Kasmi Oualid
Kasmi Oualid
THEME
KASMI OUALID
Le 2015 /2016
Devant le jury :
KASMI OUALID
Avant touts, louange a ALL0AH tout puissant pour ce
qu'il Nous a donné, santé et courage, et les moyens afin que
nous Puissions suivre nos études et réaliser ce travail.
Au terme de cette étude mes pensées vont vers ceux qui, Tout
au longe de ce travail m'ont soutenu et prodigué leurs conseils.
Dédicaces
Remerciements
Liste de tableau
Liste de figures
Introduction général …..…………………………….………………………………….…..1
Insolation ……………………………………………………………..……12
Le vent ………………………………………………….………………….12
L'évaporation………………………………………….……………..…….12
Humidité relative……………….……………………………………….....12
II-4-2-Synthèse climatique ……………..…………………………...……………...13
Indice d'aridité de Martonne (I) ……………………………….……..….13
II-5-Réseaux hydrographiques………………………………………………..……..16
II-6-Hydrogéologie ………………………………………………………..….………17
II-6-1-La nappe phréatique.…………...…...…………………………..………….17
II-6-2-La nappe du complexe terminal (CT)……………………………………...18
II-6-2-1-La nappe mio-pliocéne ………………………………………………...18
II-6-2-2-La nappe du sénonien ……………………………………………....…18
II-6-3- La nappe du continental intercalaire (CI) ……………………………......18
CHAPITRE III: TECHNIQUES DE MESURE
III-1-GÉNÉRALITÉS ……………………………………...…………………………….19
III-1-1-Définition de débit…………………………………………………………….…19
III-1-2- But de la mesure de débit ………………….……………………………....…..19
III-1-3-Types de mesure de débit ……………………….…………………………..….20
III-1-3-1- Mesure de débit ponctuelle...……..………………………………...…….20
III-1-3-2 -Mesure de débit en continu ……………………………………...……….21
III-2-TECHNIQUES DE JAUGEAGE …………………………….…………..……….22
III-2-1-Définition du jaugeage…………………………………….……………………22
III-2-2-Les méthodes globales ……………………………….……….………………...22
III-2-2-1-Méthode volumétrique (ou capacitif)…………………………….………..22
III-2-2-2- Seuils – Jaugeurs ……………………………………………………..…23
III-2-2-3- Jaugeage par dilution ……………………………………….………....24
III-2-2-3-1-Choix du traceur ………………………………….………….……...24
III-2-2-3-2-Choix du site ……………………………………….………….……..25
III-2-2-3-3-Mise en œuvre pratique …………………………...…….….………26
III-2-2-3-4-Injection ………….…………………………….……………...….…26
III-2-3-La méthode complète …………………………………………….……………….26
III-2-3-1-Jaugeage au moulinet………………………………………….………...…....26
III-2-4-La méthode incomplète………….…………………………………………….......27
III-2-4-1-Méthode de flotteur…………………………………………………..……….27
CHAPITREIV: L'APPLICATION DES METHODES DES JAUGEAGES
IV- Introduction ……………………………………………………………….……..........28
IV-1-Situation géographique de canal périphérique (drain principal)…………........28
VI- MESURE DE DEBIT ……………………….………….……………………………29
VI-1-JAUGEAGE AU FLOTTEUR ………………………………………………….29
VI.1.1-Mode de travail ………………………………….…………………...……...31
VI.1.2-Les étapes expérimentales ……………………….………......………..…….31
VI.1.3-Résultat et discussion …………………………..…………..…………….….33
A-Calcul du temps moyen ………………………….………...…......………..35
B-Calcul du volume ....……………………………….…………….……........35
C-Calcul du débit …….………………………………………..……………...35
VI.1.4- INTERPRETATION DES RESULTATS…………………………..……36
VI.2-JAUGEAGE AUX DILUTION …………………..……………………………37
VI.2.1-Les étapes expérimentales ………………………………………...…….….39
VI.2.2-Résultat de mesuré ………………………………………………......……..41
A-Calcul du débit d’injection (constant) ………………………..…...….…...42
B-Calcul du rapport C1/ C2……...……………………………..……....….....42
VI.2.3ANALYSE ET DISCUSSION ………………………….…………...……....43
VI.3-JAUGEAGE AUX SEUILS …………………………….……………...….……..44
VI-3-1-Réalisation de la station et prélèvement de mesure ……………………..…..44
VI-3-2-Matériel utilisé …………………………………………………………….…...45
VI-3-3-Les étapes expérimentales …..………………………………………….…....45
VI-3-4- RESUTATS ET DISCUSSIONS ………………………………….....…...47
VI-3-5-Conclusion générale et recommandations …………………………..…….48
LISTE DES TABLEAUX
JAUGEAGES
Figure 10: Bouteille d'eau utilisée comme flotteur, chronomètre, décamètre …..…….30
Figure 15: Evaluation des débits selon la distance de drain, l'amont vers la aval …….36
Figure 16: les stations de mesure sur le canal principal………………………...…..…...37
Figure 21: La mélange d'eau avec1kg de sel (NaCl) et du colorant (traceur) et mesuré sa
conductivité……………………………………………………………………..........….40
Figure 10: Bouteille d'eau utilisée comme flotteur, chronomètre, décamètre …..…….30
Figure 15: Evaluation des débits selon la distance de drain, l'amont vers la aval …….36
Figure 21: La mélange d'eau avec1kg de sel (NaCl) et du colorant (traceur) et mesuré sa
conductivité……………………………………………………………………..........….40
Un canal de drainage à été construit pour remédier le problème des eaux en excès
et minimiser ses impacts de ce phénomène. Dans la ville de Ouargla, le drain contient une
grande quantité d'eau qui s'accumule et circule vers les points de rejet où les plantes végétales
gênent l'écoulement de l'eau.
