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QCM La Boîte À Merveilles-1

Le document est un questionnaire à choix multiples (QCM) sur le roman 'La Boîte à Merveilles' d'Ahmed Sefrioui, comprenant 216 questions sur divers aspects du livre, tels que le genre, les personnages, les événements et le contexte historique. Les questions portent sur des détails spécifiques, comme les âges des personnages, les lieux, et les sentiments du narrateur. Ce QCM vise à tester la compréhension et la connaissance du texte par les lecteurs.

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QCM La Boîte À Merveilles-1

Le document est un questionnaire à choix multiples (QCM) sur le roman 'La Boîte à Merveilles' d'Ahmed Sefrioui, comprenant 216 questions sur divers aspects du livre, tels que le genre, les personnages, les événements et le contexte historique. Les questions portent sur des détails spécifiques, comme les âges des personnages, les lieux, et les sentiments du narrateur. Ce QCM vise à tester la compréhension et la connaissance du texte par les lecteurs.

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QCM La Boîte à Merveilles : 216 questions

1 – Quel est le genre de ce roman ? : Roman policier – Roman de thèse – Roman


autobiographique.

2 – Ce roman est écrit en : 1950 – 1951 – 1952.

3 – Il est publié en : 1950 – 1952 – 1954.

4 – Ahmed Sefrioui est né en : 1910 – 1915 – 1921.

5 –Comment s’appelle le narrateur ? Ahmed Sefrioui – Sidi Mohammed – Driss

6 – Le narrateur-enfant a : 5 ans – 6 ans – 7 ans.

7 – Quel est le problème du narrateur ? : - la migraine – la fièvre – la solitude ?

8 – Où habite-t-il ? : A Dar Kitoune – à Dar Idrissiyine – à Dar Chouafa.

9 – Parmi les romans d’Ahmed Sefrioui : - Voyageur sans Bagages – Le Chaplet d’Ambre –
Les Misérables.

10 – Ahmed Sefrioui est décédé en : 2004 – 2005 – 2006.

11 – Le contexte historique de l’histoire : - La Marche Verte – l’indépendance du pays – la


colonisation française.

12 – l’événement perturbateur : la maladie de l’enfant – la visite de Sidi Ali Boughaleb – la


ruine du père.

13 – Nombre de saisons : 2 – 3 – 4 saisons.

14 – Le narrateur aime : l’invisible – le visible – le néant.

Chapitre I :
15 – L’enfant de 6 ans veut attraper : un moineau - un linot – un chat.

16 – La voyante est adepte de la confrérie de : Gnaouas – Aissawa – Jilala.

17 – Le narrateur habitait au : 1er étage – 2ème étage – 3ème étage.

18 – Lalla Kenza était voyante et : Guérisseuse – Neggafa – Sorcière.

19 – La voyante s’offrait une séance de musique et de danse : 1 fois par mois – 2 fois par
mois – 3 fois par mois.
20 – Le rez-de-chaussée contient : une seule pièce – 2 pièces – 3 pièces.

21 – Rahma faisait la cuisine : dans la chambre des invités – sur la terrasse – sur le palier.

22 – Driss El Aouad est le mari de : Lalla Zoubida – Fatma Bziouiya – Rahma.

23 – Pendant les mois de trêve, la voyante : voyageait – consultait d’autres voyantes –


s’occupait de sa propre santé.

24 -La période où il n’y a pas de clientes s’appelle : la morte saison – la saison vide – la
saison blanche.

25 – « ma mémoire était une cire fraiche », est : une périphrase – une métaphore – une
comparaison.

26 – Le narrateur avait un penchant pour : le jeu – l’amusement – le rêve.

27 – Les autres bambins se contentent : du néant – de l’invisible – du visible.

28 – Abdellah était : coiffeur – épicier – babouchier.

29 – le narrateur adulte considère ce roman comme : une cire fraiche – un livre complet –
un album.

30 –Le Msid était à la porte de : Zenkat Hejjama – Derb Nouala – Riad Jiha.

31 –Pour emmener l’enfant au bain maure, la mère lui promet : une orange et un œuf dur –
une pomme et un œuf dur – une orange et une pomme.

32 – « je crois n’avoir jamais mis les pieds dans un bain maure depuis mon enfance » est
un énoncé : ancré – coupé.

33 –Le sentiment que le narrateur éprouve à l’égard du bain maure est : le bonheur – la
colère – le malaise.

