Racd 12
Racd 12
C émorRA\rour nu CONGO
AUTORITÉ DE L'AVIATION CIVILE
Le Détectewt génàcit
Le Directeur Général,
Article 1' :
Il est édicté un Règlement aéronautique de la République Démocratique du
Congo (RACD 12), relatif aux recherches et sauvetage, repris en annexe à
la présente Décision.
Article 2 :
Sont abrogées, toutes les dispositions antérieures contraires à la présente
Décision qui entre en vigueur à la date de sa signature.
[Link]: info@[Link]
Adresse : 117, Blvd du 30 juin, Blg §Clefereix Gibà .ti.à) --; Éinshasa / Gombe
Téléphone : +24381'22 37 602
République Démocratique du Congo
RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO
AUTORITÉ DE L’AVIATION CIVILE
« RACD 12 »
1. SOMMAIRE
CHAPITRE 1 – DEFINITION
CHAPITRE 2 – ORGANISATION
CHAPITRE 3 – COOPÉRATION
ABRÉVIATIONS ................................................................................................................................viii
5.2 Procédures applicables par le RCC pendant les phases critiques ........................................... …5-1
5.3 Procédures applicables dans le cas ou l’execution des opérations dépend de deux ou plusieurs
États contractants……………………………………………………………………………………………..5-3
5.4 Procédures applicables par les services charges des opérations ................................................ 5-3
5.5 Procédures applicables par le RCC— Fin et suspension des opérations .................................... 5-3
5.6 Procédures applicables sur les lieux d’un accident ...................................................................... 5-4
5.7 Procédures applicables par un pilote commandant de bord qui intercepte un message de
detresse……………………………………………………………………………………………………......5-5
_______________
5. DOCUMENTS DE RÉFERENCE
6. ABRÉVIATIONS
Les abréviations suivantes sont utilisées dans le présent règlement :
SARSAT : Search and Rescue Satellite Aided Tracking / Localisation par Satellite
pour les Opérations de Recherche et Sauvetage
CHAPITRE 1. DÉFINITIONS
Les termes suivants, employés dans le présent Règlement ont la signification indiquée ci-après :
Aéronef de recherche et de sauvetage. Aéronef disposant d’un équipement spécialisé approprié pour
la conduite efficace des missions de recherche et de sauvetage.
Centre de coordination de sauvetage (RCC). Organisme chargé d’assurer l’organisation efficace des
services de recherche et de sauvetage et de coordonner les opérations à l’intérieur d’une région de
recherche et de sauvetage.
Équipe de recherche et sauvetage. Ressource mobile constituée de personnel entraîné et dotée d’un
équipement approprié à l’exécution rapide d’opérations de recherche et de sauvetage.
Exploitant. Personne, organisme ou entreprise qui se livre ou propose de se livrer à l’exploitation d’un
ou de plusieurs aéronefs.
Moyen de recherche et sauvetage. Toute ressource mobile, y compris les unités désignées de
recherche et de sauvetage, utilisée pour effectuer des opérations de recherche et de sauvetage.
Phase critique. Terme générique qui désigne, selon le cas, la phase d’incertitude, la phase d’alerte ou
la phase de détresse.
Phase d’alerte. Situation dans laquelle on peut craindre pour la sécurité d’un aéronef et de ses
occupants.
Phase de détresse. Situation dans laquelle il y a tout lieu de penser qu’un aéronef et ses occupants sont
menacés d’un danger grave et imminent et qu’ils ont besoin d’un secours immédiat.
Phase d’incertitude. Situation dans laquelle il y a lieu de douter de la sécurité d’un aéronef et de ses
occupants.
Pilote commandant de bord. Pilote désigné par l’exploitant, ou par le propriétaire dans le cas de
l’aviation générale, comme étant celui qui commande à bord et qui est responsable de l’exécution sûre
du vol.
Poste d’alerte. Tout moyen destiné à servir d’intermédiaire entre une personne qui signale une situation
d’urgence et un centre de coordination de sauvetage ou un centre secondaire de sauvetage.
