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SQL Server

Le document présente le module d'implémentation de SQL Server, détaillant ses fonctionnalités, son architecture client/serveur, et les tâches de l'administrateur. Il aborde également l'installation et la configuration de SQL Server 2000, en précisant les exigences matérielles et logicielles, ainsi que les différentes éditions disponibles. Enfin, il décrit les étapes d'installation et les options personnalisables pour optimiser l'utilisation de SQL Server.

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Le document présente le module d'implémentation de SQL Server, détaillant ses fonctionnalités, son architecture client/serveur, et les tâches de l'administrateur. Il aborde également l'installation et la configuration de SQL Server 2000, en précisant les exigences matérielles et logicielles, ainsi que les différentes éditions disponibles. Enfin, il décrit les étapes d'installation et les options personnalisables pour optimiser l'utilisation de SQL Server.

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République Algérienne Démocratique et Populaire

Ministère De La Formation Et De L’enseignement Professionnels

Module
Implémentation de SQL Server

Informatique : Option / Bases de Données

2009/2010
Module : Implémentation de SQL Server

Chapitre 01 :

Présentation de SGBDR SQL Servre (Structrel Query Language)

1- Présentation de MICROSOFT SQL SERVER :


Le bute de ce chapitre est présenter SQL server dans sa globalité et acquérir un aperçu de SQL
server dans un ensemble à savoir :
- Comprendre la notion de SGBDR et le mode de fonctionnement
- Présenter les compositions de SQL server et les plates formes d’exécution.
- Présenter les taches de l’administrateur.
a) Qui est ce qu’un SGBDR ?

SQL Server 2000 est un système de gestion de base des données relationnelle (SGBDR), ce lui qui
confère une très grande capacité à gère les données tout en conservant leur intégrité et leur cohérence.

SQL Server est chargé de :

- Stocker les données


- Vérifier les contraintes d’intégrité définie.
- Garantir la cohérence des données qu’il stocke, même en cas de panne du système.
- Assure les relations entre les données définies par l’utilisateur.
- Assure la rapidité de traitement (performant).
- Répartir la charge sur plusieurs servers, bénéficier les avantages des systèmes
Multiprocesseurs et profiter les performances de Windows (évolutif et fiable).
- Accélère le développement, le dépoilement et l’administration d’application destinée au
web (rapidité de mise œuvre).
b) Le mode de fonctionnement client/serveur
Toutes les applications qui utilisent SQL Server pour gérer les données s’appuient sur
architecture client/serveur.
- L’application client est chargée de la mise en place de l’interface utilisateur.
- Le serveur est chargé de la gestion des données et répartis les ressources du serveur entre
les différentes demandes (Requêtes) du client.

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Module : Implémentation de SQL Server
Requête transact SQL

Dialogue

Résultat

Client
Serveur
C) Les plates – formes possible (système d’exploitation) SQL Server

Il est important de distinguer deux(2) cas :


Les plates formes-formes possible pour le client et l’autre cote les plates-formes pour le
serveur.
1- Les applications clientes :

Ils peuvent être développés pour s’exécuter dans les environnements suivants :

Windows 2000 / NT/XP/98/MSDOS ou Windows 3 / Millenium/Appel/Unix/Navigateur


internet.

2- Les plateformes pour le serveur :

Les composants serveur sont pris en charge par des ordinateurs exécutant Windows NT,
Windows2000, ou 95/98, Windows Me

d) Les composants de SQL Server

1) Coté server :

SQL Server utilise quatre services pour mettre en place le serveur de données

MSSQL Server : c’est le moteur de la BD. Ce server est chargé d’assurer l’exécution des requêtes, de
garantir l’intégrité des données ainsi leur cohérence.

SQL Server Agent : ce service permet de gérer l’ensemble des taches planifiées dans SQL Server. Ce
service utilise également l’observateur des événements afin de prévenir un utilisateur ou provoque
l’exécution d’une tache corrective.

MSDTC : Microsoft Transaction Cordinator permet de gérer les transactions distribuées sur
plusieurs Serveur SQL.
3
Module : Implémentation de SQL Server

Microsoft Searche : ce service permet de réaliser de recherches en mode texte.

MSQL Server obligatoire

SQL Server Agent

MS Searche

MSDTC optionnel

Serveur

2) Coté client :

SQL Server fournit tout un ensemble d’outils clients qu’il est possible d’installer directement sur un
autre poste de réseau afin de réaliser l’ensemble des opérations d’administration.

Système Win95/98/NT 4,0 Workstation/Server, 2000/XP

1- Les outils graphiques


2- Les outils en ligne de commande

Les tâches de l’administrateur :

L’administrateur de base de données possède plusieurs rôles importants afin d’être capable de réaliser
la meilleur administration possible. Il devra possède de sérieuses compétence en ce qui concerne SQL
Server mais également Windows effet les étapes de dépoilement, installation, planification, recherche
et résolution des problèmes ainsi que l’optimisation ne reposent pas uniquement sur SQL Server mais
bien souvent sur une interaction entre les deux.

Les rôles de l’administrateur sont :

- La gestion de la sécurité
- La gestion configuration du Serveur
- La gestion création des bases de données
- Gestion des sauvegardes et des restaurations

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Module : Implémentation de SQL Server

Chapitre 02 : Installation & Configuration

de SQL Server 2000

Installation SQL Server

L'installation de SQL Server 2000 permet de présenter les différentes éditions de SQL Server ainsi
que détailler les options d'installations possibles. Un point tout particulier sera mis en place pour
détailler l'exécution des services associés à SQL Server (Logiciels serveur). Une fois le serveur
installé, il faut s'assurer que l'installation s'est déroulée correctement puis il faut configurer le serveur
et certains outils clients pour réaliser les différentes étapes d'administration.

A. Installer SQL Server 2000

La connaissance des configurations matérielles et logiciels nécessaires à la bonne installation de


SQL Server permet de choisir la plate-forme la mieux adaptée pour l'installation du SGBDR afin qu'il
puisse, par la suite, supporter les montées en charge qui lui seront demandées.

1- Configuration matérielle et logicielle

Les configurations matérielles indiquées ci-dessous minimales. Il faut bien sûr adapter le matériel à
la charge de travail qui sera demandée au serveur SQL par la suite. Cette charge de travail étant
spécifique à chaque utilisation de SQL Server il n'est pas possible d'indiquer des "profiles types"
matériels.

Ordinateur

Processeur Intel et système compatible (Pentium 166 Mhz ou supérieur.

Mémoire

La quantité de mémoire vive minimum disponible sur le serveur dépend de la plate-forme. Il faut
compter 64Mo si les serveurs utilisent Windows NT 4.0 comme système d'exploration et 256 Mo
lorsqu'il s'agit de Windows 2000.

Espace Disque

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Module : Implémentation de SQL Server

La quantité d'espace disque occupé est fonction des options d'installation. L'espace disque précisé
ci-dessous ne prend pas en compte des bases de données utilisateur.

- composants de la base de données: entre 95 Mo et 270 Mo (250 Mo pour une installation par
défaut).
- Outils clients : 100 Mo.
- Analysis Services : 50 Mo au minimum et 130 Mo par défaut.
- English Query : 80 Mo.
- Desktop Engine seulement : 80 Mo.

Pour une base de données, les temps de réponses des disques ainsi que leur fiabilité constituent un
choix important de l'architecture matérielle.

Système de fichiers:

FAT (File Allocation Table) ou NTFS (New Technologie File System).

NTFS est le système de fichiers recommandé car il est plus performant que la FAT.

Système d'exploitation

Le SGBDR SQL Server 2000 peut s'installer sur différentes plates-formes logicielles.

Le choix de l'édition de SQL Server 2000 à installer est fonction du système d'exploitation utilisé.
Les systèmes d'exploitation sur lesquels il est possible d'installer le moteur SQL Server 2000 sont:

- Windows 2000 Data Center et Advanced Server.


- Windows 2000: toutes les versions.
- Windows xp.
- Windows NT Server Edition Entreprise 4.0
- Windows NT Server 4.0.
- Windows 98

Autres logiciel:

Internet Explorer 5.0 est nécessaire pour les installations de SQL Server 2000.

2. Les éditions de SQL Server 2000:

Il existe six versions différentes de SQL Server 2000. le choix d'une version plutôt qu'une autre se
fera en tenant compte des caractéristiques de la plate-forme d'exécution et du cadre d'utilisation du
serveur SQL.

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Module : Implémentation de SQL Server

Edition Personnelle : (Win 2000, NT 4.0, Me, XP, 98), Edition Standard: (Windows 2000
exception Win 2000 professional), Edition Entreprise, Edition Développeur, Edition Windows CE,
Edition Desktop Engine.

3. Les options d'installation

Pour visualiser toutes les options d'installation, il faut réaliser une installation personnalisée. Lors
de la réalisation d'une installation par défaut, tout les choix par défaut seront pris. Le programme
d'installation se lance automatiquement dés l'insertion du CD-Rom.

Etape n°1:

Menu CD-ROM SQL Server qui appariassent après l'insertion de CD-ROM SQL Server Developer
Edition.

Elle contient les 5 options proposées:

• Composants de SQL Server 2000 : C’est l’option pour installer le serveur SQL en lui-même et/ou
les composants et outils additionnels.

• Composants requis pour SQL Server 2000 : Si vous êtes sous Windows 95, vous pouvez mettre à
niveau votre système d’exploitation pour supporter les outils clients de SQL Server.

• Aide sur l’installation et la mise à niveau : Ouvre le fichier d’aide de SQL Server dans laquelle
vous trouverez entre autre les détails de l’installation du serveur.

