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Ce document présente une étude sur huit espèces et une variété de simulies recueillies au Cameroun entre 1948 et 1949, dont deux espèces nouvelles, S. roubaudi et S. vargasi. Les auteurs fournissent des descriptions morphologiques détaillées des mâles, nymphe et larve de ces espèces, ainsi que des informations sur leur habitat et leur distribution locale. Les simulies ont reçu des noms différents selon les dialectes locaux, reflétant leur diversité et leur importance dans l'écosystème.

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Ce document présente une étude sur huit espèces et une variété de simulies recueillies au Cameroun entre 1948 et 1949, dont deux espèces nouvelles, S. roubaudi et S. vargasi. Les auteurs fournissent des descriptions morphologiques détaillées des mâles, nymphe et larve de ces espèces, ainsi que des informations sur leur habitat et leur distribution locale. Les simulies ont reçu des noms différents selon les dialectes locaux, reflétant leur diversité et leur importance dans l'écosystème.

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t Imprimi avec le périodique Bulletin de la Socidtd d e Pathologie exotique.

1 Extiait du tome 4 2 , no 9-10, Septembre-Octobre 1949 (pages 513 Q 529).

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t . , 1

i 1 .

E
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SIMULIES DU CAMEYOUN

i-3
” \
Pa P. GRENIER t J. RAGEAU (*)

Les simulies étudiées dans ce travail ont ét6 recueillies au cours


des a n d e s 1948 et 7949. Les formes signalées sont au nbmbre de
huit espèces et une variété. Parmi elles, deux nous ont paru devoir
être considérées comme des espèces nouvelles, ce sont S. rou-.
baudi et S. unrgasi. Les autres formes mentionnées sont S . schou-
tedeni Wanson, 1947, connue jusqu’ici d u Congo Belge seulement,
S. alcocki Pomeroy, S. alcocki var. henrnrdi Gibbins, S . unicor-
nutum Pomeroy, S. palmeri Pomeroy, S. rujcorne Macquart,
S . daninosum Tliéobald. Nous avons profité de l’occasion pour
compléter la description des larves de trois de ces espèces : S . uni-
cornutum, S. alcocki et S. ruficorne. .
Localement, ainsi qu’il résulte des renseignements recueillis sur
place par l’un de nous (J. RAGEAU), Ies simulies ont reçu des noms
divers. C‘est ainsi qu’en langue Boulou, dans la région d’Ebolowa-

r) Séance du 12 octobre 1949.


514 BULLETIN DE L A SOCI&T& DE PATHOLOGIE EXOTIQUE

Kribi, elles sont appelées (( nya mendim )).(buveuses d'eau) (*)


alors que dans le dialecte Ewondo des indigènes de Yaoundt. (com-
pris dans presque tout le sud d u Cameroun), elles se nommeraient
(( obik D, les habitants ayant su les différencier des Culicoïdes qui

sont connus sous le nom de (( afik D.

S. roubaudi n. sp.

MALE. - Un individu obtenu d'éclosion à partir de la 'nymphe. Cet


exemplaire ayant été conservé dans l'alcool, seuls les caractères morpho-
logiques seront donnés ici.
Longueur :I mm. 5.
Antennes :les onze articles uniformément sombres.

Fig. I . - Sc'muliuni roubaudi n. sp. : A à F, appareil génital m i l e ; A ) pièce inter-


coxale e t processus médian vus yentralement; B ) les mêmes pièces vues de
profil ; C) processus médian ; D) coxite et clasper; E) crochet paraméral; F) cerque
. et 10' tergite: G) Palpe maxillaire mâle; H) premier article d u tarse de la
patte III (miile).

Palpes maxillaires (fig. I , G) : le troisibme segment est sombre,


renflé dans sa partie basale et l'organe sensoriel apparaft sous l'aspect
d'une petite tache circulaire.
Pattes :Patte I :coxa et trochanter assombris ; fémur noir à l'extré-
mité distale; tibia clair dans sa partie moyenne, le 1/3 distal et le

(*) Ce terme paraît s'appliquer plus particulièrement i S. damnosum.

