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Rapport de Stage

Ce rapport de stage présente l'expérience de Wiem Bedbabis au sein du service des maladies infectieuses au CHU Hedi Chaker, où elle a observé le rôle crucial des psychologues dans la prise en charge des patients atteints du VIH/SIDA. Le document souligne l'importance de la collaboration interdisciplinaire et les défis émotionnels rencontrés par les patients, ainsi que l'impact de la stigmatisation sur leur bien-être. Enfin, l'auteure exprime sa gratitude envers ses encadrants et partage ses réflexions sur l'apprentissage et l'observation durant son stage.

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Rapport de Stage

Ce rapport de stage présente l'expérience de Wiem Bedbabis au sein du service des maladies infectieuses au CHU Hedi Chaker, où elle a observé le rôle crucial des psychologues dans la prise en charge des patients atteints du VIH/SIDA. Le document souligne l'importance de la collaboration interdisciplinaire et les défis émotionnels rencontrés par les patients, ainsi que l'impact de la stigmatisation sur leur bien-être. Enfin, l'auteure exprime sa gratitude envers ses encadrants et partage ses réflexions sur l'apprentissage et l'observation durant son stage.

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Rapport de stage de la 3ème année licence en psychologie

Effectué au sein du service des maladies infectieuses

Au CHU Hedi Chaker

Elaboré par :
Wiem Bedbabis

Sous l’encadrement de :
Mme Sana Cherni

Année universitaire 2023/2024


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Remerciements

Je tiens à remercier toute personne qui a contribué à la réalisation de mon stage de

ma 3ème année en psychologie, de m’offrir l’opportunité de vivre l’expérience de la vie

professionnelle et la possibilité de mettre en exerce les bases théoriques que j’ai

fondées grâce à ma formation académique.

J’offre dans un premier temps mes sincères et chaleureux remerciements à ma

professeure et mon encadrante à la faculté Madame Sana Cherni pour ses

précieuses conseils et son soutien tout au long du premier semestre, je suis très

reconnaissante pour sa disponibilité, sa guidance et son investissement dans notre

apprentissage.

Je tiens aussi à exprimer ma gratitude à Mme Mahbouba la psychologue, professeur

Mounir Benjemaa le chef service et le professeur Chakib Marrakchi pour leur accueil

chaleureux dans le service des maladies infectieuses au CHU Hedi Chaker, pour

m’offrir l’occasion d’être un membre de leur équipe, pour leur aide inestimable tout au

long de la période de stage et de m’avoir permise de participer à des projets concrets

et enrichissants.

Enfin j’adresse avec de l’émotion et beaucoup d’amour mes remerciements à ma

maman, mon idole et ma plus grande source d’inspiration pour ses encouragements

et sa croyance en moi, merci ma chère.


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Programme :

i. Introduction………………………………………………………4

ii. Présentation de l’institution…………………………………….6

iii. Le rôle du psychologue…………………………………………8

iv. La place du stagiaire……………………………………………11


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I. Introduction
En dépit du progrès en médecine surtout en ce qui concerne le domaine des vaccins

et des antibiotiques, les infections, avec toutes ses formes, continuent de faire partie

des actualités médicales.

D’après les récentes recherches, les maladies infectieuses sont classées comme

deuxième cause de mortalité dans le monde (environ 17 millions de décès par an).

En Tunisie, la lutte contre le VIH/SIDA est menée par plusieurs acteurs notamment

les associations non gouvernementales et des institutions de santé. Le service des

maladies infectieuses à Sfax, en collaboration avec l’association tunisienne de lutte

contre les maladies sexuellement transmissibles et le SIDA jouent un rôle majeur

dans la sensibilisation, la prévention et le soutien aux personnes atteintes du VIH.

Fondée à Sfax en 1990 elle est la première association active dans le pays contre le

VIH. Cette collaboration pour donner un coup de main à cette tranche de population

que je vois trop sensible face à ces pathologies qui frappent inégalement notre pays

m’a encouragé à choisir ce service comme établissement accueillant afin d’effectuer

mon stage de 3éme année, j’ai voulu découvrir ce monde qu’on n’en parlera pas

fréquemment à cause des clichés et comme il est dit comme sujet tabou. Je peux

dire que j’ai eu la chance d’être en contact avec une population des sujet assez
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fragiles sur le plan physique autant qu’au psychologique, d’écouter leurs histoires et

de partager avec eux leurs douleurs.