34 – « je me demandais ce que pouvaient bien faire toutes ces femmes » est une
interrogation : directe – indirecte.

35 –« devant moi, il y avait : un peigne, un gobelet de cuire, des oranges… » est : une
gradation – énumération – euphémisme.

36 – « ma mère m’aspergea alternativement d’eau bouillante et d’eau glacée » est une :


antiphrase – oxymore – antithèse.

37 – La mère ne voulait pas s’embarrasser de son enfant, car il était : méchant – turbulent
– empoté.
38 – La boîte à merveilles : portait secours au narrateur aux heures de chagrin – lui
permettait de dormir – lui permettait de revenir au visible.

39 – Le lendemain du bain, la mère : pleurait durant toute la journée – tombait malade –


racontait la séance à toutes les voisines.

40 – La mère est décrite comme : bavarde – silencieuse – pieuse.

41 - Le bain maure, selon le narrateur, est : un lieu de potins - un lieu reposant – un lieu de
médisance.

42 –Lalla Zoubida s’est disputée avec Rahma à cause : de la disparition de Zineb – de la


lessive – du bruit fait par Sidi Mohammed.

43 – Le jour de la dispute était : le dimanche – le lundi – le mardi.

44 – Le narrateur et sa famille était d’origine : fassie – montagnarde – citadine.

45 – Driss El-Aouad était : jardinier – fabricant de charrues – tisserand.

46 – « le bruit devint une tempête, un tremblement de terre, l’écroulement du monde »


est : une gradation et une hyperbole – une antiphrase et une périphrase – un euphémisme
et une hyperbole.

Chapitre 2 :
47 – Le mardi est un jour : heureux – ordinaire – néfaste.

48 – Le narrateur-enfant n’aimait pas le mardi car c’était : le jour de récitation – le jour de


lessive – le jour de repos.

49 –Lalla Zoubida : souffrait d’une migraine – avait mal au dos – avait de la fièvre.

50 – « La bouilloire sur son brasero entama timidement sa chanson » est : une métaphore
– une hyperbole – une personnification.

51 – Lalla Aicha est : une voyante – une ancienne voisine – une amie de rencontre
(passagère).

52 – Lalla Aicha remarqua : la pâleur du visage du narrateur – son bonheur – sa gentillesse.

53 –Lalla Zoubida pense que son enfant est malade à cause : - du jeu excessif – des yeux
des envieux – de sa solitude.

54 – Lalla Aicha conseilla à Lalla Zoubida : - de consulter Sidi El-Arafi – d’aller à Sidi Ahmed –
de visiter Sidi Ali Boughaleb.
55 – La Djellaba que le narrateur portait chaque jour était : Blache – Grise – Verte.

56 – Lalla Aicha était : plus large que haute – aussi Large que haute.

57 – Le sentiment que le narrateur éprouvait envers Lalla Aicha est : - La haine – le respect -
le dégout.

58 – Lalla Aicha était : - Sorcière – Chérifa – Voyante.

59 – « … avant de voir surgir de la foule les deux haïks immaculés ».est : - une
personnification – une synecdoque – une métaphore.

60 – Sidi Ali Boughaleb aimait tous les êtres et affectionnait en particulier : - les chats – les
chiens – les oiseaux.

61 – La mère a donné à la Moqadma : une pièce d’un franc – deux pièces d’un franc – 3
pièces d’un franc.

62 – A la fin de la visite, l’enfant : a été griffé par un chat – s’est évanoui – est tombé
malade.

63 – Après s’être réveillé, le narrateur a entendu : deux moineaux – deux chats –deux
chiens.

64 – Zineb pleurait car : - Sidi Mohamed l’a frappée au nez – sa mère l’a gratifiée d’une gifle
sonore – sa mère a refusée de l’emmener au baptême.

65 – Les voisins de Dar Chouafa habitaient ensemble depuis : un an – 2 ans – 3 ans.

66 – Le narrateur a considéré les salutations matinales des voisines comme : - une prière –
une chanson – un boniment.

67 – Le jeudi était ordinairement jour de : - congé – de récitation – de lessive.

68 –Fatma Bziouiya a offert à Sidi Mohamed: 2 beignets – 3 beignets – 4 beignets.

69 – Driss le teigneux vint pour : - demander la charité – chercher Mâalem Abdeslam – faire
le marché.