,
9
BULLETIN DE LA SOCIgTL? DE PATROLOGIE EXOTIQUE 515

1/3 proximal sont noirs ; tarse : tous les articles noirs; le premier est
aussi large que le tibia. Palte If: le pigment noir présente la même
répartition que précédemment. Patte II1 :coxa et trochanter assombris,
fémur noir dans son I/& distal ; tibia : le 1 / 3 distal et le 113 proximal
sont noirs ; article du tarse (fig. I , H) long et étroit, noir aux extré-
mités, pédisulcus marqué, calcipala présent, tons les autres articles
sont noirs.
Ailes :radius (Ri) portant des soies sur toute sa longueur, Cu2 pré-
1 sentant une double courbure nette.
Terminalia : yoxile allongé ; clasper s’effilant graduellement, assez
semblable à celui de [Link]æ Wanson, 1947, et muni à son apex
d’une seule dent (fig. I , D). Pièce intercoxale (fig. I , A et B) la forme
gQnérale rappelle celle observèe chez S. ,johannæ, mais parait moins
èchancrée en son milieu, eqtre les deux processus basaux, que chez cette
dernière espèce. Processus médian long et étroit (fig. I , C). Crochets
paraméraux longs et aciculés (fig. I E); chacun se compose d’une lon-
g u e dent fortement chitinisée et d‘une dent beaucoup plus courte, diffi-
cile à voir. Ce dernier caractère, qui n’existe pas chez S. j o l i a n n s , se
trouve, d’après WANSON, chez S. uangilsi Wansoa et S. cervicorniitiim
Pomeroy. Chez S. roubazzdi cependant, l’épine [Link] beaucoup plus
courte que chez S. uangilsi et rappelle beaucoup celle existant chez
S. cervicoriizitum ainsi que le figure POMEROY (+). Cerques (fig. I , F)
allongés portant cinq soies, dont trois très longues en’avant et une ran-
gée de dix petites soies en arrière.
NYMPHE. - L’appareil respiratoire (fig.2 , A) est très caractéristique.
Long de 2 mm. 8, il se compose, de chaque côté, d’une houppe de
I O filaments grêles, répartis suivant la formule 2-3-5, comme chez
S . j o h a n n z , mais présentant des différences notables avec cette dernière
espèce. Ainsi, alors que chez S. *johann.z les I O filaments (si nous nous
reportons a u dessin d e WANSON) sont d’égale longueur et d’éYale épais-
seur, chez S. roubaudi, a u contraire, les longueurs des differents fila-
ments (que nous avons pu obtenir intacts) ne sont pas les mêmes : dans
un plan i peu près parallble au plan du support, sont disposés
3 filaments très longs, nettement plus gros que les autres qui sont très
grêles, courts et disposés dorsalement par rapport aux trois premiers
filaments. Une autre différence avec S. jolianna? s’observe dans la dis-
position du groupe comprenant 5 filaments grêles : chez S . roubaudi,
les filaments secondaires donnent, le premier, 3 filaments naissant
sensiblement a u même niveau et le second, 2 filaments naissant à la

même hauteur que les trois précédents (fig. 2, A). Chez S. johanng, a u
contraire, on observe que l’un des 3 filaments portés par le premier
des filaments secondaires naft presque à la base d u filament secon-
daire.
Tête et tliorax :nombreux tubercules tègumentaires discoïdes tres
nets ; trichomes longs et simples.
j
Abdomen :une paire d’épines terminales de taille moyenne est située

(‘) POM~ROY, en eBet, a d i t Peptksentk coi‘rectet“ cet aspect sui’ sa figure


des terminalia de S. ceruicornutam: ce caractère, ainsi que le fait remarquer
WANION, devait passer inaperçu de GIBBtNs, qui ne le mentionne pas d a n s la
description qu’il fait de S . cervicornutum.

. I
516 BULLETLN DE L A SOCidTE DE PATBOLOGIE E,yOTiQtr%

s u r la face dorsale du dernier segment. La disposition des crochets s u r


les faces dorsale et ventrale est représentée s u r la figure 2 , D.
4

COCON.- Large, de texture grossière, en poche simple, avec une


logette interne. L’ouverture présente dorsalement u n prolongement
médian, assez court, mais pas arrondi comme WANSON le représente
(fig. 2 0 ) chez S. j o h a n n z .
LARVE.- Longueyr, a u dernier stade : 4 m m . Coloration générale
clai re.

Pig. a . - Sif?2UlrU/lZ rotabaudi n. sp. Nymphe : A. B, C, appareil respiratoire; ’


D) répartition des crochets e t de? soies sur l’abdomen, ( d ) d u cBte dorsal, ( u ) du
cûté .ventral

Tête : l’échancrure cbphalique est bien nette, arrondie en avant, bor-


dée par une aire pigmentée et s‘étendant jusqu’à la moitié de la disiance
comprise entre le bord postérieur de la capsule céphalique et la base d n I
submentum (fig. 3, A). Submentum denté en avant et portant latérale- I ’
ment cinq denticulations et trois épines, les deux antérieures plus puis-
santes (fig. 3, B). Mnndibizle :processus t p constitué de deux dents,
l’antérieure plus puissante (fig. 3, C). Prémaiidibnle. :l’éventail princi-
pal comprend une vinetaine de baguettes. Antenne .-de teinte claire ;
constituée d e trois articles, le second plus court que chacun des deux
autres (fig.3, D).
I I
I
\

, .

