ANNEE 2024- 2025
SUPPORT DE COURS
INFORMATIQUE GENERALE I
Cible : Tronc Commun
ENSEIGNANT
M. SONA ERIC
CHAPITRE 1 : INITIATION À L’INFORMATIQUE
Objectif général du cours :
Maîtriser la généralité sur le matériel et logiciel informatique
Maîtriser la sécurité de base en informatique : protection contre les virus ;
Avoir des connaissances de base en matière de réseau informatique (filaires et sans fils)
Être capable de faire le lien entre l’informatique et votre domaine de formation
Objectif Spécifique : A l’issue de ce cours l’apprenant devra bien maîtriser l’architecture
matérielle d’un ordinateur et l’architecture logiciel d’un ordinateur
Introduction :
Le mot informatique a été proposé par Philippe Dreyfus en 1962 ; c’est un mot formé
d’information et d’automatique. L’informatique est donc une automatisation de l’information plus
exactement le traitement automatique de l’information. L’information désigne ici tout ce qui peut
être traité par l’ordinateur (textes, nombres, images, sons, vidéos).
L’outil utilisé pour traiter les informations de manière automatique s’appelle ordinateur.
Ce nom a été proposé par Jaque Perret (professeur de latin à la Sorbonne) en 1954. Ce mot était à
l’origine un adjectif "qui met de l’ordre" "qui arrange". L’Anglais plus restrictif utilise le terme
computer qui peut se traduire par calculateur, machine à calculer.
L’informatique désigne donc un concept, une science tandis que l’ordinateur est un outil,
une machine conçue pour réaliser les opérations informatiques.
Ainsi l’informatique est la science de traitement de l’information à l’aide d’un ordinateur.
Par nature paresseux l’homme a toujours cherché à améliorer sa manière de calculer à la
fois pour limiter ses erreurs et gagner en temps.
Après avoir traversé plusieurs étapes de fabrication des machines à calculer depuis les
années 1500 avant J.C tel que : le boulier, la pascalienne, colossus I, c’est en 1981 que le premier
ordinateur personnel voir le jour PC (personnel computer : ordinateur personnel) crée par IBM
(International Business Machine).
I.Les caractéristiques des ordinateurs
Un ordinateur est caractérisé par
Sa rapidité de traitement
Sa fiabilité
Sa capacité de traitement, de stockage et de communication
NB : LE SUPPORT DE COURS N’EST PAS LE COURS 1
II. Principe de fonctionnement d’un PC (Personnal Computer)
Le principe de fonctionnement d’un PC se résume en trois grandes phases :
L’acquisition de l’information
Son traitement
Et la restitution des résultats
III. Les composants d’un PC
Un PC est constitué de deux grandes parties à savoir le hardware (partie matérielle) et le
software (partie logicielle).
IV. MATERIEL ET LOGICIEL D’UN SYSTEME INFORMATIQUE
A. Le Hardware
On entend par hardware l’ensemble des éléments matériels (visibles) qui entre dans le
fonctionnement des ordinateurs. En d’autres termes c’est la partie du système informatique qui se
rapporte à sa structure physique. La partie matérielle d’un PC est essentiellement constitué de deux
éléments à savoir :
Le boîtier de l’unité central
Et les unités périphériques
Les éléments constitutifs d’un ordinateur sont :
─ Un unité centrale (UC)
─Un moniteur (écran)
─ Un clavier
─ Une souris
NB : LE SUPPORT DE COURS N’EST PAS LE COURS 2
1. LES ORGANES PERIPHERIQUES
Parmi les composants d'un ordinateur, on distingue les périphériques de sortie (moniteur,
imprimante, haut-parleurs, graveur de CD), des périphériques d'entrée (clavier, souris, lecteur de
CD/DVDRom, scanner, micro, webcam, manette de jeu, appareil photo et caméscope
numériques).
Les périphériques d’entrée
Périphériques d'entrée : servent à fournir des informations (ou des données) au système
informatique. Exemples : clavier, souris, scanner, webcam, micro…
Les périphériques de sortie
Périphériques de sortie : servent à faire sortir des informations du système informatique.
Exemples : écran, imprimante, casque…
Les périphériques de stockage
Un périphérique de stockage est un équipement principalement utilisé pour stocker des
données. Chaque ordinateur de bureau, ordinateur portable, tablette et smartphone est
équipé de ce type de matériel.
Les périphériques d’entrée et sortie
Les périphériques sont des composants qui permettent la communication entre l'unité centrale et
le monde extérieur.
On peut classifier les périphériques selon qu'ils soient d'entrée ou de sortie ou des deux
On classifie aussi les périphériques selon qu'il se trouve à l'intérieur du boitier (périphériques
internes) ou à l'extérieur (périphériques externes).
