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Risque Pays

Le document traite du risque pays, une notion essentielle pour les entreprises investissant à l'international, englobant des facteurs politiques, économiques et sociaux. Il présente des illustrations de ce risque, des méthodes d'évaluation et un rapport spécifique sur la Côte d'Ivoire par Bloomfield Intelligence, indiquant que malgré une légère baisse de sa note, le pays reste dans la catégorie des risques faibles. Le rapport souligne également les défis sociaux malgré une croissance économique robuste.

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Le document traite du risque pays, une notion essentielle pour les entreprises investissant à l'international, englobant des facteurs politiques, économiques et sociaux. Il présente des illustrations de ce risque, des méthodes d'évaluation et un rapport spécifique sur la Côte d'Ivoire par Bloomfield Intelligence, indiquant que malgré une légère baisse de sa note, le pays reste dans la catégorie des risques faibles. Le rapport souligne également les défis sociaux malgré une croissance économique robuste.

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Junior Entreprise du Risk Management et de l’Actuariat

SOMMAIRE
Introduction

I. Présentation de la notion de risque pays et


son origine.

II. Quelques illustrations du risque pays

III. Méthodes d’évaluation du risque pays

IV. Rapport Risque pays 2025 de la Côte


d’Ivoire par Bloomfield Intelligence

Conclusion

Risque Pays • 2
Introduction
Une entreprise ne regarde pas uniquement les opportunités de
marché lorsqu’elle décide d’investir à l’étranger. Elle doit aussi se
poser une question essentielle : "Quels sont les risques si je mise sur
ce pays ?" Parce qu’au-delà des chiffres, chaque pays a ses propres
réalités politiques, économiques, juridiques… et ces réalités peuvent
tout faire basculer.

C’est là que le risque pays entre en jeu. Dans un monde où tout est
de plus en plus connecté, savoir repérer et comprendre ce type
d’indicateur est devenu essentiel pour éviter les mauvaises
surprises.

Dans cette analyse, nous allons voir concrètement ce qu’est le


risque pays et comment on l’évalue.

Risque Pays • 3
Junior Entreprise du Risk Management et de l’Actuariat

I. PRÉSENTATION DE
LA NOTION DE
RISQUE PAYS ET SON
ORIGINE.

Risque pays • 4
1. Présentation

La notion de risque pays est essentielle pour toute entreprise qui exerce
(ou envisage d’exercer) une activité commerciale à l’international. Elle
désigne l’ensemble des facteurs, qu’ils soient politiques, économiques ou
sociaux, susceptibles de compromettre une opération dans un pays
étranger. Ce risque est indépendant des caractéristiques propres du
partenaire commercial (comme un client ou un fournisseur), mais est
directement lié au contexte global du pays dans lequel se déroule la
transaction.

L’expression « risque pays » a émergé dans les années 1960 aux États-Unis.

Son acception a évolué au fil du temps, sans qu’une définition ne


s’impose véritablement. On la confond parfois avec le risque souverain,
qui concerne spécifiquement la capacité d’un État à honorer ses
engagements financiers, mais le risque pays est en réalité plus large.
Différents acteurs (agences spécialisées, banques, etc.) cherchent à
évaluer le risque pays, mais les résultats obtenus varient sensiblement
selon la méthodologie employée.

2. Origine

Il a fallu attendre l’essor du capitalisme, le développement des marchés


de capitaux et le financement intensif du commerce et de l’industrie
après la chute de Napoléon, pour que les grands commerçants et les
banquiers disposent d’outils de plus en plus élaborés pour déterminer la
solvabilité de leurs clients et de leurs débiteurs.

En 1841, un homme d’affaires new-yorkais, Lewis Tappan, fonde la


première agence mercantile. Sa mission est de collecter des données
financières, commerciales et personnelles sur les marchands américains,
et les vendre aux investisseurs. Le succès est fulgurant. Vers 1900, son
agence (devenue Dun Company) détient des informations sur près d’un
million d’entrepreneurs.

