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MCD MLD

Le Modèle Conceptuel des Données décrit les entités, relations et propriétés d'un système d'information, facilitant la participation des non-informaticiens à son élaboration. Il introduit des concepts tels que les identifiants, les cardinalités et les relations porteuses, tout en établissant des règles d'usage pour la modélisation. Le document aborde également la transition vers le Modèle Logique des Données, en expliquant comment les relations sont transformées en entités et les clés étrangères sont définies.

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MCD MLD

Le Modèle Conceptuel des Données décrit les entités, relations et propriétés d'un système d'information, facilitant la participation des non-informaticiens à son élaboration. Il introduit des concepts tels que les identifiants, les cardinalités et les relations porteuses, tout en établissant des règles d'usage pour la modélisation. Le document aborde également la transition vers le Modèle Logique des Données, en expliquant comment les relations sont transformées en entités et les clés étrangères sont définies.

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IV Le Modèle Conceptuel des Données

Le Modèle Conceptuel des Données introduit la notion d’entités, de


relations et de propriétés. Nous allons commencer par voir certains
aspects « théoriques » avant de plonger dans la pratique. Il décrit de
façon formelle les données utilisées par le système d’information. La
représentation graphique, simple et accessible, permet à un non-
informaticien de participer à son élaboration. Les éléments de base
constituant un modèle conceptuel des données sont :

 les propriétés
 les entités
 les relations

1. Les propriétés

Les propriétés sont les informations de base du système d’information.


Un client possède un numéro de client, un nom, un prénom, habite à une
adresse précise, etc. Ces informations élémentaires essentielles sont
des propriétés.
Les propriétés disposent d’un type. Elles peuvent être numériques,
représenter une date, leur longueur peut être aussi définie. Par
exemple : le nom est une propriété de type alphabétique et de longueur
50, c’est-à-dire que la valeur saisie ne comportera aucun chiffre et ne
dépassera pas cinquante caractères.
Les types ne sont pas décrits au niveau conceptuel, car ce niveau est
trop proche de la définition du système physique. Nous y reviendrons
plus tard.

2. Les entités ou objets

Comme il est aisé de le constater, les clients sont définis par certaines
propriétés (numéro, nom, prénom…). Le fait de les regrouper amène

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naturellement à créer une entité Clients. Le symbolisme retenu est le
suivant :

a. L’identifiant
Une de ces propriétés a un rôle bien précis, c’est l’identifiant nommé
aussi la clé.
L’identifiant permet de connaître de façon sûre et unique l’ensemble des
propriétés qui participent à l’entité. Par exemple, le fait de connaître la
ville d’un client permet-il de connaître son nom ? La réponse est non. La
connaissance du nom du client permet-elle de connaître sa ville ? La
réponse est toujours non, car en cas d’homonymie la confusion entre un
Durand Max et un Durand Raymond est totale.
Il faut donc trouver, ou inventer, une propriété qui lorsque sa valeur est
connue permet la connaissance de l’ensemble des valeurs qui s’y
rattachent de façon formelle.
Ainsi, lorsque le numéro du client est connu, son nom, son prénom et
toutes les valeurs des autres propriétés qui s’y rattachent sont connues
de façon sûre et unique.

Clients.

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3. Les relations ou associations

Nous avons vu que les entités regroupaient un ensemble d’informations


élémentaires. Les entités sont souvent liées entre elles.
Par exemple :
Un client peut commander des articles.
Si nous analysons cette phrase, on distingue deux entités (clients et
articles) et un verbe (commander) qui indique un lien entre clients et
articles. Formalisons cette phrase avec Merise.

Voilà la première étape, première car la lecture du schéma doit être


améliorée en incorporant une notion importante : les cardinalités.
a. Les cardinalités
Elles expriment le nombre de fois ou l’occurrence d’une entité participe
aux occurrences de la relation.
Dans notre exemple on peut se poser les questions suivantes :
 Combien de fois au minimum un client peut-il commander un
article ?