70 – Driss le teigneux est : - l’associé de Mâalem Abdeslam – son apprenti – son concurrent.

71 –Mâalem Abdeslam était : tisserand – babouchier – jardinier.

72 – Le narrateur et ses parents pouvaient manger de la viande : - deux à trois fois par
semaine – 3 à 4 fois par semaine – 4 à 5 fois par semaine.

73 – Fatma Bziouiya a donnée à Sidi Mohamed : un oignon – un navet – un radis.


74 – Rahma a donnée au narrateur : - un bouton décoré – un cabochon – un cadenas.

75 – La mère a considéré l’objet, offert par Rahma, comme : un simple bout de verre – un
objet fabuleux – un ami véritable.

Chapitre 3 :
76 – Le maître : - était très actif – était très heureux – somnolait.

77 – Avant de quitter le Msid, les élèves doivent : réciter trois versets pour chacun – réciter
la première sourate – faire les ablutions.

78 – Le Vendredi, les élèves doivent réciter quelque vers de : - El Imam Ali – Abou Achir –
BnouAchir.

79 – Fatma Bziouiya a acheté : - une lampe à pétrole – un cierge – plusieurs bougies.

80 – « une lampe à pétrole identique à celle de notre voisine » est : - une métaphore – une
personnification – une comparaison.

81 – Rahma pleurait car : - son mari est décédé – Zineb a disparue –Lalla Zoubida l’a
insultée.

82 – Rahma est sortie pour aller assister à : - un mariage – un bal – un baptême.

83 – Sidi Mohamed pleurait car : - Zineb a disparue – il était malade – il avait faim.

84 – Qui a trouvé Zineb ? : - Fatma Bziouiya – Lalla Zoubida – Fatma Bziouiya et Lalla
Zoubida.

85 – Zineb était trouvée à : Dar Kitoune – Dar Chouafa – Dar Ttofoula.

86 – Rahma a préparé : - un repas pour les mendiants – un repas pour sa fille Zineb – un
repas pour les enfants.

87 – Les hôtes de Rahma étaient : - des vieux – des enfants – des aveugles.

Chapitre 4

88 – C’était les premiers jours : - de l’hiver – du printemps –de l’été.

89 – Lalla Zoubida et son fils ont rendu visite à : Lalla Aicha – Lalla Khadija – Lalla Salama.

90 – Sa mère avait : - 22 ans – 32 ans – 42 ans.

91 – Les enfants ont joué : - aux cartes – au Ballon – à la mariée.

100 – Le jeu a été terminé par : - des applaudissements – des compliments – une dispute.
101 – Fatma Bziouiya avait : - un tatouage sur le menton – une balafre sur la joue – une
cicatrice sur le front.

102 – Le Mari de Lalla Aicha s’appelle : - Allal – Moulay Abdelkader – Moulay Larbi.

103 – Quelle était la formule sacrée employée par les hommes ? : - Puis-je entrer ? – Puis-je
passer ? – Puis-je sortir ?

104 – En attendant le retour de Lalla Aicha, Lalla Zoubida se leva pour : - revenir à sa
maison – regarder par la fenêtre – préparer le déjeuner.

105 – Après être revenue, Lalla Aicha commence à : - Rire – sourire largement – pleurer.

106 – Dans la conversation des deux femmes, l’enfant a entendu le mot : - Ogre – Voleur –
Pacha.

107 – Moulay Larbi a été trahi par son associé : Abdelkader – Abdeslam – Abdennabi.

108 – quelle est la somme que Moulay Larbi a versé à son associé Abdelkader ? : 60 Rials –
70 Rials – 80 Rials.

109 – le chat de Zineb est décrit comme : maladif – méchant – doux.

110 – la boite à merveilles permet au narrateur de : s’évader du monde réel – de jouer avec
ses camarades – de s’évader du monde invisible.

111 – Abdellah était : fabricant de charrues – épicier –tisserand.

112 –Lahbib a jeûné plus d’une semaine : pour se purifier de son mensonge – pour se
purifier de sa colère – pour l’amour d’Allah.

Chapitre 5 :
113 – le maître du Msid est heureux car : c’est le jour de Achoura – il ira au pèlerinage – la
fête de Achoura approche.

114 – à son retour, sa mère était : absente – malade – malheureuse.