• Consulter les notes de mise à jour : Corrections apportées au manuel qui n’ont pas pu être incluses
dans le fichier d’aide original

• Visitez notre site Web : Renvoie l’utilisateur sur le site web d e S Q L S e r v e r :

[Link] si vous installez la version française de SQL


Server.

Etape n°2: Choix du programme à installer

Vous devez ici choisir quel composant installer.

• Le serveur : C’est le serveur SQL en lui-même et/ou ses outils clients et ses fichiers de
connectivité.
7
Module : Implémentation de SQL Server

• Analysis Services : C’est un outil permettant d’analyser les données du serveur et de modéliser
des dataware house.

• English Query : Cet outil vous permet de formuler vos requêtes en anglais.

Etape n°3: Options d’installations

On Cliquant sur « suivant » sur la première page. Nous arrivons à l'écran qui nous permettons de
choisir entre :

• Ordinateur local : Installer le serveur SQL sur la machine locale, c’est cette option que nous
choisirons

• Ordinateur distant : Installer le serveur SQL sur une machine distante, ce qui permet d’installer
le serveur SQL sur une autre machine. La procédure est un peu trop complexe à expliquer et sort
du cadre de cet article. Reportez vous à l’aide fournie pour plus de détails.

• Serveur virtuel : Installer un serveur SQL virtuel, permet d’installer, si l’ordinateur fait partie
d’un cluster (et donc que MSCS - Microsoft Cluster Service est installé)

Etape n°4: Choix du type d'installation

Ce menu vous propose trois choix :

• Créer une nouvelle instance de SQL Serveur ou installer des outils clients.

o C’est le choix que nous allons faire. Cette option va nous permettre d’installer le serveur SQL,
ou les outils clients.

• Mettre à niveau supprimer ou ajouter des composants sur une instance existante de SQL
Server.

o Si une instance de SQL Server est déjà installée sur la machine, vous pourrez modifier son
installation. Nous verrons plus loin ce qu’est une instance SQL

• Options avancées.

o Permet d’accéder aux options avancées. Ces options sortent du cadre de ce cours, mais voici
brièvement leurs rôles :

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Module : Implémentation de SQL Server

- « Enregistrer un fichier .ISS sans surveillance » : permet de créer un fichier de réponse pour
automatiser une installation. Cette option est utile pour par exemple créer des installations du
MSDE (SQL Server Desktop Engine) et ainsi de redistribuer ce dernier sans avoir besoin de
demander à l’utilisateur de savoir configurer un serveur SQL.

- « Reconstruire le registre » : permet de reproduire l’installation juste en recréant une ruche


d’instance. Une ruche d’instance est une clef « racine » dans la base de registre dans laquelle les
options de SQL Server sont sauvegardées. Chaque instance a sa propre ruche.

- « Gérer un serveur virtuel pour la mise en clusters avec basculement » :

Permet de procéder à des modifications sur des clusters existants, comme modifier le nom ou bien
ajouter ou supprimer des noeuds de clusters.

Etape n°5: : Choix des composants

Trois options s’offrent alors à vous :

• Outils clients uniquement : Choisissez cette option si vous ne voulez que les outils clients et
pas le serveur SQL. Utilisez par exemple cette option si vous disposez d’un serveur SQL centralisé
pour n’installer que les outils permettant d’y accéder.

• Server et Outils clients : En plus d’installer les outils clients, on installe par le biais de cette
option le serveur SQL.

• Connectivité uniquement : N’installe que des composants et des bibliothèques d’accès.

Choisissons d’installer le serveur SQL et les outils clients en cochant la deuxième option.

Etape n°6: - Choix du nom de l'instance

Il faut maintenant choisir une instance à installer :

SQL Server permet d’avoir sur la même machine plusieurs « instances ». Cela signifie que sur une
machine quelconque vous pouvez avoir deux ou plus serveurs SQL en simultané. Chacun d’eux
ayant alors ses propres bases de données, et sa propre ruche (une ruche est une clef « racine » de la
base de registre dans laquelle sont stockées toutes les options du serveur SQL). Les instances sont
différenciées par un nom attribué à chacune d’elle. Il est toutefois rare d’avoir besoin d’installer
plusieurs instances sur une même machine.

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Module : Implémentation de SQL Server

L’instance par défaut est l’instance recherchée sur la machine lorsqu’aucune instance n’est
spécifiée.

Si vous installez SQL Server sur une machine sur laquelle il n’est pas installé et si vous ne
prévoyez pas d’installer d’autres instances sur la machine, gardez l’option « Par défaut » cochée. Il
sera alors plus simple d’accéder à cette base depuis les autres programmes.

Si vous installez une nouvelle instance sur la machine, spécifiez alors un autre nom pour l’instance.

Supposons que c’est l’instance par défaut que nous installons et cliquons sur « suivant ».

Etape n°7: Choix du type d’installation

Vous devez choisir le type d’installation:

• Type : « Par défaut », « Minimum » ou « Personnalisé ».

o L’option « Par défaut » convient pour la plupart des utilisateurs et comprend les outils clients et
le serveur SQL. Utilise environ 250 Mo d’espace disque (hors données de vos bases de données)

o L’option « Minimum » n’est à sélectionner que si vous manquez vraiment d’espace disque.
Utilise environ 120 Mo d’espace disque.

o L’option « Personnalisé » est utile si vous souhaitez installer des composants spécifiques qui ne
figurent pas dans l’option par défaut ou si vous ne souhaitez installer uniquement ce qui vous
semble nécessaire.

• Dossiers de destination

 Le programme d’installation vous demande de choisir un dossier contenant les fichiers


programmes et un autre contenant les fichiers de données. Ce dernier répertoire va contenir vos
futures bases de données (vous pourrez toutefois choisir spécifiquement pour chaque base de
donnée un emplacement particulier) et il est recommandé de choisir un autre lecteur pour ce
dossier. Il sera alors plus facile d’un point de vue administratif de gérer le serveur. De plus, si
le dossier est situé physiquement sur un autre disque les performances peuvent être accrues en
distinguant le disque de données du disque d’application.

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Module : Implémentation de SQL Server

• Espace disque utilisé

o Le programme récapitule l’utilisation disque que le serveur va prendre (hors fichiers de bases de
données)

L’installation par défaut convient pour la plupart d’entre nous. Vous pouvez sélectionner «
Personnalisé » et voir les différents composants pouvant être installés. Cliquez sur suivant.

Etape n°8: Choix du compte de service

Si vous avez choisi d’installer le serveur avec les options par défaut vous devriez arriver à l’écran
suivant (vous aurez d’abord choisi les options d’installation si vous avez cliqué sur « Personnalisé
») :

Vous devez spécifiez le compte utilisé pour faire fonctionner le serveur SQL.

• Choisissez tout d’abord si vous utiliserez les mêmes informations pour chaque service ou si vous
spécifierez séparément ces informations. A de rare exceptions près, vous pouvez utilisez le même
compte pour tous les services.

• Choisissez alors un compte d’exécution de service. Le serveur SQL utilisera alors le compte
spécifié pour s’exécuter. Il requit donc des droits administrateurs sur la machine, et même les
droits d’administrateur du domaine si vous utilisez un cluster de serveurs.

o « Utiliser le compte système local », cette option est intéressante si vous n’utilisez qu’un seul
serveur SQL, ou si vous l’utilisez à des fins de tests. En effet, le compte système local n’a pas
accès aux fonctionnalités réseaux de Windows 2000 et ne pourra donc pas communiquer avec
d’éventuels autres serveurs SQL.

o « Utiliser un compte d’utilisateur de domaine », spécifiez ici un utilisateur ayant les droits
d’administrateur (ou administrateur du domaine si vous utilisez un cluster). Il peut être intéressant
de créer un utilisateur spécifique ayant des droits limités (comme refuser l’ouverture de session par
exemple) afin de pouvoir isoler le compte SQL et détecter plus facilement la source d’un éventuel
piratage. Vous pouvez spécifier soit un utilisateur local, soit un utilisateur du domaine si vous
souhaitez utiliser le même compte pour tous vos serveurs. Dans tous les cas, il faut que vous
spécifiiez le mot de passe du compte.

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Module : Implémentation de SQL Server

• L’option « démarrage automatique du service » n’est disponible que si vous avez choisi de
configurer séparément chaque service. Vous pourrez toujours modifier les options du serveur après
l’installation pour changer ce paramètre.

o Cochez la case pour que le service ce lance automatiquement lors du démarrage de la machine.

Validez en cliquant sur suivant.

Etape n°9: Mode d’authentification

Il faut maintenant configurer l’authentification du serveur via l'écran affiché devant vous:

SQL Serveur propose deux modes d’authentification :

• Mode d’authentification de Windows

o Ce mode d’authentification est très utile, surtout en entreprise. En effet, SQL Serveur utilise
Windows pour authentifier les utilisateurs. Il fait ainsi appel à un contrôleur de domaine ou à la
machine locale, et donc gère la sécurité de façon transparente et sûre.

Par exemple, un utilisateur quelconque faisant parti du domaine se connectant à la base de données
via un outil de gestion n’aura pas à rentrer le mot de passe. En effet le système aura identifié et
authentifié l’utilisateur. L’authentification est sûre dans la mesure où tout se fait par Windows et
est donc cryptée par le système d’exploitation.

Le revers de la médaille est qu’il faut obligatoirement avoir ouvert une session sur le domaine pour
avoir le droit d’accéder au serveur. Il y’a également un avantage administratif, puisqu’il suffit de
choisir quels comptes du domaine ont accès au serveur.

o Tous les administrateurs locaux sont donc administrateurs du serveur SQL (les administrateurs
du domaine étant souvent inclus dans ce groupe local, ils le sont aussi en conséquence).

