2024 – 2025
Travail de
recherche:
Le coût variable
simple
Préparé par : KHALLOUKI Nour
2024 – 2025
Groupe : 04
Encadré par : MR. ABOUZAID Bad
Sommaire
L’imputation rationnelle des charges fixes
1. Détermination de l'activité normale
a. 1.1. Selon l'activité des périodes précédentes
b. 1.2. Selon la capacité des installations
c. 1.3. Selon les possibilités de vente
2. Calcul du coût d'imputation rationnelle
a. Cas de sous-activité
b. Cas de suractivité
3. Représentation graphique de la méthode d'imputation rationnelle des charges
fixes
4. Appréciation de la méthode
a. 3.1. Intérêts de la méthode
b. 3.2. Limites de la méthode
c. 3.3. Mesure de l’activité des centres auxiliaires
d. 3.4. Synthèse des avantages et inconvénients
La méthode du seuil de rentabilité (SR)
1. Présentation de la méthode
2. Représentation graphique du seuil de rentabilité
a. 2.1. Basée sur le chiffre d’affaires total
b. 2.2. Basée sur la marge sur coût variable
3. Le point mort et l’indice de sécurité
a. 3.1. Le point mort
b. 3.2. Marge de sécurité et indice de sécurité
c. 3.3. Indice de prélèvement
4. Appréciation critique du seuil de rentabilité
a. 4.1. Hypothèses du modèle
b. 4.2. Limites pratiques
2024 – 2025
5. Avantages et inconvénients de la méthode
a. Points forts et points faibles
L’imputation rationnelle des charges fixes
D'après le principe général, la méthode consiste à éliminer l'influence des charges fixes
sur le coût de revient en cas de saisonnalité de l'activité ou d'existence d'importantes
charges de structure.
L'objectif est de stabiliser les coûts, de telle sorte qu'ils puissent être des indicateurs de
gestion. Elle consiste à inclure dans les coûts non pas les charges de structure réelles,
mais des charges de structure calculées à un niveau d'activité préalablement défini
comme normal.
En résumé, l'application de cette méthode passe, après l'identification des charges fixes,
par deux étapes :
Détermination du niveau d'activité normale
Calcul du coût d'imputation rationnelle
1. Détermination de l'activité normale
Si l'activité réelle est facile à déterminer, il n'en est pas de même pour l'activité normale.
On détermine le niveau normal d'activité selon plusieurs méthodes :
1.1. Selon l'activité des périodes précédentes
Le niveau normal d'activité est déterminé sur la base des données du passé :
• un niveau moyen d'activité des périodes précédentes,
• un niveau d'activité d'une période considérée par l'entreprise comme normale,
• un niveau moyen d'activité de périodes passées, affecté d’un coefficient
correcteur.
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1.2. Selon la capacité des installations
Cette méthode consiste à définir un niveau d'activité théorique ou technique tenant
compte des capacités et installations existantes et prenant en considération les pannes,
les arrêts et les interruptions inévitables.
1.3. Selon les possibilités de vente
L'activité normale serait fonction des possibilités prévisionnelles des ventes. On distingue
deux horizons :
• à court terme (par exercice),
• ou à moyen terme (plusieurs années).
Le but de la méthode de l'imputation rationnelle consiste à neutraliser l'incidence des
variations d'activité sur le coût moyen afin d'avoir des coûts moyens constants (stables) à
conditions d'exploitations égales. Les charges fixes seront alors multipliées par un
coefficient d'activité avant d'être imputées aux coûts. Appelé aussi Coefficient
d'Imputation Rationnelle (C.I.R), ce coefficient est égal à :
Coefficient d'activité = Activité réelle / Activité normale × 100
Notons que l'activité peut être mesurée (selon les cas) soit en nombre de produits
fabriqués, soit en nombre d'unités d'œuvre.
L'activité normale représente l'activité que l'entreprise peut réaliser dans des conditions
normales d'utilisation de ses moyens de production. On la considère comme une activité
constante.
