Module 5 Praticien PNL 2025
Module 5 Praticien PNL 2025
Optimiser l’action
PRATICIEN
Profil développement personnel
Développement personnel et professionnel
Manuel de l’apprenant
LES POSITIONS PERCEPTUELLES
MODULE 5
MODULE 1
NIVEAU NIVEAU
1 2 3 4
Manuel de l’apprenant I MODULE 5 1 PRATICIEN I Développement personnel et professionnel
TABLE DES MATIÈRES
Les stratégies 3
Les éléments potentiels d’une stratégie 4
Exercice 1 : notation de stratégies 5
Exercice 2 : notations de stratégies 6
Exercice 3 : mettre au jour une stratégie de créativité 7
Découverte des indices d’accès 8
Le modèle TOTE 9-10
Exercice : éléments pour mettre au jour une stratégie 11
Intervention : générer un nouveau comportement 12-13
Les métaprogrammes 14
Comment identifier ce métaprogramme 15-16
La source de la motivation et des décisions 17-18
Déclenchement de l’action 19
Direction de l’attention 20
Stratégie efficace / non efficace 21-22
Intervention : stratégie efficace / non efficace 23
Fiche d’intervention 24
Stratégie efficace / non efficace : grille de comparaison 25
Intervention : stratégie de créativité de Walt Disney 26-28
Fiche d’intervention 29
Livres de référence 30
Références 31
Lexique 32-33
© Le contenu des pages de ce manuel de l’apprenant Praticien, module 5 ne peut être reproduit d’aucune manière,
en tout ou en partie, sans l’autorisation écrite du directeur du CQPNL.
PICTOGRAMMES
• aimer/haïr
• communiquer/être un parent
• vendre/acheter
• être heureux/être malheureux
• faire un sport/faire la cuisine/manger
• créer/nous motiver/accomplir un travail particulier
• nous déplacer d’un endroit à un autre/nous lever le matin
• apprendre/enseigner
• conduire une négociation/prendre une décision
• etc.
Ae ¢ Ai ¢ Ki ¢ Ve ¢ Vi ¢ Oi ¢ Ki+ ¢ Ke
DIALOGUES INTERNES
Que se passe-t-il dans notre cerveau lorsque nous avons une
décision à prendre, lorsque nous devons être créatifs ou encore
lorsque nous devons orthographier un mot correctement? Quels
systèmes de représentation utilisons-nous? Sous quelle forme?
Dans quelle séquence? Ces séquences sont-elles fonctionnelles,
c’est-à-dire permettent-elles de réaliser efficacement la tâche
pour laquelle elles sont utilisées?
Tonalité
Tempo
Couleur de la peau
Tonus musculaire
1
NOTES
À l’aide du VAKO, le système de notation des stratégies de la PNL, écrivez les
stratégies décrites ci-après. Notez les étapes problématiques de ces stratégies.
EXEMPLE
La procrastination de Claire
Je regarde l’heure et je me dis qu’il me reste X minutes. Je me prépare. Lorsque
je sens que je suis prête, je me vois de l’extérieur, désagréablement. Je traîne
et je remets à plus tard.
Ve ¢ Ad ¢ Ke ¢ Ki ¢ Vc ¢ Ke ¢
Je vois Il me reste Je me Je sens que je Je me vois Je traîne et je
l’heure. X minutes. prépare. suis prête. de l’extérieur remets à plus
(désagréable). tard.
£
étape
problématique
SITUATION
VAKO
NOTES
À l’aide du VAKO, le système de notation des stratégies de la PNL, écrivez les
stratégies décrites ci-après. Notez les étapes problématiques de ces stratégies.
GRILLE D’OBSERVATION
Tonalité
Tempo
Couleur de la peau
Tonus musculaire
2 3
DÉCLENCHEUR
Le déclencheur est le moment précis où le sujet active sa stratégie.
OPÉRATION
Une opération est une action (ou une série d’actions) motrice ou
cognitive qui sert à modifier l’état présent pour le rapprocher et
le faire correspondre à l’état désiré. Une opération est engagée
uniquement si le résultat du test n’est pas congruent.
EXIT
La sortie (ou l’exit) est le point final d’une stratégie ou d’une
sous-opération à l’intérieur d’une stratégie.
NOTES
Mettre au jour une stratégie consiste à relever chacune des opérations mentales
qui sont effectuées. Cela demande surtout une très grande acuité sensorielle.
