BOUMALAH Choayb
BOUMALAH Choayb
ENSMM-ANNABA
ENSMM 2018
REMERCIEMENTS
REMERCIEMENTS
Nous remercions avant tous Allah le tout puissant de nous avoir donné force, santé, et
patience afin que nous puissions accomplir ce travail.
Nous exprimons notre gratitude à notre promoteur Docteur Abdelghani MIMOUN pour son
encadrement efficace et pour nous avoir guidés par ses conseils scientifiques enrichissants et
ses remarques pertinentes.
Aussi, nous tenons à remercier Med SOFIA pour avoir mis à notre disposition leur
compétence, ainsi à toute l’équipe de BCE et BCS du projet, pour leurs conseils constructifs
afin de mener ce projet à bon terme.
Nos remerciements vont également à tous les enseignants de l’ENSMM, particulièrement les
enseignants du département de Génie Minier.
Et enfin, nous avons gardé les plus chaleureux remerciements à nos parentes pour leurs
encouragements et soutiens permanents, qui ont pleinement contribué à la réussite de nos
études.
Choayb boumalah
DÉDICASES
DÉDICACES
Au nom d’Allah, le tout miséricordieux, le très miséricordieux
Tout d’abord je tiens remercier le tout puissant ﷲde m’avoir donné le courage et la patience
pour arriver à ce stade afin de réaliser ce Modest travail que je dédie à :
Mes très chers parents qui m’ont soutenu et encouragé durant toute ma vie.
Mo chère frère : AISSA
Mes chères sœurs : SALMA, SARRA, KATRE ELNADA, RAYANE
Mes oncles : YOUSEF et ABD EL HAMID
Ma tante : SAMIA et FIYALA
Mon beau-frère : MAFETAH
Remerciements spéciaux :
À mes ancêtres morts AMMAR et MOHAMMED, Ils m'ont aidé dans ma vie, Je demande à
Dieu d'avoir pitié d'eux.
Et Ma grand-mère EL ZAHRA, a demandé à Allah de prolonger sa vie.
Et a toute la famille BOUMALAH et BOUTEBIBA
À mes meilleurs amis :
À mon encadreur :
Choayb boumalah
Résumé
L’analyse des interactions entre les ouvrages souterrains et les sols, et une préoccupation de
plus en plus fort dans le domaine de la géotechnique.
Ce mémoire traite aussi une modélisation numérique par logiciel PLAXIS (2D et 3D) de
l’effet de creusement en section divisée d’un tunnel par la méthode autrichien (NATM) à
grand profondeur dans une région montagneuse. Les résultats de cette modélisation seront
comparés avec ceux de la compagne de mesures in-situ, afin de valider le modèle numérique
pour faciliter la prédiction de déformation du terrain en d’autre zone d’excavation.
: ﻣﻠﺨﺺ
ﺗﺤﻠﯿﻞ اﻟﺘﻔﺎﻋﻞ ﺑﯿﻦ اﻟﻤﻨﺸﺎت اﻟﻤﻮﺟﻮدة ﺗﺤﺖ اﻷرض و اﻟﺘﺮﺑﺔ واﻟﺒﯿﺎﻧﺎت ھﻮ اﻧﺸﻐﺎل ﯾﺰداد أھﻤﯿﺔ أ ﻛﺘﺮ ﻓﺄﻛﺘﺮ ﻓﻲ اﻟﻤﺠﺎل
.اﻟﺠﯿﻮﺗﻘﻨﻲ
, اﻟﮭﺪف ﻣﻦ ﻋﻤﻠﻨﺎ ھﻮ اﻟﺪراﺳﺔ اﻟﺘﻘﻨﯿﺔ ﻟﻠﻨﻔﻖ اﻟﻤﺰدوج ﻟﻠﻄﺮﯾﻖ اﻟﺴﺮﯾﻊ اﻟﺮاﺑﻂ ﺑﯿﻦ ﻣﯿﻨﺎء ﺟﻦ ﺟﻦ واﻟﻄﺮﯾﻖ اﻟﺴﺮﯾﻊ ﺷﺮق ﻏﺮب
ﺑﻌﺪ ﺟﻤﻊ اﻟﺒﯿﺎﻧﺎت ﻣﻦ اﻟﻘﺮاءات اﻟﺠﯿﻮﻟﻮﺟﯿﺔ و اﻟﮭﯿﺪروﺟﯿﻮﻟﻮﺟﯿﺔ واﻟﺠﯿﻮﺗﻘﻨﯿﺔ ﻟﻠﻮﺣﺪة اﻟﺘﻲ اﺟﺘﺎزھﺎ اﻟﻨﻔﻖ ﺗﻢ اﺳﺘﺨﺪام ﻣﺠﻤﻮﻋﺔ
( و طﺮﯾﻘﺔ ﺗﺤﻠﯿﻞ اﻟﺘﻔﺎﻋﻞ ﺑﯿﻦ اﻷرضTERZAGHI) اﻟﺒﯿﺎﻧﺎت ھﺘﮫ ﻓﻲ ﺣﺴﺎب اﻟﺤﻤﻮﻟﺔ ﻓﻲ ﻗﺴﻢ اﻟﻨﻔﻖ ﺑﺎﺳﺘﺨﺪام طﺮﯾﻘﺔ
.(اﻟﺤﺒﺲ-واﻟﺪﻋﻢ ﻣﻦ ﺧﻼل طﺮﯾﻘﺔ )اﻟﺘﻘﺎرب
( ﺗﻨﺎﺋﻲ وﺛﻼﺛﻲ اﻷﺑﻌﺎد ﻟﺘﺄﺗﯿﺮ ﺣﻔﺮ ﻧﻔﻖ ﻋﻤﯿﻖ ﻓﻲPlaxis) ھﺬا اﻟﺒﺤﺖ ﯾﻌﺎﻟﺞ أﯾﻀﺎ ﻋﻦ طﺮﯾﻖ اﻟﻨﻤﺪﺟﺔ اﻟﺮﻗﻤﯿﺔ ﺑﺈﺳﺘﺨﺪام
.(NATM )وﺳﻂ ﺟﺒﻠﻲ ﺑﺈﺳﺘﺨﺪام اﻟﻄﺮﯾﻘﺔ اﻟﻨﻤﺴﺎوﯾﺔ اﻟﺠﺪﯾﺪة
.ﺣﯿﺖ ﯾﺘﻢ اﻟﺤﻔﺮ ﺑﺈﺳﺘﺨﺪام طﺮﯾﻘﺔ اﻟﻤﺴﺎﺣﺔ اﻟﻤﻘﺴﻤﺔ ﻧﺘﺎﺋﺞ اﻟﻨﻤﺪﺟﺔ ارﻗﻤﯿﺔ ﯾﺘﻢ ﻣﻘﺎرﻧﺘﮭﺎ ﻣﻊ اﻟﻘﯿﺎﺳﺎت اﻟﺘﻲ اﺟﺮﯾﺖ ﻓﻲ اﻟﻤﻮﻗﻊ
.ﺑﮭﺪف اﻟﺤﺼﻮل ﻋﻠﻰ ﻧﻤﻮدج رﻗﻤﻲ ﯾﺴﮭﻞ ﺗﻮﻗﻊ اﻟﺘﺸﻮھﺎت اﻻرﺿﯿﺔ ﻓﻲ اﻣﺎﻛﻦ اﺧﺮى ﻣﻦ اﻟﻤﻘﺮر ﺣﻔﺮھﺎ
Chapitre I
Chapitre II
Chapitre III
CHAPITRE III : Méthode de creusement
III.1) Introduction. …………………………………………………………………………19
III.2) Les techniques du creusement : …………………………………………………….19
III.2.1) Méthode traditionnelle à l’explosif : ………………………………………..…….19
III.3.2) Méthode par attaque ponctuelle : ………………………………………….……..20
III.4) Critères de choix pour le creusement des tunnels . …………………………….…..21
III.5) Diagramme choix de la technique. ……………………………………………….…21
III.6) La technique utilisé au tunnel du Texanna. ……………………………………….22
III.7) Réalisation du soutènement du tunnel de Texanna : ……………………………..22
III.7) Conclusion : …………………………………………………………………..……...25
Table de matière
Chapitre VI
Chapitre V
Chapitre VI
Chapitre VII
CHAPITRE VII : Modélisation Numérique 2D et 3D
VII. Introduction …………………………………………………………………………….60
VII. Le model bidimensionnel : ………………………………………………………………61
VII.1 Coupe géologique et géométrie de modèle : ……….……………………………………61
VII.2 Caractéristiques du terrain et de soutènements ………………………………………...61
VII.2.1 Caractéristiques géotechniques du terrain ……………………………………………61
VII.2.2 modélisations de la voute parapluie……………………………………………………63
VII.2.2.1 Détermination du module équivalent : ……………………………………………63
VII.2.3 Caractéristiques mécaniques du soutènement (cintre et béton projeté) ……………………..65
VII.2.3.1 Le calcul de la section équivalente (béton + cintre) : ……………………………………………………65
VII..2.3.1 Application numérique : …………………………………………………………..66