L'activité réelle représente l'activité effective de l'entreprise pour une période donnée.
Si l'activité réelle est inférieure à l'activité normale, on parle de sous-activité.
Si l'activité réelle est supérieure à l'activité normale, on parle de suractivité.
Les charges fixes imputées seront alors égales à :
Charges fixes imputées = Charges fixes de la période × C.R
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La différence entre les charges fixes et les charges fixes imputées représente la différence
d'imputation rationnelle.
Différence d'imputation rationnelle = Charges fixes – Charges fixes imputées
2. Calcul du coût d'imputation rationnelle
Il est possible de calculer un coût d'imputation rationnelle composé de :
• la totalité des charges variables relatives à l'activité réelle,
• une partie des charges fixes appelée charges d'imputation rationnelle.
Le coût d'imputation rationnelle serait :
Coût d'imputation rationnelle = Charges variables activité réelle + (Charges fixes × activité
réelle / activité normale)
Cas de sous-activité
Les entreprises travaillant au-dessous de leur capacité normale de production imputent à
leur coût de revient seulement le quantum normal de charges. Les quantités étant
insuffisantes, la production anormalement basse, les charges totales ne sont absorbées
qu'en partie par la production. Les écarts sont négatifs (coût de chômage).
CIR = Activité réelle / Activité normale < 1
La différence d'imputation réelle est positive. Elle constitue un mali de sous-activité (coût
de sous-activité ou coût de chômage) qui doit être retranché du résultat puisqu'il n'a pas
été inclus dans le coût de revient.
Cas de suractivité
C'est lorsque le développement en volume du chiffre d'affaires permet à l'entreprise de
couvrir largement ses charges (cette couverture est assurée juste par l'activité normale).
Toute quantité de produit, toute commande exécutée au-delà de cette production,
absorbe une certaine quantité de frais qui ne sera pas dépensée. Les écarts, dans ce cas,
sont considérés comme des bonis de suractivité.
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CIR = Activité réelle / Activité normale > 1
La différence d'imputation rationnelle est négative. Cette différence constitue un boni de
suractivité qui doit être ajouté au résultat (car lors du calcul du coût de revient, les charges
fixes prises en compte intégraient la part correspondant à la suractivité, ce sont des
charges fixes fictives).
Voici une version réorganisée et corrigée de ton texte, adaptée pour une recherche
académique :
Section 2 : Représentation graphique de la méthode d'imputation
rationnelle des charges fixes
Les résultats obtenus à partir de la méthode d'imputation rationnelle des charges fixes,
telle que présentée dans la section précédente, peuvent être illustrés graphiquement.
Soit Y le coût complet réel, défini par l'équation suivante :
Y=Charges variables+Charges fixes=ax+bY
• a représente le taux de variabilité, correspondant aux charges variables par unité
d'activité ;
• x désigne le niveau d'activité (en volume de production ou en chiffre d'affaires) ;
• b est le montant des charges fixes, qui ne varient pas avec l’activité.
Soit Z le coût d'imputation rationnelle, défini par l'équation suivante :
Z=Charges variables+Charges fixes d’imputation rationnelle=
où :
• c est le coût unitaire d'imputation rationnelle, représentant la somme des charges
variables et des charges fixes imputées rationnellement par unité d'activité ;
• x est également l’activité.
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La représentation graphique de ces deux équations sur un même graphique donne lieu à
deux droites distinctes :
1. La droite du coût complet YY, qui a pour pente aa et pour ordonnée à l'origine bb.
2. La droite du coût d'imputation rationnelle ZZ, qui passe par l'origine et a pour
pente cc.
En observant ces droites, il est possible de visualiser les différences entre le coût réel et le
coût d’imputation rationnelle à différents niveaux d’activité. Cette analyse permet de
mieux comprendre l'impact des charges fixes et de leur imputation rationnelle sur le coût
global.
