟐(𝒏 − 𝟐) ≡ 𝟎[𝟓]
Donc 𝟓/𝟐(𝒏 − 𝟐)
𝒅/𝟐𝒏 + 𝟏 Et comme 𝟓 ∧ 𝟐 = 𝟏

0681399067
𝒅/𝟐𝒏𝟐 Alors d’après Gauss 𝟓/𝒏 − 𝟐
⟹{
𝒅/𝟐𝒏𝟐 + 𝒏 Donc (∃𝒌 ∈ ℕ ) ∶ 𝒏 − 𝟐 = 𝟓𝒌
𝒅/𝟐𝒏 + 𝟏 Donc (∃𝒌 ∈ ℕ ) ∶ 𝒏 = 𝟓𝒌 + 𝟐
⟹{
𝒅/𝟐𝒏𝟐 + 𝒏 − 𝟐𝒏𝟐
Donc l’ensemble des entiers naturels n tels que
𝒅/𝟐𝒏 + 𝟏
⟹{ 𝟓 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) = 𝟓 est : {𝟓𝒌 + 𝟐; 𝒌 ∈ ℕ }
𝒅/𝒏
⟹ 𝒅/𝒏 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) 3)a) Montrer que (∀𝒏 ∈ ℕ∗ ) : 𝒏𝟐 (𝒏𝟐 + 𝟏) ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) = 𝟓 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏)
⟹ 𝒅/𝟏 Posons 𝒅 = 𝒏𝟐 (𝒏𝟐 + 𝟏) ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) 𝒆𝒕 𝒅′ = 𝟓 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏)
⟹ 𝒅 = 𝟏 𝒄𝒂𝒓 𝒅 ∈ ℕ∗
Donc (∀𝒏 ∈ ℕ∗ ) : 𝒏𝟐 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) = 𝟏
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𝒅/𝒏𝟐 (𝒏𝟐 + 𝟏) b) En déduire l’ensemble des entiers naturels n tels que
𝒅 = 𝒏𝟐 (𝒏𝟐 + 𝟏) ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) ⟹ {
𝒅/𝟐𝒏 + 𝟏 𝒏𝟐 (𝒏𝟐 + 𝟏) ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) = 𝟏
𝟐( 𝟐
⟹{
𝒅/𝒏 𝒏 + 𝟏) ′
𝒅 𝒂𝒑𝒓è𝒔 𝟏)𝒃) On a 5 est premier donc
𝒅 ∧ 𝒏𝟐 = 𝟏 𝟓 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) = 𝟏 ou 𝟓 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) = 𝟓
⟹ 𝒅/𝒏𝟐 + 𝟏 𝒅′𝒂𝒑𝒓é𝒔 𝑮𝒂𝒖𝒔𝒔 𝟓 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) = 𝟏 ou 𝒏 ∈ {𝟓𝒌 + 𝟐; 𝒌 ∈ ℕ } 𝒅′ 𝒑𝒓é𝒔 𝒍𝒂 𝒒𝒖𝒆𝒔𝒕𝒊𝒐𝒏 𝟐)
⟹ 𝒅/𝟐𝒏𝟐 + 𝟐 𝒆𝒕 𝒅/𝟐𝒏 + 𝟏 Et on a 𝒏𝟐 (𝒏𝟐 + 𝟏) ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) = 𝟏 ⇔ 𝟓 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) = 𝟏
⟹ 𝒅/𝟐𝒏𝟐 + 𝟐 𝒆𝒕 𝒅/𝟐𝒏𝟐 + 𝒏
Donc 𝒏 ∉ {𝟓𝒌 + 𝟐; 𝒌 ∈ ℕ }
⟹ 𝒅/(𝟐𝒏𝟐 + 𝒏 ) − (𝟐𝒏𝟐 + 𝟐 )
Donc 𝒏 ∈ ℕ − {𝟓𝒌 + 𝟐; 𝒌 ∈ ℕ }
⟹ 𝒅/𝒏 − 𝟐 𝒆𝒕 𝒅/𝟐𝒏 + 𝟏
Exercice 13
⟹ 𝒅/𝟐𝒏 − 𝟒 𝒆𝒕 𝒅/𝟐𝒏 + 𝟏
Soit dans ℤ l’équation (𝑬) ∶ 𝟒𝒙𝟐 − 𝟗𝒚𝟐 = 𝟒𝟑𝟐
𝟐
⟹ 𝒅/𝟐𝒏 + 𝟏 − (𝟐𝒏 − 𝟒 ) 𝒆𝒕 𝒅/𝟐𝒏 + 𝟏
1) a) Montrer que si (𝒙 ; 𝒚) est solution de (E) alors 𝟑/𝒙 𝒆𝒕 𝟐/𝒚
⟹ 𝒅/𝟓 𝒆𝒕 𝒅/𝟐𝒏 + 𝟏
⟹ 𝒅/𝟓 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) b) Montrer que si (𝑿 ; 𝒀) est solution de 𝒙𝟐 − 𝒚𝟐 = 𝟏𝟐 alors
(𝟑𝑿 ; 𝟐𝒀) est solution de (E)
⟹ 𝒅/𝒅′
2) a) Résoudre dans ℤ𝟐 l’équation 𝒙𝟐 − 𝒚𝟐 = 𝟏𝟐
En déduire que (∀𝒏 ∈ ℕ∗ ) : 𝒏𝟐 (𝒏𝟐 + 𝟏) ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) = 𝟓 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) b) En déduire les solutions l’équation (𝑬) ∶ 𝟒𝒙𝟐 − 𝟗𝒚𝟐 = 𝟒𝟑𝟐
Montrons que 𝒅′/𝒅 Correction
On a 𝒅′ = 𝟓 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) et 5 est premier Soit dans ℤ l’équation (𝑬) ∶ 𝟒𝒙𝟐 − 𝟗𝒚𝟐 = 𝟒𝟑𝟐
𝟐

