Questions à poser à Monsieur Akil :
Est-ce que 100 mesures sont suffisantes pour faire l'étude ?
Réponse suggérée : En général, 100 mesures peuvent être un bon point de départ, mais cela
dépend de la variabilité des données et de la complexité du problème. Il serait judicieux de
consulter trois experts pour obtenir des avis variés sur la taille d'échantillon nécessaire.
Combien d'images pourra-t-on entrer dans le modèle pour pouvoir l'entraîner ?
Réponse suggérée : Le nombre d'images nécessaires dépend de la complexité du modèle et
de la diversité des défauts que vous souhaitez détecter. En général, plus vous avez d'images,
mieux c'est, mais il est important de s'assurer que ces images couvrent bien toutes les
variations possibles des défauts.
Est-ce qu'on choisit le modèle à partir de la complexité ou de la précision ?
Réponse suggérée : Le choix du modèle doit être un équilibre entre complexité et précision.
Un modèle trop complexe peut sur ajuster les données, tandis qu'un modèle trop simple peut
ne pas capturer les nuances nécessaires. Il est souvent utile de commencer avec un modèle
simple et d'augmenter la complexité si nécessaire.
Est-ce que je ne vais pas tomber dans le sur apprentissage (overfitting) si je
diminue le nombre de couches ?
Réponse suggérée : Diminuer le nombre de couches peut effectivement aider à réduire le
risque de sur apprentissage, surtout si vous avez un nombre limité de données. Cependant, il
est important de surveiller les performances du modèle sur un ensemble de validation pour
s'assurer qu'il généralise bien. Des techniques comme la régularisation ou l'utilisation de
dropout peuvent également aider à prévenir le sur apprentissage.