Risque Pays • 5
Le tournant du XXe siècle est marqué par une deuxième innovation en
matière d’analyse du risque de crédit. Face à l’afflux d’émissions
obligataires sur le New York Stock Exchange, le journaliste John Moody
décide en 1909 d’attribuer des notes aux emprunteurs afin de mesurer
leur solidité financière. Ces notations, qui vont de AAA pour les
émetteurs de dette les plus solvables à D pour les plus fragiles,
deviendront vite incontournables.

À partir des années 1950, la libéralisation du commerce international et


la décolonisation stimulent les investissements directs étrangers (IDE) et
accroissent l’influence des firmes multinationales (FMN). Cette nouvelle
impulsion donnée aux échanges économiques et financiers
s’accompagne inévitablement de certaines déconvenues pour les
investisseurs, et aboutit à la naissance du « risque pays ».

Risque Pays • 6
Junior Entreprise du Risk Management et de l’Actuariat

II. QUELQUES
ILLUSTRATIONS DU
RISQUE PAYS

Risque pays • 7
1. Les risques économiques

Les investisseurs en obligations souveraines étrangères sont


particulièrement exposés au risque souverain, qui peut prendre
différentes formes : restructuration (négociée ou imposée), moratoire ou
défaut de paiement. L’exemple emblématique reste celui de la Grèce en
2012, où une décote de 53,5 % a été imposée aux créanciers privés sur
leurs titres.

Un autre danger vient de l’érosion monétaire, notamment dans le cas où


les obligations sont émises dans la devise locale. Une forte inflation, une
dévaluation ou une dépréciation peuvent alors réduire drastiquement la
valeur des rendements pour les investisseurs étrangers.

Les investissements directs étrangers sont exposés à un éventail plus


large de risques. En cas de crise, un État peut instaurer des contrôles des
changes ou geler les dépôts bancaires, empêchant ainsi les filiales
locales de rapatrier des fonds vers leur maison-mère. Ce fut le cas en
Argentine en 2001-2002, avant une dévaluation sévère et un défaut de
paiement.

Les crises financières et monétaires, comme celles vécues en Asie en


1997-1998 (Thaïlande, Indonésie, Malaisie, Corée du Sud), provoquent
généralement un effondrement de l’économie, une chute des actifs
financiers et une forte dépréciation de la monnaie locale.

Le risque fiscal existe également : en 2008, la Zambie a fortement


augmenté la fiscalité sur les compagnies minières, compromettant la
rentabilité de géants comme BHP Billiton.

Parfois, les difficultés économiques se traduisent en conflits


commerciaux ou réputationnels : en 2007, Danone découvre que son
partenaire chinois Wahaha siphonne ses profits. Une action judiciaire est
lancée, mais l’entreprise finit par se retirer de la coentreprise.

Risque Pays • 8
Les entreprises exportatrices ne sont pas à l’abri non plus : elles peuvent
subir les effets d’un ralentissement économique ou d’une politique
protectionniste. Exemple : en 2012, la Chine impose des droits de douane
sur des tubes en acier inoxydable japonais, entraînant un contentieux à
l’OMC que le Japon finira par gagner en 2015.

2. Les risques politiques

Les détenteurs d’obligations souveraines redoutent surtout les


changements politiques ou institutionnels qui pourraient remettre en
cause les engagements financiers de l’État. Exemples notables : le coup
d’État en Bolivie en 1980 suivi d’un défaut de paiement, ou la répudiation
partielle de la dette publique par le président équatorien Rafael Correa en
2008.

Le risque d’expropriation reste d’actualité. En 2012, l’Argentine nationalise


le groupe pétrolier YPF, jusqu’alors contrôlé par l’Espagnol Repsol.

Le risque terroriste est aussi à considérer : en 2013, un attentat à la voiture


piégée cible un site minier d’Areva au Niger, causant la mort d’un salarié et
perturbant l’approvisionnement en uranium.

