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Le document présente des exercices d'analyse mathématique, y compris des intégrales et des limites, avec des corrections détaillées. Chaque exercice est accompagné de méthodes de résolution et de justifications mathématiques. Les exercices traitent des primitives, des intégrales généralisées et des limites de fonctions continues.

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TC MIP, Semestre 2, 2024-2025, Faculté Polydisciplinaire à Larache

Analyse II

Feuille de TD 2

Exercice 1. Calculer les intégrales suivantes :


Z π Z ln(3)
2
sin t 1
I1 = cos te dt, I2 = dx
0 ln(2) sinh x
Z 2 Z 1
1 3
I3 = x
dx, I4 = (2x + 3) x2 − 3x + 5 dx
1 1+e 0

Correction de l’exercice 1.

1. On fait un changement de variable avec s = sin(t), d’où ds = cos(t)dt. Pour t := 0 et


t := π2 , on trouve respectivement s := 0 et s := 1. On a donc :
π
Z
2
Z 1
sin t
I1 = cos te dt = es ds = [es ]10 = e − 1.
0 0

2. On pose u = cosh x et on écrit :

1 sinh x sinh x u′
= = = .
sinh x sinh2 x cosh2 x − 1 u2 − 1

5
Pour x := ln(2) et x := ln(3), on trouve respectivement u := 4 et u := 35 . En écrivant
1
u2 −1
= 21 u−1
1 1
− u+1 , on obtient :

ln(3) 5  5
u−1 3
Z Z
1 3 du 1 3
I2 = dx = 2
= ln = ln .
ln(2) sinh x 5 u −1 2 u+1 5 2
4 4

3. On pose t = ex et on écrit

1 ex t′
x
=1− x
=1− .
1+e 1+e 1+t

Pour x := 1 et x := 2, on trouve respectivement t := e et t := e2 . Alors :


2 e2 e2
e2 + 1
Z Z Z
1 1 2
I3 = 1 dx − dt = 1 − dt = 1 − [ln(1 + t)]ee = 1 − ln .
1 e 1+t e 1+t e+1

4. 1
x8 15x7 19x6 108x5 69x4 425x2

15803
I4 = − + − + + 60x3 − + 375x =
4 7 2 5 4 2 0 70

Exercice 2. Pour chaque fonction, trouver la primitive qui s’annule en a.

1. h(x) = arctan(x) et a = 1.

Pr. A. EL HARRAK 1 MIP, Analyse II


i π πh
2. g(x) = tan3 x sur l’intervalle − , , et a = 0.
2 2
60
3. f (x) = sur l’intervalle ]−∞, 3[ et a = 0.
(x − 3) (x2− 8x + 25)

Correction de l’exercice 2.

1. La primitive de h qui s’annule en 1 est la fonction H définie sur R par


Z x
H(x) = arctan(t) dt.
1

On prend u′ (t) = 1 et v(t) = arctan t, et on intègre par parties :


Z x Z x
t 1  π ln 2
H(x) = arctan(t) dt = [t arctan(t)]x1 − 2
dt = x arctan x− ln x2
+ 1 − + .
1 1 1+t 2 4 2

2. La primitive de g sur l’intervalle − π2 , π2 qui s’annule en 0 est la fonction G définie par


 

Z x
G(x) = tan3 y dy.
0

On pose t := tan y puis u := t2 . Il vient :


x tan x tan2 x
t3 dt
Z Z Z
1 u du
G(x) = tan3 y dy = 2
=
0 0 1+t 2 0 1+u
Z tan2 x  
1 1
= 1− du
2 0 1+u
 tan2 x
1
= (u − ln |1 + u|)
2 0
1
tan2 x − ln 1 + tan2 x

=
2

3. La primitive de f sur l’intervalle ]−∞, 3[ qui s’annule en 0 est la fonction F sur ]−∞, 3[
définie par Z x
F (x) = f (y) dy.
0

On décompose la fraction rationnelle f en éléments simple comme :