Pour cela, on a choisi notre projet de fin d’étude intitulé :Etude quantitative de débit de drain
da la ville d’Ouargla. Pour établir ce travail, nous allons traiter les points suivants
-Le premier chapitre va être consacré à une recherche bibliographique : généralités sur les
drains, Impact du drainage sur le contenu en eau, les canaux d’écoulement à surface libre
- Dans le deuxième chapitre une présentation de la région d’étude a été présentée :
climatologie, hydrologie, hydrogéologie, réseaux hydrographiques.
- Dans le troisième chapitre intitulé techniques de mesure de débit : généralités sur débit, le but
et types des mesures, définition du jaugeage, les différents méthodes de jaugeage.
-Dans le quatrième chapitre, nous allons faire une présentation des matériaux employés
dans lest rois techniques de jaugeage qu’on va utiliser dans le but de mesurer le débit des eaux
du drain principal et les drains secondaires et prés enter les résultats de chaque méthode.
-Et enfin une conclusion qui va illustrer les différentes résultats obtenues et finaliser par des
recommandations afin de poursuivre ce travail et de le compléter.
CHAPITRE :I LES METHODES DRAINAGES ET LES TYPES DE DRAINS
I-1-LE DRAINAGE
I-1-Objectifs
Le facteur de production le plus important en agriculture ou en aménagement d'eau
souterraine de premier coche de la nappe phréatique est la gestion de l'eau.
Puisque durant l'année, les précipitations sont très variables et l’alimentation régionale
d’eaux (soit précipitation ou les oueds) provoque la saturation des nappes phréatiques c'est-à-
dire la remonté d’aquifère phréatique en cas géomorphologie du cuvettes (Exemple de
Ouargla).
Le drainage devra donc éliminer les surplus d’eau qui permettent d’emmagasiner le peu
d’eau reçue dans les périodes sèches pour alimenter les plantes, et surplus les sel de terre sans
causer des problématiques de conductivité et salinité de sol.
Les différentes composantes importantes de drainage :
- Le drainage souterrain.
- Le drainage de surface.
- Le réseau hydraulique. Lesquels utilisé, Ils sont tous important dans
l’aménagement d’un champ de drainage. (VICTOR S, 2010)
Le rôle de gestion est:
• Gestion des ressources en eaux et des terres en créant des paysages remarquables:
agrosystèmes oasiens.
• La bonne connaissance de ces ressources en vue de les préserver et les mieux gérer.
• Traitement et préservation de ces écosystèmes .
I-2-DRAINAGE SOUTERRAIN
Le drainage souterrain est une technique qui a pour but d’évacuer l’eau gravitaire du sol et
d’abaisser la nappe phréatique à un niveau optimal (drain agricole) pour la croissance des
plantes.
Cette technique permet de:
• Travailler le sol dans des meilleures conditions
• Améliorer la structure du sol.
• Développer un meilleur système et raciner des plantes.
• Une meilleure assimilation des engrais par les plantes.
• Ensemencer plus tôt au printemps. (Smail el borje, 2014 )
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CHAPITRE :I LES METHODES DRAINAGES ET LES TYPES DE DRAINS
I-3-DRAINAGE DE SURFACE
Le drainage de surface est une technique qui vise à éliminer toutes accumulations d’eau à la
surface ainsi que l’écoulement hypodermique dans un délai raisonnable pour les plantes.
Il a comme objectifs de:
• Répartir uniformément les précipitations et favoriser leur infiltration afin d'apporter
l’eau utile aux plantes.
• Evacuer l’eau de ruissellement et hypodermique, par des pentes adéquates vers les
structures hydro agricoles (réseau hydraulique), sans toutefois causer l’érosion.
• Eliminer les petites dépressions, les irrégularités de la surface du sol qui créent des
zones humides néfastes aux cultures et récupérer des surfaces non productives.
• Causer le moins d’inconvénients aux opérations culturales et à la machinerie agricole.
• Permettre l’entrée plus rapide et améliorer les conditions de récoltes au champ.
• Augmenter les rendements des cultures.
Les zones dépressionnaires sont des cuvettes où l’eau des environs est recueilli comme c'est le
cas de Ouargla. Elles demeurent ainsi plus humides lors des pluies d’été et d’automne et au
printemps. Elles ont pour conséquence, entre autres, de retarder la date d’entrée au champ, de
diminuer les rendements et de rendre plus difficile la réalisation des récoltes tardives. Très
souvent, les sols de ces cuvettes seront compactés puisqu’ils sont travaillés en conditions trop
humides.
Le problème original s’en trouve accru, puisque la perméabilité au sol est diminuée par
la compaction. C’est pourquoi, la zone humide tend à s’agrandir.(Victor S, 2010)
L’observation du relief permet parfois de localiser facilement les zones de dépression.
La carte topographique avec ces cotes de niveau permettra de confirmer les observations sur le
terrain. Cependant, il y a risque de confondre une cuvette authentique avec une zone de
résurgence lorsque les pentes sont très faibles. (Victor S, 2010)
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CHAPITRE :I LES METHODES DRAINAGES ET LES TYPES DE DRAINS
I-4-IMPACT DU DRAINAGE
I-4-1-Impact du drainage sur le contenu en eau
Bien que le drainage affecte les tourbières à des distances différentes, un des premiers impacts
observables est la baisse du niveau de la nappe phréatique à la suite de la rupture de la structure
diplothelmique de la tourbière. Les fluctuations de la nappe phréatique sont également plus
importantes. Plus le drainage est vieux, plus la position de la nappe phréatique fluctue. Donc,
en période de pluie, la nappe phréatique remonte plus rapidement dans le profil de la tourbe et
en période de sécheresse, la nappe phréatique descend plus bas.