Sauvetage. Opération destinée à sauver des personnes en détresse, à leur donner les soins initiaux,
médicaux ou autres, et à les mettre en lieu sûr.
_______________
CHAPITRE 2. ORGANISATION
[Link] Les responsabilités de ces services s’étendent dans les limites de la SRR Kinshasa qui est la
Région de recherche et de sauvetage définies dans le Plan Régional AFI de navigation aérienne relevant
de la compétence de la République Démocratique du Congo. Les services sont établis et assurés,
individuellement ou en coopération avec d’autres Etats contractants, conformément aux dispositions du
présent règlement.
[Link] Les éléments de base des services de recherche et de sauvetage comprennent un cadre
juridique, un organisme responsable, des ressources organisées disponibles, des moyens de
communication et un personnel capable d’assurer des fonctions de coordination et d’intervention.
[Link] Les organismes de recherche et de sauvetage mettent en place des processus pour améliorer la
fourniture des services, y compris en ce qui concerne la planification, les arrangements de coopération
intérieure et internationale et la formation.
2.1.3 La République Démocratique du Congo pour assurer les services de recherche et de sauvetage,
utilise des équipes de recherche et de sauvetage et d’autres moyens disponibles pour prêter assistance
à tous les aéronefs ou à leurs occupants qui sont ou qui semblent être dans une situation d’urgence.
2.1.5 La République Démocratique du Congo facilite la cohérence et la coopération entre ses services
de recherche et de sauvetage aéronautiques et maritimes.
2.1.6 Réservé
2.2.1 La République Démocratique du Congo assure les services de recherches et sauvetage dans les
limites de la SRR Kinshasa.
[Link] Les limites de cette région de recherche et de sauvetage coïncident avec celles de la région
d’information de vol FIR Kinshasa.
2.3.1 La République Démocratique du Congo crée un centre de coordination de sauvetage associé, ci-
après désigné « RCC ».
2.3.2 Réservé
2.3.3 Chaque centre de coordination de sauvetage et, le cas échéant, chaque centre secondaire de
sauvetage est doté 24 heures sur 24 d’un personnel formé capable d’utiliser la langue employée dans
les communications radiotéléphoniques.
2.3.4 Le personnel du RCC et le cas échéant des RSC rattachés participant aux communications
radiotéléphoniques doit être capable d’utiliser la langue anglaise.
2.3.5 Dans les régions où les moyens publics de télécommunications ne permettent pas aux personnes
qui observent un aéronef dans une situation critique d’en aviser directement et rapidement le RCC, les
postes de police et tout autre organisme approprié des services publics ou privés sont désignés pour
remplir les fonctions de postes d’alerte.
2.4.1 Le RCC doit disposer de moyens de communication bidirectionnelle rapides et sûrs avec :
d) s’il y a lieu, les stations radio côtières en mesure d’alerter les navires dans la région et de
communiquer avec eux;
Les centres de coordination de sauvetage maritimes sont indiqués dans les documents
pertinents de l’Organisation maritime internationale.
2.4.2 Tout centre secondaire de sauvetage dispose des moyens de communication bidirectionnelle
rapides et sûrs avec :
2.5.1 Des équipes de recherches et du sauvetage sont désignés parmi les éléments des services publics
ou privés convenablement situés et équipés aux fins des recherches et du sauvetage.
Les équipes et les moyens minimaux nécessaires à des opérations de recherche et de sauvetage dans
une région de recherche et de sauvetage sont déterminés par accord régional de navigation aérienne et
sont spécifiés dans le plan régional AFI de navigation aérienne et le document de mise en œuvre des
installations et services correspondant.
2.5.2 Des éléments des services publics ou privés qui ne peuvent convenir pour constituer des équipes
de recherche et de sauvetage mais qui sont en mesure de participer aux opérations de recherche et de
sauvetage sont désignés comme partie intégrante du plan de recherche et de sauvetage.
2.6.1 Les équipes de recherche et de sauvetage sont dotées d’équipement leur permettant de localiser
rapidement le lieu d’un accident et d’y prêter une assistance suffisante.
