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Bac blanc corrigé sujet n°2

Exercice 1
En utilisant la courbe représentative de la fonction f 0 , on peut lire son signe et ses variations, on obtient alors les tableaux
suivants:

Table 1: Signe de f 0

x −∞ 2 +∞

f 0 (x) − 0 +

f (x)

Table 2: Variations de f 0

x −∞ 4 +∞

f 0 (x)

f (x) convexe concave

f ”(x) + 0 −

1) b 2) b 3) d
Pour la dernière question, on pouvait simplement tester les solutions proposées dans l’équation 2sin2 (x) + sin(x) = 0
ou
1
Si l’on résout, on pose X = sin(x) , l’équation s’écrit alors 2X 2 + X = 0 ⇔ X(2X + 1) = 0 ⇔ X = 0 ou X = −
2
1  π
On obtient donc sin(x) = 0 = sin(0) ou sin(x) = − = sin − .
2 6
π 11π −π 7π
Sur l’intervalle [0; 2π[ on a: x = 0 ou x = π ou x = − + 2π = ou x = π − =
6 6 6 6
4) d

Exercice 2
Partie A
 
2 2
x 4+ 4+    
4x + 2 x x , on a lim 4 + 2 = 4 et lim 1 + 2 = 1 et donc par quotient lim 4x + 2 = 4
1. =  =
x+2 2 2 x→+∞ x x→+∞ x x→+∞ x + 2
x 1+ 1+
x x
Puis par composition avec la fonction logarithme népérien, on obtient lim g(x) = ln(4)
x→+∞

La courbe représentative de la fonction g admet donc une asymptote horizontale en +∞ d’équation y = ln(4)
 
4x + 2 u
2. g(x) = ln donc g est de la forme ln(u) ou ln
x+2 v

0 u0
(a) Si on utilise la forme ln(u) : (ln(u)) = ,
u
4x + 2 v v(x) = 4x + 2 w(x) = x + 2
avec u(x) = et u est de la forme , avec
x+2 w v 0 (x) = 4 w0 (x) = 1
v 0 (x)w(x) − v(x)w0 (x) 4(x + 2) − (4x + 2) 4x + 8 − 4x − 2 6
u0 (x) = 2
= 2
= 2
=
(w(x)) (x + 2) (x + 2) (x + 2)2
6
0 6
u (x) (x + 2)2 6 x+2
et donc g 0 (x) = = = × , soit la formule attendue g 0 (x) =
u(x) 4x + 2 (x + 2)2 4x + 2 (x + 2)(4x + 2)
x+2  
u
ou alors, si on utilise la forme ln
 u 0 v
  u 0 u0 v − uv 0 v u0 v − uv 0 u(x) = 4x + 2 v(x) = x + 2
ln = vu  = × = , avec
v v2 u uv u0 (x) = 4 v 0 (x) = 1
v
4(x + 2) − (4x + 2) 4x + 8 − 4x − 2 6
et donc g (x) =
0
= et on retrouve g 0 (x) =
(4x + 2)(x + 2) (4x + 2)(x + 2) (x + 2)(4x + 2)
(b) On étudie le signe de g 0 (x) pour justifier les variations de la fonction g.
Remarque: Même si ce signe est simple, il faut l’expliquer rigoureusement ( notamment parce que x + 2 et 4x + 2 sont
des expressions affines qui donc changent de signe)
6>0
x ∈ [0; +∞[ , donc x > 0 ⇒ x + 2 > 2 > 0 et de même x > 0 ⇒ 4x > 0 ⇒ 4x + 2 > 2 > 0
Ainsi ∀x ∈ [0; +∞[ , g 0 (x) > 0 , on en déduit que la fonction g est croissante (strictement) sur [0; +∞[