Donc 𝒅′ = 𝟓 ou 𝒅′ = 𝟏 1) a) Montrer que si (𝒙 ; 𝒚) est solution de (E) alors 𝟑/𝒙 𝒆𝒕 𝟐/𝒚


Si 𝒅′ = 𝟏 alors 𝒅′/𝒅 On a (𝒙 ; 𝒚) est solution de (E)
Donc 𝟒𝒙𝟐 − 𝟗𝒚𝟐 = 𝟒𝟑𝟐
Si 𝒅′ = 𝟓 alors d’après la question 2) (∃𝒒 ∈ ℕ ) ∶ 𝒏 = 𝟓𝒒 + 𝟐
Donc 𝟒𝒙𝟐 = 𝟑(𝟑𝒚𝟐 + 𝟏𝟒𝟒)
Donc 𝒏 ≡ 𝟐[𝟓]
Donc 𝟑/𝟒𝒙𝟐
Donc 𝒏𝟐 ≡ 𝟒[𝟓] et 𝒏𝟐 + 𝟏 ≡ 𝟎[𝟓]
Donc 𝟑/𝒙𝟐 car 𝟑 ∧ 𝟒 = 𝟏 (Gauss)
Donc 𝒏𝟐 (𝒏𝟐 + 𝟏) ≡ 𝟎[𝟓]
Donc 𝟑/𝒙
Donc 𝟓/𝒏𝟐 (𝒏𝟐 + 𝟏)
On a 𝟒𝒙𝟐 − 𝟗𝒚𝟐 = 𝟒𝟑𝟐
Donc 𝒅′/𝒏𝟐 (𝒏𝟐 + 𝟏)
Donc 𝟗𝒚𝟐 = 𝟐(𝟐𝒙𝟐 − 𝟐𝟏𝟔)
Et comme 𝒅′ /(𝟐𝒏 + 𝟏) donc 𝒅′/𝒏𝟐 (𝒏𝟐 + 𝟏) ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏)
Donc 𝟐/𝟗𝒚𝟐
D’où 𝒅′/𝒅
Donc 𝟐/𝒚𝟐 car 𝟐 ∧ 𝟗 = 𝟏 (Gauss)
Donc 𝒅′ = 𝒅
Donc 𝟐/𝒚
Donc (∀𝒏 ∈ ℕ∗ ) : 𝒏𝟐 (𝒏𝟐 + 𝟏) ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏) = 𝟓 ∧ (𝟐𝒏 + 𝟏)
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b) Montrer que si (𝑿 ; 𝒀) est solution de 𝒙𝟐 − 𝒚𝟐 = 𝟏𝟐 alors Exercice 14
(𝟑𝑿 ; 𝟐𝒀) est solution de (E) Soient 𝒂 ; 𝒃 dans ℤ premiers entre eux, on pose ∶ 𝒄 = 𝒂𝟒 + 𝒃𝟒

La suite de la
On a (𝑿 ; 𝒀) est solution de 𝒙𝟐 − 𝒚𝟐 = 𝟏𝟐 donc : 1) a) Soit 𝒙 ∈ ℤ , montrer que si 𝒙 est pair alors 𝒙𝟒 ≡ 𝟎[𝟏𝟔] et que
𝟒(𝟑𝑿)𝟐 − 𝟗(𝟐𝒀)𝟐 = 𝟑𝟔(𝒙𝟐 − 𝒚𝟐 ) si 𝒙 est impair alors 𝒙𝟒 ≡ 𝟏[𝟏𝟔]
= 𝟑𝟔 × 𝟏𝟐 𝑶𝒏 𝒅𝒐𝒏𝒏𝒆 (𝑿 + 𝟏)𝟒 = (𝑿)𝟒 + 𝟒(𝑿)𝟑 + 𝟔(𝑿)𝟐 + 𝟒𝑿 + 𝟏
= 𝟒𝟑𝟐 b) En déduire que 𝒄 ≡ 𝟏[𝟏𝟔] ou 𝒄 ≡ 𝟐[𝟏𝟔]

correction sur le
Donc (𝟑𝑿 ; 𝟐𝒀) est solution de (E)
2) a) Résoudre dans ℤ𝟐 l’équation 𝒙𝟐 − 𝒚𝟐 = 𝟏𝟐
𝒙𝟐 − 𝒚𝟐 = 𝟏𝟐 ⇔ (𝒙 − 𝒚)(𝒙 + 𝒚) = 𝟏𝟐
2) Soit p un entier premier tels que 𝒑/𝒄 𝒆𝒕 𝒑 > 𝟐
a) Montrer que 𝒂 ∧ 𝒑 = 𝟏
b) Montrer que (∃𝒌 ∈ ℤ): 𝒌𝒂 ≡ 𝟏[𝒑]
Les diviseurs de 12 sont : ±𝟏; ±𝟐; ±𝟑; ±𝟒; ±𝟔; ±𝟏𝟐 c) En déduire que (∃𝒒 ∈ ℤ): 𝒒𝟒 + 𝟏 ≡ 𝟎[𝒑]