• Mode mixte (authentification Windows et authentification SQL Server)

o Ce mode permet également de s’authentifier par le système d’exploitation, mais aussi en


spécifiant un nom d’utilisateur et un mot de passe spécifique à SQL Server. Ces comptes ne
peuvent être utilisés que depuis SQL Server et sont moins sûrs, à moins de crypter le canal de
transmission. L’avantage de ce mode est de pouvoir accéder depuis n’importe quel ordinateur au
serveur, en ayant un nom d’utilisateur et un mot de passe.

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Module : Implémentation de SQL Server

o Le compte « sa » et un compte spécial. Il est un compte non Windows ayant totalement accès au
serveur SQL (System Administrator). Il convient donc de lui donner un mot de passe long et
difficile à trouver car c’est une faille potentielle de sécurité. Evitez absolument les mots de passe
vide, sauf si vous utilisez le serveur à des fins de tests.

Nous choisissons de préférence le « mode d’authentification de Windows » qui est beaucoup plus
simple à administrer et plus sécurisé, à moins d’avoir effectivement besoin du mode mixte.

Choisissez le mode qui vous semble le plus judicieux puis cliquez sur suivant.

Etape n°10 : Fin d’installation

Le programme d’installation copie alors les fichiers.

Le serveur est alors installé. Il est possible que l’on vous demande de relancer l’ordinateur pour
finir l’installation si des fichiers du système d’exploitation ont été mis à jour.

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Module : Implémentation de SQL Server

Désinstallation d'une installation existante de SQL Server (Programme d'installation)

Pour désinstaller une installation existante de SQL Server 7.0 ou de SQL Server 2000 (instance
par défaut ou instance nommée)

1. Insérez le CD-ROM de Microsoft® SQL Server™ 2000 dans votre lecteur de CD-ROM. Si le
CD-ROM ne démarre pas automatiquement, double-cliquez sur [Link] dans le répertoire
racine du CD-ROM.
2. Sélectionnez Composants de SQL Server 2000, sélectionnez Installer le serveur, puis le
programme d'installation prépare l'Assistant Installation de SQL Server. À l'écran de
bienvenue, cliquez sur Suivant.
3. Dans la boîte de dialogue Nom de l'ordinateur, sélectionnez Ordinateur local ou
Ordinateur distant.
4. Dans la boîte de dialogue Choix de l'installation, cliquez sur Mettre à niveau, supprimer ou
ajouter des composants sur une instance existante de SQL Server, puis cliquez sur
Suivant.
5. Dans la boîte de dialogue Nom de l'instance, Par défaut est sélectionné si l'instance installée
est une instance par défaut. Pour désinstaller une instance nommée, sélectionnez-la dans la
zone de liste Nom de l'instance, puis cliquez sur Suivant.
6. Dans la boîte de dialogue Installation existante, cliquez sur Désinstaller votre installation
existante, puis cliquez sur Suivant.
7. Le programme d'installation supprime l'installation sélectionnée. Dans la boîte de dialogue
Désinstallation, cliquez sur Suivant, puis dans la boîte de dialogue Installation terminée,
cliquez sur Terminer.

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Module : Implémentation de SQL Server

Installation de SQL Server 2000

(Programme d'installation)

Pour installer SQL Server 2000

1. Insérez le CD-ROM de Microsoft® SQL Server™ 2000 dans votre lecteur de CD-ROM. Si le
CD-ROM ne démarre pas automatiquement, double-cliquez sur [Link] dans le répertoire
racine du CD-ROM.
2. Sélectionnez Installer les composants de SQL Server 2000.

Si vous utilisez Microsoft Windows® 95, cliquez sur Composants requis pour SQL Server
2000, puis sur Installer Common Controls Library Update (Windows 95 uniquement).

3. Sélectionnez Installer le serveur, et le programme d'installation prépare l'Assistant Installation


de Microsoft SQL Server. À l'écran de bienvenue, cliquez sur Suivant.
4. Dans la boîte de dialogue Nom de l'ordinateur, Ordinateur local est l'option par défaut et le
nom de l'ordinateur local apparaît dans la zone d'édition. Cliquez sur Suivant.

Pour une installation à distance, cliquez sur Ordinateur distant. Vous pouvez ensuite saisir un
nom d'ordinateur ou bien cliquer sur Parcourir pour localiser un ordinateur distant.

Si un cluster est détecté, l'option par défaut est Serveur virtuel.

5. Dans la boîte de dialogue Choix de l'installation, cliquez sur Créer une nouvelle instance de
SQL Server ou installer des outils client, puis cliquez sur Suivant.
6. Suivez les instructions sur les informations utilisateur, l'accord de licence et les écrans
correspondants.
7. Dans la boîte de dialogue Définition de l'installation, cliquez sur Serveur et Outils clients,
puis sur Suivant.
8. Dans la boîte de dialogue Nom de l'instance, si la case à cocher Par défaut est disponible,
vous pouvez installer l'instance par défaut ou l'instance nommée. Si la case à cocher Par
défaut n'est pas disponible, c'est qu'une instance par défaut a déjà été installée : vous ne pouvez
donc installer qu'une instance nommée.
 Pour installer l'instance par défaut, activez la case à cocher Par défaut, puis cliquez sur
Suivant.

15
Module : Implémentation de SQL Server

 Pour installer une instance nommée, désactivez la case à cocher Par défaut et saisissez
un nom d'instance dans la zone Nom de l'instance. Cliquez sur Suivant.
9. Dans la boîte de dialogue Type d'installation, cliquez sur Par défaut ou sur Minimale, puis
cliquez sur Suivant.

Si vous voulez sélectionner des composants et des sous-composants ou modifier le jeu de


caractères, des bibliothèques réseau ou d'autres paramètres, cliquez sur Personnalisée, puis sur
Suivant.

10. Dans la boîte de dialogue Compte de service, acceptez les paramètres par défaut, saisissez
votre mot de passe de domaine puis cliquez sur Suivant.
11. Dans la boîte de dialogue Mode d'authentification, acceptez les paramètres par défaut puis
cliquez sur Suivant.

Pour utiliser le Mode mixte.

12. Quand vous avez terminé la spécification des options, dans la boîte de dialogue Copie de
fichiers, cliquez sur Suivant.
13. Dans la boîte de dialogue Choix du mode de licence, effectuez vos choix en fonction de votre
accord de licence, puis cliquez sur Continuer pour commencer l'installation.

Cliquez sur Aide pour obtenir des informations sur la licence ou bien consultez votre
administrateur réseau.

14. Dans la boîte de dialogue Installation terminée, cliquez sur Oui, je veux redémarrer
l'ordinateur maintenant, puis sur Terminer.

16
Module : Implémentation de SQL Server

Démarrage des services SQL server :

1- Entreprise Manager
2- Service Manager
3- Analyseurs de requêtes

Configuration de SQL Server entreprise manager

I- Gérer les groupes SQL Server :

Les groupes SQL Server servent à organiser des ensembles de serveurs SQL. La création d’un
groupe de serveurs est aisée. Vous pouvez même y créer des sous-groupes. Si vous faites une
erreur, vous pouvez supprimer un groupe.

1- Crée un groupe de serveurs


Lancer Entreprise Manager
Dans le volet gauche, click à droite sur le serveur Microsoft SQL
- Sélectionner Nouveau groupe SQl server
- Dans la boite de dialogue, tapez le nom de groupe.
2- Supprimer un groupe de serveurs
Sélectionner le groupe ou sous-groupe.
- Appuyez sur SUPPR.
- Click à droit sur le groupe ou sur sous-groupe puis sélectionner supprimé.

II- Ajouter des instances SQL Server à un groupe :


Il existe 2 méthodes de création (enregistrement) de serveur qui sont :
1- Inscrire un serveur à l’aide d’un assistant :
- Sélectionner un groupe ou sous-groupe
- Click à droit sur le Groupe de serveur ou sous-groupe
- Enregistrer un nouveau serveur SQL Server
2- Inscrire un serveur manuellement

17
Module : Implémentation de SQL Server

Chapitre 03 : Présentation des outils d’entreprise de SQL Server

1. SQL Server Enterprise Manager

SQL Server Enterprise Manager est le principal outil administratif de Microsoft® SQL Server™ 2000.
Il fournit une interface utilisateur compatible Microsoft Management Console (MMC)– qui permet aux
utilisateurs d'effectuer les tâches suivantes :

 Définir des groupes de serveurs exécutant SQL Server.


 Enregistrer des serveurs isolés dans un groupe.
 Configurer toutes les options SQL Server relatives à chaque serveur enregistré.
 Créer et administrer l'ensemble des bases de données, objets, connexions, utilisateurs et
autorisations SQL Server concernant chaque serveur enregistré.
 Définir et exécuter toutes les tâches administratives SQL Server sur chaque serveur enregistré.
 Concevoir et tester, de façon interactive, des instructions, lots et scripts SQL par appel de
l'Analyseur de requêtes SQL.
 Appeler les divers Assistants définis pour SQL Server.

Pour lancer SQL Server Enterprise Manager, à partir de la barre des tâches, via le chemin suivant :
"Tous les programmes" --> "Microsoft SQL Server" --> "Entreprise Manager". Lorsqu'on clique sur
Entreprise Manager, la console se présente comme le montre la figure ci-dessous.

La partie gauche de la fenêtre contient l'explorateur. Les objets qu'il contient sont classés dans une
hiérarchie, que l'on peut développer en cliquant sur le signe +. Si l'explorateur est absent, on le fait
apparaître en cliquant sur l’icône . Dans la partie droite de la fenêtre s'affiche le contenu de l'objet qui
est sélectionné dans la partie gauche.

