Programme Maths ECT1 23
Programme Maths ECT1 23
Programme de
mathématiques
Année scolaire 2023-2024
Programme de mathématiques Classe ECT1
1 Préambule
Dans le monde de l’économie et de la gestion, le recours au formalisme, aux concepts et aux calculs
mathématiques est permanent ; l’usage des mathématiques dans la communication, l’information et comme
outils d’aide à la prévision et à la décision devient systématique ; leur rôle dans les domaines de la finance
ou de la gestion d’entreprise, de la finance de marché et des sciences sociales est capital.
L’enseignement des probabilités et statistiques fournit un modèle mathématique prenant en compte l’aspect
aléatoire d’un phénomène ; il permet de ce fait d’aborder des situations réelles où le hasard intervient. C’est
ainsi que cette branche des mathématiques intervient dans tous les secteurs de l’économie et dans une
grande variété de contextes (actuariat, biologie, épidémiologie, finance quantitative, prévision économique,
etc.) où la modélisation de phénomènes aléatoires à partir de bases de données est indispensable.
L’objectif principal du programme de mathématiques dans la filière Économique et Commerciale, option
Technologique, (ECT) est de fournir aux élèves les outils nécessaires à la compréhension des modèles
mathématiques employés en sciences économiques et en gestion. Ces outils sont présentés sur des exemples
illustrant leur intérêt.
Une fonction fondamentale de l’enseignement des mathématiques dans ces classes est de structurer la pensée
des élèves et de les former à la rigueur et à la logique en insistant sur les divers types de raisonnement
(par implication directe ou par équivalence, par contraposée, par l’absurde, par analyse-synthèse, par
récurrence, etc.). La démonstration mathématique nécessitant des calculs laborieux ou présentant des
difficultés techniques ou conceptuelles est écartée au profits d’exemples et d’illustrations graphiques ou
numériques par simulation informatique. Il ne s’agit donc ni d’un recueil de recettes utiles ni d’un cours
sur les fondements de mathématiques générales.
Pour réaliser ces objectifs, les élèves sont entraı̂nés à faire des raisonnements déductifs simples utilisant
un vocabulaire claire et précis, un formalisme mathématique correct et une rigueur dans la conduite des
raisonnements. Certes les futurs lauréats de la voie technologique ne feront pas des concepteurs d’outils
liés aux calculs économiques et de gestion mais ils devront être capables d’apporter un regard critique
sur les hypothèses sur les quels reposent ces outils, de comprendre les concepts qui entrent en jeu et de
communiquer avec des mathématiciens professionnels dans le cadre de leur futur métier.
Si les mathématiques sont un outil puissant de modélisation, que l’élève doit maı̂triser, elles sont parfois plus
contraignantes lorsqu’il s’agit d’en extraire des méthodes de résolution. L’évolution des techniques permet
désormais d’utiliser aussi l’approche numérique afin de faire porter prioritairement l’attention des élèves
sur l’interprétation et la discussion des résultats plutôt que sur une technique d’obtention. Cette approche
permet en outre une modélisation plus fine du monde réel, par exemple par la prise en compte d’effets
non linéaires ou l’étude de situations complexes hors de portée des techniques traditionnelles. C’est aussi
l’occasion pour l’élève d’exploiter les compétences acquises en informatique. C’est enfin l’opportunité de
mener avec les professeurs d’informatique, d’économie et de gestion d’éventuelles démarches collaboratives.
Le programme vise aussi le développement des capacités d’expression et de communication des élèves ; cela
suppose, à l’écrit, la capacité à comprendre les énoncés mathématiques, à mettre au point un raisonnement
et à rédiger une démonstration et, à l’oral, celle de présenter de manière claire et synthétique une démarche
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ou une production mathématique. Les travaux individuels ou en équipe proposés aux élèves en dehors du
temps d’enseignement (devoirs libres, interrogations orales, comptes rendus de travaux dirigés ou d’inter-
rogations orales, etc.) contribuent de manière efficace à développer ces compétences. La communication
utilise des moyens diversifiés auxquels il convient de familiariser les élèves : cela concerne non seulement
le tableau, dont la maı̂trise est un élément essentiel, mais aussi les dispositifs de projection appropriés
(vidéoprojecteur) et l’outil informatique.
Hormis la partie relative à l’enseignement d’informatique et d’algorithmique qui s’étale sur toute l’année, le
programme de la classe de première année ECT est présenté en deux parties, chacune d’elles correspondant
à une période. Chacune de ces parties définit un corpus de connaissances requises et de capacités attendues.
Le programme définit les objectifs de l’enseignement et décrit les connaissances et les capacités exigibles
des élèves ; il précise aussi certains points de terminologie, certaines notations ainsi que les limites à
respecter, aussi bien dans le cadre de l’enseignement en classe que dans les épreuves d’évaluation. Les
énoncés de certaines définitions ou de certains résultats sont parfois intégralement explicités, l’objectif
étant ici d’unifier les pratiques des enseignants.
À l’intérieur de chaque période, le programme est décliné en sections (numérotées 1, 2, . . .). Chaque section
comporte un bandeau et un texte présenté en deux colonnes : à gauche figurent les contenus du programme
et à droite les commentaires.
— le bandeau définit les objectifs essentiels, délimite le cadre d’étude des notions qui lui sont relatives.
Il décrit parfois sommairement les notions qui y sont étudiées et indique les capacités attendues des
élèves ;
— les contenus fixent les connaissances, les résultats et les méthodes figurant au programme, et qui
sont donc exigibles des élèves ;
— les commentaires comportent des précisions sur ces contenus, des applications ou des exemples
d’activités ; ils donnent des informations sur les capacités attendues des élèves, indiquent des repères
et proposent des notations ; ils précisent aussi le sens ou les limites de certaines notions ; les énoncés
de certaines définitions ou de certains résultats sont parfois intégralement explicités, l’objectif étant
ici d’unifier les pratiques des enseignants.
La chronologie retenue dans la présentation des différentes sections de chaque période ne doit pas être
interprétée comme un modèle de progression. Cependant, la progression retenue par chaque professeur au
cours de chaque période doit respecter les objectifs de l’enseignement dispensé lors de cette période.
Le programme définit un socle de connaissances et de capacités, conçu pour être accessible à tous les élèves,
en organisant de façon progressive leur introduction au cours de l’année. L’acquisition de ce socle par les
élèves constitue un objectif prioritaire pour le professeur.
Il contribue à l’approfondissement de la culture scientifique générale en donnant aux élèves un accès à
quelques domaines fondamentaux des mathématiques comme l’algèbre linéaire, dans son aspect matriciel,
les probabilités qui préparent entre autre à la compréhension et la prise en compte de l’aléatoire, et
enfin l’analyse où les élèves acquièrent des bases solides sur les notions de suite et de fonction. L’objectif
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n’est pas de former des professionnels des mathématiques, mais des personnes capables d’utiliser des
outils mathématiques ou d’en comprendre l’usage dans diverses situations de leur parcours académique et
professionnel.
