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Chomage SES

Le document aborde les causes et solutions au chômage, en distinguant le chômage structurel et conjoncturel. Il propose des mesures telles que la baisse du coût du travail, la formation des travailleurs et des politiques budgétaires pour lutter contre le chômage. Les institutions et les asymétries d'information sur le marché du travail sont également analysées comme des facteurs contribuant au chômage.

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Le document aborde les causes et solutions au chômage, en distinguant le chômage structurel et conjoncturel. Il propose des mesures telles que la baisse du coût du travail, la formation des travailleurs et des politiques budgétaires pour lutter contre le chômage. Les institutions et les asymétries d'information sur le marché du travail sont également analysées comme des facteurs contribuant au chômage.

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Comment lutter contre le chômage ?

Introduction

Le chômage regroupe les individus en âge de travailler, ne travaillant pas (même pas une
heure), à la recherche d’un emploi et disponible dans les 15 jours (pour travailler).

Le sous-emploi regroupe les actifs occupés à temps partiel qui souhaiteraient travailler
davantage (temps partiel subi ou involontaire).

Le taux de chômage : (Actifs inoccupés / Population active) x 100


Les économistes calculent aussi le taux de chômage de différentes populations (les jeunes,
les seniors). Ex : taux de chômage des jeunes : (Actifs inoccupés de 15-24 ans / Population
active de 15-24 ans) x 100

Le taux d’emploi : (Actifs occupés / Population en âge de travailler (15-64 ans)) x 100
Les économistes calculent aussi le taux d’emploi de différentes population (les jeunes, les
femmes...).
Taux d’emploi des jeunes : (Actifs occupés de 15-24 ans / Population en âge de travailler de
15-24 ans) X 100

Le Bureau International du Travail (BIT) utilise 4 critères pour définir les chômeurs :

• - Être en âge de travailler


• - Être sans emploi (mêmes pas une heure de travail)
• - Être à la recherche d’un emploi
• - Être disponible dans les 15 jours pour commencer à travailler

L’INSEE utilise ces critères. Cela permet une comparaison internationale entre pays.

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Comment expliquer le chômage ?
Les économistes distinguent le chômage structurel (niveau de chômage sous lequel il n’est
pas possible de descendre même en situation de forte croissance économique) et le
chômage conjoncturel (dû à la situation économique du moment, ex : une crise
économique).

A. Comment expliquer le chômage structurel ?


1. Les problèmes d’appariement sur le marché́ du travail créent du chômage

L’appariement c’est le fait que deux personnes se rencontrent ;

Sur le marché́ du travail, un offreur (travailleur) et un demandeur (entreprise) vont tenter de


se rencontrer, de savoir s’ils sont compatibles (en termes d’emplois, de qualifications,
compétences, niveau de salaire). Un ingénieur au chômage ne va pas prendre le 1er emploi
venu (ex : serveur dans un bar). Il va rechercher dans sa branche avant de trouver l’emploi «
fait » pour lui.

Un offreur de travail rencontre un demandeur de travail et leur rencontre se conclut par une
embauche. Or l’appariement sur le marché́ du travail est loin d’être facile, des obstacles
empêchent cet appariement et peuvent créer du chômage. Voyons deux exemples.

Ø Les inadéquations de qualification empêchent la rencontre entre l’offre et la


demande de travail

Chaque année la DARES (Direction de l’Animation de la Recherche, des études et des


statistiques) publie un document présentant le nombre d’emplois vacants.

Les emplois vacants se situent dans un secteur précis (ex : la construction) alors qu’il existe
des chômeurs dans un autre secteur (ex : la restauration). Il y a mauvais appariement car les
chômeurs n’ont pas l’expérience, les qualifications requises pour être recrutés dans les
secteurs où il existe des emplois vacants. Cette inadéquation entre qualifications empêche
l’appariement sur le marché́ du travail et crée du chômage.

Ø Les inadéquations spatiales empêchent la rencontre entre l’offre et la demande de


travail

Un électricien au chômage à Perpignan recherche un emploi dans son secteur. Au même


moment, un employeur à Dunkerque (Nord de la France) recherche un électricien. Il serait
alors logique que l’électricien déménage à Dunkerque pour travailler. Le problème est que le
chômeur peut ne pas être mobile tout de suite. Il peut avoir des obligations familiales qui
l’empêchent de déménager tout de suite. Il existe des délais à la mobilité́ géographique qui
empêche l’appariement sur le marché́ du travail et qui crée du chômage.

