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Livret Re Visions 2nde VF

Ce livret de révisions pour la spécialité physique-chimie en 1ère présente les notions clés de 2nde nécessaires pour réussir cette année. Il inclut des explications sur la synthèse chimique, les solutions, la concentration, ainsi que des applications pratiques pour renforcer la compréhension. Les corrections des applications sont fournies à la fin pour aider à l'auto-évaluation.

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Livret de révisions pour aborder la spécialité physique-chimie

en 1ère dans de bonnes conditions

Tu as choisi la spécialité physique-chimie pour ton année de 1ère.


Voilà un fascicule regroupant toutes les notions abordées en 2nde qui seront réutilisées en 1ère en
spécialité.
Nous te conseillons vivement de prendre le temps de voir ou de revoir les parties sur lesquelles tu ne
te sens pas très à l’aise pour aborder ton année de 1ère dans de bonnes conditions.

Chaque notion est suivie d’une application directe afin de vérifier que tu as bien compris. Les
corrections des applications sont données en fin de fascicule.

Bon courage !
Table des matières :

CHIMIE

La synthèse d’une espèce chimique naturelle p. 4

Les solutions, la concentration massique, la dilution, la dissolution et l’échelle de teinte p. 6

Atomes et ions p. 8

Mole et quantité de matière p. 11

Réactions de combustion p. 14

PHYSIQUE

Les signaux électriques et les capteurs p. 15

L’émission et la perception d’un son p. 17

La lumière et les lentilles p. 19

Comment décrire un mouvement p. 23

CORRECTION DES APPLICATIONS p. 26

3
La synthèse d’une espèce chimique naturelle
a. Espèces naturelles, synthétiques et artificielles

* Une espèce chimique est naturelle si elle existe dans la nature.


* Une espèce chimique est dite synthétique si elle est fabriquée par l’être humain et existe aussi dans la nature.
* Une espèce chimique est dite artificielle si elle est fabriquée par l’être humain et n’existe pas dans la nature.
Pour des raisons économiques (fabriquer une molécule revient souvent moins cher que de l’extraire de son milieu
naturel) et écologiques (éviter la surexploitation des ressources naturelles), les industriels préfèrent synthétiser une
molécule plutôt que de réaliser son extraction dans la nature.
Une molécule de synthèse est exactement identique à la molécule naturelle.

b. Etapes d’une synthèse chimique

La synthèse chimique est la fabrication d’une espèce chimique en laboratoire ou en industrie.


* Des réactifs sont mélangés dans un ballon en suivant un protocole précis : le mélange est appelé mélange réactionnel.
Ces espèces chimiques peuvent être nocives pour l’être humain et l’environnement, on prendra donc soin de lire les
pictogrammes et respecter les consignes de sécurité (port d’une blouse, de lunettes, de gants, manipulation sous une
hotte aspirante…).
* Une synthèse s’effectue en plusieurs étapes :

- Transformation chimique

L’espèce synthétisée est formée au cours d’une transformation chimique.


On utilise généralement un montage de chauffage à reflux :

Le montage de chauffage à reflux permet :


- de chauffer le mélange réactionnel pour accélérer la transformation
chimique ;
- d’éviter les pertes de matière lors de l’ébullition : lorsque les vapeurs
montent dans le réfrigérant, elles repassent à l’état liquide et retombent dans
le mélange réactionnel.

Application 1 : La menthone est naturellement présente dans l’huile essentielle de menthe.


Elle peut être synthétisée à partir du protocole expérimental suivant :
- Introduire dans un ballon 45,6 g de menthol, 100 mL de solution aqueuse de
permanganate de potassium, quelques gouttes d’acide sulfurique concentré et quelques
grains de pierre ponce.
- Chauffer à reflux pendant une heure.
a. En essayant de ne pas regarder le schéma ci-dessus, légender le schéma du montage
ci-contre :
b. Expliquer le principe d’un chauffage à reflux en nommant les changements d’état
observés dans le milieu réactionnel au niveau des pièces de verrerie 2 et 1.

- Séparation et purification de l‘espèce synthétisée

* A la fin de la transformation, il faut séparer le produit recherché du reste du mélange (réactifs en excès, solvant, autres
produits formés).
Si le mélange réactionnel est liquide, Si l’espèce synthétisée est solide,
on réalise une extraction liquide-liquide : on réalise une filtration sous vide :

* Après séparation, l’espèce contient toujours des impuretés qu’il


faut éliminer par une méthode appropriée.

- Identification de l’espèce synthétisée

4
Une fois l’espèce séparée et purifiée, elle doit être identifiée.
* La chromatographie sur couche mince (CCM) permet de séparer et identifier des espèces chimiques présentes
dans un mélange liquide homogène.

* Interpréter un chromatogramme :

* Quand les espèces à identifier sont incolores, on place la plaque à CCM sous une lampe à UV ou on la plonge dans un
révélateur (diiode, permanganate de potassium) pour faire apparaître les taches.

Application 2 : Suite à la transformation chimique effectuée pour synthétiser la menthone, on la sépare du mélange et on réalise une
CCM pour identifier l’espèce chimique synthétisée. Le chromatogramme obtenu après révélation est donné ci-dessous :

A : menthone
B : huile essentielle de menthe
C: espèce chimique
synthétisée

Interpréter ce chromatogramme pour en déduire que l’espèce synthétisée est bien la menthone.

* En complément de la chromatographie, on peut identifier une espèce chimique en mesurant d’autres paramètres,
comme sa masse volumique si elle est liquide ou sa température de fusion si elle est solide.

Application 3 : Données de l’exercice précédent sur la menthone :


- température de fusion : θf = - 6 °C
- température d’ébullition : θeb = 207 °C
- masse volumique : ρ = 0,89 g.mL-1
Proposer une autre technique d’identification de l’espèce synthétisée.

Correction des applications page 26

5
Les solutions, la concentration massique,
la dilution, la dissolution et l’échelle de teinte

- Qu’est-ce qu’une solution ?


Une solution aqueuse est un liquide homogène contenant plusieurs espèces chimiques, dont une très majoritaire qui est
l'eau (le solvant), et des espèces très minoritaires (les solutés).

Application 1 : C’est l’été, tu te prépares une citronnade en dissolvant 1 cuillère a café de sucre (5 g de sucre dans un grand verre
d’eau (200 mL d’eau) et en ajoutant le jus d’un demi citron (contenant essentiellement de l’acide citrique). Tu as réalisé une solution
aqueuse. Précise le solvant et les solutés de la solution que tu as préparée.

- Notion de concentration massique

Lorsqu’on a une solution, la masse de soluté contenue dans un litre de cette solution est appelée concentration
massique. La concentration massique, de symbole Cm, s’exprime donc en g.L‒1 (ou g/L)
Pour calculer la concentration massique d’une espèce dissoute dans un volume autre qu’un litre, on peut utiliser la
relation suivante : g
𝒎𝒔𝒐𝒍𝒊𝒅𝒆 𝒅𝒊𝒔𝒔𝒐𝒖𝒕
𝑪𝒎 =
g.L-1 𝑽𝒔𝒐𝒍𝒖𝒕𝒊𝒐𝒏 L

Exemple : Le sérum physiologique, utilisé pour le lavage des yeux par exemple, est une solution d’eau salée de
concentration massique Cm = 9,0 g.L-1. Ceci signifie que dans 1L de sérum physiologique, on a dissout 9,0 g de sel.
La formule nous permet aussi de connaître la masse de sel dans 250 mL de solution par exemple : msel = Cm x Vsolution =
9,0x250.10-3 (pour convertir le volume en litre) = 2,3 g de sel.

Application 2 : Quelle est la concentration massique en sucre de la citronnade préparée au dessus ?

- Comment préparer une solution aqueuse de concentration massique connue ?


1. Par dissolution
La dissolution consiste à dissoudre un solide dans de l’eau.

1ère étape : Calcul de la masse de solide à dissoudre :


Connaissant la concentration massique attendue et le volume de solution, on peut calculer, dans un premier temps la
masse de solide à dissoudre (soluté) d’après la formule donnée ci-dessus :
𝑚!"#$%& !"##$%& = 𝐶! ×𝑉!"#$%&"' (Attention aux unités !)

2ème étape : Protocole expérimental de


dissolution :
Par exemple, pour préparer 250 mL d’une
solution de sérum physiologique
1. Prélever m = 2,3 g de sel à l’aide d’une
balance préalablement tarée
2. Placer le sel dans une fiole jaugée de
250 mL
3. Remplir la fiole jaugée avec de l’eau
distillée jusqu’au ¾
4. Boucher et agiter jusqu’à dissolution
complète du sel
5. Compléter avec de l’eau distillé jusqu’au
trait de jauge.

Application 3 : Écrire le protocole de dissolution permettant d’obtenir 200 mL d’une solution d’eau sucrée de concentration massique en
sucre Cm = 60 g.L-1.