livre FMATHS
Et on a (𝒙 − 𝒚) + (𝒙 + 𝒚) = 𝟐𝒙 𝒆𝒔𝒕 𝒑𝒂𝒊𝒓
Donc (𝒙 − 𝒚)(𝒙 + 𝒚) de même parité donc
𝒙𝟐 − 𝒚𝟐 = 𝟏𝟐 ⇔ (𝒙 − 𝒚)(𝒙 + 𝒚) = 𝟏𝟐
Correction
Soient 𝒂 ; 𝒃 dans ℤ premiers entre eux, on pose ∶ 𝒄 = 𝒂𝟒 + 𝒃𝟒
1) a) Soit 𝒙 ∈ ℤ , montrer que si 𝒙 est pair alors 𝒙𝟒 ≡ 𝟎[𝟏𝟔] et que
⇔{
𝒙−𝒚=𝟐
𝒐𝒖 {
𝒙−𝒚=𝟔
𝒐𝒖 {
𝒙 − 𝒚 = −𝟐
𝒐𝒖 {
𝒙 − 𝒚 = −𝟔 si 𝒙 est impair alors 𝒙𝟒 ≡ 𝟏[𝟏𝟔]

Contactez-nous
𝒙+𝒚=𝟔 𝒙+𝒚=𝟐 𝒙 + 𝒚 = −𝟔 𝒙 + 𝒚 = −𝟐 On a x est pair donc (∃𝒌 ∈ ℤ): 𝒙 = 𝟐𝒌 𝒅𝒐𝒏𝒄(∃𝒌 ∈ ℤ): 𝒙𝟒 = 𝟏𝟔𝒌𝟒
𝒙=𝟒 𝒙=𝟒 𝒙 = −𝟒 𝒙 = −𝟒
⇔{ 𝒐𝒖 { 𝒐𝒖 { 𝒐𝒖 { Donc 6/𝒙𝟒 donc 𝒙𝟒 ≡ 𝟎[𝟏𝟔]
𝒚=𝟐 𝒚 = −𝟐 𝒚 = −𝟐 𝒚=𝟐
On a x est impair donc (∃𝒌 ∈ ℤ) : 𝒙 = 𝟐𝒌 + 𝟏
Donc l’ensemble des solutions de l’équation 𝒙𝟐 − 𝒚𝟐 = 𝟏𝟐 est
Donc (∃𝒌 ∈ ℤ): 𝒙𝟒 = (𝟐𝒌 + 𝟏)𝟒
𝑺 = {(𝟒; 𝟐); (𝟒; −𝟐); (−𝟒; −𝟐): (−𝟒; 𝟐) }