117 – Lalla Aicha, pour aider son mari : a fait une dette de son ami Zoubida – a visité Sidi Ali
Boughaleb – a vendu ses bijoux et son mobilier.

118 – le narrateur relate le souvenir de la mort de : Sidi Mohammed Ben Tahar – Lahbib et
Abdennabi – Abdellah l’épicier.

119 – le défunt était : babouchier – coiffeur – Fquih.

120- Lalla Zoubida a donné à son fils : un soufflet – un cadeau – un beignet.


121 – Sidi Mohamed a envoyé à Zineb un coup de poing : sur le front – sur les yeux – sur le
nez.

122 – « des torrents de larme lui inondèrent le visage » est : une hyperbole – une
comparaison – une synecdoque.

123 – Moulay Abdeslam a raconté une histoire à son fils pour : lui décrire une tombe – pour
le consoler – pour lui faire découvrir les secrets de la mort.

124 – la nuit, le narrateur : a bien dormi – a veillé tard – avait de la fièvre.

125 – le cadeau offert par la mère à Sidi Mohamed était : un cabochon – un clou taillé – une
chaînette de cuivre.

126 – le chat de Zineb : a volé la chaînette du narrateur – a griffé le narrateur – a dormi sur
les genoux du narrateur.

127 – une dispute s’est éclatée entre : Lalla Zoubida et Rahma – Zineb et le narrateur –
Moulay Larbi et son associé

Chapitre : 6
128- le nombre des marches du Msid est : 2 – 3 – 4 marches.

129 – le narrateur relate le souvenir de : - la fête de sacrifice – la fête du trône – la fête de


Achoura.

130 – le narrateur se sent : - d’une tristesse profonde – très heureux – d’une inquiétude
incomparable.

131 – Sur la terrasse, l’enfant a joué : - avec une baguette – avec chaînette – avec ses
objets.

132 – La mère a traité son fils de juif et de chien galeux car : - il s’est disputé avec Zineb – il
n’a pas voulu aller à l’école – il s’est tardé en jouant sur la terrasse.

133 – Le narrateur n’est pas allé au Msid car : - il irait avec sa mère au marché des tissus –
car il était malade – car c’était un jour de congé.

134 – La mère a acheté à son fils : - une chemise neuve et un gilet – une Djellaba blanche et
un gilet – une chemise neuve et une Djellaba.

135 – Le narrateur rêve de devenir : - un roi – un instituteur – un prince.

136 – Le narrateur s’est disputé avec Zineb car : - elle lui a fait une grimace – elle lui a volé
sa chaînette – elle lui a volé son gilet.
137 –La femme qui chantait les lambeaux d’une cantilène s’appelait : Fatma Bziouiya –
Lalla Khadija – Rahma.

138 – L’oncle Othman est le mari de : Salma – La vieille négresse – Khadija.

139 – Qui a raconté l’histoire de l’oncle Othman : - Fatma Bziouiya – Lalla Khadija – Rahma.

140 – Oncle Othman traite sa femme Khadija comme : - sa sœur – sa mère – sa fille.

Chapitre 7
141 – La mère du narrateur a fait l’acquisition : - d’un tambour – d’une taârija – d’une
trompette.

142 – Le narrateur a comparé Zineb à : - une aveugle – une muette – une sourde.

143 – La figure de style employée dans cette expression : « Ma mère me pria de monter sur
la terrasse, braire tout à mon aise », est : - une hyperbole – une métaphore – une
comparaison.

144 – L’élève envoyé par le Fquih s’appelle : Sidi Mohamed – Lahbib – Azzouz.

145 – Sidi Mohamed doit aller au Msid : - pour travailler – pour jouer – pour lire le Coran.

146 – La mission accomplie par les enfants au Msid correspond à : - La préparation du


chaux – la préparation des mattes – la préparation des lustres.

147 –L’enfant qui s’est coupé le pouce avec une lamelle s’appelle : - Sidi Mohamed – Lahbib
– Azzouz.

148 – Le narrateur a trouvé sa mère très ennuyée car : - Mâalem Abdeslam est malade –
Elle a de la migraine – il n’y avait plus de pétrole dans la lampe.

149 – Qui a rendu service à Lalla Zoubida : - Allal le jardinier – Driss El-Aouad – Driss le
teigneux ?

150 – Lalla Kenza a demandé à Lalla Zoubida : un brin de menthe – une poignée de thé –
une bougie.