Partie B
2
1. On définit la proposition P(n) : 6 vn+1 6 vn
5
 
22 2
Initialisation: pour n = 0 , v0 = 5 , v1 = g(v0 ) = ln ≈ 1, 15 et = 0, 4
7 5
2
On a donc 6 v1 6 v0 , la proposition P(0) est vraie
5
Hérédité: On suppose que la proposition P(n) est vraie pour un certain entier n quelconque (HR: Hypothèse de récurrence)
On va montrer que la proposition P(n + 1) est aussi vraie.
2
HR : P(n) : 6 vn+1 6 vn
5
On applique la fonction g à cette inégalité. Comme g est croissante (strictement) sur [0; +∞[ (question A.2.b),
l’ordre des inégalités est conservé:
 
2
g 6 g(vn+1 ) 6 g(vn )
5
   
2 3
comme g = ln ≈ 0, 41, on a:
5 2
 
2 2
<g 6 vn+2 6 vn+1 , la proposition P(n + 1) est aussi vraie
5 5
Conclusion: La proposition P(n) est vraie au rang n = 0 et est héréditaire.
D’après le principe de récurrence, la proposition P(n) est vraie pour tout entier naturel n.
2. On a montré à la question précédente que :

• la suite (vn ) est décroissante (vn+1 6 vn pour tout entier naturel n)


2 2
• la suite (vn ) est minorée par ( 6 vn pour tout entier naturel n)
5 5
D’après le théorème de convergence monotone,
2
la suite (vn ) converge vers une limite supérieure ou égale à , donc strictement positive.
5
Partie C
1. Variations de la la fonction h:
h(x) = g(x) − x
h0 (x) = g 0 (x) − 1
6
h0 (x) = −1
(x + 2)(4x + 2)
6 − (x + 2)(4x + 2)
h0 (x) =
(x + 2)(4x + 2)
6 − (4x2 + 2x + 8x + 4)
h0 (x) =
(x + 2)(4x + 2)
−4x2 − 10x + 2)
h0 (x) =
(x + 2)(4x + 2)
On a justifié précédemment que x + 2 > 0 et 4x + 2 > 0 pour tout réel x de l’intervalle [0; +∞[.
h0 (x) est donc du même signe que le trinôme −4x2 − 10x + 4
√ √
∆ = b2 − 4ac = (−10)2 − 4 × (−4) × 2 = 132 > 0 et ∆ = 2 33
Le trinôme s’annule deux fois sur R et change de signe.
√ √ √
−b − ∆ 10 − 2 33 −5 + 33
x1 = = = ≈ 0, 186 ← on reconnaît x0 de l’énoncé
2a −8 4
√ √ √
−b + ∆ 10 + 2 33 −5 − 33
x2 = = = ≈ −2, 686 < 0 ← racine en dehors du dommaine d’étude de la fonction h.
2a −8 4
Le tableau du signe de h0 (x) est donc le suivant sur R∗+ .
x 0 x0 +∞
Ce qui justifie le tableau des variations de la fonction h donné dans l’énoncé.
signe de h0 (x) + 0 −

Limite de la fonction h en +∞ :
On utilise la limite de la fonction g en +∞ , calculée à la question A.1
)
lim g(x) = ln(4)
x→+∞
par somme, lim h(x) = −∞
lim − x = −∞ x→+∞
x→+∞

2. La fonction h s’annule seulement en 0 sur l’intervalle [0; x0 ].


• h est continue et strictement décroissante sur [x0 ; +∞[.
• h ([x0 ; +∞[) =] − ∞; h(x0 )] , d’après la valeur approchée donnée dans l’énoncé, 0 ∈] − ∞; 0, 041]
D’après le corollaire du Théorème des Valeurs Intermédiaires, l’équation h(x) = 0 admet une unique solution β sur [x0 ; +∞[.
Donc l’équation h(x) = 0 admet une unique solution β strictement positive sur R∗+ .
3. • La suite (vn ) converge vers une limite L strictement positive.
• La suite (vn ) est définie par la relation de récurrence vn = g(vn+1 )
• g est une fonction continue
D’après le théorème du point fixe, on a donc g(L) = L.
Or, à la question précédente, on a montré que β est l’unique solution strictement positive de l’équation h(x) = 0
On a donc h(β) = 0 ⇔ g(β) − β = 0 ⇔ g(β) = β , donc L = β
4. Algorithme

(a) h ( x)>0
ou
l o g ( ( 4 ∗ x +2)/( x+2))−x>0

(b) L’algorithme renvoie la valeur 0.41 .