2. Par dilution
La dilution consiste à ajouter de l’eau dans une solution aqueuse trop concentrée (appelée solution mère), pour
diminuer sa concentration et obtenir une solution moins concentrée (appelée solution fille).
Exemple : C’est ce que tu fais lorsque tu ajoutes de l’eau dans ton sirop de grenadine que tu trouves trop sucré !

6
Lors d’une dilution, on a toujours la relation suivante entre les concentrations de solutions mère et fille et les volumes
de solution mère prélevé et de solution fille préparée (attention, les deux concentrations doivent être dans la même
unité, tout comme les deux volumes).
Cmère x Vmère prélevé = Cfille x Vfille préparée
1ère étape : Calcul du volume de solution mère à prélever :
Connaissant la concentration de la solution fille attendue, le volume de solution fille que l’on veut préparer et la
concentration de la solution mère, on peut calculer le volume de solution mère à prélever, avec la relation précédente :
!!"##$ ×!!"##$ !"é!"#é!
Vmère prélevé =
!!è!"
2ème étape : Protocole expérimental de dilution :
Par exemple, s’il faut prélever 10,0 mL de la solution mère pour préparer 250 mL de solution fille :
1. Prélever 10,0 mL de solution mère à l’aide
d’une pipette jaugée de 10,0 mL munie d’une
propipette.
2. Placer le prélèvement dans une fiole jaugée de
250 mL
3. Remplir la fiole jaugée avec de l’eau distillée
jusqu’au ¾
4. Boucher et agiter
5. Compléter avec de l’eau distillé jusqu’au trait
de jauge.

Application 4 : Écrire le protocole de dilution permettant de


préparer 200 mL d’une solution d’eau sucrée de concentration
massique en sucre Cfille = 6,0 g.L-1 à partir de la solution à mère à 60 g.L-1 de l’application 3.

- Réalisation d’une échelle de teinte et utilisation pour déterminer une concentration


On réalise une échelle de teinte en préparant plusieurs solutions de concentration massique connue en espèce colorée

Ci contre, un exemple d’échelle de teinte pour


l’espèce chimique colorée diiode : De S1 à S6, la
solution est de plus en plus concentrée en
diiode, donc elle est de plus en plus foncée.

On peut alors déterminer la


concentration massique de l’espèce colorée
dans une solution dont on ne connaît pas la
concentration en comparant sa couleur aux
solutions de l’échelle de teinte.

Par exemple, ici, la couleur de la solution S est la C1=0,25g/L C2 =0,5g/L C3=0,75g/L C4=1,0g/L C5=1,3g/L C 6=1,5g/L
même que celle de S3. On en déduit que la
concentration en diiode de la solution S est la
même que la concentration de S3, soit 0,75 g.L-1.

Application 5 :
On veut connaître la concentration en bleu patenté d’un
bonbon schtroumpf. Le bleu patenté est un colorant bleu qui
donne sa couleur au bonbon.
Pour ce faire, on réalise une échelle de teinte en préparant 4
solutions de bleu patenté de concentrations connues (voir
S image ci-contre).
On dissout le bonbon schtroumpf dans 25 mL d’eau chaude
pour obtenir la solution S.

Déterminer un encadrement de la concentration en bleu


patenté dans la solution obtenue à partir du bonbon
schtroumpf.

Correction des applications page 26

7
Atomes et ions
a) Constitution d'un atome

L’atome est constitué d'un noyau autour duquel gravitent des électrons.
Le noyau est constitué de protons et de neutrons. Les protons et les neutrons sont nommés nucléons

b) Notation symbolique de l’atome :

A
Z
X
X=Symbole de l'élément
A = nombre de nucléons = nbr de protons + nbre de neutrons
Z = nombre de protons
N = nombre de neutrons = A-Z

Application 1 : Donner le nombre de protons et de neutrons dans l’atome de Carbone 14. En déduire le nombre de
nucléons.

c) Les éléments
On donne le nom d’élément chimique à l’ensemble des entités chimiques (atomes, ions) caractérisées par le même
nombre Z de protons dans leur noyau. Les éléments chimiques sont représentés par leur symbole chimique X.

Application 2 : Donner le nom des principaux éléments


C= He=
O= N=
H=

d) Masse d'un atome


La masse de l’atome est concentrée dans le noyau de l'atome. On peut considérer que la masse de l'atome est égale à
la masse du noyau de l'atome, autrement dit la masse de ses A nucléons

Donc matome = mnoyau= A x mnucléon


Avec
mnucléon = mneutron= mproton = 1,67x10-27 kg.

Application 3 : Calculer la masse de l’atome de Carbone 14

e) Taille d'un atome


L'ordre de grandeur du diamètre d'un atome est de 10-10 m, tandis que celui de son noyau est de 10-15 m
L'atome et donc environ 100 000 fois plus grand que le noyau.

f) Charge d'un atome

La charge d'un atome est de Qatome=O C, car l'atome est électriquement neutre
L’unité de charge est le Coulomb C

Pour respecter la neutralité électrique de l’atome, le nombre de proton dans l’atome doit être égal à son
nombre d'électron.

Application 4 : Donner le nombre d’électrons dans l’atome de Carbone 14

g) Ion monoatomique
Un ion monoatomique est un atome qui a perdu ou gagné un ou plusieurs électrons.
Un cation est un atome qui a perdu un ou plusieurs électrons (le cation est chargé positivement).
Un anion est un atome qui a gagné un ou plusieurs électrons (l’anion est chargé négativement).
Application 5 : Identifier les cations et les anions parmi les ions suivants :
Cl- ; Al3+ ; O2- ; Fe2+
8
h) Les couches électroniques :

La configuration électronique d’un atome ou d’un ion décrit la manière dont les électrons sont répartis dans le nuage
électronique.
Les électrons sont répartis dans des couches (caractérisées par des numéros : 1, 2, 3…) et des sous couches (s, p).

Les règles de remplissages des couches et sous-couches sont les suivantes :


On remplit les couches et les sous couches tant que l’on a des électrons à répartir, en respectant les règles suivantes :
1. on remplit d’abord la couche 1, qui ne contient qu’une sous-couche : la sous-couche « s »
2. puis la couche 2, qui contient deux sous-couches : les sous-couche « s » et « p »
3. puis la couche 3, qui contient deux sous-couches : les sous-couche « s » et « p »
4. La sous-couche « s » peut contenir 2 électrons au maximum, tandis que la sous-couche « p » peut contenir
6 électrons au maximum.
5. on ne peut commencer à remplir une autre couche ou sous-couche que si la précédente est pleine.

Les électrons de valence sont les électrons situés sur la dernière couche.

Exemple : !𝑁 : Le noyau de cet atome contient 7 protons. L’atome contient donc 7 électrons également (puisqu’un atome
est toujours électriquement neutre). Il faut donc répartir les 7 électrons sur les couches et sous-couches :
!𝑁 : (1s) (2s) (2p)
2 2 3

Il contient 5 électrons de valence (car il y a 2+3=5 électrons sur la couche n°2)

Application 6 : Donner la structure électronique ainsi que le nombre d’électrons de valence des atomes suivants :
l’oxygène (Z=6) et le chlore (Z=17)

i) Règles de stabilité des éléments


Les gaz rares sont des éléments chimiques stables ou inertes c’est-à-dire qu’ils ne participent pas à des réactions
chimiques. Ce sont les éléments situés dans la dernière colonne du tableau périodique : He, Ne, Ar…

Toute transformation chimique d’un élément tend à lui permettre d’acquérir la structure électronique du gaz
rare dont il est le plus proche dans le tableau périodique.

a. Règle du duet et de l’octet


Les éléments de numéro atomique inférieur ou égal à 4 évoluent de manière à acquérir la structure électronique de
l’hélium 1s2.
Les éléments de numéro atomique supérieur à 4 évoluent manière à acquérir la structure électronique du néon 1S2 2s2
2p6 ou de l’argon 1S2 2s2 2p6 3s2 3p6. Ils portent alors 8 électrons (un octet) sur leur couche externe.

b. Formation d'ions :
Pour se stabiliser un élément va acquérir la structure électronique du gaz rare dont il est le plus proche dans le
tableau périodique (He règle du duet ou Ne et Ar règle de l’octet) en perdant ou en gagnant des électrons.

