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T,, T N T N N, P T N P T N T P T: Universit e Pierre Et Marie Curie Ann Ee 2013-2014

Le document présente une série d'exercices sur les probabilités, abordant des concepts tels que les variables aléatoires géométriques, de Bernoulli, ainsi que des propriétés d'indépendance et de covariance. Chaque exercice propose des calculs et des démonstrations liés à des distributions spécifiques et à des situations probabilistes variées. Les exercices sont destinés à des étudiants de l'Université Pierre et Marie Curie pour l'année académique 2013-2014.

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Université Pierre et Marie Curie Année 2013-2014

Probabilités - LM390

Série d’exercices N◦ 2

Exercice 1
Soit T une v.a. entière définie sur un espace de probabilité (Ω, F, IP). On suppose que T n’est pas
égale à +∞ presque sûrement, que pour tout n ∈ IN, IP(T ≥ n) > 0 et que pour tous n, p ∈ IN,
IP(T ≥ n + p | T ≥ n) = IP(T ≥ p). Montrer que T suit une loi géométrique.

Exercice 2
Sur un espace de probabilité (Ω, F, IP) on se donne une suite (Xn )n≥1 de v.a. de Bernoulli de
paramètre p, (0 < p < 1), indépendantes.
1) Soit An = {ω ∈ Ω : Xn (ω) 6= Xn−1 (ω)}, n ≥ 2. Calculer IP(An ∩ An+1 ) pour n ≥ 2. Donner une
condition nécessaire et suffisante pour que les An soient indépendants.
2) Soit ν(ω) = inf {n ≥ 2 : ω ∈ An }, avec inf ∅ = +∞. Montrer que ν est une v.a. Quelle est la loi
de ν ? Montrer que IP(ν = +∞) = 0.

Exercice 3
On suppose données, sur un espace de probabilité (Ω, F, IP) deux variables de Bernoulli ε1 et ε2 ,
indépendantes, à valeurs dans {−1, +1} avec

IP(εi = +1) = p, IP(εi = −1) = 1 − p , (i = 1, 2) .

1) Trouver p pour que la v.a. ε1 ε2 soit indépendante d’une part de ε1 , et d’autre part de ε2 .
2) Trouver p pour que la v.a. ε1 ε2 soit indépendante du couple (ε1 , ε2 ).

Exercice 3-bis
Soient X, Y et Z trois v.a. discrètes. Vrai ou faux:
1) Si X et Y sont indépendantes, et si X et Z sont indépendantes, alors X est indépendante de
(Y, Z).
2) Si (X, Y ) et Z sont indépendantes, alors Y est indépendante de Z et X est indépendante de Z.
3) Si X et Y sont indépendantes et (X, Y ) est indépendante de Z, alors X est indépendante de
(Y, Z).

1
Exercice 4
Soit (Xn )n∈IN une suite de v.a. indépendantes de même loi définie par :

IP(Xn = 0) = 1 − p , IP(Xn = 1) = p , avec 0 < p < 1 .

On pose

Yn = Xn Xn+1

Sn = X1 + · · · + Xn

Vn = Y 1 + · · · + Y n .

1) Calculer IE(Sn ), IE(Vn ).


2) Calculer Var(Sn ), Var(Vn ) et Cov(Sn , Vn ).

Exercice 5
On considère n variables indépendantes X1 , · · · , Xn à valeurs dans l’ensemble {1, 2, · · · , r} et de
Pn
même loi donnée par IP(X1 = i) = pi , 1 ≤ i ≤ r. On définit Zi = j=1 1I{Xj =i} .

1) Déterminer la loi de Z1 . A quelle condition les v.a. Zi ont-elles même loi ?


2) Calculer la covariance de Z1 et Z2 . Ces variables sont-elles indépendantes ?

Exercice 6
Soient n et N des entiers supérieurs ou égaux à 2 et X1 , . . . , Xn des variables aléatoires indépendantes
et distribuées uniformément sur l’ensemble {1, . . . , N }, (i.e. IP(Xi = k) = 1/N pour k =
1, 2, . . . , N ). On désigne par Un leur minimum et par Vn leur maximum.

1) Calculer la loi de Vn .
2) Calculer la loi jointe de Un et Vn puis IP(Un = Vn ).
3) Calculer la probabilité pour que X1 = j et X2 = k sachant que Un = r.
4) Trouver un équivalent lorsque N tend vers +∞ (n fixé) de E(Vn ) et V ar(Vn ).

Exercice 7
Soit (Xn )n≥1 une suite de v.a. indépendantes et de même loi. On suppose que les (Xn ) prennent
des valeurs strictement positives. On pose IE(Xk ) = a, IE(Xk−1 ) = b, (a < +∞ et b < +∞) et
Sn = X1 + · · · + Xn . Montrer que IE(Sn−1 ) est fini et que IE(Xk Sn−1 ) = n−1 , pour k = 1, · · · , n.
Calculer IE(Sm Sn−1 ), n, m ≥ 1.

2
Exercice 8
Soient X et Y deux v.a. indépendantes. X suit une loi de Bernoulli de paramètre p, (0 < p < 1)
et Y suit une loi de Poisson de paramètre λ, λ > 0. Soit Z la v.a. égale à 0 si X = 0 et à Y si X = 1.

1) Calculer la loi de Z.
2) Quelle est la fonction génératrice de Z, son espérance et sa variance ?
3) Que vaut la probabilité conditionnelle de X = 0, respectivement, X = 1, sachant que Z = 0 ?