BULLETIN BE L A SOCIETZ DE PATHOLOGIE EXOTIQUE 517

AOdomen : pas d’écail!es nicl’épines sur le tégument dorsal de la i

partie postérieure., Une paire -de fortes papilles ventrales, coniques, k


l’extrémité de l’abdomen. Sclerite anal comme sur la figure 3, E, pas
de sclérite latéral comme celui existant cbez S. unicornutum (cf.
fig. 9, C).

Pig. 3. - Sin~aliamroizbaudi n. sp. Larve (À a E) : A ) Echancrure venlrale de la


’ capsule céphalique ; B) submentum ; C) mandibule : D) antenne ; E) sclérite anal ;
P) Simnliiznz alcocki (larve) ; Cchancrure ventrale de la capsule ckphalique.

L‘espbce est dédiCe respectueusement à M. le professeur Rou-


BAUD, de l’Institut Pasteur de Paris. I I

d. Prouenance. - Ruisseau à 6 km. de Yaoundé, le long d e la


route Yaoundé-Douala, à l’entrée du village de Nlrol-Bisson, alti-
tude approximati;ve : 750 m. ; 2 larves au dernier stade; 2 nym-
phes ( I @ ‘ décembre 1 9 4 8 ) ; 5 nymphes et 3 dépouilles nymphales
( I I juin 1949). J
Ces larves et nymphes étaient accompagnées par les formes lar-
vaires et nymphales de? espèces suivantes : S . unicornntunl,
Pomeroy, [Link] Wanson, S. alcocki Pomeroy, S . alcockl
var. henrnrdi Gibbins, S. palmeri Pomeroy.
L’espèce,prédominante dans ce gîte était, de beaucoup, S. uni-
*
cornutum. Voici pour un prdlèvement les proportions notees :
518 BULLETIIV DE LA SOCIkT& D E PA'TBOLOGIE EXOTIQUE

+
S. unicornutam (48 nymphes tres nombreuses larves); [Link]-
nzeri (5 nymphes), S. alcocki (4 nymphes) ; S . roubaudi (3 nym-
phes) ; S . alcocki var. henrardi ( I nymphe).
Le gîte était constitué par un ruisseau au lit étroit, au cours
assez rapide, niais ohstrué par une végétation abondante (gra-
minées), le cachant presque. Le fond était, par endroits, sableux
OLI latéritique. Larves et. nymphes se tenaient sur les herbes et '
surtout sur les feuilles et les branches tombées dans le courant ;
aucune n'a été trouvée sur les pierres ou les bancs rocheux. Tem.
pérature de l'eau (A I I heures d u matin) : 22O C.

S. vargasi n. sp.
I
'
MALE.- Les deux exemplaires en notre possession ayant été dissé-
qués à partir de nymphes prêtes B éclore, seuls les caractères morpho-
lovi ues des terminalia seront décrits ici.
?'$minalin : coxite allongé (fig. 4, A) un peu plus long que- le
style (clasper) ;-ce dernier est étroit et porte, sur sa €ace latéro-dorsale,
deux ou trois fortes soies rapprochées, il s'amincit progressivement

k
o,f mm.
I
-
1

Pig. 4. Simialinnt uargasi n. sp. Appareil génital mlile : A) coxile et clasper ;


s
R ) piLce intercoxale, processus médian e t crochets paramfraux vus ventralement;
C) cerque et 100 tergite.
\

jusqd'à son extrémité distale qui est munie d'une seule dent trahslucide,
Pièce intercoaale[(fig.4 , B) : se présente en w e ventrale, sous la forme
d'une large plaque recouverte, sur-toute sa partie médiane, de soies /
courtes et à .son bord distal, de soies plus longues disposées sur une
aire en demi-cercle ; une paire d'épaississements chitinisés renforce
1 latéralement cette région, comme chez S . nlcoclci (cf. GIBBINS,1936,
p. 143). Processus médian long et de largeur moyenne. Crochets para-
méraux puissants constitués chacun d'une seule forte [Link] et
l o e tergite allongés, ce dernier B peu près rectangulaire (fig.4, C ) .
BULLETIN DE LA SOCIETg D E PATHOLOGIE‘EXOTIQUE 519