L’évolution des matériels et logiciels conduit à renforcer la partie réservée à l’enseignement de l’informa-
tique et de l’algorithmique. En effet, ces moyens de calcul permettent aux mathématiques de disposer
d’un lien vivant à l’expérimentation. On présentera de préférence, lorsque cela est possible, des méthodes
constructives accompagnées de la description d’un algorithme plutôt que des démonstrations d’existence
ou de convergence démunies de procédé de construction. La présentation des algorithmes s’entend sur deux
niveaux. D’une part, ils peuvent être présentés sous une forme logique abrégée, sans référence obligatoire
à un langage informatique particulier ; d’autre part, ils sont destinés à être mis en œuvre sur machine à
l’occasion des heures passées en salle d’informatique sous forme de travaux pratiques de mathématiques.
Le langage de programmation de référence choisi pour ce programme est Python.
L’orientation du programme vers les sciences de l’économie et de la gestion s’organise autour des cinq
points forts suivants qui trouveront leur prolongement dans les études futures des éléves :
— Une approche de l’algèbre linéaire est présentée par le biais de la résolution des systèmes d’équations
lineaires, le calcul matriciel et la structure vectorielle ; ce qui permet l’étude des phénomènes itératifs
à plusieurs dimensions (chaı̂nes de Markov) ;
— L’analyse vise l’étude des phénomènes discrets, décrits par des suites, et des phénomènes continus,
décrits par des fonctions, l’emploi de représentations graphiques pour l’étude qualitative et quan-
titative de ces phénomènes, ainsi que la maı̂trise des fonctions usuelles, notamment les fonctions
logarithme, exponentielle et puissances ; on se concentre essentiellement sur une pratique effective
de l’analyse et on cherche principalement à développer chez l’élève l’aspect opératoire en évitant
autant les questions les plus fines ou spécialisées que les exemples ”pathologiques”. Le programme
se limite aux notions utiles à la description de situations économiques et aux calcul des probabilités ;
— En probabilité et en statistique, l’initiation aux phénomènes aléatoires en consolidant les acquis
de l’enseignement secondaire, la modélisation des situations probabilistes et l’utilisation des lois
usuelles. Le cadre principal est celui des univers finis pour lesquels le langage abstrait des probabilités
est mis en place.
— L’analyse de données sous forme descriptive ou l’utilisation d’une base de données relationnelles
permettent d’aborder différents aspects de la manipulation de données volumineuses.
— L’utilisation d’un langage de programmation (langage Python) et de certaines de ses fonctionnalités
est enseignée tout au long de l’année au service du programme de mathématiques. Cette pratique
régulière permettra aux élèves de construire ou de reconnaı̂tre des algorithmes relevant par exemple
de la simulation de lois de probabilité et des expériences aléatoires.
Il est important de mettre en valeur l’interaction entre les différentes parties du programme. Les pro-
babilités, par exemple, permettent d’utiliser certains résultats d’analyse (suites, séries, intégrales . . .) et
justifient l’introduction du vocabulaire ensembliste.
Le langage Python comporte de nombreuses fonctionnalités permettant d’illustrer simplement certaines
notions mathématiques. Ainsi, on utilisera dès que possible l’outil informatique en cours de mathématiques
pour visualiser et illustrer les notions étudiées. Dans certaines situations, l’utilisation d’un tableur peut
s’avérer adaptée. Les parties du programme de mathématiques pouvant être traitées en liaison avec l’in-
formatique sont clairement indiquées dans la colonne de droite.
Dans leurs études futures, les élèves seront amenés à utiliser différents logiciels conçus pour la résolution
de problématiques liées à certains contextes. Une pratique régulière d’outils informatiques les prépare
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utilement en ce sens. Par ailleurs, l’utilisation d’un outil informatique (programme informatique ou tableur)
permet l’observation de résultats mathématiques en situation, l’exploration et la modélisation de situations
non triviales plus réalistes et offre la possibilité d’expérimenter et de conjecturer.
Le programme de la classe de première année ECT est présenté en deux parties, chacune d’elles corres-
pondant à une période. Le programme de la première période est étudié complètement en premier lieu,
lors des quatres premiers mois de l’année ; celui de la deuxième période est ensuite abordé.
Le programme doit être traité en veillant à alterner, de préférence, des chapitres d’analyse et de probabilité
d’une part et d’algèbre linéaire de l’autre. La dernière section (algorithmique et utilisation de l’informa-
tique) doit être introduite progressivement et ceci tout au long de l’année. Les autres sections sont exposés
dans l’ordre choisi par le professeur, en respectant les deux périodes d’enseignement.
Dans le contenu du programme de la première période, figurent les notions nécessaires et les objets de base
qui serviront d’appui à la suite du cours. Les objectifs majeurs des enseignements de la première période
sont les suivants :
✓ assurer la progressivité du passage aux études supérieures en commençant les cours dans le pro-
longement des programmes du cycle du baccalauréat (filières : sciences économiques et sciences de
gestion comptable), mettant ainsi à profit les connaissances acquises au lycée ;
✓ familiariser les élèves avec la terminologie française ;
✓ permettre une approche plus approfondie et rigoureuse de concepts déjà présents mais peu explicités
en classe de terminale ;
✓ amener les élèves vers des problèmes effectifs d’analyse, de probabilités et d’algèbre linéaire en
veillant à développer leur
— intuition,
— capacité à formuler clairement des résultats ou des raisonnements,
— capacité à mettre au point des démonstrations,
✓ mettre en place certaines notions et techniques de calcul et de raisonnement fondamentales pour
la suite du cursus, et susciter la curiosité et l’intérêt des élèves en leur présentant un spectre
suffisamment large de problématiques et de champs nouveaux ;
✓ donner les bases mathématiques indispensables à l’enseignement des autres disciplines (économie,
gestion, informatique, etc.).
Ce programme propose divers types d’activités : les unes mettent en œuvre des techniques classiques et
bien délimitées qui doivent être maı̂trisées par les élèves, les autres visent à développer un savoir-faire ou à
illustrer une idée, et avec lesquelles les élèves doivent acquérir une certaine familiarité. Les travaux dirigés
sont le moment privilégié de la mise en œuvre de ces techniques classiques dont la maı̂trise s’acquiert
notamment grâce à des exercices et à des problèmes que les élèves doivent in fine être capables de résoudre
par eux-mêmes.
Les développements formels ou trop abstraits doivent être évités ; une place importante doit être faite
aux applications, exercices, problèmes, en relation chaque fois que cela est possible avec les enseignements
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d’économie, de gestion et d’informatique. Il faut éviter autant les situations artificielles que les exercices
de pure virtuosité technique.
Les interactions entre les différentes parties du programme sont fortes et méritent d’être soulignées, de
même que les liens avec d’autres disciplines, permettant ainsi de mettre en évidence la spécificité et la
valeur de la démarche mathématique.