Application 7 : Donner l’ion que va former l’atome de Magnésium Z=12 (justifier)

j) Les liaisons chimiques


Pour respecter la règle du duet ou de l’octet, certains atomes peuvent se transformer en ion monoatomique en gagnant ou
en perdant 1, 2 ou 3 électrons. Il existe une autre façon pour un atome d’acquérir une structure électronique stable :
former et partager des liaisons (dites « covalentes ») avec un ou plusieurs atomes (chaque liaison correspond à la
mise en commun de 2 électrons). Une liaison est représentée par un trait entre les atomes ; il peut y avoir une liaison
simple comme pour le dihydrogène H-H, une liaison double comme pour le dioxygène O=O ou une liaison triple comme
pour le diazote

k) Schéma de Lewis d'un atome


Le schéma de Lewis d'un atome permet de connaître le nombre de liaisons pouvant être formé par un atome, pour
trouver le schéma de Lewis d'un atome il faut :

Étape 1
Décompter le nombre d'électrons situés sur la couche de valence de l'atome
9
Exemple du chlore
La structure électronique de l'atome de chlore est 1s22s22p63s23p5, il possède donc 7 électrons sur sa couche
externe.

Etape 2
1. Placer les électrons de la couche externe autour du symbole de l'élément chimique selon les quatre
directions.
2. Faire un tour, s'il y a plus de quatre électrons à placer, faire un second tour.
Exemple du chlore

Etape 3
3. Les paires d'électrons doivent être reliées par un trait pour former un doublet électronique.

Les électrons restés seuls sont appelés électrons non-appariés, ce sont les électrons non appariés qui vont
permettre de réaliser des liaisons avec d'autres atomes (un électron non apparié établira une liaison). Ces liaisons
sont appelées liaisons covalentes.
Les doublets électroniques sont appelés doublets non-liants, les doublets non-liant ne vont pas former de
liaisons.

Exemple du chlore

Électrons non appariés Doublet non liant

Schéma de Lewis du chlore

Application 8 : Donner le schéma de Lewis de l’oxygène (O : Z = 8)

l) Formation d'une molécule (Schème de Lewis)


Chaque électron non-apparié d’un atome est amené à se lier avec un électron non-apparié d'un autre atome
(liaison covalente).
Dans le schéma de Lewis :
1. Les liaisons covalentes entre chacun des atomes sont représentées par des tirets entre deux atomes
2. Les doublets non liants sont représentés par un tiret sur l’atome

Exemple : la molécule de dichlore Cl2

Application 9 : Donner le schéma de Lewis de la molécule de dioxygène O2

Correction des applications p 26

10
Mole et quantité de matière
1. Comment calcule-t-on le nombre d’entités (atomes, molécules ou ions) dans un échantillon ?
Si m est la masse d’un échantillon constitué d’entités de masse mentité, alors le nombre N d’entités présentes dans
l’échantillon est donné par la formule mathématique :
𝐦
N=
𝐦𝐞𝐧𝐭𝐢𝐭é

N est un nombre, il est donc sans unité. m et mentité : doivent être exprimées dans la même unité (g ou kg,…)

Exemple :
Calculons le nombre N d’atomes de platine contenus dans une bague en platine de masse m = 9,8 g. La masse d’un atome
de platine mpt = 3,24 X 10-25 kg.
!,!
N= !!" = 3,0 X 10 atomes de platine
25
!,!" ! !"

Application 1
Calculer le nombre de molécules N présentes dans un litre d’eau sachant qu’une molécule d’eau pèse 3,0 X 10-23 g
(rappel : 1L d’eau pèse 1 kg).

2. Qu’est ce que la quantité de matière ?


La matière qui nous entoure est constituée d’entités microscopiques de dimension très petite (ordre du nanomètre) et de
masse très faible (de l’ordre de 10-25 kg).
Pour faciliter le comptage de ces entités, on les regroupe en paquets (Comme on regroupe les grains de riz dans des
paquets de riz par exemple). En chimie, chaque paquet contient 6,02 X 1023 entités (atomes, ions ou molécules). Ce
paquet est appelé une mole.

1. Définition de la quantité de matière

Une mole d’entités correspond exactement à un « paquet » de 6,02 X 1023 entités.


La quantité de matière est la grandeur utilisée pour compter un nombre d’entités microscopiques. Elle s’exprime en
mole (symbole : mol).

On utilise également des sous-multiples de la mole :


1 mmol (millimole) = 1.10-3mol ; 1 μmol (micromole) = 1.10-6 mol.

Exemple :
23 μmol = 23 x 10-6 mol = 2,3 x 10-5 mol

2. Constante d’Avogadro
Le nombre d’entités contenues dans 1 mole (donc dans 1 paquet) est une constant, appelée la constante d’Avogadro.
Elle est notée NA (un nombre n’est pas une constante !! car un nombre est sans unité et la constante d’Avogadro a une
unité !!).
Sa valeur est exactement NA = 6,022 140 76.1023 mol-1(C’est une valeur qui vous sera toujours donnée).

3. Quantité de matière et nombre d’entités

Le nombre N d’entités microscopiques et leur quantité de matière n dans un échantillon sont liés par l’expression :
𝐍
n=
𝐍𝐀

n en mol ; N sans unité et NA en mol-1.

Exemple :
Calculons la quantité de matière n c'est-à-dire le nombre de moles contenues dans une lame de fer contenant 3,0 X 10 23
atomes.
!,! ! !"!"
La quantité de matière n = = 0,5 mol
!,! ! !"!"

Application 2
Déterminer la quantité de matière n de molécules d’eau de l’application 1.
Correction des applications page 27

11
Modélisation d’une transformation par une réaction chimique
– Équilibrer une équation chimique

1) Observations macroscopiques (à notre échelle)

Au cours d’une transformation chimique, des réactifs réagissent et forment des produits : un réarrangement entre les
atomes a lieu.
Pour écrire l’équation de la réaction, il faut identifier les espèces mises en jeu.
Pour cela, observer expérimentalement ce qui se passe lors de la transformation est crucial. En effet, des changements
peuvent être visibles : apparition d’un solide, formation de bulles donc d’un gaz, changement de couleur… Pour identifier
les espèces formées il est possible parfois d’utiliser des tests chimiques d’identification.

Ces observations expérimentales macroscopiques nous permettent d’écrire l’équation de la réaction modélisant la
transformation chimique microscopique en identifiant les réactifs et les produits.

2) Réaction chimique et équation de réaction


Au cours d’une transformation chimique
1. les réactifs sont les espèces chimiques consommées ;
2. les produits sont les espèces chimiques formées.

Une réaction chimique modélise le passage des réactifs aux produits.


Une réaction chimique est associée à une équation de réaction :
Réaction
Réactifs Produits
chimique

Seuls les réactifs et les produits figurent dans l’équation de la réaction.


Les espèces présentes, mais qui ne réagissent pas (appelées espèces spectatrices) ne sont pas indiquées.

L’équation de la réaction traduit la conservation des éléments et de la charge électrique entre les réactifs et les
produits.
Autrement dit, le nombre total de chaque sorte d’élément se conserve et la somme des charges électriques du côté des
produits est égal à celle du côté des réactifs.

Pour traduire ces conservations dans l’équation de la réaction, il faut souvent équilibrer les réactifs et les produits en
utilisant des coefficients appelés stoechiométriques. Le chiffre 1 n’est jamais écrit.

Exemples :
Equation de la combustion complète du méthane dans le dioxygène de l’air :
CH4(g) + 2 O2(g) → CO2(g) + 2 H2O(g)

Equation de la réaction entre le fer solide et l’acide chlorhydrique (H+(aq) ; Cl-(aq)). Les ions chlorure sont spectateurs, ils
n’apparaissent pas dans l’équation.

Fe(s) +2 H+(aq) → H2(g) + Fe2+(aq)

Méthode pour équilibrer les équations associées aux réactions de combustion :

Application 1 :
Équilibrer les équations chimiques suivantes en ajustant les coefficients stoechiométriques :
….. Na (s) + ……. Cl2 (g) → ………. NaCl (s)
…………. Fe (s) + …………. O2 (g) → ……….. Fe3O4 (s)
………… Na2SO4 (s) → …………….. Na+ (aq) + …………… SO42- (aq)

12
3) Réactif limitant

La quantité des réactifs diminue au cours d’une transformation.


Quand la quantité de matière s’annule pour un seul réactif, la transformation s’arrête : on dit que ce réactif est
limitant.

Remarque : si les deux réactifs sont entièrement consommés cela veut dire qu’ils ont été mélangés dans les proportions
stoechiométriques ; le mélange est dit stœchiométrique.

Exemple : Réaction entre le zinc métallique et l’acide chlorhydrique

Application 2 : On considère la réaction d'équation bilan suivante :


4 NH3 + 5 O2 → 4 NO + 6 H2O
On mélange nNH3 = 2,5.10-2 mol avec nO2 = 3,5.10-2 mol
Déterminer le réactif limitant de cette réaction.

4) Aspect énergétique

Rappelons que le système chimique désigne le mélange d’espèces chimiques intervenant dans une réaction chimique.
Une transformation chimique peut s’accompagner d’une variation de température du système chimique.
Dans le cas où la température du système augmente, la transformation est dite exothermique.
En revanche, si la température du système diminue, la transformation est dite endothermique.