NYMPHE. - Appareil respiratoire (Fig, 6) : très caractéristique, com-


prenant, de chaque cat6 du thorax, une hampe robuste et rigide, dont la
Ipngueur est approximativement celle d u corps de la nymphe. L’aspect
dorsal e t latéral de cet appareil, sur la nymphe, est donné par les
, figures 5, A et B. Chaque hampe porte de nombreux filaments grBles,
translucides, au nombre de 16 (fig.6, A ) o u parfois de 15 (fig. 6, Bet C).
La disposition de ces filaments est constante pour les groupes situés
sur la partie inférieure de la hampe : on observe d’abord un filament
isolé et, au-dessus de celui-ci, se détache un tronc court, d’où part un
I
filament unique, puis, un peu plus haut, deux autres filaments grêles.

Fig. 5. - Scmuliurn varyasi n. sp. Nymphe : A) nymphe et cocon en vue dorsale ;


B) en vue laterale.

L’arrangement des Filaments naissant au-dessus de ceux dont il vient


d’être question, ne paraft pas aussi constant. En effet, chez une des
nymphes examinées, qui présentait au total 15 filaments grêles au lieu
de 16, nous avons pu noter de légères différences en comparant l’appa-
reil de droite à celui de gauche (fig. 6, B et C). “L’ornementation de la
paroi de la hampe est constituée par un réseau à mailles irrégulières
(fig. 6, D).
Tête et thorax :, tégument rdcouvert de tubercules discoïdes peu
nombreux ; trichomes simples.
Abdomen. Dorsalement : sur le quatrième et le cinquième segment,
une rangée de huit crochets disposés en deux groupes de qnatre de part
et d’autre de la lignelmédiane ; sur les septième, huitième et neuvième
segments, une rangée d’épines tournéqs vers l’arrière ; à l’extrémité d u
neuvième segment, une paire d’épines de taille moyenne. Ventrale-

.- I
520 BULLETIN D E ; L d SOCI&TE DE PATHOLOGIE EXOTIQUE

ment :(uatre crochets sur le cinquième segment ; deux crochets sur les
sixibme et septième segments,

-
/ o-

Fig. 6.- Siniulium varagasi n. sp. Appareil rcspiraloirc de la nymphe.


A) exemplaire B 16 filaments ; B) et C) exemplaire 5 15 filaments.

COGON (fig. 5). - 4ongueur .-4 mm. environ. En forme de poche sim-
ple, avec logette interne. Un prolongement médian dorsal LI l'ouverture,
qui n'est pas renforcx5e par un tissage plus serré,.

' I ,
BULLETIN DE L A SQCII?TE DE PATHOLOGIE EXOTIQUE 521

Cette nymphe nous paraît devoir être rapprochée de celle de


quelques espèces africaines déjA connues : S . mac mahoni de
Meillon, 1940 (= S. aZtQmrtitum Roubaud et Grenier, 1943 (*)),
S. phorcmiljbrmis de Meillon, 1937, S . @guaerti Gibbins, 1936 (6)
et S . hissetteum Gibbins, 1936 (6). C‘est surtout de cette dernibre
esphce, connue du Congo Belge, que S . uargasi est le plus proche.
Cependant, la répartition‘ des filaments secondaires sur la hampe
et la différence d’aspect de l’extrémité distale de celle-ci (arrondie
chez S . hissetteum, divis& chez S . uarg/lsi) permettent de diffé-
rencier les deux formes.
i ’ LARVE. - Longueur au dernier stade : G mm. T&te: de teinte claire,
i ,
avec pratiquement pas de taches pigmentaires discernables sur le fronto-‘
i clypélts, ni latéralement sur les plaques Bpicraniales ; pas de (( sourcil D
I ’

$1
O

--.- I

Fig,r7. - Simulium uatgasi n. sp. Larve : A) dchancrure ventrale de la capsule


c6phalique ; B) submenturn ; C) mandibule; D) anteune ; E) écailles tégumen-
taires de la rBgion dorsale de l’abdomen ; F) sclérite anal ; G ) papilles rectales.
,
(*i
Cette espèce, décrite pendant la guerre, dans l’ignorance du travail de
DEMEILLON,doit êtreconsidérée en effetetcomme synonyme [Link].
5.22 BULLETIN DE L A SOCI$T$ DE PATHOLOGIE EXOTIQUE

au-dessus des taches oculaires. Echancrure ventrale n’atteignant pas


la moitié de la distance séparant la bordure postérieure de la tête de la
base du submentum (fig. 7, A . Submentum et mandibule : comme sur
1
la figure 7 B et C. Antenne : égèrement plus longue que la hampe de
la prémandibule et constituée de 3 articles de longueur sensiblement i

égale (fig. 7, D).


