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Le document présente les postulats de base de Hudson sur le changement, soulignant que la vie est cyclique et que chaque phase a une fonction. Il décrit le cycle du renouveau en quatre phases : lancement, marasme, cocooning et renouveau, avec des exemples professionnels illustrant ces concepts. Enfin, il aborde l'importance de l'assertivité et des croyances limitantes dans la gestion de carrière, proposant des méthodes pour les identifier et les transformer en croyances aidantes.

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Le document présente les postulats de base de Hudson sur le changement, soulignant que la vie est cyclique et que chaque phase a une fonction. Il décrit le cycle du renouveau en quatre phases : lancement, marasme, cocooning et renouveau, avec des exemples professionnels illustrant ces concepts. Enfin, il aborde l'importance de l'assertivité et des croyances limitantes dans la gestion de carrière, proposant des méthodes pour les identifier et les transformer en croyances aidantes.

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1. Quels sont les postulats de base de Hudson ? Donnez des exemples.

Postulats de base selon Hudson :

Hudson considère que le changement est un processus inévitable et naturel dans la vie personnelle et
professionnelle. Son approche repose sur les principes suivants :

La vie est cyclique : Elle passe par des phases de croissance, de stagnation, de crise, puis de renouveau. Ces
phases permettent à un individu d’évoluer.

Chaque phase a une fonction : Chaque étape du cycle a un rôle à jouer pour permettre à une personne de
mieux se connaître et de s’adapter.

Le changement est souvent déclenché par une crise ou un événement marquant : Une transition peut naître
d’un licenciement, d’une promotion, d’un conflit, ou d’un besoin de réinvention.

Le développement personnel nécessite du temps et une introspection : Le cocooning est essentiel pour digérer
les expériences et se préparer à un renouveau.

Exemples : Un professionnel ambitieux peut ressentir une stagnation (Phase 2 : marasme) après plusieurs
années dans un poste monotone. Cela pourrait le conduire à repenser ses priorités.

Une personne qui subit un licenciement entre dans une phase de cocooning (Phase 3) pour réfléchir à ses
envies, développer de nouvelles compétences et préparer son prochain défi.

2. Analyser le cycle du renouveau et donnez un exemple de la vie professionnelle.

Le cycle du renouveau selon Hudson comprend quatre phases principales :

Lancement : Une période dynamique où l’individu entreprend de nouveaux projets avec enthousiasme. Il s’agit
d’une phase d’énergie, de création et de croissance.

Marasme : Une période de désillusion ou de stagnation où l’individu peut se sentir frustré, perdu ou démotivé.

Cocooning : Une phase d’introspection et de remise en question. L’individu fait le bilan de ses expériences et se
concentre sur ses aspirations profondes.

Renouveau : La phase où l’individu renaît avec une vision plus claire de ses objectifs. C’est le moment où il
réinvestit son énergie pour atteindre ses nouvelles ambitions.

Exemple professionnel : Imaginons un consultant qui, après plusieurs années dans un cabinet prestigieux,
ressent une lassitude (Phase 2). Il décide alors de prendre une pause, de suivre une formation en
entrepreneuriat (Phase 3), et finit par lancer sa propre entreprise en tant que coach indépendant (Phase 4).

3. Quels sont les autres réflexions de Hudson que vous pouvez appliquer dans votre vie professionnelle
avant, pendant et après votre signature du contrat de travail ?

Voici quelques réflexions inspirées par Hudson :

Avant la signature du contrat :

 Réfléchir à ses motivations profondes : « Est-ce que ce poste correspond à mes valeurs et à mes
ambitions personnelles ? »
 Accepter que ce choix n’est qu’une étape dans un parcours plus large.

Pendant la durée du contrat :

 Se préparer au changement : Rester attentif aux signes de marasme ou de stagnation pour anticiper
une transition.
 Profiter de chaque phase : Durant les moments d’énergie (Phase 1), il est important d’investir
pleinement, tandis que les phases de crise (Phase 2) offrent une opportunité d’apprentissage.
Après la signature du contrat (ou en cas de départ) :

 Utiliser le cocooning comme une opportunité pour redéfinir ses objectifs et ses priorités.
 Se former et explorer de nouveaux domaines pour entamer une phase de renouveau.

4. Analyser le cycle du renouveau et donnez un exemple de la vie professionnelle.

Analyse : Le cycle du renouveau est un modèle puissant pour comprendre les transitions professionnelles.
Chaque phase joue un rôle clé :

Le lancement donne de l’élan et de la motivation.

Le marasme pousse à interroger ses choix et peut être un signal d’alarme pour changer.

Le cocooning est une étape indispensable pour se recentrer.

Le renouveau permet d’émerger plus fort, avec une vision clarifiée.

