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Mécanique Générale (Exercices)

Le document aborde divers exercices de mécanique générale, incluant l'étude d'une horloge à balancier, la modélisation des forces de frottement, et l'analyse de mouvements oscillatoires. Chaque exercice présente des concepts fondamentaux tels que les équations du mouvement, les forces appliquées, et les énergies cinétiques et potentielles. Les problèmes sont formulés pour aider les étudiants à comprendre les principes de la dynamique et de la mécanique classique.

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Mécanique Générale (Exercices)

Le document aborde divers exercices de mécanique générale, incluant l'étude d'une horloge à balancier, la modélisation des forces de frottement, et l'analyse de mouvements oscillatoires. Chaque exercice présente des concepts fondamentaux tels que les équations du mouvement, les forces appliquées, et les énergies cinétiques et potentielles. Les problèmes sont formulés pour aider les étudiants à comprendre les principes de la dynamique et de la mécanique classique.

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Mécanique générale

Hassan ADOCH
Professeur agrégé au Lycée Ibn Timiya
Classes préparatoires aux grandes écoles, Marrakech
PSI/MP/TSI Mécanique générale


Exercice 1 (Etude d'une horloge à balancier): 

Au XII eme siècle, devant la nécessité d'avoir des références de temps de plus en plus précises, notamment pour la navigation
maritime, C.Huygens a construit la première horloge à balancier.
La balancier d'une horloge est modélisée dans un premier temps par un pendule simple composé d'un l sans masse, de
longueur L, auquel est accrochée une masse quasi-ponctuelle m. On appelle θ l'angle que fait le pendule avec la verticale
orientée vers le bas. Le point d'attache O du l est xe dans le référentiel d'étude R(O, →

e x, →

e y, →

e z ) qu'on considère galiléen.
On néglige les frottements uides appliqués sur M .



H
O Y

C


er
θ

D O
M

A
1) Déni un référentiel galiléen.
2) Déterminer l'expression de →−e r et →

e θ en fonction de →

e x et →

e y . Déduire →

e x en fonction de →

e r et →

e θ.
−−→
3) Donner l'expression de vecteur position OM , le vecteur vitesse et le vecteur accélération de M exprimés dans la base
cylindrique (→

e r, →

e θ, →

e z ).
4) Donner les expressions des forces appliquées sur le point M . Déduire - en appliquant le principe fondamentale de la
dynamique l'équation diérentielle du système.
5) Retrouver cette équation en utilisant le théorème du moment cinétique.
6) Pour les faibles angles θ, l'équation diérentielle devient :
θ̈ + ω02 θ = 0

Déterminer alors la forme générale de la solution de cette équation. Déduire la période T0 du mouvement en fonction de L
et g . Que doit-être L pour avoir une période de 2 secondes.
7) En eet à cause des frottements uide, la période des oscillations T est diérentes de T0 . Pour tenir compte de cet eet,
on introduit une force dont l'expression est :

− m−
F =− →v
τ
7-1) Calculer la puissance des diérentes forces appliquées sur M . Que peut-on dire sur la tension du l?
7-2) Exprimer l'énergie cinétique du point M dans R.
7-3) En appliquant le théorème d'énergie cinétique (de puissance cinétique) montrer que l'équation diérentielle du
mouvement s'écrit sous la forme : ω0
θ̈ + θ̇ + ω02 .sin(θ) = 0
Q
Donner l'expression de Q en fonction de g , L et τ

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7-4) En régime pseudo-périodique, la pseudo-période est donnée par :


2Q
T = T0
4Q − 1
Calculer le décalage ∆t au bout de 1 h entre l'horloge amortie et non amortie.
On donne :
g = 9, 8 m.s−2 et τ = 0, 175 s

Exercice 2 (Modélisation des forces de frottements): 


H
Lors du mouvement d'un corps dans un uide, les chocs entre ce corps et les particules du uide absorbe une partie
de son énergie cinétique. Pour modéliser cette interaction, on utilise une force appelée force de frottements visqueux dont
l'expression dépend de la vitesse du corps étudié. On se propose dans ce problème d'étudier la diérence entre les deux

C
expressions généralement utilisées pour cette force.

Considérons alors un corps sphérique de masse m et de rayon R, en chute verticale selon l'axe OZ dans un uide au repos.
Le référentiel d'étude est le référentiel R galiléen relié au uide. A t = 0, on a v = 0 et z = 0.

O
1) Dans un premier temps, on suppose que la force de frottements uide est donnée par :


f = −6πRη →

D
v

1-1) C'est quoi l'unité de η dans le système international?


1-2) Rappeler la dénition du référentiel galiléen.

A
1-3) En utilisant le principe fondamental de la dynamique, déterminer M
l'équation diérentielle du mouvement. O
1-4) Établir la solution générale de cette équation diérentielle. Déduire
la vitesse limite vl1 de la chute.
2) Maintenant, on suppose que la force de frottements uide est donnée
par :


f = −0, 2πR2 ρ v →

v
2-1) Donner l'unité de ρ dans le système international.
2-2) En utilisant le principe fondamental de la dynamique, déterminer
l'équation diérentielle du mouvement.
2-3) Montrer que la solution générale s'écrit sous la forme :
v(t) = α tanh(βt)

Donner l'expression de α et β . Z
2-4) Déduire la vitesse limite vl2 de la chute. Donner son expression en
fonction de R et g .
3) Proposer une expérience qui permet de déterminer l'expression de la force dans une situation réelle.
4 3
On rappelle que le volume de la sphère est πR .
3

Exercice 3 (Oscillation à la surface d'un cône): 

Un point matériel P de masse m est attaché à un ressort de constante élastique k et de longueur à vide l0 . Le ressort est
xé au sommet O d'un cône de demi angle d'ouverture θ = cte. Le point matériel se déplace sans frottement sur la surface

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extérieure du cône. Il est soumis au champ d'accélération de pesanteur → −g . On se propose d'étudier le mouvement du point
P dans R(O, e x , e y , e z ) en utilisant la base sphérique ( e r , e θ , e ϕ ) comme base de projection.

− →
− →
− →
− →
− →

O


g


− θ

P

H


er

C
−−→
1) Donner le vecteur position OP , puis calculer le vecteur vitesse →

v (P/R). Déduire l'énergie cinétique du point P .

O
2) Établir l'énergie potentielle du point P . Déduire les positions d'équilibres et étudier leurs stabilités.
3) En utilisant le théorème de l'énergie mécanique, Déterminer l'équation diérentielle du mouvement.

D
4) Sachant que ϕ̇ = ω0 = cte, déterminer la solution r(t).

Exercice 4 (Boson de Higgs): 

A

Le boson de Higgs est une particule qui applique une force sur toute particule élémentaire (électron, quarks...etc). Cette force
est conservative, elle est donc associée à une énergie potentielle qui s'écrit sous la forme :
Ep (x) = −a2 x2 + bx4

a et b sont des constantes positives. Considérons une particule élémentaire dont l'énergie potentielle est celle donnée ci-dessus.

1) Quelle est l'unité de a et celle de b?


2) Calculer la force appliquée par le boson de Higgs sur la particule élémentaire.
3) Déterminer les positions d'équilibre et étudier leurs stabilités.
4) Tracer la fonction Ep (x) en fonction de x. Mentionner les positions d'équilibre trouvées dans la question précédente.
5) Sachant que le système (la particule élémentaire) est conservative. Discuter l'état (lié ou libre) des cas ci-dessous en
précisant le domaine accessible (si il existe).
a4
5 − 1) Em = −
b
a4
5 − 2) Em =
12b
a4
5 − 3) Em =−
12b

Exercice 5 (Mise en orbite d'un satellite): 

On se propose dans ce problème d'étudier la mise en orbite d'un satellite. Pour ce faire, on considère que la terre qu'on
modélise par une sphère de centre O de masse MT et de rayon RT . On associe à la terre un référentiel R(O, →−e x, →

e y, →

e z)
qu'on suppose galiléen. Soit un satellite de masse m qu'on modélise par un point matériel M . Ce satellite est en orbite
circulaire basse situé à une altitude h = 200 km autour de la terre.

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osta
Orbite ge tionnaire

e de Hoffmann
Orbit
asse
ite b

Orb

H
a O r0
A P
RT

D OC
A
On donne :
G = 6, 67 × 10−11 (S.I) ; RT = 6400 km ; MT = 6 × 1024 kg

A- Etude de l'orbite circulaire

Dans un premier temps, le satellite de masse m est en orbite circulaire autour de la Terre à la distance r0 = RT + h de son
centre O.
A-1) Donner l'expression de la force appliquée par la terre sur le satellite.
A-2) Montrer, dans le cas du mouvement circulaire, l'uniformité du mouvement.
A-3) Déterminer l'expression de la vitesse v0 du satellite. Calculer sa valeur en km/h.
A-4) Rappeler la troisième loi de Kepler. Démontrer cette loi dans le cas d'une trajectoire circulaire.
A-5) Déduire la période T0 de rotation de ce satellite. Calculer cette période en heurs.

B- Etude de l'orbite géostationnaire

A la n, le satellite sera sur une orbite géostationnaire considérée dans un premier temps elliptique de demi-grande axe a.
B-1) Dénir un satellite géostationnaire. Déterminer l'expression du demi-grand axe a de d'une orbite géostationnaire autour
de la terre. Calculer sa valeur.
B-2) Montrer que la vitesse d'un satellite en orbite elliptique s'écrit sous la forme :
r
p 2 1
v(r) = GMT −
r a
Tracer la fonction v(r) sachant que 0 ≤ r ≤ a.
B-3) Déduire la vitesse vf du satellite si l'orbite géostationnaire est en eet circulaire de rayon r = a.