Abdomen :pigmentation brunâtre ; la partie dorsale paraft annelée,
cet aspect étant dû au fait que chaque segment présente une zone pig- i

mentée,tséparée de celle du segment précédent et du segment suivant


par une zone claire aussi large que la bande pigmentée. La paroi
dorsale de la partie terminale renflée de l’abdomen est recouverte
d’épines (fig. 7, E). Uhe paire de papilles ventrales coniques, à I’extré-
mité de l’abdomen. Sclérite anal comme sur la figure 7 , F, pas de petit
sclerite latéral.
Papilles rectoles : chaque papille latérale porte 5 à 6 digitations
secondaires, alors que la papillemédiane en porte seulement 3 (fig. 7, G ) i I

L’espèce est dédiée, en amical hommage, au docteuk L. VARGAS,


Chef d u laboratoire d’entomologie, à l’Institut d’Hygiène et des
Maladies tropicales de Mexico.
. Prouenance. - 5 nymphes et 50 larves, 30 km. à l’Est de Yolta-
douma, dans u n torrent coupant la piste, dite des (( Bidjoukis )),
se dirigeant vers Nola (Oubangui). Le gîte était situ6 à 650 m.
d’altitude environ, dans u n torrent au lit constitué .de rochers
(gneiss) sur lesquels se tenaient les larves et les nymphes.
.’

S. schoutedeni Wanson, I 947.

Cette espèce n’a été signalée jusqu’ici qu’e du Congo Belge, dans
la région de Banningville, par WANSON. D’après cet auteur, les
larves et les nymphes se trouvent dans des rivières à cours rapide
i
et de tiennent dans des endroits où la vitesse du courant atteint
I m. à la seconde. Elles sont souvent accompagnhes par celles de
S. unicornutum, S. ceruicornutum, S. griseicolle et sont fixées
sur des feuilles et des branches d’arbres. Les nymphes sont plutôt
rares.
Les nymphes trouvées à Yaoundé possèdent u n apparei1,respi- . ’

ratoire correspondant tout à fait à la figure que donne WANSON.


Le tégument cephajique et thoracique présente des tubercules
discoïdes nombreux et des trichomes simples. Les espèces accom-
‘ \
pagnatrices étaient ici : S . unicornutum, S . alcocki, S. alcocki
, var. henrardi, S . palnzeri, S . roubaudi n. sp. Les caractéristiques
écologiques sont les mêmes que pour S. roubaudi n. sp. (voir
plus haut). 1 1
Prouenance. - Yaoundé, ruisseau sur la route Yaoundé-Douala
(lim. 6) à l’entrée d e Nkol-Bisson : 5 nymphes (dkcembre 1948,
J, RAGEAU).

,
BULLETIN DE LA SOCIETB? DE PATHOLOGIE EXOTIQUE 5P3

S . alcocki Pomeroy.
S. alcocki var. henrardi Gibbins.

LARVE.i La description de la larve de S. alcocki a été donnée


dans u n travail antérieur (ROUBAUW et GRENIER,1943). La présence
de nombreuses écailles s u r la face dorsale de la partie renflée de
l'abdomen avait été signalée alors, en indiquant que ces Ccailles
étaient de deus types différents : les unes larges à leur bord
distal, et se terminafit par 3 ?I 4 denticulations acérées, les autres
renflées dans leur partie moyenne et s'effilant à leur extrémité.
L'examen de larves au dernier stade (devant donner des nymphes
à 7 filaments) provenant de Yaoundé, nous a montré que les écailles
abdominales étaient en réalité toutes du même type denticule',
l'aspect filiforme décrit est dû A ce que certains éléments se pré-
sentent de champ au lieu de se présenter à plat. Nous donnons
&galementl'aspect de l'échancrure ventrale de la capsule céphalique
, '(fig. 3 , F).
La nymphe de S . alcocki possède un appareil respiratoire dont
les 7 filaments sont disposés suivant la formule 2-3-2. GIBBINS
(194I), dans sa dernière publication, a, sans en donner de dessin,
décrit la nymphe de la variété henrardi qui est caractérisée par
uIf appareil respiratoire répondant à la formule 2-4-2. Cet auteur
rapportait alors cette forme à 1 espèce signalde de Gbanga (Liberia)
par BEQUAERT (1930), opinion qui fut partagée ultérieurement par
WANSON et HENRARD (1944).
Nous n'avons pas eu la possibilité d'examiner les exemplaires
déterminés par GIBBINS,mais, si nous nous reportons au dessin
donné par BEQUAERT, il mous semble que les nymphes décrites par
ce dernier correspondent plutôt à celles de S . schoutedeni décrites
plus tard par WANSON (1947). En efkt, chez les deux formes, le
pédoncule commun portant les 8 filaments respiratoires est très
long, ce qui n'apparaît ni chez' les nymphes de S. alcocki ni chez
celles possédant 8 filaments, trouvkes ti Yaoundé et que nous pen-
sons être celles de la variété'S. henrardi.
A'propos de cette espèce et de sa variété, nous rapporterons les
observations suivantes : dans les récoltes que nous avons esami-
nées, nous avons trouvé parfois, dans le même gîte, un mélange de
nymphes à 7 filaments ( 2 - 3 - 2 ) et de nymphes à 8 filaments ( 2 - 4 - 2 ) .
Ainsi, dans le prélèvement fait à Mvog-Ada (rivière Mfoundi)' la .
proportion était la suivante : 14 exemplaires à 7 filaments pour
36 à 8 filaments. Nous devons ajouter que parmi,ces dernières, l a ,
plupart possédaient 8 filaments d'égale longueur, alors qu'un petit
- nombre ( 3 exemplaires) possédaient au contraire, sur l'appareil de
Y