Exercice 3
1. I (1/2, 0, 0) et J (1, 1, 1/2)
2. Un vecteur est normal à un plan s’il est orthogonal à deux vecteurs formant une base de ce plan (i.e. deux vecteurs non
colinéaires du plan)
• On lit E(0, 0, 1) F (1, 0, 1) et H(0, 1, 1)
           
1−0 1 0−1 −1 1/2 − 1 −1/2
−→  −−
→ −→ 
EJ 1−0 = 1  FH  1 − 0  =  1  FI 0−0 = 0 
1/2 − 1 −1/2 1−1 0 0−1 −1
−−→ −→
• Vérifions que (F H, F I) est une base du plan (F HI) :

−−→ −→ −→ −−→  −k = 1/2
SiF H et F I sont colinéaires, il existe un réel k tel que F I = k F H donc k=0 ce système est incompatible.
0=1

−−→ −→
Donc F H et F I ne sont pas colinéaires, ils forment une base du plan (F HI).
−→ −−→ −→ −−→
• EJ.F H = 1 × (−1) + 1 × 1 − 1/2 × 0 = 0 donc EJ ⊥ F H
−→ −→ −→ −→
EJ.F I = 1 × (−1/2) + 1 × 0 − 1/2 × (−1) = 0 donc EJ ⊥ F I
−→
Le vecteur EJ est normal au plan (F HI).
 
a
3. Un plan ayant un vecteur normal de coordonnées  b  a une équation cartésienne de la forme ax + by + cz + d = 0
c
1
Le plan (F HI) a donc une équation cartésienne de la forme x + y − z + d = 0
2
1 1
Le point F appartient au plan (F HI) , ses coordonnées vérifient son équation. On a 1 + 0 − × 1 + d = 0 soit d = −
2 2
1 1
x + y − z − = 0 ⇔ −2x − 2y + z + 1 = 0 (en multipliant chaque membre de la première équation par −2 )
2 2
Remarque: On pouvait aussi vérifier que les coordonnées des 3 points F, H et I vérifiaient l’équation proposée.
−→
4. La droite (EJ) est dirigée par le vecteur EJ et passe par le point E.

 x=1+t

On a donc M (x, y, z) ∈ (EJ) ⇔ y=t ,t ∈ R
 z = 1 − 1t

2
 
−2
−→
Remarque: On pouvait aussi utiliser les coordonnées  −2  du vecteur −2EJ qui dirige aussi la droite (EJ).
1

5. Par définition, le projeté orthogonal du point E sur le plan (F HI) est l’intersection du plan (F HI) et de la droite
orthogonale au plan (F HI) passant par E. La droite (EJ) passe par E et est orthogonale au plan (FHI) puisqu’on a
−→
montré que le vecteur EJ était normal à ce plan.
Le point K est donc l’intersection de la droite (EJ) et du plan (FHI). Les coordonnées de K sont solutions du système
suivant:
4

 
x = t

x = t

x = t

 x=
x=t    
 9

 
 y=t

 y=t

 y=t

 4

 y=t 
 
 
 