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C- Etude de l'orbite de transfert

On souhaite mettre le satellite sur un orbite géostationnaire. Pour ce faire, on utilise un orbite de transfert appelé orbite de
Homann dont la force est elliptique (voir schéma ci-dessus). Un moteur auxiliaire permet de modier la vitesse du satellite
aux points P et A.
C-1) Déterminer le demi-grand axe a0 de l'orbite de Homann.
C-2) Calculer l'excentricité e de l'orbite de transfert
C-3) Déduire la période TH du révolution autour de cet orbite. Déduire la durée ∆t du transfert de P à A.

H
C-4) Déterminer littéralement puis numériquement les vitesses vP et vA du satellite en P et A sur sa trajectoire elliptique.
C-5) Calculer les incréments ∆vP et ∆vA de vitesse à fournir au satellite à chaque changement d'orbite.

C

Exercice 6 (Etude d'un oscillateur): 

Le but de cet exercice est d'étudier un accélérographe construit d'un oscillateur mécanique. Dans un référentiel
R(O, →−e x, →

e y, →

e z ), on considère un point matériel M de masse m = 0, 1 kg pouvant ce déplacer sans frottement solide

O
le long de l'axe horizontal OX . M est relié à un point E par un ressort de raideur k et de longueur à vide l0 négligeable. Le
point matériel M est soumis à une force de frottement uides de la forme :

D


F = −β →

v (M/R)

Dans un premier temps, E est xe et confondu avec O. On écarte M de sa position d'équilibre vers la droite, d'une distance
x0 = 10 cm et on le lâche sans vitesse initiale.

A
X
O E
M

1) Déterminer l'équation diérentielle du mouvement de M . On note :


k β
ω02 = et 2λ =
m m

2) Déterminer la solution x(t) sachant que le mouvement est en régime pseudopériodique.


3) Exprimer la pseudo-période T et le décrément logarithmique δ en fonction de ω0 et λ.
4) La durée séparant 5 passage de M par la position d'équilibre, de droite à gauche, est ∆t = 9 s. Par ailleurs, l'amplitude
de la cinquième oscillations est x5 = 0, 5 cm. Calculer T et δ . Déduire k et β .

Maintenant, on considère que le point E est solidaire d'un vibrateur dans R. Sa position est donnée par :
−−→
OE = a cos(ωt)→

ex

5) Déterminer l'équation diérentielle vériée par x(t) dans ce cas.


6) La solution en régime permanent s'écrit sous la forme :
x(t) = X cos (ωt + ϕ)

Déterminer X en fonction des données du problème.


7) Le tracé de l'amplitude X des oscillations en fonction de la pulsation ω donne l'allure ci-dessous :

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ω (rad/s)

H
7-1) Que représente le maximum de cette courbe? Déterminer théoriquement la valeur de ωr .

C
7-2) Calculer Xmax puis mentionner X = a et ωr sur la courbe.

Exercice 7 (La polarisabilité d'un élément chimique): 

O

La polarisabilité α d'un élément X une grandeur qui caractérise la facilité de déformer le nuage électronique Lors de


l'application d'un champ électrostatique extérieur E ext (uniforme et constante dans notre cas). On note P le barycentre du
noyau de charge q = Ze et N le barycentre des électrons (dont le nombre est Z ).

D


E ext

A
N ≡P N P


− →
− →
− →

Le nuage électronique pour E ext = 0 Le nuage électronique pour E ext 6= 0

On dénit le moment dipolaire d'un atome par :



− −−→
µ = ZeN P
Ce moment est relié au champ extérieur par la relation :

− →

µ = α E ext

On se propose dans cet exercice de déterminer l'expression de la polarisabilité α en utilisant le modèle de l'électron
élastiquement lié (modèle de Thomson). On considère le référentiel R(P, →

e x, →

e y, →

e z ) comme référentiel d'étude galiléen.

Dans ce modèle le noyau applique une force électrostatique sur le barycentre N dont l'expression est :

− Ze2 −−→
Fe =− PN
4πε0 a3
telle que a est le rayon atomique et Z est le numéro atomique.
−−→
1) En appliquant le principe fondamental de la dynamique dans R, déterminer l'équation diérentielle vériée par P N .

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2) Déduire l'équation diérentielle vériée par →



µ.


3) En régime permanent, déterminer la relation entre → −µ et E ext déduire la polarisabilité α.
4) Expliquer la relation entre la polarisabilité α d'un atome et son volume V .

Exercice 8 (Étude d'une particule chargée): 

Une particule (M ) de masse m, de charge q , se déplace dans un référentiel galiléen (repère cartésien OXY Z ). Elle est soumise
à l'action d'un champ électrique dont l'expression dans la base cylindrique est :

H

− 2Kcos(ϕ) →
− Ksin(ϕ) →

E = 3
er+ eϕ
r r3
A t = 0, la particule se trouve en M0 , à une distance R de O, avec une vitesse initiale v0 appartenant au plan XOY .

C
1) Déterminer la vitesse et l'accélération de la particule chargée dans le référentiel R(O, →

e x, →

e y, →

e z ).

2) Est-ce-que le champ électrique est homogène? constant? Expliquer la diérence.

O
3) En utilisant le principe fondamental de la dynamique, établir les équations diérentielles vériées par r(t) et ϕ(t).
4) C'est quoi une force conservative?

D
5) Montrer que l'énergie potentielle associée à la force électrique s'écrit sous la forme :
cos(ϕ)
Ep = α
r2

A
6) Déduire l'énergie mécanique de la particule. Est-ce-que ce système est conservative? On note l'énergie mécanique initiale
E0 .

7) En utilisant les équations obtenues, éliminer = ϕ̇, et déduire que :
dt
 2
d2 r dr 2E0
r 2 + =
dt dt m

8) On pose u = r2 , monter que la solution s'écrit sous la forme :


u(t) = at2 + bt + c

Dans le cas d'un mouvement circulaire, déduire que r = R.


9) Déduire que dans ce cas (r = R) : r
dϕ 2Kqcosϕ
= −
dt mR4
10) Discuter les domaines accessibles selon le signe de K et q.
On donne :
−−→ ∂f →
− 1 ∂f →
− ∂f →

grad(f ) = er+ eϕ+ ez
∂r r ∂ϕ ∂z

Exercice 9 (Mesure de la charge élémentaire e): 

La charge électrique est une propriété fondamentale de la matière qui lui permet d'interagir par le biais de champs
électromagnétiques. Il s'agit d'une grandeur scalaire, conservative et quantiée. On se propose d'étudier l'expérience
historique de Millikan qui a permet pour la première fois de remarquer que la charge électrique est quantiée et de mesurer
la valeur de la charge élémentaire e.

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Considérons une gouttelette d'huile M sphérique de rayon r et →



g
de masse volumique ρ. On met cette goûte entre les armatures
d'un condensateur séparées par une distance d et soumis à une
tension U . Les goûtes peuvent acquérir une charge électrique
par frottement avec l'air de masse volumique ρa . On suppose
que la goûte étudiée possède une charge positive q . La goûte U U M
est soumis alors à son poids, la force électrique, la poussée


d'Archimède F A et la force du frottement visqueux qu'on écrit
sous la forme : →
− Z
f = −6πη r →

v

H
1) Déterminer l'unité de la viscosité de l'air η.

C
2) Donner l'expression de la poussé d'Archimède appliquée sur la particule.
3) En appliquant le principe fondamental de la dynamique dans le référentiel R lié aux armatures. Déterminer l'équation
diérentielle vériée par la vitesse.

O
4) Sachant que η ∼ 10−5 (SI), montrer que la gouttelette atteint très vite une vitesse limite dont l'expression est :
 
1 4 3 U
πr g(ρ − ρa ) − q

D
vlim =
6πηr 3 d

Pour déterminer la charge de la goûte on utilise une méthode appelée méthode à l'équilibre. Cette méthode consiste à
varier la tension jusqu'à une valeur Ua qui correspond à l'annulation de la vitesse limite.

A
5) Déterminer alors l'expression de la charge électrique q en fonction des autres paramètres.
6) Le rayon de la goûte n'est pas connu à priori. Pour remédier à ce problème, on annule la tension U aux bornes du
condensateur. Le champ électrique E est alors nul, et on mesure la vitesse limite v0 de la goutte. Déduire l'expression du
rayon en fonction de la vitesse.
7) Déduire alors que la charge est donnée par :
r
18πη v0 d η v0
q=
Ua 2g(ρ − ρa )

On rappelle que : la poussée d'Archimède appliquée par un uide de masse volumique ρf sur un corps est
donné par : →

F A = −ρf Vemerg →

g
Avec Vemerg est le volume du corps émergé dans le uide.

Exercice 10: 
Considérons un point M en mouvement dans un référentiel galiléen R(O, →

e x, →

e y, →

e z ) sous l'eet d'une seule force centrale
dont l'expression dans la base sphérique est :

− km −
F =− 5 →
er
r
1) Quelle est la dimension de k dans le système international?
2) Montrer que le mouvement est plan. Préciser ce plan.
3) Sachant que le plan du mouvement correspondant à z = 0, calculer la vitesse et l'accélération du point M dans R en
utilisant la base cylindrique.
4) Exprimer le moment cinétique de M par rapport à O dans R puis déduire que :
r2 ϕ̇ = a v0

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Sachant que Le point M est initialement en un point A de coordonnées cartésiennes (a, 0, 0) et possède une vitesse initiale


v0 = v0 →

ey
5) Montrer que le principe fondamental donne une équation diérentielle en r sous la forme :
α β
r̈ − 3
=− 5
r r
Commenter.
6) Exprimer alors l'énergie cinétique du point M en fonction de ṙ, r, a, m et v0 .
7) Déterminer l'énergie potentielle associée à cette force. Déduire l'énergie mécanique.

