Zone d´expansion Zone de subduction Zone de collision
Fort: plus de Moins de 40 sur la fosse, puis
Flux Thermiques plus élevé en s´éloignant de la Faible, moins de 40
150mW/m2
fosse
À moins de 50 km de la
fosse, la profondeur est
faible, mais en s'éloignant Majoritairement
Flux sismiques Moins de 50km
progressivement, elle moins de 50km
augmente pour atteindre
une profondeur de 50 à
250 km, puis dépasse les
250 km.
Mouvement divergence convergence convergence
2)La dorsale océanique se caractérise par un flux thermique supérieur à la
moyenne, dû à la remontée de magma qui forme la lithosphère océanique.
Les plaques tectoniques situées de part et d’autre de la dorsale s’écartent
sans engendrer de ruptures majeures ni de fortes contraintes : les foyers
sismiques y sont superficiels.
En zone de subduction, le flux thermique est faible au niveau de la fosse
océanique, ce qui s’explique par le plongement d’une plaque
lithosphérique froide dans l’asthénosphère. À l’inverse, au niveau des
chaînes volcaniques, le flux thermique est élevé, en raison de la présence
de magma dans la lithosphère. Les séismes, localisés le long de la plaque
plongeante, reflètent la rigidité et la froideur de cette plaque, soumise à
d’importantes contraintes. Ces séismes deviennent de plus en plus
profonds à mesure que la plaque s’enfonce dans le manteau.
Dans les zones de collision, le flux thermique reste faible, car la
lithosphère continentale y est fortement épaissie. Les séismes y sont
majoritairement superficiels, car la lithosphère continentale en collision
reste concentrée dans les premiers kilomètres sous la surface.
Contrairement à la subduction océanique, aucun matériau froid et cassant
n’est présent au-delà de 100 km de profondeur.
- Dorsale océanique :
Flux thermique élevé dû à la remontée de magma formant la
lithosphère océanique.
a
Les plaques s’écartent sans fortes contraintes ni ruptures majeures.
Foyers sismiques superficiels.
- Zone de subduction :
Flux thermique faible au niveau de la fosse, lié au plongeon d’une
plaque froide dans l’asthénosphère.
Flux thermique élevé au niveau des chaînes volcaniques, en raison
de la présence de magma.
Séismes suivant la plaque plongeante, de plus en plus profonds à
mesure de son enfoncement.
- Zone de collision :
Flux thermique faible à cause de l’épaississement de la lithosphère
continentale.
Séismes principalement superficiels, limités aux premiers kilomètres
de profondeur.
Aucun matériau rigide et froid au-delà de 100 km de profondeur.
ACTIVTÉ 6 :
2) Lorsque le magma se refroidit et se solidifie, il donne naissance à
des roches aux caractéristiques diverses, influencées par sa
composition chimique et sa vitesse de refroidissement. La teneur en
silice joue un rôle majeur dans la couleur de la roche : plus elle est
élevée, plus la roche sera claire. La rapidité du refroidissement
détermine la texture de la roche : une cristallisation lente en
profondeur produit des roches à texture grenue (plutoniques), tandis
qu’un refroidissement rapide en surface donne des roches à texture
microlitique (volcaniques), avec des cristaux difficiles à distinguer.
Dans les dorsales océaniques, les roches magmatiques formées sont
généralement sombres. En profondeur, elles se présentent sous
forme de gabbros (roches plutoniques), tandis qu’en surface, des
basaltes (roches volcaniques) se forment. En zone de subduction, on
observe une plus grande diversité et des teintes plus claires : en
profondeur, des roches plutoniques comme les diorites ou les
granites se forment, tandis qu’en surface, des andésites et rhyolites,
des roches volcaniques, apparaissent. Enfin, dans les zones de
collision, la lithosphère génère des roches magmatiques
principalement riches en silice, telles que les granites, qui sont
plutoniques et se forment profondément.