On appelle les périphériques d'acquisition des périphériques qui permettent de transformer des
images, du son ou de la vidéo en fichier numérique. On parle aussi de numérisation.
Un des périphériques les plus importants est le disque dur.
NB : LE SUPPORT DE COURS N’EST PAS LE COURS 3
2. L’UNITE CENTRALE
Figure 1 L'unité centrale
L'unité centrale (abrégée UC) désigne l’ensemble opérationnel et constitutif d'un ordinateur (ou
d'un calculateur) monté dans un châssis1. Elle se compose au minimum des éléments essentiels à
son fonctionnement tels qu'une alimentation, un générateur d'horloge, une unité centrale de
traitement, une mémoire centrale et une unité d'entrées-sorties.
Les différents éléments de l'unité centrale étaient auparavant câblés point à point (en) directement
sur le châssis. Depuis l'invention du microcontrôleur, les composants sont répartis sur plusieurs
supports électroniques branchés sur un fond de panier. Actuellement, ces composants sont
généralement disposés sur une carte principale, un circuit imprimé appelé carte mère.
La mémoire centrale
La mémoire centrale qui est l'endroit où toutes les informations et programmes résident pour être
utilisées par la machine. Elle se compose de deux parties :
La ROM (Read Only Memory) ou MEM (Mémoire Morte) qui est une mémoire
permanente contenant les premières instructions nécessaires à la machine pour démarrer.
Elle ne se vide pas lorsque le courant est coupé.
La RAM (Random Access Memory) ou MEV (Mémoire Vive) qui est une mémoire
effaçable mise à notre disposition et totalement vide lorsque le courant n'est pas mis. Il faut
donc la remplir pour pouvoir travailler et il faut sauver son contenu lors d'une fin de session
de travail.
NB : LE SUPPORT DE COURS N’EST PAS LE COURS 4
NB : La mémoire cache est une mémoire électronique plus rapide que la RAM qui permet
d'améliorer les performances de l'ordinateur en évitant le goulet d'étranglement que produit le flux
entre un organe rapide et plus lent. Le goulet d'étranglement le plus grave intervient entre le
processeur et la mémoire RAM. Les PENTIUM possèdent des caches internes (c'est-à-dire
intégrée dans le processeur) de 8 à 128 Ko. Il y a d'autres mémoires caches, par exemple sur les
cartes-vidéo.
Le microprocesseur
Le microprocesseur est le cœur des ordinateurs. Il est composé d'un circuit intégré, ou puce. Il
permet d'effectuer des calculs complexes, de stocker des informations, de gérer et de transmettre
des instructions.
Figure 2 Microprocesseur
Les ports
Vous l’aurez sans doute remarqué, il existe de nombreuses prises sur votre ordinateur que l’on
appelle des ports. Ils permettent de connecter un ensemble vaste de périphériques. Par ailleurs,
lors du choix d’un ordinateur portable il peut être avantageux de posséder un certains nombres
de prises USB, ports HDMI ou autres afin de connecter un écran supplémentaire, un
vidéoprojecteur, etc.
NB : LE SUPPORT DE COURS N’EST PAS LE COURS 5
Figure 3 les ports
La carte mère
La carte mère est le composant principal de l'unité centrale. Le rôle de la carte mère est
de centraliser et traiter les données échangées dans un ordinateur à l'aide du processeur, qui est fixé
dessus. La carte mère gère donc le disque dur, un disque, le clavier et la souris, le réseau, les ports
USB...
NB : LE SUPPORT DE COURS N’EST PAS LE COURS 6
Figure 4 la carte mère
Le chipset
Un chipset (de l’anglais, signifiant littéralement jeu de puces) chipset est un ensemble de
puces électroniques soudées à la carte mère.
Dans un système informatique, un chipset est un ensemble de composants électroniques dans
un circuit intégré qui gère le flux de données entre le processeur, la mémoire et les
périphériques. Il est généralement trouvé sur la carte mère. Les chipsets sont généralement
conçus pour fonctionner avec une famille spécifique de microprocesseurs. Parce qu’il contrôle
les communications …
L’alimentation
Une alimentation électrique interne est un composant interne, inclus dans le boîtier
de l'ordinateur, conçu pour alimenter les composants de l'ordinateur en assurant la conversion du
courant alternatif d'entrée provenant du secteur en courant continu de tension(s) moins élevée(s).
Les cartes d’extension
Dans un ordinateur, une carte d'extension est un ensemble de composants placés sur un circuit
imprimé qui est connectable à la carte mère via un bus ...
NB : LE SUPPORT DE COURS N’EST PAS LE COURS 7
autres organes internes
Le processeur. Le processeur est la tête pensante de votre ordinateur.
Le processeur ou microprocesseur (CPU) qui permet à l’ordinateur d’effectué
les opérations (calculs) demandés.
La mémoire vive (RAM) Il s'agit d'un espace de stockage réservé à votre ordinateur.