Toutefois, comme la séquence est généralement automatique, la personne la
reproduira encore et encore, vous donnant ainsi tout le temps nécessaire pour
la mettre au jour. Voici des suggestions qui vous aideront dans cette démarche.
Assurez-vous d’avoir une séquence qui est logique. Allez tester en 2e position
pour vous en assurer, en faisant du step-in.
OBSERVATIONS
QUESTIONS FEEDBACK
UN POINT POSITIF
UN POINT DE VIGILANCE
UN APPRENTISSAGE
ORIENTATION DE LA MOTIVATION
Comment une personne maintient-elle sa motivation?
Son énergie est-elle tout axée sur l’atteinte de ses objectifs ou
sur les problèmes qui surgissent et sur les situations à éviter?
ALLER VERS
Les personnes qui vont vers se concentrent sur leurs buts. Leur façon
de penser est axée sur les objectifs à atteindre. Elles sont motivées par
avoir, obtenir, achever, inclure, atteindre quelque chose.
Il se peut qu’elles ne reconnaissent pas les obstacles ou les
problèmes réels et potentiels dans une situation, car elles restent
focalisées sur l’objectif. Grâce à leur capacité de rester fixées sur
l’objectif, elles gèrent bien les priorités. Leurs buts leur donnent
de l’énergie.
Elles seront démotivées en l’absence de buts à atteindre.
S’ÉLOIGNER DE
Les personnes qui s’éloignent de reconnaissent facilement ce qui
devrait être évité, éliminé, exclu. Elles sont motivées par un pro-
blème à résoudre ou une situation à prévenir ou à éviter. En fait,
elles auront du mal à se concentrer sur un but particulier. Elles
sont facilement distraites, ne pouvant pas s’empêcher de répondre
aux situations négatives. Leur motivation se manifeste face aux
menaces et aux dates d’échéance imminentes. Ces personnes
excellent dans la recherche de solutions (troubleshooting), car elles
fixent leur attention sur le problème jusqu’à ce qu’il soit résolu.
5 6 7
ALLER VERS
Je pourrais prouver ma compétence et obtenir une promotion.
PLUTÔT S’ÉLOIGNER DE
Je ne veux plus faire ce travail ennuyant qui m’oblige à voyager trois
jours sur cinq. Ma famille en a assez elle aussi, et puis j’aurai une
promotion.
S’ÉLOIGNER DE
Ça me permettra de quitter la route, ce sera moins ennuyant et je
n’aurai plus de comptes à rendre à toutes les cinq minutes.
Questions alternatives
¢ Qu’est-ce que cela vous apportera?
¢ À quoi bon faire cela?
¢ Quelle importance cela a-t-il?
¢ Pourquoi cela vaut-il la peine?
INTERNE
Une personne interne porte la source de sa motivation en elle-
même. Elle s’appuie sur ses propres normes pour prendre des
décisions. Elle emmagasine l’information et ensuite, elle émet
une opinion. Elle a du mal à accepter les opinions d’autrui et leurs
directives. Si elle considère son travail bien fait et que celui-ci fait
l’objet de critiques, elle met en doute le jugement de celui qui en
a fait la critique. Elle prend les ordres pour de l’information et elle
peut être difficile à superviser.
EXTERNE
Une personne externe a besoin de rétroaction et de direction
extérieure pour savoir si elle fait du bon travail. Elle est motivée
par les résultats externes de son travail. En l’absence de rétroaction
ou de résultats tangibles, elle perd intérêt. Elle reçoit les informa-
tions comme des instructions. Cette personne est motivée lorsque
quelqu’un d’autre prend les décisions.
INTERNE
Je sais quand j’ai fait quelque chose de bien.
PLUTÔT INTERNE
Habituellement, je le sais moi-même. J’apprécie que mon patron me
le dise, mais normalement, je n’ai pas besoin qu’on me le dise.
PLUTÔT EXTERNE
Mon patron est content, les résultats sont évidents, personne ne se
plaint et je me sens bien.
EXTERNE
Mon patron est content, tout marche bien, les clients sont satisfaits.
Remarque
Quand quelqu’un répond :
— Quand je sais que mon patron est content, il convient de
lui demander :
— Comment savez-vous qu’il est content?
— Il me le dit. ¢ externe
— Je le sens. ¢ interne
Questions alternatives
¢ Si quelqu’un n’était pas d’accord, comment réagiriez-vous?