0681399067
Donc (∃𝒌 ∈ ℤ): 𝒙𝟒 = (𝟐𝒌)𝟒 + 𝟒(𝟐𝒌)𝟑 + 𝟔(𝟐𝒌)𝟐 + 𝟒(𝟐𝒌) + 𝟏
b) En déduire les solutions l’équation (𝑬) ∶ 𝟒𝒙𝟐 − 𝟗𝒚𝟐 = 𝟒𝟑𝟐
Soit (𝒙 ; 𝒚) est solution de (E) alors 𝟑/𝒙 𝒆𝒕 𝟐/𝒚 d’après 1) Donc (∃𝒌 ∈ ℤ): 𝒙𝟒 = 𝟏𝟔𝒌𝟒 + 𝟑𝟐𝒌𝟑 + 𝟐𝟒𝒌𝟐 + 𝟖𝒌 + 𝟏
Donc il existe X ; Y tels que 𝒙 = 𝟑𝑿 𝒆𝒕 𝒚 = 𝟐𝒀 Donc (∃𝒌 ∈ ℤ): 𝒙𝟒 = 𝟏𝟔𝒌𝟒 + 𝟑𝟐𝒌𝟑 + 𝟐𝟒𝒌𝟐 + 𝟖𝒌 + 𝟏
𝟒𝒙𝟐 − 𝟗𝒚𝟐 = 𝟒𝟑𝟐 ⇔ 𝟒(𝟑𝑿)𝟐 − 𝟗(𝟐𝒀)𝟐 = 𝟒𝟑𝟐 Donc (∃𝒌 ∈ ℤ): 𝒙𝟒 = 𝟏𝟔𝒌𝟐 (𝒌 + 𝟏)𝟐 − 𝟏𝟔𝒌𝟐 + 𝟐𝟒𝒌𝟐 + 𝟖𝒌 + 𝟏
⇔ 𝟑𝟔𝒙𝟐 − 𝟑𝟔𝒚𝟐 = 𝟒𝟑𝟐 Donc (∃𝒌 ∈ ℤ) : 𝒙𝟒 = 𝟏𝟔𝒌𝟐 (𝒌 + 𝟏)𝟐 + 𝟖𝒌(𝒌 + 𝟏) + 𝟏
⇔ 𝒙𝟐 − 𝒚𝟐 = 𝟏𝟐 Donc (∃𝒌 ∈ ℤ): 𝒙𝟒 = 𝟖𝒌(𝒌 + 𝟏)[𝟐𝒌(𝒌 + 𝟏) + 𝟏] + 𝟏
⇔ (𝑿; 𝒀) ∈ {(𝟒; 𝟐); (𝟒; −𝟐); (−𝟒; −𝟐): (−𝟒; 𝟐) } Et on a 𝒌(𝒌 + 𝟏) = 𝟐𝒑 car c’est un produit de deux entiers
𝒙 𝒚 consécutifs
⇒ ( ; ) ∈ {(𝟒; 𝟐); (𝟒; −𝟐); (−𝟒; −𝟐): (−𝟒; 𝟐) }
𝟑 𝟐 Donc 𝒙𝟒 = 𝟖 × 𝟐𝒑[𝟐𝒌(𝒌 + 𝟏) + 𝟏] + 𝟏
⇒ (𝒙; 𝒚) ∈ {(𝟏𝟐; 𝟒); (𝟏𝟐; −𝟒𝟒); (−𝟏𝟐; −𝟒): (−𝟏𝟐; 𝟒) } Donc (∃𝒌′ = 𝒑[𝟐𝒌(𝒌 + 𝟏) + 𝟏] ∈ ℤ): 𝒙𝟒 = 𝟏𝟔𝒌′ + 𝟏
Réciproquement tous les couples sont solutions de (E) Donc 𝒙𝟒 ≡ 𝟏[𝟏𝟔]
Donc les solutions sont {(𝟏𝟐; 𝟒); (𝟏𝟐; −𝟒𝟒); (−𝟏𝟐; −𝟒): (−𝟏𝟐; 𝟒) }
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b) En déduire que 𝒄 ≡ 𝟏[𝟏𝟔] ou 𝒄 ≡ 𝟐[𝟏𝟔] c) En déduire que (∃𝒒 ∈ ℤ): 𝒒𝟒 + 𝟏 ≡ 𝟎[𝒑]
On a 𝒄 = 𝒂𝟒 + 𝒃𝟒 et 𝒂 ; 𝒃 sont premiers entre eux On a 𝒑/𝒄 donc 𝒑/𝒂𝟒 + 𝒃𝟒
Donc a et b sont tous les deux impairs ou l’un est pair et l’autre est Donc 𝒂𝟒 + 𝒃𝟒 ≡ 𝟎[𝒑] donc (𝒌𝒂)𝟒 + (𝒌𝒃)𝟒 ≡ 𝟎[𝒑]
impair Et on a 𝒌𝒂 ≡ 𝟏[𝒑] donc (𝒌𝒂)𝟒 ≡ 𝟏[𝒑]
Cas 1 : 𝒂 ≡ 𝟏[𝟐] et 𝒃 ≡ 𝟏[𝟐] Donc ((𝒌𝒃)𝟒 + 𝟏 ≡ 𝟎[𝒑]

La suite de la
Donc d’après 1) on a 𝒂𝟒 ≡ 𝟏[𝟏𝟔] et 𝒃𝟒 ≡ 𝟏[𝟏𝟔] Donc (∃𝒒 = 𝒌𝒃 ∈ ℤ): 𝒒𝟒 + 𝟏 ≡ 𝟎[𝒑]
Donc 𝒂𝟒 + 𝒃𝟒 ≡ 𝟐[𝟏𝟔] d’où 𝒄 ≡ 𝟐[𝟏𝟔] Exercice 15
Cas 2 : 𝒂 ≡ 𝟏[𝟐] et 𝒃 ≡ 𝟎 [𝟐] Soit dans ℤ𝟐 l’équation (𝑬) ∶ 𝟒𝒙 − 𝟓𝒚 = 𝟏
Donc d’après 1) on a 𝒂𝟒 ≡ 𝟏[𝟏𝟔] et 𝒃𝟒 ≡ 𝟎[𝟏𝟔] 2) a) Vérifier que (−𝟏 ; −𝟏) est solution de (E)
Donc 𝒂𝟒 + 𝒃𝟒 ≡ 𝟏[𝟏𝟔] d’où 𝒄 ≡ 𝟏[𝟏𝟔]
Cas 3 : 𝒂 ≡ 𝟎[𝟐] et 𝒃 ≡ 𝟏 [𝟐] correction sur le
Donc d’après 1) on a 𝒂𝟒 ≡ 𝟎[𝟏𝟔] et 𝒃𝟒 ≡ 𝟏[𝟏𝟔]
b) Résoudre dans ℤ𝟐 l’équation (E)
c) En déduire les solutions dans ℤ de système {
𝒙 ≡ 𝟑 [𝟓 ]
𝒙 ≡ 𝟐 [𝟒 ]
Donc 𝒂𝟒 + 𝒃𝟒 ≡ 𝟏[𝟏𝟔] d’où 𝒄 ≡ 𝟏[𝟏𝟔] 2) Pour tout 𝒏 ∈ ℕ , on pose 𝒂 = 𝟒𝒏 + 𝟑 et 𝒃 = 𝟑𝒏 + 𝟏
D’où 𝒄 ≡ 𝟏[𝟏𝟔] ou 𝒄 ≡ 𝟐[𝟏𝟔]
livre FMATHS
2) Soit p un entier premier tels que 𝒑/𝒄 𝒆𝒕 𝒑 > 𝟐
a) Montrer que 𝒂 ∧ 𝒑 = 𝟏
a) Montrer que pour tout 𝒏 ∈ ℕ on a 𝒂 ∧ 𝒃 = (𝒏 + 𝟐) ∧ 𝟓
puis en déduire les valeurs de l’entier naturel n tels que 𝒂 ∧ 𝒃 = 𝟓
b) Déterminer suivants les valeurs de n , le reste de la division
On a l’entier p est premier euclidienne de 𝟐𝒏 par 5