H
8) Montrer que l'énergie mécanique peut s'écrire sous la forme d'une énergie cinétique radiale Ec,r et une énergie potentielle
eective Ep,ef f dont-on précise les expressions.

C
9) Est-ce-que le système est conservatif? Déduire que :
 
1 2 k
Em = m v0 − 4
2 2a

O
10) Tracer l'allure de Ep,ef f pour k < 0. Déduire le(s) type(s) du mouvement possibles en précisant si il(s) représente(nt)
un état de libre ou un état lié.

D
11) Pour le cas de k > 0, l'allure de l'énergie potentielle eective est représentée dans la gure ci-dessous. Donner pour les
quatre cas d'énergie mécanique, le type du mouvement (libre ou lié).
12) Montrer que la conservation d'énergie mécanique permet de trouver :

A
2 !
a2 v02

dr k k
+ r2 4
− 4 = v02 − 4
dϕ r 2r 2a

13) Considérons que le point M possède un mouvement circulaire selon la trajectoire ci-dessous. Mentionner r et ϕ sur le
schéma puis exprimer r en fonction de ϕ et a. (indication : utiliser le triangle OM A).

Y M



v0
O
A X

14) Déduire que pour cette trajectoire : r


1 k
v0 = 2
a 2
15) On modélise la force gravitationnelle appliquée par une masse M0 placée en O sur le point M de masse m par une force
similaire à celle étudiée précédemment :

− GM0 m →

F =− er
r5
15-1) Déduire l'unité de G dans ce modèle.
15-2) Est-ce-que la formation d'un système solaire est possible dans cette modélisation? Expliquer.

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15-3) Si la réponse est oui, Déterminer l'équivalent du troisième loi de Kepler pour un corps en mouvement circulaire
autour de la masse M0 .
15-4) Considérons que la terre possède une trajectoire circulaire autour du soleil sous l'eet de cette force, sachant que
T = 1 ans et Msoleil = 2 × 1030 kg . Calculer la valeur de r. On donne :

G = 6, 67 × 10−11 (S.I)

Commenter.

Ep,ef f k>0

H
Cas 1

Cas

C
2

Cas 3

O
r

D
Cas 4

A
Représentation de l'allure de l'énergie potentielle eective

Exercice 11 (Modèle de Bohr): 

L'étude de la structure de l'atome est une partie très importante de la physique, historiquement on trouve plusieurs modèles
qui essai de décrire. On se propose dans ce problème d'étudier le modèle de Bohr. Bohr a proposé un modèle pour décrire
l'atome essentiellement les atomes avec un seul électron appelée hydrogénoïde, son modèle suppose que :
ˆ L'électron et le noyau sont représentés par des points matériel M et O respectivement.

ˆ L'électron est en mouvement circulaire uniforme autour du noyau à une distance r = OM .

ˆ Le passage d'un électron d'un orbite circulaire à un autre se fait par absorption ou émission d'un photon d'énergie
hc
E=
λ
ˆ Le moment cinétique de l'électron par rapport à O est quantié, c'est-à-dire LO = nh̄ avec n ∈ N et h̄ une constante
appelée constante de Planck réduite.
On considère un atome de numéro atomique Z et qui contient un seul électron et on choisie le référentiel R lié au noyau


comme référentiel d'étude qu'on considère galiléen. On utilise la base de Frenet (→

n,→

τ , b ).


1) Tracer un schéma simplié de l'atome étudié en mentionnant les vecteurs (→ −n,→−
τ , b ).
2) La force d'interaction de Coulomb entre l'électron et le noyau s'écrit sous la forme :

− kZ −−→ e2
F = − 3 OM avec; k=
r 4πε0
Quelle est l'unité de ε0 ?

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3) En appliquant le principe fondamentale de la dynamique sur l'électron dans la base curviligne, déterminer l'expression du
carré de la vitesse v 2 en fonction de k, m, Z et r.
4) Déduire l'expression du rayon d'orbite r en fonction de k, h̄, Z et n.
5) On appelle rayon de Bohr noté a0 la valeur de r pour Z = n = 1, calculer sa valeur. Quelle est la signication physique
de a0 ?


6) Déterminer l'expression de l'énergie potentielle Ep associée à la force F . On considère que cette énergie est nulle à l'inni.
7) Déduire que l'énergie mécanique s'écrit sous la forme :

H
Z2
En = −EH
n2
Calculer EH et donner sa signication.

C
8) Montrer que la longueur d'onde de la lumière émise lors du passage d'un électron d'un orbite p à un orbite n < p s'écrit
sous la forme :  
1 1 1
= RH − 2

O
λ n2 p
Calculer RH .
9) Pourquoi on peut pas décrire un atome poly-électronique (possède plusieurs électrons) avec ce modèle?

D
Données :
c = 3 108 m/s ; h = 2πh̄ = 6, 62 10−34 J.s m = 9, 11 10−31 kg

A
1
= 9. 109 (S.I) ; α = 10−21 kg/s ; a = 1, 3 nm
4πε0

Exercice 12: 
Les points de Lagrange sont des points particuliers dans l'espace où un objet de faible masse (comme une sonde) tournerait
autour du Soleil avec exactement la même vitesse angulaire que la Terre. En général on trouve cinq points de Lagrange (voir
gure ci-dessous).
On se propose dans ce problème d'étudier l'un de ces points
dans diérents référentiels. Pour ceci :
• Le soleil considérée ponctuelle est un astre de masse
Ms et de centre S à laquelle on associe un référentiel L4
R(S, →−e x, →

e y, →

e z ) supposé galiléen.
• La terre de masse MT et de centre T est aussi ponctuelle.
Sa position dans l'espace est déterminée par ses coordonnées
cylindriques (r, ϕ, z ).
• On ne considère que l'eet du soleil et de la terre et on
néglige l'eet des autres astres (lunes, Mars....etc) dans tout le L3 L1 L2
problème.
• On note R0 (S, → −
e r, →

e ϕ, →

e z ) un référentiel dont le vecteur

−e r suit la terre lors de son mouvement autour du soleil.
• On donne :

MS = 2.1030 kg ; MT = 6.1024 kg et G = 6, 67×10−11 (SI)


L5
• On rappelle l'équation d'une conique :
p
r(ϕ) =
1 + e cos(ϕ)
1) Dénir le référentiel géocentrique, le référentiel héliocentrique et le référentiel barycentrique d'un système.

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2) Considérons que le trajet de la terre est elliptique avec une distance r qui varie entre :
dmax = 152 097 701 km et dmin = 147 098 074 km

Calculer a le demi-grand axe et e l'excentricité de la trajectoire. Commenter

Dans toute la suite, on considère que la trajectoire est circulaire telle que r = a. Considérons une masse m sur le point
L2 de Lagrange alors cette masse est en rotation avec la même vitesse angulaire que la terre autour du soleil. On note
x = T L2 = SL2 − ST la distance entre la terre et L2
3) Montrer que la vitesse angulaire de la terre est donnée par :

H
r
GMS
ω=
a3
Déduire la période T du mouvement. Calculer sa valeur en secondes puis en jour.

C
4) Tracer le schéma ci-dessus sur votre feuille puis représenter la base cylindrique.
5) Donner l'expression des forces "réelles" appliquées sur la masse m dans la base cylindrique.

O
6) Expliquer qualitativement pourquoi ϕ̇ = ω.
7) Dans un premier temps, on fait l'étude dans le référentiel R :

D
7-1) Qualitativement, quelle est la nature de la trajectoire de L2 autour du soleil?
7-2) Déduire l'expression de l'accélération de L2 dans R en fonction de a, x et ω et les vecteurs unitaires de la base
cylindrique.

A
7-3) En appliquant le principe fondamental de la dynamique, montrer que :
MS MT MS
2
+ 2 = (a + x) 3
(a + x) x a

7-4) Que devient l'équation pour L1 ? pour L3 ?


8) Maintenant, on refait l'étude dans le référentiel R0 :


8-1) Est-ce-que le référentiel R0 est galiléen? Déduire Ω (R0 /R).
8-2) Rappeler l'expression générale des forces d'inertie.
8-3) Quelle est le mouvement de L2 par rapport à R0 ?
8-4) En appliquant le principe fondamental de la dynamique dans R0 on retrouve :
MS MT MS
2
+ 2 = (a + x) 3
(a + x) x a

9) Maintenant, on refait l'étude dans le référentiel géocentrique RG :




9-1) Est-ce-que le référentiel RG est galiléen? Déduire Ω (RG /R).
9-2) Quelle est le mouvement de L2 dans RG ? Déduire l'accélération de L2 dans RG . (3 pts)
9-3) En appliquant le principe fondamental de la dynamique dans RG on retrouve :
MS MT MS
+ 2 = (a + x) 3
(a + x)2 x a
x
10) En eet a >> x, eectuer un développement limité au premier ordre en montrer que :
a
r
3 k MT
x=a Avec : k=
3 MS
Calculer x. Est-ce-qu'on a alors le droit d'utiliser le développement limité?

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x
11) Montrer que si on n'utilise pas un développement limité on obtient une équation de cinquième degré en r = . Commenter
a
12) La distance SL2 = x + a est plus grande que a donc selon la troisième loi de Kepler, la période du mouvement de L2
devrait être plus faible ce qui est en contradiction avec la dénition de L2 . Expliquer cette absurdité.
13) C'est quoi l'intérêt/l'utilisation pratique des points L1 , L2 et L3 de Lagrange?