A)Pour les cintres HEB180 le calcul comme suit : ………………………………………………………………………67
VII.3 Les caractéristiques des boulons radiaux ………………………………………………………………………..68
VII.4 Les caractéristique géométrique et condition aux limite du model : ……………………………….68
VII.4.1 La forme de la section de tunnel …………………………………………………………………………………..68
VII.4.2 Conditions aux limites …………………………………………………………….70
VII.4.3 Maillage 2D : ……………………………………………………………………….71
VII.4.4 Conditions initiales ………………………………………………………………….71
VII.4.4.1 condition hydraulique : ……………………………………………………………71
VII.5 Contraines effectives (totales) ………………………………………………………………………………………….72
VII.6 Modélisation de l’excavation de tunnel de texanna par la méthode (NATM). 73
VII.6.1 Phasage de creusement : ……………………………………………………………..73
VII.6.2 Plan de phasage de creusement : …………………………………………………….73
VII.7 Résultat de calcul : ……………………………………………………………………76
VII.7.1 Les déplacements dans le tunnel. …………………………………………………….76
VII.7.3 Les déplacements en clé de voute : ………………………………………………….76
VII.7.4 contraintes : ………………………………………………………………………..79
VII.7.5 Courbe de déplacement de clé de voute : ……………………………………………80
VII.8 Modèle tridimensionnel …………..………………………………………………………..82
VII.8.1 La géométrie du modèle : ……………………………………………………………82
VII.8.2 Le code plaxis 3D tunnel. …………………………………………………………….83
VII.8.3 génération de maillage : ……………….………………………………………….….84
VII.8.4 Conditions initiales ………………………………………………………………..….85
VII.8.5condition hydraulique : …………………………………………………………….…85
Table de matière
Abréviations :
HSM : Hardening Soil Model.
MEF : Méthode des Eléments Finis.
NATM : New Austrian Tunneling Method (Nouvelle Méthode Autrichienne).
OCR : Over-Consolidation Ratio (degré de surconsolidation)
POP : Pre Overburden Pressure (poids des terres de préconsolidation)
RDM : Résistance De Matériaux.
RQD : Rock Quality Designation (induce de qualité de la roche).
SRF : (Stress Reduction Factor) est le facteur de réduction des contraintes.
SSCM : Soft Soil Creep Model.
SSM : Soft Soil Model
Introduction générale
Les méthodes pour la réalisation des ouvrages souterraines (galerie, tunnel, …) ont été
beaucoup développées au cours de ces derrières années à cause de leur utilisation dans divers
domaines : l’exploitation minière, transport…etc.
L’un des problèmes majeurs lié à ces ouvrages est constitué par les mouvements du sol
induits par les travaux surtout à faible profondeur. Ce problème est d’autant plus important
en présence des formations géologiques très médiocres telles que les schistes et l’argilite
fortement altérée, le tassement dans ce cas se développe au cours de temps, parfois pendant de
longues périodes après la fin des travaux.
Pour tout projet de tunnel, l’ingénieurs a recours à des études et des analyses
approfondies pour assurer leur sécurité en minimisant les risques d’instabilité tout en tenant
compte des caractères propres des ouvrages souterrains (caractéristiques géométriques et géo-
mécaniques) et les caractéristiques de terrains traversés par l’ouvrage (contexte géologique et
hydrologique, hydrogéologie, et géotechnique…etc.).
1
Chapitre I : la présentation du projet de tunnel de texanna, ont présentés le projet de tunnels,
et la géométrie du tunnel.
Chapitre II : Englobe une prospection géologique et géotechnique du terrain, dans laquelle on
présente la géologie de la zone d’implantation du tunnel, plus la détermination des
paramètres géotechnique de terrain encaissant.
Chapitre III : On a présenté dans ce chapitre les techniques de creusement de tunnel.
Chapitre IV : On a présenté dans ce chapitre les technique et le choix de mode de
soutènement, et les classes de soutènement,
Chapitre V : calcul des charges par des méthodes analytique
Chapitre VI : l’utilisation de la méthode de convergence confinement
Chapitre VII : donne un aperçu sur l’outil numérique Plaxis et l’analyse des résultat
numérique et leur confirmation avec les mesures in-situ.
2
Chapitre I présentation du projet de tunnel de texanna.
Figure I.1: photographie aérienne du secteur du travaux [Études APD de l’Autoroute reliant le Port de
Djen Djen à l’Autoroute Est-Ouest].[5]
2
Chapitre I présentation du projet de tunnel de texanna.
L’axe de tunnel suit un alignement droit sur environ 1170 m de longueur et prend par la
suite une courbe de 1000 m vers la gauche sur environ 600 m
Figure I.2: situation géographique de tracé de tunnel de texenna. [Extrait de la carte topographique de
texenna NJ-31- -42 ouest.] [4]
3
Chapitre I présentation du projet de tunnel de texanna.
Tableau I.1: Les caractéristiques géométriques du tunnel de texanna. [Études APD de l’Autoroute
reliant le Port de Djen Djen à l’Autoroute Est-Ouest].