Les entreprises peuvent aussi être affectées par des crises diplomatiques.
Peugeot en a fait l’expérience en 2012 lorsqu’elle a été contrainte, sous
pression de son actionnaire américain General Motors, de cesser ses
activités en Iran, perdant ainsi un marché stratégique.

Parfois, le retrait d’un pays a des origines politiques internes : dans les
années 1990, Procter & Gamble a choisi de fermer une usine au Nigeria
plutôt que de céder à la corruption locale.

Enfin, certains risques politiques sont indirects mais lourds de


conséquences. Par exemple, en 2013, la Chine adopte une loi
anticorruption qui entraîne un effondrement de la consommation de
cognac. Rémy Cointreau, très exposé à ce marché, voit alors son bénéfice
net chuter de 52 % en un an.

Risque Pays • 9
3. Autres types de risques

En raison de leur présence physique à l’étranger, les firmes


multinationales (FMN) sont confrontées à des risques spécifiques,
souvent absents pour les investisseurs en portefeuille ou les simples
exportateurs.

Le risque industriel

L’installation de sites de production à l’étranger expose les FMN à des


risques d’accidents industriels pouvant avoir de lourdes conséquences
humaines, financières et réputationnelles. Un exemple tragique est la
catastrophe de Bhopal survenue en 1984 : une fuite de gaz toxique dans
une usine de la filiale indienne de Union Carbide Corporation (UCC)
provoque la mort de près de 3 800 personnes et des milliers de maladies
graves. Cet événement a profondément détérioré l’image de l’entreprise,
affaibli sa situation financière, et contribué à sa disparition progressive
jusqu’à son rachat par Dow Chemical en 2001.

Le risque de réputation et le boycott

Les FMN et les exportateurs peuvent également être exposés à des


crises d’image, comme l’a montré le cas de Nike dans les années 1990.
Des enquêtes médiatiques révèlent alors les mauvaises conditions de
travail dans les usines sous-traitantes de la marque en Asie. Dès 1996, des
associations de consommateurs et syndicats lancent un boycott
international, forçant Nike à revoir ses pratiques : politiques sociales,
management, et code de conduite ont été profondément révisés pour
restaurer la confiance des consommateurs.

Risque Pays • 10
Junior Entreprise du Risk Management et de l’Actuariat

III. MÉTHODES
D’ÉVALUATION DU
RISQUE PAYS

Risque pays • 11
L’évaluation du risque-pays est devenue une nécessité opérationnelle.
Elle joue un rôle informationnel important pour les gouvernements
comme pour les décideurs (banquiers, investisseurs étrangers,
exportateurs, etc…). Des organismes spécialisés dans la notation du
risque-pays ont un poids relativement important et stratégique dans la
diffusion des informations au niveau mondial. Leur mission est
d’élaborer et de diffuser des données directes sous formes de « rating »
facilement interprétables.

Les méthodes d’évaluation du risque-pays sont diverses. Les


composantes initiales du risque-pays prises en considération par les
agences de notation sont fournies dans le tableau suivant.

Source : Erb, Harvey, et Viskanta (1996a)

On observe une attention et un poids relativement importants accordés


à la sphère financière dans l’évaluation du risque-pays global.
Globalement, il y a vingt-quatre composantes de risque-pays dont treize
touchant la sphère économico-financière et onze facteurs sont d’ordre
politique. Des facteurs objectifs que sont le solde courant, la balance des
paiements et le niveau d’endettement marquent particulièrement
l’attention des acteurs de notation.

Risque Pays • 12
Concernant la sphère politique, on remarque qu’un poids non
négligeable est accordé aux variables suivantes : comportements-
anticipations des agents et environnement politique. Le risque-pays a un
contenu de plus en plus macro-économique et de moins en moins
politique au cours des dernières années. Aussi le choix des indicateurs
prépondérants répond à des critères plus subjectifs : comportements et
anticipations des agents, environnement politique et niveau
d’intégration. Ainsi, des variables qualitatives comme des variables
quantitatives sont prises en considération par ces organismes à
l’exception d’Institutional Investor qui n’introduit que des variables
qualitatives.