La carte graphique. La carte graphique ou carte vidéo, qui permet de produire une image
pouvant être affichée sur un écran.
Rmq : La carte graphique envoie à l’écran des images stockées dans sa mémoire (RAM ou disque
dur), à une fréquence et dans un format qui dépendent d’une part de l’écran branché et du port sur
lequel il est branché (grâce au Plug and Play) et de sa configuration interne d’autre part.
Le disque dur. qui stocke les informations des programmes et données de base de
la machine.
Rmq : La capacité de stockage d’un disque dur s’exprime en octet (ou Byte), aujourd’hui
la capacité de stockage peut atteindre plusieurs Terra Bytes (TB).
La carte mère. La carte mère qui relie tous les éléments constituant un ordinateur. La
principale fonction d’une carte mère est la mise en relation de ces composants par des bus
sous forme de circuits imprimés. Elle comporte notamment des emplacements (ou « slots »)
Le lecteur/graveur.
L'alimentation. Bien sûr que ces composants ne pourraient fonctionner sans source
alimentation
3. L’UNITE D’ECHANGE (OU BUS)
I. Rôles :
Les unités d'échange permettent la communication entre l'ordinateur et ses organes
périphériques. Ce sont des interfaces qui ont un rôle de contrôle et de synchronisation. Ils
peuvent posséder une certaine « intelligence » (avec un processeur interne) et comporter
de la mémoire (mémoire tampon).
NB : une mémoire tampon, couramment désignée par le terme anglais buffer, est une zone de
mémoire vive ou de disque utilisée pour entreposer temporairement des données, notamment entre
deux processus ou matériels ne travaillant pas au même rythme.
NB : LE SUPPORT DE COURS N’EST PAS LE COURS 8
II. TYPES DE BUS :
Bus d'adresse : est une architecture de bus informatique utilisée pour transférer des
données entre des périphériques identifiés par l'adresse matérielle de la mémoire physique
(l'adresse physique), qui est stockée sous forme de nombres binaires pour permettre au bus de
données d'accéder au stockage de la mémoire.
Le bus d'adresse est utilisé par la CPU ou un périphérique compatible avec l'accès direct à la
mémoire (DMA) pour localiser l'adresse physique pour communiquer les commandes de lecture /
écriture. Tous les bus d'adresses sont lus et écrits par la CPU ou le DMA sous forme de bits.
Le bus de données : permet à différents blocs logiques d'échanger des informations.
Typiquement, dans un ordinateur, il relie le processeur, la mémoire centrale et les contrôleurs de
périphériques.
Un bus de commande : est un bus informatique utilisé par l'UC pour communiquer avec
les périphériques contenus dans l'ordinateur. Cela se produit via des connexions physiques telles
que des câbles ou des circuits imprimés.
B. Le software
Le terme software est utilisé pour décrire un logiciel qui permet à votre ordinateur de fonctionner
et assure le traitement des données. Plusieurs logiciels sont installés sur votre appareil pour donner
des commandes, afin que des tâches spécifiques soient exécutées selon leurs utilisations.
1. Les logiciels d’application
Définition : Un logiciel d'application est capable de manipuler du texte, des chiffres et des
graphiques. Ce type de logiciel exécute une tâche unique comme par exemple le traitement de
texte, les feuilles de calcul ou la lecture de fichiers audio et vidéo.
ROLE : un logiciel d'application (dit aussi « application ») est employé pour un type de travail
bien précis. Le logiciel d'application sert à gérer les programmes conçus pour une tâche
particulière. Le logiciel envoie les données au système d'exploitation qui les enregistre sur un
support (le disque dur).
NB : LE SUPPORT DE COURS N’EST PAS LE COURS 9
2. Types et exemples de logiciels
Types de logiciels Exemples
Logiciel gratuit (freeware) Skype, Paint.net
Logiciel libre Mozilla Firefox, Mozilla Thunderbird,
OpenOffice, Gimp
Logiciel Open Sourcea, MSN, Mixx
Logiciel en libre essai (shareware) Virtual Dj, Mix Vibes
3. Les logiciels de base (ou logiciels systèmes)
4. Définition :
Un logiciel de base est un logiciel destiné au fonctionnement interne d'un ordinateur.
5. TYPES DE LOGICIELS DE BASE
Il existe trois grands types de logiciels informatiques :
Les logiciels payants. Microsoft Office ou Microsoft 365, Adobe Photoshop, Pinnacle Studio,
produits Corel.
Les logiciels gratuits. Avast. Open Office. Paint.net. Google Earth.
Les logiciels libres. Linux ;Debian ;Libre office ;Only office ; GIMP; PDFSam Basic
Les pilotes
Un pilote informatique souvent abrégé en pilote et quelquefois nommé driver (de l'anglais) est un
programme informatique, souvent accompagné de fichiers ASCII (ou fichiers "texte") de
configuration, destiné à permettre à un autre programme (souvent un système d'exploitation)
d'interagir avec un périphérique.