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 Combien de fois au maximum un client peut-il commander un
article ?
À la première question, nous pouvons répondre qu’un client, pour être
client, doit commander au moins un article.
À la deuxième question, nous pouvons répondre qu’un client peut
commander plusieurs articles.
Voici comment symboliser cet état :

Le n représente la notion de « plusieurs » ; ici nous avons représenté le


fait qu’un client peut commander un ou plusieurs articles.
Il faut que nous nous posions les mêmes questions pour l’article :
 Combien de fois au minimum un article peut-il être commandé par
un client ?
 Combien de fois au maximum un article peut-il être commandé par
un client ?
Pour le minimum, nous pouvons l’interpréter de la façon suivante :
A-t-on des articles qui ne peuvent jamais être commandés ?
Si nous répondons oui dans ce cas la cardinalité minimale est 0.
Pour le maximum :
A-t-on des articles qui peuvent être commandés plusieurs fois ?
Nous pouvons espérer que oui, dans ce cas la cardinalité maximale sera
n.
Voici le schéma finalisé :
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Définitions
La cardinalité minimale (0 ou 1) exprime le nombre de fois minimum
qu’une occurrence d’une entité participe aux occurrences d’une relation.
La cardinalité maximale (1 ou n) exprime le nombre de fois maximal
qu’une occurrence d’une entité participe aux occurrences de la relation.
Si le maximum est connu, il faut inscrire sa valeur. Par exemple, si dans
les règles de gestion le client n’a le droit de commander qu’un maximum
de 3 articles en tout et pour tout, dans ce cas-là les cardinalités
s’exprimeront de cette façon : 1,3.

Autre exemple :
Modélisons le fait qu’une mère élève des enfants.
Nous avons deux entités, Mères et Enfants :

Une relation Elever :

Des cardinalités :
Une mère peut élever un ou plusieurs enfants.

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Un enfant peut être élevé par une et une seule mère.

Bien sûr, tout est question d’interprétation. Au sein d’une équipe de


développement, il peut y avoir des divergences de point de vue. Pour les
cardinalités, il faut être le plus logique possible, se référer aux règles de
gestion édictées par le commanditaire de l’application et se rappeler la
maxime suivante : "Qui peut le plus peut le moins".

b. Les relations porteuses


Définition
Une relation est dite porteuse lorsqu’elle contient des propriétés.
Imaginons que l’on veuille connaître la quantité d’articles commandés
par clients, nous nous rendons compte qu’il faut utiliser une nouvelle
propriété Quantité. Cette nouvelle propriété dépend de clients, d’articles
ou des deux ? La bonne réponse est que Quantité dépend des deux
entités.

Voici le modèle conceptuel correspondant :

Nous pouvons interpréter ce schéma de la façon suivante : le client X a


commandé la quantité Y d’articles Z. Si nous désirons connaître la date
d’achat, il nous suffit de créer une entité Date à la relation Commander.

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Une relation faisant intervenir deux entités est dite binaire.

Une relation faisant intervenir trois entités est dite ternaire. Dans
certains ouvrages elle est caractérisée par l’appellation « Tri-pattes ».

c. Les relations réflexives


Définition
Une relation réflexive est une relation d’une entité sur elle-même.
Par exemple, on désire modéliser le fait qu’un employé peut diriger
d’autres employés.

À la lecture de ce schéma, nous interprétons donc qu’un employé peut


diriger zéro ou plusieurs personnes et qu’un employé est dirigé par un et
un seul autre employé.

4. Règles d’usages

 Toute entité doit comporter un identifiant.


 Toutes les propriétés de l’entité dépendent fonctionnellement de
l’identifiant. C’est-à-dire que connaissant la valeur de l’identifiant,

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nous connaissons de façon sûre et unique la valeur des
propriétés associées. Si nous recherchons le client numéro 5,
nous devons récupérer le nom et le prénom du client numéro 5 et
pas ceux d’une autre personne.
 Le nom d’une propriété ne doit apparaître qu’une seule fois dans le
modèle conceptuel des données. Si nous établissons une entité
Clients et une nommée Prospects, nous ne devons pas retrouver
la propriété Nom dans les deux entités. Il faut préférer la
dénomination suivante Nom_client et Nom_prospect.
 Les propriétés résultantes d’un calcul ne doivent pas apparaître
dans le modèle conceptuel des données.

Cas pratique
Reprenons le graphe concernant le cas du camping vu au chapitre
précédent et réalisons le modèle conceptuel qui en découle.