Dans la couche supérieure de la tourbe (dix premiers centimètres), Des pertes d'eau
considérables sont entraînées par l’abaissement de la nappe phréatique et une série d’autres
mécanismes liés au drainage. Solen (Philippe et al ,2003).
I-4-2-Les Sols
L'assèchement transforme la texture des sols des marais de façon irréversible. La structure des
sols transformées est sans doute réversible mais avec des conditions controversées. Le drainage
pousse sans doute cette transformation jusqu'à l'horizon des drains. (Philippe et al, 2003)
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CHAPITRE :I LES METHODES DRAINAGES ET LES TYPES DE DRAINS
I-5-LES CANAUX
Selon (Walter H. Graf, 1993). On appelle canal un système de transport dans lequel l'eau
s'écoule et dont la surface libre est soumise à la pression atmosphérique
L'étude hydraulique d'un canal se pose souvent aux ingénieurs sous la forme suivante:
Pour une pente longitudinale de fond, il faut évacuer un certain débit: La forme et les
dimensions du canal sont à déterminer.
I-5-1-Types de canaux
On distingue deux catégories de canaux (figure 01):
• Les canaux naturels.
• Les canaux artificiels.
I-5-1-1-Les canaux naturels
Sont les cours d'eau qui existent naturellement sur (ou sous) terre, tels que les ruisselets,
torrents, rivières, fleuves et estuaires.
Généralement, les propriétés géométriques et hydrauliques des canaux naturels sont assez
irrégulières.
L’application de la théorie hydraulique ne donne que des résultats approximatifs obtenus à
partir d'hypothèses qui s’ imposent.
I-5- 1-1-Les canaux artificiels
sont des cours d'eau réalisés par l'homme sur (on sous) terre tels que (figure 01) :
Les canaux découverts: construits au ras du sol (canaux de navigation, d'adduction
et d’évacuation, d'irrigation et de drainage)
Les canaux couverts: dans lesquels les liquides ne remplissent pas toute la section
(tunnels hydrauliques, aqueducs, drains, égouts).
Quant aux propriétés hydrauliques des canaux artificiels, elles sont généralement assez
régulières. L’application de la théorie hydraulique donne souvent des résultats réaliste (Walter
H. Graf, 1993)
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CHAPITRE :I LES METHODES DRAINAGES ET LES TYPES DE DRAINS
L'écoulements à surface libre présente le contact d'un surface libre avec l’atmosphère et la
soumission à la pression atmosphérique. La surface libre est la séparation de l'air et l'eau.
(Saad B)
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CHAPITRE :II PRESENTATION DE LA REGION D’ETUDE
II-CADRE NATAUREL
La région d‘Ouargla (figure 02) est une région qui se trouve encaissée au fond d'une
cuvette très large de la basse vallée de l'Oued M'ya. Cette dernière est caractérisée par une
dissymétrie marquée par la Sebkhet Safioune et par la grande cuvette d‘Ouargla.
A l'Est: On remarque un plateau avec une altitude ne dépassant pas 160 m dont les limites
ne sont pas nettes. Quant aux rebords de ce plateau, ils se disparaissent souvent sous les sables
(Erg Touil, Erg Boukhezana, Erg Arifdji).
Au Sud: un massif dunaire recouvre les ruines de Sed rata où son altitude dépasse guère
les 155m.
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CHAPITRE :II PRESENTATION DE LA REGION D’ETUDE
II-2-Géologie
La géologie de la région (figure 03) se caractérise par des formations sédimentaires qui,
avec les temps, se sont accumulées da ns la cuvette, notamment le continental intercalaire qui
est constitué d'une série gréseuse dont l'épaisseur atteint 2000 m. Cette série détritique forme un
important aquifère de 400 m d'épaisseur, reposant sur un substratum correspondant à la série
imperméable du cénomanien an hydrique et argileux (Dutil. 1971).
Les crétacés moyen et supérieur se caractérisent par la mise en place des marnes- calcaires
au cénomanien et des calcaires fissurés au turonien.
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CHAPITRE :II PRESENTATION DE LA REGION D’ETUDE
Ce dernier constitue un aquifère (Dutil. 1971). Ces deux couches jouent un rôle f
fondamental dans le paysage morphologique de la région.
Le mio-pliocène repose, quant à lui, en discordance sur le sénonien. Il est constitué d'une
alternance d'argiles et de sables où l'on constate deux niveaux perméables séparés par une
couche d'argiles.
Le quaternaire se caractérise par des affleurements d'alluvions récents et des dépôts sableux
(Aumassip et al. 1972).
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CHAPITRE :II PRESENTATION DE LA REGION D’ETUDE
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CHAPITRE :II PRESENTATION DE LA REGION D’ETUDE
II-3- Relief
II-3-1-Plateau
Ce plateau de "ganntra" domine à l'Ouest la région de Ouargla dans lequel s'emboîtent les
terrains quaternaires. Il est constitué de sables siliceux rougeâtres plus ou moins cimentés par
du calcaire suivant les niveaux et selon les lieux, présentant parfois des stratifications
entrecroisées, riches en bâtonnets gréseux ou gypseux et entrecoupés de concrétions gréseuses
ou de bancs de poupées gréso-calcaires (Aumassip et al, 1972)
Sa surface est plate et monotone, accidentée seulement de haouds (dépressions fermées aux
bords abrupts dont les formes et les orientations sont diverses) parfois grossièrement
circulaires. La dépression de Hassi-Mellala est la plus grande et la plus profonde (30 km de
long, de 6 à 11 km de large, 80 à 90 m de profondeur). Elle s'étend parallèlement à la vallée de
l’Oued Mya. (Boyé et al.,1969; Aumassip et al., 1972; Rouvilois-Brigol, 1975).