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La correction des exercices
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Exercice 1 (Etude d'une horloge à balancier): 

1) Un référentiel galiléen est un référentiel dont le principe d'énergie est valable. C'est-à-dire qu'un corps isolé ou pseudo-isolé
possède un mouvement rectiligne uniforme dans ce type de référentiel.
2) D'après le schéma :


e r = cos(θ)→

e x + sin(θ)→

ey et →

e θ = −sin(θ)→

e x + cos(θ)→

ey
On déduire que :


e x = cos(θ)→

e r − sin(θ)→


−−→
3) D'après le schéma OM = L→

e r alors :

H


v (M/R) = Lθ̇→

eθ et →

a (M/R) = Lθ̈→

e θ − Lθ̇2 →

er

4) Le point M est soumis à deux forces à savoir le poids et la tension du l :

C

− →

P = mg →

e x = mg (cos(θ)→

e r − sin(θ)→

e θ) et T = −T →

er
Le principe fondamentale de la dynamique appliquée à M dans R galiléen est :

O
mLθ̈→

e θ − mLθ̇2 →

e r = mg (cos(θ)→

e r − sin(θ)→

e θ) − T →

er
La projection sur →

e θ donne l'équation diérentielle du mouvement :
g

D
θ̈ + sin(θ) = 0
L
5) Le moment cinétique de M par rapport à O dans R est donnée par :
−−→

A


σ O (M/R) = OM ∧ m→

v (M/R) = mr2 θ̇→

ez
Le moment de la tension du l par rapport à O est :

→ → − −−→ →− →

M O ( T ) = OM ∧ T ) = L→

e r ∧ (−T →

er = 0
Alors que pour le poids :

→ → − −−→ →−
M O ( P ) = OM ∧ P = L→

e r ∧ mg (cos(θ)→

e r − sin(θ)→

e θ ) = mgLsin(θ)→

ez
Le théorème du moment cinétique est alors :
d→

σ O (M/R) −
→ → −
= ΣM O ( F ext )
dt
Ce qui donne - après simplication - la même équation diérentielle du mouvement :
g
θ̈ + sin(θ) = 0
L
6) Pour les faibles oscillations, l'équation est :
r
g
θ̈ + ω02 θ = 0 Avec : ω0 =
L
La solution d'une telle équation diérentielle est :
θ = θ0 cos (ω0 t + ϕ0 )
La période d'oscillation est : s
2π L
T0 = = 2π
ω0 g
Pour avoir une période T0 = 2 s, il faut que :
T02
L=g A.N : L = 3, 98 m
4π 2
Commentaire : Cette horloge n'est pas très pratique car la longueur du l est trop grande.

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7) Teindre compte de l'amortissement :


7-1) La puissance d'une force est par dénition :

− →
− − →
− −
P( F /R) = F .→
v (M/R) = Lθ̇ F .→

On a trois forces, alors :



− →
− →
− m
P( T /R) = 0 ; P( P /R) = −mgLθ̇sin(θ) et P( F /R) = − L2 θ̇2
τ
Une puissance nulle signie que la tension de l ne travail pas.

H
7-2) L'énergie cinétique du point M par rapport à R est :
1 2 2
Ec (M/R) = L θ̇

C
2

7-3) Le théorème d'énergie cinétique appliquée à M dans R galiléen est donné par :
dEc (M/R) →

O
= ΣP( F ext )
dt
Alors après simplication on obtient l'équation :

D
1
θ̈ + θ̇ + ω02 sin(θ) = 0
τ
Avec :

A
r
ω0 1 g
= ⇒ Q = τ ω0 = τ
Q τ L
1h
7-4) Une heure pour un pendule non amortie correspond à N = = 1800 oscillations. Alors le décalage :
2s
 
2Q 1 − 2Q
∆t = N T − N T0 = N T0 − 1 = N T0
4Q − 1 4Q − 1

A.N :
Q = 0, 55 et donc : ∆t = −300 s ' −5 min
A cause des frottement, on a alors un retard de 5 min chaque heure, ce qui induit une erreur de 8% sur le temps.

Exercice 2 (Forces de frottements): 

1) Une force de frottements proportionnelle à la vitesse :
1-1) Par analyse dimensionnelle, on montre que η est exprimée en N.m−2 .s ≡ P a.s.
1-2) Un référentiel galiléen est un référentiel dont le principe d'inertie est vériée. C'est-à-dire qu'un corps isolé ou
pseudo-isolé possède un mouvement rectiligne uniforme.
1-3) Le point M est soumis à plusieurs forces à savoir le poids, la force de frottements visqueux et la poussée d'Archimède
qui est négligeable. Alors le principe fondamental de la dynamique appliqué sur M dans R s'écrit :
dv
m = +mg − 6πRηv
dt
Alors la vitesse vérie l'équation diérentielle suivante :
dv 6πRη
+ v=g
dt m
La solution s'écrit alors sous la forme :  
6πRη mg
v(t) = A exp − t +
m 6πRη

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m
La vitesse limite est dénie comme étant la vitesse du point M après une durée très grande (devant τ = ) c'est à dire
6πRη
que :
mg
vl1 =
6πRη
2) Une force de frottements proportionnelle au carré de la vitesse :
2-1) Par analyse dimensionnelle, ρ est une masse volumique alors son unité est kg.m−3 .
2-2) En appliquant le principe fondamental de la dynamique sur le points M dans R, on écrit :
dv 1
m = +mg − πR2 ρv 2

H
dt 5
Alors l'équation diérentielle vériée par la vitesse s'écrit :

C
dv πρR2 2
+ v = mg
dt 5m
C'est une équation diérentielle non linéaire de première ordre avec seconde membre.
2-3) En utilisant l'expression donnée, on a :

O
dv β
= αβ 1 − tanh2 (βt)

v(t) = α tanh(βt) ⇒ =α 2
dt ch (βt)

D
En remplaçant dans l'équation diérentielle, on obtient :
 πρR2 2
αβ 1 − tanh2 (βt) + α tanh2 (βt) = g

A
5m
Alors :
πρR2
 
α tanh2 (βt) α−β = g − αβ
5m
C'est à dire que :
β πρR2
αβ = g et =
α 5m
Alors : r
πρR2 g
r
5mg
α= et β=
πρR2 5m
2-4) La vitesse limite est dénie comme étant la vitesse de M près une longue durée alors :
r r r
5mg 5mg 20
vl2 = α = = = gR
πρR2 πρR2 3
La vitesse limite ne dépend pas de la masse dans ce cas.
3) En eectuant la chute d'une balle dans un liquide, on peut déterminer l'expression de la force de frottements, on mesure
la vitesse limite pour :
• Diérentes masses m, si on obtient une vitesse limite constante alors le deuxième modèle est le bon modèle. Alors que pour
le premier modèle on doit obtenir une vitesse limite proportionnelle à la masse.
• Diérents rayon R, soit on obtient une vitesse limite inversement proportionnelle au rayon, soit la vitesse limite est
proportionnelle à la racine de R.

Exercice 3 (Oscillateurs à la surface d'un cône): 


1) D'après le schéma, on a :
−−→
OP = r→

er

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Alors dans la base sphérique (voir cours), on trouve que :



− d→

er
v (P/R) = ṙ→

er +r = ṙ→

e r + rθ̇→

e θ + r sin(θ)ϕ̇→


dt
Le mouvement se fait sur la surface du cône alors θ = cte donc :


v (P/R) = ṙ→

e r + r sin(θ)ϕ̇→


L'énergie cinétique du point P est alors :
1
m ṙ2 + r2 sin2 (θ)ϕ̇2

Ec (P/R) =
2

H
2) Le point P est soumis à trois forces dont deux sont conservatives à savoir le poids et la force de rappel alors l'énergie
potentielle de ce point est donnée par :
Ep = Epp + Epe

C
On montre que :
1
Ep (r) = −mgr cos(θ) + kr2 + kl0 r
2

O
Les positions d'équilibre sont dénies par :
dEp mg cos(θ) − kl0
= 0 = kl0 − mg cos(θ) + kr ⇒ r=
dr k

D
Le système admet alors une seule position d'équilibre si kl0 ≤ mgcos(θ). Donc ce cas :
mg cos(θ) − kl0
req =
k

A
Or : 2
d Ep
=k>0
dr2
Alors la position d'équilibre est stable.
3) L'énergie mécanique du système est :
1 1
m ṙ2 + r2 sin2 (θ)ϕ̇2 − mgr cos(θ) + kr2 + kl0 r

Em (P/R) =
2 2
La seule force non conservative c'est la réaction du cône qui est normale à sa surface (car il n'y a pas de frottements) alors :

− →
− →
− −
R = R→

eθ ⇒ P( R ) = R .→
v =0
Alors cette force ne travail pas donc le système est conservatif. D'où :
dEm
=0 ⇒ mṙr̈ + mrṙ sin2 (θ)ϕ̇2 + mr2 sin2 (θ)ϕ̇ϕ̈ − mg ṙ cos(θ) + krṙ + kl0 ṙ = 0
dt
C'est l'équation diérentielle du mouvement, c'est une équation diérentielle de deuxième ordre, non linéaire et à deux
variables (r et ϕ).
4) pour ϕ̇ = ω0 = cte, l'équation diérentielle devient :
mr̈ + mr sin2 (θ)ω02 − mg cos(θ) + kr + kl0 = 0
Ce qu'on peut écrire sous la forme :  
k k
r̈ + ω02 2
sin (θ) + r = g cos(θ) − l0
m m
C'est une équation diérentielle de deuxième ordre mais linéaire. La solution générale s'écrit sous la forme d'une solution
particulière constante et une solution générale sinusoïdale :
mg cos(θ) − kl0
r(t) = A cos(ωt + Ψ) + = A cos(ωt + Ψ) + req
mω02 sin2 (θ) + k

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Exercice 4 (Boson de Higgs): 


1) L'énergie est exprimée en joule (J ) et x est une distance exprimée en (m) alors a est en J 1
2 .m−1 alors que b est en J.m−4
2) La force associée à l'énergie potentielle est donnée par :

− −−→ ∂Ep →

F = −grad(Ep ) = − e x = (−2a2 x + 4bx3 )→

ex
∂x

3) Les positions d'équilibre sont solutions de l'équation :

H
∂Ep a
=0 ⇒ −2a2 x + 4bx3 = 0 ⇒ x = 0 ou x = ±√
∂x 2b
a a
On a alors trois positions d'équilibre x0 = 0, x1 = √ et x2 = − √ . Pour étudier la stabilité de ces positions, on étudier

C
2b 2b
le signe de la dérivée seconde :
∂ 2 Ep
= −2a2 + 12bx2
∂x2

O
∂ 2 Ep
• Pour x0 = 0 : = −2a2 < 0 alors c'est une position d'équilibre instable.
∂x2

D
a ∂ 2 Ep a2
• Pour x1 = + √ : 2
= −2a2 + 12b = 4a2 > 0 alors c'est une position d'équilibre stable.
2b ∂x 2b
a ∂ 2 Ep a 2
• Pour x1 = − √ : = −2a2 + 12b = 4a2 > 0 alors c'est une position d'équilibre stable.