2.6.2 Réservé
2.6.3 Tout aéronef de recherche et de sauvetage est équipé de manière à pouvoir communiquer sur les
fréquences de détresse aéronautiques et les fréquences utilisées sur les lieux, ainsi que sur toute autre
fréquence qui pourrait être prescrite.
2.6.4 Tout aéronef de recherche et de sauvetage est équipé d’un dispositif de radio-ralliement
fonctionnant sur les fréquences de détresse.
Des spécifications d’emport applicables aux émetteurs de localisation d’urgence (ELT) figurent dans le
RACD relatif à l’exploitation technique des aéronefs, 1re, 2e et 3e Parties.
Des spécifications relatives aux ELT figurent dans le RACD 10, Volume III.
2.6.5 Tout aéronef de recherche et de sauvetage utilisé pour des opérations de recherche et de
sauvetage au-dessus de zones maritimes est équipé de manière à pouvoir communiquer avec des
navires.
De nombreux navires communiquent avec des aéronefs sur 2 182 kHz, 4 125 kHz et 121,5 MHz. Par
contre, les navires ne veillent pas régulièrement à ces fréquences, et notamment la fréquence 121,5
MHz.
2.6.6 Tout aéronef de recherche et de sauvetage utilisé pour des opérations de recherche et de
sauvetage au-dessus de zones maritimes a à son bord un exemplaire du Code international des signaux
qui lui permet de remédier aux difficultés de langue qui peuvent être rencontrées dans les
communications avec des navires.
2.6.7 L’un au moins des aéronefs qui participent à des opérations de recherche et de sauvetage doit
avoir à son bord un équipement de survie largable, à moins qu’on sache qu’il est inutile de ravitailler les
survivants par voie aérienne.
L’exigence d’emport d’un équipement de survie largable s’applique aux aéronefs décollant de leur base.
2.6.8 Le RCC qui lui sont rattachés entreposent à des aérodromes appropriés un équipement de survie
convenablement empaqueté pour être largué par des aéronefs.
_______________
CHAPITRE 3. COOPÉRATION
3.1.2 Selon les besoins, La République Démocratique du Congo coordonne ses opérations de
recherche et de sauvetage avec celles des États voisins, en particulier quand ces opérations se
déroulent à proximité de régions de recherche et de sauvetage adjacentes.
[Link] La République Démocratique du Congo élabore des plans et des procédures de recherche et
de sauvetage destinés à faciliter la coordination des opérations de recherche et de sauvetage avec
celles des États voisins.
3.1.3 Sous réserve des conditions qui sont prescrites par la législation nationale en vigueur, La
République Démocratique du Congo permet aux équipes de recherche et de sauvetage appartenant
à d’autres États d’entrer immédiatement sur son territoire dans le but de rechercher les lieux
d’accidents d’aviation et de secourir les survivants.
3.1.4 Les autorités d’un autre Etat qui souhaitent que ses équipes de recherche et de sauvetage
pénètrent sur le territoire de La République Démocratique du Congo à des fins de recherche et de
sauvetage transmettent au RCC ou à toute autre autorité désignée, une demande contenant des
renseignements complets sur la mission projetée et sa nécessité.
[Link] Le RCC ou toute autre autorité désignée qui reçoit une telle demande d’un autre Etat :
- indique, dès que possible, les conditions éventuelles dans lesquelles pourra s’effectuer
la mission projetée.
3.1.5 La République Démocratique du Congo conclut des accords avec les États voisins pour
renforcer la coopération et la coordination dans le domaine des recherches et du sauvetage ainsi que
pour établir les conditions d’entrée des équipes de recherche et de sauvetage sur leurs territoires
respectifs. Ces accords facilitent également l’entrée de ces équipes en réduisant au minimum les
formalités requises.
b) délivrer ou faciliter la délivrance de toute autorisation nécessaire pour l’entrée, sur le territoire
de la République Démocratique du Congo, de ces aéronefs, navires, personnes ou
matériels ;
c) faire les démarches nécessaires auprès des services intéressés de douane, d’immigration et
autres en vue d’accélérer les formalités d’entrée.