Section 3 : Appréciation de la méthode de l’imputation rationnelle des
charges fixes
3.1. Intérêts de la méthode
La méthode de l’imputation rationnelle des charges fixes présente plusieurs avantages
notables dans le cadre de l’analyse des coûts :
• Simplicité de mise en œuvre : la méthode est relativement facile à appliquer,
notamment dans des contextes d’exploitation stables.
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• Stabilisation des coûts unitaires : en maintenant des conditions d’exploitation
inchangées, cette méthode permet de stabiliser les coûts complets unitaires,
facilitant ainsi la fixation des prix de vente sur le long terme.
• Aide à la décision : elle met en évidence des notions telles que le coût de chômage
(perte liée à la sous-activité) et le boni de suractivité, qui peuvent éclairer les
décisions managériales.
3.2. Limites de la méthode
Malgré ses avantages, la méthode d’imputation rationnelle comporte certaines limites :
• Détermination subjective de l’activité normale : il est souvent difficile de définir
objectivement ce niveau d’activité de référence, ce qui introduit une part de
subjectivité dans l’analyse.
• Évaluation des stocks imprécise : les stocks ne sont pas valorisés à leur coût
effectif. En cas de sous-activité, leur valeur est sous-estimée ; à l’inverse, elle est
surévaluée en cas de suractivité. Il est donc nécessaire d’ajuster la valeur des
stocks figurant au bilan en fin d’exercice.
3.3. Mesure de l’activité des centres auxiliaires
Lorsque l’activité des centres auxiliaires n’est pas directement mesurable, deux
approches peuvent être adoptées :
• Première méthode : réaliser d’abord la répartition secondaire des charges.
L’imputation rationnelle ne s’applique alors qu’aux centres principaux.
• Deuxième méthode : si les centres auxiliaires fournissent des prestations aux
centres principaux, il convient d’imputer rationnellement leurs charges fixes avant
la répartition.
Le coefficient d’imputation d’un centre auxiliaire est alors calculé en multipliant les
coefficients d’imputation des centres principaux par le pourcentage des prestations
fournies, leur activité dépendant directement de celle des centres principaux.
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3.4. Synthèse des avantages et inconvénients
Avantages :
• Détermination d’un coût unitaire stable et rationnel, indépendant du niveau
d’activité, utile pour la politique tarifaire.
• Prise en compte des aléas économiques, permettant une meilleure estimation du
coût complet.
• Méthode adaptée aux entreprises à activité instable ou saisonnière.
• Aide à l’analyse des écarts d’activité et à la compréhension de leurs implications.
• Évaluation des stocks sans distorsion due au niveau d’activité.
• Outil d’analyse du rendement des centres de responsabilité.
• Meilleure adaptation à la fixation des prix à long terme que le direct costing, en
considérant l’exigence de couverture intégrale des charges fixes.
Inconvénients :
• Difficulté à distinguer clairement les charges fixes des charges variables, en raison
de la nature mixte de certaines charges.
• Choix de l’activité normale délicat et sujet à subjectivité.
• Risque de perte d’information sur la capacité réelle à couvrir les charges fixes.
• Complexité accrue dans le cadre de la méthode des sections analytiques, rendant
l’application plus lourde.
Section 1 : La méthode du seuil de rentabilité (SR)
La méthode du seuil de rentabilité est un outil de gestion fondamental qui permet au
dirigeant d’entreprise de répondre à plusieurs questions clés, telles que :
• Quel chiffre d’affaires est nécessaire pour couvrir l’ensemble des charges de
l’entreprise ?
• Combien d’unités faut-il vendre pour atteindre un bénéfice donné ?
2024 – 2025
Cette méthode repose sur la distinction entre les charges variables (CV) et les charges
fixes (CF), et permet de déterminer le point à partir duquel l’entreprise commence à
réaliser un bénéfice.
Section 2 : Représentation graphique du seuil de rentabilité
2.1. Méthode graphique basée sur le chiffre d’affaires total
La première présentation graphique repose sur l’égalité :
CA=CV+CFCA = CV + CF
où :
• CA : chiffre d'affaires ;
• CV : charges variables ;
• CF : charges fixes.