PROACTIF
La personne proactive passe à l’action immédiatement et sans avoir com-
pris toute la situation. Elle fonce et n’attend pas que les autres agissent
pour s’engager. Elle est consciente de l’influence de ses propres actions sur
les situations qu’elle rencontre ou qu’elle vit. Elle a un mouvement sponta-
né vers l’action.
RÉACTIF
La personne réactive préfère attendre qu’une situation soit mûre pour agir.
Elle aime réfléchir et analyser. Tant qu’elle n’a pas la compréhension com-
plète d’une situation, elle ne s’engage pas dans l’action. Elle pense n’avoir
aucune influence sur les évènements de la vie et croit à la chance.
EXEMPLES
PROACTIF : Je réunis mon équipe chaque semaine.
PLUTÔT RÉACTIF : Bien que je doute qu’il soit vraiment nécessaire de réunir
les membres de mon équipe chaque semaine, je le fais pour répondre à leur
besoin d’être entendus.
SOI
Elle ne démontre pas beaucoup d’émotions. Il y a un temps
de délai entre la réception d’un stimulus et la réponse. Elle ne
perçoit ni le ton de la voix des autres ni les comportements
physiques et gestuels. Elle focalise uniquement sur le contenu
de ce qu’on lui dit. En fait, la seule façon qu’elle a d’évaluer
comment se déroule la communication, c’est par ses propres
sentiments. Elle aura du mal à établir le rapport avec autrui.
AUTRES
Elle a des réflexes automatiques en réponse à la communica-
tion non verbale (ton, gestes, etc.) de l’autre. Elle est animée et
démontre son état d’esprit et d’âme par les expressions et les
gestes. Elle évalue le déroulement de la communication par la
réaction de l’autre. Elle peut créer et maintenir le rapport assez
facilement.
EXEMPLES
Il ne peut exister d’exemples verbaux dans cette catégorie.
Seule l’observation du comportement permettra d’identifier
chaque schéma.
STRATÉGIE EFFICACE
Une stratégie n’est ni bonne ni mauvaise. Cependant, dans la
mesure où elle permet ou ne permet pas de réaliser pleinement
et de façon efficace la tâche pour laquelle elle est utilisée, on
dira qu’elle est fonctionnelle ou dysfonctionnelle.
EXEMPLE
Gisèle se met en colère quand elle voit le désordre fait par
ses enfants.
Lorsque je vois la pièce en désordre, je me dis que les enfants
exagèrent, qu’ils me prennent pour leur esclave. J’éprouve alors
un sentiment de frustration et de colère. Je proteste et leur crie :
« Vous exagérez! Je vous l’ai déjà dit cent fois! »
SOLUTION
Il est important de changer le système au début, dès l’arrivée
du déclencheur. Il ne s’agit pas d’intervenir sur le contenu : la
structure resterait en effet la même. Lors de la cueillette de la
stratégie, l’écoute du contenu se fait de manière à découvrir les
prédicats, pour aider à la mise à jour de la stratégie.
Dérivé d’un exercice que Robert Dilts présentait dans un atelier sur le NOTES
leadership à Montréal, en 1989, cet exercice STRATÉGIE EFFICACE/NON
EFFICACE est une belle intégration de tous les apprentissages réalisés :
le rapport, la calibration, la discrimination, l’utilisation des prédicats.
De plus, cet exercice témoigne de la puissance d’un des postulats
majeurs de la PNL : « Chacun possède en lui toutes les ressources
nécessaires à son succès! »
Recueillir l’information
Avant l’évènement
1. Quel était ton objectif?
2. Quelles évidences te laissaient savoir que tu allais dans la direction
de ton objectif?
Pendant l’évènement
3. Qu’est-ce que tu as fait?
4. Quelles ont été tes réactions lorsque tu as rencontré des difficultés? OBSERVATIONS
QUESTIONS FEEDBACK
UN POINT POSITIF
UN POINT DE VIGILANCE
UN APPRENTISSAGE
ÉVIDENCE ÉVIDENCE
OPÉRATIONS/ACTIONS OPÉRATIONS/ACTIONS
OBSERVATIONS
Le rêveur NOTES
G invite E à retrouver une expérience (non liée à l’objectif à cette étape-ci) où
il était particulièrement rêveur. Il l’enjoint à visualiser cette expérience dans
le cercle du rêveur. E s’installe dans le cercle du rêveur et revoit l’expérience
(visuel dissocié).
Le réalisateur
G invite E à retrouver une expérience (non liée à l’objectif à cette étape-ci)
où il était particulièrement réaliste, c’est-à-dire habile à planifier, à réaliser
un projet. Il l’enjoint à visualiser cette expérience dans le cercle du réaliste.