II-3-2-Glacis
Sur le versant Ouest de la cuvette de Ouargla, des glacis caractéristiques s'étagent du plus
ancien au plus récent, d'Ouest en Est sur quatre niveaux de 200 à 140 m. Les glacis de 180 et de
160 m, qui sont très visibles , se caractérisent par l'affleurement du substrat gréseux du Mio-
Pliocène.
La pente de ce substrat est faible. Elle est souvent recouverte de sables et de graviers.
L'Est de Ouargla est un vaste glacis alluvial, de 150 m d'altitude à sable grossier (Hamdi-Aïssa
et al, 2000).
II-3-3-Chotts et Sebkhas
Lors de l'évaporation de l'eau sous l'effet de la chaleur, des plaques de sels divers se
déposent en surface formant les chotts et les sebkhas suivant l'origine de leurs eaux
(phréatiques ou superficielles) (Dutil,1971; Monod,1992; Lezine,1993; Briere, 2000).
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CHAPITRE :II PRESENTATION DE LA REGION D’ETUDE
Le niveau le plus bas de la vallée de l'oued Mya est un très vaste glacis. Celui-ci constitue
un chott dans lequel s'encaisse l'immense sebkha de Ouargla sous forme de croissant qui
entoure la ville. C'est sur ce chott que les principales oasis de Ouargla sont implantées.
La pente Sud Nord de la vallée est légèrement inférieure aux ruines à Sedrata dans la
Sebkha de Ouargla (150 m d'altitude contre136 à 131 m). Elle s'accentue légèrement en aval de
Ouargla où les sebkhas (Oum Raneb, Nakhlet en-Nous, el-Mergueb et Safioune) (103 m)
alternent avec les massifs dunaires (Touil, Arifdji, Bou-Khezana, …etc) .
II-4-Contexte climatique
II-4-1-Climatologie
Température
A partir du (tableau 01) nous remarquons que La température moyenne annuelle est de
24,59 °C pour la période (1996-2013).
La moyenne maximale du mois le plus chaud( le mois d'août) est atteinte le 35,45°C.
Quant à la moyenne minimale du mois le plus froid, celui de janvier, elle est enregistrée
avec 12,01°C.
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CHAPITRE :II PRESENTATION DE LA REGION D’ETUDE
Précipitations
Selon les saisons et les années, les précipitations sont faibles et irrégulières en général.
Le cumul annuel est de 57 ,14 mm pour la période (1996-2013). Elles sont très faibles au
mois de juin avec 0,39 mm et juillet avec 0,62. La période pluviale est très restreinte parce
qu'elle s’étale sur deux ou trois mois.
Insolation
La durée moyenne d'insolation est d'environ 259,78 heures par mois. La maximale est de
314,03 heures enregistrée au mois de juillet et le minimum est de 186,59 heures au mois de
décembre.
Le vent
Les vitesses maximum sont enregistrées au mois de juin avec 4,3 m/s. La vitesse
moyenne annuelle des vents est de 3,43 m/s.
L'évaporation
L'évaporation est très importante surtout lorsque 'elle est renforcée par les vents chauds. La
moyenne annuelle est de 3095,01 mm. Le maximum est atteint au mois de juillet avec une
moyenne de 453,70 mm et un minimum , au mois de décembre, de 90,51 mm.
Humidité relative
L'humidité de l'air est très sec. L'humidité moyenne annuelle est de 42,05%. Elle varie
d’une saison à une autre durant l'année. L'humidité maximum étant de 60,55% pour le mois
de décembre, et le minimum au mois de juillet avec 24,88% à cause des vents chauds et des
fortes évaporations.
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CHAPITRE :II PRESENTATION DE LA REGION D’ETUDE
H: Humidité relative
II-4-2-Synthèse climatique
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CHAPITRE :II PRESENTATION DE LA REGION D’ETUDE
L'indice d'aridité de Martonne est donné par la formule: I = P / T+10 où (P) représente la
moyenne annuelle des précipitations, exprimées en mm, et (T) représente la température
annuelle moyenne en degrés C°. Cet indice est d'autant plus faible que le climat est
plus aride (Dajoz, 2006).
Pour la région d’étude I =1.65; l'indice d'aridité est inférieur à 5, traduisant donc un climat
désertique aréique.
Cette classification fait intervenir deux facteurs essentiels: D'une part, la sécheresse
représentée par le quotient pluviométrique (Q3) en ordonnées et d'autre part la moyenne
des minima du mois le plus froid en abscisses. Celle-ci est déterminée selon la formule
de STEWART (1969) cité par LEHOUEROU (1995) adapté pour l’Algérie :
Q3 = 3,43 P/ (M-m)
Le quotient pluviométrique est d'autant plus élevé que le climat est plus humide (Dajoz,
1985). A partir de ce climagramme, nous constatons que l'étage bioclimatique de la région
de Ouargla est saharien à hiver doux, puisque Q3 est égal 5,07(figure 05).