Contactez-nous
Donc p est premier avec tout les nombre qu’il ne divise pas c)Montrer que 𝟐𝒂 + 𝟑𝒃 ≡ 𝟎[𝟓] ⟺ 𝟐𝒂+𝒃 ≡ 𝟒[𝟓]
Donc montrons par l’absurde que p ne divise pas a 𝒏 > 𝟐𝟎
Supposons que p/a d) Déterminer le plus petit entier naturel tels que {𝟐 + 𝟑𝒃 ≡ 𝟎[𝟓]
𝒂

Donc 𝒑/𝒂𝟒 et comme 𝒑/𝒄 donc 𝒑/𝒂𝟒 + 𝒃𝟒 𝒂∧𝒃 = 𝟓


Correction

0681399067
Donc 𝒑/𝒃𝟒 et comme p est premier alors p/b
Soit dans ℤ𝟐 l’équation (𝑬) ∶ 𝟒𝒙 − 𝟓𝒚 = 𝟏
Donc p/𝒂 ∧ 𝒃 donc p/𝟏 donc 𝒑 = 𝟏
1) a) Vérifier que (−𝟏 ; −𝟏) est solution de (E)
Donc absurde car 𝒑 > 𝟐
On a : 𝟒 × (−𝟏) − 𝟓 × (−𝟏) = 𝟏
b) Montrer que (∃𝒌 ∈ ℤ): 𝒌𝒂 ≡ 𝟏[𝒑]
Donc (−𝟏 ; −𝟏) est solution de (E)
On a 𝒂 ∧ 𝒑 = 𝟏
b) Résoudre dans ℤ𝟐 l’équation (E)
Donc d’après Bézout il existe (k ;k’) tels que : 𝒌𝒂 + 𝒌′𝒑 = 𝟏
Soit (𝒙 ; 𝒚) dans ℤ𝟐 solution de (𝑬) ∶ 𝟒𝒙 − 𝟓𝒚 = 𝟏
Donc 𝒌𝒂– 𝟏 = 𝒌′𝒑 donc 𝒌𝒂 − 𝟏 ≡ 𝟎[𝒑] donc 𝒌𝒂 ≡ 𝟏[𝒑]
On a 𝟒 × (−𝟏) − 𝟓 × (−𝟏) = 𝟏 et 𝟒𝒙 − 𝟓𝒚 = 𝟏
D’où (∃𝒌 ∈ ℤ): 𝒌𝒂 ≡ 𝟏[𝒑]
Donc 𝟒𝒙 − 𝟓𝒚 = 𝟒 × (−𝟏) − 𝟓 × (−𝟏)
Donc 𝟒(𝒙 + 𝟏) = 𝟓(𝒚 + 𝟏) ; (∗)
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Donc 𝟓/𝟒(𝒙 + 𝟏) 𝒅′/𝟓
𝒅′ = (𝒏 + 𝟐) ∧ 𝟓 ⟹{
On a 𝟓 ∧ 𝟒 = 𝟏 donc d’après Gauss 𝟓/𝒙 + 𝟏 𝒅′/𝒏 + 𝟐
Donc (∃𝒌 ∈ ℤ): 𝒙 + 𝟏 = 𝟓𝒌 𝒅′/𝟒(𝒏 + 𝟐) 𝒆𝒕 𝒅/𝟑(𝒏 + 𝟐)
⟹{
Donc (∗) devient 𝟒 × 𝟓𝒌 = 𝟓(𝒚 + 𝟏) 𝒅′/𝟓

La suite de la
Donc 𝟒𝒌 = 𝒚 + 𝟏 donc 𝒚 = 𝟒𝒌 − 𝟏 𝒅′/𝟒(𝒏 + 𝟐) − 𝟓
⟹{
Donc (𝒙 ; 𝒚) = (𝟓𝒌 − 𝟏 ; 𝟒𝒌 − 𝟏) ; 𝒌 ∈ ℤ 𝒅′/𝟑(𝒏 + 𝟐) − 𝟓
Réciproquement les couples (𝟓𝒌 − 𝟏 ; 𝟒𝒌 − 𝟏) sont solutions de (E) 𝒅′/𝟒𝒏 + 𝟖 − 𝟓
⟹{
Donc 𝑺 = {(𝟓𝒌 − 𝟏 ; 𝟒𝒌 − 𝟏) ; 𝒌 ∈ ℤ} 𝒅′/𝟑𝒏 + 𝟔 − 𝟓