6 6(5 − y)
f (y) = + 2
y − 3 y − 8y + 25
d’où : x x x
6(5 − y)
Z Z Z
dy
F (x) = f (y) dy = 6 + dy.
0 0 y−3 0 y 2 − 8y + 25
Tout cela s’intègre désormais facilement; on trouve :
Z x   2 x
y−4 y − 8y + 25
F (x) = f (y) dy = 6 ln |y − 3| + 2 arctan − 3 ln
0 3 9 0
 2   
x−4 x − 8x + 25 4 25
F (x) = 6 ln |x − 3| + 2 arctan − 3 ln − 6 ln 3 + 2 arctan + 3 ln
3 9 3 9

MIP, Analyse II 2 Pr. A. EL HARRAK


Exercice 3. Calculer la limite suivante :
√ √ √ 1
1 + 2 + ··· + n (n!) n
l1 = lim √ , l2 = lim
n→+∞ n n n→+∞ n

Correction de l’exercice 3.

1. Calcule de l1 :
C’est une somme de Riemann régulière à droite sur le segment [0, 1] relative à la fonction

définie par f (x) = x, et sa limite est donc :
√ √ √ Z 1  √ 1
1 + 2 + ··· + n 2 2
l2 = lim √ = f (x)dx = x3 =
n→+∞ n n 0 3 0 3

Calcule de l2 :
Il faut remarquer que
1   
(n!) n 1 (n!)
l2 = lim = exp lim ln .
n→+∞ n n→+∞ n nn

De plus,
        n 
1 (n!) 1 1 2
S = lim ln = lim ln + ln + ... + ln .
n→+∞ n nn n→+∞ n n n n

C’est une somme de Riemann régulière à droite sur le segment [0, 1] relative à la fonction
définie par f (x) = ln(x), et sa limite est donc :
Z 1 Z 1
S= ln(x) dx = lim ln(x) dx = lim [xln(x) − x]1a = −1.
0 a→0+ a a→0+

Donc
l2 = e−1 .

Exercice 4. Soit f une fonction continue sur R. Déterminer :


1 1+x
Z
lim f (t)dt.
x→0 x 1−x

Correction de l’exercice 4.

La fonction f est continue sur R , alors f admet une primitive φ dérivable sur R.
Soit x ∈ R. On a:
Z 1+x
1 1
f (1)dt = [φ(t)]1+x
1−x
x 1−x x
φ(1 + x) − φ(1 − x)
=
x
φ(1 + x) − φ(1) φ(1) − φ(1 − x)
= +
x x

Pr. A. EL HARRAK 3 MIP, Analyse II


Donc,
1+x
φ(h) − φ(1) φ(1) − φ(y)
Z
1
lim f (t)dt = lim + lim
x→0 x 1−x h→1 h−1 y→1 1−y
= φ′ (1) + φ′ (1) (car φ est dérivable en 1)
= f (1) + f (1) = 2f (1)
Alors, Z 1+x
1
lim f (t)dt = 2f (1).
x→0 x 1−x

Exercice 5. Calculer les intégrales généralisées suivantes, lorsqu’elles existent,


Z +∞ Z 2π
−x dx
I1 = xe dx, I2 = ,
0 0 2 + sin(x)
Z 2Π Z π/2
dx dx
I3 = , I4 = 2 (x)
0 2 + cos(x) 0 3 + cos

Correction de l’exercice 5.

1. La fonction x 7→ xe−x est continue sur [0, +∞[. On a un seul problème en +∞.
Soit b > 0, et on pose f (x) = x et g ′ (x) = e−x , d’où f ′ (x) = 1 et par exemple g(x) = −e−x .
Par suite :
Z b Z b
−x −x b
e−x dx = −(b + 1)e−b + 1 → 1
 
xe dx = −xe 0
+
0 0 b→+∞

R +∞ R +∞
Alors 0 xe−x dx converge et 0 xe−x dx = 1.