Application 3 :
Dans un calorimètre, un échantillon d’eau de volume V = 200 mL est introduit et on relève la température initiale Θi =
20,2 °C.
Un échantillon d’hydroxyde de sodium de masse m = 2,0 g est placé dans l’eau, le calorimètre est fermé et agité. La
température finale du mélange est alors mesurée Θf = 31 °C.
Préciser si la dissolution dans l’eau de l’hydroxyde de sodium est une transformation endothermique ou exothermique

Correction des applications p. 27

13
Réactions de combustion.
1. Réactions de combustion

Une réaction de combustion est une réaction faisant intervenir le dioxygène O2 comme l’un de ses réactifs.
Les produits d’une combustion sont uniquement de l’eau H2O et du dioxyde de carbone CO2.

Exemple 1 : la combustion du méthane CH4 a pour équation de réaction :


CH4 (g) + 2 O2 (g) → CO2 (g) + 2 H2O (g)

Rappelons que :
6. dans l’écriture d’une équation de réaction, il faut préciser l’état physique (gaz, liquide, solide) de chaque
espèce chimique intervenant dans cette équation de la réaction.
7. L’équation écrite doit-être équilibrée. Il faut donc toujours vérifier que l’équation chimique est bien
équilibrée, et l’équilibrer le cas échéant. (voir Modélisation d’une transformation par une réaction chimique
8. – Équilibrer une équation chimique : chapitre précédent)

Application 1 :
Écrire l’équation de combustion du carbone, puis celle du glucose (poudre blanche) de formule chimique C6H12O6.

Correction des applications page 28

14
Les signaux électriques et les capteurs

1/ Qu’est-ce qu’un circuit électrique ?


Un circuit électrique est un ensemble de fils et de composants formant un chemin fermé dans lequel se déplacent
des porteurs de charges électriques (les électrons).
Dans les circuits électriques, on distingue :
a. Les dipôles : éléments que l’on branche avec deux fils (ils ont une
« entrée » et une « sortie »). (Ex : M le moteur est un dipôle)
b. Les nœuds : point du circuit qui relie plus de 2 dipôles (Ex : B est un
nœud mais pas A)
c. Les branches : portion de circuit comprise entre 2 nœuds. (Par
exemple BG est une branche)
d. Les mailles ou boucles : ensemble de branches d’un circuit formant un
chemin fermé. (par exemple, ABGHA est une maille).

Application 1 : Entourer dans le circuit, avec des couleurs différentes, un dipôle, un nœud, une branche et une maille
différents de ceux donnés dans les exemples.

2/ Quelles sont les grandeurs mesurées dans un circuit électriques ?


A/ L’intensité électrique
L’intensité électrique représente la quantité d’électrons traversant une section de circuit à un instant donné. Elle
se mesure avec un ampèremètre placé en série dans la branche, se note 𝑰 et s’exprime en Ampère.
Les flèches symbolisant l’intensité électrique dans une branche sont orientées du + vers le – du générateur (dans le
sens inverse de circulation des électrons).

B/ La tension électrique
En comparant les électrons à un écoulement d’eau, on peut dire que la tension électrique est équivalente à la
différence d’altitude entre deux points du circuit. Elle se mesure avec un voltmètre placé en dérivation du dipôle dont on
veut mesurer la tension, se note 𝑼 et s’exprime en Volt.
Les flèches symbolisant la tension électrique aux bornes d’un dipôle autre
que le générateur vont en sens inverse de l’intensité. Pour le générateur, elles
vont dans le même sens.

3/ Quelles sont les lois utilisées dans un circuit électrique


A/ Loi des nœuds
« La somme des intensités qui entre dans un nœud est égal à la somme des intensités qui en sort ».

Exemple :
Au niveau du nœud C : I1 entre dans le nœud, I2 et I3 sortent du nœud donc,
d’après la loi des nœuds : I1 = I2 + I3.
Au niveau du nœud B, I2 et I3 entrent dans le nœud, I1 sort du nœud.
D’après la loi de nœuds : I2 + I3 = I1. On retrouve la même équation qu’au nœud C.

B/ Loi des mailles


« La somme algébrique des tensions dans une maille est nulle ».
Le mot algébrique signifie qu’on va additionner ou soustraire les tensions entre elles selon le sens dans lequel on
les rencontre.
Si les flèches de tension que l’on rencontre sont dans le même sens que la flèche centrale, alors on associe
cette tension à un +, si la flèche de tension que l’on rencontre est dans le sens opposé à la flèche centrale, alors on
associe cette tension à un -. La considération des signes + et – est l’application mathématique du mot « algébrique » dans
la loi des nœuds.
Quand le tour complet est fini, on ajoute « =0 » puisque la loi stipule que la somme
algébrique des tensions est nulle.
Exemple :
Ici on a : -U1 + U2 + U3 = 0
Si on avait placé la flèche centrale dans l’autres sens, on aurait eu U1 – U2 – U3 = 0, ce qui revient exactement à la
même équation.

Application 2 : Dans le circuit suivant, calculer I2 et U4 sachant que :


I1 est l’intensité traversant la lampe L1, elle vaut 5 mA.

15
I2 est l’intensité traversant la lampe L2.
I3 est l’intensité traversant la pile, elle vaut 30 mA.
U1 est la tension aux bornes de la lampe L1.
U2 est la tension aux bornes de la lampe L2, elle vaut 2 V.
U3 est la tension aux bornes de la résistance, elle vaut 3 V.
U4 est la tension aux bornes du moteur.
U5 est la tension aux bornes de la pile.

4/ Qu’est-ce qu’une caractéristique courant tension ?


A/ Définition
Une caractéristique courant-tension est un graphique présentant
la tension en fonction de l’intensité (la tension en ordonnée et
l’intensité en abscisse) ou l’intensité en fonction de la tension
(intensité en ordonnée et la tension en abscisse).

B/ Dipôles ohmiques, loi d’Ohm


On dit qu’un élément d’un circuit à un comportement ohmique lorsque sa caractéristique
courant-tension est une droite linéaire (c’est-à-dire une ligne droite passant par l’origine).
Les résistances sont des dipôles avec un comportement ohmique.
La tension à leurs bornes et l’intensité les traversant sont reliées par la relation suivante :
𝑈 = 𝑅 ×𝐼
Avec 𝑈 en V (volts), 𝑅 en Ω (ohms) et 𝐼 en A (ampères).

Application 3 : Dans le circuit de l’application de la partie 3, calculer


la valeur de la résistance présente dans le circuit.

5/ Qu’est-ce qu’un capteur électrique ?


A fortiori, les capteurs électriques sont des objets ayant la capacité d’un matériau à changer une de ses
caractéristiques électriques (tension, intensité, résistance…) en fonction de
grandeurs physiques extérieures (température, pression, intensité lumineuse…).
Prenons l’exemple d’une photorésistance : c’est une résistance (grandeur de
sortie) dont la valeur change en fonction de l’éclairement lumineux (grandeur
d’entrée). Pour pouvoir l’utiliser, on a besoin d’avoir sa courbe d’étalonnage que l’on
construit en mesurant simultanément la résistance de la photorésistance ET
l’éclairement lumineux environnant (à l’aide d’un appareil de mesure adapté qui
s’appelle un luxmètre).

Il existe d’autre capteurs, nombreux, dont il faut comprendre, via la lecture


des informations, quelle est la grandeur d’entrée et quelle est la grandeur de sortie, qui est celle à laquelle on a accès.

Grandeur d’entrée Capteur Grandeur de sortie

Application 4 : (d’après le livre scolaire)


La thermistance est un capteur de température résistif très utilisé
dans l’industrie. On a mesuré la valeur de la résistance d’une
thermistance en fonction de la température. Voici la courbe
d’étalonnage obtenue.
1/ A l’aide de quel appareil mesure-t-on une résistance ?
Ohmmètre
2/ On plonge la thermistance dans de l’eau chaude. On mesure
alors 𝑅 = 500 Ω. Quelle est la température de l’eau ?
3/ On plonge la thermistance dans de l’eau bouillante. Peut-on
prévoir à l’aide de la courbe d’étalonnage quelle sera la valeur
indiquée par le capteur ? Pourquoi ?