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Module : Implémentation de SQL Server

2. Service Manager

SQL Server représente un cas nettement plus complexe qu’IIS : il ne comporte pas un, mais quatre
services. En cliquant sur l'icône du gestionnaire des services qui se trouve dans la partie droite de la
barre des tâches (lorsque le SGBD est installé), on ouvre la fenêtre du "gestionnaire des services"
(Service Manager). Elle se présente comme le montre la figure ci-dessous :

Si nous déroulons la liste des services, nous constatons que ces derniers sont au nombre de quatre :

 le service "SQL Server" correspond au moteur du SGBD. Il faut qu'il démarre automatiquement
lorsqu'on met le serveur en marche (comme le montre la figure ci-dessus) ;
 le service "Microsoft Search" lance un moteur d'indexation et de recherche en texte intégral. Il faut
qu'il soit en fonctionnement pour que l'on puisse effectuer des recherches en texte libre dans les tables
de la base de données ;
 le service "SQL Server Agent" sert aux opérations de maintenance de la base. Il faut qu'il soit en
fonctionnement pour que le plan de maintenance de la base de données puisse s'effectuer ;
 le service "Distributed Transaction Coordinator" (DTC en abrégé) surveille les transactions
mettant en jeu deux serveurs. En pratique, il faut qu'il soit en fonctionnement lorsque nous importons
le fichier journal. En effet, cette opération fait appel à la notion de "serveur lié", serveur fictif gérant
le fichier texte du journal. L'importation apparaît alors comme une transaction entre deux serveurs (le
serveur lié et SQL Server), le rôle de DTC consistant à vérifier que la transaction s'effectue
correctement.

En conclusion, nous réglons le gestionnaire des services de telles sortes que les quatre services
démarrent automatiquement.

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Module : Implémentation de SQL Server

3. Analyseur de requêtes SQL

L'Analyseur de requêtes SQL est une interface utilisateur graphique qui permet de concevoir et de
tester de façon interactive les instructions, les lots d'instructions et les scripts Transact-SQL.
L'Analyseur de requêtes peut être appelé à partir de SQL Server Enterprise Manager.

L'analyseur de requêtes SQL vous offre :

 Un éditeur de texte à structure libre permettant de taper les instructions Transact-SQL.


 Codage en couleur de la syntaxe Transact-SQL facilitant la lisibilité des instructions
complexes.
 Explorateur d'objets et outils de recherche d'objets permettant de rechercher facilement des
objets dans une base de données ainsi que la structure des objets.
 Les modèles peuvent accélérer le développement des instructions Transact-SQL en vue de
créer des objets SQL Server. Modèles, autrement dit des fichiers qui comprennent la structure
de base des instructions Transact-SQL nécessaires à la création d'objets dans une base de
données.
 Un débogueur interactif permettant d'analyser les procédures stockées.
 Résultats présentés dans une grille ou dans une fenêtre de texte à structure libre.
 Diagramme graphique des informations de représentation décrivant les étapes logiques du plan
d'exécution d'une instruction Transact-SQL.

On l'atteint à partir de la barre des tâches, via le chemin suivant : "Tous les programmes" --> "Microsoft
SQL Server" --> "Analyseur de requêtes". Quand on clique sur l’Analyseur de requêtes, la boîte de
dialogue suivante s'affiche :

 Nous cliquons sur OK, et l'Analyseur se présente comme le montre la figure ci-dessou

20
Module : Implémentation de SQL Server

La partie gauche de la fenêtre contient l'explorateur. Si ce dernier n'apparaît pas, nous cliquons sur l’icône .
La partie droite est dédiée à la saisie du code SQL relatif à l'objet sélectionné à gauche.

21
Module : Implémentation de SQL Server

Chapitre 04 : Les Bases de données SQL Server

1. BD SQL Server :
a) Objet de base de données :

Les BD contiennent un certain nombre d’objets [Link] est possible de regrouper ces objets en trois
grandes catégories :

- Gestion de stockage de données : Tables, type de données, contraintes d’intégrités, valeur par
défaut, règles, index.

- Accès aux données : Vues et procédures stockées. Base de données

- Gestion de l’intégrité complexe : Déclencheur


-Table - Vue
- Type de données
- Procédure
- Contraintes d’intégrités stockées
- Valeur par défaut
-Déclencheur
1- Types de BD : - Règles

- Index

SQL Server contient deux (2) types de BD :

a) BD utilisateurs : sont les BD crées et utiliser par l’utilisateur.


b) BD systèmes : contiennent des informations nécessaires au ben fonctionnement de SQL
Server.
Lors de l’installation de SQL Server le Programme d’installation crée plusieurs bases de
données systèmes qui sont :
1- Master : contrôle les bases de données utilisateurs et le fonctionnement global de SQL
Server en effectuant le suivi d’informations telles que les comptes d’utilisateurs, les
variables d’environnement configurables et les messages d’erreurs du système.
2- Model : utilisée pour la création de nouvelles BD utilisateur.
3- Tempdb : offre une zone de stockage pour les tables temporaires et les autres besoins de
stockage temporaire.
4- Msdb : offre une zone de stockage pour les informations de programation et l’historique
des travaux.
5- Pubs : propose un exemple de BD comme outils d’apprentissage.

22
Module : Implémentation de SQL Server

6- Northwind : propose un exemple de BD comme outils d’apprentissage avec grand


nombre de données.
3 Architecture d’une BD :

1-Niveau Logique :

1- 2- 3- 4- 5- 6-
Master Model Tempdb Msdb Pubs Northwind

Une BD stocke principalement un ensemble de données.

Les objets de BD vous aident à stocker vos données et à définir les mécanismes de sécurité
d’amélioration des programmes et de contrôles d’intégrité des données.

Parmi ces objets de BD nous avons :

a) Table : définit un ensemble des lignes ayant des colonnes associées.


b) Contrainte : définit les règles relatives aux valeurs autorisées dans les colonnes constitue le
mécanisme standard pour garantir l’intégrité des données.
c) Valeur par défaut: définit une valeur qui est stockée dans une colonne si aucune autre valeur
n’est fournie au moment de l’objet.
d) Index : constitue une structure de stockage offrant un accès pour l’extraction de données.
e) Vue : permet de visualiser des données provenant d’une ou plusieurs tables ou vue d’une même
BD.
f) Règles : elles sont utilisées pour créer des contraintes applicables en bloc (plusieurs
colonnes) à plusieurs tables d’une même BD.
g) Fonction définie par l’utilisateur : renvoie sont une valeur scalaire, soit une table. Les fonctions
permettent d’encapsuler une logique exécutée fréquemment. Tout code qui doit exécuter la
logique incorporée dans une fonction peut appeler cette fonction plutôt que répéter tout la
logique de la fonction.
h) Procédures stockée : constitue un ensemble nommé d’instructions transat-SQL précompilées
devant être exécutées ensemble.
i) Déclencheur : constitue une forme spéciale de procédure stockée exécutée automatiquement
lorsqu’un utilisateur modifie des données d’une table ou d’une vue.

23
Module : Implémentation de SQL Server

2-Niveau physique :

La création d’une base de données entraine la création de 3 (trois) types de fichier :

1- Un fichier de données principal ou primaire (.mdf) : toute base de données primaire est unique
et elle contient la définition des structures et les données.
2- Fichier de données secondaires (.ndf) : zéro ou plusieurs fichiers .il contient des données
uniquement.
3- Un ou plusieurs fichiers journal de transaction (.idf) : enregistre toutes les informations
requises pour l’annulation d’une transaction sur la base de données ou pour sa restauration.

4. Base de données système et tables système

Pour gérer l’ensemble des données stockées, SQL Server s’utilise lui-même, il existe donc des bases
de données systèmes et sur chaque base utilisateur, quelques tables système. L’insertion et la mise à
jour de données dans ces tables ne s’effectuent jamais directement, mais via des commandes Transacte
SQL ou des procédures stockées.

[Link] tables système

Toutes les bases de données contiennent un ensemble de tables système afin de gérer des éléments
propres a chaque base. Cet ensemble de tables constitue le catalogue de la base de données. Toutes les
tables qui y participent sont identifiées par un nom qui commence par SYS.

Il existe de plus de catalogue système qui est un ensemble de tables système. Stocké dans la base
Master, il contient des informations concernant le serveur.

Dans le tableau ci-dessous, quelques tables système sont référencées.

Par exemple : Syslogins, Sysmessages, Sysdatabases , Sysconfigures , Sysusers, Syscolumns,


Sysobjects.

[Link] de métadonnées
Pour interroger les données contenues dans les tables système, il est déconseillé de le faire directement
par une requête de type [Link] est préférable de passer par l’utilisation de procédure stockées de
fonction système et de vues du schéma d’information.

24
Module : Implémentation de SQL Server

En tant qu’administrateur il est possible de modifier le contenu des tables système. Cette opération est
à proscrire car elle peut avoir des conséquences irréversible et dramatique. Le seul moyen de remédier
à un tel problème sera alors de restaurer une sauvegarde.

Procédure stockées système

Pour interroger les tables système il existe de nombreuses procédures stockées.