Figure I.3: Localisation du site du projet.( Études APD de l’Autoroute reliant le Port de Djen Djen à
l’Autoroute Est-Ouest)[5]
4
Chapitre I présentation du projet de tunnel de texanna.
La coupe transversale type du tunnel, ainsi que les données géométriques relatives à lui
sont présentée dans la figure 3 elle comprend :
Figure I.4: la Coupe et le gabarit transversal type du tunnel [Études APD de l’Autoroute reliant le
Port de Djen Djen à l’Autoroute Est-Ouest].[5]
5
Chapitre I présentation du projet de tunnel de texanna.
Le gabarit minimal à dégager, au niveau des voies, présente une hauteur de 5.25 m. La
disponibilité de l’espace au-dessus du gabarit permet l’installation des équipements du tunnel
(éclairage, ventilation, signalisation routière, etc.) Des réservations sont également prévues
Pour le passage des câbles (télécommunication et autres) des drains des bouches d’incendie et
de l’équipement d’urgence.
Les profils circulaires du tunnel ont été adoptés en vue d’assurer une distribution
équilibrée des charges au pourtour de celui-ci, ainsi qu’une meilleure stabilité de l’ouvrage
pendant la construction et en phase de service.
6
Chapitre II Prospections Géologiques et Etudes Géotechniques
Figure II.1: Position des différentes unités géologiques des Maghrébides (Domzig, 2006).
7
Chapitre II Prospections Géologiques et Etudes Géotechniques
du Cénomanien supérieur.
En fin, au sommet, un flysch à marne microbréchique, sa base montre des bancs calcaires
jaune à rosés à microfaunes pélagiques du Turonien-Cénomanien.
À partir de la carte de Djellit et Andrieux, nous faisons une coupe géologique de direction
N-S traverse le tracé du tunnel ([Link].4) suivant le trait de coupe A-B ([Link].3).
Figure II.3: Coupe géologique SSE-NNW du Djebel Sendouah (Texenna) (Dellite 1987)[4]
9
Chapitre II Prospections Géologiques et Etudes Géotechniques
II.2 Conclusion :
La région d’étude fait partie de la petite Kabylie. Elle est occupée seulement par la
formation du flysch Massylien, dont le tracé du tunnel recoupe le niveau schisto-gréseux é «
Albo-Aptien ».
A travers de cette étude géologique, on a trouvé que les deux tracés du tunnel bitube vont
traverser la même formation, dont elle est représentée par le niveau de base du flysch schisto-
gréseux « Albo-Aptien ». Ce dernier est un flysch fin rythmique constitué d’une alternance
d’argiles compactes schistosités(petites) d’épaisseur environ de 150-200 m.
10
Chapitre II Prospections Géologiques et Etudes Géotechniques
Les travaux de reconnaissance sont effectués à l’aide des sondages, carottés (non
destructif) ou destructif. La distance entre deux sondages est en fonction de la géologie du
terrain rencontré, elle peut varier de 50 à 200 m. Les sondages carottés apportent des
informations ponctuelles précises sur le massif au niveau du tracé, et permettent
d’examiner la roche et de prélever des échantillons, cependant, ils sont néanmoins limités
quand il s’agit de repérer avec précision l’orientation des discontinuités dans les massifs
rocheux.
En effet le nombre des sondages, vu leur coût élevé, est certainement limité, surtout
lorsque la couverture dépasse plusieurs centaines de mètres. L’exécution des sondages
doit être envisagée en liaison étroite avec le levé géologique et les prospections
géophysiques.
La figure (II.5) illustre une coupe géologique de terrain encaissant avec les positions
probables des sondages, en présentant le tracé de tunnel dans la formation géologique et
montre la position des sondages effectués.
11
Chapitre II Prospections Géologiques et Etudes Géotechniques
FigureII.4 :Coupe géologique le long du tunnel [Études APD de l’Autoroute reliant le Port de Djen
Djen à l’Autoroute Est-Ouest].[5]
Les informations sur les six (6) sondages carottés (FT-1 à FT-6) réalisés sont résumées dans le
tableau qui suit :
12
Chapitre II Prospections Géologiques et Etudes Géotechniques
Les détails des résultats obtenus aux endroits sondés sont reportés dans les rapports de
forages fournis à l’annexe B. Les photographies des caisses de chaque sondage y sont
également incluses.
II.3.2SONDAGES PRESSIOMÉTRIQUES
Les sondages pressiométriques réalisés conformément à la NF P94-110-1 sont résumés
dans le tableau II.2.
II.3.2.1Sondages TBH
Les sondages TBH sont réalisés dont le but de compliter les données sur la formation
géologique du terrain encaissant en particulier au niveau de portail sud la ou un glissement de
terrain est observé.
13
Chapitre II Prospections Géologiques et Etudes Géotechniques
Tableau II.3: Résultats de l’essai préssiométrique (à côté de FT-4) [Études APD de l’Autoroute
reliant le Port de Djen Djen à l’Autoroute Est-Ouest].[5]
Les mesures de perméabilité se font par injection d'eau (Lugeon - Lefranc) ou par
pompage. La perméabilité Lugeon consiste de mesurer le débit qui s'écoule sous une pression
effective de 1 MPa et sur une longueur de 1 m à travers les parois d'un forage (diamètre
généralement compris entre 70 et 80 mm). L'unité Lugeon (litre/mètre/minute) correspond
grossièrement à un coefficient de perméabilité K = 10-7m / s. L'essai s'effectue en général sur
une tranche de forage de 3 à 5 m de longueur.
L'essai -Lefranc. Mandel-sert à déterminer la perméabilité d'alluvions situées sous la
nappe à partir d'un forage.
Les résultats obtenus sont récapitulés dans le tableau 3. Selon ces résultats trouvées
notre terrain est classé moyennement perméable.
14
Chapitre II Prospections Géologiques et Etudes Géotechniques
TableauII.4: Résultats des essais de perméabilité in situ [Études APD de l’Autoroute reliant le Port
de Djen Djen à l’Autoroute Est-Ouest].
15
Chapitre II Prospections Géologiques et Etudes Géotechniques
Le poids volumique γ =
16
Chapitre II Prospections Géologiques et Etudes Géotechniques
Tableau II.6: Tableau récapitulatif des tests de laboratoire en 2013[Études APD de l’Autoroute
reliant le Port de Djen Djen à l’Autoroute Est-Ouest].
D’après graphes obtenus du sondages FT-4 la masse rocheuse est discontinuée et très fracturée ce
qui est matérialisé par la variation aléatoire et discontinue des valeurs du RQD.
17
Chapitre III Méthode de Creusement.
III.1) Introduction.
Le creusement en souterrain s’applique à toutes sortes de catégories de terrains.
Suivant les cas, on sera donc amené à utiliser l’explosif ou des méthodes purement
mécaniques.
Comment choisir une méthode de creusement ? dans quels cas le creusement mécanisé
est-il préférable au creusement à l’explosif ? à ces questions, il est difficile d’apporter une
réponse rigoureuse dans tous les cas. Les critères du choix sont nombreux et leur importance
relative varie à tel point que la bonne réponse peut être différente suivant l’entreprise chargée
des travaux.