Le graphe

Le MCD pas à pas


Commençons par déterminer les entités. Par rapport au graphe, nous
pouvons remarquer trois sources de dépendances fonctionnelles :
 CodeArticle
 Date
 NumCli
Chacune de ces sources peut représenter une entité :
 Articles
 Date

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 Clients
Voici la représentation graphique des entités :

Renseignons maintenant les entités avec leurs propriétés respectives :

Traçons les relations


Nous savons qu’une quantité d’articles est achetée par un client à une
date donnée. Nous voyons qu’il existe une relation entre les trois entités.
La voici modélisée :

Examinons les cardinalités. Sur le graphique précédent nous pouvons


interpréter qu’au minimum il ne se vend strictement rien. En pratique,
nous pouvons imaginer qu’il ne se passe pas une journée sans que se
produise la vente d’un article à un client. En voici le modèle conceptuel
revu :

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Maintenant, nous pouvons lire qu’au minimum un article est acheté dans
une certaine quantité, par au minimum un client à une date donnée.
Voilà qui nous rapproche plus de la réalité.

5. Notion d’entité forte et d’entité faible

a. Entité forte
Définition
Une entité forte est une entité qui, disposant de son identifiant, peut être
considérée de façon isolée.
b. Entité faible
Définition
Une entité faible est une entité qui ne peut être considérée qu’en
association avec une autre entité.
Voici un exemple :

Dans ce cas, l’entité forte est l’entité Mères et l’entité faible est l’entité
Enfants.

6. Notion de contrainte d’intégrité fonctionnelle

Définition

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Une contrainte d’intégrité fonctionnelle (ou CIF) est définie par le fait
qu’une des entités de l’association est complètement déterminée par la
connaissance d’une ou de plusieurs entités participant à cette même
association.

Par exemple :

Nous pouvons lire qu’une salle peut contenir zéro ou plusieurs


ordinateurs et qu’un ordinateur existe dans une et une seule salle. Dans
le cas d’une association binaire comme celle-ci, une contrainte
d’intégrité fonctionnelle existe à partir du moment où une cardinalité de
type 1,1 existe.

Certains auteurs proposent une écriture de ce type :

Mon conseil est de nommer votre relation de façon claire et


compréhensible pour donner tout son sens à la lecture de votre modèle
conceptuel.

V-Le Modèle Logique des Données


1-Introduction au Modèle Logique des Données

Le Modèle Logique des Données (MLD) est la suite normale du


processus Merise. Son but est de nous rapprocher au plus près du
modèle physique. Pour cela, nous partons du Modèle Conceptuel des
Données et nous lui enlevons les relations, mais pas n’importe comment,
il faut en effet respecter certaines règles. Voici la procédure à suivre.

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1.1. Cas (0, n), (1,1) ou (1,n), (0,1)

Voici un modèle conceptuel de départ :

Nous devons supprimer la relation Elever, cela se réalise de façon tout à


fait mécanique. L’entité ayant la cardinalité de type 1,1 ou 0,1 absorbe
l’identifiant de l’entité la plus forte (0, n ou 1, n). Cet identifiant est alors
appelé la clé étrangère.
Voici le Modèle Logique des Données découlant du Modèle conceptuel
précédent :

Nous pouvons l’illustrer par un cas concret.


Béatrice BAPTISTE a trois enfants : Amandine, Cédric, Sylvain.
Patricia AUGUY a deux enfants : Mathilde et Lucie.
Sandrine BAPTISTE a quatre enfants : Ophélie, Olivia, Lucie et Tom.
Voici le contenu du fichier de données Mères.

Mères Numéro_Mère Nom_Mère Prénom_Mère

1 BAPTISTE Béatrice

2 AUGUY Patricia

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3 BAPTISTE Sandrine

… … ...

Maintenant, illustrons le fichier de données Enfants.

Enfants Numéro_Enfant Nom_Enfant Prénom_Enfant #Numéro_Mère

1 BAPTISTE Amandine 1

2 BAPTISTE Cédric 1

3 BAPTISTE Sylvain 1

4 AUGUY Mathilde 2

5 AUGUY Lucie 2

6 BAPTISTE Ophélie 3

7 BAPTISTE Olivia 3

8 BAPTISTE Lucie 3

9 BAPTISTE Tom 3

Si nous désirons connaître les enfants de Patricia AUGUY, il nous faut


concevoir une procédure qui réalise une recherche dans le fichier Mères
et qui récupère l’identifiant de la mère recherchée. Ensuite, la procédure
parcourt le fichier Enfants et chaque fois qu’elle rencontre l’identifiant de
la mère dans la rubrique clé étrangère #Numéro_Mère elle affiche la
ligne correspondante.

Comme nous le voyons, le principe général est très simple à


comprendre.

