INTRODUCTION
De prime abord, dans ce travail pratique, il est question d'aborder les défis et enjeux de l'heure de la
conservation de la nature dans notre pays.
Protéger notre nature est un facteur très important dans la mesure où Notre pays étant d'abord
considéré comme un pays solution car nous possédons le deuxième poumon mondial qui est la forêt
équatoriale.
Protéger notre nature dans la mesure de pouvoir garder pour des générations futures, ici nous parlons
davantage du développement durable.
DÉVELOPPEMENT
En effet, avant de traiter notre sujet nous allons premièrement noter certains défis en ce qui concerne la
conservation de la nature en RDC.
*Défis
La liste est exhaustive cependant, nous citons quelques défis notamment:
Au delà de ces grandes richesses, le pays subit la déforestation, le braconnage, la pollution des cours
d'eau et l'insalubrité. La RDC a l'un des dix taux de forestation les plus élevés au monde, le défi
climatique et la transition énergétique, le taux élevé de la dégradation forestière, l'appauvrissement de
la biodiversité, la désertification, la pollution continue ainsi que les impacts croissants des changements
climatiques, la pression excessive sur les ressources biologiques animales ou végétales, et les
écosystèmes dont les forêts et les sols, la production non contrôlée de déchets de toutes sortes...
L'utilisation de l'énergie propre diminuerait la pression sur les forêts, qui s'exerce notamment avec
l'utilisation du bois de chauffe, cela permettrait également d'atteindre les objectifs du programme de
l'atténuation.
Le troisième volet de la RDC comme pays solution est Celui des minerais stratégies.
- Un conflit accru Homme/faune et conflit éleveur/agriculteur
À côté du braconnage des groupes armés avec ses impacts sur, entre autres, la paix et la sécurité et la
stabilité des États, l’amélioration des conditions de vie des populations et le développement
économique en général et celle de l’économie verte (économie des aires protégées, économie des parcs
zoologiques, l’écotourisme, etc.), il existe une autre menace plus actuelle qui est le conflit
homme/faune, véritable préoccupation des États et des populations. En ce qui concerne la
transhumance, la majorité des analystes de l’espace Bassin du Congo et Sahélo-Soudanais considère
désormais que les crises sécuritaires, agro-pastorales, environnementales et le braconnage de la faune
s'alimentent entre-elles en une spirale négative où la relation négative transhumance-braconnage- et
conflits éleveurs et sédentaires persistent avec ampleur et les conflits nés de la gestion des terres ou de
l’espace dans les aires protégées (cas du conflit éleveur/agriculteur).
Des études prédisent une perte accentuée du couvert forestiers et une baisse considérable de
séquestration du carbone par les forêts du bassin du Congo d’ici 2030
Des modèles prédisent que la déforestation liée à l’expansion des terres agricoles pour les cultures et
l’élevage provoquerait une perte totale de 26 millions d’hectares de forêts entre 2010 et 2030 dans le
bassin du Congo, soit 10% du couvert forestier total. Une diminution des impacts de l’agriculture et de
l’élevage nécessitera d’importants changements dans les modèles agricoles. De même, le
développement économique en cours de la sous-région se traduira nécessairement par des choix
d’affectation des terres aux différents secteurs d’activité (9) une autre étude souligne que la capacité de
séquestration du carbone par le deuxième poumon de la planète, le bassin du Congo, devrait diminuer
ou pourrait même être déjà en baisse. Elle prévoit que d'ici 2030, la jungle d’Afrique centrale absorbera
14 % de dioxyde de carbone en moins qu'il y a 10 ou 15 ans. C'est mauvais pour le changement
climatique et révèle l’urgence de la situation en Afrique centrale et appelle à l'action pour sauver les
forêts tropicales du bassin du Congo.
*Enjeux
Vers un nouvel essor.
notion de "préservation de l'environnement" est généralement perçue comme un tout alors que les
enjeux qui lui sont associés sont extrêmement variables et hétérogènes : respect de la biodiversité, effet
de serre, déforestation, qualité de l'eau, qualité de l'air, destruction de la couche d'ozone etc.