3.1.7 La République Démocratique du Congo autorise son RCC à prêter assistance, sur demande, à
d’autres centres de coordination de sauvetage ou centre secondaire de sauvetage, notamment sous
forme d’aéronefs, de navires, de personnes ou de matériel.
3.1.8 La République Démocratique du Congo conclut des accords en vue d’organiser des exercices
communs pour la formation de ses équipes de recherche et de sauvetage, des équipes d’autres Etats
et exploitants, en vue d’augmenter l’efficacité des opérations de recherche et de sauvetage.
3.1.9 La République Démocratique du Congo conclut des accords visant à permettre au personnel
du RCC et le cas échéant des RSC rattachés, d’effectuer périodiquement des visites de liaison auprès
des centres des États voisins.
_______________
4.1.1 Le RCC a toujours rapidement accès aux renseignements les plus récents concernant les moyens
ci-après de recherche et de sauvetage dans la SRR Kinshasa:
c) moyens de communication qui sont utilisés pour les opérations de recherche et de sauvetage ;
d) adresses et numéros de téléphone de tous les exploitants ou de leurs représentants désignés qui
assurent des services dans la SRR Kinshasa ;
e) toutes autres ressources privées et publiques, y compris les moyens médicaux et les moyens de
transport susceptibles d’être utilisés pour les recherches et le sauvetage.
4.1.2 Le RCC a rapidement accès à tous les autres renseignements intéressant les recherches et le
sauvetage, notamment les renseignements concernant :
a) l’emplacement, les indicatifs d’appel, les heures de veille et les fréquences de toutes les stations
radio susceptibles d’être utilisées pour appuyer les opérations de recherche et de sauvetage ;
b) l’emplacement et les heures de veille des services assurant une veille radio, ainsi que les
fréquences veillées ;
c) les emplacements où sont entreposées des réserves de matériel largable de secours et de survie
;
d) les objets que l’on sait susceptibles d’être confondus, surtout lorsqu’ils sont vus d’un aéronef,
avec une épave non repérée ou non signalée.
4.1.3 Le RCC a facilement accès aux renseignements sur la position, la route et la vitesse des navires qui
se trouvent dans les zones maritimes et qui sont en mesure de prêter assistance à un aéronef en détresse,
ainsi qu’aux renseignements sur la façon d’entrer en communication avec ces navires.
4.1.4 Réservé
4.2.1 Le RCC établit des plans détaillés pour la conduite des opérations de recherche et de sauvetage
dans la SRR Kinshasa.
4.2.2 Les plans de conduite des opérations de recherche et de sauvetage sont élaborés de concert avec
des représentants des exploitants et des autres organismes publics ou privés qui peuvent aider à assurer
des services de recherche et de sauvetage ou en bénéficier, compte tenu de la possibilité d’un nombre
élevé de survivants.
4.2.3 Les plans de conduite des opérations spécifient les dispositions à prendre pour assurer, dans la
mesure du possible, l’entretien et le ravitaillement en carburant des aéronefs, navires et véhicules
employés dans les opérations de recherche et de sauvetage, y compris les aéronefs, navires et véhicules
fournis par d’autres États.
4.2.4 Les plans de conduite des opérations de recherche et de sauvetage comprennent des
renseignements détaillés concernant les mesures à prendre par les personnes qui participent aux
opérations de recherche et de sauvetage, notamment :
c) les mesures à prendre de concert avec les autres centres de coordination de sauvetage ;
d) les méthodes permettant d’alerter les aéronefs en vol et les navires en mer;
f) les modifications éventuelles dans le déploiement du matériel qui peuvent s’avérer nécessaires
par suite des conditions météorologiques ou autres ;
g) les méthodes permettant d’obtenir les renseignements essentiels qui intéressent des opérations
de recherche et de sauvetage, comme les messages d’observation et les prévisions
météorologiques, les NOTAM pertinents, etc. ;
h) les méthodes permettant d’obtenir, auprès d’autres centres de coordination de sauvetage, une
assistance éventuellement nécessaire, notamment sous forme d’aéronefs, de navires, de
personnes ou de matériel;
i) les méthodes permettant d’assister un aéronef en détresse qui est contraint de faire un
amerrissage forcé dans les manœuvres de rendez-vous avec des navires ;
j) les méthodes permettant d’assister les aéronefs de recherche et de sauvetage ou autres aéronefs
à se rendre jusqu’à l’aéronef en détresse ;
k) les mesures de coopération à prendre en conjonction avec les organismes des services de la
circulation aérienne et les autres autorités compétentes pour aider un aéronef que l’on sait ou
que l’on croit être l’objet d’une intervention illicite.