15
CHAPITRE :II PRESENTATION DE LA REGION D’ETUDE
16
CHAPITRE :II PRESENTATION DE LA REGION D’ETUDE
II-5-Réseaux hydrographiques
- Au Nord-ouest: Oued N'sa qui peut présenter des crues considérables selon les
fréquences. Le bassin versant de oued N'sa couvre une superficie de 7800 Km2 où il reçoit
divers affluents dont les plus importants sont le Ballouh et le Soudou qui arrosent l'oasis de
Beriane (Dubief, 1953; ANAT,1995; Dubost, 2002).
- Au Sud: Oued Mya draine la partie orientale du plateau de Tadmaït (Medinger, 1961;
Dubief, 1953). Le bassin de l'oued Mya qui s'étend sur 19 800 km2 est en forme d'une vaste
gouttière relevée du Sud (800 m) avec une très faible inclinaison (0,1à 0,2 %) vers le Nord-est.
Le cours fossile de l'oued Mya inférieur est jalonné par de vastes sebkhas jusqu'à Ouargla,
distant de 200 km environ du point externe atteint par les dernières crues si l'on admet.
Pourtant que l'oued Mya quaternaire se jette dans le chott Melrhir actuel et sa longueur devrait
atteindre 900 km (Dubief, 1953).
- A l'Est: Ouest M'Zab, dont la superficie du bassin est d'environ 5000 km2. Il prend la
direction Ouest-est sur une distance de 350 Km de la région de Batna Rouilla à une altitude de
750 m jusqu'à Sebkhet Safioune d' une altitude de 104 m. Les crues peuvent atteindre aussi
Sebkhet Safioune (Dubief,1953).
- A l'Ouest: Oued Metlili et oued El Menia, dont le cheminement des eaux se fait par
infiltration vers la cuvette durant les périodes de crues. Le bassin de Metlili, limite de l'oasis du
même nom ne dépasse pas 400 km2(Dubost, 2002). D'une longueur totale de 210 Km, l'oued
Metlili est barré à 134 Km de son origine par le cordon du naires de l'Erg Rhanem où plus en
aval une grande partie des eaux de ruissellement est absorbée (Cornet, 1961;UNESCO, 1972).
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CHAPITRE :II PRESENTATION DE LA REGION D’ETUDE
II-6-Hydrogéologie
Comme dans la plupart des oasis du Sahara, les seules ressources hydriques disponibles à
Ouargla sont d'origine souterraine. Les formations géologiques de cette région contiennent
deux grands ensembles de formations aquifères qui sont séparés par d'épaisses séries
évaporitiques ou argileuses: De la base du crétacé supérieur l'ensemble inférieur appelé le
Continental Intercalaire (CI) ou "Albien", et l'ensemble supérieur appelé le Complexe
Terminal (CT). Une troisième formation, d'importance plus modeste, s'ajoute aux deux
précédentes: La nappe phréatique (Cornet, 1961).
- Une première couche constituée de sable fin à moyen légèrement gypseux avec une
consistance de moyenne compacité, dont l'épaisseur varie de 1 à 2 m.
- Une deuxième couche dont l'épaisseur varie entre 5 et 15 m constituée de sable argileux
compacté.
18
CHAPITRE :II PRESENTATION DE LA REGION D’ETUDE
La nappe couvre pratiquement toute la cuvette de Ouargla. Les mesures les plus
récentes et les observations faites sur quelques piézométrique montrent qu' aujourd'hui, le
niveau piézométrique de la nappe est situé entre 8 et 10 m, entre 50 et 100 cm dans les
palmeraies limitrophes de la sebkha et inférieur à 50 cm dans la sebkha jusqu'à
l'affleurement au centre. Les eaux de drainage des palmeraies et les eaux usées maintiennent
des niveaux piézométriques très élevés. (M. Goudjil et S, Bencheikh. 2011)
D'une superficie de 350 000 km2et d'une réserve de 1736,38 hm3/an. Cette nappe regroupe
les nappes du mio-pliocéne et la nappe du sénonien. Ses eaux sont du type chloruré
sodique dont la température varie de 23 à30°C, le PH de 8,5 à 9,5 et le résidu sec de 1,5 à 8 g/l.
Cette seconde nappe artésienne de la vallée de l'Oued Mya se trouve à des profondeurs
variant de 180-350m. Elle est connue par la salinité de ses eaux variant de 1,8 à 4,4 g/l ; et leur
température de l'ordre de 30°C.
Il s'agit de la nappe albienne qui a une superficie de 800 000 km2 et une réserve de
627,30 hm3/an.. Les eaux de cette nappe sont du type sulfaté-sodique dont la température
varie de 51°C à 66°C, le pH de 7,7 à 8,8 et le résidu sec de 1,5 à 2,4 g/l. On rencontre cet
aquifère a des profondeurs allant de 1000 à 1500 m. (M. GoudjiletS,Bencheikh.2011)
19
CHAPITRE:III TECHNIQUES DE MESURE
III-1-GÉNÉRALITÉS
III-1-1-Définition de débit
En hydraulique, le débit (Q) est défini comme étant un volume (V) de liquide qui s'écoule à
travers une section donnée d'un canal ou d'une conduite par une unité de temps (t).
Q = ΔV/Δt
Note : Pour des effluents dont la densité est variable, cette expression peut introduire
une erreur importante de mesure. Il est donc préférable d'exprimer la valeur du débit en unités
volumétriques par unité de temps.
Dans le contexte environnemental , ces mesures sont aussi nécessaires pour l'application
des lois et règlements.(Bernard Thébé et Yann L'hôte. 1999)
20
CHAPITRE:III TECHNIQUES DE MESURE
Les mesures de débit ponctuel ou instantanées sont effectuées à un moment précis dans
le temps et couvrent généralement une période très courte (quelques minutes).