Correction des applications page 28

16
L’émission et la perception d’un son 1I
I Les sons et leur propagation
a) Émission d’un son
• Un son est produit par la mise en vibration d’un objet (une
corde de guitare, la membrane d’un haut-parleur, une corde
vocale, branches d’un diapason, …).
• Le son produit peut être amplifié grâce à une caisse de
résonance.
• La vibration produite par cet objet est transmise jusqu’au
récepteur grâce au milieu de propagation.

b) Propagation d’un son


• Le son nécessite un milieu matériel pour se propager. Celui-ci peut être liquide, solide ou gazeux. La vibration de
l’objet émettant le son se transmet de proche en proche dans toute la matière du milieu jusqu’au récepteur.
Le son ne peut donc pas se propager dans le vide.
• Dans un milieu donné, le son se propage avec une vitesse caractéristique v appelée célérité.
La célérité dépend de la nature du milieu et de sa température.
Dans l’air, vers 20 °C, la célérité du son est voisine de 340 m⋅s-1.
Les milieux condensés comme les liquides et les solides permettent une propagation plus rapide du son. La célérité
y est plus grande.
Milieu Air Eau liquide Verre
v (m.s )
-1 340 1500 5300

Application 1 : Un son parcourt une barre d’acier de 60 m de longueur en 12 ms.


a) Calculer la vitesse de propagation de ce son dans l’acier en m.s-1.
b) La célérité est-elle modifiée si le son est deux fois plus intense ?

c) Caractéristiques d’un signal sonore périodique


• Un signal sonore peut être transformé en signal électrique à l'aide d’un microphone qui capte le son. Une fois
converti, ce signal est visualisable sous la forme d’une courbe de tension qui évolue au cours du temps.
Les tensions observées sont proportionnelles à l’intensité du signal sonore.
• Le signal sonore sera périodique si la courbe associée est la répétition d’un motif à intervalles de temps égaux.

• La période T d’un signal périodique est la durée du plus court « motif » qui se répète identique à lui-même,
exprimée en seconde (s).
• La fréquence f du son représente le nombre de répétitions du motif par seconde.
!
Elle se calcule par f = et s’exprime en hertz (Hz) si T est en seconde (s).
!
Application 2 : Deux représentations temporelles de signaux sonores sont reproduites ci-dessous.

I. Identifier la courbe
qui présente une évolution
temporelle périodique.
II. Pour le signal sonore
périodique, mesurer la période
T et en déduire la fréquence f
en Hz.

II La perception d’un son


a) Le domaine des fréquences audibles par l’Homme
• L’oreille humaine ne perçoit que certaines fréquences sonores,
comprises entre 20 Hz et 20 kHz (variable en fonction de l'individu et
réduction du domaine avec l'âge).

17
• En deçà de 20 Hz, on se situe dans le domaine des infrasons.
• Au-delà de 20 kHz, il s’agit d’ultrasons.

b) Hauteur et timbre d’un son


• Un son de fréquence élevée donne un son aigu, une fréquence basse donne un son grave : la fréquence définit la
hauteur d’un son. Attention : Ne pas confondre avec l’amplitude du son qui renseigne sur le niveau perçu (fort ou
faible) !
• En musique, des sons de même hauteur représentent la même note, caractérisée par une même fréquence :
deux instruments qui jouent la même note, sont différentiables car leur timbre est différent.
• Le timbre d’un son (par extension l’instrument de musique) est lié à la forme du signal sonore.
Exemple : Une guitare et un violon qui jouent la même note émettent des sons qui ont la même hauteur. Cependant la
perception sonore dans l’oreille est différente. Les deux sons émis ont des timbres différents.

Application 3 : À partir de l’exemple décrit,


a) Montrer que les notes jouées par les deux instruments ont la même hauteur. (Soyez précis dans vos mesures !).
b) Comment reconnait-on que les deux instruments ont des timbres différents ? Dessiner pour cela le motif qui se répète dans
chaque cas et conclure.

c) Intensité et niveau sonores


• Un son est deux fois plus intense si la source sonore vibre avec une amplitude deux fois plus grande. Pourtant, il ne
sera pas perçu deux fois plus fort par l’oreille qui ne réagit pas proportionnellement à l’intensité du son émis.

• Pour modéliser cette réalité, on définit le niveau d’intensité sonore ou niveau sonore, noté L et exprimé en
décibel (dB), qui n’est pas proportionnel à l’amplitude et peut être mesuré grâce à un sonomètre.
• L’intensité sonore, notée I, s’exprime en watt par mètre carré (W.m-2).
Lorsque l’intensité sonore est doublée, le niveau sonore perçu dans les oreilles augmente de 3 dB.

Application 4 : On a représenté les intensités


sonores I et les niveaux d’intensité sonore L
correspondants sur un même axe.

a) Comment I évolue lorsque L augmente ?


b) Vérifier que L et I ne sont pas proportionnelles.

d) Exposition sonore
• Le son peut représenter un danger pour l’oreille si son niveau d’intensité sonore est trop élevé.
• Plus le niveau sonore et la durée d’exposition sont élevés, plus les risques d’atteinte de l’audition sont importants.
• Le niveau 0 dB est le niveau en dessous duquel une oreille moyenne ne détectera pas le son.
• Une échelle de niveau sonore précise les conséquences de l’exposition de l’oreille à des sons de différents niveaux.

Une exposition de
quelques secondes à
un niveau d’intensité
sonore supérieur à
120 dB peut entraîner
une surdité totale.

Application5 : Calculer la durée d’exposition sonore tolérée par jour avec un baladeur fonctionnant à volume maximal.
Correction des applications page 28

18
La lumière et les lentilles

I. lumiere et couleurs
1. La lumière

La lumière est une onde, elle se propage rectilignement (c’est-à-dire en ligne droite) dans toutes les directions,
depuis sa source.
C’est une onde électromagnétique, qui peut donc se déplacer dans le vide, par exemple dans l’espace (contrairement
au son).
Elle se déplace avec une certaine vitesse, que l’on appelle célérité de la lumière.
On peut relier la distance parcourue par la lumière à sa vitesse et à son temps de trajet. La relation importante ici est la
suivante :
𝒅=𝒄∗𝒕
! !
Remarque : on peut aussi écrire : 𝑐 = ou encore 𝑡 =
! !
Avec d la distance (en mètres), t le temps de trajet (en secondes) et c la célérité de la lumière. La valeur approximative de
c est : 𝑐 = 3,00 ∗ 10! 𝑚. 𝑠 !!

Application 1 :
Calculer l’inconnue dans chacun des cas :
• Calculer d sachant que t = 10 s
• Calculer d sachant que t = 8 min (attention à convertir)
• Calculer t sachant que d = 1000 m
• Calculer t sachant que d = 50 km (attention à convertir)

2. Composition de la lumière
2.1 La dispersion
Au 17ème siècle, le physicien Isaac Newton découvre que la lumière blanche peut être décomposée avec un prisme
(voir docs. 1 et 2). Ce phénomène se nomme la dispersion.
Il montre alors que la lumière blanche est composée de toutes les couleurs différentes.

Doc. 1 : gravure de l’expérience de Newton

Doc. 2 : dispersion de la lumière par un prisme.

Les différentes couleurs à l’intérieur de la lumière blanche sont déviées différemment lorsque celles-ci passent dans un
milieu transparent. Il se passe exactement le même phénomène lorsque vous observez un arc en ciel (les gouttes d’eau
séparent les différentes couleurs de la lumière blanche du soleil)
Lorsqu’on décompose une lumière, on place les différentes couleurs sur une bande horizontale, graduée de 400 nm à 800
nm et allant du violet au rouge. Les valeurs en nm sont ce qu’on appelle la longueur d’onde.
Cette bande est appelée un spectre. Ci-dessous le spectre de la lumière blanche.

Chaque couleur est unique, et elle est caractérisée par sa longueur d’onde (notée λ, la lettre grecque « lambda »).
Connaître λ revient donc à connaître exactement une couleur.

19
2.2 Les différents types de spectres
Le spectre d’émission
Lorsqu’on s’intéresse à une source lumineuse (ampoule, laser, etc…) et qu’on en récupère le spectre, ce spectre
est appelé spectre d’émission. Il a un fond noir, et pour chaque couleur émise par la source, une raie colorée apparaît.
Par exemple, le laser rouge : il n’émet qu’une couleur, le rouge (avec λ = 635 nm environ), on a donc une raie rouge sur
fond noir.

A savoir : si, comme le laser, une source n’émet qu’une seule couleur, on parle de lumière monochromatique. Et au
contraire s’il y a plusieurs couleurs, ce sera une lumière polychromatique.

Le spectre d’absorption
Lorsqu’on observe des étoiles, la plupart du temps, celles-ci émettent une lumière blanche. On obtient donc un
spectre arc en ciel avec toutes les couleurs (comme celui montré dans la partie 2.1). Mais en regardant de plus près, on
peut apercevoir des raies noires à certains endroits, qui signifient que les couleurs correspondantes sont absentes. Un
spectre comportant des raies noires sur un fond coloré va s’appeler spectre d’absorption.
Par exemple, voici un spectre dans lequel il manque un peu de jaune.

Remarque : La largeur des raies noires peut varier.