Exercice 9
Une secrétaire donne n appels téléphoniques (n ≥ 1 est fixé). A chacun de ces appels, la probabilité
qu’elle parvienne à joindre son correspondant est p (p ∈]0, 1[ est fixé). On suppose que les résultats
de tous ces appels sont indépendants. Après cette première série d’essais, elle tente, le lendemain
de rappeler les correspondants qu’elle n’a pas réussi à joindre. Les hypothèses sur ses chances de
réussite sont les mêmes. On note X le nombre de personnes jointes dès le premier jour et Y le
nombre de personnes jointes l’un ou l’autre jour.
1) Quelle est la loi de X ?
2) Pour h ≤ k ≤ n, que vaut IP(Y = k|X = h) ?
3) En déduire la loi de Y . Retrouver ce résultat par un argument direct.

Exercice 9-bis
Soit n ∈ IN et p ∈]0, 1[. On note B(n, p) la loi binomiale de paramètres n et p, (pour n = 0 c’est
la loi de la v.a. identiquement nulle). Soit un entier M ≥ 1, un réel a ∈]0, 1[ et U , V des v.a. à
valeurs dans {0, 1, · · · , M } telles que :
· La loi de U sachant V = r est identique à celle de r + W où W suit une loi B(M − r, p).
· V suit une loi B(M, a)
Prouver, en utilisant les fonctions génératrices puis par un calcul direct, que U suit une loi
B(M, 1 − bq), avec b = 1 − a et q = 1 − p.

Exercice 10
Soit (Xn )n≥1 une suite de v.a. réelles indépendantes et ν une v.a. à valeurs entières indépendante
Pν(ω)
de la suite (Xn ). On définit Sν sur Ω par Sν (ω) = 0 si ν(ω) = 0 et Sν (ω) = n=1 Xn (ω) si ν(ω) ≥ 1.

1) Montrer que Sν est une v.a.


2) On suppose que les Xn sont à valeurs entières et ont même loi. Déterminer la fonction génératrice
de Sν en fonction de celle de ν et de X1 .
3) En déduire l’espérance et la variance de Sν .

3
4) Trouver la loi de Sν lorsque les Xn suivent une loi de Bernoulli de paramètre p ∈]0, 1[ et que ν
suit une loi géométrique de paramètre a ∈]0, 1[.

Exercice 11
Une truite pond des oeufs au fond du torrent. Leur nombre N suit une loi de Poisson de paramètre
a > 0. Chaque oeuf survit avec une probabilité p ∈]0, 1[, indépendamment des autres.
1) Soit M le nombre d’oeufs qui survivent. Donner la loi conjointe du couple (N, M ). Donner la
loi marginale et l’espérance de M .
2) M et N − M sont-elles indépendantes ?

Exercice 12
1) Rappeler l’inégalité de Markov.
2) Rappeler l’inégalité de Cauchy-Schwarz.
3) Soit Z une v.a. réelle, de carré intégrable. Montrer que pour tout évènement B,

IE[|Z|1IB ] ≤ IE[Z 2 ]1/2 IP(B)1/2 .

Exercice 13
Soit Φ une fonction borélienne, strictement positive définie sur ]0, +∞[ et croissante. On suppose
que E(Φ(|X|)) = M < +∞, où X est une variable aléatoire réelle presque sûrement non nulle.
Montrer que
M
IP(|X| ≥ t) ≤ .
Φ(t)
Exercice 14
Soit Z une v.a. réelle positive telle que IP(Z > 0) > 0. Montrer que pour tout θ ∈ [0, 1],

IE[Z]2
IP(Z ≥ θIE[Z]) ≥ (1 − θ)2 .
IE[Z 2 ]

Exercice 15
Soit ε1 , ε2 , · · · , εn , · · · une suite de variables de Bernoulli indépendantes, telles que pour tout n ∈ IN:

IP(εn = +1) = IP(εn = −1) = 1/2 .

1) Calculer en fonction de n la quantité:

IE((ε1 + ε2 + · · · + εn )2 ) .

2) Soit a ∈]0, 1[, fixé. Montrer l’inégalité:

1
IP(|ε1 + ε2 + · · · + εn | ≥ an) ≤ . (1)
a2 n

4
3) Montrer que pour n ≥ 1,
n
1
Cnl 1I|2l−n|≥an .
X
IP(|ε1 + · · · + εn | ≥ an) =
l=0
2n

4) Déduire de 2) et de 3) que
n
!
1
Cnl 1I{|2l−n|≥an}
X
lim = 0.
n→+∞ 2n
l=0

5) Soit N une variable aléatoire de Poisson de paramètre θ > 0, indépendante de la suite (εn , n ≥ 1).
Calculer  !2 
N
X +1
IE  εn 
n=1

en fonction de θ.

Exercice 16
Soit (Zi )i≥1 une suite de variables aléatoires indépendantes de même loi donnée par : IP(Zi =
−1) = IP(Zi = 1) = p et IP(Zi = 0) = 1 − 2p où p est tel que 0 < p < 1/2.

1) On définit pour tout entier i ≥ 1 : Ui = Zi + Zi+1 .


a) Déterminer la loi de Ui . Pour quels couples (i, j) les variables aléatoires Ui et Uj sont-elles
indépendantes ?
Pn
b) Calculer pour n ≥ 2, V ar(Z1 + 2 i=2 Zi + Zn+1 ).
c) Montrer que pour tout ε > 0,
n
!
1 X
lim IP Ui > ε = 0.
n→+∞ n i=1

2) Déterminer pour tout i ≥ 1 la loi de Xi où Xi = |Zi |. Les variables aléatoires (Xi )i≥1 sont-elles
indépendantes ?

3) On définit pour tout entier n ≥ 1 : Sn = X1 + · · · + Xn .


a) Déterminer la loi de Sn .
b) Déterminer la loi conditionnelle de Sn sachant {Sk = i}, (k 6= n). On distinguera deux cas
suivant que n > k ou n < k.

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