NB : LE SUPPORT DE COURS N’EST PAS LE COURS 10
Les compilateurs
En informatique, un compilateur est un programme qui transforme un code source en un code
objet. Généralement, le code source est écrit dans un langage de programmation (le langage
source), il est de haut niveau d'abstraction, et facilement compréhensible par l'humain. Le code
objet est généralement écrit en langage de plus bas niveau (appelé langage cible), par exemple
un langage d'assemblage ou langage machine, afin de créer un programme exécutable par une
machine.
6. Les utilitaires
Un logiciel utilitaire (aussi appelé programme utilitaire ou simplement utilitaire) est un logiciel
conçu pour analyser, configurer, optimiser ou entretenir une pièce d'équipement informatique, un
système d'exploitation, un logiciel ou les informations enregistrées sur un support informatique.
7. Les systèmes d’exploitation
Un système d'exploitation (Operating System en anglais ou OS) est un ensemble de
programmes qui permettent le fonctionnement et l'utilisation des principales ressources de
l'ordinateur (mémoire, disque dur, processeur).
Les fonctionnalités :
Le système d'exploitation contrôle entièrement les ressources matérielles locales.
● Il est responsable de la communication entre l'application et le matériel.
● Il permet à l'utilisateur d'effectuer plusieurs tâches.
● Il garde une trace des ressources utilisées par chaque application…
Le rôle
Rôles du système d'exploitation Dans un ordinateur, le système d'exploitation gère le ou les
processeurs ainsi que la mémoire. Il fait fonctionner les périphériques (clavier, souris, surface
tactile, écran, disque dur, lecteur de DVD, lecteur de cartes mémoire...).
NB : LE SUPPORT DE COURS N’EST PAS LE COURS 11
Les types de système d’exploitation
Dans le secteur informatique, les systèmes d'exploitation les plus répandus sont Windows (pour
les PC), Mac OS (pour les ordinateurs d'Apple), Linux (pour les PC et les serveurs) et Unix (pour
les serveurs). Pour les téléphones, on trouve Android, iOS (chez Apple), Symbian et Windows
Phone.
Structure d’un système d’exploitation
Le système d’exploitation se situe entre le matériel et les autres logiciels. Afin de rendre le travail
administratif possible, le système d’exploitation a une structure légèrement différente de celle de
la plupart des autres programmes. On dit que les systèmes sont construits à partir de différentes
couches. Dans la couche inférieure - celle qui est la plus éloignée de l’interface utilisateur - se
trouve le noyau, l’élément le plus important du système d’exploitation. Ce programme est donc
aussi le premier à être chargé. Le noyau est l’interface directe avec le matériel, l’initialise et
transmet les commandes des programmes en cours d’exécution au matériel.
Ce noyau est ensuite utilisé comme base pour les autres couches, qui s’éloignent de plus en plus
de l’interaction avec le matériel. Chaque couche communique uniquement avec la couche située
au-dessus ou au-dessous d’elle. Enfin, au sommet se trouve l’interface utilisateur, l’interface
entre les utilisateurs et le logiciel. Si l’utilisateur effectue une action, cette instruction est guidée à
travers les différentes couches jusqu’à ce qu’elle atteigne le bon endroit, le processeur, par
exemple.
Figure 5 structure d'un système d'exploitation
NB : LE SUPPORT DE COURS N’EST PAS LE COURS 12
Architecture
Architecture des systèmes d'exploitation couvre les aspects internes et externes de systèmes au
niveau conceptuel. Après une présentation générale et une description des parties du matériel
nécessaires à la compréhension du reste de l'ouvrage, les auteurs procèdent à un examen détaillé
de chaque type de système.
Figure 6 Architecture
Notion de logiciels libres et logiciels propriétaires
Le logiciel libre peut être défini comme un logiciel qui apporte à l'utilisateur la
liberté d'utiliser, de copier, de modifier et de distribuer le programme en question. Par conséquent,
le logiciel propriétaire est un logiciel qui ne confère pas ces droits.
Un logiciel propriétaire est un logiciel qui, à l'inverse du logiciel libre, a choisi un
mode de licence qui protège son code source et ne permet pas sa diffusion. Le code est donc fermé,
protégé par le droit d'auteur.
Exemples :
Logiciel propriétaire : Internet Explorer, Google Chrome, Opéra, Safari
Logiciel libre: Firefox, Flock Chromium, Iron, K-Meleon, Lynx ,Sea Monkey
NB : LE SUPPORT DE COURS N’EST PAS LE COURS 13
VALIDATION DES ACQUIS :
SEANCE 1
1- Classifier les périphériques ci-dessous en périphérique d’entrée ,de sortie ,d’entrée/sortie
Clavier, souri, clé USB, scanner, moniteur, webcam, imprimante, joysticks, modem, lecteur CD,
lecteur DVD, graveur, haut-parleurs.