II. La réfraction et les lentilles


1. La réfraction
Le physicien René Descartes a poursuivi les travaux commencés par Newton. Newton avait remarqué que la lumière était
déviée lorsqu’elle changeait de milieu, c’est la réfraction. Descartes a démontré comment cette déviation se produit et a
réussi à créer une loi mathématique pour la réfraction.
Lorsqu’un rayon de lumière arrive avec un angle incident (appelé i) sur une surface entre deux milieux, il va être dévié en
changeant de milieu. Son trajet sera modifié et il ressortira avec un angle réfracté (appelé r). Le schéma de la situation
est à droite.
Descartes a prouvé que la loi de la réfraction est la suivante :
n! ∗ sin i = n! ∗ sin (r)
n1 et n2 sont les indices de réfraction des milieux, et ce sont des
grandeur propres à chaque matière. Par exemple, pour l’air, nair = 1,00
alors que pour l’eau, neau = 1,30. Cet indice dépend aussi d’autres
conditions comem de la température mais nous n’en parlerons pas ici.
L’indice de réfraction n’a pas d’unité.

Application 2 :
1. Un rayon lumineux arrive depuis l’air dans une vitre en verre
avec un angle incident de i = 30°. Montrer que l’angle réfracté
vaut environ r = 21°
Données : nverre = 1,4 ; nair = 1,0
2. Un rayon arrivant de l’air est réfracté dans de l’eau, avec un angle r = 40°. Montrer que l’angle d’incidence i vaut
environ 58°
Données : nair = 1,0 neau = 1,3
3. Un rayon passe de l’eau à un verre. On a mesuré i = 20° et r = 17°. Calculer nverre sachant que neau = 1,4.

2. Les lentilles
Il existe 2 types de lentilles, les lentilles convergentes et les lentilles divergentes. Les lentilles convergentes sont toujours
plus larges au centre que sur les bords. Pour les lentilles divergentes, c’est l’inverse. Voici un schéma représentant ces
lentilles :

20
On ne s’intéressera qu’aux lentilles convergentes.

2.1 Les lentilles convergentes


Comme leur nom l’indique, les lentilles convergentes font
converger la lumière. C’est-à-dire que les rayons de
lumière qui passent par celle-ci vont être dirigés vers un
point (voir schéma).

Le point de convergence est soit F, soit F’, selon le sens


(voir sur le schéma).
Le point F et appelé foyer objet de la lentille, et le point
F’ est appelé foyer image de la lentille. Il est important
de retenir que ces deux points sont symétriques par
rapport au centre de la lentille (noté O) et que la
distance OF’ est appelée distance focale de la lentille.
On la note souvent f’.

2.2 Image d’un objet par une lentille


Lorsqu’on observe un objet avec une lentille, les rayons de lumière partent de l’objet, traversent la lentille et
forment ce qu’on appelle une image. On place toujours l’objet sur l’axe de la lentille (appelé axe optique) et
perpendiculaire à celui-ci (voir schéma en dessous).
Pour trouver quelle est l’image d’un objet, il faut connaître ce qu’on appelle les trois rayons remarquables (voir
le schéma ci-dessous en même temps) :
• Le rayon passant par le centre de la lentille, qui en ressort sans être dévié. (En vert sur le schéma)
• Le rayon arrivant à la lentille en étant parallèle à l’axe optique. Il ressort de la lentille en passant par son
foyer image F’. (En bleu sur le schéma)
• Le rayon entrant dans la lentille en passant par son foyer objet F. Il ressort de la lentille en étant parallèle
à l’axe optique. (En rouge sur le schéma)

Remarques :
• Aucun rayon ne part de A, car il est sur l’axe optique. A’ sera donc toujours à la verticale de B’, de façon à ce que
l’image A’B’ soit perpendiculaire à l’axe optique.
• Il faut toujours tracer les trois rayons pour trouver une image.
• Si on a l’image et qu’on cherche l’objet, il suffit de tracer en sens inverse.
• A’B’ peut être à l’envers ou à l’endroit, selon les cas. Sur le schéma au-dessus, elle est à l’envers.

Grandissement :
Le grandissement (noté γ, lettre grecque « gamma ») d’une lentille représente le rapport entre la taille de l’objet et la
taille de son image. On le calcule de la manière suivante :

21
!! ! !
𝛾= . Il n’a pas d’unité.
!"
Il est négatif si l’image est à l’envers !

Application 3 :
1. Compléter le schéma et trouver l’image de AB, en traçant les trois rayons importants. Mesurer AB, A’B’ et
calculer ensuite le grandissement.

2. Compléter et trouver AB, l’objet à l’origine de A’B’. Ensuite, faire les mesures nécessaires et calculer le
grandissement

Correction des applications p. 29

22
Comment décrire un mouvement
I : Les préliminaires

I. Le système est l’objet dont on étudie le


mouvement. Pour simplifier l’étude, on modélise
le système par un point, de même masse, et situé
au centre de gravité de l’objet. C’est le modèle du
point matériel. Attention ; ce modèle nous
renseigne seulement sur la position du système,
on perd l’information sur sa rotation :

• Le mouvement sera étudié en suivant 4 dimensions :


o 3 dimensions formant l’espace (communément : hauteur, largeur et longueur). On les
repèrent à l’aide des axes x, y et z sur les schémas. Exemple : Dans « Super Mario Bros »,
Mario peut se déplace suivant l’axe « x » et l’axe « z », mais il ne peut pas se déplacer sur la
profondeur donc il ne peut pas se déplacer sur l’axe « y ».
o 1 dimension étant le temps. On choisit un événement comme étant le temps t0 = 0s. Exemple : On veut
étudier le mouvement du ballon lors d’un tir de penalty au foot. On choisira comme instant t0 = 0s le
moment où le pied du tireur frappe la balle, car il n’est pas pertinent d’utiliser comme origine du temps le
moment auquel le Big Bang à eu lieu.

I. L’étude de mouvement d’un système se fait systématiquement « par rapport à » un autre point. Ce point est
appelé référentiel. Le référentiel est choisi arbitrairement selon la situation étudié. Le référentiel sera
considéré comme toujours immobile. Il est important de préciser le référentiel car cela change la
description du mouvement.

Exemple : Bastien est assis dans le train qui effectue un trajet Paris – Berlin. Soit le train faisant office de référentiel ; on peut
dire que Bastien est immobile. En revanche, en prenant la gare comme référentiel, Bastien sera en mouvement.

Quelques référentiel à connaître :


Le référentiel terrestre ou « de laboratoire » : Il est positionné en un point de la terre choisit arbitrairement, et ses
axes suivent la rotation de la terre. En conséquence, une personne n’étant pas en train de se déplacer ou dans un moyen
de locomotion sera considérée immobile sur terre dans ce référentiel.
Le référentiel géocentrique : Il est positionné au centre de la terre et les axes pointent vers des étoiles considérées
fixes. Contrairement au référentiel terrestre, il faudra prendre en compte la rotation de la terre sur elle même. On peut le
voir ci dessous : Centre O, axes « xo, yo, zo »
Le référentiel héliocentrique : Il est positionné au centre de masse du
soleil et les axes pointent vers des étoiles considérées fixes.
Contrairement au référentiel géocentrique, il faudra considérer le
mouvement de la terre autour du soleil. On peut le voir ci contre : Centre
G, axes « xc, yc, zc »

II : Deux données pour décrire un mouvement


Pour décrire un mouvement, en plus de définir le système étudié et le référentiel choisit, il faut donner deux
informations :

A : Une donnée de trajectoire.


La trajectoire du système dans le référentiel choisi peut corresponde à des figure géométrique connue, ou être plus
quelconque. La trajectoire peut être :
§ Rectiligne (suivant une ligne droite par rapport au référentiel). Typiquement : un train allant
en ligne droite sur les rails.
§ Circulaire (suivant un cercle par rapport au référentiel). Typiquement : La grande roue ( le
manège ).
§ Curviligne (suivant une courbe quelconque). Typiquement : tout ce qui n’est pas rectiligne ou
circulaire

B : Une donnée de vitesse.


Le mouvement peut être soit uniforme ( la vitesse de l’objet ne varie pas ) soit accéléré (la vitesse de l’objet varie).
Attention : la vitesse ici est un vecteur. Une variation peut donc être une variation de direction ou de sens, sans
pour autant que la norme ne change.

Application 1 :

23
Le trampoline est une discipline olympique depuis 2000. Cet exercice s’intéresse à un trampoliniste en train de réaliser
une chandelle (saut vertical, corps rigide jambe tendu et bras le long du corps). On ne demande ici d’évoquer seulement
la trajectoire du système, sans considérer la vitesse.

1. Décrire le mouvement du trampoliniste :


a. Par rapport au trampoline
b. Dans un référentiel terrestre

2. Décrire le mouvement du trampoline :


a. Par rapport au trampoliniste
b. Dans un référentiel terrestre

3. Indiquer si les pieds du trampoliniste sont immobile ou en mouvement


a. Par rapport au trampoliniste
b. Dans un référentiel terrestre

4. Quel référentiel choisir pour être sûr et certain que le chat qui observe le trampoliniste sera toujours parfaitement
immobile ?