1.2. Cas (0,n), (0,n) ou (1,n), (1,n)

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Illustrons ce cas sur le Modèle Conceptuel des Données suivant :

Dans le cas où la cardinalité maximale est n de chaque côté de la


relation, celle-ci se transforme en entité et absorbe les identifiants de
chaque entité reliée. Les identifiants ainsi absorbés forment la nouvelle
clé de l’entité. Cette nouvelle clé est donc formée par la concaténation
des clés étrangères des entités reliées.

Voici la représentation virtuelle des fichiers de données :

Clients Numéro Client Nom Prénom ....

1 Cuvellier Pierre ….

2 Danjou Isabelle ….

3 Ardourel Luc ….

4 Perez Jean-Christian ….

…. …. …. ….

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Articles Numéro Article Désignation Prix d’achat Prix de vente

1 Roquefort (300Gr) 8 12

2 Livarot (500Gr) 7,8 11,90

3 Perail de Brebis 5 9,4

.... .... .... ....

Commander #Numéro Client #Numéro Articles

1 1

2 2

2 3

…. ….

La concaténation des deux clés étrangères doit être unique. Les couples
de clés sont donc (1,1), (2,2), (2,3)… Nous arrivons donc à la conclusion
suivante : le client 1 qui adore le Roquefort ne pourra pas en acheter
plusieurs fois. Cette situation est anormale, je vous rappelle que « qui
peut le plus peut le moins ».

Continuons à modifier le Modèle Conceptuel des Données.

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Le Modèle Logique des Données en découlant sera :

La nouvelle représentation du fichier commande est maintenant ainsi :

Commander #Numéro Client #Numéro Article Date Qté

1 1 12/08/2006 1

1 2 12/08/2006 5

1 1 13/08/2006 1

2 2 12/08/2006 3

2 2 13/08/2006 1

…. …. …. ….

Nous avons apporté une solution à notre problème initial. Cependant, le


même client ne pourra pas acheter deux fois le même fromage le même

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jour. Une solution élégante serait de concaténer la date et l’heure
d’achat.

1.3. Modèle Logique des Données sur une relation réflexive

Reprenons ce Modèle Conceptuel des Données :

Les règles de passage du MCD au MLD s’appliquent toujours aussi


mécaniquement. L’entité ayant la cardinalité la plus faible absorbe
l’identifiant de l’entité reliée. Ici, nous n’avons qu’une seule entité, mais
le principe est le même nous devons donc dupliquer l’identifiant Numéro
employé.

Regardons la représentation du fichier de données.

Employés Numéro employé Nom Prénom ... #Numéro employé

1 Collard Marie-Claire ... 2

2 Garcia Patrick ...

3 Martinez Manuel ... 2

4 Savary Thierry ... 2

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…. …. …. ... ….

Nous observons bien que les employés sont dirigés par l’employé
numéro 2.

1.4. Règles simples de passage du MCD au MLD

 L’entité qui possède la cardinalité maximale égale à 1 recevra


l’identifiant ou les identifiants des entités ayant les cardinalités
maximales les plus fortes.
 Les relations ayant toutes leurs entités reliées avec des cardinalités
maximales supérieures à 1 se transformeront en entité en
absorbant les identifiants des entités jointes.
 Toute relation porteuse de propriétés se transformera en entité et
absorbera comme clé étrangère les identifiants des entités qui lui
sont liées.

2-Conception d’un Modèle Logique des Données pas à pas

Reprenons au cas par cas et commençons par cet extrait du Modèle


Conceptuel des Données :

Voici la traduction en Modèle Logique des Données :

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Comme nous pouvons le constater, une nouvelle entité (Possède) est
apparue. Cette entité contient trois propriétés, dont deux clés étrangères.
Le nouvel identifiant de cette entité sera la concaténation des deux clés
étrangères.

Ici, nous pouvons voir que la cardinalité (1,1) va nous indiquer l’entité qui
va recevoir la clé étrangère.

La propriété NumType va devenir clé étrangère dans l’entité Carte des


Plats.

Cette partie de MCD n’est pas complexe à transposer en MLD :

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3- Conclusion

Comme vous l’avez ressenti, le passage du modèle conceptuel au


Modèle Logique des Données est purement mécanique, il suffit de
respecter les quelques règles énoncées plus haut. Il n’y a plus de travail
de conceptualisation ou de réflexion proprement dit. Lorsque nous
réalisons un Modèle Logique des Données nous ne faisons que
« détruire » un Modèle Conceptuel des Données pour recréer un autre
modèle.

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