A
∂x 2 2b
2b
4) L'énergie potentielle en fonction de x possède la forme suivante :

Ep

x2 x0 x1 x

5) Le système est conservative donc l'énergie mécanique est constante. Le mouvement n'est possible que pour une énergie
cinétique positive alors :
Ec = Em − Ep ≥ 0
En remplaçant Ep par son expression, on obtient :
a2 2 Em
Em + a2 x2 − bx4 ≥ 0 ⇒ x4 − x − ≤0
b b
On pose y = x2 alors pour prédire le domaine accessible, il sut de résoudre l'équation :
a2 Em
y2 − y− =0
b b

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Cette équation admet une solution réelle si :


a4 Em a4
∆= +4 ≥0 ⇒ Em ≥ −
b2 b 4b
Pour le premier cas cette condition n'est pas vériée alors c'est un cas impossible car on ne peut pas trouvée une position
où l'énergie potentielle est inférieur à l'énergie mécanique.

Pour le deuxième cas, la condition sur l'énergie mécanique est vériée, les solutions de l'équation (de deuxième ordre)
précédente sont : r !
a2 a2
 
4bEm 2
= x2

H
y= 1± 1+ = 1± √
2b a4 2b 3
Alors : s
a 2

C
x = ±√ 1+ √
2b 3
 r r 
a 2 a 2
Le domaine accessible est donc − √ 1+ √ ,√ 1 + √ c'est alors un état lié.

O
2b 3 2b 3

Pour le troisième cas, la condition sur l'énergie mécanique est vériée, les solutions de l'équation (de deuxième ordre)
précédente sont : √ !

D
r !
2 2
a 4bEm a 2
y= 1± 1+ = 1± √ = x2
2b a4 2b 3
Alors :

A
s √
a 2
x = ±√ 1± √
2b 3
" s √ s √ # " s √ s √ #
a 2 a 2 a 2 a 2
Le domaine accessible est donc − √ 1 + √ , −√ 1− √ ∪ +√ 1 − √ , +√ 1+ √ c'est alors un
2b 3 2b 3 2b 3 2b 3
état lié.

Exercice 5: 

A-Etude de l'orbite circulaire

A-1) La force appliquée sur la satellite est une force gravitationnelle dont l'expression est :

− MT m − MT m −
F = −G 2 → er =G 2 → n
r0 r0


e r = −→

n c'est le vecteur unitaire radial.
A-2) Le principe fondamental de la dynamique appliquée dans R sur le satellite dans la base de Frenet s'écrit :
v2 −
 
dv →
− MT m →
m τ + → n =G −
n
dt r0 r02
La projection sur le vecteur tangentiel →

τ donne :
dv
=0
dt
Alors la vitesse est constante donc le mouvement est uniforme.

Autre méthode: Le théorème d'énergie cinétique s'écrit sous la forme :


dEc (M/R) →
− →
− − MT m − →
= P( F ) = F .→
v (M/R) = G 2 → n .v −
τ =0
dt r0

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Donc l'énergie cinétique est constante alors la vitesse est constante donc le mouvement est uniforme.

A-3) La projection de principe fondamental de la dynamique sur le vecteur normal →



n donne :
r
v02 MT m GMT GMT
m =G 2 ⇒ v02 = ⇒ v0 =
r0 r0 r0 RT + h

A.N :
v0 = 7, 79 km/s = 28 033 km/h

H
A-4) La période T de révolution d'un corps autour d'un astre de masse M est reliée à la demi-grand axe a par :
T2 4π 2
=

C
a3 GM

Pour une trajectoire circulaire a = r0 . Or on peut écrire que :

O
r
GMT
2πr0 = v0 T et v0 =
r0

Alors :

D
GMT T2 4π 2
4π 2 r02 = .T ⇒ =
r0 r03 GMT

A
A-5) En utilisant la troisième loi de Kepler, on écrit :
s
(RT + h)3
T0 = 2π
GMT

A.N :
T0 = 5325, 5 s = 1h 28min 45s

B-Etude de l'orbite géostationnaire

B-1) Un satellite géostationnaire est un corps en orbite autour de la terre tel que la période de mouvement est égale à la
période de rotation de la terre autour d'elle même T = 24 h . En utilisant la troisième loi de Kepler on écrit que :
r
3 T 2 GMT 3 T 2 GMT
a = a=
4π 2 4π 2

A.N :
a = 42297524 m = 42 298 km

B-2) D'après la cours l'énergie mécanique d'un satellite s'écrit sous la forme :
1 GMT m GMT m GMT m
Em = mv 2 − =− (1 − e2 ) = −
2 r 2p 2a

donc : r
p 2 1
v(r) = GMT −
r a
L'allure de la fonction v(r) est la suivante :

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v(r)

C H
r

O
B-3) Si on considère que le satellite géostationnaire est en orbite circulaire donc la vitesse est donnée par :
r r
p 2 1 GMT
vf = v(a) = GMT − =

D
a a a
A.N :
vf = 3, 076 km/s = 11 074 km/h

A
C-Etude de l'orbite de transfert

C-1) L'orbite de Homann est caractérisé par :


rmin = RT + h et rmax = a

Donc :
rmin + rmax RT + h + a
a0 = =
2 2
A.N :
a0 = 48898 km

C-2) Or rappelle que :


p p rmax − rmin a − RT − h
rmax = et rmin = ⇒ e= =2
1−e 1+e rmax + rmin a0

A.N :
e = 0, 73

C-3) La période du révolution autour de l'orbite de Homann peut être trouvée à l'aide de la troisième loi de Kepler :
s
a03
TH = 2π
GMT

A.N :
TH = 107393, 5 s = 29, 8 h
La durée du transfert est alors :
TH
∆t = ' 15 h
2

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C-4) En utilisant l'expression trouvée dans la question B − 2 :


r r
p 2 1 p 2 1
vP = v(r = RT + h) = GMT − 0 et vA = v(r = a) = GMT − 0
RT + h a a a
A.N :
vP = 38 284 km/h et vA = 11 797 km/h

C-5) Par dénition :


∆vP = vP − v0 = 10 251 km/h ∆vA = vA − vf = 723 km/h

H

Exercice 6: 

1) On applique le principe fondamentale de la dynamique sur le point M dans le référentiel R, on écrit :

C
m→

a (M/R) = −β →

v (M/R) − k(x − l0 )→

ex

La projection sur OX donne :

O
mẍ + β ẋ + kx = 0
Ce qu'on peut écrire sous la forme :
ẍ + 2λẋ + ω02 x = 0

D
2) L'équation caractéristique est :
r2 + 2λr + ω02 = 0

A
les solutions dans le cas pseudo-périodique s'écrit :
p
−2λ ± i 4ω02 − 4λ2
q
r= = −λ ± i ω02 − λ2
2
La solution générale s'écrit alors sous la forme :
 q  q 
x(t) = exp (−λt) A cos ω02 − λ2 t + B sin ω02 − λ2 t

On note Ω = ω02 − λ2 ce qui donne :


p

x(t) = exp (−λt) (A cos (Ωt) + B sin (Ωt))

Pour déterminer les constantes A et B on utilise les conditions initiales :


x(t = 0) = x0 et ẋ(t = 0) = 0

Alors :
λ
A = x0 et B= x0

Alors l'expression devient :  
λ
x(t) = x0 exp (−λt) cos (Ωt) + sin (Ωt)

3) La pseudo-période est donnée par :


2π 2π
T = =p 2
Ω ω0 − λ2
Alors que le décrément logarithmique est :  
1 x(t)
δ= Ln = λT
n x(t + nT )

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4) La pseudo-période est donnée par :


∆t
T = = 1, 8 s
5
Alors le décrément est :    
1 x(t) 1 x0
δ = Ln = Ln = 0, 60
n x(t + nT ) 5 x5
D'autre part :
δ δ
β = 2λm et λ= ⇒ A.N : β = 6, 66 × 10−2 kg/s
β = 2m
T T
2π 4π 2 4π 2 + δ 2 4π 2 + δ 2
k = ω02 m et T =p 2 ⇒ ω02 = 2 + λ2 = ⇒ k = m AN : k = 1, 23 N/m

H
ω0 − λ 2 T T2 T2

5) On applique le principe fondamentale de la dynamique sur le point M dans le référentiel R, on écrit :


m→

a (M/R) = −β →

v (M/R) − k(x − xE − l0 )→

C
ex Avec : xE = a cos(ωt)
La projection sur l'axe OX donne :
mẍ + β ẋ + kx = ka cos(ωt)

O
Ce qu'on peut écrire sous la forme :
ẍ + 2λẋ + ω02 x = ω02 a cos(ωt)

6) En utilisant la notation complexe, on peut trouver que :