III : Calculer une vitesse et ses variations.


A : Comment calculer une vitesse.
Soient M la position d’un point matériel à la date t et M′ la position de ce même point à la date t′. Le déplacement du point
matériel entre les dates t et t′ est représentée par le vecteur de
déplacement 𝑀𝑀′.

𝑴𝟏 𝑴𝟑
En pratique, on calcule souvent la vitesse moyenne : 𝒗𝟐 =
𝒕𝟑 !𝒕𝟏

Caractéristiques du vecteur vitesse moyenne :


direction : parallèle au segment M1M3
sens : celui du mouvement ;
! !
norme : 𝑣! = ! ! avec M1M3 la distance entre les points M1 et M3 en mètre (m), t3 – t1 la durée séparant les instants t3 et
!! !!!
t1 en seconde (s), v2 la valeur de la vitesse en mètre par seconde m⋅s-1.

Application 2 :
Le lancé de poids est également une discipline olympique. Le lanceur doit envoyer un poids le plus loin possible.
Nous allons étudier le mouvements du poids.

Entre chaque position s’est écoulé


140 ms

1. Décrire le mouvement du poids du


poids entre 0 et 10 m d’éloignement,
puis entre 10m et 20 m
d’éloignement.
2. Tracer le vecteur vitesse au 8ème
point de mesure, sans souci d’échelle
3. Donner la formule permettant de
calculer sa valeur.

IV : Influence des forces sur le mouvement.


A : Rappel sur les forces

On modélise une action mécanique du corps A sur le corps B par une force , 𝐹!/! . Cette force est représentée par un
vecteur possédant les trois caractéristiques habituelles : Direction, sens et norme.
On distingue les actions de contact des actions à distances (ne nécessitant aucun contact physique direct entre les corps
A et B).
24
Les actions mécaniques sont toujours réciproques, donc si le corps A exerce une force 𝐹!/! sur le corps B, il est obligatoire
que le corps B exerce une force 𝐹!/! = −𝐹!/! sur le corps A. C’est le principe des actions réciproques, également appelé
troisième loi de Newton.
La force 𝐹 B/A a donc ainsi :
• la même direction que 𝐹!/!
• le sens opposé de celui de 𝐹!/!
• la même valeur : 𝐹!/! = 𝐹!/!

B : Principe d’inertie.
Si les forces qui s’exercent sur un système se compensent, ce système est soit immobile soit en mouvement rectiligne
uniforme. La réciproque est également vraie : si le système est soit immobile soit en mouvement rectiligne uniforme,
alors les forces qui s’exercent sur lui se compensent.

C : Forces usuelles
Poids
Quand : Pour tout corps ayant une masse et étant à la surface de la terre.
Notation : 𝑃
Norme : P=m⋅g, exprimée en newton (N), la masse m en kilogramme (kg), et avec g, l’intensité de la pesanteur (N·kg-1)
[on considère souvent g=9,81 N·kg-1 à la surface de la terre];
Direction : verticale (du lieu considéré) ;
Sens : vers le bas.

Forces exercées par un support


Quand : Pour tout corps ayant une masse et étant soutenu par une surface.
Notation : 𝑅
Norme : dépend de la situation
Direction : Perpendiculaire à la surface de contact support/corps.
Sens : du support vers le corps .

Forces de frottements
Quand : Pour tout corps en mouvement dans un milieu matériel et/ou au contact d’une surface
Notation : 𝑓
Norme : dépend de la situation
Direction : la même que le mouvement.
Sens : opposé au mouvement.

Force d’interaction gravitationnelle


Quand : Dès qu’il y a deux corps A et B possédant des masses respectives mA et mB, éloignés par une distance D. C’est la
force d’attraction exercé par le corps A sur le corps B.
Notation : 𝐹!/!
! .!
Norme : 𝐹!/! = 𝐺. ! ! !, avec G= 6,67 × 10-11 N⋅m²⋅kg-2, mA et mB exprimés en kg, D exprimé en mètres.
!
Direction : Axe entre les corps A et B.
Sens : De B vers A.

Application 3 :
1. Effectuez le bilan des forces pour le terme souligné dans les situations suivantes :

a) Une trousse qui glisse en freinant sur la table


b) Un train qui se maintient à 270 km/h sur les rails
c) Tony stark qui n’arrive pas à soulever Mjöllnir (le marteau de Thor)
d) Tony stark qui n’arrive pas à soulever Mjöllnir (le marteau de Thor)
e) Un train qui freine à 270 km/h sur les rails

2. Dans quel(s) situation(s) peut on appliquer le principe d’inertie ?


3. Classez les forces que vous avez trouvés dans les deux catégories suivantes : Action de contact ; action à distance

Correction des applications p. 29

25
Correction :

La synthèse d’une espèce chimique naturelle


Application 1 :
a) Légendes :
1 : réfrigérant à eau 5 : entrée d’eau froide
2 : ballon 6 : mélange réactionnel
3 : chauffe-ballon 7 : support élévateur
4 : sortie d’eau tiède

b) Dans le ballon (verrerie 2), le mélange réactionnel est porté à ébullition : certaines espèces chimiques se vaporisent, selon
leur température d’ébullition. Les vapeurs formées s’élèvent et montent dans le réfrigérant (verrerie 1). Au contact de celui-
ci, elles se liquéfient et retombent dans le ballon.

Application 2 : On s’intéresse au dépôt C qui représente l’espèce chimique synthétisée. Verticalement, il n’y a qu’une seule
tache : l’espèce synthétisée est donc pure.
Horizontalement, cette tache est alignée avec celle du dépôt A (menthone) : l’espèce chimique synthétisée est donc bien la
menthone.

Application 3 : Déterminons l’état physique de la menthone à température ambiante (20 °C) :


θf = - 6 °C < 20 °C < θeb = 207 °C : la menthone est liquide à température ambiante.
On peut donc l’identifier en déterminant sa masse volumique : on la pèse, on mesure son volume à l’aide d’une éprouvette
graduée puis on calcule sa masse volumique, que l’on compare ensuite à la valeur donnée.

Les solutions, la concentration massique, la dilution, la dissolution et l’échelle de teinte


Application 1 : Le solvant est l’eau, les solutés sont le sucre et l’acide citrique.

!!"#$%é !
Application 2 : Cm = = = 25 g.L-1 (attention de ne pas oublier de convertir le volume en litre et de
!!"#$%&"' !"".!"!!
mettre une unité à ton résultat…)

Application 3 : Il faut d’abord calculer la masse de sucre à dissoudre : m = Cm.V = 60×200.10-3 = 12 g (attention de ne
pas oublier de convertir le volume en litre et de mettre une unité à ton résultat).
On peut maintenant écrire le protocole :
9. Prélever m = 12 g de sucre à l’aide d’une balance préalablement tarée
10. Placer le sucre dans une fiole jaugée de 200 mL
11. Remplir la fiole jaugée avec de l’eau distillée jusqu’au ¾
12. Boucher et agiter jusqu’à dissolution complète du sucre
13. Compléter avec de l’eau distillé jusqu’au trait de jauge.

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Application 4 : Il faut d’abord calculer le volume de solution mère à prélever : Vmère prélevé = =
!!è!"
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= 20 𝑚𝐿
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Il faut donc prélever 20 mL de solution mère. (Rq : le volume obtenu est en mL puisque Vfille a été laissé en mL)
On peut maintenant écrire le protocole de dilution :
14. Prélever 20 mL de solution mère à l’aide d’une pipette jaugée de 20 mL munie d’une propipette
15. Placer le prélèvement dans une fiole jaugée de 200 mL
16. Remplir la fiole jaugée avec de l’eau distillée jusqu’au ¾
17. Boucher et agiter
18. Compléter avec de l’eau distillé jusqu’au trait de jauge.

Application 5 : La couleur de la solution obtenue à partir du bonbon schtroumpf est comprise entre la couleur de la
solution S3 et celle de la solution S4. Sa concentration est donc comprise entre les concentrations de ces deux solutions,
soit comprise entre 3.10-3 g.L-1 et 4.10-3 g.L-1.

Atomes et ions
Application 1 : Nombre de protons= 6
Nombre de nucléons= 14
Nombre de neutrons = 14-6= 8

26
Application 2 : C= Carbone He= Hélium O= Oxygène N= Azote H= Hydrogène

Application 3 : Je calcule la masse de l’atome de Carbone 14


mcarbone =mnoyau= A x mneutron
Avec
A=14 et mnucléon =1,67x10-27 kg.
mcarbone= 14 x 1,67x10-27 = 2.3 x10-26 kg
La masse de l’atome de carbone est de 2.3 x10-26 kg

Application 4 : L‘atome de carbone 14 est électriquement neutre.


