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Exercices Condensateur

Le document traite des principes de charge et de décharge des condensateurs dans des circuits électriques. Il présente des équations et des graphiques illustrant les relations entre intensité, tension et charge au cours de ces processus. Des applications pratiques, comme les stimulateurs cardiaques et les flashes électroniques, sont également abordées.

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Exercices Condensateur

Le document traite des principes de charge et de décharge des condensateurs dans des circuits électriques. Il présente des équations et des graphiques illustrant les relations entre intensité, tension et charge au cours de ces processus. Des applications pratiques, comme les stimulateurs cardiaques et les flashes électroniques, sont également abordées.

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N°2 page 147

1. Par définition i = , or ici l’intensité est constante donc I = et par conséquent qA = I·t + q0 (q0 étant la valeur de qA à t
= 0). D’après le document 2, à t = 0 (uC)0 = 0 , or q = uC·C donc q0 = 0 et qA = I·t
2. qA = uAM·C
3. qA = I·t donc (qA)250 = 0,200´0,250 (qA)250 = 5,00´10-2 C
4. C=· C= C = 0,10 F

N°5 page 147


1. qA = uAB·C et i =
2.
a) tension aux bornes du condensateur lors de la décharge : graphe C car la tension décroît de 6V à 0.
b) tension aux bornes du condensateur lors de la charge graphe A car la tension croît de 0 à 6V
c) intensité du courant lors de la charge : graphe B car l’intensité est positive, le courant circule dans le sens
choisi. De plus, à t = 0 (i)0 = 3´103 A puis elle décroît jusqu’à t = 0
d) intensité du courant lors de la décharge graphe D car l’intensité est négative, le courant circule dans le sens
inverse du sens choisi. De plus, à t = 0 (i)0 = 3´103 A puis elle évolue jusqu’à t = 0.

N°9 page 149


1. D’après la loi d’additivité des tensions : uPN = uPA + uAB + uBD + uDN or uPA = 0 et uDN = 0 donc uPN = uAB + uBD soit uPN
= u C + uR
2. i = avec qA = uC·C avec C = constante donc i = C·
3. D’après la loi d’additivité des tensions : uPN = uC + uR avec uR = R·i et i = C· donc uPN = uC + R·C·
4. = + donc uC = K·et/RC + uPN or à t = 0 ,(uC) = 0 = K + uPN donc K =  uPN et
uC = uPN·(1et/R·C) avec uPN = 6 V et  = R· C
5.  = R· C = 500´400´10-6  = 0,200 s
6. i = C· = et/
7. uC = uPN·(1et/R·C) donc (uC)0 = 0 et i = et/et (i)0 = = 6/500 = 12´10-3 A
8. Quand t   alors uC  uPN·= 6 V et i 0
9. 

u = f(t) i = f(t)
u (V) i (A)
7 0.014
6 0.012
5 0.01

4 0.008

3 0.006

2 0.004

1 0.002

0 0
0 0.2 0.4 0.6 0.8 1 1.2 0 0.2 0.4 0.6 0.8 1 1.2
t (s) t (s)
N°10 page 149
1. D’après la loi d’additivité des tensions : uAD = uAB + uBD or uAD = 0 donc 0 = uAB + uBD soit 0 = uC + uR.
2. i = avec qA = uC·C donc i = C·
3. D’après la loi d’additivité des tensions : uC + uR = 0 avec uR = R·i et i = C· donc uC + R·C· = 0 (1)
4. On a uc = uc(0)·et/ donc =  et/On reporte ces deux expressions dans l'équation différentielle 
uc(0)·et/ + R·C·( · et/) = 0 soit uc(0)·et/·(1 ) = 0. Cette relation est vérifiée pour toute valeur de t si
1 donc si R·C = 
5.  = 2000´200´10-6 ; =,0,400 s
6. i = C· = C·( · et/C·( · et/R·Ci = · et/ R·C
7. i(0) = · e0· i(0) = i(0) =6,0/2000 i(0) =3,0´10-3 A = =3,0 mA
8. uc = uc(0)·e et i = · e
t/ t/ R·C
Quand t, uc  0 et i  0
9.
i = f(t)
i (A)
uc = f(t) t (s)
uc (V) 0

7
0  1 2 3 4 5
-0.0005
6
-0.001
5

-0.0015
4

3 -0.002

2 -0.0025

1
-0.003
0
0 1 2 3 4 5 -0.0035
t (s)

N°14 page 149


1. a) i = avec qA = uC·C donc i = C· b) p(t) = uC(t)·i(t) c) Ee(t) = ·C·uc(t)2
2. a) Le graphe (a) correspond à la tension aux bornes du condensateur car lors de la charge, la tension croît de 0
à E (tension délivrée par le générateur).