2- Citer les composants intégrés de l’unité centrale d’un PC
3- Quelles sont les caractéristiques d’un processeur
4- Que représente pour vous les symboles suivants hertz, Octet ?
5- à quoi sert la carte graphique d’un PC ?
6- Compléter le tableau ci-dessous par oui ou par non
ROM RAM Mémoire flash Clé USB
Mémoire morte
Mémoire volatile
Mémoire secondaire
SEANCE 2
Votre parent a acheté un desktop ayant les caractéristiques suivantes : Intel Pentium III 850 Mhz,
RAM : 64 Mo, DD : 10Go
a. Quelle différence existe t’il entre un desktop et un laptop
b. Le disque dur et la RAM (mémoire centrale) sont tous deux des mémoires car ils permettent le
stockage des informations.
Quelle différence faites-vous entre ces deux mémoires ?
c. A la maison lorsque votre parent utilise la machine, il se rend compte qu’elle est très lente et
pourtant le processeur possède une vitesse acceptable. Proposer une solution pour remédier à cette
lenteur.
d. donner la signification des sigles suivants : RAM, DD, USB, UC
NB : LE SUPPORT DE COURS N’EST PAS LE COURS 14
SEANCE 3
1) Définir : logiciel libre, logiciel système, pilote, logiciel propriétaire
2) citer trois logiciels de la même famille qu’Excel
3) citer trois logiciels de la même famille que Word
4) qu’entendes-vous par extension d’un fichier ?
5) Donner les logiciels correspondant aux fichiers suivants : serge.doc, serge.xls, serge.ppt,
serge.jpeg.
6) Quelle différence faites-vous entre un tableur et un texteur
7) Citer 2 systèmes d’exploitations ; 2 tableurs ; 2 texteurs,
8) quel est le rôle d’un logiciel comme Windows 10 dans le fonctionnement général d’un
ordinateur ?
9) a quelle famille de logiciel appartient-il ?
10) quel différence faites-vous entre un logiciel spécifique et un logiciel de programmation
NB : LE SUPPORT DE COURS N’EST PAS LE COURS 15
CHAPITRE 2: SYSTEME DE NUMERATION ET CODIFICATION
Objectif : Au terme de ce cours l’apprenant sera capable de compter, opérer dans les types
de systèmes de numération, par la suite il sera capable de migrer d’une base à une autre et
réciproquement.
I) Définition
La numération est la représentation des nombres à l’aide d’un symbole ou des chiffres issu d’une
base donnée. Les systèmes de numération les plus usités sont :
Le système décimal donc la base est 10 donc les chiffres utilisés {0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8,9}
Le système binaire donc la base est deux et les chiffres utilisés : {0,1}
Le système octal donc la base est 8 et les chiffres utilisés {0, 1, 2, 3, 4, 5, 6,7}
Le système hexadécimal donc la base est 16 et les chiffres utilisés
{0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8,9, A, B, C, D, E, F}
La base d’un système de numération est donc l’ensemble des chiffres ou symboles différents
qu’on peut utiliser dans ce système.
II) Représentation des nombres dans une base donnée
1. Écriture polynomiale
Tous nombres n peut être décomposé en puissance entière de la base du système dans lequel
il est écris. Exemple : (226)10 =2*102+2*101+6*100
NB : (226)10 se lit 226 en base 10. De manière générale l’écriture polynomiale d’un nombre n
s’écrit : N = An-1*Bn-1 + An-2* Bn-2 + ………+ A0*BO + A-1*B-1 + …………+ A-n*B-n
Partie entière de N Partie fractionnaire de N
Exemple donner l’écriture polynomiale de chacun des nombres suivants :
A= (896756) 10 ; B=(736,25)2
2. Poids d’un chiffre
On appelle poids d’un chiffre dans l’écriture polynomiale chaque puissance entière de la base
dans laquelle le nombre est écris. Le poids le plus fort est la puissance entière la plus élevé
Exemple : dans l’écriture N= (37,256) 10 = 3*101+ 7*100 + 2* 10-1 + 5*10-2 + 6*10-3
101 est le poids le plus fort et 10 -3 est le poids le plus faible
NB : LE SUPPORT DE COURS N’EST PAS LE COURS 16
II.3) rang d’un chiffre
Le rang d’un chiffre est le degré du monôme dans l’écriture polynomiale du nombre.
Exemple : N=(235) 8 = 2*82 + 3*81 + 5*80
2. Occupe le rand 2
3. Occupe le rang 1
5 Occupe le rang 0
III) Changement de base
III.1) conversion binaire – décimale
Pour convertir un nombre binaire décimal, il suffit de prendre le résultat de la somme obtenue
en faisant sa représentation polynomiale.