D
−ω 2 x + 2iλωx + ω02 x = ω02 a exp(iωt)
Alors :
ω02 a

A
x= exp(iωt)
ω02 − ω 2 + 2iλω
Or :
ω02 a
X = |x| = p
(ω02 − ω 2 )2 + 4λ2 ω 2
7) Analyse de traçage :
ω X
7-1) Le maximum correspondant à un phénomène de résonance. On pose u = et y = , l'expression de X devient :
ω0 a
1
y=s
λ2 2
(1 − u2 )2 + 4 u
ω02

Le maximum de y correspondant au minimum de la fonction :


λ2 2
f (u) = (1 − u2 )2 + 4 u
ω02
Or ce maximum signie que :
df λ2 λ2
= −4u(1 − u2 ) + 8 2 u = 0 ⇒ 1 − u2 − 2 =0
du ω0 ω02
Ce qui donne : s
ωr λ2
ur = = 1−2
ω0 ω02
Alors la pulsation de résonance est : s
λ2
ωr = ω0 1−2
ω02
A.N :
ωr = 3, 40 rad/s

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a a
7-2) Par dénition : Xmax = X(ωr ) = X(ur ) = s =s 2
2 2 2 2 λ λ4
 
λ λ λ
2 2 +4 2 1−2 2 4 2 −4 4
ω0 ω0 ω0 ω0 ω0
D'autre part, ωr correspondant au maximum et a correspond à X(ω = 0) donc :

Xmax

H
a

C
ω (rad/s)
ωr

O

Exercice 7: 

1) Le principe fondamental de la dynamique dans R sur le barycentre N de charge q = −Ze s'écrit :

D
−−→
d2 P N →
− Z 2 e2 −−→
m = −Ze E ext − PN
dt2 4πε0 a3

A
2) On a :

− −−→
µ = ZeN P
Alors :
d2 →

µ →
− Z 2 e2 →

m 2
= Z 2 e2 E ext − µ
dt 4πε0 a3
3) En régime permanent, l'équation diérentielle devient :

− Z 2 e2 →− →

Z 2 e2 E ext − 3
µ = 0
4πε0 a
Donc : →



µ = 4πε0 a3 E ext
Alors la polarisabilité s'écrit sous la forme :
α = 4πa3 ε0

4) Le volume de l'atome est :


4 3
V = πa ε0 ⇒ α = 3V ε0
3
Donc la polarisabilité augmente avec le volume de l'atome.

Exercice 8 (Etude d'une particule chargée): 


1) Dans la base cylindrique, on a dans le cas général :


−−→
OM = r→

er

La vitesse est alors donnée par :




v (M/R) = ṙ→

e r + rϕ̇→

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L'accélération par rapport à R est donc :


a (M/R) = r̈ − rϕ̇2 →

− −
e r + (2ṙϕ̇ + rϕ̈) →

2) Le champ électrique donné n'est pas homogène mais il est constant, car son intensité dépend de r et ϕ donc il dépend
de la position (n'est pas homogène) mais pour un point M xé, l'intensité du champ ne dépend pas du temps alors c'est
constant.
3) Le principe fondamental de la dynamique appliqué sur M dans R s'écrit :
2Kqcos(ϕ) → Kqsin(ϕ) →
r̈ − rϕ̇2 →
−
e r + (2ṙϕ̇ + rϕ̈) →

e ϕ + z̈ →
− − −

m ez = er+ eϕ

H
r3 r3
La projection de cette relation permet d'obtenir trois équations à savoir :
2Kqcos(ϕ) Kqsin(ϕ)

C
r̈ − rϕ̇2 = ; 2ṙϕ̇ + rϕ̈ = et z̈ = 0
mr3 mr3
Alors :
ż = cte = vz (t = 0) = 0 ⇒ z = cte = z(t = 0) = 0

O
Le mouvement ce fait alors dans le plan XOY .
4) Une force est dite conservative si son travail ne dépend pas du chemin suivi :

D
− −−−→

I
F .dOM = 0

5) Pour vérier l'expression de l'énergie potentielle, déterminant l'expression d'une force associée à cette énergie potentielle,

A
en utilisant la relation :

− −−→ ∂Ep →
− 1 ∂Ep →
− 2α cos(ϕ) →
− α sin(ϕ) →

F = −grad(Ep ) = − er− eϕ= er+ eϕ
∂r r ∂ϕ r3 r3
Par identication, on trouve que :

− 2Kqcos(ϕ) →
− Kqsin(ϕ) →
− qK cos(ϕ)
F = er+ eϕ ⇒ Ep =
r3 r3 r2

6) L'énergie mécanique de la particule est donnée par :


1  qK cos(ϕ)
Em = m ṙ2 + r2 ϕ̇2 +
2 r2
La particule est soumis à une seule force (le poids est négligeable) c'est la force électrique qui est conservative alors l'énergie
mécanique est constante donc le système est conservatif :
1  qK cos(ϕ)
m ṙ2 + r2 ϕ̇2 + = E0
2 r2

7) On a trois équations diérentielles à savoir :


1  qK cos(ϕ) 2qK cos(ϕ) 2E0
m ṙ2 + r2 ϕ̇2 + = E0 ⇒ = − ṙ2 − r2 ϕ̇2
2 r2 mr 2 m
2Kqcos(ϕ)
r̈ − rϕ̇2 =
mr3
Alors :
2Kqcos(ϕ) E0
rr̈ − r2 ϕ̇2 = =2 − ṙ2 − r2 ϕ̇2
mr2 m
Donc : 2
d2 r

dr E0
r + =2
dt2 dt m

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8) On a :
p dr 1 2at + b d2 r 1 4ac − b2
r= at2 + bt + c ⇒ = √ et 2
= √
dt 2 at2 + bt + c dt 4 (at + bt + c) at2 + bt + c
2

En remplaçant dans l'équation diérentielle on trouve :


1 4ac − b2 1 (2at + b)2 2E0
2
+ 2
=
4 at + bt + c 4 at + bt + c m
Ce qui donne :
8E0 2
4ac − b2 + 4a2 t2 + 4abt + b2 = (at + bt + c)
m

H
Cette équation doit être vériée quelques soit l'instant t alors :
2E0
a=

C
m
les constantes b et c peuvent être déterminées par les conditions initiales.

r(t = 0) = R = c ⇒ c = R2

O
Alors : r
2E0 2
r(t) = t + bt + R2

D
m

Pour un mouvement circulaire r = cte alors r = R2 = R.
9) On a montrer dans les questions précédentes que :

A
2Kqcos(ϕ)
r̈ − rϕ̇2 =
mr3
Pour un mouvement circulaire r = R alors :
r
2 2Kqcos(ϕ) 2Kqcos(ϕ)
ϕ̇ = − ⇒ ϕ̇ = −
mR4 mR4

10) On doit avoir :


2Kqcos(ϕ)
≤0 ⇒ Kq cos(ϕ) < 0
mR4
Les domaines accessibles sont donnés par le tableau suivant :

K<0 K>0
q>0 ϕ ∈ [0, π] ϕ ∈ [π, 2π]
q<0 ϕ ∈ [π, 2π] ϕ ∈ [0, π]


Exercice 9: 
1) D'après l'expression de la force on a :
[f ] [f ] [f ]
[η] = = 2 −1 = .T
[r][v] L .T [S]
Alors l'unité de la viscosité est pascal.seconde P a.s.
2) En utilisant la relation donnée dans les données :

− 4
F A = − πr3 ρa →

g
3
3) Le principe fondamental de la dynamique appliqué à M par rapport à R qu'on considère galiléen, s'écrit :
d→
−v − →
→ − →
− → −
m = P + f + qE + F A
dt

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La projection sur l'axe perpendiculaire aux plaques OZ donne :


dv 4
m = mg − 6πηrv − qE − πr3 ρa g
dt 3
Ce qu'on peut écrire sous la forme :
dv 4 U
m + 6πηrv = πr3 (ρ − ρa )g − q
dt 3 d
4) La solution s'écrit :  
t 1 4 3 U
v(t) = vh (t) + vp = A exp(− ) + πr (ρ − ρa )g − q
τ 6πηr 3 d

H
Le temps caractéristique τ est donnée par :
m 2ρr2
τ= =
6πηr 9η

C
L'ordre de grandeur de ce temps est négligeable donc la phase transitoire est très courte, la vitesse devient alors :
 
1 4 3 U
vlim ' vp = πr (ρ − ρa )g − q

O
6πηr 3 d

5) On a U = Ua et vlim = 0 alors :
4 3 dg
q= πr (ρ − ρa )

D
3 Ua
6) Pour U = 0 on a vlim = v0 donc :

A
s
2r2 (ρ − ρa )g
 
1 4 3 9ηv0
v0 = πr (ρ − ρa )g = ⇒ r=
6πηr 3 9η 2g(ρ − ρa )

7) On remplace le rayon r par son expression dans l'expression de la charge, on obtient :


s r
4 dg 9ηv0 9ηv0 18πηv0 d ηv0
q = π(ρ − ρa ) =
3 Ua 2g(ρ − ρa ) 2g(ρ − ρa ) Ua 2g(ρ − ρa )


Exercice 10: 
1) Par analyse dimensionnelle, on montre que :
[k] = L6 .T −2

2) En utilisant la base sphérique, le moment de la force :


 

→ →
−  −−→ →− km − →

MO F = OM ∧ F = r→

er∧ − 5 →
er = 0
r

D'après le théorème du moment cinétique, le moment cinétique → −


σ O (M/R) est alors un vecteur constant. Le mouvement est
alors plan. Le plan du mouvement c'est le plan perpendiculaire sur le vecteur moment cinétique.
3) Dans la base cylindrique sachant que z = 0 on trouve :
−−→
OM = r→

er ⇒ →

v (M/R) = ṙ→

e r + rϕ̇→

eϕ ⇒ →

a (M/R) = (r̈ − rϕ̇2 )→

e r + (2ṙϕ̇ + rϕ̈)→

4) Le moment cinétique de M dans le référentiel R est alors :