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2. Les asymétries d’information sur le marché́ du travail créent du chômage

L’asymétrie d’information, c’est le fait qu’un agent économique dispose de moins


d’informations qu’un autre agent économique mieux informé (un chômeur peut ignorer
qu’un employeur recrute ailleurs en France ou l’employeur ne sait pas si le travailleur qu’il va
recruter est productif)

Ø Le manque d’information empêche la rencontre de l’offre et de la demande sur le


marché́ du travail

Un électricien au chômage qui habite Brest et un employeur à Lyon qui souhaiterait recruter
un électricien. L’électricien qui habite Brest était prêt à déménager mais il ignore qu’une
entreprise souhaite le recruter. Ici, l’employeur est bien informé, il sait qu’il recrute. En
revanche, le chômeur n’a pas connaissance de cette opportunité́. A cause de cette
ignorance, de cette asymétrie d’information, la période de chômage peut durer et le
chômage augmenter.

Ø Le phénomène d’aléa moral incite les entreprises à appliquer un salaire d’efficience

Lorsqu’un agent économique est assuré contre un risque, il a tendance à prendre davantage
de risques, d’adopter un comportement nuisible à d’autres, surtout s’il sait qu’on ne peut
pas l’observer, c’est l’aléa moral.
(un automobiliste est assuré auprès d’une compagnie d’assurance en cas d’accidents. Se
sachant couvert en cas d’accidents, l’automobiliste prend davantage de risque et fait moins
attention à sa conduite. Le problème est qu’il risque justement d’avoir plus d’accidents.)

Une fois recruté, le travailleur surtout s’il n’est pas observé́, peut « procrastiner », moins
travailler ou être moins efficace, moins productif. L’entreprise ne sera alors pas aussi
productive qu’elle le souhaiterait.

Face à des travailleurs qui pourraient être plus productifs mais qui ne le sont pas,
l’entreprise va appliquer ici aussi un salaire d’efficience. Elle va augmenter le salaire de ses
travailleurs afin qu’ils soient plus motivés et plus productifs. L’idée est que le salaire
d’efficience incite les travailleurs à être plus productif et donc permet à l’entreprise d’être
plus efficace.

Le problème est que ce salaire d’efficience a une contrepartie. L’entreprise a des ressources
financières limitées. Si elle accepte d’augmenter le salaire de ses travailleurs, cela se fait au
prix d’un nombre plus faible de travailleurs recrutés. Le salaire d’efficience nuit ainsi à
l’emploi et peut créer du chômage.

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3.Les institutions sur le marché́ du travail créent elles du chômage ?

Les institutions sont un ensemble de règles juridiques qui assurent le bon fonctionnement
du marché́.
Il existe des institutions sur le marché́ du travail : les règles de licenciement que les
entreprises doivent respecter, les règles de non-discrimination et d’autres règles comme un
salaire minimum interprofessionnelle de croissance (SMIC) imposé par l’État.

Ø Le salaire minimum crée-t-il du chômage ?

Pour certains économistes, le salaire minimum serait un frein à l’emploi. Deux économistes
(David Card et Alan Krueger) ont voulu tester cette théorie économique, la confronter à la
réalité́.

Le salaire minimum peut être un frein à l’emploi des travailleurs peu qualifiés et des jeunes
actifs lorsqu’il est fixé à un niveau élevé́ (supérieur à la productivité́ des travailleurs) comme
cela semble être le cas en France. Les entreprises comparent en effet la productivité́ des
salaries et leur niveau de salaire. Si le salaire est égal ou inférieur à la productivité́ des
travailleurs, les entreprises recrutent, dans l’autre cas, elles ne recrutent pas. Si le salaire
minimum est fixé à un niveau supérieur à la productivité́ des travailleurs, alors il peut
causer du chômage pour les travailleurs les moins productifs (soit les travailleurs peu
qualifiés, peu diplômes comme certains ouvriers/employés).

Dans d’autres pays comme les Etats-Unis, le salaire minimum est fixé à un niveau faible,
inferieur à la productivité́ des travailleurs. L’augmenter ne nuira pas à l’emploi. Au contraire
même, la fixation d’un salaire minimum pourra même augmenter le pouvoir d’achat des
ménages.

Ø Les règles de protection de l’emploi créent-elles du chômage ?

Les règles de protection protègent les salaries contre la discrimination (les licenciements en
raison de l’orientation sexuelle, de l’état de santé...) et permet aux élèves de se projeter
dans l’avenir en étant protègé du chômage et de licenciements fréquents.
En revanche lorsque les règles de protection sont trop strictes (ex : si un pays rendait les
licenciements difficiles voire les interdisait ou s’il prévoyait des indemnités de licenciement
très élevés, les entreprises anticiperont qu’il sera difficile de licencier des salariés lorsque
son activité́ économique se dégradera (l’entreprise devra moins produire et aura moins
besoin des travailleurs). En anticipant ces difficultés de licenciement ou le coût élevé́ des
indemnités de licenciement, les entreprises recruteront moins et cela créera du chômage.