Malgré que j’aie rencontré assez de difficultés afin de trouver un stage en parallèle

avec mes cours sur la grande Tunis faute de places pour accueillir des stagiaires

sauf que au petit bonheur de la chance j’ai été accepté au sein du CHU Hedi Chaker

que toute l’équipe là-bas était contente du fait que je faisais partie de leur famille.

C’était une expérience assez unique pour moi, la dynamique du travail, le partage et

l’insistance des professeurs et toutes l’équipe médicale sur l’accomplissement de

leur mission malgré le manque des ressources humaines et financières était pour

moi un exemple pour ne pas perdre de l’espoir et de ne pas laisser partir sa volonté

et sa motivation à cause des conditions.


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II. Présentation de l’institution

1. Présentation de l’établissement

Le centre hospitalier universitaire HEDI CHAKER à Sfax, en Tunisie, jouit

d'une renommée significative en tant qu'établissement de référence pour la

prise en charge des maladies infectieuses. Créé en vertu de la loi n°74-83 du

11 décembre 1974, le CHU Hedi Chaker est un établissement public

d'enseignement supérieur et de recherche sous la double tutelle du ministère

de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique et du ministère

de la Santé Publique. Il assure une activité sanitaire 24h/24, 7j/7, avec des

services d'hospitalisation, d'hospitalisation de jour et de consultation externe.

Il se compose de 7 départements et plus que 20 entités parmi lesquelles le

service des maladies infectieuses dont le chef service est le professeur

« Mounir Ben Jemaa ».

2. Présentation du service

Le service des maladies infectieuses au CHU Hedi Chaker à Sfax assure une

activité sanitaire 24h/24, 7j/7 pour le secteur d'hospitalisation, ainsi que de

7h30 à 13h30 du lundi au samedi pour l'unité d'hospitalisation de jour et le

secteur de la consultation externe. En assurant la prise en charge des

pathologies infectieuses communautaires sévères et des infections


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nosocomiales, l’équipe du service partage le travail entre eux. Cette première

se compose de 3 professeurs en infectiologie, 1 médecin agrégé, 7 assistants,

1 médecin de santé publique, 10 infirmières, une assistance sociale et une

psychologue. Tout au long de la période de stage j’ai été une des membres de

cette équipe, j’étais insérée dans l’équipe qui travaille surtout dans l’hôpital du

jour où travaillait la psychologue au 2ème étage.

Le service assure une activité de conseil en infectiologie ainsi que d’autres

multiples activités.

 Les médecins infectiologues leur rôle est primordiale dans l’institution pour

répondre aux défis posés par les maladies infectieuses surtout que l’évolution

de ces infections est rapide et constance et nécessite une surveillance

permanente. Tenant compte de plusieurs critères et examens réalisés

l’infectiologue prévient, diagnostique et traite des infections transmissibles.

Dans la plupart des cas le médecin détecte une souffrance exprimée

implicitement par les patients ou encore ces derniers expriment un malaise

psychologique ou bien qu’ils manifestent des troubles psychiques suite au

plusieurs facteurs (surtout les patients atteints du SIDA) demandent de

rencontrer un psychologue ou être pris en charge par l’assistante sociale. Le

médecin transmet la demande à l’équipe de l’hôpital du jour et un RDV est

donc fixé pour lui.

 Les infirmiers assurent la surveillance et la prise en charge des malades

hospitaliers. Leur rôle a pour but de suivre l’évolution des symptômes afin

d’intervenir au bon moment ainsi que le dépistage et la signalisation des

signes d’aggravation ou de gravité des maladies. Grace à leur contact direct


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avec le médecin ou l’assistant, ils signalent rapidement les changements aux

médecins et au psychologue.

 L’assistance social profite d’un rôle très important comme médiatrice entre les

équipes de soins, le patient, la famille du patient et toute personne qui fait

partie de l’entourage du patient et qui a un impact sur son projet de vie et sur

son avenir. Tout comme le psychologue, l’assistance sociale est en contact

direct et continue avec les patients : elle est présente lors du l’accueil,

l’orientation et la sortie les sujets. A l’aide de son entourage, l’assistance

collecte des informations qui contribuent à l’évolution et à la recherche des

changements sociaux nécessaires pour mettre à l’aise les patients hospitaliers

et aussi ceux qui sont positifs au VIH.

 Même les femmes de ménage participent à la création d’une atmosphère

paisible pour les patients, elles assurent leur confort et font de leur mieux pour

garder l’endroit propre afin d’éliminer le risque de contamination.