correction sur le 𝒙 ≡ 𝟑 [𝟓 ] 𝒅′/𝟒𝒏 + 𝟑


c) En déduire les solutions dans ℤ de système { ⟹{
𝒙 ≡ 𝟐 [𝟒 ] 𝒅′/𝟑𝒏 + 𝟏
Soit 𝒙 ∈ ℤ ⟹ 𝒅′/(𝟒𝒏 + 𝟑) ∧ (𝟑𝒏 + 𝟏)
𝒙 ≡ 𝟑 [𝟓 ] 𝒙 = 𝟓𝒒′ + 𝟑; 𝒒 ∈ ℤ ⟹ 𝒅′/𝒅 (∗∗)

livre FMATHS
{ ⟺{
𝒙 ≡ 𝟐 [𝟒 ] 𝒙 = 𝟒𝒒 + 𝟐 ; 𝒒′ ∈ ℤ (∗) 𝒆𝒕 (∗∗) ⟹ 𝒅′ = 𝒅
𝟒𝒒 + 𝟐 = 𝟓𝒒′ + 𝟑 Donc 𝒂 ∧ 𝒃 = (𝒏 + 𝟐) ∧ 𝟓
⟺{ ; 𝒒; 𝒒′ ∈ ℤ
𝒙 = 𝟒𝒒 + 𝟐 En déduire les valeurs de l’entier naturel n tels que 𝒂 ∧ 𝒃 = 𝟓
𝟒𝒒 − 𝟓𝒒′ = 𝟏 On a 𝒂 ∧ 𝒃 = 𝟓 ⇔ (𝒏 + 𝟐) ∧ 𝟓 = 𝟓
⟺{ ; 𝒒; 𝒒′ ∈ ℤ

Contactez-nous
𝒙 = 𝟒𝒒 + 𝟐 Donc 𝟓/𝒏 + 𝟐 donc 𝒏 + 𝟐 ≡ 𝟎[𝟓] donc 𝒏 ≡ 𝟑[𝟓]
𝒒 = 𝟓𝒌 − 𝟏 𝒆𝒕 𝒒′ = 𝟒𝒌 − 𝟏 𝑫𝒐𝒏𝒄 𝒏 = 𝟓𝒌 + 𝟑 ; 𝒌 ∈ ℤ
⟺{ ; 𝒌∈ℤ
𝒙 = 𝟒𝒒 + 𝟐
b) Déterminer suivants les valeurs de n , le reste de la division
𝑫𝒐𝒏𝒄 𝒙 = 𝟒(𝟓𝒌 − 𝟏) + 𝟐 ; ; 𝒌 ∈ ℤ
euclidienne de 𝟐𝒏 par 5
𝑫𝒐𝒏𝒄 𝒙 = 𝟐𝟎𝒌 − 𝟐 ; 𝒌 ∈ ℤ
On a 𝟐𝟎 ≡ 𝟏[𝟓] ; 𝟐𝟏 ≡ 𝟐[𝟓] ; 𝟐𝟐 ≡ 𝟒[𝟓] ; 𝟐𝟖 ≡ 𝟑[𝟓] et 𝟐𝟒 ≡ 𝟏[𝟓]

0681399067
2) Pour tout 𝒏 ∈ ℕ , on pose 𝒂 = 𝟒𝒏 + 𝟑 et 𝒃 = 𝟑𝒏 + 𝟏
Donc :
a) Montrer que pour tout 𝒏 ∈ ℕ on a 𝒂 ∧ 𝒃 = (𝒏 + 𝟐) ∧ 𝟓 Si 𝒏 = 𝟒𝒌 ; 𝒌 ∈ ℤ donc 𝟐𝟒𝒌 ≡ 𝟏[𝟓]
On pose 𝒅 = 𝒂 ∧ 𝒃 𝒆𝒕 𝒅′ = (𝒏 + 𝟐) ∧ 𝟓
Si 𝒏 = 𝟒𝒌 + 𝟏 ; 𝒌 ∈ ℤ donc 𝟐𝟒𝒌+𝟏 ≡ 𝟏 × 𝟐[𝟓] donc 𝟐𝟒𝒌+𝟏 ≡ 𝟐[𝟓]
𝒅/𝟒𝒏 + 𝟑
𝒅= 𝒂∧𝒃 ⟹{ Si 𝒏 = 𝟒𝒌 + 𝟐 ; 𝒌 ∈ ℤ donc 𝟐𝟒𝒌+𝟐 ≡ 𝟏 × 𝟒[𝟓] donc 𝟐𝟒𝒌+𝟐 ≡ 𝟒[𝟓]
𝒅/𝟑𝒏 + 𝟏
𝒅/(𝟒𝒏 + 𝟑) − (𝟑𝒏 + 𝟏) Si 𝒏 = 𝟒𝒌 + 𝟑 ; 𝒌 ∈ ℤ donc 𝟐𝟒𝒌+𝟐 ≡ 𝟏 × 𝟖[𝟓] donc 𝟐𝟒𝒌+𝟐 ≡ 𝟑[𝟓]
⟹{ Donc
𝒅/𝟑(𝟒𝒏 + 𝟑) − 𝟒(𝟑𝒏 + 𝟏)
𝒅/𝒏 + 𝟐 𝑺𝒊 𝒏 ≡ 𝟎[𝟒] 𝑺𝒊 𝒏 ≡ 𝟏[𝟒] 𝑺𝒊 𝒏 ≡ 𝟐[𝟒] 𝑺𝒊 𝒏 ≡ 𝟑[𝟒]
⟹{ 𝒏
𝟐 ≡ 𝟏 [𝟓 ] 𝒏
𝟐 ≡ 𝟐 [𝟓 ] 𝒏
𝟐 ≡ 𝟒 [𝟓 ] 𝟐 𝒏 ≡ 𝟑 [𝟓 ]
𝒅/𝟓
⟹ 𝒅/𝟓 ∧ (𝒏 + 𝟐)
⟹ 𝒅/𝒅′ (∗)
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c)Montrer que 𝟐𝒂 + 𝟑𝒃 ≡ 𝟎[𝟓] ⟺ 𝟐𝒂+𝒃 ≡ 𝟒[𝟓] On a 𝟐𝒂+𝒃 ≡ 𝟒[𝟓] ⟺ 𝒂 + 𝒃 ≡ 𝟐[𝟒]
⇒) 𝑶𝒏 𝒂 𝟐𝒂 + 𝟐𝒃 ≡ 𝟎[𝟓] 𝒅𝒐𝒏𝒄 𝟐𝒂 ≡ −𝟑𝒃 [𝟓] ⟺ 𝟕𝒏 + 𝟒 ≡ 𝟐[𝟒]
Et comme −𝟏 ≡ 𝟒[𝟓] donc 𝟐𝒂 ≡ 𝟒 × 𝟑𝒃 [𝟓] ⟺ 𝟕𝒏 ≡ −𝟐[𝟒]
Donc 𝟐𝒂+𝒃 ≡ 𝟒 × 𝟑𝒃 × 𝟐𝒃 [𝟓] , donc 𝟐𝒂+𝒃 ≡ 𝟒 × 𝟔𝒃 [𝟓] ⟺ 𝟕𝒏 ≡ 𝟐[𝟒]