Exemple professionnel : Un enseignant qui, après 15 ans dans le même établissement, se sent démotivé
(marasme). Il prend une année sabbatique (cocooning) pour réfléchir à sa carrière. Durant cette période, il
découvre une passion pour la formation en ligne. À son retour, il se lance dans la création de cours digitaux et
redonne un nouvel élan à sa carrière (renouveau).

1. En quoi l'état d'esprit assertif pourrait-il vous aider à mieux gérer les conflits interpersonnels dans le
milieu professionnel ?

Un état d'esprit assertif est crucial pour gérer efficacement les conflits interpersonnels, car il permet de :

Exprimer clairement ses besoins et ses émotions : L'assertivité aide à formuler ses attentes de manière calme et
respectueuse, évitant les comportements passifs (soumission) ou agressifs. Par exemple, lors d'un désaccord
avec un collègue, on peut dire : « Je comprends ton point de vue, mais voici pourquoi je pense que cette
approche pourrait mieux fonctionner. »

Écouter activement l’autre partie : En respectant les droits et les besoins de l’autre, on favorise une résolution
collaborative des conflits.

Désamorcer les tensions : Être assertif réduit les réactions émotionnelles excessives. Cela permet de garder son
sang-froid, même dans des situations tendues.

Préserver la relation professionnelle : En trouvant des solutions équilibrées, l’assertivité favorise un climat de
confiance et de coopération, essentiel dans le travail d’équipe.

Exemple : Imaginons qu’un collègue prenne l’habitude de déléguer ses tâches à d’autres sans leur demander.
Une réponse assertive serait :

« J’ai remarqué que tu m’as confié une partie de ton travail récemment. Je suis prêt(e) à aider dans des
situations exceptionnelles, mais j’ai également des priorités à gérer. Peux-tu m’expliquer ce que je peux faire
pour t’aider autrement ? »

2. Présentez la méthode DESC en vous basant sur des exemples réels.

La méthode DESC est un outil assertif pour gérer les situations difficiles et les conflits. Voici ses étapes,
accompagnées d’exemples :

Décrire (D) : Expliquer les faits objectivement, sans jugement ni émotion.

Exemple : « Lors de notre dernière réunion, j’ai remarqué que tu as interrompu ma présentation plusieurs fois.
»
Exprimer (E) : Partager ses ressentis de manière claire et honnête.

Exemple : « Cela m’a fait me sentir frustré(e) et a perturbé le déroulement de ma présentation. »

Spécifier (S) : Proposer une solution ou formuler une demande.

Exemple : « La prochaine fois, j’aimerais que tu laisses la présentation se terminer avant de poser des questions
ou de donner ton avis. »

Conclure (C) : Expliquer les conséquences positives de cette solution pour toutes les parties.

Exemple : « De cette façon, nous pourrons avoir une discussion plus organisée et respecter les délais de la
réunion. »

Cas réel :

Une collaboratrice prend régulièrement du retard sur ses livrables, affectant l’avancement du projet :

D : « Tu as remis ton rapport trois jours après la date prévue pour la troisième fois ce mois-ci. »

E : « Cela crée des tensions dans l’équipe et retarde la mise en œuvre de nos actions. »

S : « J’aimerais que tu respectes les délais fixés ou que tu m’informes en avance si un retard est inévitable. »

C : « Si nous communiquons mieux à l’avance, nous pourrons nous organiser et réduire le stress pour tout le
monde. »

3. Comment la théorie de l'assertivité pourrait-elle vous aider à mieux gérer votre carrière professionnelle ?

La théorie de l’assertivité peut transformer la gestion de carrière en permettant de :

Définir et atteindre ses objectifs : Être assertif aide à exprimer clairement ses ambitions professionnelles, que
ce soit pour demander une promotion, négocier un salaire ou postuler à des projets plus stimulants.

Exemple : « Je souhaite évoluer dans mes responsabilités. Quels objectifs dois-je atteindre pour prétendre à
une promotion ? »

Gérer les relations professionnelles : L’assertivité favorise une communication saine avec les collègues, les
supérieurs et les subordonnés. Cela limite les malentendus et les conflits.

Négocier efficacement : Que ce soit pour des horaires flexibles, des ressources ou un salaire, l’assertivité
permet de défendre ses droits sans agressivité.

Exemple : « J’apprécie beaucoup mon travail, mais je pense que mes responsabilités actuelles justifient une
révision de mon salaire. »

Prendre des décisions éclairées : L’assertivité aide à dire « non » aux tâches qui ne correspondent pas à ses
priorités ou qui risquent de nuire à son équilibre de vie.

1. Expliquer croyance limitante, croyance aidante et donnez des exemples

Croyance limitante : Une croyance limitante est une pensée ou une conviction négative profondément ancrée
qui freine une personne dans la réalisation de ses objectifs. Ces croyances agissent comme des barrières
mentales, souvent basées sur des expériences passées, des peurs ou des jugements extérieurs.