Le programme est présenté en deux grandes parties, mais son organisation n’est pas un plan de cours ;
il va de soi que cette présentation n’est qu’une commodité de rédaction et ne doit pas faire oublier les
interactions nombreuses et étroites entre les différents domaines des mathématiques.
Les sections qui composent le programme suivent un ordre thématique qui n’est d’ailleurs pas le seul pos-
sible. Cette organisation a pour objet de présenter les différentes notions du programme de mathématiques
et ne peut en aucun cas être considéré comme une progression de cours.
Chaque professeur adopte librement la progression qu’il juge adaptée au niveau de sa classe et conduit
l’organisation de son enseignement dans le respect de la cohérence de la formation globale. Il choisit
ses méthodes et ses problématiques en privilégiant la mise en activité 1 des élèves et en évitant tout
dogmatisme. En effet l’acquisition des connaissances et des capacités est d’autant plus efficace que les
élèves sont acteurs de leur formation. Le contexte d’enseignement retenu doit motiver les élèves, favoriser
l’acquisition des connaissances et permettre le développement de leurs compétences et capacités.
En contrepartie de cette liberté dans l’organisation de la progression, le respect des objectifs de forma-
tion et son étalement dans l’année, comme indiqués ci-dessus, reste une nécessité incontournable.
1. “Tell me and I forget, teach me and I may remember, involve me and I learn.” Benjamin Franklin (≪ Dis-moi et
j’oublie, enseignes-moi et je peux me rappeler, impliques-moi et j’apprends. ≫)
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2 Première période
Durant cette période, l’enseignement des mathématiques doit permettre la consolidation des notions
étudiées jusqu’en terminale tout en les approfondissant.
Cette section regroupe différents points de vocabulaire, notations et modes de raisonnement nécessaires aux
élèves pour la conception, l’argumentation et la rédaction efficace d’une démonstration mathématique.
Ces outils doivent être introduits de manière progressive, au fur et à mesure des besoins et des exemples
rencontrés dans le programme, en vue d’être acquis en fin de la première période ; ils pourront être ren-
forcées au delà, en fonction de leur utilité. Ils ne doivent faire l’objet ni d’exposés théoriques ni d’une
étude exhaustive bloquée en début d’année.
Les diffèrentes notions seront introduites progressivement en utilisant celles déjà acquises au lycée et à
l’aide d’exemples nombreux et variés issus des différents chapitres étudiés. Il est recommandé d’utiliser des
exemples simples pour illustrer et manipuler ces notions en éviterant les présentations trop formelles.
Notion d’énoncé mathématique ; négation d’un Les élèves doivent être capables de formuler la
énoncé ; connecteurs ≪ et ≫, ≪ ou ≫ et ≪ non ≫. négation d’un énoncé.
Implication, équivalence logique, condition
nécessaire, condition suffisante.
Quantificateurs universel ∀ et existentiel ∃. Les élèves doivent être entraı̂nés à l’emploi
des quantificateurs pour formuler avec précision
les énoncés mathématiques ainsi que leurs
négations. Mais l’utilisation des quantifica-
teurs et des symboles mathématiques en tant
qu’abréviations doit être évitée.
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L’objectif est d’acquérir le vocabulaire élémentaire sur les ensembles et les applications. On s’appuiera sur
des représentations graphiques.
Ensembles. Éléments d’un ensemble, relation d’ap- Les symboles ∈ et ⊂ doivent être connus des
partenance. Parties (ou sous-ensembles) d’un en- élèves qui doivent bien les distinguer.
semble, relation d’inclusion. Notations ∈ et ⊂. L’ensemble vide est noté ∅.
L’ensemble des parties d’un ensemble E est noté Donner des exemples concrets de P(E), notam-
P(E). ment pour E fini. Ces exemples sont utiles pour
l’introduction
T desS probabilités.
Opérations sur les parties d’un ensemble : Notations et .
réunion, intersection, différence, passage au Notation A \ B pour la différence et E \ A ou
complémentaire ; ensembles disjoints ; partition CEA pour le complémentaire d’une partie A de E
d’un ensemble. ou même A s’il n’y a pas d’ambiguité sur E.
Propriétés usuelles de ces opérations. Relier connecteurs logiques et opérations ensem-
Distributivité. Lois de Morgan. blistes.
Produit cartésien d’ensembles. Notions de couple, de triplet, de n-uplet.
Notations E × F , E 2 et E n , n ≥ 2.
Cardinal d’un ensemble fini. La notion de cardinal est introduite pour son
Si A et B sont disjoints : utilité en calcul des probabilités (uniquement
dans le cas de l’équiprobabilité). Tout exercice
Card(A ∪ B) = Card(A) + Card(B). de dénombrement pur est exclu.
Application de E vers F ; image, antécédent. Pro- Insister sur l’existence et l’unicité de l’image de
longement d’une application, restriction d’une ap- tout élément de l’ensemble de départ E.
plication. Notations F(E, F ) et F E . La restriction de f à
une partie A de E est notée f|A .
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Famille indexée par un ensemble non vide. Cette notion est utile notamment pour intro-
duire ultérieurement la notion de famille de par-
ties ou de vecteurs.
1 si x ∈ A,
Indicatrice d’une partie A d’un ensemble E. Notation 1A ; 1A (x) =
0 si x ∈ E \ A.
Image directe, image réciproque d’une partie. Notations f (A) et f −1 (B)
Application injective, surjective, bijective. Applica- Les exemples utilisant les acquis du lycée en ana-
tion réciproque d’une bijection. Composition d’ap- lyse sont intéressants à étudier.
plications ; composées d’injections, de surjections, L’application réciproque d’une bijection f est
de bijections. notée f −1 . La notation f −1 (B) est cohérente.
Il s’agit de rappeler les notations Z, Q et R, les propriétés des opérations arithmétiques, les règles de
calcul, le traitement des égalités et des inégalités.
Les nombres réels sont supposés connus ; on rappelle leurs propriétés fondamentales sans pour autant
adopter un point de vue axiomatique.
Il est attendu qu’à l’issue de cette section, les élèves aient une bonne maı̂trise des automatismes et du
vocabulaire de base relatifs aux inégalités.
On peut utiliser les quantificateurs pour formuler certaines propriétés des réels (notamment celles relatives
à l’ordre) et obtenir leurs négations.
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Axiome de la borne supérieure/inférieure. Résultat admis : Pour toute partie A non vide
et majorée de R il existe un plus petit majorant
appelé la borne supérieure de A.
Notion d’intervalle. Intervalle ouvert, fermé, semi- Une partie X de R est un intervalle si, et seule-
ouvert. ment si, pour tous a, b ∈ X tels que a ⩽ b,
[a, b] ⊂ X, où [a, b] = {x ∈ R ; a ≤ x ≤ b}.
Notion de segment. Intervalle admettant un plus petit et un plus
grand élément.