Elles ne sont donc représentatives que du moment où elles sont réalisées . Les mesures
ponctuelles servent essentiellement à :
canaux de mesure).
prolongée).
transport ou le traitement.
− La méthode volumétrique.
− La méthode de dilution.
− La méthode aire/vitesse.
portatif à insertion .
21
CHAPITRE:III TECHNIQUES DE MESURE
Des mesures de débit en continu sont constituées d'un ensemble de mesures ponctuelles
effectuées à des intervalles de temps très rapprochés (quelques secondes), par des appareils
capables d'enregistrer les valeurs obtenues tout au long de l'événement.
L'avantage de ce type de mesures provient du fait qu'elles peuvent s'étendre sur une
période de temps donnée (quelques heures à plusieurs jours) et faire ressortir toutes les
variations de débit survenues au cours de cette période. l'information obtenue est donc plus
complète.
Ce type de mesure nécessite généralement la mise en place , sur une base temporaire
ou permanente, d'un élément primaire de mesure. (C E A E Q. 2008).
III-2-TECHNIQUES DE JAUGEAGE
III-2-1-Définition du jaugeage
Un jaugeage c'est une mesure quasiment instantanée du débit d'un cours d'eau. Il y a de
nombreuses techniques utilisées généralement complémentaires qui s'appuient sur des principes
très différents selon les cas. Il faut savoir que plus de 80% des jaugeages sont réalisés
aujourd'hui avec un moulinet hydrométrique.(Bernard Thébé et Yann L'hôte.1999)
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CHAPITRE:III TECHNIQUES DE MESURE
C'est la méthode la plus simple qui consiste à recueillir dans un récipient un volume d’eau
pendant un temps donné.
Elle est applicable aux petits débits de quelques litres ou dizaines de litres par seconde à
quelques m3/s si l'on utilise des partiteurs de débit.(Bernard Thébé et Yann L'hôte.1999)
Cette méthode consiste à implanter (dans l'écoulement) une section de contrôle artificielle,
permettant d'obtenir un régime critique, c’est à dire une relation univoque entre le débit Q et la
charge h (hauteur d'eau au-dessus du seuil) de la forme:
. Q = K * C *hn
avec:
K- Coefficient de débit lié à h.
C et n - Paramètres dépendant des caractéristiques du seuil.
Les seuils principaux qui sont utilisés sont les déversoirs en épais paroi ou de type mince ,
les canaux VENTURI (contraction latérale et seuil épais) et PARSHALL (contraction latérale,
seuil épais et rupture de pente).
La société française HYDROLOGIC (Grenoble) propose des effumâtes qui sont des
seuils-jaugeurs, des canaux VENTURI et des déversoirs triangulaires, préfabriqués en plastique
stratifié moulé; la gamme des débits va de quelques litres à plus de 500 l/s avec une précision
supérieure à 3%. .(Bernard Thébé et Yann L'hôte. 1999)
Ces seuils peuvent être installés de manière permanente, en prenant soin de disposer de
solides ancrages, ou temporaire pour faire un jaugeage. Dans le premier cas, il est indispensable
de contrôler la validité de la relation H/Q théorique (valeurs de C et n) par des jaugeages au
moulinet ou par dilution chimique.
23
CHAPITRE:III TECHNIQUES DE MESURE
Dans le second cas, il faut prendre beaucoup de soins pour installer le seuil en position
rigoureusement horizontale et attendre un temps suffisant pour que le régime d'écoulement soit
stabilisé.
La méthode des seuils-jaugeurs portables est très utilisée dans les campagnes d'étiage
portant sur des débits inférieurs à 100 l/s pour lesquels les autres techniques de jaugeages sont
difficilement utilisables. .(Bernard Thébé et Yann L'hôte. 1999)
Le principe général du jaugeage par dilution ( Figure 06 ) est simple: On injecte dans une
section un traceur à une concentration C1; en un point de prélèvement P situé en aval, on
prélève un échantillon d'eau de la rivière et l'on détermine sa concentration C2 en traceur. Il
est alors aisé d'établir la relation entre le débit Q du cours d'eau et les concentrations C1
et C2, soit par l'égalité des flux, soit par la conservation des masses entre les points P
et I selon les procédés d'injection (J P [Link] al 2009)
24
CHAPITRE:III TECHNIQUES DE MESURE
III-2-2-3-1-Choix du traceur
A priori, solen (Bernard Thébé et Yann L'hôte.1999) le nombre de traceurs utilisables est
élevé ; cependant, il est souhaitable qu'ils possèdent les qualités suivantes:
Dans ces conditions, le choix se réduit beaucoup et dans la pratique, on utilise les produits
suivants :
- Chlorure de sodium (NaCl): l'inconvénient est que souvent les quantités de sel à injecter
sont importantes ; par contre, le dosage par résistivimétrie est relativement aisé
- Le dichromate de sodium (Na2 Cr2): C'est de loin le traceur qui a été le plus utilisé. Il
satisfait à la quasi-totalité des qualités requises pour un traceur hydrologique.
-Colorants alimentaires: Trois traceurs ont été retenus jusqu'à maintenant la tartrazine
(E102), le jaune orange S (E110) et le rouge cochenille (E124)
III-2-2-3-2-Choix du site
solen (Bernard Thébé et Yann L'hôte. 1999). La mesure des débits par dilution ne peut
s'effectuer que s'il y a un bon brassage de l'eau entre le point d'injection et le point de
prélèvement.