Il convient d’analyser les limites des procédures d’évaluation utilisées par


ses organismes pour savoir le bienfondé de ces critiques. Les principales
insuffisances des indicateurs de notation de risque-pays au niveau
méthodologique sont les suivantes : le choix arbitraire des variables
explicatives et la qualité de leur mesure ainsi que le choix des
pondérations attribuées à ces variables. Les variables quantitatives
posent moins de subjectivité que les variables qualitatives. Des services
de notation s’appuient sur des enquêtes auprès de responsables
d’entreprises dans leur choix d’évaluation (Institutionnal Investor,
Euromoney), d’autres sur des panels d’experts et sur des analyses de
staff (PRS, Moody’s, ICRG, BERI, EIU). Les difficultés engendrées sont
connues : informations incomplètes des enquêtes, biais systématiques
dans les réponses et imprécision des questions. Au niveau de chaque
indice "rating", les variables sont pondérées de façon arbitraire. Par
conséquent, il convient de distinguer l’analyse du risque de celle du
potentiel du marché, démarche suivie récemment par NSE.

NB : En ce qui nous concerne, Bloomfield Investment Corporation est


une agence d’évaluation du risque de crédit opérant en Afrique de
l’Ouest et en Afrique Centrale

Risque Pays • 13
Bien que Bloomfield Investment Corporation n’ait pas vocation à noter
des entreprises évoluant hors d’Afrique, elle a établi une correspondance
entre son échelle de note, qui est destinée à des entreprises africaines, et
l’échelle de note utilisée par les agences de notation internationales,
Fitch Moody’s et Standard & Poor’s. Elle s’appuie pour cela sur la note de
plafond souverain attribuée par les agences internationales aux zones
UEMOA et CEMAC, qui indique que la note des meilleures signatures des
deux zones se situe à BBB- sur leur échelle internationale.

Le tableau de correspondance indicatif ci-dessous permet aux


investisseurs qui le souhaitent d’obtenir une estimation de la note sur
une échelle internationale d’une entité notée sur l’échelle de Bloomfield
Investment Corporation.

Source : Bloomfield Investment

Risque Pays • 14
Junior Entreprise du Risk Management et de l’Actuariat

IV. RAPPORT RISQUE


PAYS 2025 DE LA
COTE D’IVOIRE PAR
BLOOMFIELD
INTELLIGENCE

Risque pays • 15
La filiale d’intelligence économique de l’Agence Bloomfield Investment
Corporation (Bloomfield Intelligence) a présenté son rapport Risque Pays
Côte d'Ivoire 2025 le mercredi 16 avril 2025 à Abidjan.

Ce rapport, indique que malgré une légère baisse de sa note, passée de


6,5 à 6,3, la Côte d'Ivoire reste dans la catégorie des risques faibles, avec
un endettement modéré.

En ce qui concerne le climat des affaires, la note est restée stable à 6,5,
alors que la performance macroéconomique demeure très solide avec
une note de 8,1.

Toutefois, la gestion des finances publiques a été dégradée de 50 points


de base, principalement à cause de la configuration de la dette. Le
système financier a perdu 10 points de base ; le risque sociopolitique a
également baissé de 40 points de base.

Bien que la Côte d’Ivoire soit passée de 6,5 à 6,3, elle demeure dans une
zone de risques faibles, encourageant ainsi les investisseurs à continuer
d'y investir.

Stanislas Zézé, le PDG de Bloomfield Investment Corporation, a aussi


souligné que la croissance économique du pays reste robuste malgré les
chocs extérieurs. Cependant, il a regretté que cette forte performance
économique n’ait pas eu l'impact social attendu.