La nature du terrain est bien sûr le critère essentiel, mais il est loin d’être le seul.
D’autres éléments comme les exigences de l’environnement, le délai imposé ou la nature du
matériel existant dans l’entreprise peuvent jouer un rôle déterminant dans ce choix.
Il y a des cas où, de toute évidence, certaines méthodes sont exclues. Ainsi, on n’utilisera
pas l’explosif dans un terrain déjà très désagrégé.
L’usage des explosifs utilise dans le terrain dur et compact (la roche saine et homogène
aux caractéristiques géotechniques élevées) c.-à-d. dans les roches pour lesquels un abattage
manuel (marteaux piqueurs, pelle hydraulique) ou un terrassement mécanique (machine
foreuse pleine section ou à attaque ponctuelle, brise roche) n'est plus envisageable du point de
vue technique ou économique L’abattage à l’explosif nécessite la perforation préalable de
trous de mine (constituant la volée) à l’aide de marteaux perforateurs.
18
Chapitre III Méthode de Creusement.
19
Chapitre III Méthode de Creusement.
20
Chapitre III Méthode de Creusement.
Avec :
- A’ : Tunnelier puissant.
- A, B, C : Tunnelier.
- A’, A, B : Explosifs.
En tenant compte des données relatives au sondage FT4 et les données observées lors des
études de terrain. Pour l’argilite très altéré(Aa) avec RC=9.65 MPa et RQD de valeur 60
(chapitre II) ce qui nous place dans la classe D impliquant une excavation à la machine par
attaque ponctuelle.
On remarque que dans chacune de ces zones les paramètres mécaniques sont
défavorables, les massifs sont instables, donc la technique de creusement se fait à la machine
par attaque ponctuelle selon le mode de la demi-section et section divisée, car la nature du
terrain présente des conditions très défavorable, nécessitant la mise en place d’un soutènement
important. Le pas d’avancement de creusement est entre 1 à1.5 m environ est varié selon la
nature de terrain.
Etape I :
21
Chapitre III Méthode de Creusement.
Etape II :
• On réalise l’excavation sur la moitié supérieure, la surface sera revêtue par le béton
projeté de 3 cm.
• Les barres de pré-soutènement de la voute parapluie seront ancrées tous les 3 cintres.
• On place les cintres métalliques HEB180 tout les 1.5m
• Le béton projeté sera complété jusqu’ au 21 cm.
• Une nappe de treillis soudés sera mis en place sur la couche du béton projeté.
• Le béton projeté sera complété jusqu’ au 25 cm.
• Les boulons de SN (d=32 mm) seront mis en place avec un espacement de 1.5m.
Etape III :
22
Chapitre III Méthode de Creusement.
• On réalise l’excavation sur la moitié inferieur droite, la surface sera revêtue par le
béton projeté de 3 cm.
• Puis on applique les treillis soudés et les cintre métalliques HEB180.
• Le béton projeté sera complété jusqu’ au 21 cm.
• Les treillis soudés sera mise en place.
• Le béton projeté sera complété jusqu’ au 25 cm.
• Les boulons de SN (d=32 mm) seront mise en place.
Etape IV :
• On réalise l’excavation sur la moitié inferieur gauche, la surface sera revêtue par le
béton projeté de 3 cm.
• Puis on applique les treillis soudés et les cintre métalliques HEB180.
• Le béton projeté sera complété jusqu’ au 21 cm.
• Les treillis soudés sera mise en place.
• Le béton projeté sera complété jusqu’ au 25 cm.
• Les boulons de SN (d=32 mm) seront mise en place.
Etape V :
23
Chapitre III Méthode de Creusement.
Etape V :
Revêtement définitif.
III.7) Conclusion :
Dans ce chapitre, nous avons évoqué les aspects généraux des constructions souterraines,
et les techniques de creusement ainsi que les critères de choix dans lesquelles ces techniques
sont applicables, ensuite on cite le procédé du creusement au niveau du tunnel de Texanna.
24
Chapitre IV Technique de Soutènement.
IV.I Introduction :
Le creusement d'un tunnel produit une altération dans l'état du terrain. Ceci entraîne des
mouvements de la masse du terrain vers l'excavation afin de rétablir l'équilibre. Généralement
pour éviter les éventuels risques d'éboulement, on utilise un soutènement provisoire qui
reprend les efforts dus à la libération des contraintes natureles dans le sol à court terme. Le
soutènement définitif quant à lui intervient à long terme.
Plusieurs précautions doivent être prises durant les différentes phases de travaux, ces
constatations nécessitent la connaissance de plusieurs paramètres tels que :
26
Chapitre IV Technique de Soutènement.
• barres foncées.
Les soutènements agissant par consolidation du terrain et modification de ses
caractéristiques géotechniques ou hydrologiques :
• injections de consolidation ;
• air comprimé ;
• congélation.
Les cintres peuvent être définis comme des ossatures le plus souvent métalliques en forme
d’arcs ou de portiques disposés dans la section transversale de l’ouvrage et dont les membrures
sont placées le long des parois où elles sont calées, soit directement, soit par l’intermédiaire d’une
peau de blindage. Suivant le rôle qu’ils assurent, les cintres peuvent être des éléments :
Du point de vue de la façon dont ils sont constitués, il existe différents modèles de
cintres :
27
Chapitre IV Technique de Soutènement.
Ils sont constitués de profilés spéciaux généralement en forme de profilés TH, UPN, dont
le dispositif d’assemblage permet le coulissement contrôlé des éléments d’un même cintre les
uns par rapport aux autres. Leur capacité de portance est ainsi limitée à l’effort nécessaire pour
provoquer le glissement de l’assemblage.
28
Chapitre IV Technique de Soutènement.
29
Chapitre IV Technique de Soutènement.
IV.5.2 Les soutènements agissant à la fois par confinement et comme armature du terrain
encaissant
Il s’agit du boulonnage sous diverses formes, qu’il soit ou non associé au béton projeté,
aux cintres légers ou aux deux dispositifs simultanément :
30
Chapitre IV Technique de Soutènement.
Le béton projeté présente l’avantage de constituer une membrane continue qui protège le
terrain des altérations dues à l’air et à l’humidité, et qui obture les interstices. Le confinement
généralisé qu’il procure permet de limiter la déformation et d’éviter la chute des
caractéristiques mécaniques du terrain qui résulte obligatoirement d’un desserrage trop
important. Plusieurs conditions cependant doivent être remplies pour permettre l’emploi du
béton projeté.
Le découpage du rocher doit être assez précis pour que la coque de béton projeté
présente une surface à peu près régulière.
Le terrain doit être exempt devenues d’eau importantes qui compromettent la qualité de
31
Chapitre IV Technique de Soutènement.
Air comprimé.
Congélation
1/ Une phase d’analyse technique du problème qui aboutit à l’élimination d’un certain
nombredetypesdesoutènementenraisondeleurincompatibilitéaveccertainesdesdonnées
techniques du projet qui peuvent être d’ordre géotechnique, géométrique ou liées
à l’environnement.