Elles commencent toutes par SP_. Parmi toutes les procédures stockées, citons :

Procédure stockée Description


sp_help [nom_objet] Information sur l’objet indiqué
Sp_helpdb [nom_base_données] Information sur la base de données indiquée
Sp_helpindex [nom_table] Information sur les index de la table indiquée
Sp_helplogins [nom_connexion] Information sur la connexion indiquée
Sp_who Liste des utilisateurs actuellement connectés

25
Module : Implémentation de SQL Server

Fonction système

Les fonctions système sont utilisables avec des commandes transact SQL. Il est ainsi possible de
récupérer des valeurs concernant la base de données sur laquelle on travaille, sur le serveur ou sur les
utilisateurs. Citons –en quelques-unes :

Fonction système Paramètre Description


DB_ID NOM Retrouve l’identificateur de la base de données
USER_NAME ID Retrouve le nom de l’utilisateur à partir de son
identifiant
COL_LENGTH Colonne Longueur de la colonne
STATS_LENGTH Index Date de dernière mise à jour des statistiques
DTATALENGTH Type de Longueur de l’expression
données

Schéma d’information

Il s’agit d’un ensemble de vues qui proposent une visualisation des paramètres de façon indépendante
des tables système. En ne faisant pas directement référence aux tables système. On se préserve des
modifications qui peuvent intervenir sur leur structure lors des prochaines versions. De plus, ces vues
sont conformes à la définition du standard ANSI SQL pour les schémas d’information. Chaque vue
présente des métadonnées pour l’ensemble des objets contenus dans la base de données.

CHECK_CONSTRAINTES, COLUMN_DOMAIN_USAGE, COLUMN_PRIVILEGE,


COLUMNS …etc.

26
Module : Implémentation de SQL Server

Chapitre 05 : La sécurité de SQL Server

Une base de données doit posséder un système de sécurité fiable pour gérer les activités qui
peuvent être réalisées et les informations qui peuvent être affichées et modifiées.

L’accès aux bases de données se contrôle à l’aide des éléments du dispositif de sécurité de SQL
Server :

1- Mode d’authentification de SQL Server.


2- Connexion serveur
3- Autorisation
4- Rôles

1- Modes d'authentification SQL Server

Lorsque SQL Server 2000 est exécuté sous Windows NT ou Windows 2000, Windows XP, les
membres du rôle de serveur fixe sysadmin peuvent spécifier l'un des deux modes d'authentification
suivants

 Mode d'authentification Windows

Seule l'authentification Windows est permise. Les utilisateurs ne peuvent pas spécifier un ID de
connexion SQL Server 2000. Il s'agit du mode d'authentification par défaut de SQL Server 2000. Vous
ne pouvez pas spécifier le mode d'authentification Windows pour une instance de SQL Server
fonctionnant sous Windows 98, puisque le système d'exploitation ne prend pas en charge
l'authentification Windows.

 Mode mixte

Lorsqu'un utilisateur fournit un ID de connexion SQL Server 2000 au moment de se connecter, il est
authentifié par SQL Server. Dans le cas où il ne fournit pas d'ID de connexion SQL Server 2000, il est
authentifié par Windows.

Ces modes sont définis dans le programme d'installation ou avec SQL Server Enterprise Manager.

1- Configuration de la sécurité du mode d'authentification de Windows (Enterprise Manager)

Pour configurer la sécurité du mode d'authentification de Windows

1. Développez un groupe de serveurs.


2. Cliquez avec le bouton droit sur un serveur, puis cliquez sur Propriétés.
27
Module : Implémentation de SQL Server

3. Sur l'onglet Sécurité, sous Authentification, cliquez sur Uniquement Windows.


4. Dans Niveau d'audit, sélectionnez le niveau auquel les accès des utilisateurs à Microsoft®
SQL Server™ sont enregistrés dans le journal des erreurs SQL Server :
 Aucun fait qu'aucun audit n'est réalisé.
 Succès fait que seules les connexions effectuées avec succès sont auditées.
 Échec fait que seules les tentatives de connexion qui ont échoué sont auditées.
 Tous fait que les tentatives de connexion qui ont réussi et celles qui ont échoué sont
auditées.

2- Configuration de la sécurité du mode mixte (Enterprise Manager)

Pour configurer le mode de sécurité mixte

1. Développez un groupe de serveurs.


2. Cliquez avec le bouton droit sur un serveur, puis cliquez sur Propriétés.
3. Cliquez sur l'onglet Sécurité.
4. Sous Authentification, cliquez sur SQL Server et Windows.
5. Dans Niveau d'audit, sélectionnez le niveau auquel les accès des utilisateurs à Microsoft®
SQL Server™ sont enregistrés dans le journal des erreurs SQL Server :
 Aucun fait qu'aucun audit n'est réalisé.

 Succès fait que seules les connexions effectuées avec succès sont auditées.

 Échec fait que seules les tentatives de connexion qui ont échoué sont auditées.

 Tous fait que les tentatives de connexion qui ont réussi et celles qui ont échoué sont auditées.

2- Connexion serveur

Chaque utilisateur doit accéder à une instance de Microsoft SQL Serve par le biais d'un compte de
connexion d'accès qui détermine si sa demande est acceptable (authentification). Cette connexion
d'accès doit ensuite être mappée vers un compte utilisateur SQL Server, qui est utilisé pour contrôler
les opérations effectuées dans la base de données (validation des autorisations).

Il existe deux types de connexion serveur :


- Les connexions domaine se créent à l’aide des comptes domaine, qui peut être des comptes
d’utilisateur de domaine ou locaux.
- Les connexions SQL Server se créent en indiquant un ID et un mot de passe de connexion unique.

28
Module : Implémentation de SQL Server

3- Gérer les connexions serveur


- Afficher et modifier les connexions existantes :
1- Démarrer Entreprise Manager, puis accéder au serveur à manipuler.
2- Dans le dossier sécurité du serveur, sélectionnez l’entrée Connexions du volet gauche.
Vous disposez des informations suivantes :
- Nom : nom de la connexion.
- Type : type de la connexion : standard pour les connexions SQL Server, Utilisateur
Windows pour les comptes d’utilisateurs de domaine et groupe Windows pour les groupes
de domaine.
- Accès au serveur : type d’autorisation d’accès dont dispose l’utilisateur vis-à-vis du
serveur.
- Base de données par défaut pou l’utilisateur.
- Langue par défaut pour l’utilisateur.
3- Pour afficher le rôle du serveur et les autorisations d’accès à la base de données pour un
utilisateur donné, double-cliquez sur l’entrée de celui-ci dans le volet droit.
4- Créer des connexions
Pour créer des connexions dans entreprise Manager, utilisez soit :
- l’assistant Création de connexion (pour accéder à l’assistant, sélectionnez le dossier sécurité
dans Entreprise Manager puis, dans le menu Outils, la commande Assistants. Puis +, puis double
(cliquez sur l’assistant Création de connexion).
- La boite de dialogue Propriétés de la connexion
- Démarrer Entreprise Manager, puis accédez au serveur à manipuler. Dans le dossier sécurité du
serveur, cliquez du bouton droit sur l’entrée connexion, puis sélectionnez Nouvelle connexion. La
boite de dialogue Propriétés de la connexion SQL Server apparaît. Dans le champ Nom, tapez le
nom de compte à utiliser (ventes).
5- Supprimer une connexion
Lorsqu’un utilisateur quitte l’entreprise ou qu’une connexion devient inutile, il est conseillé de
la supprimer de SQL Server.
- Démarrer Entreprise Manager, puis accéder au serveur à manipuler.
- Dans le dossier Sécurité du serveur, sélectionnez l’entrée Connexions du volet gauche.
- Cliquez du bouton droit sur la connexion à supprimer puis, dans le menu contextuel,
sélectionnez Supprimer.
- Lorsque le système vous le demande, choisissez oui pour confirmer votre intention.

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Module : Implémentation de SQL Server

Chapitre 06 :

Présentation du langage Transact SQL

1- Langage Transact SQL

Le langage TSQL ( T ransact S trutrured Q uery L anguage) permet de normaliser le développement


d’applications liées aux Bases de Données. TSQL est une extension du langage SQL développé par IBM
(International Business Machine) dans les années 1970. C’est un langage procédural par opposition à SQL qui
est un langage déclaratif.

I) Historique

Le langage SQL est né à la suite des travaux du mathématicien Codd. Historiquement, les années suivantes sont
importantes :

- 1970 : IBM développe SQL

- 1986 : Normalisation SQL/86

- 1989 : Normalisation SQL/89

- 1992 : Normalisation ANSI SQL/92

- 1996 : Microsoft adopte TSQL

2- Outil de programmation SQL Server

2-1. Présentation de l’analyseur de requête

a) L’analyseur de requête

L’analyseur de requête de SQL server est un outil essentiel au développement.

Il s’agit d’un puissant éditeur de SQL/T-SQL.

Il permet d’exécuter des requêtes, de vérifier leur syntaxe et de les stocker dans un fichier .SQL.

30
Module : Implémentation de SQL Server

L’interface utilisateur

Voici à quoi ressemble l’interface utilisateur de l’analyseur de requête.

La colonne de gauche contient l’explorateur d’objet. Cela permet en permanence d’avoir une description de la
structure des données ainsi qu’un aide mémoire concernant les fonctions et types usuels.

Le deuxième onglet de cette colonne (Modèle) permet d’avoir accès à des modèle de requête type, modèle de
Create Procedure par exemple.

La zone centrale est séparée en deux parties : la zone d’édition et la zone de résultat.

On remarquera que l’analyseur de requête adopte une coloration syntaxique qui facilite l’édition.

Les onglets en bas de l’écran permettent de naviguer entre les différents volets de résultat. Tous ne sont pas
automatiquement générer cela dépend des choix fait dans le menu requête accessible depuis la barre d’outils en
haut de l’écran.

- Grille : affiche le résultat de la requête SQL

31
Module : Implémentation de SQL Server

- Message : affiche les messages système et les prints.