Exemple : Manque d'espoir : « Il est impossible de décrocher ce poste, même si je postule. »

Manque de capacité : « Je ne suis pas assez compétent(e) pour parler en public. »

Manque de mérite : « Je n’ai pas fait assez d’efforts pour mériter une promotion. »

Croyance aidante : À l’inverse, une croyance aidante est une pensée positive ou constructive qui pousse à
l’action et à la réussite. Elle favorise la confiance en soi et l’ouverture à de nouvelles opportunités.
Exemple : « Avec du travail et de la persévérance, je peux atteindre mes objectifs. »

« Même si je ne réussis pas tout de suite, chaque échec m’aidera à m’améliorer. »

« Je mérite de réussir, car j’apporte de la valeur dans ce que je fais. »

Différence clé : Les croyances limitantes freinent et découragent, tandis que les croyances aidantes
encouragent et motivent.

2. Comment peut-on prendre conscience de nos croyances limitantes et quelles sont les méthodes pour les
faire émerger ?

Prendre conscience de ses croyances limitantes est le premier pas vers leur transformation. Voici des méthodes
pour les identifier :

1. Identifier les pensées récurrentes : Observez vos réactions face aux défis. Lorsque vous vous dites « Je ne
peux pas » ou « Ce n’est pas pour moi », notez ces pensées. Ces phrases sont souvent des indices de croyances
limitantes.

2. Observer les comportements répétitifs : Certaines habitudes peuvent découler de croyances limitantes,
comme éviter des opportunités ou procrastiner par peur de l’échec.

3. Analyser les échecs et blocages : Posez-vous des questions :

Pourquoi ai-je échoué ?

Quelle pensée m’a empêché(e) de réussir ?

Ai-je déjà décidé que je ne pouvais pas réussir avant même d’essayer ?

4. Demander un feedback : Les personnes de confiance (coach, mentor, collègue, ami) peuvent souvent
observer des croyances que vous ne remarquez pas vous-même.

5. Méthodes spécifiques : Écriture et journaling : Notez vos pensées et analysez si elles sont rationnelles ou
influencées par des croyances limitantes.

Exercices de visualisation : Imaginez ce que vous voulez accomplir et observez si des pensées négatives
surgissent.

3. Comment pourriez-vous adoucir vos croyances limitantes, surtout celles émanant du domaine
professionnel ?

Pour atténuer les croyances limitantes, il est important de les transformer progressivement en croyances
aidantes. Voici des étapes et méthodes pour y parvenir :

1. Reconnaître et accepter la croyance : Acceptez que cette croyance est présente sans vous juger. Dites-vous :
« Oui, je pense cela, mais cela peut évoluer. »

2. Remettre en question la croyance : Posez-vous des questions pour évaluer la validité de votre croyance :

Cette pensée est-elle basée sur des faits ou sur des peurs ?

Y a-t-il des exemples de personnes dans ma situation qui ont réussi ?

Qu’est-ce qui me prouve que je ne suis pas capable ?

Par exemple : Si vous croyez que vous ne méritez pas de réussir, demandez-vous : « Pourquoi ne le mériterais-
je pas ? Ai-je vraiment moins de valeur que les autres ? »

3. Reformuler en croyance aidante : Transformez une croyance limitante en une affirmation positive et
réaliste.
Croyance limitante : « Je ne suis pas bon(ne) en communication. »

Croyance aidante : « Avec de l’entraînement, je peux améliorer mes compétences en communication. »

4. Expérimenter pour contredire la croyance : Mettez-vous volontairement dans des situations qui remettent
en question vos croyances limitantes.

Exemple : Si vous pensez que vous n’êtes pas fait(e) pour parler en public, commencez par des présentations
devant des petits groupes.

5. Utiliser des affirmations positives : Répétez des phrases aidantes au quotidien pour reprogrammer votre
esprit. Par exemple : « Je suis capable de relever de nouveaux défis. »

6. Travailler avec un coach ou mentor : Un professionnel peut vous aider à identifier vos croyances limitantes et
à élaborer des stratégies pour les surmonter.

Application dans le domaine professionnel :

Manque d'espoir :

Croyance limitante : « Je n’arriverai jamais à décrocher ce poste. »

Solution : Reformulez : « Si je prépare bien ma candidature et mets en valeur mes compétences, j’ai une chance
réelle. »

Action : Travaillez sur votre CV, demandez un feedback et entraînez-vous aux entretiens.

Manque de capacité :

Croyance limitante : « Je ne suis pas assez compétent(e) pour ce projet. »

Solution : Réfléchissez aux compétences nécessaires et faites un plan pour vous former.

Action : Suivez une formation ou demandez de l’aide à un collègue expérimenté.

Manque de mérite :

Croyance limitante : « Je ne mérite pas d’être promu(e). »

Solution : Listez vos réalisations professionnelles et leurs impacts pour prouver à vous-même votre valeur.

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