32
Chapitre IV Technique de Soutènement.
RMR 41 − 60
= 25 − 35 °
On peut tirer :
= 200 − 300
33
Chapitre IV Technique de Soutènement.
• Espacement : 100-150 cm
• Béton projeté de 3 cm d’épaisseur (on tolère pour protéger les treillis soulées)
Béton projeté :
• Voute :10cm
• Piédroits : 5cm
Cintre :
• Type : HEB180
34
Chapitre IV Technique de Soutènement.
• Espacement : 150 cm
IV.5) Conclusion.
Dans ce chapitre, nous avons évoqué les aspects généraux des souterraines, et les
différents types de soutènement. On finalise par une application sur une partie du tunnel.
Notre application est approchée aux notre données dans les plans d’exécution.
35
Chapitre V Evaluation des Charges.
V. I Introduction
Tout ouvrage souterrain est sollicité par des charges ou des poussées qui proviennent de la
poussée des éléments constituant le terrain ; poussée géologique (appelé aussi poussée du
souterrain), la poussée hydrostatique et aussi les poussées due au gonflement des sols, qui
dépendent de la profondeur de l’ouvrage, de ses dimensions et de la qualité du rocher. Une
bonne connaissance des charges agissant sur l’ouvrage souterrain est indispensable afin
d’éviter le surdimensionnement ou le sous dimensionnement. Vu la complexité du problème
de détermination des actions agissant sur les ouvrages souterrains, certains hypothèses
simplificatrices ont été émises :
35
Chapitre V Evaluation des Charges.
Dans quelques roches argileuses ou délitées, que nous retrouverons sous certaines
conditions, cette dernière forme de poussée souterraine. Cette poussée peut être :
Soit d’origine physique, due à l’écoulement des eaux interstitielles en direction
de la masse rocheuse provocant une augmentation de volume par rapport
d’eau. Ce phénomène correspondant a une augmentation de la teneur en eau, se
manifeste avant tout sur les faces non étayées et déchargées du souterrain,
comme le front d’attaque et le radier, entrainant une modification des
contraintes qui se manifeste sur les parois de la cavité.
Soit d’origine chimique, due à une fixation d’eau dans les minéraux qui sont
principalement des hydroxydes et des sulfates.
V.3.1-charges verticales :
Il existe plusieurs méthodes de calcul des charges verticales, parmi ces méthodes on trouve :
Théorie de TERZAGHI, (méthode utilisée dans notre étude)
Théorie de BIERBAUMER,
Théorie des poids des terres, (Méthode utilisée dans notre étude)
Théorie de PROTODIAKONOV.
V.3.1.1-Théorie de k. terzaghi
TERZAGHI suppose qu’une certaine quantité de roche ou de sol se décomprime et a
tendance à converger vers le tunnel sous l’effet de la gravite. Selon cette théorie, le
développement de la masse de terrain de largeur B sera entrave par l’effet de voute faisant un
angle de frottement de ( − )agissant le long des plans de glissement. Cette méthode
permet de calcule la charge active verticale descendante en voute du tunnel par une formule
analytique suivante ;
( ) ( )
( )
= [1- ] + q[ 1 − ]
Tel que :
B : largeur du prisme propose par TERZAGHI
% &
= + "#$( − )
36
Chapitre V Evaluation des Charges.
Tel que :
C : cohésion de terrain,
&: angle de frottement interne,
Hp : hauteur de terrain décomprime au-dessus de la voute,
Q : la surcharge de terrain + la surcharge en surface,
b : largeur du tunnel,
H : Hauteur du tunnel.
'(
K : coefficient correcteur, K=
')
1 ˂ K ˂ 1.5 Pour H ˃ B
= ∑ ᵞ, Hi+ q.
37
Chapitre V Evaluation des Charges.
;
- = ( ) Pour les roches de bonne tenue.
< ;
Avec :
Hauteur de noyau de la détente Hp
=
ℎ5 =
sin2 B
C : coefficient de poisson,
m : la hauteur du tunnel
III.2.2 METHODE DES POIDS DES TERRES :
La contrainte horizontale est donnée par : - = K0. σE
Tel que : k = 1-sin φ
38
Chapitre V Evaluation des Charges.
V.4.1-Charges verticales :
V.4.1.1.-THEORIE DE K. TERZAGHI
V.[Link]- charge verticale descendante sur le soutènement en demi-section supérieure
du tunnel :
La charge verticale est calculée par :
( ) ( )
( )
= [1- ] + q [1- ]
% HH
Alors B= 15.2 +2*5.95tg( − )=21.66
K= 1 car H˃ 2.5B.
( )
Donc =
Couche 1(schiste)
Q= 0 ; on n’a pas de surcharge sur la surface.
Donc
( <.II∗ K ∗ L)
= =480.56 KPA
∗< L
39
Chapitre V Evaluation des Charges.
Q= 480.56 KPA
( )
( )
Donc = + q[1- ]
( ∗N∗ .O O)
( <.II∗ L.L ∗LM)
= + 480.56[ 1 − [Link] ]
∗< L
= 485.01 +93.07
=578.08 KPA.
Couche 3 (argilite très fracturé)
Q= 578.08 KPA
Donc
( ∗N∗PO SS)
( <.II∗ Q ∗ RM)
= + 578.08[1- [Link] ]
∗< KK
K= 1 car H˃ 2.5B.
( )
Donc =
Couche 1(schiste)
Q=0 ; on n’a pass de surcharge sur lla surface.
( I.<R∗ K ∗ L)
Donc = =592.03 KPA
∗< L
40
Chapitre V Evaluation des Charges.
Charges verticales
Sur la demi-section sup 585.5 KPA
Sur la structure globale 790.22 KPA
Tableau V.3: les pressions verticales de la coupe (Pk26+550).
- = 0.3 1 (0.5 3 + ℎ5 )
U [Link]
ℎ5 = = =23.70
VWX [\] ∗HH
- = 216.06abc.
V.2.2 charge horizontale descendante sur le soutènement de la structure globale :
- = 232.91abc.
Les tableaux suivants un résume de résultats de calcul des charges verticales et horizontales
des coupes au PK26+550.
Les charges verticales :
Charges verticales
Pk 26+550 Sur la demi-section sup 585.5 KPA
41
Chapitre V Evaluation des Charges.
Charges horizontale
Pk 26+550 Sur la demi-section sup 216.06 KPA
- =K0.
K0= 1-sin33 =0.45
- = 0.45*2572.5=1157.62 Kpa
Charges horizontales Charges verticales
V.6-Conclusion :
Dans la pratique la méthode de TERZAGHI est la plus utilise vu la fiabilité et sa
considération de plusieurs paramètre géotechniques, géologiques et la géométrie du tunnel.
Par contre la méthode des poids des terres ne prend en considération que l’effet de charge de
la couverture sur l’ouvrage.
D’après les résultants de calcul, on constate que les valeurs obtenues par la méthode des
poids des terres sont plus élevées par rapport a la méthode de TERZAGHI, ce qui montre
qu’elle est pénalisante et elle n’assure pas une étude technico-économique.