La suite de la
Et comme 𝟔 ≡ 𝟏[𝟓] donc 𝟔𝒃 ≡ 𝟏[𝟓] , donc 𝟐𝒂+𝒃 ≡ 𝟒[𝟓] ⟺ 𝟐𝟏𝒏 ≡ 𝟔[𝟒]
⟺ 𝟐𝟎𝒏 + 𝒏 ≡ 𝟒 + 𝟐[𝟒]
⟺ 𝒏 ≡ 𝟐 [𝟒 ]
⟸) Montrons que 𝟐𝒂+𝒃 ≡ 𝟒[𝟓] ⇒ 𝟐𝒂 + 𝟑𝒃 ≡ 𝟎[𝟓]

On a 𝟑 ≡ 𝟐𝟑 [𝟓] donc 𝟑𝒃 ≡ 𝟐𝟑𝒃 [𝟓] correction sur le


On a 𝒂 ≡ 𝟑[𝟒] (car a=4n+3) donc 𝟐𝒂 ≡ 𝟑[𝟓] d’après 2)b) 𝒏 > 𝟐𝟎
(∗) ⟺ {𝒏 ≡ 𝟐[𝟒]
𝒏 ≡ 𝟑 [𝟓 ]
Donc montrons que 𝟐𝟑𝒃 ≡ 𝟐[𝟓] 𝒏 > 𝟐𝟎

livre FMATHS
On a : 𝟐𝒂+𝒃 ≡ 𝟒[𝟓] donc 𝒂 + 𝒃 ≡ 𝟐[𝟒] d’après la question 2)b)
Et comme 𝒂 ≡ 𝟑[𝟒] (car a=4n+3) alors 𝒃 ≡ −𝟏[𝟒] donc 𝒃 ≡ 𝟑[𝟒]
⟺{
𝒏 = 𝟐𝟎𝒌 − 𝟐 ; 𝒌 ∈ ℕ ; (𝟏)𝒄))
Donc le plus petit netier naturel qui vérifie le système est donc 38 ,
On a 𝒃 ≡ −𝟏[𝟒] donc 𝟑𝒃 ≡ −𝟑[𝟒] donc 𝟑𝒃 ≡ 𝟏[𝟒] obtenu pour k=2
Donc 𝟐
Contactez-nous
≡ 𝟐[𝟓] d’après la question 2)b)
𝟑𝒃
Exercice 16
Donc 𝟐 + 𝟑 ≡ 𝟑 + 𝟐[𝟓]
𝒂 𝒃 Soit N le nombre entier naturel dont l’écriture dans le système
D’où 𝟐𝒂 + 𝟑𝒃 ≡ 𝟓[𝟓] décimal est : 𝑵 = 𝟏𝟏𝟏 … 𝟏𝟏 ( 2010 fois )

0681399067
𝒏 > 𝟐𝟎 1) Montrer que le nombre N est divisible par 11
d) Déterminer le plus petit entier naturel tels que {𝟐𝒂 + 𝟑𝒃 ≡ 𝟎[𝟓]
2) a) Vérifier que 2011 est premier et que 𝟏𝟎𝟐𝟎𝟏𝟎 − 𝟏 = 𝟗𝑵
𝒂∧𝒃 = 𝟓
𝒏 > 𝟐𝟎 𝒏 > 𝟐𝟎 b) Montrer que le nombre 2011 divise le nombre 9N
𝒂 𝒃
{ 𝟐 + 𝟑 ≡ 𝟎 [𝟓 ] ⟺ { 𝟐𝒂+𝒃 ≡ 𝟒[𝟓] ; (𝟐)𝒄)) c) En déduire que 2011 divise N
𝒂∧𝒃=𝟓 𝒏 = 𝟓𝒌 + 𝟑 ; 𝒌 ∈ ℕ ; (𝟐)𝒂))
3) Montrer que N est divisible par 22121
𝒏 > 𝟐𝟎
𝒂+𝒃
⟺ {𝟐 ≡ 𝟒[𝟓] (∗)
𝒏 ≡ 𝟑 [𝟓 ]
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Correction b) Montrer que le nombre 2011 divise le nombre 9N
Soit N le nombre entier naturel dont l’écriture dans le système 𝑶𝒏 𝒂 𝟐𝟎𝟏𝟏 𝒆𝒔𝒕 𝒑𝒓𝒆𝒎𝒊𝒆𝒓 𝒆𝒕 𝟐𝟎𝟏𝟏 ∧ 𝟏𝟎 = 𝟏