Exemple N1 : (101101)2 = (?)10
N2 : (1001,01)2 = ( ?)10
III.2) conversion décimale – binaire
Pour convertir un nombre décimal en binaire, on doit faire la division successive de la partie
entière du nombre par 2 jusqu’à obtenir un quotient nul ensuite on fait une lecture des restes
de la division en partant du dernier rets au premier.
Exemple N1 : (55)10 = ( ?)2
N2 : (5625)10 = ( ?)2
III.3) conversion octale – décimale
Pour convertir un nombre octal décimal il suffit de prendre le résultat de la somme obtenue
en faisant sa représentation polynomiale. Exemple N1 : (357)8 = ( ?) 10
N2 : (7524,31)8 = ( ?) 10
III.4) conversion décimale – octale
Méthode identique à celle de la conversion décimale-binaire à la seule différence que la base
ici est 8 et non 2.
Exemple :
N1 : (1284)10 = ( ?)8
N2 : (239)10 = ( ?)8
N3 : (53,140625)10 = ( ?)8
NB : LE SUPPORT DE COURS N’EST PAS LE COURS 17
III.4) conversion hexadécimale- décimale
Pour convertir un nombre hexadécimal en décimale il suffit de prendre le résultat de la somme
obtenue en faisant sa représentation polynomiale.
Exemple : N1 : (D8A)16= ( ?)10
N1 : (ABC, 1)16 = ( ?)10
III.6) conversion décimale – hexadécimale
Mode identique à celle de la conversion décimale binaire à la seule différence que la base ici est
16 et non 2
Exemple N1 : (3466)10 = ( ?)16
N1 : (2648,0625)10 = ( ?)16
III.7) conversion binaire – octale
Pour convertir un nombre binaire octale on trouve l’équivalent décimale de chaque groupe
de trois bits, pour la partie entière on fait des regroupements de la droite vers la gauche en
complétant si possible par zéro le dernier groupe de bit pour le porter à trois bits, pour la
partie fractionnaire, on fait des regroupements de la gauche vers la droite.
Exemple : N1 : (10001,1101101)2 = ( ?)8
N2 : (100011101101)2 = ( ?)8
III.7) conversion octale – binaire
Pour convertir un nombre octal binaire, il faut prendre l’équivalent binaire de chaque nombre
décimal.
Exemple N1 : (21,664)8 = ( ?)2
III.9) conversion binaire – hexadéciùmale
La méthode est identique à celle de la conversion binaire – octale à la seule différence qu’il faut
faire un regroupement de quatre bits dans les parties entières et fractionnaires.
Exemple N1 : (11110001,001101111)2 = ( ?)16
III.10) conversion hexadécimale – binaire
Pour convertir un nombre hexadécimal en binaire, il faut prendre l’équivalent en binaire de
chaque nombre décimal.
Exemple N1 : (1E3, 378)16 = ( ?)2
III.11) conversion octale – hexadécimale et hexadécimale – octale
Pour convertir un nombre octal en hexadécimale, il faut passer de l’octale au binaire puis du
binaire à l’hexadécimale. Pour convertir un nombre hexadécimal en octale, il faut passer de
l’hexadécimale au binaire puis du binaire à l’octale.
Exemple N1 : (647)8 = ( ?)16
NB On peut aussi passer de l’octale au décimale et du décimale à l’hexadécimale
NB : LE SUPPORT DE COURS N’EST PAS LE COURS 18
IV) Opérations arithmétiques
IV.1) Addition binaire
Table d’addition binaire
1+ 1 = 10
1+ 0 = 1
1+ 0 = 1
0+0=0
IV.2) Soustraction en binaire
0-0=0
0 - 1 = (on emprunte "1" ce qui fait 10-1, on écrit "1" et on retient 1)
1-0=1
1-1=0
0 - 1 - 1 = (on emprunte "1" ce qui fait 10-1-1, on écrit "0" et on retient "1")
1-1-1=0-1
Exemple d’application :
Effectuons les opérations de soustraction.
IV.2.1) le complément à 1
Pour obtenir le complément à 1 d’un nombre binaire, on fait passer tous les bits qui sont à 1,
à 0 et ceux à 0, à 1.
Exemple
A= 1011001
C1(A) = 0100110
IV.2.2) complément à 2
Pour obtenir le complément à 2 d’un nombre binaire, on ajoute 1 au bit du faible poids de son
complément à 1.
Exemple :
A = 1011001
C1(A) = 0100110
C2(A) = 0100110 + 1
C2(A) = O1OO111
NB : LE SUPPORT DE COURS N’EST PAS LE COURS 19
IV.3) Addition en octale
Pour effectuer une addition en octale, on peut la faire directement en base 8 ou la faire en base
2 ou en base 10 ou ensuite revenir en base 8.