E s’installe dans le cercle du réaliste afin de revivre pleinement cette expé-
rience (kinesthésique associé). G calibre.
Le critique
G invite E à retrouver une expérience (non liée à l’objectif à cette étape-ci)
où il était particulièrement critique, c’est-à-dire habile à donner conseil, à
faire preuve d’un jugement sûr. Il l’enjoint à visualiser cette expérience dans
le cercle du critique. E s’installe dans le cercle du critique afin de revivre
pleinement cette expérience (auditif dissocié). G calibre. E
3. Cercle du rêveur
G invite E à entrer dans le cercle du rêveur pour demander à son côté créateur
de rêver à son objectif (Vc). Si nécessaire, E utilise des expériences de succès
passées ou modélise une personne qu’il connaît et qui a du succès. (Vc – Vr)
4. Cercle du réalisateur
G invite E à entrer dans le cercle du réalisateur pour entrer en contact et
ressentir les visualisations du rêveur. E demande ensuite à son côté réaliste
de planifier la réalisation de ce rêve, étape par étape, tout en précisant la
démarche à suivre pour concrétiser ce rêve. (Kc)
5. Cercle du critique
G invite E à entrer dans le cercle du critique afin de faire une critique objective
du travail réalisé par le réalisateur et de vérifier la cohérence de ce travail
pour réaliser ce rêve.
Remarque : rappelez-vous que le critique n’est pas plus réaliste que le rêveur.
E demande au critique ce qui doit être enlevé ou ajouté pour que le rêve soit
réalisable. Le critique peut demander, par exemple : « Quel est le résultat
final? Qu’est-ce que ce projet m’apporte? A-t-il besoin de la présence d’autres
personnes? » Le critique fonctionne principalement par dialogue interne.
S’il y a de l’opposition, E demande l’intention positive du critique.
6. Cheminement d’intégration
E prend ensuite toutes les intentions positives ainsi que les critiques et
retourne en position du rêveur afin de rêver à de nouveaux moyens pour
atteindre l’objectif ou réajuster l’objectif choisi afin de tenir compte du
critique.
Une fois l’objectif ajusté, E retourne dans la position du réalisateur pour
concrétiser ce nouvel objectif, puis il s’installe dans la position du critique
pour vérification.
Remarque : il est très important de remercier le critique efficace qui s’assure NOTES
que le réalisateur est cohérent avec le rêveur, de façon écologique.
7. Intégration finale
E peut refaire le processus deux ou trois fois.
En pratique, il s’avère intéressant de boucler en prenant tous les papiers
(ancres) et en les empilant au centre afin de bien intégrer l’ensemble des
positions.
QUESTIONS FEEDBACK
UN POINT POSITIF
UN POINT DE VIGILANCE
UN APPRENTISSAGE
3 Miller, G. A., Galanter, E., & Pribram, K. H. (1960). Plans and the structure of behavior.
Henry Holt and Co.
6 Lilly, J.C. (1967, 1968) Programming and Metaprogramming in the Human Biocomputer –
The Julian Press, Inc.
7 Cameron-Bandler, L. Gordon, D. and Lebeau, M. (1985) The Emprint Method – FuturePace, Inc.
A Robert Dilts
Né en 1955, auteur, formateur et consultant
John Grinder
John Grinder est un linguiste américain né le
Anthropomorphisme américain travaillant dans le domaine de la 10 janvier 1940. Lui et Richard Bandler sont les
Consiste à attribuer aux animaux des réactions programmation neurolinguistique (ou PNL) cofondateurs de la programmation neuro-
et des sentiments propres à l’espèce humaine. depuis sa création en 1975 par John Grinder et linguistique dans les années 1970. Grinder
Richard Bandler. À partir des années 1980, il développe l’enseignement de la PNL dans les
Apprentissage formalise le modèle des niveaux logiques, éga- années 1980 avec le nouveau code de la pro-
En PNL, le processus d’apprentissage est étudié lement appelé pyramide de Dilts, qui entraînera grammation neurolinguistique.
d’un point de vue subjectif. Au lieu de com- une nouvelle génération en PNL. Auparavant,
prendre et de résoudre des « problèmes d’ap- Grinder et Bandler avaient modélisé la manière
prentissage » en tant que tels, la PNL étudie le d’explorer le vécu subjectif et sensoriel d’un M
succès et la réussite grâce à la modélisation. sujet, ainsi qu’une multitude de techniques de Modalités sensorielles
Ainsi, l’apprentissage est aligné sur des solu- changement. Le modèle des niveaux logiques Sont constituées de l’ensemble des sensations
tions efficaces plutôt que sur la compréhension de Robert Dilts va permettre non seulement complexes telles que voir, entendre, sentir,
exhaustive d’un problème, en tenant compte de d’apporter une vue plus globale et systémique goûter et ressentir.