Résolution d’équations et d’inéquations simples. Il s’agit d’une reprise des types d’équations
et d’inéquations abordées dans les classes
antérieures et pratiquées en gestion.
Systèmes linéaires
Système linéaire à coefficients réels de deux Interprétation : intersection de droites dans R2 .
équations à deux inconnues. Solution d’un tel
système.
Résolution par la méthode d’élimination de Gauss Notations L1 ↔ L2 , Li ← αLi avec α ̸= 0,
et mise en évidence des opérations élémentaires sur Li ← Li + λLj avec λ ∈ R et i ̸= j .
les lignes.
On présentera des exemples de suites issus du monde économique (capital et taux d’intérêt, emprunt à
annuités constantes). Les notions de comportement et de limite ne seront abordées que lors de la deuxième
période.
Cette section est l’occasion d’illustrer le raisonnement par récurrence et donnera l’occasion de faire les
premiers pas en programmation avec Python.
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La construction des polynômes formels n’est pas au programme ; on identifie polynômes et fonctions poly-
nomiales.
Racines et signe d’un polynôme du premier et du Illustration graphique.
second degré. Discriminant. Factorisation d’un trinôme du second degré de
discriminant positif ou nul ; somme et produit
des racines.
Fonctions polynomiales ; monôme. On identifie polynôme et fonction polynomiale.
Degré d’un polynôme ; monôme de plus haut degré. Par convention le degré du polynôme nul est
−∞.
Opérations algébriques sur les polynômes. Somme et produit.
Racine d’un polynôme. Factorisation de P (x) par Pratique, sur des exemples, de la division eucli-
(x − a) si a est racine de P . dienne.
Application à l’étude d’équations et d’inéquations. Illustration graphique.
L’objectif est ici de fournir aux élèves un ensemble de connaissances de base qui leur serviront de référence
sur les fonctions usuelles et les notions nécessaires à leur représentation graphique.
Les fonctions logarithme et exponentielle n’étant étudiées qu’en seconde période, on aura ici recours à des
fonctions qui se déduisent simplement des fonctions polynomiales, rationnelles, valeur absolue ou de la
racine carrée.
Pour les résultats du cours relatif à cette section, on se limitera aux fonctions à valeurs réelles définies
sur un intervalle de R mais il est attendu que les élèves sachent étudier les situations qui s’y ramènent
simplement.
Dans de nombreuses questions de nature qualitative le graphe de la fonction est un support qui facilite et
éclaire la démarche de l’élève. On tâchera ici de souligner cet aspect géométrique en ayant recours à de
nombreuses figures.
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2.4.1 Généralités
Vocabulaire : ensemble de définition, image, Illustration avec des fonctions usuelles connues :
antécedent, représentation graphique d’une fonc- carré, cube, inverse, racine carrée, valeur abso-
tion. lue.
Fonctions paires, impaires. Partie paire, partie impaire d’une fonction de D
vers R, si D est une partie symétrique de R.
Fonctions monotones, strictement monotones.
Fonctions majorées, minorées, bornées.
Somme, produit, quotient de fonctions ; composée
de fonctions.
Fonction bijective, fonction réciproque. Lien avec l’équation f (x) = c.
2.4.2 Limites
La définition formelle d’une limite est hors programme. Toute étude théorique sur les limites est exclue. Les
résultats seront énoncés sans démonstration et illustrés par des exemples et des représentations graphiques.
2.4.3 Continuité
Continuité en a d’une fonction f à valeurs réelles f est dite continue en a si lim f (x) = f (a).
x→a
définie sur un intervalle I, non vide et non réduit à La notion de prolongement par continuité est
un point, dont a est élément. hors programme.
Opérations algébriques et continuité. Composition Somme, produit et quotient de deux fonctions
de deux fonctions continues. continues.
Continuité sur un intervalle ou un domaine D. Cas de la valeur absolue : contnuité sur R.
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2.5.1 Dérivabilité
Dérivabilité à gauche en a, dérivabilité à droite en Nombre dérivé à gauche (à droite) en a. Nombre
a ; dérivabilité en a. dérivé en a.
df
Notations fg′ (a), fd′ (a), f ′ (a), dx (a).
Équation de la tangente en un point. Approximation affine au voisinage d’un point ;
interprétation graphique.
Dérivabilité sur un intervalle ; fonction dérivée. Notation f ′ .
Cas de la fonction valeur absolue. Dérivabilité sur R \ {0} ; dérivable à gauche et à
droite en 0 mais non dérivable en 0.
Dérivabilité et continuité. Toute fonction dérivable en a est continue en a.
Réciproque fausse.
Dérivée d’une somme, d’un produit, d’un quotient, Exemples de fonctions dérivables : polynômes,
d’une composée de deux fonctions dérivables. fractions rationnelles, etc.
Dérivabilité et dérivée d’une fonction réciproque.
Dérivation et monotonie : caractérisation des fonc- Résultat admis.
tions constantes et monotones par le signe de la Une fonction f , dérivable sur un intervalle I et
dérivée. admettant une dérivée f ′ (x) nulle (resp. posi-
tive) en tout point x de I, est constante (resp.
croissante) sur I.
Principe de Lagrange : Si f est dérivable sur I et
si f ′ ≥ 0 sur I, f ′ ne s’annulant qu’en un nombre
fini de points, alors f est strictement croissante
sur I.
Extremum local d’une fonction dérivable. Une fonction f , dérivable sur un intervalle ou-
Interprétation graphique. vert I, admet un extremum local en un point a
de I si, et seulement si, sa dérivée s’annule en
changeant de signe au point a.
Étude de fonctions réelles d’une variablle Sur des exemples, application à l’étude
réelle : tableau de variations, représentation d’équations et d’inéquations, à l’obtention de
graphique ; représentation graphique d’une fonc- majorations et de minorations.
tion réciproque.
Dérivées successives ; notations f ′′ , f (p) , p ≥ 3. La notion de fonction de classe C p ou C ∞ est
hors programme.
2.5.2 Convexité
Les fonctions convexes sont des outils de modélisation en économie. On pourra s’appuyer sur un exemple
simple (par exemple, une fonction de coût) pour en motiver la définition. Les fonctions étudiées sont au
moins de classe C 2 .Tous les résultats de ce paragraphe seront admis et illustrés par des représentations gra-
phiques. La notion de convexité sera abordée principalement pour préciser des repéésentations graphiques
de fonctions.
Tous les résultats de ce paragraphe sont admis et toutes les fonctions sont définies sur un intervalle.
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Définition d’une fonction convexe, concave. Une fonction f est convexe sur l’intervalle I si
pour tout (x, y) de I 2 et tout λ de [0, 1] :
L’objectif de cette première approche est de mettre en place un cadre simplifié mais formalisé dans le-
quel on puisse mener des calculs de probabilités sans difficultés techniques majeures. Les situations et les
concepts utilisés sont nécessairement simples, ne faisant appel qu’aux opérations logiques et arithmétiques
élémentaires. On fera le lien avec l’emploi des arbres pondérés.