4.2.5 Des plans de conduite d’opérations de recherche et de sauvetage sont intégrés aux plans d’urgence
des aéroports pour qu’ils prévoient des services de sauvetage dans le voisinage des aérodromes, y
compris, dans le cas des aérodromes côtiers, des services de sauvetage en eau.
a) prend connaissance de tous les éléments des plans de conduite des opérations prescrits au §
4.2 dont elle a besoin pour l’accomplissement de ses fonctions ;
La République Démocratique du Congo prévoit l’entraînement régulier de son personnel affecté aux
opérations de recherche et de sauvetage et organise, à cette fin, les exercices nécessaires.
4.5 ÉPAVES
La République Démocratique du Congo prend les dispositions nécessaires pour que les épaves provenant
d’accidents d’aviation et se trouvant sur son territoire ou, dans le cas des accidents survenus en haute
mer ou dans des régions de souveraineté indéterminée, dans les régions de recherche et de sauvetage
dont elle a la responsabilité soient enlevées, détruites ou indiquées sur une carte lorsque les investigations
techniques sont terminées, si leur présence risque de constituer un danger ou de semer la confusion lors
d’opérations de recherche et de sauvetage ultérieures.
_______________
5.1.2 Dès réception des renseignements concernant un aéronef dans une situation critique, le RCC
évalue immédiatement ces renseignements ainsi que l’importance de l’opération à exécuter.
5.1.3 S’il reçoit, au sujet d’un aéronef dans une situation critique, des renseignements émanant d’autres
sources que des organismes des services de la circulation aérienne, le RCC détermine la phase critique
à laquelle correspond la situation et applique les procédures correspondantes.
Lors du déclenchement d’une phase d’incertitude, le RCC maintient la coopération la plus étroite
avec les organismes des services de la circulation aérienne et les autres organismes et services
intéressés afin d’assurer le dépouillement rapide des messages reçus.
Lors du déclenchement d’une phase d’alerte, le RCC alerte immédiatement les équipes de
recherche et de sauvetage et déclenche les mesures nécessaires.
b) détermine la position de l’aéronef, évalue le degré d’incertitude de cette position et, d’après ce
renseignement et les circonstances, détermine l’étendue de la zone à explorer ;
c) avertit l’exploitant, lorsque cela est possible, et le tient au courant du déroulement des
opérations ;
d) avertit les autres centres de coordination de sauvetage dont l’aide semble devoir être
nécessaire ou que les opérations peuvent concerner ;
e) informe l’organisme des services de la circulation aérienne qui lui est associé, lorsque les
renseignements reçus au sujet du cas critique émanent d’une autre source ;
f) demande au plus tôt à des aéronefs, à des navires, à des stations côtières et à d’autres
services qui ne sont pas nommément spécifiés dans le plan de conduite des opérations
appropriées, mais qui sont à même de le faire, de :
1) maintenir une veille radio pour capter d’éventuelles transmissions provenant de l’aéronef
en détresse, d’un équipement radio de survie ou d’un émetteur de localisation d’urgence
(ELT) ;
Les fréquences indiquées dans les spécifications des ELT figurant dans le RACD 10 –
Télécommunications aéronautiques, Volume III, sont 121,5 MHz et 406 MHz.
g) établit, d’après les renseignements dont il dispose, un plan d’action détaillé pour l’exécution
des opérations de recherche et de sauvetage et le communique, à titre indicatif, aux services
directement chargés de diriger ces opérations ;
À moins que les circonstances n’exigent une dérogation, on suit l’ordre dans lequel ces
mesures sont décrites.
