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Accroche

Plus de 30 000 milliards de dollars d'actifs sont gérés selon des critères ESG, signalant une valorisation des entreprises basée sur leur gestion des risques ESG, y compris au Maroc. L'ESG devient un critère d'évaluation essentiel pour les investissements et nécessite des données fiables pour le reporting et le pilotage. Le reporting extra-financier est présenté comme un outil stratégique pour mesurer et améliorer la performance ESG, influençant la réputation et la création de valeur à long terme.

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Plus de 30 000 milliards de dollars d'actifs sont gérés selon des critères ESG, signalant une valorisation des entreprises basée sur leur gestion des risques ESG, y compris au Maroc. L'ESG devient un critère d'évaluation essentiel pour les investissements et nécessite des données fiables pour le reporting et le pilotage. Le reporting extra-financier est présenté comme un outil stratégique pour mesurer et améliorer la performance ESG, influençant la réputation et la création de valeur à long terme.

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[Accroche – Impact immédiat]

Bonjour à toutes et à tous, et merci d’être là. //

👉 Plus de 30 000 milliards de dollars d’actifs sont aujourd’hui gérés selon


des critères ESG dans le monde.
C’est le chiffre-clé 2023 de la Global Sustainable Investment Alliance. //

Ce n’est pas qu’un fait de marché.


➡️C’est un signal fort : les marchés valorisent désormais les entreprises
selon leur capacité à gérer les risques ESG.
Un sujet de fond pour le contrôle de gestion. //

Et cette logique atteint aussi le Maroc.


Le Nouveau Modèle de Développement le dit clairement :
➡️La durabilité devient un levier stratégique de compétitivité.
Ce qui veut dire pour nous : des objectifs concrets à décliner dans les
outils de gestion.

[Contexte – Enjeux de données et de risques]

La montée de l’ESG génère un besoin de données nouvelles, fiables,


auditables.
C’est un défi de reporting, de systèmes, et de pilotage. //

Au Maroc, les attentes montent aussi :

 Investisseurs internationaux,

 Programmes publics comme le Plan Génération Verte,

 Et exigences des donneurs d’ordre.

➡️L’ESG devient un critère d’évaluation dans les projets, les


investissements, les référencements.

Et dans un monde incertain,


➡️le contrôle de gestion doit intégrer ces risques climatiques, sociaux,
réglementaires
dans les cartographies, dans les scénarios, dans le prévisionnel. //

L’ESG, c’est un outil d’anticipation des coûts futurs.

[Définitions – Avec un angle pilotage]

On parle beaucoup d’ESG, alors soyons clairs :


➡️Ce sont des KPI non-financiers, mais avec un impact mesurable
sur la performance.
L’extra-financier, ce n’est pas du "hors gestion".
C’est le prolongement du reporting de gestion,
avec une même exigence de fiabilité, au service de la décision.

Aujourd’hui, nous allons voir comment faire de l’ESG un outil de


pilotage intégré,
comment enrichir vos tableaux de bord,
et renforcer votre capacité d’anticipation stratégique. //

Avec des exemples marocains et internationaux,

Aujourd’hui, la donne a changé.


Les entreprises ne sont plus uniquement jugées sur leurs résultats
financiers, mais aussi sur ce qu’elles font pour la société, pour la planète,
et sur la façon dont elles sont gouvernées. Cette pression vient de partout
: des citoyens, des investisseurs, des ONG, des États. Et elle ne fait que
s’intensifier.

Dans ce contexte, un outil est devenu incontournable : le reporting


extra-financier.
Concrètement, il s’agit de mesurer et de publier des données liées aux
impacts environnementaux, sociaux et de gouvernance d’une entreprise.
On parle ici d’émissions de CO₂, de politiques RH, d’égalité, d’éthique, de
diversité, de transparence, etc.

Mais ce reporting ne doit pas être vu comme une simple formalité ou un


exercice de communication. Il touche directement à la performance
ESG, c’est-à-dire à la capacité d’une entreprise à atteindre des objectifs
ambitieux sur trois volets majeurs :

 L’E pour Environnement,

 Le S pour Social,

 Et le G pour Gouvernance.

Pourquoi cette performance est-elle devenue stratégique ?


Parce qu’elle influence tout : la réputation, l’accès au financement, la
relation avec les clients, la fidélité des talents, la conformité réglementaire
et, in fine, la création de valeur sur le long terme.

Mais alors, une vraie question se pose. Une question au cœur de cette
présentation :
Comment le reporting extra-financier permet-il de piloter
efficacement la performance ESG ?
Autrement dit : comment faire en sorte que ce reporting dépasse le simple
cadre déclaratif pour devenir un véritable outil de gestion, de décision, de
transformation ?

C’est cette question que nous allons explorer ensemble. Car au fond, le
reporting n’a d’intérêt que s’il éclaire l’action, anticipe les risques, et
oriente les choix. En clair : s’il permet d’agir mieux, et pas juste de dire.

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