2. Remarque : une fonction f faisant intervenir seulement cos x, sin x et tan x, on peut se
limiter à des fonctions où x n’apparait que par l’intermédiaire de cosinus et de sinus. Une
bonne méthode est d’essayer d’abord l’un des trois changements de variables t := cos x,
t := sin x, t := tan x. Si cela ne fonctionne pas, on peut alors utiliser le changement de
variable t := tan(x/2). Ce changement de variable convient toujours, mais donne des
calculs plus compliqués que les trois précédents.
Utilisation de tan(x/2) :
En travaillant sur un intervalle de la forme ] − π + 2kπ, π + 2kπ [, on peut exprimer sin x,
cos x, tan x et dx en fonction de t := tan(x/2) et dt :

1 − t2 2t 2t 2 dt
cos x = , sin x = , tan x = , dx = .
1 + t2 1 + t2 1 − t2 1 + t2

Calcul de I2 :
1
La fonction x 7→ 2+sin(x) est continue sur R et périodique de période 2π, donc l’intégrale
I2 existe et de plus on a :
Z 2π Z π
dx dx
=
0 2 + sin(x) −π 2 + sin(x)

On procède par changement de variable. On pose t = tan x/2 et on écrit :


dx 1 2dt dt
= 2t 1 + t2 = t2 + t + 1 .
2 + sin x 2 + 1+t2

MIP, Analyse II 4 Pr. A. EL HARRAK


Pour x → −π + et x → π − , on trouve respectivement t → −∞ et t → +∞. Donc
Z π Z +∞ Z +∞ Z +∞
dx dt dt 4 dt
I2 = = 2
= 2 = 2
−π 2 + sin(x) −∞ t + t + 1 t+ 1 + 3 −∞ 3 2t+1
 
−∞ √ +1
2 4
3

D’autre part,

2t + 1 0
Z 0 Z 0   
4 dt 4 dt 2 4π
2 = lim 2 = lim √ arctan √ = √ ,
−∞ 3 2t+1 3 2t+1
 
√ +1
b→−∞ b
√ +1
b→−∞ 3 3 b 3 3
3 3

et
+∞ b
2t + 1 b
Z Z   
4 dt 4 dt 2 2π
2 = lim 2 = lim √ arctan √ = √ .
3 2t+1 3 2t+1
 
0 √ +1
b→+∞ 0
√ +1
b→+∞ 3 3 0 3 3
3 3

Donc,
Z +∞ Z 0 Z +∞
4 dt 4 dt 4 dt 4π 2π 2π
I2 = 2 = 2 + 2 = √ + √ =√
3 2t+1 3 2t+1 3 2t+1
  
−∞ √ +1 −∞ √ +1 0 √ +1 3 3 3 3 3
3 3 3

3. De la même manière on trouve



I3 = √ .
3
4. De la même manière on trouve
π
I4 = √ .
4 3

Exercice 6. Etudier la convergence des intégrales généralisées suivantes :


Z +∞ Z +∞ Z +∞
sin(t) 1 ln(t)
I1 = √ dt, I2 = √ dt, I3 = dt
0 t t 1 t 1+t 2
1 t
Z +∞ Z +∞ Z +∞
sin3 x
 
1 1 Arctan(t)
I4 = ln 1 + dt, I5 = 2
dx, I6 = dt
0 t t 0 x 0 1+t
Z +∞   Z +∞ Z +∞
1 cos(t)
cos t2 dt

I7 = Arctan dt, I8 = √ dt, I9 =
0 t 1 t 1
Z +∞ Z +∞ Z +∞
dx dx x4 + 1
I10 = √ , I11 = √ , I12 = dx
1 x 4 x2 + 1 1 x3 x2 − 1 1 x3 (x + 1) (x2 + 1)

Correction de l’exercice 6.
sin(t)
1. La fonction t 7→ √
t t
est continue sur ]0, +∞[. On a un problème en +∞ et un problème
en 0.
Au voisinage de +∞ :
On a :
sin t 1
0⩽ √ ⩽ √ .
t t t t
R +∞ dt
Puisque l’intégrale 1 √ converge (Intégrale de Riemann avec α = 3 > 1), donc
t t 2
R +∞ sin t R +∞ sin t
l’intégrale 1 √ dt converge. D’où la convergence de l’intégrale
t t 1
√ dt.
t t

Pr. A. EL HARRAK 5 MIP, Analyse II


Au voisinage de 0+ :

sin
√t
t t
−→
1 t→0 1
√ +
t

Càd :
sin t 1
f (t) = √ ∼ √ .
t t t
1
R 1 dt
Puisque les fonctions f et t 7→ sont positives au voisinage de 0+ et l’intégrale 0 √

t t
R1
converge (Intégrale de Riemann avec α = 1/2 < 1), donc l’intégrale 0 f (t)dt converge.
Conclusion : I1 converge.