Cela permet de représenter graphiquement les charges totales et le chiffre d'affaires en
fonction du niveau d'activité.
• a' : coût variable unitaire (ou taux de variabilité), tel que a′=CV/CAa' = CV / CA ;
• b : montant des charges fixes ;
• x : niveau d’activité ou chiffre d’affaires.
2.2. Méthode graphique basée sur la marge sur coût variable
Une deuxième présentation graphique se base sur l’égalité :
MCV=CFMCV = CF
ou encore :
Reˊsultat=MCV−CFRésultat = MCV - CF
où :
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• a'' : taux de marge sur coût variable ;
• x : niveau d’activité ;
• b : montant des charges fixes.
Le seuil de rentabilité correspond alors au point où la marge sur coût variable couvre
exactement les charges fixes.
Section 3 : Le point mort et l’indice de sécurité
3.1. Le point mort
Le point mort représente la date de l’année à laquelle le chiffre d’affaires cumulé atteint le
seuil de rentabilité. Si le SR est exprimé en chiffre d’affaires sur l’année, le point mort est
obtenu par la formule :
Point mort (en mois)=(SRCAannuel)×12\text{Point mort (en mois)} = \left( \frac{SR}{CA
annuel} \right) \times 12
3.2. Marge de sécurité et indice de sécurité
• La marge de sécurité (MS) représente l’excédent du chiffre d’affaires réel sur le
seuil de rentabilité :
MS=CA−SRMS = CA - SR
• L’indice de sécurité (IS) exprime ce surplus en pourcentage du chiffre d’affaires :
IS=(CA−SRCA)×100IS = \left( \frac{CA - SR}{CA} \right) \times 100
Cet indice mesure la part du chiffre d’affaires qui génère un bénéfice. Plus il est élevé, plus
la situation financière de l’entreprise est sécurisée.
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3.3. Indice de prélèvement
L’indice de prélèvement indique la part du chiffre d’affaires nécessaire pour couvrir une
catégorie spécifique de charges fixes :
IP=SCAIP = \frac{S}{CA}
où SS désigne le chiffre d'affaires requis pour couvrir une charge de structure donnée.
Section 4 : Appréciation critique du seuil de rentabilité
4.1. Hypothèses du modèle
La méthode du seuil de rentabilité repose sur plusieurs hypothèses simplificatrices :
• Linéarité du chiffre d’affaires : le prix de vente est supposé constant, quelle que
soit la quantité vendue.
• Proportionnalité des charges variables par rapport au niveau d’activité.
• Stabilité des charges fixes tout au long de la période.
Ces hypothèses ne sont pas toujours compatibles avec la réalité, surtout dans des
environnements économiques instables ou dans des entreprises à activité saisonnière.
4.2. Limites pratiques
• Utilisation du chiffre d’affaires comme unique indicateur d’activité : une
variation du prix peut faire évoluer le chiffre d’affaires sans refléter une réelle
évolution de l’activité.
• Hypothèses simplificatrices irréalistes : linéarité du CA, proportionnalité des
charges, taux de marge constant, etc.
• Exclusion des entreprises multiproductrices : la méthode suppose un taux de
marge unique, ce qui est inadapté dans les structures diversifiées.
• Omission des stocks : la méthode ne prend pas en compte l’impact des variations
de stocks sur la rentabilité.
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Section 5 : Avantages et inconvénients de la méthode
Points forts
• Aide à déterminer le niveau minimum d’activité rentable.
• Permet de prévoir la durée nécessaire pour atteindre la rentabilité.
• Outil de prévision et de simulation efficace pour la prise de décision.
• Simplicité de mise en œuvre.
• Permet une évaluation par centre de responsabilité dans les organisations
décentralisées.
• Moyen de motivation des équipes commerciales à atteindre les objectifs.
Points faibles
• Difficulté de distinction entre charges fixes et variables, surtout pour les charges
mixtes.