− −−→
σ 0 (M/R) = OM ∧ m→

v (M/R) = mr2 ϕ̇→

ez

A t = 0, on a :

− −−→
σ 0 (M/R) = OM ∧ m→

v (M/R) = a→

e x ∧ mv0 →

e y = mav0 →

ez

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Alors en utilisant le théorème du moment cinétique :


mr2 ϕ̇→

e z = mav0 →

ez ⇒ r2 ϕ̇ = a v0

5) On applique le principe fondamental de la dynamique sur le point M dans R galiléen, on écrit :


km −
m (r̈ − rϕ̇2 )→
− eϕ =− 5 →
e r + (2ṙϕ̇ + rϕ̈)→
− 
er
r
La projection sur le vecteur unitaire →

e r donne :
km k
m(r̈ − rϕ̇2 ) = − r̈ − rϕ̇2 = −

H

r5 r5
En utilisant le faite que :
av0
ϕ̇ =

C
r2
La relation devient :
a2 v02 k
r̈ − =− 5 Alors : α = a2 v02 et β=k
r3 r

O
C'est une équation diérentielle non linéaire en r.
6) L'énergie cinétique du point M dans R s'écrit :

D
a2 v02
 
1 2 1 2 2 2
 1 2
Ec (M/R) = mv (M/R) = m ṙ + r ϕ̇ = m ṙ + 2
2 2 2 r

7) Par dénition l'énergie potentielle est donnée par :

A
− −−−→

Z Z Z
km →
− dr km
Ep = − F .dOM = e r . (dr→

e r + rdϕ→

e ϕ + dz →

e z ) = km = − 4 + cte
r5 r 5 4r
On choisit l'inni comme état de référence de l'énergie potentielle ce qui donne :
Ep (r → ∞) = 0 = cte

Alors l'énergie potentielle du point M est :


km
Ep = −
4r4
L'énergie mécanique est donc :
a2 v02
 
1 2 km
Em (M/R) = Ec (M/R) + Ep = m ṙ + 2 − 4
2 r 4r

8) D'après le résultat de la question précédente, l'énergie cinétique radiale est donnée par :
1 2
Ec,r = mṙ
2
Alors que l'énergie potentielle eective est donnée par :
a2 v02 km
Ep,ef f = m 2
− 4
2r 4r

9) Le système est soumis à une seule force qui est conservative alors le système est aussi conservatif. La théorème d'énergie
mécanique permet d'écrire que l'énergie mécanique du point M dans R est constante. Cette énergie à t = 0, s'écrit :
 
1 2 km 1 2 k
Em = mv0 − 4 = m v0 − 4
2 4a 2 2a
Car : p p
r= x2 + y 2 + z 2 = a2 + 02 + 02 = a

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10) D'après la question 8, l'énergie potentielle eective s'écrit :


a2 v 2 a2 v02
 
km m k
Ep,ef f = m 20 − 4 = − 4
2r 4r 2 r2 2r

Ep,ef f k<0

H
Em

C
r0 r

O
Représentation de l'allure de l'énergie potentielle eective

D
L'énergie potentielle eective est toujours positive alors l'énergie mécanique du système est aussi positive. Pour avoir une
énergie cinétique radiale positive (situation réaliste), il faut que l'énergie potentielle eective du point M soit inférieur à
l'énergie mécanique ce qui correspond à un ensemble de valeur r appartenant à un intervalle [r0 , +∞[ avec r0 est la position

A
d'intersection de la courbe d'énergie mécanique et celle l'énergie potentielle eective. L'intervalle accessible est toujours inni
alors il correspond à un état de diusion (libre).
11) Pour k >, on a la courbe ci-dessous :

Ep,ef f k>0

Cas 1

Cas 2

Cas 3

Cas 4

On cherche toujours l'intervalle de r correspond à Em > Ep,ef f , Alors :


• Pour le cas 1 et le cas 2 : la condition est vériée quelques soit r donc le domaine accessible est [0, +∞[. Le système est
alors dans un état de diusion.
• Pour le cas 3 : On a deux domaines accessibles le premier est limité donc il correspond à un état lié alors que le deuxième
tend vers l'inni alors il correspond à un état de diusion.
• Pour le cas 4 : le domaine accessible est limité ce qui correspond à un état lié.

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12) Le système est conservatif alors l'énergie mécanique est constante donc :
a2 v02
   
1 2 km 1 2 k
m ṙ + 2 − 4 = m v0 − 4
2 r 4r 2 2a

Alors :
a2 v02 k k
ṙ2 + − 4 = v02 − 4
r2 2r 2a
Or :
dr dr dϕ dr av0 dr
ṙ = = = ϕ̇ = 2
dt dϕ dt dϕ r dϕ

H
En remplaçant dans l'équation précédente, on trouve :
2
a2 v02 a2 v02

dr k k
+ − 4 = v02 − 4

C
r4 dϕ r 2 2r 2a

Ce qu'on peut écrire sous la forme : !


2
a2 v02

dr 2 k k
+r − = v02 − 4

O
r4 dϕ 2r 4 2a

13) D'après la dénition r = OM et ϕ est l'angle entre OX et OM alors :

D
Y M

A


v0
ϕ
O
a A X

Le triangle OM A est droit en M , alors :


r
cos(ϕ) = ⇒ r(ϕ) = a cos(ϕ)
a

14) En remplaçant r par son expression dans l'équation trouvée dans la question 12, on trouve :
a4 v02 a4
 
k k k k
4
− 4 = v02 − 4 ⇒ v02 − = v02 −
r 2r 2a r4 2a4 2a4

En général r 6= a alors : r r
k k 1 k
v02 = 4 ⇒ v0 = = 2
2a 2a4 a 2
15) Pour une force gravitationnelle sous la forme :

− GM0 m →

F =− er
r5
15-1) Par analyse dimensionnelle, on trouve que G s'exprime dans ce cas en m6 .s−2 .kg−1 .


15-2) La formation d'un système solaire autour de la masse M0 dans le cas d'une force gravitationnelle F donnée dépend
de l'existence de la possibilité d'un état lié. Pour tout système (planète par exemple) de masse m dont l'énergie mécanique
inférieur à l'énergie potentielle eective maximale, on peut alors avoir un système solaire dans ce cas.

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15-3) Pour un mouvement circulaire, on utilise la base de Frenet pour écrire le principe fondamental de la dynamique ce qui
donne :  2

dv →
− v − GM0 m → GM0 m →
m τ + → n =− −
er = −
n
dt r r5 r5
La projection sur →

n :
v2 GM0 GM0
= ⇒ v2 =
r r5 r4
Or pour un mouvement circulaire de rayon r, la période est donnée par :
4π 2 r2
2πr = vT ⇒ v2 =

H
T2
Alors :
4π 2 r2 GM0
=

C
T2 r4
La troisième loi de Kepler devient alors :
T2 4π 2
=
r6 GM0

O
15-4) On a : r
6 GM0 T 2
r=

D
Or T = 1ans = 365 × 24 × 3600 = 31 536 000 s ce qui donne :
r = 387 km

A
La terre sera à l'intérieur du soleil car Rs >> r.

Exercice 11 (Modèle de Bohr): 

1) L'atome est représenté par :
• Un noyau est modélisé par un point O.


• Un électron est aussi un point noté M. b
• L'orbite est circulaire de rayon r = OM .
O M
2) La force d'interaction électrostatique est donnée par la loi de Coulomb →

n
donc : →

τ

− Ze2 −−→ kZ −−→ e2
Fe =− 3
OM = − 3 OM Alors : k =
4πε0 OM r 4πε0

3) En appliquant le principe fondamentale de la dynamique dans le référentiel R supposé galiléen, on trouve :


v2 −
 
dv →
− kZ −−→ kZ →
m τ + → n =− OM = 2 −
n
dt r r3 r

La projection sur le vecteur tangentiel →



τ montre que la vitesse est constante alors que la projection sur le vecteur normal →

n
donne : 2
v kZ Zk
m = 2 ⇒ v2 =
r r mr
4) D'après la quatrième hypothèse de Bohr le moment cinétique est quantié donc :

− −−→
L O (M/R) = OM ∧ m→

v (M/R) = nh̄ ⇒ mrv = nh̄

Donc la relation démontrée dans la question précédente s'écrit :


n2 h̄2 Zk h̄2 n2 4πε0 h̄2 n2
v2 = 2 2
= ⇒ r= =
m r mr mk Z me2 Z

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5) Pour Z = 1 et n = 1 on trouve que :


mk me2
r = a0 = 2 = = 0, 53 nm
h̄ 4πε0 h̄2
C'est la rayon de l'état fondamental (n=1) de l'atome d'hydrogène (Z = 1).