la neuroplasticité du cerveau. d’une problématique, mais aussi de situer les
techniques en fonction du niveau où elles Modélisation
Approche systémique interviennent. Processus structuré durant lequel on tente
Elle se distingue des autres approches par sa d’extraire l’expertise d’une personne pour
façon de comprendre les relations humaines
et le changement. En effet, la personne n’est E comprendre comment celle-ci procède pour
atteindre l’excellence dans l’habileté ciblée. On
pas le seul élément analysé dans la démarche. École de Palo Alto suit un protocole avec des questions précises
L’intervenant accorde aussi une importance aux L’école de Palo Alto est un courant de pensées qui permettent de découvrir le mode d’opé-
différents systèmes dont elle fait partie (fami- et de recherches ayant pris le nom de la ville ration de la personne, qui n’est pas toujours
lial, professionnel, social, etc.). de Palo Alto en Californie (où se situe l’univer- consciente de ses propres stratégies.
sité Stanford), à partir du début des années
1950. L’école s’est appuyée sur les découvertes
B de son époque (cybernétique, linguistique, N
Richard Bandler etc.) pour inventer de nombreux concepts et Neurologie
Né le 24 février 1950, auteur américain et pratiques qui se sont depuis généralisés dans Spécialité médicale qui s’intéresse aux mala-
co-inventeur (avec John Grinder) de la pro- les sciences sociales (psychologie et communi- dies du système nerveux, autant central que
grammation neurolinguistique (PNL). Créateur cation principalement) : psychothérapie brève, périphérique.
de l’ingénierie conceptuelle du génie humain systèmes sociaux, thérapie familiale, systèmes
(ICGH) (Design Human Engineering (DHE)) et du familiaux, double contrainte, etc.
Neurosciences
rematriçage neuro hypnotique (RNH).
Étude scientifique du système nerveux. La PNL
Milton H. Erickson se penche sur le fonctionnement du cerveau
C Né le 5 décembre 1901 à Aurum et mort le 25
mars 1980 à Phoenix, psychiatre et psychologue
pour tenir compte de ses réactions naturelles
face au changement et trouver des stratégies
Calibration américain qui a joué un rôle important dans qui permettent de diminuer les résistances,
Processus d’observation active et consciente qui le renouvellement de l’hypnose clinique et qui permettant ainsi aux personnes qui le sou-
permet de développer son acuité sensorielle. La a consacré de nombreux travaux à l’hypnose haitent d’atteindre leurs objectifs.
calibration permet de décoder le message, voire thérapeutique.
les émotions et les intentions d’un interlocuteur
au-delà des mots, en tenant compte qu’une
partie importante de la communication est non F P
Fritz Perls
verbale. Un outil incontournable pour atteindre Fonction homéostatique Né le 8 juillet 1893 à Berlin et mort le 14 mars
l’excellence en communication. Il s’agit de la capacité de tout système à main- 1970 à Chicago, psychiatre et psychothérapeute
tenir l’équilibre en s’adaptant aux contraintes allemand. Il est le fondateur de la Gestalt-thé-
Leslie Cameron Bandler internes et externes. rapie, qu’il a élaborée à partir de 1942 en colla-
Née en 1948, Leslie Cameron-Bandler est une boration avec son épouse, Laura Posner Perls,
thérapeute célèbre à l’international, notamment
en tant qu’une des rares femmes à être à l’ori- G et avec Paul Goodman.
S
Virginia Satir
Née le 26 juin à Neillsville (Wisconsin) et morte
le 10 septembre 1988 en Californie, psychothé-
rapeute américaine particulièrement connue
pour son approche de la thérapie familiale.
Sous-modalités
Les sous-modalités représentent le moyen
qu’utilise le cerveau pour coder l’expérience
émotionnelle par des représentations mentales.
V
VAKO(G)
En programmation neurolinguistique, les
canaux sensoriels (ou VAKOG, acronyme pour
Visuel, Auditif, Kinesthésique, Olfactif et Gustatif )
sont considérés comme le filtre de base qui
influence notre perception de la réalité.
www.centrepnl.com