151 – Lalla Kenza a donné au narrateur : - une poignée de grains de sésame – un radis – une
orange et un œuf dure.

152 – Qu’est-ce qui inquiète le narrateur dans sa sortie avec son père ? : - La séance du
Coran – la séance du coiffeur – la séance du bain maure.

153 – Le père a acheté à son fils : - 1 jouet – 2 jouets – 3 jouets.


154 –« Je lui posais mille questions » est : -une métaphore – un oxymore – une hyperbole.

155 – Le coiffeur s’appelle : - Si Abderrahmane – Si Ahmed – Oncle Hammad.

156 –Bnou Achir est : - un babouchier – un coiffeur – un tisserand.

157 – Le cierge acheté par le père à son fils était destiné : - à la mère – à Lalla Kenza – au
Fquih.

158 –L’oncle Hammad était : - malade – heureux – ennuyé.

159 – « Elles nous conseillèrent d’aller sur la terrasse charmer les oreilles des voisins » est :
- une anaphore – une périphrase – une antiphrase.

160 – Le cadeau offert au Fquih était : - un cierge et deux francs – un cierge et cinq francs –
un cierge et sept francs.

161 – « Les petites flammes dansaient » est : - une personnification – une métaphore – une
hyperbole.

162 – Qui a rendu visite à la mère du narrateur ? : - Fatma Bziouiya – Rahma – Lalla Aicha.

Chapitre 8
163 – Les insectes et les mouches ont envahi la maison à cause de : - la saleté – la chaleur –
la pollution.

164 – L’école fut installée dans : - un village plus proche – une Zaouiya – un sanctuaire.

165 – Les jeunes filles visitaient le mausolée (où s’est installée l’école) pour : - se marier –
se débarrasser de leurs maux – faire des invocations.

166 –« La petite fontaine circulaire chantonnait dans un coin » est : - une métaphore – une
anaphore – une personnification.

167 – Le père a emmené sa femme et son fils au : - Souk des tissus – Souk des bijoux – Souk
des épices.

168 – Le jour où le narrateur est sorti avec ses parents était : - Lundi – Mardi – Jeudi.

169 – Le père est sorti avec sa femme et son fils pour acheter : - une chemise à son fils –
des épices et des provisions - Un bracelets à sa femme.

170 – Le père annonce la mort de : - La mère de Allal – La mère de Driss El-Aouad – La mère
de Driss le teigneux.
171 – « Les bijoux, c’est beau comme les fleurs » est : - Une comparaison – Une hyperbole –
Une personnification.

172 – « Le souk des bijoutiers ressemblait à l’entrée d’une fourmilière » est : - Une
comparaison – Une hyperbole – Une personnification.

173 – Qui est sortie avec le narrateur et ses parents : - Rahma – Fatma Bziouiya – Lalla
Aicha.

174 – Le malheur du jour était : - la ruine du père – la dispute du père avec un courtier – la
maladie de l’enfant.

175 – La mère a refusé ses bracelets car : - ils sont de mauvaise augure – ils sont moins
chers – ils ne sont pas de bonne qualité.

176 – Zoubida a pensé que les bracelets achetés par son mari sont : - des bijoux fabuleux –
des porte-malheur – le meilleur cadeau qu’on lui a offert.

177 – Moulay Larbi (le mari de Lalla Aicha) : - a épousé une seconde femme – s’est disputé
avec son associé Abdelkader – a perdu tout son capital.

178 –Le père de la nouvelle épouse (de Moulay Larbi) s’appelle : - Oncle Othman –
Abderrahmane – Si Allal.

179 – Le narrateur Sidi Mohamed : - a dormi profondément – est tombé malade – s’est
cassé le doigt.

Chapitre 9
180 – La mère a préparé à son fils : - un plat de ragoût – un bol de bouillon – des beignets.

181 – Le malheur de la famille du narrateur est : - la ruine du père – la maladie de Sidi


Mohamed – la dispute de la mère avec les voisines.

182 – La mère se lamente parce que : - son fils est malade – Rahma l’a insulté – son mari
s’est ruiné.

183 – Le père a perdu son capital : - dans la cohue des enchères aux haïks – au souk des
bijoux – sur son chemin à la mosquée.

184 – Que décide le père : - travailler comme ouvrier dans un atelier – travailler comme
moissonneur – vendre tout le mobilier de la maison.

