Introduction générale :
Face aux défis du changement climatique et des réserves de pétrole, face au renforcement continu
de la réglementation antipollution appliquée à l'automobile, les avancées de la recherche ouvrent
plusieurs pistes possibles pour répondre aux besoins de mobilité des prochaines décennies, les
véhicules qui seront sur nos routes seront proches de ceux que l'on connaît aujourd’hui mais ils
seront plus efficaces.
La puissance d’un moteur thermique à combustion interne dépend notamment de la quantité de
carburant brûlé pendant un cycle complet. Or, les lois physiques déterminent la quantité d’air
nécessaire pour brûler une certaine quantité de carburant.
Le seul système employé couramment sur les voitures de tourisme, et qui se généralise sur les
voitures de compétition (dont bien sûr les Formule 1) est le turbocompresseur sur échappement.
Le brevet du turbocompresseur a été déposé par l’ingénieur suisse Büchi, le principe de cet
appareil est dû au français Auguste Rateau qui en déposa les brevets dès 1916 ; l’année suivante,
il adaptait cette technique sur un moteur Renault 300 ch monté sur les bombardiers Breguet XIV
(qui furent produits à plus de 3 000 exemplaires et servirent après 1919 aux premières lignes
aériennes).
La suralimentation introduite dans le monde des voitures essence, où elle a réussi à augmenter
l'efficacité du mélange air-essence et par conséquent de l'explosion surtout l’indice d’octane et de
la force du moteur.
Parmi les conceptions technologiques dans le domaine des moteurs essences, Renault a
développés un modèle appelé le moteur TCe (Turbo Control efficiency) équipés de systèmes de
suralimentation dans le but de diminuer les émissions de polluants mais également de gagner en
prestation (couple plus important).
À priori, l’adaptation d’un turbocompresseur - machine tournante à régime continu - sur un
moteur à combustion interne - machine à cycle alternatif - n’est pas évidente. De fait, le montage
d’un « turbo » sur un moteur à essence nécessite de nombreuses modifications.
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Ce type de moteur emploie en fait la technologie de la turbo-compression (downsizing), qui
consiste à réduire sa taille, son poids et son énergie requise tout en son efficience.
Cette nouvelle génération dont la philosophie est petite taille pour un rendement maximisé. Il
s'agit en effet de pousser dans les derniers retranchements le moteur afin de réduire la
consommation en rapport avec la puissance développée.
Dans la thèse remarquable de Yannick DHUÉ. Qui a étudié l’influence des conditions
climatiques telles que la variation d’humidité et la pression sur la combustion. Citant aussi le
mémoire de fin d’étude BOURZINI Oussama, dont la température maximale de combustion est
bien évaluée en fonction de la pression. Et sur la base de ces travaux nous avons comme objectif
dans ce travail est d’étudiée l’influence de la pression et la teneur du vapeur d’air (humidité)
d’admission sur un moteur à allumage commandé (essence) suralimenté par turbocompresseur,
pour évaluer l’influence de certaines conditions.
Le présent travail porte sur :
L’étude théorique et numérique de la suralimentation par turbocompresseur :
- Le premier chapitre, présente une généralité sur la technologie du moteur TCe.
- Le deuxième chapitre, On a étudié la suralimentation des moteurs à combustion interne
par turbo compresseur et leur fonctionnement.
- Le troisième chapitre est une ressourdre d’un problème d’électrovanne du
turbocompresseur.
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