- Plan d’exécution : donne un arbre d’exécution de la requête avec le coût estimé de chaque nœud, très
utile pour optimiser une requête.

- Trace et Statistique : renvoi des données très techniques utiles lors du tuning de la base, les fichiers
de trace sont par exemple utilisés avec l’assistant paramétrage d’index.

b) Utilitaire OSQL

OSQL est un outil utilisable en ligne de commande (WIN32), ce qui permet de créer facilement des
batchs l'utilisant.

Cet outil permet de se connecter à un serveur SQL Server 2000 et d'exécuter du code au format du
langage TSQL. Ainsi on peut lancer des commandes de sélection, d'exécution, de mise à jour ou de
suppression à partir de cet outil. Il communique avec SQL Server via la bibliothèque ODBC
(Open DataBase Connectivity). Les résultats sont mis en forme et affichés à l'écran. Sa syntaxe est la
suivante :

osql [-S serveur] [-E] [-U id_connexion]

[-P mot_passe] [-i fichier_entrée]

[-o fichier_sortie] [-?]

Normalement, cet outil se trouve dans le répertoire, sur une installation standard de machine :

· C:\Program Files\Microsoft SQL Server\80\Tools\Binn

NB : Les options de la commande osql respectent la casse.

Une fois connecté sur le serveur SQL, OSQL possède quelques commandes qui lui sont propres et qui
permettent de travailler avec cet outil.

· GO : Lance l'exécution du script TSQL tapé


· EXIT ou QUIT : Quitte OSQL
· RESET : Supprime toutes les commandes tapées dans OSQL
· ED : Lance l'éditeur de texte
· CTRL+C : Stoppe l'exécution en cours sans quitter OSQL
· !! command : Lance la commande MSDOS spécifiée

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Module : Implémentation de SQL Server

3- Les types d’instructions transact sql


Le langage SQL possède trois types d’instructions :
- le Langage de Définition des Données (LDD ou DDL en anglais) utilisé pour créer
(CREATE), modifier (ALTER) ou supprimer(DROP) des bases de données, des tables, des vues,
des procédures stockées, des fonctions, des utilisateurs, des rôles …
Exemple: CREATE DATABASE Test
- le Langage de Manipulation des Données (LMD ou DML en anglais) qui permet de
sélectionner, d’ajouter, de modifier et de supprimer des données dans les objets de base de
données (tables, vues, etc.). Il utilise principalement les instructions SELECT, INSERT,
UPDATE et DELETE ;
Exemple: SELECT * FROM Produits
- le Langage de Contrôle des Données (LCD ou DCL en anglais) utilisé pour déterminer qui
sera autorisé à afficher ou modifier les données. Il utilise principalement les instructions GRANT,
DENY et REVOKE.
Exemple : GRANT Select ON Produits TO Steve

4- Les éléments de syntaxe Transact SQL

Les instructions DML sont constituées de divers éléments de la syntaxe Transact-SQL, nous allons les détaillés.

Directives de lot

Les directives indiquent comment traiter les instructions TSQL. Les principales directives sont :

- USE « base de données » : permets de préciser sur quelle base de données vont porter les instructions qui
suivent.

Exemple : USE Master

- GO : SQL Server interprète l'instruction GO comme un signal pour exécuter les instructions TSQL qui
précèdent. Une commande GO termine un lot d'instructions TSQL. Certaines instructions TSQL doivent
s’exécuter comme des lots, dans ce cas, l’utilisation de la commande GO est obligatoire.

Exemple: USE Northwind

SELECT * FROM Product

GO

- EXEC : est utilisée pour exécuter une procédure stockée.

33
Module : Implémentation de SQL Server

Exemple : EXEC sp_help

- Commentaires

Ce sont des parties de texte insérées dans un jeu d’instruction pour en expliquer le but. Les commentaires
sont des chaines de textes non exécutables.

Pour une ligne on la fait précéder de 2 traits d’union exemple -- commentaires.

Pour plusieurs lignes on encadre le texte de /* et */ exemple : /* commentaires */.

o Commentaire en ligne

SELECT productname, unitsinstock - unitsonorder

-- Calcule l'inventaire supplierID


FROM products
GO
o Commentaire en bloc

/* Ce programme extrait toutes les lignes de la table products, et affiche le prix unitaire, le prix unitaire
augmenté de 10 % et le nom du produit.*/

USE Northwind
SELECT unitprice, (unitprice * 1.1), productname
FROM Product
GO

- Identificateurs

Ce sont les noms des objets tels que les bases de données, les tables, les colonnes, etc.

o identificateurs standard

Les identificateurs standard peuvent contenir de 1 à 128 caractères, notamment des lettres, des symboles (_, @
ou #) et des nombres. La première lettre doit être alphabétique et aucun espace n'est autorisé dans le
nom. Ils ne doivent correspondre à aucun mot-clé du langage TSQL.

o identificateurs délimités

Un identificateur qui ne respecte pas une ou plusieurs des règles de mise en forme des identificateurs standard
doit toujours être délimité. Les délimiteurs sont [ ] et " ".

Exemple : SELECT * FROM "Liste des Etudiants"


34
Module : Implémentation de SQL Server

- Types de données

Ils déterminent la nature du contenu des objets tels que les colonnes, les variables, les paramètres, etc.

Numérique : Ce type de données représente des valeurs entières ou décimales.

’ Entier
Int 4 octet De -2^31 à 2^31-1
Tinyint 1 octet De 0 à 255  2^8  (2 à la puissance 8)
Smallint 2 octet De -32768 à 32767
Bigint 8 octet De -2^63 à 2^63-1
’ Décimales
Decimal supporte 38 digits
Numeric idem à Decimal
’ Monnétaire
Money 8o ±922337 Milliards
Smallmoney 4o ±21747 Milliards
’ à virgule flottante
Float 8o ±1.74E308
Real 4o ±3.49E38
’ Booleen
Bit 1o valeur binaire (0 ou 1)
’ Spécial
UniqueIdentifier 16o Définit une colonne comme identificateur unique globale (GUID)
Dates : Ce type de donnée représente une date ou une durée.
DateTime 8o De 01/01/1753 à 31/12/9999
SmallDateTime 4o De 01/01/1900 à 06/06/2079
Caractères : Ce type de données est utilisé pour représenter les chaînes de caractères de longueur fixe ou
variable.
Char taille fixe n’excédant pas 8Ko
Varchar taille variable n’excédant pas 8Ko
Nchar unicode taille fixe n’excédant pas 4Ko
Nvarchar unicode taille var. n’excédant pas 4Ko
Text taille variable pouvant excéder 8Ko
Ntext unicode taille var. pouvant excéder 4K
Binaire : Ce type de données est très proche du type de données de caractères en termes de stockage et de
structure, mais le contenu des données est traité sous forme d'une série de valeurs binaires.
Binary taille fixe n’excédant pas 8Ko
VarBinary taille variable n’excédant pas 8Ko

35
Module : Implémentation de SQL Server

Image taille variable pouvant excéder 8Ko

- Variables

Éléments permettant de stocker une valeur en vue de son utilisation future. Une variable locale est définie

par l'utilisateur par l’instruction DECLARE , se voit affecter une valeur initiale dans une instruction SET ou
SELECT est utilisée dans l'instruction ou le lot. Le nom d’une variable locale est précédée du caractère @,
tandis que le nom d’une variable globale est précédé de @@.

USE Northwind
DECLARE @EmpID int,@Name char(20)
SET @EmpId = 101
SELECT @Name = 'Dupont'

- Fonctions système

Transact est doté de nombreuses fonctions qui renvoient des résultats, elles sont notées en rose dans l’éditeur de
requête.

Exemple :
Select AVG (prixunitaire) as avgprice from products
GO
select 'ANSI : ', convert(varchar(30),GetDATE(),102)
union
select 'Européen : ', convert(varchar(30),GetDATE(),113)
GO
select user_name(), app_name()

- Opérateurs

Les opérateurs sont des symboles qui effectuent des calculs mathématiques, des concaténations de chaînes et des
comparaisons. Ils peuvent être combinés et utilisés dans des conditions de recherche.

- Les opérateurs arithmétiques effectuent des calculs sur des colonnes numériques ou sur des constantes. On
multiplication(*), division (/), et modulo (%)(le reste de la division d’entiers) et les opérateurs additifs (addition
(+) et soustraction (-).

- Les opérateurs de comparaison comparent 2 expressions. Des comparaisons peuvent être effectuées entre
des variables, colonne et expressions de même type.

On a égal (=), supérieur(>), inférieur(<) , supérieur ou égal (>=), inférieur ou égal(<=) , différent (<>).
36
Module : Implémentation de SQL Server

- Les operateurs de concaténation de chaine(+) concatène des valeurs de chaîne. La chaîne vide n’est
jamais évaluée comme une valeur NULL.

- Les opérateurs Logiques And, OR, et NOT relient des conditions de recherche dans des clauses WHERE

- Le niveau de priorité est le suivant : groupement () ->multiplicatif */% ->additif +- ->concaténation de chaîne
+ ->NOT -> AND -> OR. SQL SERVER traite en premier l’expression ayant le niveau d’imbrication le plus
élevé. En outre, si tous les opérateurs arithmétiques d’une expression partagent le même niveau de priorité,
l’ordre va de droite à gauche.

- Expressions

L’exemple suivant calcule la quantité de produits dans une commande en multipliant le prix unitaire par la
quantité commandée, puis filtre le résultat pour ne retourner que les lignes qui ont une valeur supérieure à 10 000 .