Il a fait remarquer qu’il existe un écart important entre l’espérance de vie


en Côte d’Ivoire, qui est de 58 ans, et la moyenne mondiale de 72 ans,
ainsi que les moyennes régionales comme au Sénégal (67 ans) ou au
Niger (62 ans). Selon lui, ce décalage explique en partie pourquoi la
croissance économique ne profite pas pleinement à la population,
soulignant que 80 % de la richesse est produite par des multinationales
étrangères, ce qui empêche une croissance véritablement inclusive.

Risque Pays • 16
Concernant l'endettement, la Côte d’Ivoire est jugée modérément
endettée, avec un stock de dette de 51%. M. Zézé a précisé que ce chiffre
ne pose pas de problème majeur tant que le pays est capable de
rembourser sa dette. Cependant, il a insisté sur la nécessité de
restructurer la dette pour réduire l’exposition aux devises étrangères, en
augmentant la part de la dette libellée en monnaie locale.

Pour les investisseurs, les trois questions essentielles sont : quelles


opportunités d’investissement existent ? quel est le retour sur
investissement ? et quel est le risque de perdre son capital ? M. Zézé a
ajouté que l'environnement sociopolitique est un facteur clé de
l’attractivité du pays. Il a également souligné que le système financier
ivoirien reste solide, bien que le pays doive encore résoudre certains
problèmes liés au financement à court terme. Au niveau de la sécurité,
des progrès notables ont été réalisés depuis 2013, avec une baisse de
l'indice de sécurité de 6,8 à 1,2, bien que le risque terroriste demeure,
surtout dans le nord du pays. Le taux de chômage est passé de 6,6% en
2010 à 2,3% en 2023, mais cette baisse masque la précarité de l'emploi,
avec 73% des emplois jugés précaires. Le taux de pauvreté a également
diminué, passant de 54% en 2010 à 37% en 2024.

Enfin, le Président de la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance,


Epiphane Zoro Ballo, a évoqué les défis de son institution, notamment la
digitalisation des déclarations de patrimoine, et a fait savoir que 10 000
personnes sont désormais assujetties à cette déclaration, contre 4 000
au Sénégal et 5 000 au Burkina Faso.

Sources : Bloomfield Intelligence & [Link]

Risque Pays • 17
Conclusion
Le risque pays est un indicateur pertinent pour les investisseurs,
reflétant la stabilité politique, économique et sociale d’un État ainsi
que sa capacité à honorer ses engagements financiers. Il regroupe
plusieurs dimensions : risque politique, risque économique, risque
de change, et risque de transfert.

comprendre et anticiper le risque pays permet aux investisseurs,


entreprises et institutions financières de prendre des décisions
éclairées.

La côte d’ivoire, bien qu’elle affiche depuis une décennie une


croissance économique soutenue et une volonté de modernisation,
demeure exposé à certains facteurs de vulnérabilité. Les risques
politiques liés à des tensions préélectorales ou à des instabilités
régionales persistent. Toutefois, les efforts de réformes, les
investissements dans les infrastructures, et l’amélioration
progressive de la notation souveraine témoignent d’une dynamique
positive.

Risque Pays • 18
Hautes Etudes en Assurance (HEA)
La JERMA émane de la prestigieuse filière des Hautes Études en
Assurance (HEA), qui fait partie des cinq options du cycle ingénieur
de l’ESCAE de l’Institut National Polytechnique Houphouët Boigny
(INP-HB) de Yamoussoukro.

Elle constitue aujourd’hui, en 26 ans d’existence, l’une des


meilleures formations en Banque–Finance–Assurance de la sous-
région. Elle fait la fierté de l’éducation africaine à travers ses
diplômés répartis dans le monde et incarne l’excellence et le sérieux
dans le travail.

Mais ce qui fait la particularité de la formation HEA, c’est l’éducation


morale et émotionnelle à travers des vertus telles que la solidarité, la
recherche permanente de l’excellence et le dépassement de soi.

Vous pouvez nous suivre sur nos différents réseaux sociaux

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HEA, le Havre des Experts du Risque

HEA (Hautes Etudes en Assurance

Risque pays • 19
Hautes Etudes en Assurance (HEA)

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