'524 BULLETIN DE ,LB SOCIETfi DE PATHOLOGIE EXOTIQUE

t droite et sur celui de gauche, u n filament surnuméraire rudimen-


t
taire (fig. 8). Enfin certains individus ( 4 exemplaires) portaient
d'un còté 8 filaments et de l'autre còté 7 filaments seulement.
4
Prouennnce. - i o Ruisseau d u quartier Melrn à .Yaoundé:
7 nymphes de S. alcbcki ( I I juillet
1949, J. RAGEAU).
zto Affluent dela riviere Mfoundi,
quartier de Mvog-Ada, à Yaoundé,
en plein village indigene. Tr&s
nombreuses larves et nymphes
dans un ruisseau à fond sableux ou
latérique, recouvert par un tapis
serré de plantes aquatiques ; cou-
rant modéré; température de l'eau
(vers 16 heures) : a8O C. Les indi-
genes ne se plaignent pas d'ètre
piqués et n'ont jamais remarqué
l'existence des insectes adultes (*)
( I I juillet 1949, J. RAGEAU). Les
nymphes appartenaient aux deux
í'ormes ( S .alcocki et ce que nous
croyons &trela variélé henrardi),
dans la proportion signalde plus
haut.
3 O Ruisseau sur la route
Yaoundé-Douala (km.6), à l'en-
trée de Nkol-Bisson ( I décembre
1948, J. RAGEAU).

S . unicornutum Pomeroy.
I

Ainsi que le font remarquer


+ \VANSONet HENRARD ( I 944) les
Fig. 8. - Siniulianz alcoclìi var. lien-
rar& (?): Appareil respiratoire de de cette présen-
certains exemplaires. tent un polymorphisme assez
remarquable, intéressant I'appa-
rei1 respiratoire et consislant en des différences dans les longueurs
respectives des branches supérieure (,dorsale) et inférieure (ventrale)
de la branchie. A Yaoundé, dans une mème station, nous avons
'
constaté la présence de nymphes dont chaque appareil respiratoire '

(*) GIBBINS(1941) rapporte que cette petite simulie a été observée se nourris-
sant sur des volailles.
BULLETIN DE L A S O C I E T 2 DE PATHOLOGIE EXOTIQUE 535

’.
,
affectait la forme d’un J ; chez certaines la branche ventrale de ce J
était nettement plus courte que le corps de la nymphe et la longueur
de la branche dorsale était sensiblement égale au I / 3 de la longueur
de tout l’appareil respiratoire. D’autres nymphes correspondaient
au type trouvé à Léopoldville par les auteurs belges et qui, d’après
la figure, nous paraît correspondre à la forme décrite de 1’Uganda
par GIBBINS(1935,p. 239). Chez ces dernières la branche ventrale
de la branchie est plus longue que la nymphe et la branche dorsale
représente le 1/4de la longueur totale du filament. Dans ce gite
nous n’avons pas trouvé de nymphes correspondant au type origi-
nel décrit par PoMERoY (1920-1922) et présentant un tube respira-
toire en U constitué de deux branches sensiblement égales. Nous ~