42
Chapitre VI méthode de convergence-confinement.
VI.1 INTRODUCTION :
Méthode développée dans les années 1970, permet d'analyser l'interaction entre le
massif et le soutènement par opposition aux anciennes méthodes qui remplaçaient le massif par
un système de charges agissant sur le soutènement ou qui ne considéraient pas les phases
d'excavation.
43
Chapitre VI méthode de convergence-confinement.
Afin de modéliser une galerie nous devons la supposé remplie d'un liquide à une pression
Pi correspondant à l'état initial isotrope P.[12]
Comportement du massif:
Comportement du soutènement :
44
Chapitre VI méthode de convergence-confinement.
L'équilibre final :
VI.3 HYPOTHESES :
• Le tunnel est suffisamment profond pour que l'on puisse négliger la variation de la
contrainte initiale hydrostatique à sa proximité
• Le soutènement est supposé exercer une pression radiale uniforme sur les parois de
l'excavation
D'autre part, pour que l'on puisse étudier le problème en état plan de déformation, la longueur
du tunnel sera suffisamment importante. La déformation longitudinale sera alors considérée
comme nulle.
45
Chapitre VI méthode de convergence-confinement.
Interprétation [14]:
_Avant l’existence du tube: Le milieu intérieur est en équilibre avec le milieu extérieur, il
exerce une pression radiale sur ce milieu extérieur (pression de confinement), égale à la
contrainte géostatique dans le massif.
_On vide entièrement le tube sur toute sa longueur: La pression de confinement disparaît et
le trou a tendance à se refermer (plus ou moins selon les caractéristiques mécaniques du milieu
extérieur): c’est la convergence (radiale)
_Un soutènement est interposé: Par sa déformation sous l’effet de la convergence, il exerce
une pression de soutènement, et un équilibre va être trouvé avec la pression qu’exerce le milieu
extérieur. Cet équilibre dépend de la convergence «libre » avant soutènement.
46
Chapitre VI méthode de convergence-confinement.
Les données :
47
Chapitre VI méthode de convergence-confinement.
Rayon de l’excavation ;
Coefficient de poisson ;
Cohésion de terrain ;
Angle de frottement ;
Tel que :
2 ∗ cos (
= = 2 tan( + )
1 − sin 4 2
+, : coefficient de butée
( 1 + sin
-. = /012 3 + 4 =
4 2 1 − sin
≤ 6
• Si : le comportement est élastique et le creusement n’entraîne pas de
déformations plastiques.
(1 + 8). .
7 =
:
La courbe caractéristique est une droite passant par les deux points de coordonnées :
;= ;=0
(=>?).@A .B
7=0 7 = C
≥ 6
Si
48
Chapitre VI méthode de convergence-confinement.
− ;G -. − 1 +
NG = = HI1 + JKH =
-. + 1
7G = N G ∗ 7
Lorsque les caractéristiques du terrain évoluent avec le temps, on trace deux courbes
enveloppes, l'une avec les caractéristiques à court terme du terrain, l'autre avec les
caractéristiques à long terme.
Pour trace la courbe caractéristique du terrain (;P = Q(RP )) on utilise les équations
suivante :
;(N) = (1 − N)
. (N) 2 W-. − 1X + =
=( ∗ ) YZ [=
-. + 1 (1 − N)W-. − 1X +
Tel que :
S : Coefficient de dilatation.
.: Rayon plastique.
49
Chapitre VI méthode de convergence-confinement.
@afgh b
;`dGe =
B
-La pression maximale du béton projeté :
iafgh ∗B
R` =
Ya
-Le deplacement :
Tel que :
j : Épaisseur
: rayon du tunnel.
0.85 ∗ Q 2l
dGe
` =
`
op .mn
;dGe =
B.G
-La pression maximale :
iqfgh ∗B
-le deplacement : R = Yq
(;dGe + ;`dGe ) ∗
R =
>`
- + -`
50
Chapitre VI méthode de convergence-confinement.
w : est un paramètre qui permet de prendre en compte les déformations qui produisent au
niveau de l’ancrage et de la téte des boulons ; il est déterminé à partir d’essais de traction sur
les boulons.
Rigidité normale
y b} b~ ۥ
• + w„
+z{y{ | B ‚ƒc Cg
=
-’ = -` + +z{y{ |
+-
51
Chapitre VI méthode de convergence-confinement.
R 7.69m
: 400 000 -“0
280 -“0
8 0.3
33°
2572.5 Kpa
27 -—/t™
< 0.5 ( 5š)
Calcul de :
2 ∗ 280 ∗ JKH(33)
= = 1031.4 -“0 = 1.0314 ›“0
1 − HI1(33)
On a :
≥
6
Représente la fin de l’élasticité. La pression d’apparition ;G à la paroi de l’excavation d’une
zone en état limite de rupture :
E = . •žŸ ,E
2.572 − 0.936
NG = = 0.636
2.572
FE = . ŸžŸ
E = NG ∗ 7
52
Chapitre VI méthode de convergence-confinement.
= . Ÿ¡¢
E = . ¡£ ¢
1 + sin 1 + sin(33)
-. = = = 3.392
1 − sin 1 − sin(33)
. (N) 3.275
=( ) .€=l
1.16754386 − N
.€=l 2
1 + 0.3 1 3.275
R(N) = 0.636 ∗ 2.572 §2 ¨L M © − 1 + 1ª 7.69
400 2 1.16754386 − N
ž. 6¥¤
«(F) = . ¡£( ) .¬žŸ
1.16754386 − N
Les valeurs de la courbe caractéristique du terrain sont représentés dans le tableau suivant :
- 0 0.636 0.7 0.74 0.76 0.8 0.86 0.9 0.94 0.96 0.98 1
®(-)¯°± 2.572 0.936 0.771 0.668 0.617 0.514 0.360 0.257 0.154 0.102 0.051 0
²(-) ³ 0 0.038 0.043 0.048 0.051 0.057 0.070 0.084 0.106 0.122 0.145 0.181
53
Chapitre VI méthode de convergence-confinement.
1.5
0.5
0
0 0.02 0.04 0.06 0.08 0.1 0.12 0.14 0.16 0.18 0.2
déplacement (m)
Béton projeté :
Epaisseur : 25cm
Apres calcul :
Cintres HEB180 :
54
Chapitre VI méthode de convergence-confinement.
Après calcul :
(+,E) 0 100 300 500 700 900 1000 1200 1400 1616.45
«(¢) 0 0.0013 0.00394 0.0065 0.0091 0.0118 0.01314 0.01576 0.01839 0.02124
1.6
1.4
pression (MPA)
1.2
0.8
0.6
0.4
0.2
0
0 0.005 0.01 0.015 0.02 0.025
déplacement (m)
55
Chapitre VI méthode de convergence-confinement.
w : est un paramètre qui permet de prendre en compte les déformations qui produisent au
niveau de l’ancrage et de la téte des boulons ; il est déterminé à partir d’essais de traction sur
les boulons.