Select orderId, ProductId, (Unitprice * Quantity) as montant from [order details] where (unitprice * quantity) > 10000

- les scripts : c’est un ensemble d’instructions TSQL


- Eléments de langage de contrôle de flux

Transact prend en charge plusieurs éléments de langage qui contrôlent le flux de la logique dans les
instructions. Il contient aussi l’instruction CASE qui vous permet d’utiliser une logique conditionnelle sur une
seule ligne à la fois dans une instruction SELECT ou UPDATE.

Exemple :

Blocs Begin… end -> ces éléments délimitent une série d’instructions Transact pour les traiter sous forme d’une unité.

Blocs If…Else ->Ces éléments indiquent que SQL server doit exécuter la première alternative si une certaine
condition est vraie. Dans le cas contraire, SQl server doit exécuter la deuxième alternative.

Construction WHILE -> Ces éléments exécutent une instruction de façon répétée tant que la condition spécifiée
est vraie. Les instructions BREAK et CONTINUE contrôlent le fonctionnement des instructions dans une
boucle WHILE.

- Mots clés réservés

SQL server réserve un certain nombre de mot clé à son usage personnel si néanmoins vous devez utiliser certain
de ces mot pour un usage qui n’est pas celui définit il suffit de les délimiter par des crochets [].

37
Module : Implémentation de SQL Server

Chapitre 07 : Création d’une base de données

1- Création des bases de données

- création à l’aide de TSQL

2- Création des bases de données

- création à l’aide d’Entreprise Manager

3 – Configuration des options de BD

4- Modification de BD

1- la base de données

Créer une base de données à l’aide de :

a) Entreprise Manager
b) Langage Transact-SQL

Renommer une base de données à l’aide de :

a) Entreprise Manager
b) Langage Transact-SQL

Supprimer une base de données à l’aide de :

a) Entreprise Manager
b) Langage Transact-SQL

Modifier une base de données à l’aide de :

a) Entreprise Manager
b) Langage Transact-SQL

Afficher les informations sur une base de données à l’aide de :

a) Entreprise Manager
b) Langage Transact-SQL

38
Module : Implémentation de SQL Server

2- La Table

Créer une table à l’aide de :

a) Entreprise Manager
b) Langage Transact-SQL

Modifier une table à l’aide de :

a) Entreprise Manager
b) Langage Transact-SQL

Afficher les informations sur une table à l’aide de :

a) Entreprise Manager
b) Langage Transact-SQL

Afficher les autorisations et les propriétés des tables à l’aide de :

a) Entreprise Manager

Renommer une table à l’aide de :

a) Entreprise Manager
b) Langage Transact-SQL

Supprimer une table à l’aide de :

a) Entreprise Manager
b) Langage Transact-SQL

Ajouter des colonnes dans une Table à l’aide de :

a) Entreprise Manager
b) Langage Transact-SQL

Modifier des colonnes d’une table à l’aide de :

a) Entreprise Manager
b) Langage Transact-SQL

Supprimer des colonnes d’une table à l’aide de :

39
Module : Implémentation de SQL Server

a) Entreprise Manager
b) Langage Transact-SQL

CREATE DATABASE nom_base


[ ON PRIMARY
( NAME = nom_logique ,
FILENAME = ‘,om_fichier’
[ , SIZE = taille_initiale]
[ , MAXSIZE = taille_maximale ]
[ , FILEGROWTH = pas_dincrementation ] ) ]
[ LOG ON
( NAME = nom_logique ,
FILENAME = ‘,om_fichier’
[ , SIZE = taille_initiale]
[ , MAXSIZE = taille_maximale ]
[ , FILEGROWTH = pas_dincrementation ] ) ]

Pour renommer une BD en utilisant TSQL:

1- Demandez à tous les utilisateurs de se déconnecter de la BD.


Use master
Exec sp_dboption nom_db, ‘ single user’, true
Pour annuler
Use master
Exec sp_dboption nom_db, ‘ single user’, false

2- Lancer analyseur de requêtes puis exécuter la procédure stockée sp_renamedb

Exec sp_renamedb nom_db , nouveau_nom_db

Pour Supprimer une BD en utilisant TSQL:

3- Demandez à tous les utilisateurs de se déconnecter de la BD.


Use master
Exec sp_dboption nom_db, ‘ single user’, true
Pour annuler
Use master
Exec sp_dboption nom_db, ‘ single user’, false

40
Module : Implémentation de SQL Server

4- Lancer analyseur de requêtes puis exécuter DROP DATABASE

DROP DATABASE nom_db , […n]

Pour Modifier une BD en utilisant TSQL:

5- Demandez à tous les utilisateurs de se déconnecter de la BD.

Use master
Exec sp_dboption nom_db, ‘ single user’, true
Pour annuler
Use master
Exec sp_dboption nom_db, ‘ single user’, false

6- Lancer analyseur de requêtes puis exécuter ALTER DATABASE

ALTER DATABASE nom_db

Pour Afficher les informations sur une BD en utilisant TSQL:

Exec sp_helpdb nom_db

Pour détacher une BD : pour désactiver (cacher) la BD sans la supprimer

Exec sp_detach_db ‘nom_db’, ‘true’

Pour attacher une BD : pour activer (afficher) la BD.

Exec sp_attach_db ‘nom_db’,

‘@[Link] ’ ,

‘@[Link] ’

Exemple :

exec sp_attach_db ecole,

'C:\Program Files\Microsoft SQL Server\MSSQL\Data\ecole_data.mdf',

'C:\Program Files\Microsoft SQL Server\MSSQL\Data\ecole_log.ldf'

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Module : Implémentation de SQL Server

Chapitre 08 : Création des données et des tables

1- Création des types donnés


2- Création des tables

- À l’aide de TSQL
- À l’aide d’Entreprise Manager

1. Création des types donnés :

1- Utiliser des types de données Natif :

Les types de données qui sont intégrés à SQL Server et directement pris en charge sont les types natifs

Tous les types de données ont une valeur de langueur, soit fixe, soit variable.

Les types de données natif sont : Bit, BigInteger, Integer, SmallInteger, TinyInteger , Money,
SmallMoney, Dec, Décimal, Numérique…..

2- Création des types de données utilisateurs :

Les types de données utilisateurs se définissent au niveau de la base de données plutôt qu’à celui
de la table.

 Pour créer un type de données utilisateur dans Entreprise Manager, Procédez comme suit :

a) démarrez Entreprise Manager, puis sélectionnez la base de données à gérer.


b) Cliquez du bouton droit sur le nom de la BD, puis sélectionnez Nouveau type de données
définies par l’utilisateur.

C) tapez un nom pour le nouveau type de données

d) Sélectionner le type sue lequel baser votre type de données utilisateur.

e) Cliquez sur OK.

 à l’aide TSQL :

Exec sp_addtype nom type, [@phystype = ] type de données_système

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Module : Implémentation de SQL Server

Exemple :

Use Master
Exec sp_addtype numérotélé , ‘char(10)’, ‘NOT NULL’
 Pour supprimer ou renommer ou afficher propriétés de type de données dans Entreprise

Manager :
1) Démarrez Entreprise Manager, puis sélectionnez la base de données à gérer.
2) Cliquez sur l’objet type de données utilisateur,
3) Les types de données actifs s’affichent dans le volet droit.
4) Cliquez à droit sur le type de données utilisateur à géré pour :

- Supprimer

- Renommer

- Afficher les propriétés

* à l’aide de TSQL

Pour supprimer :

Use nom_db
Exec sp_droptype nom_type

Pour Renommer :

Use nom_db
Exec sp_rename nom _type_ ancien, nom_type_nouveau

2. Création d’une table :

 1) Méthode : à l’aide de Entreprise Manager

Pour crée une table dans Entreprise Manager, procédez comme suite :

a) Démarrez Entreprise Manager, puis sélectionnez la base de données à géré.


b) Cliquer du bouton droit sur l’objet tables, puis sélectionnez Nouvelle table
c) Entrer les noms de colonnes tout en spécifiant leurs types et leurs propretés
d) Lorsque vous avez terminé, cliquer sur enregistrer puis tapez le nom de la table

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Module : Implémentation de SQL Server

Puis cliquer su OK.

 2) éme Méthode : à l’aide de TSQL

CREATE TABLE nom_table(nom_colonnetype_donnée, …)

Remarque :

Avant de créer une nouvelle table, vous devez être sur votre BD utilisateur.

Exemple :

Use tempdb
CREATE TABLE ABC
(colonne A INT,
Colonne B char(50),
Colonne C datetime)
GO

Exemple :

Use tempdb
CREATE TABLE note
(noteID INT, Note1 real, Note2 real, Moyenne as (note1+note2) / 2, EtudianID INT)
G0

Remarque :

Le mot clé AS permet de créer des colonnes calculé à partir des valeurs d’autres colonnes.

3. Modification d’une Table :

 1) Méthode : à l’aide de Entreprise Manager


Ouvrir jusqu’ à voir le nom de table
Cliquer à droit sur le nom de table  modifier ….

 2) éme Méthode : à l’aide de TSQL


ALTER TABLE nom_table
ADD nom_col type_col
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Module : Implémentation de SQL Server

Ou
DROP nom_col
Ou
ALTER COUMN nom_col nouveau_type

Exemple :
Use tempdb
ALTER table ABC
ADD colonneD decimal
GO

4. Suppression d’une table :

 1) Méthode : à l’aide de Entreprise Manager


- Ouvrir jusqu’ à voir le nom de table
- Cliquer à droit sur le nom de table  supprimer ….

 2) éme Méthode : à l’aide de TSQL

DROP TABLE nom_table

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Module : Implémentation de SQL Server

Chapitre 09 : Création et implémentation des contraintes


D’intégrité

Introduction

Les contraintes d’intégrité permettent d’assurer des contrôles sur les données saisies dans la base
de données.