n’avons pas trouvé non plus d’exemplaires correspondant au type ,

décrit sous le nom de S . woljsi par WANSON et HENRARD (1444)et


assimilé plus ’ tard par WANSON (1947) à S. unicornutum. Par
contre, dans cette même récolte, certaines nymphes possédaient un
tube respiratoire plus renflé dans sa partie moyenne. . -
Tout ceci fait apparaltre l’existence, chez cette espèce, de varia-
tions individuelles ou peut être même locales. Cependant faut-il se
hâter de considérer certaines formes voisines de S . unicornuiunz
comme de simples (( variétés )) de cette espèce? WANSON et HENRARD
dans leur description de S . Wols$’ notaient des différences de colo-
ration entre les imagos de cette espèce et ceux de S . unicornutum.
F a u t 4 rappeler que chez d’autres Diptères, par exemple chez les
Culicidz et les Drosophilidæ, on a donné le statut d’espèce à des
formes à peu près, ou même complètement, indistinctes morphold-
giquement, mais présentant des différences biologiques et physiolo-
‘i.!
#, giques bien tranchées? I1 nous semble que pour certaines espèces
de simulies africaines, dont la dispersion g6ographique est consi-
, ,
dérable, il serait intéressant de déterminer si des formes se présentant,
en certaines régions, comme de simples variations individuelles, ne
sont ‘pas, en d’autres régions, des formes locales bien individuali-
J I
sées.
La description de la larve au dernier stade a été donnée par
GIBBINS(I 936 a);cependant certaias caractères n’ont pas été signa-
lés par cet auteur. Nous les mentionnerons ici, car ils pourront
.
aider éventuellement à l’établissement d’une clef de détermination.
Ce sont les suivants :
i o La forme de l’échancrureventrale de la capsule céphalique (fig. 9, A).
20 L’existence de chaque c&é d u disque de fixation, au-dessus de la
couronne de crochets, d’un petit sclerite latéral (Scl., fig. g, ,C).
30 L’aspect des nombreuses écailles spatulées recouvrant la paroi dor-
sale de la partie renflée de l’abdomen. GIBBINS(fig. 2 1 , e) les a représen-
tées sans trace de denticulation, 1 leur extrémité distale, alors q u e chez
5a6 BULLETIN DE L A S O C I 2 T k DE PATHOLOGIE EXOT<QUE

les larves provenant de Yaoundé, le bord distal de chaque écaille


présente l’aspect dessiné sur la figure 9, D.
40 La forme des dents inférieures (processus t p ) d u bord interne de l a .
mandibule (fig. 9, B) : celles-ci sont moins acérCes que chez les exem-
plaires étudiés par GIBBINS.
i

Pig. g.- Simuliuna unicornuluriz Pom. Larva : A) échancrure ventrale de la capsule


céphalique ; B) mandibule ; C) extrémite abdominale vue Iàtéralement ; D)écailles
tégumentaires de l’abdomen ; E) sclérite anal.


Provenance. - Ruisseau de Nlrol-Bisson sur la route de Yaoundé-
Douala, très nombreuses larves et nxmphes ( i e r décembre rg&3 et.
I I juin 1949, J. RAGEAU),
en compagnie des espèces signalCes pré-
cbdemment (voir à S. roubaudi).

S . paimeri Pomeroy.

Cette simulie, don1 le mWe, la femelle et l’appareil respiratoire


tle la nymphe on1 été décrits par POMEROY (1950-Ìgzz), n’a jamais
été signalée que de l’Ouest africain (Nigeria, I5 janvier 1921, POICIE-
R O Y ; Sierra Leone, riv. Sawa, D. B. BLACKLOCK). Nous faisons
\
connattre un autre point de capture : 5 dépouilles nymphales de
BULLETIN D$ L A SOCIkTk Dg PATHOLOGIE EXOTIQUL? $27

cette forme ont été trouvées dans le prélèvement provenant du ruis-


seau de Nltol-Bisson, le long de la route Yaoundé-Douala (voir pré-
cédemtnent à S . roubuucli).

S. ru&corne ‘Macquart.

La dispersion géographique considérable de cette espèce banale


est bien connue, ainsi que la rhéophilie peu marquée de ses formes
larvaires, mais on ne sait rien concernant la biologie des imagos.
Trois gîtes larvaires ont été découverts àYaoundé. Nous complétons,
comme suit, la description de la larve déjà donnée par GIB-
BINS (1936).

Fig. IO. - Siiiiulium ruJicorne Macq. Larve : A ) Bchancrure ventrale de la Capsule


céphalique; B) .ornementation du frontoclvpéus et de la plaque épicraniale ;
C) mandibule ; 6) papilles rectales ; E) sclerite anal.