2. La fonction t 7→ √1 est continue sur [1, +∞[. On a un seul problème en +∞.


t 1+t2
Au voisinage de +∞ :
On a :
√1
t 1+t2
1 −→ 1
t→+∞
t2
Càd :
1 1
f (t) = √ ∼ 2.
t 1+t2 t
R +∞ dt
Puisque les fonctions f et t 7→ t12 sont positives au voisinage de +∞ et l’intégrale 1 t2
R +∞
converge (Intégrale de Riemann avec α = 2 > 1), donc l’intégrale 1 f (t)dt converge.
Conclusion : I2 converge.

ln(t)
3. La fonction t 7→ t est continue sur [1, +∞[. On a un seul problème en +∞.
Soit b > 1, et on a
Z b
ln(t) b
dt = ln2 (t)/2 1 = ln2 (b)/2 −→ +∞.

1 t b→+∞

R +∞ ln(t)
Conclusion : I3 = 1 t diverge.

1 1

4. La fonction t 7→ t ln 1 + t est continue sur ]0, +∞[. On a un problème en +∞ et un
problème en 0.
Au voisinage de 0+ :  
1 1
f (t) = ln 1 + → +∞
t t t→0+

1
t  −→ 0
1 1
t ln 1 + t
t→0+

Càd :   
1 1 1
=o ln 1 +
t t t

MIP, Analyse II 6 Pr. A. EL HARRAK


R1
Puisque les fonctions f et t 7→ 1t sont positives au voisinage de 0+ et l’intégrale dt
0 t
R1
diverge (Intégrale de Riemann avec α = 1), donc l’intégrale 0 f (t)dt diverge.
R +∞ 1 1

Conclusion : I4 = 0 t ln 1 + t dt diverge.

sin3 t
5. La fonction t 7→ t2
est continue sur ]0, +∞[. On a un problème en +∞ et un problème
en 0.
Au voisinage de +∞ :
On a :
sin3 t 1
0⩽ 2
⩽ 2.
t t
R +∞ dt
Puisque l’intégrale 1 t2
converge (Intégrale de Riemann avec α = 2 > 1), donc l’intégrale
R +∞ sin3 t R +∞ sin3 t
1 t2
dt converge. D’où la convergence de l’intégrale 1 t2
dt.
Au voisinage de 0+ :

sin3 t
t2
−→ 1
t t→0+

Càd :
sin3 t
f (t) = ∼ t.
t2
R1
Puisque les fonctions f et t 7→ t sont positives au voisinage de 0+ et l’intégrale 0 tdt
R1
converge, donc l’intégrale 0 f (t)dt converge.
Conclusion : I5 converge.

Arctan(t)
6. La fonction t 7→ 1+t est continue sur [0, +∞[. On a un seul problème en +∞.
Au voisinage de +∞ :
On a :
Arctan(t)
1+t
π −→ 1
t→+∞
2t
Càd :
Arctan(t) π
f (t) = ∼ .
1+t 2t
π
R +∞ π
Puisque les fonctions f et t 7→ 2t sont positives au voisinage de +∞ et l’intégrale 1 2t dt
R +∞
diverge (Intégrale de Riemann avec α = 1), donc l’intégrale 1 f (t)dt diverge.