Donc nombre de protons = nombre d’électrons ainsi le nombre d’électrons dans l’atome de carbone est de 6 (car
Z=6 or Z représente le nombre de protons).

Application 5 : Cl- = anion ; Al3+ = cation ; O2- = anion ; Fe2+ = cation

Application 6 : C : Z=6 donc l’atome possède 6 électrons : 1s2 2s2 2p2. Il y a 4 électrons de valence (couche n°2 ici)
Cl (Z=17) : 1s2 2s2 2p6 3s2 3p5. Il y a 7 électrons de valence (couche n°3 ici)

Application 7 : La structure électronique du magnésium est 1s2 2s2 2p6 3s2


La structure électronique du magnésium est proche de la structure électronique du néon 1S2 2s2 2p6
Pour obtenir la structure électronique du néon le magnésium doit perdre 2 électrons et former l’ion Mg2+

Application 8 : L’atome d’oxygène a 8 électrons. Sa structure électronique est : 1s22s22p4. Il a donc 6 électrons de

valence, ce qui donne la structure de Lewis suivante :

Application 9 : Pour la molécule de dioxygène, deux atomes d’oxygène vont s’apparier :

Mole et quantité de matière


Application 1
! !.!"!
N= = = 3,3.1025 molécules (il faut penser à convertir m en g)
!!"#$#é !,!.!"!!"

Application 2
! !,!.!"!"
n= = = 5,5.101 mol
!" !,!".!"!"

Modélisation d’une transformation par une réaction chimique – Équilibrer une équation
chimique
Application 1:
Na2SO4 (s) → 2 Na+ (aq) + SO42- (aq)
2 Na (s) + ……. Cl2 (g) → 2 NaCl (s)
3 Fe (s) + 2 O2 (g) → ……….. Fe3O4 (s)

Application 2: calculer la quantité de matière de chaque réactif divisé par son nombre stœchiométrique et comparer les
résultats pour savoir qui est le réactif limitant:
(le nombre stœchiométrique est 4 devant NH3 et c'est 5 devant O2 .
Il faut donc calculer nNH3 / 4 = 2,5.10-2 / 4 = 0,63.10-2 mol et nO2 / 5 = 3,5.10-2 / 5 = 0,7.10-2 mol.
Comme
0,63.10-2 mol < 0,7.10-2 mol alors c'est NH3 le réactif limitant.

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Réactions de combustion.
Application 1 :
Écrire l’équation de combustion du carbone : C(s) +O2(g) → CO2(g)
Celle du glucose: C6H12O6(s) + 6 O2(g) → 6 CO2(g) + 6 H2O(l)

Les signaux électriques et les capteurs

Application 1 :
Dipôles : CF et DE (lampes), JM (moteur) et AH (pile).
Nœuds : G, B, C et F sont des nœuds,
Branche : BG ; BAHG, CF et CDEF sont des branches
Mailles : CDEFC, BCFGB, ACFHA, etc. sont des mailles.

Application 2 : D’après la loi des nœuds, 𝐼! = 𝐼! + 𝐼! donc 𝐼! = 𝐼! − 𝐼! = 30 − 5 = 25 mA

U3
U1
U4
U2 I1
I3 U5
I2

D’après la loi des mailles, 𝑈! − 𝑈! − 𝑈! − 𝑈! = 0 donc 𝑈! = 𝑈! − 𝑈! − 𝑈! = 6 − 3 − 2 = 1 V

!! !
Application 3 : 𝑅 = = = 100 Ω.
!! !.!"!

Application 4 :
1/ Un ohmmètre.
2/ La température de l’eau est de 40°C.
3/ La courbe d’étalonnage fournie a une abscisse qui s’arrête trop tôt : la température ne va pas au-delà de 80°C donc on
ne pourra pas connaître la résistance associée à une température de 100°C.

L’émission et la perception d’un son


! !"
Application 1 : a) v = (v en m.s-1 si d en m et Δt en s) v = = 5000 m.s-1 soit v = 5,0×103 m.s-1
∆! !"×!"!!
Rappel : 1ms =10 s-3

b) La célérité ne serait pas modifiée si le son était émis avec 2 fois plus d’intensité. L’intensité sonore n’influe pas sur la
vitesse du son.

Application 2 : a) La courbe qui présente une évolution temporelle périodique est la courbe a puisqu’elle montre la
répétition d’un motif à intervalles de temps réguliers.
b) La durée du motif qui se répète correspond à 3 unités de temps, donc T = 3 ms.
! !
La fréquence vaut : f = (f en Hz si T en s) f = !! = 333 Hz soit f = 3×10 Hz
2
! !×!"

Application 3 :
a) Si les notes ont la même hauteur, alors leurs fréquences seront identiques.
Par lecture graphique, sur les deux courbes, on remarque que 2T = 0,009 s donc T = 0,0045 s
28
!
Les deux notes musicales ont la même fréquence f = = 222 Hz. Leur hauteur est donc identique.
!,!!"#
b) On reconnaît que les deux instruments ont des timbres différents puisque les signaux sonores associés aux notes
jouées n’ont pas la même forme. En effet, même s’ils ont des périodes identiques, le motif qui se répète est différent,
témoignant ainsi de la différence de timbre.

Application 4 :
a) Quand le niveau d’intensité sonore L augmente, l’intensité sonore I augmente aussi. (Rappel : une puissance de 10
d’exposant négatif est d’autant plus grande que l’exposant est moins négatif).

b) On voit que bien que L et I ne sont pas proportionnelles car quand I est multipliée par 10, le niveau L n’est pas
multiplié par 10 (il augmente de 10 !). Il n’y a donc pas de proportionnalité entre I et L.

Application 5 :
Par semaine, soit par période 7 jours, la durée d’exposition tolérée est de 2h pour un baladeur à volume maximal. Ce qui
!
correspond à une moyenne par jour de h soit environ 17 minutes par jour.
!

La lumière et les lentilles

Application 1 : 3,0x109 m 1,44x1011 m 3,3x10-6 s 1,7x10-4s

Application 2 :

Applcation 3 :
1. A’B’ = AB en longueur
!! ! !
Le grandissement vaut -1 (car l’image est à l’envers et que =
!"
1.)

!
2. Le grandissement vaut −
!

Comment décrire un mouvement


Application 1 :
1. Décrire le mouvement du trampoliniste :
a. Par rapport au trampoline ; C’est un mouvement curviligne accéléré.
b. Dans un référentiel terrestre ; C’est un mouvement curviligne accéléré.

2. Décrire le mouvement du trampoline :


a. Par rapport au trampoliniste; C’est un mouvement curviligne accéléré.
b. Dans un référentiel terrestre ; Le trampoline reste toujours à même distance du sol sur lequel il se trouve et ne lui
tourne pas autour, ils sont donc immobile dans ce cas précis.

3. Indiquer si les pieds du trampoliniste sont immobile ou en mouvement


a. Par rapport au trampoliniste ; Les pieds du trampolinistes reste toujours à même distance du trampoliniste et ne lui
tourne pas autour, ils sont donc immobile dans ce cas précis.
b. Dans un référentiel terrestre; C’est un mouvement curviligne accéléré.

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4. Quel référentiel choisir pour être sûr et certain que le chat qui observe le trampoliniste sera toujours parfaitement
immobile ?
Le seul référentiel qui permet d’être absolument sûr et certain qu’un système est immobile est le système lui même, aussi
il faudra prendre le chat comme référentiel.

Application 2 :
1. Décrire le mouvement du poids : le poids a un mouvement curviligne ralenti jusqu’à 10 m, puis curviligne accéléré
2. Tracer le vecteur vitesse au 8ème point de mesure, sans souci d’échelle
! !
3. 𝑣! = ! !
!! !!!

Application 3 :
1) et 2)
Situation Poids Réaction du support Frottement Autre force Inertie ?

a Toujours. Toujours. Oui Non Non : car le


mouvement n’est pas
rectiligne et uniforme

b Toujours. Toujours. Oui Oui → voir A Oui : car le mouvement


dessous est rectiligne uniforme

c Toujours. Toujours. Oui Oui → voir B Oui : car le système est


dessous immobile

d Toujours. Toujours. Oui Oui → voir C Oui : car le système est


dessous immobile

e Toujours. Toujours. Oui Non Non : car le


mouvement n’est pas
rectiligne et uniforme

A : (situation b) il ne faut pas oublier la force de traction obtenu grâce au moteur.


B : (situation c) Sur Mjöllnir s’exerce en plus la force de traction de Stark.
C : (situation d) Sur Mjöllnir s’exerce en plus la force de traction de Stark. Donc, par principe de réciprocité, Mjöllnir
exerce lui même une force de traction sur Stark.

3) Les actions de contacts sont : La réaction du support, les frottements, la force de Stark sur Mjöllnir et inversement,

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