I O L’échancrure ventrale de la capsule céphalique est représentée sur


la figure I O , A.
20 Les denticulations inférieures d u bord interne de la mandibule
(processus’tp) sont u n peu difl’érentes (fig. I O , C) de celles figurBes par
GIBBINSpour les larves de 1’LJganda.
I 1

528 BULLETIN DE LA SOCIETA DE PATJIOLOGIE E X O T I Q U .

30 Les papilles rectales sont différentes chez les larves de Yaoundé. En


efl’et, GIBBINS(p. 235) indique dans sa description (( branchies anales
comme chez S. hirsutum )) c’est-à-dire qu’elles présentent, si nous nous
reportons A la description de cetteespkce, une digitation médiane simple
alors que chaque digitation externe porte une petite projection latérale
en forme de pouce. Les hranchies rectales des larves de, Yaoundé sont
ainsi constituées : la digitation médiane porte une paise d e petites pro-
jections basales et chaque digitation externe porte 4 petites digitations *

(fig. IO, D).

Provenance. - a ) Ruisseau Mingoa, à Yaoundé, dans la ville


même (altitude : 750 in.). Ce cours d’eau traverse la route Ydoundé-
Kribi. Dans le ruisseau lui-m&me et dans les drains du marécage
environnant, tri% nombreuses larves et nymphes fixées sur les
plantes aquatiques (graminées et Ottelja ului’jolia Walp (*)), les
feuilles et les rameaux d’Eucalyptus tombés dans le cours d’eau.
Celui-ci a peu de profondeur ( 2 0 cm. environ) ; c’est un cours d’eau
lent sauf aux endroits oil se produisent de petites déclivités. La .
végétation est abondante seulement sur les fonds sableux ou
argileux. Sur les seuils rocheux oil la profondeur est très faible
(5 à 15 cm.) la température de l’eau atteint 2 9 O à 14 heures, les
simulies paraissent localisées aux endroits où la température, à
la même heure, n’est que de 26O à 2 7 O . L’eau est trbs riche en
matières organiques, le ruisseau étant utilisé par les indigènes
comme latrine et comme égotit ( I I juin 1949, J. RAGEAU).
b) Ruisseau Ekozoa, à Yaoundé, quartier Briqueterie, courant 1

lent, température de l‘eau ,: 2 j 0 ; en compagnie de S. alcocki.


c) Quelques nymphes dans u n (( ruisseau )) le long de la route
Yaoundé-Douala (km. 4). Ce ruisseau constitué par des eaux de
ruissellement est de faible profondeur (ao cm.). Le fond est argi-
leux ou latéritique, le courant très lent, la température de‘- l’eau
atteint 2ooC, vers 16 heures ( 2 avril 1946, J. RAGEAU).

4 .
S. damnosum Theob:
1

Quatre points de capture sont à signaler ;


I O Bac de la rivière Sanaga, prbs des chutes de Nachtigal, sur

la route Yaoundé-Bafia, à 7 2 liim. de Yaoundé ; dans le voisinage


du fleuve, de tres nombreuses femelles attaquent l’homme. Les
gîtes larvaires se trouvent vraisemblablement dans les chutes ou
prbs de celles-ci, mais ces gìtes sont difficilement accessibles, en
raison de la violeme du courant et de la végétation inextricable
défendant les abords du fleuve ; celui-ci coule, dans cette région,

(*) F a k i l l e : Hydrocharilaceæ. 1 .
sur u n fond rocheux dépourvu de végktation sauf sur les rives
(J. RAGEAU, 1 4 novembre 194.8 ; Docteur P. ROUSSEL, 6 mai 1948);
2 O Au bac de la rivière Dibamba, à 25 ltm. de Douala. Nom-
breuses i'emelles, très agressives, aux abords du fleuve. Les larves
doivent se trouver dans celui-ci, mais ceci n'a pu &tre vérifié, car
une très abondante végétation interdit l'accès des rives (IS août ~

1948, J. RAGEAU). U n foyer d'onchocercose a éth signal& e n 193.7


dans cette région ;
3" Bégui, pres Bafia, aux abords de la riviere Olioué (29 aoilt
I 949, J. RAGEAU) ; nombreuses femelles très agressives ; ,
4" Yangben, 45 [Link] Bafia, aux abords de la rivière Aouanga;
nombreuses femelles piquant l'homme ( 4 septembre 1949,
J. RAGEAU).
. - Institut Pasteur, Paris. \

i Service géne'ral d'Hygiène mobile


! et de Prophylaxie, Yaoundé.
- 1

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BARNEOUD FRÈRES ET Cie, IMPRIUEURS (31.0566),LAVAL, No 2068. - IZ-I$Ig.

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