 y=
⇔ 1 ⇔ 1 1 9
z = 1 −
1
t z =1− t z =1− t ⇔ z =1− t ⇔ 1 4 7

2
 2  2 2 z = 1 − × =
1 9 9
    
2 9 9
    
−2x − 2y + z + 1 = 0
 
 −2t − 2t + 1 − t + 1 = 0 
 − t = −2 
 − t = −2 
 t = −2 × −2 = 4


2 2 2

9 9
 
4 4 7
Donc K , ,
9 9 9
1
6. Le volume d’une pyramide est donné par la formule V = × Abase × h
3
On peut ici associer la base EF H à la hauteur LI
EF × EH 1×1 1
AEF H = = = cm2 (triangle rectangle dont les côtés sont des arêtes du cube)
2 2 2
LI = 1cm (I et L sont les milieux de deux arêtes opposées d’une même face du cube)
1 1 1 1 1 1
VEF HI = × AEF H × LI = × × 1 = × × 1 soit VEF HI = cm3
3 3 2 3 2 6
7. On associe maintenant la base F HI à la hauteur EK
s 2  2  2 r r
4 4 7 16 16 4 36 6 2
EK = −0 + −0 + −1 = + + = = =
9 9 9 81 81 81 81 9 3
1 1 1 2 1 2 9 1 3
VEF HI = × AF HI × EK ⇔ = × AF HI × ⇔ = × AF HI ⇔ × = AF HI ⇔ AF HI = cm2
3 6 3 3 6 9 2 6 4

Exercice 4
Partie A

Figure 1: Arbre
0, 3 A
D1
0, 4 0, 7 A

Ω 0, 2 A
0, 7 D2
0, 6
D1 0, 8 A

0, 3
1. D2

2. On utilise la formule des probabilités totales:


P (A) = P (A ∩ D1 ) + P (A ∩ D1 ∩ D2 ) = 0, 4 × 0, 3 + 0, 6 × 0, 7 × 0, 2 soit P (A) = 0, 204
P (A ∩ D1 ) 0, 4 × 0, 3 10
3. PA (D1 ) = = soit PA (D1 ) = ≈ 0, 588
P (A) 0, 204 17

Partie B
1. Le nombre de personnes contactées est suffisamment grand pour qu’on puisse assimiler cette expérience à un tirage successif
avec remise.
(a) On répète 30 fois la même épreuve de Bernoulli (épreuve à deux issues) dans des conditions identiques et
indépendantes (les personnes appelées ne sont pas en contact les unes avec les autres)
On définit comme succès: “La personne appelée a acheté le produit” , sa probabilité est de 0,204.
X la variable qui compte le nombre de succès suit donc une loi binomiale de paramètres B(30; 0, 204).
   
30 30
(b) P (X = 6) = × 0, 2044 × (1 − 0, 204)30−6 = × 0, 2044 × 0, 79624 soit P (X = 6) ≈ 0, 179
6 6
(c) E(X) = np = 30 × 0, 204 soit E(X) = 6, 12
En moyenne, sur un échantillon de 30 personnes, 6,12 personnes achètent le produit.
2. Traduction de la question posée par une inégalité:
P (X > 1) > 0, 99
⇔ 1 − P (X = 0) > 0, 99
 
n
⇔1− × 0, 2040 × (1 − 0, 204)n−0 > 0, 99
0
⇔ 1 − 1 × 1 × 0, 796n > 0, 99
⇔ 1 − 0, 99 > 0, 796n
⇔ 0, 01 > 0, 796n
⇔ ln(0, 01) > ln(0, 796n ) ←La fonction logarithme népérien est croissante sur R∗+ . L’ordre de l’inégalité est conservé
⇔ ln(0, 01) > n ln(0, 796)
ln(0, 01)
⇔ 6 n ← On divise par ln(0, 796) et comme 0, 796 < 1 alors ln(0, 796) < 0 . L’ordre de l’inégalité est changé.
ln(0, 796
ln(0, 01)
⇒ 21 6 n ← Car ≈ 20, 18
ln(0, 796)
n0 = 21
A partir de 21 personnes appelées, la probabilité d’effectuer au moins une vente est supérieure à 0,99 (99%)
Autrement dit, à partir de 21 appels, la vente d’au moins un produit est quasi certaine.

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