25
CHAPITRE:III TECHNIQUES DE MESURE
Un site favorable est un tronçon de rivière particulièrement agitée avec soit des blocs
rocheux au milieu du cours d'eau, soit une succession de coudes qui assurent un brassage
latéral.
La longueur du tronçon sur lequel on doit faire la mesure sera au moins égale à la "distance
de bon mélange"
La quantité du traceur que l'on injectera doit être telle que la concentration finale
C2 soit au moins du double de la précision de dosage. (Bernard Thébé et Yann L'hôte.
1999)
III-2-2-3-4-Injection
Pour l'injection à débit constant (figure 07)t, s'étant fixé le terme Q ,C1 et la durée t de
l'injection, on prépare la quantité de traceur à utiliser (par exemple, dans un fût de 100 ou
200 litres). Le liquide est alors mis dans un récipient fermé hermétiquement.
Solen (Bernard Thébé et Yann L'hôte. 1999)
26
CHAPITRE:III TECHNIQUES DE MESURE
III-2-3-1-Jaugeage au moulinet
Cette méthode consiste à explorer le champ des vitesses le long de la section "S"
considérée. La vitesse de l’écoulement n’est pas uniforme sur la section transversale d’un
cours d’eau. Il est donc nécessaire d’explorer le champ des vitesses en réalisant des mesures en
plusieurs points de la section, généralement situés le long de verticales judicieusement réparties
sur la largeur du canal.
Pour effectuer une bonne mesure certains critères doivent être réunis:
- Les vitesses doivent être parallèles entre elles (pas de remous) et perpendiculaires à la section
de jaugeage.
- La vitesse doit être suffisamment constante dans le temps pour une même hauteur d’eau
(écoulement permanent).
III-2-4-1-Méthode de flotteur
Cette méthode est la plus élémentaire pour établir un ordre de grandeur des vitesses que l'on
multipliera par une estimation de la section mouillée de l'écoulement.
On mesure le temps mis par des objets flottants pour parcourir une distance déterminée: objets
naturels ou préparés à cet effet, par exemple des bouteilles plastique lestées d'un peu de sable
dont le cône est couvert de peinture fluorescente .Il faut une distance entre les observations
amont et aval qui correspond à un trajet de l'ordre d'une minute. La mesure de vitesse des objets
flottants peut également être faite à l'aide d'un cinémomètre radar portatif utilisé par les forces
de l'ordre pour les contrôles de vitesse ,ce qui simplifie la manipulation.
27
CHAPITRE: IV L'APPLICATION DES METHODES DES JAUGEAGES
IV- Introduction
Pour appliquer une étude quantitative de débit de drain de la ville de Ouargla, nous avons
choisi trois méthodes différentes du jaugeage: Jaugeage aux flotteur, Seuils – Jaugeurs,
Jaugeages par dilution chimique. Chaque méthode est réalisée à des stations bien choisies sur
le drain principale (périphérique) de la ville de Ouargla .
Le réseau de drainage de la région de Ouargla est alimenté essentiellement par des eaux
d'irrigation et rabattre de la nappe.
29
CHAPITRE: IV L'APPLICATION DES METHODES DES JAUGEAGES
VI - MESURE DE DEBIT
Avant d’exposer les résultats des mesures de débits de canal de drainage périphérique,
nous jugeons utile de présenter le matériel utilisé, ainsi que les techniques de mesure de
débit (les méthodes de jaugeages) adoptées.
Dans ce travail, nous avons exécuté une compagne de mesure de10 stations avec la méthode
de jaugeage au flotteur (figure 09)
Il s’agit dans cette méthode de mesurer uniquement des vitesses de surface, ou plus
exactement les vitesses dans la tranche superficielle de l’écoulement.
30
CHAPITRE: IV L'APPLICATION DES METHODES DES JAUGEAGES
Théoriquement, le débit Q d'un cours d'eau est égal à la division du volume d'eau V
(volume de la conduite ou de la section d'écoulement) sur le temps moyen de passage du
flotteur Tm.
Nous avons utilisé l'équation suivante qui traduit la relation entre le débit, le volume et le
temps:
Q = V /Tm Où :
31
CHAPITRE: IV L'APPLICATION DES METHODES DES JAUGEAGES
VI-1-1-Mode de travail
Premièrement, après une étude d’exploratoire, nous avons délimité le champ d’étude, qui est
d’environ 16 km sur le canal principale qui débute au sud au niveau du passage de la route vers
Cité Ennasr envers la ville d’Ain El Beida.
1- En prenant deux repères A et B sur le canal, deux agents restent debout devant les repères
et chaque agent imagine une ligne en face de lui, perpendiculaire au courant. (figure 11)
2- Le lanceur lance son flotteur (bouteille rempli en eau jusqu'à ce qu'à sa moitié) vers
l’amont, il maintient le bras levé et l’abaisse au moment où le flotteur franchit la ligne
imaginaire (A). (figure 12).
4-Le chronomètre est stoppé au moment où le flotteur franchit la ligne imaginaire (B) en
face du chronométreur.