Lorsqu’une phase critique est déclarée au sujet d’un aéronef dont la position est inconnue et qui pourrait
se trouver dans plusieurs régions de recherche et de sauvetage, les dispositions ci-après sont prises :
a) Lorsque le RCC est avisé d’une phase critique et qu’à sa connaissance aucun autre centre
n’a pris les mesures voulues, il prend de sa propre initiative les dispositions spécifiées au §
5.2 et coordonne avec les centres de coordination de sauvetage voisins afin de désigner un
centre qui prendra immédiatement la responsabilité des opérations.
b) Sauf décision contraire prise d’un commun accord par les centres de coordination de
sauvetage intéressés, le centre de coordination qui coordonne les opérations de recherche et
de sauvetage est le centre dont relève :
- la région dans laquelle se trouvait l’aéronef quand il a envoyé son dernier compte rendu
de position ; ou
- la région dans laquelle l’aéronef se rendait, s’il n’est pas doté de moyens de
communication bilatérale ou s’il n’est pas tenu de rester en liaison radio; ou
5.2.5 Transmission de renseignements à l’aéronef pour lequel a été déclarée une phase critique.
Le RCC chargé des opérations de recherche et de sauvetage transmet, à l’organisme des services de
la circulation aérienne desservant la FIR Kinshasa dans laquelle se trouve l’aéronef, des
renseignements sur les opérations de recherche et de sauvetage qui ont été déclenchées, afin que ces
renseignements puissent être transmis à l’aéronef.
Lorsque l’exécution des opérations dans l’ensemble de la région de recherche et de sauvetage incombe
à plusieurs États contractants, le RCC agit conformément au plan de conduite des opérations pertinent
lorsque le centre de coordination de sauvetage de la région le lui demande.
Les services directement chargés de diriger les opérations ou une partie de ces opérations :
a) donnent des instructions aux équipes de sauvetage placées sous leur autorité et portent ces
instructions à la connaissance du RCC ;
5.5.1 Les opérations de recherche et de sauvetage se poursuivent, lorsque c’est possible, tant que tous
les survivants n’ont pas été emmenés en lieu sûr ou qu’il reste un espoir raisonnable de sauver des
survivants.
5.5.3 Une fois la mission de recherche et de sauvetage accomplie, ou quand le RCC estime ou est
informé qu’il n’y a plus d’urgence, la phase d’urgence est annulée, les opérations de recherche et de
sauvetage sont terminées et les autorités, moyens ou services mis en œuvre ou notifiés sont informés
sans délai.
Les renseignements pertinents reçus par la suite sont évalués et les activités de recherche et de
sauvetage sont reprises lorsqu’elles sont justifiées et possibles.
5.6.1 Lorsque plusieurs moyens participent aux opérations de recherche et de sauvetage sur place, le
RCC charge une ou plusieurs équipes présentes sur les lieux de coordonner l’ensemble des activités
afin d’assurer la sécurité et l’efficacité des opérations aériennes et en surface, en tenant compte des
possibilités des moyens et des besoins opérationnels.
5.6.2 Le pilote commandant de bord qui constate qu’un autre aéronef ou un navire est en détresse
procède comme suit, dans la mesure où cela est possible, raisonnable ou utile :
a) rester en vue de l’aéronef ou du navire en détresse jusqu’à ce qu’il soit contraint de quitter les
lieux ou informé par le RCC que sa présence n’est plus nécessaire;
[Link] Si le premier aéronef qui arrive sur les lieux d’un accident n’est pas un aéronef de recherche et
de sauvetage, ledit aéronef dirige les mouvements de tous les autres aéronefs qui arrivent par la suite
sur les lieux, jusqu’à l’arrivée du premier aéronef de recherche et de sauvetage. Si, dans l’intervalle,
ledit aéronef ne peut entrer en communication avec le RCC ou l’organisme responsable des services
de la circulation aérienne, il passe le commandement, par accord mutuel, à un aéronef qui est en
mesure d’établir de telles communications jusqu’à l’arrivée du premier aéronef de recherche et de
sauvetage.