Exemple : calculer N1 : 456 + 26 = ( ?)8
IV.4) Addition en hexadécimale
Appliquer le même raisonnement comme précédemment
Exemple N1 : 6AB + 2E = ( ?)16
IV.5) Soustraction en octale et en hexadécimale
Appliquer le même raisonnement comme précédemment
Exemple N1 : 456 – 26 = ( ?)8
IV.6) Multiplication en binaire
Tableau de multiplication en binaire
1* 0 = 0
0* 1 = 0
1* 1 = 1
0* 0 = 0
NB : On peut d’abord passer en décimale, effectuer la multiplication puis revenir en
Binaire.
III. Les nombres binaires signés
Jusqu'ici nous avons travaillés avec les nombres binaires notés en grandeur exacte. Or les nombres
véhiculés dans la plus part des systèmes numériques (ordinateur) sont précédés par un bit de signe
: par conversion "0" représente un nombre positif et "1" représente un nombre négatif.
Pour représenter un nombre de n bits dans l'annotation "signe grandeur" ou notation "en
complément à "2". On a besoin de (n+1) bits. Le (n+1)ième bit représente le bit de signe.
Lorsqu'on représente un nombre négatif, le bit de signe est "1" et la valeur présentée est le
complément à 2 de la grandeur exacte.
Exemple : Représenter les nombres décimaux suivants en notation signe grandeur ou notation en
complément à 2.
+24 → (11000)2 = +24 = 011000
NB : LE SUPPORT DE COURS N’EST PAS LE COURS 20
-24 → 24 = 11000
Le complément à 2 de 11000 est 01000
+13 → 13 = (1101)2 = +13 = 01101
-13 = 13 = (1101)2 = 10011
Changer le signe d'un nombre revient à complémenter à 2 ce nombre y compris le bit de signe
+45 = 0101101 son complément à 2 est 1010011 = -45
Validation des acquis
1. Convertir les nombres fractionnaires ci-dessous en binaire :
(418,15)10 ;( 710,75)10 ; (34,5)10 ; (A1B3) 16
2. Donner tous les nombres de base 8 se trouvant dans l’intervalle [57 - 77]
3. Répondre par vraie ou faux
a. 45 est en base 3
b. 17 est en base 8
c. 128 est en base 8
d. EF2 est en base 16
e. 1GA est en base 16
f. 110110 est en base 10
g. 1011101 est en base 16
h. 01010110 est en base 2
i. 00010001100 est en base 1
4. Donner deux nombres de la base 10 donc la conversion en base 2 se termine par 0000
5. Donner deux nombres de la base 10 donc la conversion en base 8 se termine par 00
6. Donner deux nombres de la base 10 donc la conversion en base 16 se termine par 00
7. Donner deux nombres de la base 10 donc la conversion en base 2 se termine par 10
8. Donner un nombre de la base 10 donc la conversion en base 16 se termine par A
9. Effecteur les opérations suivantes
100101 + 11011 = ………… (Base 2); 7463 + 6514 = ……………… (Base8)
AB93 + F41E = …………… (Base 16)
1111011 – 101011 = ……… (Base 2)
F2B4 – AB16 = …………… (Base 16)
11011 * 101 = ……………… (Base 2)
4102 * 123 = ……………….. (Base 8)
420 Ko + 4650 bit + 25 Mo = ………(Ko) ; (Go)
1FBFED + ……………….. = 1EAFFE (base 16)
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CHAPITRE 3 : LES CODES
I. Généralités sur la notion de code
En sciences et techniques, notamment en informatique et en théorie de l'information, un code est
une règle de transcription qui, à tout symbole d'un jeu de caractères (alphabet source) assigne de
manière univoque un caractère ou une chaîne de caractères pris dans un jeu de caractères
éventuellement différent (alphabet cible). Un exemple est le code morse qui établit une relation
entre lettres de l'alphabet latin et des séquences de sons courts et longs.
En sciences de la communication, un code au sens le plus large fait référence à un langage. Toute
communication est basée sur l'échange d'informations engendrées par un émetteur selon un code
spécifique et que le destinataire interprète selon le même code.
Les données transmises ou conservées électroniquement consistent en une longue série de zéros et
de uns (les bits) dont la combinaison définit nombres, symboles ou (par exemple, 11000001 =
'A'). Ce sont des codages de caractères. Dans un autre code, la même combinaison de bits pourrait
signifier le nombre 193.
En théorie des codes on appelle les éléments composant un code les « mots du code » ; les
symboles qui composent les mots du code sont pris dans un alphabet (l'alphabet cible). On
distingue l'alphabet source, sur lequel est formé le texte en clair, de l'alphabet cible, dans lequel
est exprimé le texte codé.