Expérience aléatoire ; issues (ou résultats observables) Proposer des situations simples et concrètes où
d’une expérience aléatoire. le hasard intervient, proposer une modélisation
mathématique.
L’ensemble des issues d’une expérience aléatoire est Un événement est à priori une assertion dont la
appelé univers et noté Ω. Dans ce paragraphe Ω est véracité dépend du résultat de l’expérience. Les
un ensemble fini non vide et on appelle événement issues (ou aléas) qui la rendent vraie forment
tout sous-ensemble de Ω. un sous ensemble de Ω, qu’on peut identifier à
L’ensemble des issues est Ω, l’ensemble des événements l’événement.
est P(Ω).
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Événement contraire A, événement A et B, événement Le contraire d’un événement est au niveau lo-
A ou B, événement certain, événement impossible. gique sa négation et au niveau ensembliste son
complémentaire. La conjonction d’événements
correspond au connecteur logique ≪ et ≫ ainsi
qu’à l’opération ensembliste ∩. Pour la disjonc-
tion c’est ≪ ou ≫ et ∪.
Des événements sont dits incompatibles quand ils ne Pour deux événements A, B cela se traduit
peuvent se réaliser simultanément. par A ∩ B = ∅. Pour une famille de plus de
2 événements distinguer ≪ incompatibles ≫ de
≪ incompatibles deux à deux ≫.
Une probabilité sur l’espace probabilisable La probabilité d’un événement A est le taux de
(Ω, P(Ω)) (avec Ω fini) est une application P chance de voir A se réaliser ; on a en particulier
de P(Ω) vers R+ qui est additive et vérifie P(P(Ω)) ⊂ [0, 1].
P(Ω) = 1. Le triplet (Ω, P(Ω), P) est appelé espace L’additivité signifie : pour tous A et B incom-
probabilisé. patibles de P (Ω), P(A ∪ B) = P(A) Pn + P(B).
n
On en déduit que P(∪i=1 Ai ) = i=1 P(Ai ) pour
toute famille A1 , . . . , An d’événements incompa-
tibles deux à deux.
Une probabilité est déterminée par la famille Cas de l’équiprobabilité.
(P({w}))w∈Ω , famille finie dePréels positifs ayant
pour somme 1. On a P(A) = w∈A P({w}).
Formule du crible de Poincaré. On se limitera au cas de deux ou trois
événements.
Si B est un événement de probabilité P(B) > 0, Illustrer cette notion par des situations de la vie
la probabilité conditionnelle de A sachant B est courante.
définie par : PB (A) = P(A ∩ B)/P(B). La notation P(A|B) est utilisée parfois à la place
de PB (A).
L’application PB est une probabilité sur (Ω, P(Ω)).
n−1
Formule des probabilités composées. Si P(∩i=1 Ai ) ̸= 0, alors
n
P(∩i=1 Ai ) = P(A1 )PA1 (A2 ) · · · P∩n−1 Ai (An ).
i=1
Formule des probabilités totales : si (Ai )1≤i≤n est Éliminant
P les Ai de probabilité 0, c’est aussi
un système complet d’événements, alors pour tout i P(Ai )P A i (B).
événement B on a P(B) = ni=1 P(B ∩ Ai ).
P
14 MENPS
Programme de mathématiques Classe ECT1
On rappelle que l’univers Ω est fini. Toutes les définitions qui suivent concernent ce seul cas.
On appelle variable aléatoire réelle toute application Par abus de notation on écrit {X ∈ H} ou (X ∈
X de Ω vers R. H) à la place de X −1 (H) = {ω ∈ Ω, X(ω) ∈ H}.
On adoptera aussi les notaions [X = x], [X ⩽ x].
Système complet associé à une variable aléatoire.
Loi de probabilité PX de la variable aléatoire X. PX est la probabilité sur X(Ω), P(X(Ω))
La donnée de X(Ω) et des probabilités correspon- définie par PX (A) = P({X ∈ A}) ; elle est
dantes constitue la loi de X dans le cas fini. déterminée par la donnée des P({X = x}), x
élément de X(Ω).
Fonction de répartition FX associée à la variable C’est une fonction en escalier sur R. Les sauts de
aléatoire X, définie par FX : x ∈ R 7−→ P([X ⩽ x]). cette fonction caractérisent l’image X(Ω) ainsi
Propriétés d’une fonction de répartition pour Ω fini. que les probabilités P([X = x]) pour x ∈ X(Ω).
La fonction de répartition caractérise la loi.
Espérance E(X) d’une variable aléatoire finie X. L’espérance de X est par définition :
Propriétés de E : positivité, linéarité, croissance. X X
E(aX + bY ) = aE(X) + bE(Y ). E(X) = xP([X = x]) = X(ω)P({ω}).
x∈X(Ω) ω∈Ω
15 MENPS
Programme de mathématiques Classe ECT1
X
Théorème de transfert : espérance de f (X). E(f (X)) = f (x)P({X = x})
x∈X(Ω)
X
= f X(ω) P({ω}).
ω∈Ω
Variance d’une variable aléatoire. Écart-type. Notations V (X), σ(X).
V (aX + b) = a2 V (X).
Formule de Kœnig-Huygens. V (X) = E(X 2 ) − (E(X))2 .
Variable aléatoire centrée. Une variable aléatoire réelle d’espérance nulle
est dite centrée.
On note X̃ la variable centrée X − E(X) ; elle
est dite associée à X.
Variable aléatoire centrée réduite. Une variable aléatoire d’espérance nulle et de
variance 1 est dite centrée réduite.
Si V(X) ̸= 0, la variable X ∗ = X−E(X) σ(X) est
centrée réduite ; elle est dite associée à X.
Il s’agit ici de préciser le vocabulaire et de montrer à l’aide d’exemples concrets l’intérêt et les limites des
résumés statistiques introduits. On insistera sur les représentations graphiques et on mettra en valeur le
rôle des différents indicateurs de position et de dispersion étudiés. L’étude de cette section sera sera menée
à l’aide de l’outile informatique Python (voir thème 4.4.2).
Notions de population, d’individus et d’échantillon ob- Un échantillon est une liste d’individus de la po-
servé. pulation. Si la liste est exhaustive, on l’identifie
à la population.
Caractère qualitatif ou quantitatif étudié sur une po- Un caractère est appelé aussi variable statis-
pulation. tique.
Série statistique associée à un échantillon. Effectifs,
fréquences. Effectifs et fréquences cumulés.
Représentations graphiques. Diagrammes en batons, histogrammes.
Analyse d’un caractère quantitatif : indicateurs de po- Ces indicateurs sont calculés à partir de
sition centrale (moyenne, médiane) ; modes ; indica- l’échantillon observé. On étudiera sur des
teurs de dispersion (variance et écart-type, quartiles, exemples les avantages et inconvénients d’indi-
déciles). cateurs basés soit sur une structure euclidienne
(moyenne et écart-type), soit sur une structure
d’ordre (quantiles).