• Chiffre d’affaires non représentatif de l’activité réelle en cas de variation de prix.
• Modèle trop rigide, basé sur des hypothèses souvent éloignées de la réalité.
• Non adapté aux entreprises multiproductrices.
• Néglige l’impact des stocks, ce qui peut fausser l’analyse.
2024 – 2025
Partie pratique
EL GALMI
Mohamed Rida
LAURÉAT DE L’ÉCOLE NATIONALE DE COMMERCE ET
DE GESTION TANGER (ENCGT), SPÉCIALISÉ EN
GESTION FINANCIÈRE ET COMPTABLE.
2024 – 2025
+212 699
169449
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MAI 2025
L’IMPUTATION RATIONNELLE DES CHARGES FIXES
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QUESTION 1
Comment l'adéquation entre la méthode d'IRCF choisie et le secteur d'activité
affecte-t-elle la pertinence et la fiabilité des informations de gestion dans les
entreprises marocaines ?
L’adéquation entre la méthode d'IRCF choisie et le secteur d’activité est cruciale pour
assurer la fiabilité des informations de gestion.
Par exemple, dans une entreprise industrielle qui a une production continue et une forte
intensité capitalistique, une méthode d’IRCF basée sur la répartition des charges fixes par
centre de coûts ou par volume de production peut être plus appropriée, car elle reflétera
mieux les coûts réels de l’entreprise.
À l'inverse, dans un secteur plus flexible comme les services, où les coûts fixes peuvent
être plus difficiles à imputer (ex : personnel administratif), des méthodes plus simplifiées
peuvent suffire, mais dans ce cas, l’analyse peut être moins précise.
2024 – 2025
Une mauvaise adéquation entre méthode et secteur peut conduire à des erreurs dans la
détermination du prix de vente, ce qui, à long terme, affecte la rentabilité de l’entreprise.
C’est pourquoi il est essentiel que chaque entreprise choisisse la méthode la plus
adaptée à sa structure et son activité.
QUESTION 2
Dans quelle mesure la digitalisation, via des outils comme les ERP, contribue-t-elle à
l’adoption et à l’efficacité des méthodes d’IRCF dans l’industrie marocaine ?
La digitalisation, en particulier l’utilisation des ERP, a un impact majeur sur l'adoption et
l'efficacité des méthodes d'IRCF.
Ces outils permettent d’automatiser et de centraliser la collecte des données
comptables, de suivre les coûts en temps réel et de générer des rapports détaillés sur
l’imputation des charges fixes.
Cela permet une plus grande précision dans l’allocation des coûts et rend les
informations de gestion plus fiables et plus facilement accessibles.
Dans l’industrie marocaine, où la gestion des coûts est particulièrement importante en
raison de la concurrence accrue et de la nécessité de réduire les coûts fixes, l’ERP facilite
grandement l’intégration des méthodes d’IRCF avancées.
Il permet également de mieux gérer les données liées à l'optimisation des ressources et à
la rentabilité des produits, ce qui est essentiel pour maintenir une compétitivité durable.
QUESTION 3
Quelles adaptations des méthodes classiques d’IRCF sont nécessaires pour répondre
aux spécificités économiques marocaines, telles que la sous-activité saisonnière et
l’informalité ?
2024 – 2025
Le contexte économique marocain, marqué par des saisonnalités fortes et un secteur
informel, nécessite une adaptation des méthodes d’IRCF.
Pour les entreprises saisonnières, il est crucial de recalculer la capacité normale annuelle
afin d’éviter une répartition erronée des coûts fixes pendant les périodes creuses.
Dans le cadre de l'informalité, des ajustements des méthodes d’imputation, comme
l’utilisation de moyennes ou la mise en place de contrôles internes, peuvent être
nécessaires pour mieux refléter la réalité du marché.
QUESTION 4
Quels sont les facteurs qui expliquent la différence dans le choix des méthodes
d’IRCF entre les entreprises ?