Le graphe (c) correspond à l’intensité du courant dans le circuit car lors de la charge, l’intensité est maximale
à t = 0 (i(0) = )puis décroît jusqu’à 0.
Le graphe (b) correspond à la puissance électrique transférée au condensateur.,
b) D’après les graphes (a) et (b), le condensateur est chargé à t = 4,0 s
c) D’après le graphe uc max = 4,0 V
d) uc() = 0,63·E uc() = 0,63´4,0 uc() = 2,5 V donc par lecture graphique, on trouve  = 0,8 s.
R·C = 2000´400´10-6 R·C = 0,800 s Les deux valeurs sont égales.
3. a) Lorsque la charge est terminée Ee = 3,2 mJ.
b) Ee = ·C·uc2 Ee = ´400´10-6´4,02 Ee = 3,2´10-3J. Les deux valeurs mesurée et calculée sont égales.
N°15 page 149
1. Le condensateur se charge lorsque l’interrupteur est en position 2.
2.  = R·C = 2,2´103´3,3´10-3  = 7,3 s
3. Ee = ·C·uc max2
avec uc max = E donc Ee = ·C·E2
Ee = ´3,3´10-3´62 Ee = 6´10-2 J
4. 2
a) r = U /p r = r = 6 b) D = r·C D = 6´3,3´10-3 D = 2
´10 s-2

5. pmoy = pmoy = 6´10-2/2´10-2 pmoy = 3 W L’énergie est libérée pendant une durée très courte donc la
puissance est importante.
pile spéciale
La Réunion, mars 2004
r
1. Génération d’impulsions: le stimulateur cardiaque
E
1.1. Charge du condensateur vers YA
C
1.1.a) Le condensateur est chargé à 99% au bout d'une durée 1
égale à 5. Dans le circuit de charge  = r·C or C = 4,7010–7 F et r a une i
A B K
valeur très faible, donc  est proche de 0 s. Le condensateur se charge donc
2
de façon quasi instantanée. uC
1.1.b) uC = uAB. Pour visualiser uAB, on doit relier A à la voie YA et B
à la masse
R
1.1.c) uC croît très rapidement.
uR
vers le circuit de
déclenchement
Figure 1
1.1.d) Lorsque le condensateur est complètement
chargé, il n'y a plus de courant qui circule. i = 0 A. et
uc = E
Figure 2 E est donc la valeur maximale de uC. On lit sur la
figure 2 : E = 5,5 V