– Le Partenariat pour les Forêts du Bassin du Congo
À cet égard, les forêts du bassin du Congo se trouve à un tournant décisif, menant vers des taux de
déforestation et de dégradation forestière de plus en plus enlevés, et ces problèmes font appel à ̀ une
riposte mondiale concertée, reconnaissant l’importance et la responsabilité globale de l'humanité dans
la préservation de ses forêts, ses ressources naturelles et sa capitale en biodiversité. Mais surtout
l’impact positif que la conservation et la gestion durable de ces forêts ont sur les moyens de subsistance
des populations et sur le climat au niveau global. Le « Partenariat pour les forêts du bassin du Congo »
depuis sa création, conclu à l'occasion du Sommet mondial sur le développement durable tenu à
Johannesburg en septembre 2002. disposer au préalable des documents administratifs requis. Le permis
d'abattage est utilisé à la place du permis de coupe artisanale, et le journal de bord ou registre
d'exploitation forestière n'est tenu pour aucune opération forestière. Les souches des arbres abattus ou
les grumes ne sont pas marquées, ce qui rend leur traçabilité impossible. De plus, les différents acteurs
ne disposent pas des compétences techniques, financières et matérielles nécessaires pour gérer une
AFU. Cette étude révèle donc que, quatre ans après la mise en place des AFU, rien n'est efficace sur le
terrain. La mise en œuvre de ce système reste ainsi un défi opérationnel majeur en RDC. Le risque d'une
réglementation à « coquille creuse » est élevé malgré le caractère non durable de l'exploitation du bois.
Le renforcement des capacités des acteurs clés apparaît comme essentiel pour rendre efficace ce
nouveau mode de gestion forestière.L’exploitation forestière artisanale représente à la fois un enjeu et
un dé majeurs dans l’optique d’une gestion durable et légale des forêts en République Démocratique
du Congo (RDC). Bien qu’elle constitue un potentiel économique important, le secteur demeure
cependant dans le domaine informel et illégal, en raison notamment des lacunes juridiques. Pour tenter
de le réguler, les arrêtés n°84/2016 du 29 octobre 2016 relatif à l’exploitation forestière et n° 85/2016,
qui institutionnalise l’Unité Forestière Artisanale (UFA), ont été édictés par le Ministère de
l’Environnement. La présente é tude, conduite d ans la Province de Maï- Ndombe entre janv ier et
février 2018, décrit le s perception s des parties prenantes sur l’applicabilité de ces textes et les dé s de
mise en œuvre des UFA dans cette région. Des enquêtes ont été réalisées essentiellement avec
l’administration forestière, les autorités politico-administratives et les exploitants artisanaux. L’analyse
qualitative des données recueillies a permis d’ établir des convergences ou divergences entre les
déclarations des différents acteurs. Les résultats montrent que les textes régissant le secteur du sciage
artisanal sont peu connus et/ou non respectés par les acteurs sur le terrain. Les exploitants accèdent à la
profession sans détenir au préalable les documents administratifs requis. La licence d’abattage est
utilisée à la place du permis de coupe artisanal et le carnet ou registre d’exploitation n’est tenu pour
aucune opération forestière. Les souches des arbres abattus ou les billes ne comportent aucun
marquage, rendant impossible une quelconque traçabilité. En outre, les différents acteurs n’ont pas les
compétences techniques, nancières et matérielles adéquates pour gérer une UFA. Cette étude révèle
donc que, quatre années après l’instauration des UFA, rien n’est effectif sur le terrain. La mise en œuvre
de ce dispositif demeure un dé opérationnel en RDC. Le risque d’une réglementation « coquille creuse »
est grand malgré le caractère non durable de l’exploitation du bois. Un renforcement des capacités des
acteurs clés apparaît indispensable1 .