16 MENPS
Programme de mathématiques Classe ECT1
3 Seconde période
Cette partie sera reprise, en deuxième année, avec une étude plus spécifique des matrices carrées. Tout
développement théorique est à éviter.
Dans cette section, on étudie les systèmes d’équations linéaires à coefficients réels. Les solutions de tels
systèmes sont obtenues en utilisant les opérations élémentaires sur les lignes (méthode de Gauss). Cette
étude prépare la mise en place du calcul matriciel.
Le long de toute cette leçon, on veillera à ce que chaque notion ou méthode de calcul soit introduite
d’abord par l’étude d’exemples (deux ou trois équations à deux ou trois inconnues) avant d’entamer toute
généralisation. Il est attendu qu’à l’issue de cette section, les élèves soient capables, au moyen de l’algo-
rithme de Gauss, de résoudre un système d’équations linéaires notamment en petite dimension (n, p ≤ 3).
17 MENPS
Programme de mathématiques Classe ECT1
Méthode du pivot de Gauss pour résoudre un Un changement d’indexation des inconnues per-
système d’équations linéaires : en utilisant échanges met, dans une ultime étape, de partager le tra-
de lignes, transvections, dilatations on peut expli- vail en deux : des inconnues ou équations auxil-
citer l’ensemble des solutions. liaires et un système de Cramer triangulaire.
L’objectif de cette section est d’introduire les matrices qui seront utilisées en seconde année. On s’appuie
sur des exemples numériques de matrices réelles pour illustrer les notions étudiées. Le programme exclut
toute notion de structure.
Matrice à n lignes et p colonnes. Notation Mn,p (R).
Opérations dans Mn,p (R) : multiplication par un Les opérations peuvent être présentées à partir
scalaire, somme et produit de deux matrices. d’exemples issus de situations concrètes ; les pro-
priétés des opértions peuvent être admises sans
démonstration et illustrées sur des exemples
simples.
Transposée d’une matrice. Notation tA.
Matrices carrées d’ordre n. Notation Mn (R).
Matrices carrées particulières : matrice identité, Aucune étude systématique.
matrices triangulaires, diagonales, symétriques. Caractérisation d’une matrice symétrique à
l’aide de la transposée.
Matrices carrées inversibles, inverse d’une matrice.
a b
Critère d’inversibilité d’une matrice d’ordre 2. A = est inversible si, et seulement si,
c d
ad − bc ̸= 0 ; expression de l’inverse dans ce
cas. La notation det(A) pourra être utilisée,
mais elle sera limitée au cas des matrices carrées
d’ordre 2.
Critère d’nversibilité d’une matrice diagonale. Expression de l’inverse éventuel.
Matrices associées à un système d’équations Écriture matricielle d’un tel système.
linéaires.
18 MENPS
Programme de mathématiques Classe ECT1
On évitera la recherche d’hypothèses minimales, tant dans les théorèmes présentés que dans les exercices
et problèmes, préférant des méthodes efficaces pour étudier un ensemble assez large de fonctions usuelles.
On se gardera de tout excès de technicité.
Pour les résultats du cours relatif à cette partie, on se limitera aux fonctions à valeurs réelles définies
sur un intervalle de R mais il est attendu que les élèves sachent étudier les situations qui s’y ramènent
simplement.
Dans de nombreuses questions de nature qualitative le graphe de la fonction est un support qui facilite et
éclaire la démarche de l’élève. On tâchera ici de souligner cet aspect géométrique en ayant recours à de
nombreuses figures.
Cette section est consacré aux suites rélles et combine l’étude des aspects qualitatifs (monotonie, conver-
gence, divergence) et celle des aspects quantitatifs (majoration, encadrement, etc.).
On soulignera l’intérêt des suites, tant du point de vue pratique (modélisation de phénomènes discrets) que
théorique (approximation de nombres réels).
Toute étude théorique sur les limites de suites est exclue. Les résultats et les théorèmes sont énoncés sans
démonstrations ; ils sont illustrés par de nombreux exemples et applications. On tâchera de présenter des
exemples de suites issus de situations économiques ou fonancières.
Cette section sera l’occasion de revenir sur le raisonnement par récurrence. On utilisera autant que possible
la représentation graphique des suites pour illustrer ou conjecturer leur comportement, en particulier pour
illustrer la notion de convergence ; il est donc fortement conseillé de mener l’étude de cette section à l’aide
de l’outil informatique Python.
Suite majorée, minorée, bornée. Suite stationnaire, Une suite (un )n∈N est bornée si, et seulement si,
monotone, strictement monotone. la suite (|un |)n∈N est majorée.
Limite finie d’une suite, définition des suites conver- (un )n∈N converge vers ℓ ∈ R si tout intervalle
gentes. ouvert contenant ℓ contient les un pour tous les
indices n sauf pour un nombre fini d’entre eux.
Notation un −→ ℓ.
Unicité de la limite. Écriture lim un = ℓ.
Généralisation aux limites infinies. Suite divergente.
Toute suite convergente est bornée.
Opérations sur les limites : combinaison linéaire, pro- Produit d’une suite bornée et d’une suite de li-
duit, quotient de deux suites. mite nulle. Exemples de formes indéterminées.
Compatibilité du passage à la limite avec la relation Stabilité des inégalités larges par passage à la
d’ordre. limite.
Si (un )n∈N converge vers l > 0, alors un > 0 à partir Mieux : un ∈]ℓ/2, 3ℓ/2[ pour n assez grand.
d’un certain rang.
Existence de la limite d’une suite par encadrement : Utilisation d’une majoration de la forme |un −
Théorèmes d’encadrement (limite finie), de minoration ℓ| ≤ vn , où (vn )n converge vers 0.
(limite +∞), de majoration (limite −∞). Le théorème de composition de limite d’une
suite convergente par une fonction continue est
hors programme.
19 MENPS
Programme de mathématiques Classe ECT1
Théorème de la limite monotone : toute suite mono- Toute suite croissante (resp. décroissante) et
tone possède une limite. majorée (resp. minorée) converge.
Toute suite croissante (resp. décroissante) non
majorée (resp. non minorée) tend vers +∞
(resp. −∞).
Toute étude théorique sur les limites de fonction est exclue. On utilise autant que possible des représentations
graphiques pour présenter et illustrer les concepts introduits. Tous les résultats de cette section seront ad-
mis.
Il est fortement conseillé de mener l’étude de cette section à l’aide de l’outile informatique Python.
Compatibilité du passage à la limite avec la relation Conservation des inégalités larges par passage à
d’ordre. la limite.
Existence d’une limite par encadrement. Théorèmes d’encadrement (limite finie), de mi-
noration (limite +∞), de majoration (limite
−∞).
Théorème de la limite monotone. Si f est croissante et majorée (respectivement
minorée) sur l’intervalle ]a, b[, alors f admet une
limite finie en b (respectivement en a).