1.2. Décharge du condensateur


1.3.a) D’après les conventions d’orientation choisies :.
 le courant va de A vers B dans le circuit de décharge donc i est négative,  qA = C·uAB donc q = C·uC
 D'après la loi d'Ohm:uFD = R·i donc uR = uDF = – R·i  i=
 D’après la loi d’additivité des tensions : uAB = uAD + uDF + uFB = 0+ uDF + 0 donc uC = uR
1.3.b) uC = – R·i donc uC + R·i = 0 avec i = = C· . Soit uC+ ·R C· = 0 ou + ·uC = 0
L’équation différentielle vérifiée par la tension uC est bien de la forme + ·uC = 0
1.3.c)  = R C. D’après la loi d’Ohm : u = R·i donc  D’autre part C = et dq = i·dt donc = I·T et = On a :
[R.C] = [R]·[C] = =· = T T ; la constante de temps est bien homogène à une durée.
1.3.d) Pour t = , la tension aux bornes du condensateur est égale à 37% de sa valeur maximale
uC = 0,37·E ; uC = 0,37´5,5 ; uC = 2,0 V . D’après la figure 2, on trouve  = 0,8 s.
1.3.e) R = ; R = ; R = 1,7´106 = 1,7 M
1.3. Lien entre la décharge du condensateur et les battements du cœur
1.3.a) L'impulsion est créée quand uC(t1) = ulimite = donc E = uC(t1)·e ; E = 2,1´e ; E = 5,7 V
On a trouvé en 1.1.d) E = 5,5 V. = 3,5%. Les deux valeurs sont compatibles à 3,5% près.
1.3.b) uC(t1) = E·e–t1/ = donc e–t1/ = e1 soit t1/ =1 et t1 = 
1.3.c) Entre deux impulsions consécutives, la durée correspond à celle de la charge du condensateur qui est
très faible et à celle de la décharge jusqu’à ce que uC = donc t  t1 soit t   ett 0,8 s.
1.3.d) Il y a un battement toutes les 0,8 s ; En 1 min = 60 s, il y a N = 60/0,8 ; N = 75.
Il y a donc 75 battements de cœur par minute.
2. Stockage d'énergie: le flash électronique
2.1. L’énergie transférée par les piles au condensateur est E’ = ; E’ = ; E’ = 9,0´103 J
Il y a 100 éclairs possibles donc l’énergie libérée par un éclair est : E1 = ; E1 = 90 J
2.2. L’énergie emmagasinée par un condensateur est Eel = •C•uC 2 en fin de charge uC =U donc l’énergie
emmagasinée par le condensateur est E1 = ·C·U2 ; ON a donc C = ; C = 2´90/6,02 ; C = 5,0 F
2.3. La charge dure 11 s donc 5· = 11 s ; · = 11/5 ; · = 2,2 s
2.4.  = R C soit R = ; R = ; R = 0,44 
Polynésie, mars 2004 A
1. uC = uBD K
Pour visualiser uAB, on doit relier A à la
voie 1 et B à la masse R voie 1
+
2. D'après la loi d'additivité des tensions :
uPN = uPA + uAB + uBD + uDN soit uPN = uAB + uBD
or uPN = E ; uAB = R·i·; uBD = uC(t)
E
B
donc E = R·i·+ uC(t) avec i = et q = C·uC(t) uC
soit i = C· donc l’équation différentielle

P C M L
vérifiée par la tension uC lors de la charge est
bien de la forme : E = R·C··+ uC(t)
3.a) uC(t) = A (1  et/) = A  A.et/ soit = ·et/ donc E = R·C··et/ + AD A.et/ ;
E = A + A.et/ ( 1 + ), pour que cette égalité soit vérifiée quel que soit t, il faut: A = E et = 1 donc  = R·C
3.b) E = R·C··+ uC(t). En régime permanent, uC(t) = constante donc = 0 et E = uC(t)
3.c)  est appelée constante de temps.
 = R C. D’après la loi d’Ohm : u = R·i donc  D’autre part C = et dq = i·dt donc = I·T et = On a : [R.C] = [R]·[C] =
=· = T T ; la constante de temps est bien homogène à une durée
4.

5.  = R C ;  = 100´103´200´106 ;
 = 20,0 s
E = 30 V 6.a) uC(t0) = Ul = E·(1 e-t0/)
= 1 e-t0/ ; e-t0/ = 1 =
ln(e-t0/) = ln() ; – = ln()
= – ln() = ln() ; t0 = · ln()
6.b) t0 = 20,0´ ln(30/30-20) ; t0 = 22 s
Graphiquement, on vérifie que pour
t = t0 = 22 s on a bien uC(t0) = 20 V = Ul
Régime transitoire Régime permanent 6.c) Si t0 >> , on est en régime
permanent et uc varie très peu
La comparaison entre uc et Ul devient
imprécise, donc l'allumage de la lampe
n'aura pas la même durée à chaque fois

20 s
7. t0   = R C donc si on augmente R ou C, alors  augmente et la durée d'allumage t0de la lampe augmente.
R= ; R = ; R = 3,0´105  ; R = 3,0´102 k
8. Lorsqu'on appuie sur le bouton poussoir, on court-circuite le condensateur (décharge instantanée), alors uC = 0 V
donc uC  Ul.
8.a) Si la lampe est déjà allumée, elle reste allumée, et quand on relâche le bouton-poussoir la durée de
l’allumage sera t0
8.b) Si la lampe est éteinte, elle s’allume.

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