Il existe différentes catégories d’intégrité de données :

- Contraintes d’entités : définit une ligne comme une entité unique ;


- Contrainte de domaine : définit un intervalle ou une liste de valeur possible pour une colonne ;
- Contrainte d’intégrité référentielle : elle est fondée sur les relations entre les clés étrangères et
les clés primaires. elle préserve les relations définies entre les tables lorsque des valeurs de clé
étrangère, sont entrées et aussi lorsque des valeurs de clé primaire, sont modifiées ou supprimées.
1. Contrainte d’entités

1.1 La contrainte PRIMARY KEY : permet de définir une ou plusieurs colonnes comme la clé
primaire d’une table. Elle s’utilise de la façon suivante :

USE tempdb
Create table aze
(colonneA int primary key,
colonneB varchar(30))
GO
Create table def
(colonneD int,
colonneE char(5),
colonneF datetime
contsrainte pkDEF primary key (colonneD,colonneE))
Go

1.2 La contrainte UNIQUE : permet de garantir qu’aucune valeur en double n’est entrée dans
une colonne spécifique. Elle utilise de la façon suivante :

USE tempdb
Create table facture
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Module : Implémentation de SQL Server

(fid int primary key,


Fcode char(10) unique,
Fdate datetime)
Go

La propriété IDENTITY : permet de d’incrémenter automatiquement les valeurs numériques


d’une colonne

Sa syntaxe est suivante :

IDENTITY (val_init, pas_incr)


Exemple :
USE tempdb
Create table classe
(CID int identity (10,1) primary key,
Cnom varchar(20))
Go

2. Contrainte de domaine

2.1 La contrainte CHECK permet de définir une condition que la valeur doit respecter avant
d’être enregistrée. Elle s’utilise de la façon suivante :

Use Tempdb
Create Table Visite
( Vid Int Identity (1,1) Primary Key,
Vage TinyInt Check(Vage<=120),
Vjour Varchar(20) Check(Vjour in (‘Lundi’,’Mercredi’,’Vendredi’)),
Vpoid Real Check (Vpoid between 5 and 500))
Go

2.2 La contrainte DEFAULT permet de définir une valeur par défaut pour une colonne.

Elle s’utilise de la façon suivante :

Use tempdb
Create table t1
(

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Module : Implémentation de SQL Server

Cid Int Identity Primary Key,


Cdate DateTime Default(getdate()),
CMontant Money Default (3000),
Cnom Varchar(80) )
Go
2.3 La contrainte [NOT] NULL permet de définir la possibilité pour une colonne d’accepter
une valeur NULL. Elle est utilisée pour rendre la saisie de données obligatoire pour colonne.

Cette contrainte s’utilise de la façon suivante :


USE Tempdb
Create Table Etudiant
(Eid Int Identity Primary Key,
ENom Varchar(30) Not NULL,
EPrenom VarChar(80) NULL)
GO
3. Contraintes d’intégrité référentielles

3.1 La contrainte FOREGIN KEY appliqué à une colonne, permet de vérifier que la valeur
doit exister dans la colonne référenciée.
Dans le cas contraire, le système renvoie un message d’erreur
Signalant une violation de clé étrangère, sa syntaxe est la suivante :
[FOREIGN KEY nom_colonne]
REFERENCES Table_réf(colonne_réf)]
[ON DELETE {CASCADE | NO ACTION}]

[ON UPDATE {CASCADE | NO ACTION}]


Exemple :

USE tempdb
Create table Père
(Pid Int Identity (1,1) Primary key,
Pnom varchar (30))
GO
Create table fils
(Fid Int Identity (1,1) Primary key,
Fprenom varchar (50),
Pid Int references Père(Pid) ON DELETE CASCADE) GO

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Module : Implémentation de SQL Server

Chapitre 10 : Concept de vue, la création et la modification des vues

I. Implémentation des vues

1. Définitions d’une vue

Une vue peut être considérée comme une requête enregistrée. Ainsi vous pouvez réutiliser une
instruction sans avoir à la redéfinir.

2. Avantage des vues

Une vue vous permet d’effectue les taches suivante :

- Limite l’accès d’un utilisateur à certain lignes d’une table


- Limite l’accès d’un utilisateur à certain colonnes d’une table
- Joindre les colonnes de différentes tables
1. Création des vues

L’instruction CREATE VIEW permet de créer une vue .

Sa syntaxe suivante :

CREATE VIEW nom_vue[(nom_colonne[,n.])]


Instruction SELECT

Exemple :

CREATE VIEW title view


AS
SELECT title, author
FROM title
GO

Remarque :

Lorsque vous créez des vues, tenez compte des restrictions énumérées ci-dessous

- L’instruction CREATE VIEW ne peut pas inclure les clauses COMPUTE ou COMPUTE B;
- L’instruction CREATE VIEW ne peut pas inclure la clause ORDRE BY, sauf si elle est
utilisée avec une clause TOP dans l’instruction SELECT.

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Module : Implémentation de SQL Server

Exemple :

Use tempdb
GO
Create view vue1
As
Select père,Pnom, fils,Fprenom
FROM Père,fils
GO

1. La modification et la suppression des vues

On modifie une vue créée précédemment :

Sa syntaxe est la suivante :

ALTER VIEW [< database_name>.] [view _name]


AS
Select_statement
Exemple :
USE pubs
GO
CREATE VIEW yourview
AS
SELECT title_id, title, ytd_sales
FROM title
GO
SELECTE*
FROM yourview
GO
--modifier la vue
USE pubs
GO
ALTER VIEW yourview
AS
SELECTE title , ytd_sales
FROM titles
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Module : Implémentation de SQL Server

WHERE type = ‘mod_cook’


GO
SELECTE*
FROM yourview
GO

2. Suppression d’ une ou plusieurs vues dans la base de données courante

DROP VIEW {name_view}

Exemple :
USE pubs
DROP VIEW title_view

GO

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Module : Implémentation de SQL Server

Chapitre 11 : Créer, exécuter et modifier les procédures stockées


1. Procédures stockées

Une procédure stockée est un groupe d’instructions Transact-SQL compilées et stockée sur le
serveur. Les procédures stockées constitue une méthode privilégie pour encapsuler les tâches
répétitives afin de les exécuter efficacement. Elle permet en charge les variable déclarées par
l’utilisateur ; le contrôle de flux et d’autre d’autres fonctionnalistes de programmation.

2. Avantage des procédures stockées

Les procédures stockées offrent de nombreux avantages :

- Performance (compilé par le serveur lors de l’exécution)


- Réutilisation
- La simplification
- Accès Réseau (réduction de trafic sur le réseau)

3. Gestion des procédures stockées

3.1 La création d’une procédure stockée


L’instruction CREATE PROCEDURE permet de créer une procédure stockée

Sa syntaxe est la suivante :


CREATE PROC procédure_name

AS
[BEGIN]
--INSRUCTION
--INSTRUCTION

[END]
Exemple :
CREATE PROC psmoyenne_etudiant
@Etudiantnum int ,
@moyetudiant real OUTPUT
AS

BEGIN
SELECTE @Moyetudiant = AVG (evaluation)
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Module : Implémentation de SQL Server

FROM Note
WHERE Etudiantnum = @Etudiantnum
END

3.2 L’exécution de la procedure stockée


L’instruction EXECUTE permet d’exécuter une procédure.

Sa syntaxe est la suivante :


Exec nom_procédure
[[@parameter =]{value|@variable}[OUTPUT]]

Exemple :
DECLARE @Moyenne real
EXEC ps_moyenne_etudiant
@Etudiantnum = 10,
@Moyetudiant = @Moyenne OUTPUT

3.3 Modification d’une procédure stockée


Modifie une procédure créée précédemment (à l’aide de l’instruction CREATE PROCEDURE).
On utilise l’Instruction ALTER PROCEDURE.

Syntaxe :
ALTER PROC [EDURE] procédure_name

[{@paramètre data_type }[= default][OUTPUT]]

AS
[BEGIN]
--INSRUCTION
--INSTRUCTION
[END]

3.4 Suppression d’une procédure stockée


Supprimer une ou plusieurs procédures stockées de la base de données courante.

Syntaxe :
DROP PROCEDURE nom_procédure

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Module : Implémentation de SQL Server

Chapitre 12 : Les fonctions définis par l’utilisateur

1. Définition

Une fonction est semblable à une procédure stockée à la différence qu’elle retourne toujours une
valeur.

Les fonctions utilisateur ne permettent pas d'exécuter une série d'actions qui modifient l'état global
des bases de données. Une fonction s’utilise comme une procédure stockée, mais comme une table.
Elles peuvent également être exécutées par le biais d'une instruction EXECUTE, comme les
procédures stockées.

ALTER FUNCTION et DROP FUNCTION permettent respectivement de modifier et supprimer


les fonctions utilisateur.

2. La création d’une fonction à l’aide de Transact SQL


On utilise l’instruction CREATE FUNCTION.

Syntax:

CREATE FUNCTION function_name


( [ @parameter_name parameter_data_type [ = default ] } [ ,...n ] ] )

RETURNS scalar_return_data_type

[ AS ]

BEGIN
-- corps_fonction
RETURN scalar_expression
END

Exemple:

CREATE FUNCTION fmoyenne ( @etudiantnum int)


Returns real
As
Begin
Declare @moyetudiant real
Select @moyetudiant = AVG(evaluation)
From Note
Where Etudiantnum = @etudiantnum
Return @moyetudiant
End
Execution:
Select [Link] (10)
Go

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