185 – La mère a considéré ses bracelets comme : - bénis – précieux – maudits.

186 –Le père quitterait sa famille pendant : - un mois – 2 mois – 3 mois.


187 – Le père a quitté sa famille : - à l’aube – à midi – à minuit.

188 – Fatma Bziouiya a donné à Sidi Mohamed : - 2 beignets – un beau radis – un bol de
potage.

189 – « Le bruit de ses narines me rappela le son de la trompette du Ramadan » est : - une
hyperbole – une comparaison – une métaphore.

190 – Sidi Mohamed est allé avec sa mère à : - Sidi Ahmed Tijani - Sidi Ali Boughaleb – Sidi
Ali Bousserghine.

191 – Sidi Mohamed, sa mère et Lalla Aicha ont visité : Sidi Ahmed Tijani – Sidi Ali
Boughaleb – Sidi El-Arfi.

Chapitre 10
192 – « Lalla Aicha se mit à respirer comme un soufflet de forge » est :- une comparaison
– Une métaphore – Une personnification.

193 –« Sidi El-Arfi » était : - sourd – muet – aveugle.

194 – Sidi El-Arfi a conseillé au narrateur de réciter souvent : - Le premier chapitre du Coran
– Le verset du trône – Le chapitre de « ELBAQARA ».

195 – La femme de Sidi El-Arfi parlait avec l’accent de : - Tafilalet – Jbala – El Khmissat.

196 – Sidi El-Arafi a demandé à sa femme : - un panier – une bol – un œuf et une assiette.

197 –Sidi Mohamed met la main dans le panier de Sidi El-Arfi et fait sortir : - une perle noir
– une boule de verre – un minuscule coquillage.

198 – Lalla Aicha a fait sortir (du panier) : - une perle noir – une boule de verre – un
minuscule coquillage.

199 – Lalla Zoubida a fait sortir (du panier) : - une perle noir – une boule de verre – un
minuscule coquillage.

200 – L’enfant s’est caché dans les plis du haïk de sa mère car : - il a vu passer le Fquih –il
avait peur d’un aveugle – il peur de la femme de Sidi El-Arfi.

201 – « mon teint rappelait l’écorce de grenade » est : - une comparaison – Une
métaphore – Une personnification.

202 – Le messager envoyé par le père apporte : - une lettre et un poulet – des provisions et
de l’argent – une bouteille d’huile et des œufs.
Chapitre 11
203 – La femme qui avait la voix d’homme s’appelait : - Mbarka – Khadija – Salama.

204 – La nouvelle visiteuse était : - une voyante – une marieuse professionnelle – une
neggafa professionnelle.

205 –Salama est venue pour annoncer : - une bonne nouvelle – un grand malheur – une
mauvaise surprise.

206 – La jeune fille qui s’est mêlé à la conversation : s’appelle : - Khadija – Salima – Zhor.

207 – La bonne nouvelle annoncé par les deux visiteuses est : - Moulay Larbi a l’intention
de répudier la fille du coiffeur – le père du narrateur est revenu de la compagne –Sidi
Mohamed apprend vite le Coran.

Chapitre 12 :
208 - Le petit enfant envoyé par le Fquih s’appelle : Hammoussa – Allal – Azzouz Berrada.

209 – le Fquih a envoyé un enfant au narrateur : pour lui demander de revenir au Msid –
pour lui offrir un cadeau – pour prendre de ses nouvelles.

210 – quelle est la bonne nouvelle dans ce chapitre ? : Le retour du père – la guérison de
l’enfant – la visite de Sidi El-Arafi ?

211 – qui a annoncé la bonne nouvelle ? : Hammoussa – Zineb – Allal Elyaakoubi ?

212 – le père tenait : 2 poulets – 3 poulets – 4 poulets.

213 – la personne qui est venue discuter avec le père du narrateur est : Driss El-Aouad –
Driss le teigneux – Allal le jardinier.

214 – la bonne nouvelle de Lalla Aicha est : l’achat d’une nouvelle maison – le divorce entre
Moulay Larbi et la fille du coiffeur – la mort de la fille du coiffeur.

215 – qui a annoncé la bonne nouvelle de Lalla Aicha : Moulay Larbi - Driss El-Aouad – Driss
le teigneux.

216 – pendant la conversation des deux hommes, l’enfant : a ouvert sa boite à merveilles –
jouait avec Zineb – s’est évanoui.

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