5.6.3 S’il est nécessaire qu’un aéronef communique des renseignements aux survivants ou aux équipes
de sauvetage de surface, et s’il ne peut utiliser une liaison radio bilatérale, il largue, si possible, un
équipement de communication permettant d’établir un contact direct ou communique lesdits
renseignements en larguant un message sur support papier.
5.6.4 Lorsqu’un signal a été disposé au sol, l’aéronef indique si le signal a été compris ou non par la
méthode décrite au § 5.6.3 ou, si cela est impossible, en faisant le signal visuel approprié.
5.6.5 Lorsqu’un aéronef dirige un navire vers l’endroit où un aéronef ou un navire se trouve en détresse,
il transmet des instructions précises par les moyens dont il dispose. S’il ne peut établir de
communication radio, l’aéronef fait le signal visuel approprié.
Les signaux visuels dans le sens air vers surface et dans le sens surface vers air sont publiés dans le
Volume III du Doc 9731 de l’OACI.
Lorsque le pilote commandant de bord d’un aéronef intercepte une transmission de détresse, il doit, si
c’est possible :
e) s’il le juge nécessaire, se diriger, en attendant des instructions, vers la position signalée dans
le message intercepté.
5.8.1 Si on utilise les signaux visuels dans le sens air vers surface et dans le sens surface vers air
décrits à l’Appendice du présent règlement, ceux-ci ont le sens indiqué dans cet Appendice. Ils ne sont
utilisés qu’aux fins indiquées et aucun autre signal susceptible d’être confondu avec ces signaux n’est
utilisé.
5.8.2 Lorsqu’il aperçoit l’un quelconque des signaux décrits à l’Appendice, le pilote prend toutes les
dispositions nécessaires pour se conformer aux instructions correspondant à ce signal, qui sont
indiquées dans ledit Appendice.
5.9.1 Le RCC tient un dossier sur l’efficacité de fonctionnement des services de recherche et de
sauvetage dans sa zone de responsabilité.
5.9.2 Réservé
_______________
APPENDICE
1.1 Les manœuvres suivantes, exécutées successivement par un aéronef, signifient que cet aéronef
veut diriger un navire vers un aéronef ou un navire en détresse :
À cause du niveau de bruit élevé à bord des navires, les signaux sonores des alinéas 2)
et 3) peuvent être moins efficaces que le signal visuel de l’alinéa 1) et ils sont considérés
comme des moyens supplémentaires pour attirer l’attention.
c) mettre le cap dans la direction que suit le navire. La répétition de ces manœuvres a la même
signification.
1.2 La manœuvre suivante, exécutée par un aéronef, signifie que l’assistance du navire, auquel le signal
est destiné, n’est plus nécessaire :
1) hisser la flamme du code (bandes verticales blanches et rouges) à bloc (pour signifier
compris) ;
N° Message Signal
1 Demandons assistance
N° Message Signal
1 Opérations terminées
2.3 Les signaux ont une longueur d’au moins 2,5 m (8 ft) et sont aussi visibles que possible.
Les signaux peuvent être formés par toutes sortes de moyens en employant, par exemple, des bandes
de toile, du tissu de parachute, des morceaux de bois, des pierres ou autres matériaux analogues ;
délimiter la surface en foulant le sol avec les pieds ou en répandant de l’huile.
Il est possible d’attirer l’attention sur les signaux ci-dessus par d’autres moyens tels que la radio, les
fusées, la fumée et la lumière réfléchie.
3. SIGNAUX AIR-SOL
3.1 Les signaux suivants, exécutés par un aéronef, signifient que les signaux disposés au sol ont été
compris :
a) pendant le jour :
b) de nuit :
- l’avion éteint et rallume deux fois ses projecteurs d’atterrissage ou, s’il n’en est pas
équipé, ses feux de position.
3.2 Le fait de ne pas exécuter les signaux ci-dessus signifie que le signal disposé au sol n’est pas
compris.
FIN DU DOCUMENT