1

7. La fonction t 7→ arctan t est continue sur ]0, +∞[. On a un problème en +∞ et un
problème en 0.
Au voisinage de +∞ :
Soit b > 1, on utilise l’égalité
1 π
arctan t + arctan = , ∀t > 0,
t 2
et on trouve :

Pr. A. EL HARRAK 7 MIP, Analyse II


Z b   Z b Z b
1 π π
arctan dt = − arctan (t) dt = (b − 1) − arctan (t) dt
1 t 1 2 2 1

On intègre par parties :


Z b
1  π ln 2
arctan (t) dt = b arctan (b) − ln b2 + 1 − + .
1 2 4 2

Donc
Z b  
1 π  1  π ln 2
arctan dt = b − arctan (b) + ln b2 + 1 − − −→ +∞.
1 t 2 2 4 2 b→+∞

Rb 1

Alors 1 arctan t dt diverge.
Conclusion : I7 diverge.
cos(t)
8. La fonction t 7→ √
t
est continue sur [1, +∞[. On a un seul problème en +∞.
Au voisinage de +∞ :
On effectue une intégration par parties, pour tout b > 1 :
b
sin(t) b
Z   Z b
cos(t) sin(t)
I8 = √ dt = √ − √ dt
1 t t 1 1 2t t

sin
√t ⩽ 1√
Notons que le crochet a une limite finie quand b → +∞. De plus : 0 ⩽ 2t t 2t t
R +∞ dt 3
Puisque l’intégrale 1 √ converge (Intégrale de Riemann avec α =
t t 2 > 1), donc
R +∞ sin t R +∞ sin t
l’intégrale 1 √ dt converge. D’où la convergence de l’intégrale
2t t 1
√ dt.
2t t
Conclusion : I8 converge.

9. La fonction t 7→ cos(t2 ) est continue sur [1, +∞[. On a un seul problème en +∞.
Soit le changement de variable t2 = x.
R +∞ R +∞ cos(x)dx
Donc 1 cos t2 dt est de même mature que : 1


2 x
. Cette dernière est conver-
R +∞
gente d’après I8 , alors 1 cos t2 dt converge.


10. La fonction t 7→ √1 est continue sur [1, +∞[. On a un seul problème en +∞.
t 4 t2 +1
Au voisinage de +∞ :
On a :
1 1 1
f (t) = √
4 2
∼ 2/4
= 3/2 .
t t +1 t×t t
1
Puisque les fonctions f et t 7→ t3/2 sont positives au voisinage de +∞ et l’intégrale
R +∞ 1 R +∞
1 t3/2
dt converge (Intégrale de Riemann avec α = 3/2 > 1), donc l’intégrale 1 f (t)dt
converge.

MIP, Analyse II 8 Pr. A. EL HARRAK


11. La fonction x 7→ √1 est continue sur ]1, +∞[. On a un problème en +∞ et un
x3 x2 −1
problème en 1.
Au voisinage de +∞ :
On a
1
x2 f (x) = √ −−−−→ 0,
x x2 − 1 x→+∞
1

alors f (x) = o x2
.
R +∞ dx
Puisque les fonctions f et x 7→ x12 sont positives au voisinage de +∞ et l’intégrale 2 x2
R +∞
est convergente (Intégrale de Riemann avec α = 2). Donc, l’intégrale 2 f (x)dx converge
aussi.
Au voisinage de 1 (à droite):

1 1
f (x) = √ ∼√ p
x3 2
x −1 2 (x − 1)
Puisque les fonctions f et x 7→ √ √1 sont positives au voisinage de de 1 à droite
2 (x−1)
R 2 dx
et l’intégrale 1 √2√x−1 converge (Intégrale de Riemann avec α = 1/2), doncl’intégrale
R2
1 f (x)dx converge.
D’où la convergence de I11 .

t4 +1
12. La fonction t 7→ t3 (t+1)(t2 +1)
est continue sur [1, +∞[. On a un seul problème en +∞.
Au voisinage de +∞ :
On a :
t4 + 1 t4 1
f (t) = 3 2
∼ 6
= 2.
t (t + 1) (t + 1) t t
R +∞ 1
Puisque les fonctions f et t 7→ t12 sont positives au voisinage de +∞ et l’intégrale 1 t2
dt
R +∞
converge (Intégrale de Riemann avec α = 2 > 1), donc l’intégrale 1 f (t)dt converge.

Pr. A. EL HARRAK 9 MIP, Analyse II

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