III. Le rôle du psychologue :

La population que la psychologue travaille souvent avec est les patients

atteints du VIH. Son rôle auprès de ces derniers est crucial pour optimiser la

prise en charge globale.

Tout d’abord, c’est quoi la VIH ?

Le virus d’immunodéficience humaine (VIH) est une infection qui attaque le

système immunitaire de l’organisme en particulier les globules blancs

appelées cellules CD4+. Le VIH détruit ces cellules, affaiblissant ainsi

l’efficacité du système immunitaire du patient atteint contre les infections telles

que la tuberculose et certains cancers. Le SIDA est sexuellement transmis et


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le dépistage est généralement gratuit et se fait en tout anonymat et sécurité

pour la protection du patient.

En vue d’une alliance thérapeutique, la psychologie essaye dans sa pratique

de créer un climat basé sur la confiance avec la personne soignée et son

entourage en prenant compte que cette population est tellement sensible

qu’elle refuse dans certains cas de dévoiler leur contamination à cause des

pressions sociales. En effet, les personnes vivantes avec le SIDA peuvent être

confrontés à la stigmatisation et à la discrimination dans la société en raison

de la méconnaissance de la maladie et des préjugés associés. Ceci va avoir

certainement un effet négatif sur leur bien-être psychologique et social. Face à

ces défis, la psychologue aide les patients à confronter ces difficultés

émotionnelles et sociales, à améliorer leur qualité de vie et à favoriser leur

état mental tout en essayant de restituer le patient qui souffre dans son

histoire pour que sa douleur ne soit plus brute et qu’elle peut trouver sa place

parmi tous les évènements de sa vie.

En collaboration avec toute l’équipe médicale, la psychologue du service

contribue à une approche holistique du traitement du SIDA en prenant compte

bien sur de son état psychique, émotionnel et social.

Comme principal outil de communication, la psychologue recourt à l’entretien

clinique qui ne dépasse pas les 45 minutes, les données collectées à partir de

ces entretiens sont des données qualitatives : des avis, des motivations, des

données personnelles et développementales relatives au sujet, à son statut

social, à son entourage ainsi que des données dans sa conscience

concernant des évènements marquants dans sa vie et d’autres qui sont en

rapport avec la manière dont il a été contaminé.


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Avant la prise en charge, un entretien d’accueil est programmé par la

psychologue pour la prise de contact avec le patient et pour comprendre sa

plainte. Généralement les patients qui demandent de rencontrer la

psychologue sont des patients positifs au SIDA et que leur pathologie favorise

des maladies opportunistes comme la tuberculose et l’hépatite. Au cours de

cette 1ère rencontre le patient élabore sa demande exacte, exprime son affect,

clarifie ses problématiques et formule on projet de soins à moyen ou à long

terme.

La réaction diffère d’un patient à autre face à ces maladies infectieuses mais

leur point commun est que tout a confronté des situations traumatisantes et

dans la majorité des cas c’est leur douleur morale qui est le motif principal de

la consultation.

Après cette rencontre d’écoute qui est de nature directive, et selon les

données collectées concernant le patient, la psychologue programme des

séances qui prennent différentes formes d’entretiens qui s’inscrivent dans une

logique de prise en charge, ceci va permettre au patient d’apprendre l’utilité de

comprendre ses émotions et de les gérer afin de s’adapter à sa pathologie.

Dans le but de construire un discours pertinent, la psychologue recourt à des

diverses techniques d’intervention telles que les consignes afin d’introduire un

nouveau thème, recentrer le sujet et passer à une nouvelle consigne.

Pour elle, être toujours proches de ses malades et le reste de l’équipe

médicale est indispensable pour rendre facile et pratique la collecte des

informations utiles pour une prise en charge complète et efficace.


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Le service travaille en collaboration avec la société l’association ATIOSTE

(Association Tunisienne d’Information et d’Orientation sur le SIDA et la

Toxicomanie) qui vise :

 La Prévention du SIDA et de la toxicomanie dans le respect de l'éthique et des

droits de l’homme

 La prévention des comportements à risque parmi les différentes catégories de

la population, particulièrement en ce qui concerne le VIH/SIDA et les

toxicomanies.

IV. La place du stagiaire :

Au cours de ma période de stage j’étais la seule stagiaire en psychologie au

service, bien que je fusse bien insérée dans l’équipe, ma référente sur terrain

a choisi que ce stage soit plus orienté vers l’observation que dans la

participation dans les entretiens, mon carnet et mon stylo et je note tout ce qui

a attiré mon attention soit en ce qui concerne la dynamique de toute l’équipe

ou bien comment ça se passe réellement un entretien clinique. Donc, puisque

ma mission principale est l’observation j’ai essayé chaque jour de prendre

note régulièrement dans les entretiens, concernant les lectures et la réflexion

sur celles-ci ainsi que ce j’ai éprouvé comme sentiments et impressions.