Plusieurs facteurs expliquent la différence dans le choix des méthodes d’IRCF entre les
entreprises.
Parmi eux, la taille de l’entreprise est sans doute l’un des plus déterminants.
Les grandes entreprises, notamment celles cotées en bourse, disposent généralement de
ressources et d'outils technologiques plus avancés (comme des ERP), ce qui leur permet
d’adopter des méthodes plus sophistiquées, telles que l'ABC, ou des méthodes basées
sur des centres d’analyse.
Les PME familiales ou les entreprises de plus petite taille, en revanche, adoptent souvent
des méthodes plus simples et plus adaptées à leurs ressources limitées, comme
l’imputation selon des clés de répartition simples.
La nature de l'activité et le degré de complexité des opérations jouent également un rôle :
dans certains secteurs (ex. agroalimentaire, textile), les coûts fixes peuvent être
relativement homogènes et donc plus faciles à répartir.
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QUESTION 5
Les coûts fixes sont-ils répartis de manière uniforme ou ajustés selon des indicateurs
spécifiques ?
En général, les coûts fixes ne sont pas toujours répartis de manière uniforme.
Idéalement, ils doivent être ajustés selon des indicateurs spécifiques tels que la capacité
normale de production, le volume d’activité ou d'autres critères pertinents à l'entreprise.
Cela permet une répartition plus précise et équitable, surtout lorsque l’activité connaît
des variations importantes, afin d’éviter de fausser les résultats d’analyse ou de prise de
décision.
QUESTION 6
Quels sont les principaux avantages que vous recherchez en adoptant une méthode
d’IRCF particulière ?
En adoptant une méthode d’IRCF particulière, je recherche principalement :
• Une meilleure précision dans la répartition des coûts fixes, ce qui permet d'obtenir
des coûts de revient plus fiables.
• L’amélioration de la pertinence des informations de gestion, essentielle pour une
prise de décision éclairée.
• L’optimisation du pilotage financier, notamment pour identifier rapidement les
écarts entre la capacité réelle et la capacité normale.
• Et enfin, une meilleure anticipation des périodes de sous-activité afin d’adapter la
stratégie commerciale ou opérationnelle en conséquence.
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QUESTION 7
Quels types de données ou d’indicateurs sont indispensables pour appliquer
efficacement votre méthode d’IRCF ?
Pour appliquer efficacement une méthode d’IRCF, plusieurs types de données sont
indispensables, notamment :
• La capacité normale (production ou activité annuelle prévue).
• Les coûts fixes totaux et leur détail par nature (loyers, salaires fixes,
amortissements…).
• Les volumes d’activité réels (heures de production, unités produites…).
• Des clés de répartition pertinentes (surface occupée, heures machine, nombre
d’employés par service…).
Ces indicateurs assurent une imputation plus réaliste et pertinente des coûts fixes.
QUESTION 8
Comment évaluez-vous l'impact de votre méthode d’IRCF sur la prise de décision
stratégique ?
L’IRCF joue un rôle clé dans la prise de décision stratégique, notamment pour les
décisions de pricing, la répartition des ressources et la planification à long terme.
En permettant de mieux comprendre la structure des coûts, cette méthode offre une
vision claire des marges et aide à ajuster les prix en fonction des coûts réels, ce qui a un
impact direct sur la rentabilité globale de l’entreprise.
QUESTION 9
S’il vous était possible d’améliorer un aspect de la méthode d’IRCF que vous utilisez,
lequel choisiriez-vous, et pour quelles raisons ?
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Je n’ai pas encore assez d’expérience pratique pour identifier un point précis à améliorer,
mais à terme, j’imagine que l’automatisation et la précision des clés de répartition seraient
des axes importants d’optimisation.
Souhaitez-vous que je transforme ce contenu en version Word ou PDF propre ?
2024 – 2025
Fait par:
2024 – 2025
KHALLOUKI Nour
JAADI Younes
HAYTAM Fahsi
SMAHI Aymane
LAHLIL Wiam
JAMAL Nisrine