Utilité d’une typologie des exploitants artisanaux de bois pour contribuer à la formulation d’une
politique publique en province Orientale (RD Congo)
Le bois à l’ordre du jour. Exploitation artisanale de bois d’œuvre en RD Congo : Secteur porteur d’espoir
pour le développement des petites et moyennes entreprises.
« Analyse du cadre de la gouvernance forestière en République Démocratique du Congo dans le
contexte actuel : diagnostic de base2 .
Les codes verts: textes juridiques de la République démocratique du Congo en matière de
l'Environnement et des ressources naturelles. Tome I, textes juridiques en matière des forêts
- Des forêts africaines à gérer durablement
1
Défis -enjeux partenariat pour les forêts du bassin du Congo/ agenda des rencontres du secteur forêts - environnement de la
COMIFAC
2
Stratégie nationale de la conservation de la biodiversité dans les aires protégées de la RDC septembre 2018.
Evaluation du volume de bois d'œuvre produit et exporté par la Société Industrielle et Forestière. La
gouvernance forestière en République Démocratique du Congo est caractérisée par un faible niveau de
transparence des informations liées à la gestion forestière. L'incohérence des déclarations sur le volume
de production et d'exportation du bois d'oeuvre influe cependant sur les recettes fiscales à recouvrer
par l'Etat. Objectif. Cette étude a été initiée pour évaluer3
Système de gestion forestière en République Démocratique du Congo : Un récit évolutif et
contemporain..
La phénologie de 22 espèces ligneuses de la Réserve de biosphère de Luki dans la province centrale du
Kongo, en République démocratique du Congo, a été analysée. Des observations directes et indirectes
ont été réalisées sur les arbres tous les dix jours de juillet 2009 à juillet 2010 en tenant compte des
phases phénologiques que sont la floraison, la fructification, la dissémination et la défoliation. Les
espèces étudiées sont réparties en trois groupes (à feuilles persistantes 4...
La prise de conscience des conséquences écologiques de l’activité humaine s’est aiguisée dans les
dernières décennies du fait de leur ampleur croissante et des moyens d’investigations et d’analyses de
plus en plus poussés mis en œuvre par les communautés scientifiques concernées. Pour autant, elle est
encore loin d’être partagée. Malgré l’importance de ces impacts actuels sur les populations soumises à
des canicules, des cyclones, des incendies, des sécheresses intenses, qui peuvent les pousser à émigrer 5
la majorité des êtres humains ne semblent pas encore prêts à accepter les remises en cause profondes
que leur évitement et même leur simple modération supposent. L’écart est substantiel entre la
connaissance approfondie de quelques experts, la compréhension limitée de la majorité, l’intériorisation
3
DRC to Kampala, Uganda ». SAIIA Research Report. Johannesburg. Conseil pour la Défense Environnementale par la Légalité et
la Traçabilité (CODELT) (2012). Les codes verts: textes juridiques de la République démocratique du Congo en matière de
l'Environnement et des ressources naturelles. Tome I, textes juridiques en matière des forêts, 2ème édition revue et
augmentée. Kinshasa : CODELT.
De la question de départ à la communication des résultats. Québec : Les presses de l'université Laval.
Direction des inventaires et aménagement forestiers (DIAF
Jan 20002
4
anzowu, D., Omasombo, J.T., Stroobant, E., Mumbanza, J., Krawczyk, J., Laghmouch, M. et Batamba, A. (2019). République
démocratique du Congo. Mai-Ndombe : mosaï de peuples établie sur un patrimoine naturel. Bruxelles : Musée royal de l'Afrique
centrale.
« Analyse du cadre de la gouvernance forestière en République Démocratique du Congo dans le
contexte actuel : diagnostic de base .
5
Enjeux auteur de forêt congolaises, cahiers de conjoncture congolaise 2013
par chacun de sa propre responsabilité et pour finir l’engagement dans la résolution de problèmes qui
nous dépassent individuellement, même s’ils nous concernent tous [2].