En dépit du fait que mon stage était directif, j’ai pu garder une certaine

indépendance concernant mon travail, j’ai fait des recherches concernant les

maladies traitées dans le service, lire quelques extraits et bien sur je n’ai pas

réfléchir deux fois pour poser des questions aux médecins et à la psychologue

ce qui m’a aidé à compléter les vides et à enrichir mes connaissances par

rapport à tout ce que j’observe.


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J’ai eu l’opportunité à assister à la majorité des entretiens après avoir bien

évidemment eu l’accord du sujet dans le but de respecter ses volontés et pour

ne pas s’imposer afin de garder toujours un climat de confiance et d’aisance.

A la fin de chaque entretien, j’assistais avec la psychologue, elle me demande

tout d’abord mon impression, mon avis et tout et ensuite on discute ensemble

l’histoire du sujet, l’histoire de sa maladie ainsi que l’intensité, la durée et la

fréquence des symptômes pour tirer de hypothèses soient efficaces après

pour le diagnostic et la prise en charge.

J’ai constaté que la majorité des patients souffrent d’une dépression résultante

d’une rejection par leur famille et leurs entourages s’ils sont en courant de son

état, sinon par la peur et la frustration que leur secret soit dévoilé et qu’ils ne

peuvent pas supporter les conséquences. Heureusement que dans ce service

la prise en charge des patients portant le SIDA se fait en toute sécurité, ils

prennent leurs traitements sans rien payer et toute anonymat.

Grâce à ma présence durant les entretiens j’ai pu développer un peu plus mon

sens d’observation et de l’analyse.

Heureusement j’ai pu réaliser un peu de mes plusieurs attentes que j’ai eu

avant d’entamer mes heures de stage.

En premier lieu, c’était un énorme plaisir pour moi de faire partie d’une équipe

médicale pluridisciplinaire et compétente. J’avais pour ambition de découvrir

comment la collaboration au sein d’un service médicale assez sensible peut

être réalisée malgré la pauvreté au niveau des ressources humaines et

financières pour offrir une prise en charge complète pour les patients sur le

plan médical, chimique, psychologique et social.


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J’ai voulu également tester mes limites, tester si je suis capable de s’adapter t

de contenir mes émotions face aux histoires des patients, leur souffrance et

leur douleur. Je ne peux pas nier le fait que parfois je tombe en larmes après

avoir écouté une des histoires des victimes, en gardant bien sur l’objectivité

devant la victime, certaines histoires me brise le cœur sauf elles me donnent

une étincelle d’espoir via la persévérance que je voyais dans leurs yeux, le fait

de s’accrocher à la vie et de continuer leurs chemins épineux malgré le poids

lourd qu’elles portent sur leurs épaules d’obstacles sociales et de souffrance

psychique.

Ce stage m’a dévoilé beaucoup de réalité cachée auprès des stigmatisations

et des discriminations dans notre société tunisienne, m’a aidé à laisser les

préjugés de côté et de tenir compte essentiellement de la personne.

En deuxième lieu, certains de mes objectifs n’ont pas pu aboutir en raison de

différentes conditions, par exemple j’ai été pressée de temps pour terminer

mes heures de stage, également, concernant les outils d’évaluation, faute de

matériel clinique et des tests notamment le RORSCHACH ou autres sont très

peu nombreux voire jamais utilisés par la psychologue sauf qu’ils pourraient

avoir un intérêt dans le diagnostic et la prise en charge.

Malgré l’acceptation chaleureuse que j’ai eu au cours de mon stage, je n’ai

pas été autorisée à assister à des consultations externes ni les réunions faites

par tout l équipe du service ainsi dans certains cas il me fallu que je me battre

pour collecter des informations et être au courant.

Cette expérience, nonobstant les contraintes que j’ai du faire face, a été une

qui est exceptionnel sur le plan professionnel, et le service des maladies


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infectieuses était une découverte pour moi, ce stage m’a confirmé pourquoi

j’ai choisi d’être psychologue et de pratiquer une telle honorable profession.

Je souhaite que dans les prochains stages j’aurai la chance à avoir l’accès à

d’autres domaines de la psychologie telle que la neuropsychologie et d’autres

lieux où le psychologue jour un rôle crucial.

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