6) Par dénition, l'énergie potentielle associée à la force électrostatique F est :

− −−−→
→ kZ −−→ −−−→
Z Z
Ep = − F .dOM = OM .dOM
r3

H
Le mouvement est plan (force centrale) donc il est mieux d'utiliser les coordonnées cylindriques ce qui donne :
−−→ −−−→
OM = r→

er dOM = dr→

e r + rdϕ→

e ϕ + dz →

ez

C
Alors ;
kZ −−→ −−−→
Z Z
kZ kZ
Ep = OM .dOM = dr = − + cte
r3 r2 r

O
La constante est nulle car Ep (r → ∞) = 0.
7) Par dénition l'énergie mécanique est :

D
kZ 1 Zk kZ kZ mkZ mk 2 Z 2 Z2
Em = Ep + Ec = − + m =− =− = − = −EH
r 2 mr 2r 2 h̄2 n2 2h̄2 n2 n2

mk 2

A
Avec EH = = −13, 6 eV C'est l'énergie de l'état fondamental (n=1) de l'atome d'hydrogène (Z = 1).
2h̄2
8) D'après la troisième hypothèse de Bohr, lors du passage de l'électron d'un orbite p à un autre n<p, il libère un photon de
longueur d'onde λ donnée par :
Z2 Z2
   
hc 1 1 EH 1 1
= ∆E = Ep − En = −EH 2 + EH 2 = EH − 2 ⇒ λ= − 2
λ p n n2 p hc n2 p

Donc :
EH
RH = = 1, 1 107 m−1
hc
C'est l'inverse de la longueur d'onde du photon que l'atome d'hydrogène doit absorber pour arracher son électron (ionisation).
9) Ce modèle se limite aux hydrogénoïdes car pour un atome polyatomique, il faut ajouter les forces d'interactions entre les
électrons et l'électron étudié ce qui rend l'équation pratiquement impossible à résoudre.

Exercice 12: 
1) Un référentiel géocentrique RG est un référentiel dont le centre est le centre de la terre et les axes sont dirigés vers trois
étoiles loin. Alors que le référentiel héliocentrique RK est un référentiel dont le centre est celui du soleil et les axes sont
parallèles aux axes de RG . D'autre part, le référentiel barycentrique d'un système est le référentiel lié au centre de masse G
du système tel que ces axes sont parallèles aux axes du référentiel d'étude R.
2) Le demi-grand axe est donnée par :
dmax + dmin 152 097 701 + 147 098 074
a= = = 149 597 874 km
2 2
D'autre part, la trajectoire d'une planète autour du soleil est régie par la relation :
p
r(ϕ) =
1 + e cos(ϕ)
Alors :
p p dmax 1+e
dmax = et dmin = ⇒ =
1−e 1+e dmin 1−e

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Donc :
dmax − dmin 152 097 701 − 147 098 074
e= = = 0, 033420622 ' 0, 03
dmax + dmin 152 097 701 + 147 098 074
La trajectoire est alors pratiquement circulaire e ' 0.
3) D'après la troisième loi de Kepler :
r s
T2 4π 2 2π GMS a3
= ⇒ ω= = ⇒ T = 2π
a3 GMS T a3 GMS
A.N :

H
T = 31476764, 59 s = 364, 31 j

4) Traçage de la base cylindrique :

C
L2

O


eϕ →




er L2 →

er

A D
5) La masse m placée en L2 est soumise à deux forces gravitationnelles données par :


F S/L2 = −
GMS m →
(a + x)2

er et


F T /L2 = −
GMT m →
x2

er

6) On rappelle que ϕ̇ est la vitesse angulaire de rotation de la base cylindrique (qui suit la terre) autour de la base cartésienne
associée au soleil donc c'est la vitesse angulaire ω du rotation de la terre autour du soleil.
7) Dans le référentiel R galiléen :
7-1) La trajectoire de la terre autour du soleil est circulaire et L2 doit avoir la même période de rotation autour du soleil
que la terre donc la trajectoire de L2 autour du soleil est aussi circulaire.
7-2) En utilisant la base cylindrique, on a :
−−→
SL2 = (a + x)→

er ⇒ →

v (L2 /R) = (a + x)ϕ̇→

e ϕ = (a + x)ω →

eϕ ⇒ →

a (L2 /R) = −(a + x)ω 2 →

er

7-3) En appliquant le principe fondamental de la dynamique sur L2 dans R, on écrit :


GMS m → GMT m →
−m(a + x)ω 2 →

er =− 2

er− −
er
(a + x) x2
La projection sur →

e r et la simplication par m donne :
GMS GMT
(a + x)ω 2 = +
(a + x)2 x2
En remplaçant ω 2 par sa relation obtenue dans la question 3,on trouve :
MS MS MT
(a + x) = + 2
a3 (a + x)2 x

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7-4) Pour L1 il sut de remplacer x par −x1 car la distance entre le soleil et L1 est a − x1 ce qui donne :
MS MS MT
(a − x1 ) = − 2
a3 (a − x1 )2 x1

Alors que pour L3 , on note x3 la distance entre le soleil et L3 ce qui permet d'écrire :
MS MS MT
x3 = 2 +
a3 x3 (a + x3 )2

8) Dans le référentiel R0 :

H
8-1) R0 est associe à une base cylindrique qui tourne par rapport à R alors le référentiel R0 n'est pas galiléen. En eet :

− 0
Ω (R /R) = ω →

ez

C
8-2) Les forces d'inertie sont données par :

− ! !

− d Ω (R0 /R) −−0−→ →
− 0 →
− 0 −−0−→
F ie = −m →

a (O0 /R) +

O
∧ O M + Ω (R /R) ∧ Ω (R /R) ∧ O M
dt
R


− →

F ic = −2m Ω (R0 /R) ∧ →

v (M/R0 )

D
−−→
8-3) On a SL2 = (a + x)→

e r or →

e r est xe dans R0 donc le point L2 est xe par rapport à R0 . Donc :

− →
− →

v (L2 /R0 ) = 0 et →

a (L2 /R0 ) = 0

A
8-4) L'application du PFD sur L2 dans R0 donne :

− GMS m → GMT m → →
− →

m→

a (L2 /R0 ) = 0 = − 2

er− 2

e r + F ie + F ic
(a + x) x

Or : →
− →
− →

F ic = −2m Ω (R0 /R) ∧ →

v (M/R0 ) = 0

− ! !

− d Ω (R0 /R) −−→ → − 0 →
− 0 −−→ →
− →
− −−→
F ie = −m →

a (S/R) + ∧ SL2 + Ω (R /R) ∧ Ω (R /R) ∧ SL2 = −m Ω (R0 /R) ∧ Ω (R0 /R) ∧ SL2
dt
R
Alors : →

F ie = −mω 2 (a + x)→

e z ∧ (→

ez ∧→

e r ) = mω 2 (a + x)→

er
Le PFD devient alors :

− GMS m → − GMT m →

0 =− er− e r + mω 2 (a + x)→

er
(a + x)2 x2
La projection sur →

e r et l'utilisation de la relation de la troisième question donne :
MS MS MT
3
(a + x) = 2
+ 2
a (a + x) x

9) Dans le référentiel RG :
9-1) Le référentiel géocentrique RG est en translation circulaire par rapport au référentiel héliocentrique R qui est galiléen
alors RG n'est pas galiléen. On n'a pas de rotation alors :

− →

Ω (RG /R) = 0

9-2) Le point L2 possède un mouvement circulaire autour de la terre. La période d'un tel mouvement a la même période
que le mouvement autour du soleil. Alors l'accélération d'un tel point peut être écrite sous la forme :


a (L2 /RG ) = −xω 2 →

er

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PSI/MP/TSI Mécanique générale

9-3) Le principe fondamental de la dynamique appliqué sur L2 dans RG qui est non galiléen s'écrit :
GMS m → GMT m → →
− →

m→

a (L2 /RG ) = − 2

er− 2

e r + F ie + F ic
(a + x) x
Or : →
− →
− →

F ic = −2m Ω (RG /R) ∧ →
−v (M/RG ) = 0

− ! !

− d Ω (RG /R) −−→ → − →− −−→
F ie = −m →

a (T /R) + ∧ T L2 + Ω (RG /R) ∧ Ω (RG /R) ∧ T L2 = −m→

a (T /R)
dt
R
La terre tourne autour du soleil dans une trajectoire circulaire uniforme alors :

− →

a (T /R) = −aω 2 →
− F ie = maω 2 →

H
er ⇒ er
Le principe fondamental de la dynamique devient alors :
GMS m → GMT m →
−xmω 2 →
− − e r + maω 2 →
− −

C
er =− er− er
(a + x)2 x2
Alors par un calcul similaire à la question 8 − 4 on obtient :
MS MS MT

O
(a + x) = + 2
a3 (a + x)2 x
10) D'après les questions précédentes on a :
MS MS MT

D
(a + x) = + 2
a3 (a + x)2 x
MT
On note k = ce qui donne :
MS

A
x2  x 2  x 3
x2 + k(a + x)2 = (a + x)3 ⇒ x2 + ka2 1 + = x2 1 +
a3 a a
Un développement limité donne :
 x  x  x x3
x2 + ka2 1 + 2 = x2 1 + 3 ⇒ ka2 1 + 2 =3
a a a a
Alors :  x x3
k 1+2 =3 3
a a
6.1024
Or k = = 3.10−6 << 1 alors :
2.1030  x x3
k 1+2 'k'3 3
a a
D'où : r
3 k
x'a x ' 0, 001 a = 149 597, 874 km
3
x
la valeur trouvée est très faible devant a donc on n'a le droit d'utiliser le développement limité en .
a
11) Sans développement limité, on trouve :
x2 a3 + ka3 (a + x)2 = x2 (a + x)3 = x2 (a3 + 3a2 x + 3ax2 + x3 ) ⇒ x5 + 3ax4 + 3a2 x3 − ka3 x2 − 2ka4 x − ka5 = 0
x
En posant r = , on peut écrire cette équation sous la forme :
a
r5 + 3r4 + 3r3 − kr2 − 2kr − k = 0
On a alors une équation de cinquième degré dont la solution analytique n'existe pas.
12) La troisième loi de Kepler n'est pas valable pour L2 car elle est soumis à deux forces gravitationnelles.
13) Le point L2 est généralement utiliser pour l'observation des astres loin sans avoir un problème à cause du rayonnement
solaire. L1 est utiliser pour observer le soleil exemple du satellite SOHO (Solar and Heliospheric Observatory). L3 ne peut
pas être utiliser car la communication avec ce point est bloquée par le soleil.

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