Si f est croissante et non majorée (respective-
ment non minorée) sur l’intervalle ]a, b[, alors f
admet pour limite +∞ en b (respectivement −∞
en a).
Résultats analogues pour f décroissante.
Extension aux cas où a ou b sont infinis.
Les propriétés des fonctions continues sont exploitées pour justifier l’existence de solutions de f (x) = 0.
Tous les résultats de cette section seront admis.
Continuité sur un intervalle. Rappels.
Opérations algébriques sur les fonctions continues sur Combinaison linéaire, produit, quotient de deux
un intervalle. Composition de deux fonctions continues fonctions continues sur un intervalle.
sur un intervalle.
Théorème des valeurs intermédiaires. Si f : [a, b] → R est une fonction continue et si
L’image d’un intervalle par une fonction continue est y est un réel compris entre f (a) et f (b), il existe
un intervalle. x dans [a, b] tel que f (x) = y.
20 MENPS
Programme de mathématiques Classe ECT1
Cas d’une fonction f strictement monotone et conti- La fonction réciproque est continue sur l’inter-
nue sur un intervalle I. Caractère bijectif. valle f (I), strictement monotone et de même
sens de variations que f ; représentation gra-
phique d’une fonction réciproque..
On utilisera ce résultat pour étudier des
équations du type f (x) = c.
Toute fonction continue sur un segment est bornée et En particulier, l’image d’un segment par une
atteint ses bornes. fonction continue est un segment.
Si f est continue et strictement monotone sur le
segment [a, b] et f (a)f (b) < 0, alors l’équation
f (x) = 0 admet une unique solution dans
]a, b[. Extension au cas des autres intervalles,
éventuellement en considérant les limites au
bord.
Calcul approché des zéros d’une fonction par l’algo- Uniquement sur des exemples avec usage de l’ou-
rithme de dichotomie. til informatique Python.
Les propriétés des fonctions continues sont ex-
ploitées pour justifier l’existence de solutions de
f (x) = 0.
Les élèves doivent être capables de calculer les limites de fonctions obtenues par composition et par
opérations algèbriques sur les fonctions de références qui sont les fonctions polynômiales et rationnelles,
le logarithme, l’exponentielle et les fonctions puissances.
Les fonctions hyperboliques sont hors programme.
Cette section complète l’étude des probabilités sur un univers fini entamée en première période. L’utilisation
21 MENPS
Programme de mathématiques Classe ECT1
de l’outil informatique est fortement recommandée pour illustrer les situations probabilistes, pour simuler
des variables aléatoires et expérimenter sur des problèmes réels correctement modélisés.
On donnera ici l’interprétation combinatoire des coefficients binomiaux. Les élèves sont amenés à dénombrer
des ensembles en utilisant correctement le language combinatoire ; les situations classique des tirages
représentent le modèle incontournable.
On évitera toute technicité dans les exercices.
Factorielle, notation n!. Interprétation de n! en tant que nombre de per-
mutations d’un ensemble à n éléments.
Parties à p éléments d’un ensemble
à n éléments, co- On fera le lien entre les parties à p éléments
n d’un ensemble à n éléments et le nombre de che-
efficients binomiaux, notation
p mins d’un arbre binaire réalisant p succès pour
n répétitions.
n n!
= .
p p!(n − p)!
n n
Relation = . Relation (ou formule du Ces relations pourront faire l’objet de manipu-
p n−p
lations sur la notation factorielle.
triangle) de Pascal :
La relation de Pascal fournit un algorithme
pour le calcul numérique des coefficients bino-
n+1 n n
= + . miaux, à programmer en Python.
p p p−1
Les variables aléatoires réelles étudiées ici sont encore définies sur un univers fini. Les éléves devront
connaı̂tre l’espérance et la variance des lois usuelles.
Chacune de ces lois sera illustrée par un exemple concret d’une situation qu’elle modélise. Les éléves
doivent savoir reconnaı̂tre ces lois à partir de situations concrètes.
L’étude de cette section doit être menée à l’aide de l’outile informatique Python en utilisant notamment
la fonction random pour simuler des expériences aléatoires élémentaires conduisant à une loi usuelle.
22 MENPS
Programme de mathématiques Classe ECT1
Cette section est consacrée au calcul des primitives et des intégrales ; le point de vue adopté est principa-
lement pratique : il s’agit, en prenant appui sur les acquis du lycée, de mettre en œuvre des techniques de
l’analyse. Les changements de variable sont hors programme.
Il est attendu qu’à l’issue de cette section, les élèves
— soient capables de mener des calculs de primitives dans des cas usuels ;
— puissent mettre en pratique, sur des exemples simples, la technique d’intégration par parties.
Aire sous la courbe d’une fonction positive. Dans le cas où f est affine positive, on constatera
que cette fonction ≪ aire sous la courbe ≫ admet
f pour dérivée.
Primitives d’une fonction définie sur un intervalle. Sur un intervalle, si F est une primitive de f ,
Unicité à constante additive près. alors toute autre primitive de f est de la forme
F + c où c est une constante.
Toute fonction continue sur un intervalle admet des Résultat admis.
primitives.
Primitives des fonctions puissances, exponentielle, Les élèves doivent savoir calculer les primitives
logarithme. d’une fraction rationnelle simple.
Intégrale de a à b d’une fonction f continue sur un Si f est continue sur un intervalle I, pour tout
intervalle I dont a et b sont éléments. (a, b) ∈ I 2 , on définit l’intégrale de f de a à b
Cette définition est indépendante du choix de la par :
Z b
primitive F de f sur I.
f (t) dt = F (b) − F (a)
a
où F est une primitive de f sur I.
Propriétés des intégrales : relation de Chasles,
linéarité. Technique d’intégration par parties.
Interprétation géométrique de l’intégrale d’une Illustration à l’aide de la méthodes des rec-
fonction continue et positive en termes d’aire sous tangles qu’on mettra en œuvre sur des exemples
la courbe. avec Python.
23 MENPS
Programme de mathématiques Classe ECT1
4.1 Préambule
L’objectif est ici d’initier les élèves à l’algorithmique et à l’utilisation de l’informatique en mathématiques.
Cette utilisation se fait en continuité avec le cours de mathématiques et sera suivi d’une mise en œuvre
sur ordinateur ; de ce fait, les séances de travaux pratiques doivent se faire le plus souvent possible sur
ordinateur. En effet, d’abord les élèves, au cours de leurs études ultérieures puis de leur parcours profes-
sionnel, seront amenés à utiliser des outils informatiques divers choisis pour leurs fonctionnalités, et seule
une pratique régulière de ces outils informatiques peut leur permettre d’en acquérir la maı̂trise ; de plus,
en adoptant cette démarche exploratoire permise par le dialogue interactif avec la machine, cette pratique
peut s’avérer bénéfique pour les apprentissages et faciliter la compréhension de concepts plus abstraits.