II. Définitions
Le codage binaire : Le digital (ou numérique) est basé sur la numérisation des informations (son,
image, texte, …) c'est-à-dire transformées en une succession de 0 et de 1 qu'on appelle des bits.
On rassemble ces bits sous la forme d'octets, c'est-à-dire 8 bits.
La codification est une opération d'optimisation, elle substitue à une information sous forme
naturelle, un symbole conventionnel (code) qui est mieux adapté aux objectifs de l'utilisateur et
au traitement automatique.
- Codification fonctionnelle :
a- Définition
La codification est une opération intellectuelle qui correspond à une forme symbolique de la
structure de l’information.
Ainsi, un code est une représentation conventionnelle abrégée d’une information :
Il identifie l’objet sans ambiguïté
Il permet de réaliser :
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- des gains de place sur les supports informatiques ;
- des gains de temps lors de la saisie de l’information.
Il permet de contrôler l’information.
b- Les différents types de codes
Un code élémentaire est élaboré à partir d’une seule propriété
2- Codification technologique :
La codification technologique appelée codage, consiste à traduire les informations constituées de
chiffres de lettres et de signes en un langage directement assimilable par la machine. En effet, le
nombre important et la diversité des caractères du langage humain (lettres, chiffres, signes...)
justifient leur codage.
2-1 Le système binaire :
Il est construit autour d’un système numérique à base dans lequel les nombres sont exprimés sous
formes de combinaisons de 0 et 1. La plus petite unité de mémoire de l’ordinateur est le BIT
(Binary Item) qui peut prendre les valeurs 0 ou 1.
III. LES CODES ALPHANUMERIQUES
Suite de caractères numériques, alphabétiques, ponctuation qui est utilisée pour définir un produit.
La clé de codage est utilisée comme constante autant pour l'impression que pour la lecture et le
décodage du code-barres.
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IV. LE CODE ASCII
L'American Standard Code for Information Interchange, de son petit nom le code ASCII ou
Ascii (prononcez aski), est une norme informatique pour le codage des caractères. En adoptant le
même codage, les systèmes informatiques conçus par n'importe quel fabricant savent ainsi
échanger du texte, des nombres, des signes de ponctuation et bien d'autres symboles.
V. ASCII STANDARD
Si l'ASCII, né dans les années soixante, est désormais détrôné par d'autres formes de codage plus
étoffées et plus récentes comme l'Unicode, il a servi de base à ses successeurs. Ces derniers restent
souvent compatibles avec lui. L'ASCII se code sur 7 bits dans la mémoire des ordinateurs, c'est-à-
dire dans sept petites "cases élémentaires" ne pouvant contenir chacune que la valeur 0 ou 1, ce
qui, en binaire, permet de représenter 128 valeurs (de 0000000 à 1111111).
Le code ASCII permet de définir 128 codes numériques, donc 128 caractères.
Les 32 premiers codes, de 0 à 31, ne sont pas des caractères imprimables mais des
caractères "de contrôle". Par exemple le code 13 représente un retour à la ligne, et le code
7 fait produire un bip à certains ordinateurs, ce qui s'avérait utile sur les premiers IBM PC
pour signaler une erreur, par exemple.
À partir du code 32, suivent des signes de ponctuation et quelques symboles mathématiques
comme ! ou + ou /, puis les chiffres arabes de 0 à 9, ainsi que les 26 lettres de l'alphabet
latin, en capitales puis en minuscules.
Note : Les codes 65 à 90 représentent les lettres de A à Z en capitale, et les codes 97 à
122 les mêmes lettres en minuscule, de a à z. Pour passer d'une lettre capitale à sa
minuscule, il suffit d'ajouter 32 en décimal au code ASCII (ou +20 en hexadécimal, ou de
modifier le sixième bit en binaire).
Donc en décimal, 65 (la lettre A) + 32 = 97 (la lettre a)
VI. ASCII ETENDU
Le code ASCII ayant été établi par des Américains, dont la langue ne comporte pas d'accents, les
caractères accentués du français et les signes diacritiques nécessaires à d'autres langues n'y étaient
pas prévus. C'est ce qui a conduit les organismes de normalisation à définir d'autres codages plus
étoffés, qui ajoutent à l'ASCII les caractères qui manquent à une langue, un pays ou une culture.
Par commodité, et comme les 128 premiers caractères restent souvent identiques à ceux de
l'ASCII, on parle alors d'ASCII étendu. Cette appellation un peu fourre-tout recouvre en fait
différents types de codage, comme la norme ISO-8859-1 sur 8 bits (pour un codage maximal de
256 caractères), qu'on appelle aussi Latin-1 ou Europe occidentale. Ou encore le plus ambitieux
codage Unicode que nous verrons plus loin. Tous les systèmes d'exploitation sont capables de
basculer d'un jeu de caractères à l'autre.
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