• Rigidité normale
y b} b~ ۥ
• + w„
+z{y{ | B ‚ƒc Cg
=
y =×= €×l
• + 0,05„
+z{y{ | ¶,·¶ ™,=€× , ™2c 2,=∗ = ¸
=
+z{y{ |
=614.8K;G
™2=,r™·
;`…†v…‡
dGe
=0,322 M;G
=×=
=
fgh
ia•p~•• ×B ,™22 ×¶,·¶
7Š‹Œ•‹Ž = Ya•p~••
= 2 2,·=
= 0.01219 t
« >z>+ = . 6£6¡¢
-’ = -` +- + +z{y{ |
= 406371.91+178186+614.8019=585172.7 KPA
56
Chapitre VI méthode de convergence-confinement.
On prend = . £Ÿž ¢
convergence-confinement
3
courbe caractéristique du
2.5 terrains
courbe caractéristique de
soutenement
pression(Mpa)
1.5
0.5
0
0 0.02 0.04 0.06 0.08 0.1 0.12 0.14 0.16 0.18 0.2
déplacement (m)
A travers l’étude graphique, on détermine le point d’équilibre obtenu par l’intersection des
courbes caractéristiques de convergence (terrain) et de confinement (soutènement) :
R鼆½v½`¾b = . žŸ¢
;鼆½v½`¾b = £. 6 ,E
57
Chapitre VI méthode de convergence-confinement.
鼆½v½`¾b = £. 6 ,E
q¿a
Fs = ,
éÀpÁ~ÁaÂÃ
=.·=·
=.2
Fs = = 1.34
VI.6 Conclusion :
58
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
VII. Introduction
Dans cette partie, on s’intéresse à une modélisation numérique bidimensionnelle d’un cas
de tunnel autoroutier (région de Texanna wilaya de Jijel), les données nécessaires à cette
étude sont disponibles notamment les propriétés géotechniques de terrain et les mesures in-
situ de l’auscultation journalière du tunnel telle que la convergence et le tassement. Pendant le
creusement la section du tunnel est renforcée par des tubes perforés qui sont considère comme
un procédé de pré-soutènement.
L’objectif principal de cette étude est d’établir un modèle numérique bidimensionnel qui
représente le comportement du tunnel, chose validée par la comparaison des résultats de
calcul avec les résultats des mesures in situ disponibles. Le renforcement du front de taille par
la voûte de parapluie ainsi que le phasage réel du creusement ont été pris en considération
dans la modélisation. L’étude de l’influence du rayon de l’excavation, le décalage entre les
sections de l’excavation.
Le tunnel en question est composé deux tubes, chaque tube à une longueur d’environ 1,9
km. La partie de tunnel est localisée au niveau de portail sud de tunnel, le terrain de
couverture a hauteur totale de 65 m et il est composé de trois couches figure (VII.1). Selon la
classification de sol il est de mauvaise qualité, donc on a préconisé des soutènements
provisoires de classe (III).
59
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
60
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
Poids volumique 23 21 25 /
sec
Angle de 25 25 33 Degré
frottement
Perméabilité 1 0 1 m/J
horizontale
Perméabilité 0 1 0 m/J
verticale
61
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
62
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
63
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
eb = 0,25m
HEB 180
a =1.5 m
64
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
Ie=(Ib-Ia)+ ᵑ *Ia
Le moment d’inertie de béton calculé d’après la formule suivant :
Ib= h3 avec :
B
b ; l’espacement entre les cintre HEB180 .
h ; l’épaisseur de béton projeté
Ia ;le moment d’inertie de l’acier (cintre HEB180).
Pour introduire Ces résultats dans Plaxis 3D il faut convertir ces résultats en
mètre linéaire d’avancement.
On obtient Ces valeur
B FGH$ $F
EA(soutènement)= =87165586.67 KN/m.
B.7
7G7 I .$G
EI(soutènement)= =383528.58 KN.m2/m.
B.7
Les treillis soudés ont été négligée dans l’homogénéisation car leur rigidité est
très petit par rapport à la rigidité du béton.
66
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
d’ancrage
Le projet sera modélisé par un model géométrique plan 2D de 400 m de largeur(X) et de 200
m de profondeur(Y).
67
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
1 Line 7.510 -
2 Corner - 70
68
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
2- L’application sur le modèle des procédures qui modélisent les différentes phases de
creusement du sol. Ces procédures varient selon le logiciel utilisé et le type de la modélisation
(2D ou 3D).
3- Finalement le calage des paramètres du modèle par la comparaison des résultats de calcul
avec des mesures obtenues sur chantier, ce qui permettra de valider les procédures de la
modélisation.
69
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
VII.4.3 Maillage 2D :
70
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
71
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
72
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
Phase 1 Phase 2
Excavation de la partie supérieure de la Activation de soutènement sur la calotte
calotte +plate-forme
Phase 3
Phase 4
Activation des boulons d’ancrage de la
Excavation de la partie gauche de la stross.
calotte.
73
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
Phase 5 Phase 6
Phase 7 Phase 8
Phase 9
A) Déplacements :
B) 1 : déplacement total est de : U tot= 35.86*10-3 m.
75
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
76
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
77
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
VII.7.4 contraintes :
1-la contrainte totale est de : 3.11 MPA.
78
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
79
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
0.03
déplacement totale en (m)
0.025
0.02
0.015
0.01
0.005
0
0 2 4 6 8 10
phase de creusement
80
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
Partie II :
Pour une raison de symétrie on va présenter seulement une demi section du tunnel (pour
économiser le temps dans la partie de calcul). Ensuite on va introduire les mêmes
caractéristiques des couches de sols et les caractéristiques de soutènement utilisés dans le
modèle 2D.
81
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
2- L’application sur le modèle des procédures qui modélisent les différentes phases de
creusement du sol. Ces procédures varient selon le logiciel utilisé et le type de la modélisation
(2D ou 3D).
3- Finalement le calage des paramètres du modèle par la comparaison des résultats de calcul
avec des mesures obtenues sur chantier, ce qui permettra de valider les procédures de la
modélisation.
82
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
pour chaque plan. Le maillage 3D est créé en reliant les coins des éléments triangulaires
2D aux points correspondants du plan suivant, de cette façon, PLAXIS génère un maillage
3D composé de milliers d’éléments volumiques à 15 nœuds.
83
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
VII.8.5condition hydraulique :
Dans les projets de tunnel aucune nappe phréatique ne se présente. Mais plaxis 3D exige
les conditions de génération des pression inertielles, admettons la nappe phréatique au
niveau zéro du model
84
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
VII.9 Calcule
VII.9.1 Modélisation de l’excavation de tunnel par NATM :
La simulation du phasage de creusement a été conçue conformément aux étapes de
creusements effectués réellement sur site, ou le creusement a été réalisé par sections
divisées en deux parties (calotte, Strauss). Le creusement a été réalisé par un
une avancement de 30 m dans la calotte et de 10 m au stross un pas d’avancement de 1.5m.
La modélisation de l’excavation du tunnel par PLAXIS Tunnel 3D comme décrit dans les
phases suivante :
85
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
86
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
87
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
88
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
Pour la lecture des mesures on a choisi une station de mesure située à une distance de Z=
0 m.