La suite de la
décimal est : 𝑵 = 𝟏𝟏𝟏 … 𝟏𝟏 (2010 fois) D’apés théorème de Fermat on a 𝟏𝟎𝟐𝟎𝟏𝟎 ≡ 𝟏[𝟐𝟎𝟏𝟏]
𝑫𝒐𝒏𝒄 𝟏𝟎𝟐𝟎𝟏𝟎 − 𝟏 ≡ 𝟎[𝟐𝟎𝟏𝟏]
𝑫𝒐𝒏𝒄 𝟗𝑵 ≡ 𝟎[𝟐𝟎𝟏𝟏]
1) Montrer que le nombre N est divisible par 11 le nombre 2011 divise le nombre 9N

𝑶𝒏 𝒂 ∶ 𝑵 = 𝟏𝟏𝟏 … 𝟏𝟏 (2010 fois)


𝟐𝟎𝟎𝟗
correction sur le
On sait que 𝒙 ≡ 𝟎[𝟏𝟏] ⇔ ∑𝒏𝒊=𝟎(−𝟏)𝒊 𝒂𝒊 ≡ 𝟎[𝟏𝟏]
c) En déduire que 2011 divise N
𝑫𝒐𝒏𝒄 𝟗𝑵 ≡ 𝟎[𝟐𝟎𝟏𝟏] et comme 𝟐𝟎𝟏𝟏 ∧ 𝟗 = 𝟏
𝑫′ 𝒂𝒑𝒓è𝒔 𝒕𝒉é𝒐𝒓è𝒎𝒆 𝒅𝒆 𝑮𝒂𝒖𝒔𝒔 𝒐𝒏 𝒂 𝑵 ≡ 𝟎[𝟐𝟎𝟏𝟏]

livre FMATHS
𝐃𝐨𝐧𝐜 𝑵 ≡ ∑ (−𝟏)𝒊 𝒂𝒊 [𝟏𝟏] Donc le nombre 2011 divise le nombre N
𝒊=𝟎

≡ (𝟏 − 𝟏) + (𝟏 − 𝟏) + ⋯ + (𝟏 − 𝟏)[𝟏𝟏] (1005 fois) 3) Montrer que N est divisible par 22121


≡ 𝟎[𝟏𝟏] 𝟐𝟐𝟏𝟐𝟏 = 𝟐𝟐 × 𝟏𝟎𝟎𝟎 + 𝟏𝟐𝟏

Contactez-nous
Donc le nombre N est divisible par 11 = 𝟏𝟏 × 𝟐 × 𝟏𝟎𝟎𝟎 + 𝟏𝟏𝟐
= 𝟏𝟏(𝟐𝟎𝟎𝟎 + 𝟏𝟏)
= 𝟏𝟏 × 𝟐𝟎𝟏𝟏
2) a) Vérifier que 2011 est premier et que 𝟏𝟎𝟐𝟎𝟏𝟎 − 𝟏 = 𝟗𝑵 On a 11/N et 2011/N et 𝟐𝟎𝟏𝟏 ∧ 𝟏𝟏 = 𝟏
On a √𝟐𝟎𝟏𝟏 =≅ 𝟒𝟒, 𝟖 et les nombre premiers positifs inférieur à

0681399067
Donc 𝟏𝟏 × 𝟐𝟎𝟏𝟏 /𝑵
√𝟐𝟎𝟏𝟏sont 2 ;3 ;5 ;7 ;11 ;13 ;17 ;18 ;23 ;29 ;31 ;37 ;41 et 43 Donc 𝟐𝟐𝟏𝟐𝟏/𝑵
Et puisque 2011 n’est divisible par aucun de ces nombres
Alors 2011 est premier
𝑶𝒏 𝒂 ∶ 𝑵 = 𝟏𝟏𝟏 … 𝟏𝟏 (2010 fois)
𝑶𝒏 𝒂 ∶ 𝑵 = 𝟏𝟎𝟐𝟎𝟎𝟗 + 𝟏𝟎𝟐𝟎𝟎𝟖 + ⋯ + 𝟏𝟎𝟐 + 𝟏𝟎 + 𝟏
𝟏𝟎𝟐𝟎𝟏𝟎 −𝟏
=𝟏×
𝟏𝟎−𝟏
𝟏𝟎𝟐𝟎𝟏𝟎 − 𝟏
=
𝟗
𝑫𝒐𝒏𝒄 𝟗𝑵 = 𝟏𝟎𝟐𝟎𝟏𝟎 − 𝟏

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