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B. Comment expliquer le chômage conjoncturel ?
Le chômage conjoncturel est celui qui s’explique par la situation économique du moment
(ex : une crise économique).

Un choc est un évènement, une situation qui va affecter (positivement ou négativement) la


demande ou l’offre et donc l’activité́ économique du pays.

1. Un choc de demande négatif crée du chômage

Un choc de demande négatif est un évènement qui va venir diminuer la demande (des
ménages, des entreprises). Cette baisse de la demande va signifier moins de consommation
des ménages résidents ou non-résidents (ex : achat de biens de consommation), moins
d’investissements de la part des entreprises (moins d’achat de nouvelles machines).

Or si la demande diminue, les entreprises (demandeurs de travail) seront moins incitées à


recruter. Pire, elles peuvent être obligées de licencier. Si elles recrutent moins, cela va
augmenter le chômage.

(Une crise économique diminuant les revenus des ménages et faisant disparaitre des
entreprises, une diminution des salaires des ménages, une diminution des exportations
(donc de la demande étrangère, une crise sanitaire (durant le confinement, les Français ont
moins consommé))

Ces différents chocs de demande négatifs vont avoir pour conséquence la hausse du
chômage (car les entreprises feront faillite ou n’auront plus autant besoin de travailleurs).

2. Un choc d’offre négatif crée du chômage

Un choc d’offre négatif est un évènement qui va diminuer l’offre (des entreprises) sur le
marché́ des biens et services. Cette baisse de l’offre va signifier que les entreprises
(demandeurs de travail) n’auront plus autant besoin de travailleurs pour produire une
quantité́ de produits plus faibles. Les entreprises vont donc licencier des salariés et ne plus
recruter pour rester rentables. Le chômage va augmenter. Le choc d’offre négatif s’explique
par une hausse des coûts de production des entreprises.

(Le choc pétrolier de 1973 : le coût du pétrole a fortement augmenté obligeant les
entreprises françaises, européennes à diminuer leur production et donc à se séparer de
salariés.)

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Comment lutter contre le chômage ?
A. Comment lutter contre le chômage structurel ?
1. La baisse du coût du travail peut diminuer le chômage

Une entreprise qui souhaite recruter un nouveau travailleur va comparer le coût du travail
(salaire + cotisations sociales) et la productivité́ du travail (ce qu’il rapporte à l’entreprise).
Si le coût du travail est supérieur à la productivité́ du travail, l’entreprise ne recrutera pas.
En revanche si le coût du travail est inférieur ou égal à la productivité́ du travail, l’entreprise
recrutera.

Diminuer le coût du travail peut alors permettre d’inciter les entreprises à recruter car le
facteur travail apparaitra moins cher. De plus diminuer le coût du travail permet aussi
d’améliorer la compétitivité́ prix des entreprises, leurs ventes et donc leur production
future.

Le gouvernement français a mis en place plusieurs dispositifs visant à diminuer les


cotisations sociales sur les bas salaires (pour les travailleurs les moins productifs) afin de
diminuer le coût des travailleurs les moins qualifiés, les moins productifs (ex : le Crédit
d’Impôt Compétitivité́ Emploi – CICE et le Pacte de responsabilité́).

2. La formation des travailleurs peut diminuer le chômage

Le chômage touche surtout les travailleurs les moins qualifiés (les moins diplômés). Le
gouvernement peut alors tenter de former ces travailleurs, d’accroitre leurs compétences,
savoir-faire. En formant les travailleurs, ces derniers auront davantage d’opportunités
d’emplois. Les entreprises jouent aussi un rôle en termes de formation. Elles forment leurs
travailleurs (c’est la formation professionnelle).

Les travailleurs moins qualifiés pouvaient être victimes du progrès technique. L’innovation
suivait un processus de destruction créatrice. Cela signifie que le progrès technique détruit
des emplois dans des secteurs non rentables mais en créent de nouveaux dans d’autres
secteurs. Former les travailleurs peut leur permettre de changer de secteur et de ne plus
être au chômage. La formation des travailleurs améliore leur mobilité́ entre secteurs de
production.

3. Une politique de flexibilisation du marché́ du travail peut diminuer le


chômage

Certains gouvernements comme celui du Danemark ont mis au point une stratégie visant à
diminuer le chômage structurel : la flexisécurité́. Il s’agit de modifier les règles de protection
de l’emploi, de flexibiliser le marché́ du travail afin d’inciter les entreprises à recruter. En
contrepartie de cette flexibilité́ accrue, le gouvernement danois a reconnu davantage de

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sécurité́ aux travailleurs (allocations chômage plus élevées, meilleure formation des
chômeurs). L’objectif n’est pas de protéger l’emploi mais les employés, les travailleurs.