Les déplacement horizontaux et verticaux seront pris au niveau de cette station en fonction
de l’avancement de l’excavation.
Remarque : dans tout ce qui suit on désigne par (-) tassement, rétrécissement et (+)
soulèvement, étirement
VII.9.3 Le tassement Z1 :
Le creusement réel du tunnel a été fait par un pas d’avancement de 1 m cette phase
d’excavation a été simulé dans notre étude. Les mesures in situ ont été prises pour chaque
mètre d’excavation dans la calotte et dans la stross comme représentés sur les tableaux et
les figures ci-après.
avancement de
l'excavation (m) Z1 mesuré(m) Z1 calculé(m)
1 0.0095 0.01229
2 0.0104 0.01465
3 0.0115 0.01594
4 0.01233 0.01761
5 0.0132 0.01891
6 0.0139 0.01961
7 0.0143 0.02051
8 0.0149 0.02131
9 0.0156 0.02201
10 0.0161 0.02308
11 0.0163 0.02368
12 0.0165 0.02403
13 0.017 0.02448
14 0.0178 0.02473
15 0.0183 0.02543
16 0.0188 0.0266
17 0.02 0.02699
18 0.0214 0.02729
19 0.0218 0.02768
20 0.0224 0.02807
21 0.0229 0.02832
22 0.0237 0.02871
23 0.0247 0.0291
24 0.0254 0.02949
89
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
25 0.026 0.02988
26 0.0265 0.03014
27 0.027 0.03053
28 0.0276 0.03092
29 0.028 0.03117
30 0.0286 0.03131
Tableau VII.7: valeur de tassement Z1.
Z1 calculé
tassment dans point Z1
Z 1 mésuré
0
0 5 10 15 20 25 30 35
-0.005
tassement en (m)
-0.01
-0.015
-0.02
-0.025
-0.03
-0.035
Avancement d’excavation en
(m) Z1 mésuré en (m) Z1 calculé en plaxis 3D
-1 -0.0245 -0.03142
-2 -0.0256 -0.03179
-3 -0.027 -0.03182
-4 -0.028 -0.03249
-5 -0.0291 -0.03309
-6 -0.0294 -0.03364
-7 -0.03 -0.03415
-8 -0.031 -0.03459
-9 -0.032 -0.03498
-10 -0.033 -0.03532
Tableau VII.8: valeur de tassement en Z1.
90
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
Z1 calculé
taux d'avancement d'excavation(m)
Z1 mésuré
0
-1 -2 -3 -4 -5 -6 -7 -8 -9 -10
-0.005
tassement en (m)
-0.01
-0.015
-0.02
-0.025
-0.03
-0.035
-0.04
Après avoir excavé la calotte sur une longueur de 30 m. l’excavation de stross a été
réalisé pour un taux d’avancement égale à 10 mètres. Cette phase a été simulé par un
modèle numérique afin d’avoir l’influence de cette phase d’excavation sur le tassement
dans le point de contrôle Z1. Les résultats obtenus sont présentés dans la figure et
comparés avec ceux obtenus par les mesures in situ. Cette figure montre que le tassement
dans le Z1 et proportionnelle au taux d’avancement d’excavation avec des valeurs
supérieures à celles obtenus lors de l’excavation de la calotte, ceci peut être dû à
l’augmentation de la station à excavée. One les résultats de calcul sont rapprochant a ceux
mesurés pour chaque phase d’excavation. Donc les résultats de calcul sont en bon
accord avec ceux mesurés.
91
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
Z2 calculé
Taux d'avancement d'excavation (m)
Z2 mesuré
0
0 5 10 15 20 25 30 35
-0.005
Tassement en (m)
-0.01
-0.015
-0.02
-0.025
-0.03
-0.035
Tassement dans point Z2
La figure montre que les résultats de calcule sont rapprochant aux résultats de mesure in -
situ. Cette figure montre que l’augmentation de tassement de point Z2est proportionnelle
au taux d’avancement d’excavation un écart de 5 mm d’environ et marqué entre le
tassement calculé et celui mesuré par dune avancement de de 15 m cet écart peut être dû à
le temps écoule entre la phase d’excavation et la pose de soutènement.
92
Chapitre VII Modélisation Numérique 2D et 3D.
Conclusion
On a pu établir dans cette dernière partie de notre travail par le biais du programme Plaxis
On a choisi les phases et les étapes de l’avancement des travaux du creusement d’une
manière identique comme les travaux dans la réalité.
Les résultats obtenus des calculs 2D au point kilométrique 26+550 nous ont permis
de quantifier et visualiser les contraint agissants sur notre structure, permet d’obtenir
des résultats en bon accord avec les résultats obtenus par les méthodes analytique
pendant le creusement de tunnel.
93
CONCLUSION GENERALE
Ce mémoire de fin d’étude a fait l’objet d’une étude d’un tunnel Autoroutier pour le
projet de la pénétrante Autoroutière reliant du port de Djen Djen à l’autoroute Est-Ouest.
Le calcul d’un ouvrage souterrain est complexe et fait appel à plusieurs disciplines telles
que la mécanique des sols, la mécanique des roches, la résistance des matériaux, béton, etc.
Une recherche bibliographique afin de bien cerner les méthodes de calculs des ouvrage
souterrains, leurs modes et techniques de creusement ainsi que le soutènement provisoire.
Les résultats obtenus grâce au model bidimensionnel relèvent en générale un bon accord
avec les résultats expérimentaux.
Référence bibliographique :
[4] Rapport Géologique -Géotechnique du Projet D’Etude du Tunnel de JIJEL. 2ème Edition
2016.
[6] ARAB Annes et GHEMIRAD Redouane [Juin 2016] « Modélisation numérique de l’effet
du creusement ‘un tunnel sur le comportement du terrain et les structures sus-jacentes -cas
métro d’Alger » Mémoire d’ingénieur de l’école national supérieure des Mines et
Métallurgie-Annaba.
[7] - Benouali Belkacem [juin 2016] « Etude de la Stabilité d’une Excavation Souterraines
Cas du Tunnel de Sidi Aich (BejÏa) » Mémoire d’ingénieur de l’école national supérieure des
Mines et Métallurgie-Annaba.
[8] - KHETTAR Meziane mémoire de fin d’étude, ‘’ étude et conception d’un tunnel’’
ENSTP Alger 2015.
[9] -HAMICH Mouhamed, mémoire de fin d’étude, conception d’un tunnel, université de
Tizi Ouzou 2013.
[11] - Krim Lyes, mémoire de fin d’étude, ‘’ étude et conception d’un tunnel’’ ENSTP Alger
2015.
[14] -SIATTA, François, Manuel théorique. Dossier pilote des tunnel génie civil. Section
4.1998
ANNEXE A
Tableau II.1: Résultats de l’essai préssiométrique (à côté de FT-4) [Études APD de l’Autoroute
reliant le Port de Djen Djen à l’Autoroute Est-Ouest].
TableauII.2: Résultats des essais de perméabilité in situ [Études APD de l’Autoroute reliant le Port
de Djen Djen à l’Autoroute Est-Ouest].