Quand une situation de classe présente une série de calculs relativement techniques, une séries de calculs
qui peut être effectuée plus efficacement à l’aide d’un algorithme, une démarche qui incite à modéliser
et tester expérimentalement, particulièrement dans un cadre aléatoire, le recours à l’algorithmique et à
l’utilisation de l’informatique devient obligatoire.
En plus, l’utilisation d’un outil informatique (programme informatique ou tableur) permet l’observation
de résultats mathématiques en situation, l’exploration et la modélisation de situations non triviales plus
réalistes et offre la possibilité d’expérimenter et de conjecturer.
Le programme d’informatique s’articule autour de quatre thèmes : études de suites , statistiques descriptives
univariées, bases de données relationnelles et probabilités. L’ordre dans lequel ces thèmes seront abordés
est laissé à la discression du professeur, mais il est souhaitable de mener ces activités en cohérence avec
la progression du cours de mathématiques. Les exemples traités dans un thème donné devront être tirés,
autant que possible, de situations réelles (traitement de données économiques, sociologiques, historiques,
démographiques, en lien avec le monde de l’entreprise ou de la finance, etc.), en faisant dès que possible un
rapprochement avec les autres disciplines. Pour certains thèmes, il sera nécessaire d’introduire de nouvelles
notions mathématiques ; celles-ci seront introduites en préambule lors des séances d’informatique ; elles ne
pourront en aucun cas être exigibles des élèves, et toutes les précisions nécessaires seront données lors de
leur utilisation.
Ainsi, le programme encourage la démarche algorithmique et le recours à l’outil informatique. Il identifie
un certain nombre d’algorithmes (calcul des termes d’une suite, calcul de valeurs approchées de la limite
d’une suite, méthodes de dichotomie pour la résolution d’une équation, etc.) qui doivent être connus et
pratiqués par les élèves. Ceux-ci doivent également savoir utiliser les fonctionnalités graphiques des logiciels
de simulation, et doivent être entraı̂nés à la construction et à la reconnaissance d’algorithmes relevant de
la simulation de lois de probabilité et des expériences aléatoires.
Les logiciels utilisés pour cela sont nombreux et l’enseignant peut en présenter plusieurs. Néanmoins, pour
simplifier la conception et la correction des problèmes de concours, un seul environnement logiciel est au
programme : il s’agit du langage Python. L’utilisation du logiciel se fait en continuité avec le cours de
mathématiques et est suivi d’une mise en œuvre sur ordinateur.
Le langage Python comporte de nombreuses fonctionnalités permettant d’illustrer simplement certaines
notions mathématiques. Ainsi, on utilisera dès que possible l’outil informatique en cours de mathématiques
pour visualiser et illustrer les notions étudiées.
Toute la richesse du langage Python ne peut pas être entiérement maı̂trisée par un élève, aussi seules les
fonctions et commandes figurant dans la sous-partie ≪ Commandes exigibles ≫ sont exigibles. Néanmoins,
24 MENPS
Programme de mathématiques Classe ECT1
se contenter de ces seules commandes, en ignorant les nombreuses possibilités et commodités du langage,
se révélerait rapidement contraignant et limitatif. De nouvelles commandes Python peuvent donc être
introduites, mais cela devra se faire avec parcimonie, l’objectif principal de l’activité informatique reste
la mise en pratique des connaissances mathématiques. On favorisera à cette occasion l’autonomie et la
prise d’initiatives des élèves grâce à l’utilisation de l’aide de Python, et à l’usage d’opérations de ≪ copier-
coller ≫ qui permettent de prendre en main rapidement des fonctions nouvelles et évitent d’avoir à connaı̂tre
par cœur la syntaxe de commandes complexes.
Seules les notions de Python indiquées dans le programme sont exigibles. La syntaxe précise des commandes
devra être rappelée.
Le langage Python propose un grand nombre de bibliothèques logicielles, avec des utilités variées. Les
bibliothèques jugées nécessaires sont listées, chacune avec une liste restreinte de fonctions essentielles que
les élèves devront avoir manipulées. Seules celles dans la colonne de gauche sont exigibles, et leur syntaxe
précise doit être rappelée. D’autres fonctions, par commodité, pourront être utilisées en classe, mais ceci ne
pourra se faire qu’avec parcimonie. L’objectif principal de l’activité informatique reste la mise en pratique
de connaissances mathématiques.
La maı̂trise des structures de programmation de base (if, while, for) constitue l’un des objectifs majeurs
de l’informatique en première année.
25 MENPS
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26 MENPS
Programme de mathématiques Classe ECT1
4.4.1 Suites
27 MENPS
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28 MENPS
Programme de mathématiques Classe ECT1
Vocabulaire des bases de données : table, champ, On s’en tient à une notion sommaire de do-
colonne, schéma de tables, enregistrements ou lignes, maine : entier ′′ INTEGER′′ , chaı̂ne ′′ TEXT′′ .
types de données.
Lecture d’un fichier de données simples. Notion de des-
cripteur.
Opérateurs arithmétiques +, −, ∗.
Opérateurs de comparaison : =, <>, <, <=, >, >=.
Opérateurs logiques : ′′ AND′′ , ′′ OR′′ , ′′ NOT′′ .
4.4.4 Probabilités
Utilisation de la fonction [Link] pour simuler des Loi uniforme, loi binomiale.
expériences aléatoires élémentaires conduisant à une [Link]
loi usuelle.
Simulation de phénomènes aléatoires.
29 MENPS
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1 Préambule 1
1.1 Objectifs généraux de formation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1
1.2 Organisation du texte du programme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
1.3 Contenu du programme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
1.4 Organisation temporelle de la formation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
1.5 Recommandatons pédagogiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4
2 Première période 6
2.1 Raisonnements, notions d’ensemble et d’application . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
2.1.1 Éléments de logique et raisonnements . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
2.1.2 Notion d’ensemble et notion d’application . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
2.2 Calculs algébriques dans R . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
2.3 Exemples de suites réelles, polynômes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
2.3.1 Somme et produit de réels, exemples de suites réelles . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
2.3.2 Notions sur les polynômes à coefficients réels . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
2.4 Fonctions réelles d’une variable réelle : limites, continuité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
2.4.1 Généralités . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
2.4.2 Limites . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
2.4.3 Continuité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
2.5 Fonctions réelles d’une variable réelle : dérivabilité, convexité . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
2.5.1 Dérivabilité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
2.5.2 Convexité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
2.6 Probabilité sur un univers fini . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
2.6.1 Espace probabilisable fini . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13
2.6.2 Espace probabilisé fini . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
2.6.3 Probabilité conditionnelle, indépendance . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
2.6.4 Variables aléatoires réelles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 15
2.7 Statistique descriptive univariée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
3 Seconde période 17
3.1 Systèmes d’équations linéaires et introduction au calcul matriciel . . . . . . . . . . . . . . . 17
3.1.1 Systèmes d’équations linéaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
3.1.2 Calcul matriciel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18
3.2 Compléments d’analyse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18
30 MENPS
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31 MENPS