B. Comment lutter contre le chômage conjoncturel ?

1. L’utilisation de la politique budgétaire permet de lutter contre le chômage


conjoncturel

Lorsqu’un pays connait une crise économique (une récession économique, voire une
dépression économique), le gouvernement est alors obligé d’intervenir afin de soutenir
l’activité́ économique. L’État va alors mener des dépenses publiques importantes afin de
soutenir la demande.

Après la crise de 1929 aux Etats-Unis, une politique dite de relance économique a été mise
en place par Franklin Roosevelt à partir de 1933. Sa politique a été baptisée politique du
New Deal. Elle a visé́ à mener de nombreux projets d’envergure (construction et rénovation
de ponts, barrages, routes). Ces grands travaux ont eu plusieurs conséquences qui ont
atténué́ les effets de la crise de 1929.

Mécanisme de relance économique :

L’État mène une politique de grands travaux. Il va avoir recours à de nombreuses


entreprises de construction. Ces entreprises, elles-mêmes, vont alors avoir besoin de main
d’œuvre (facteur travail) mais aussi de machines, elles vont investir. Nous pourrions croire
que les conséquences de cette politique de relance s’arrêtent là, mais non. En effet les
travailleurs recrutés vont alors recevoir des salaires qu’ils vont dépenser en consommant des
biens que des entreprises vont devoir produire. Pour produire, les entreprises auront encore
une fois recours à des travailleurs. De même lorsque les entreprises doivent acheter de
nouvelles machines pour réaliser les grands travaux, elles vont acheter ces machines à
d’autres entreprises qui elles-mêmes vont recruter des travailleurs.

Ainsi la dépense initiale de l’État va entrainer de nombreuses autres dépenses comme un


cercle vertueux. La politique de grands travaux a ainsi permis de diminuer le taux de
chômage aux Etats-Unis durant les années 30.

=> Cette politique est qualifiée de keynésienne, du nom de l’économiste John Meynard
Keynes.

L’État peut inciter les entreprises à investir

L’État peut aussi chercher à inciter les entreprises à investir (achat de nouvelles machines).
Les entreprises peuvent investir lorsque leurs machines sont obsolètes ou bien lorsqu’elles
ont besoin de produire davantage. Elles peuvent hésiter à renouveler leurs machines lorsque
le coût du facteur capital est élevé́.
L’État peut alors subventionner les entreprises, c’est-à-dire qu’il leur accordera une baisse
d’impôt si elles achètent de nouvelles machines.

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En achetant ces machines, les entreprises vont s’adresser à d’autres entreprises qui elles-
mêmes vont devoir recruter de nouveaux travailleurs, voire acheter de nouvelles machines.
L’activité́ économique est relancée.

L’État peut soutenir la consommation des ménages

Enfin l’État peut essayer d’augmenter le revenu disponible des ménages. Le revenu
disponible d’un ménage se compose notamment de son salaire, puis d’autres revenus (des
revenus de transfert comme les allocations familiales, allocations chômage...) auxquels vont
être déduits les prélèvements obligatoires (ex : les impôts). L’État peut chercher à
augmenter le revenu des ménages afin qu’ils augmentent leur consommation, leurs
dépenses. Ces dépenses devant relancer l’activité́ économique car elles s’adresseront aux
entreprises.

Pour augmenter le revenu disponible des ménages, l’État peut soit : augmenter le salaire
minimum, augmenter le montant des allocations, aides sociales (ex : allocations chômage,
RSA), diminuer les impôts payés par les ménages

2. L’utilisation de la politique monétaire permet de lutter contre le chômage


conjoncturel

La Banque Centrale Européenne (BCE) a la charge de la politique monétaire et elle peut


influencer la conjoncture, l’activité́ économiques des pays. La BCE peut modifier le niveau du
taux d’intérêt directeur (c’est le taux d’intérêt auquel elle va prêter de la monnaie aux
banques commerciales, c’est-à-dire les banques que vous connaissez : Société́ Générale, LCL,
la Banque Postale...). En diminuant le taux d’intérêt directeur, elle va encourager les
banques commerciales à prêter à leurs clients (entreprises et consommateurs) qui pourront
alors consommer et investir ce qui relancera l’activité économique du pays. La demande
globale (des entreprises et des consommateurs) va augmenter ce qui incitera les entreprises
à produire davantage. Pour produire davantage elles auront besoin de recruter de nouveaux
travailleurs et le chômage diminuera.

Ces deux politiques macroéconomiques visent ainsi à augmenter la demande globale (des
entreprises, des ménages) afin de relancer l’activité́ économique et diminuer le chômage
conjoncturel.

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