32
CHAPITRE: IV L'APPLICATION DES METHODES DES JAUGEAGES
33
CHAPITRE: IV L'APPLICATION DES METHODES DES JAUGEAGES
VI-1-3-Résultat et discussion
Nous donne les valeur et les résultats, du distance( D) et largeur (L) et la hauteur d'eau
(H) et le temps de déplacement horizontal de flotteur (temps de passage ) dans le tableau
suivant :
34
CHAPITRE: IV L'APPLICATION DES METHODES DES JAUGEAGES
Q = V / Tm
B- Calcul du volume
V m3 = D (m) * L (m) * H (m)
Les résultants des temps moyens et volumes sont donnés dans le tableau suivant :
Station 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Temps Moyen
70.719 13.77 5.868 67.98 52.477 26.072 38.656 45.131 46.193 14.558
(s)
Volume ( m3) 9.88 1.28 2.24 10.304 27 8 0.396 3.84 22.5 17.6
C- Calcul du débit
Station 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Débit 0.139 0.092 0.381 0.155 0.514 0.306 0.0102 0.425 0.487 1.208
35
CHAPITRE: IV L'APPLICATION DES METHODES DES JAUGEAGES
La courbe : f( C1/C2 ) = Q
f(d)=q
1.4
1.31
1.22
1.13
1.04
0.95
débit (Q) m3/s
0.86
0.77
0.68
0.59
0.5
0.41
0.32
0.23
0.14
0.05
-0.04
0 1000 2000 3000 4000 5000 6000 7000 8000 9000 1000011000120001300014000
distance (m)
Figure 15: Evaluation des débits selon la distance de drain, l'amont vers la aval
D’après la courbe ci- dessus(figure 15), on note que le débit du drain principal est varié.
Dans la 500 m de l'amont du drain, le débit diminue avant la deuxième station à cause de la
grande extension des roseaux. Il diminue aussi avant la quatrième station parce qu'il y a un
canal artificiel bouché par le sable, les déchets et les restes. La même chose pour le troisième
cas de diminution de débit (à la distance 9.5 km) car il y a un autre canal artificiel bouché
comme c'est le cas de l'autre canal entre la station 6 et 7.
36
CHAPITRE: IV L'APPLICATION DES METHODES DES JAUGEAGES
Dans cette méthode, nous avons choisie cinq (5) points sur le drain principal pour appliquer
la méthode de dilution, avec un débit d’injection constant. (figure 16)
Q = q * C1 / CM
37
CHAPITRE: IV L'APPLICATION DES METHODES DES JAUGEAGES
CM: Est la concentration moyenne du traceur après mélange avec l'écoulement à mesurer.
C1: Est la concentration du traceur au point d'injection, avant mélange avec l'écoulement à
mesurer.
1-Tuyau 2.5 m.
2- Saut de 12 L.
3- Multiparamètre (conductiviméter).
5- Entonnoir.
6- Décamètres.
38
CHAPITRE: IV L'APPLICATION DES METHODES DES JAUGEAGES
En prenant deux repères A et B sur la canal, chaque agent imagine une ligne en face de
lui perpendiculaire au courant avec un distance entre A et B égale à D. (figure 18)
Installé l’ensemble de l’essai. (figure 19)
Pour le prélèvement de l’eau du canal nous avons utilisé un seau et mesuré directement
sa conductivité électrique CE. . (figure 20)
On Mélange l'eau avec 1 kg de sel (NaCl) et du colorant (traceur)Et mesuré sa
conductivité C1. (Figure 21)
On injecte dans la section, le traceur à une concentration C1mesuréeen un point de
prélèvement B situé en aval, pour un débit d'injection constant q. . (figure 22)
On prélevés n(3 à 5) échantillons pendant le temps T de passage du sel, et chaque
échantillon prélevé au temps bien déterminé (Exemple: Echantillon 1 au tempsTP1….) . (figure
23)
39
CHAPITRE: IV L'APPLICATION DES METHODES DES JAUGEAGES
Figure 21: La mélange d'eau avec1kg de sel (NaCl) et du colorant (traceur) et mesuré sa
conductivité C1.
40
CHAPITRE: IV L'APPLICATION DES METHODES DES JAUGEAGES
C2 C1 CE
POINT X Y T L(m) D(m) H(m)
(µs/cm) (µs/cm) (µs/cm)
1' 11.86
1 31° 59 264' 5° 21 813' 2' 12.02 128.3 9 12.13 3 1.2
3' 12.03
1' 9.06
2 31° 59 487' 5° 20 850' 3' 9.37 131 9 7.578 3 1.4
4' 9.39
3' 24.5
3 31° 59 587' 5° 18 961' 6' 24.2 120 1.1 23.7 3 1
9' 23.7
1' 4''0 15.19
4 31° 59 424' 5° 17 996' 2' 10'' 15.2 180.3 6 15.19 4 90
6' 15.31
30'' 18.11
5 31° 58 338' 5° 17 693' 50'' 18.1 128.2 9 18 2.5 50
1' 20'' 18.14
C1: la concentration du traceur au point d'injection, avant mélange avec l’eau du drain.
C2: la concentration du traceur au point prélevé, après mélange avec l’eau du drain.
41
CHAPITRE: IV L'APPLICATION DES METHODES DES JAUGEAGES
Q = q * C1 / C2
POINT 1 2 3 4 5
0.01839 0.02458 0.008327 0.020178 0.012034
Débit
0.018131 0.02376 0.00843 0.020165 0.012041
m3/s
0.018131 0.02371 0.008608 0.02002 0.012014
POINT 1 2 3 4 5
12.02 14.459 4.897 11.869 7.0789
C1/C2 10.673 13.98 4.958 11.861 7.0828
10.665 13.951 5.063 11.776 7.067
Débit 0.01839 0.02458 0.008327 0.020178 0.012034
0.018131 0.02376 0.00843 0.020165 0.012041
m3/s
0.018131 0.02371 0.008608 0.02002 0.012014
42
CHAPITRE: IV L'APPLICATION DES METHODES DES JAUGEAGES
26
24
22
20
18
16
14
12
10
Débit (Q) l/s
8
6
4
2
0
C1/C2
VI-2-4-ANALYSE ET DISCUSSION
Nous constatons que les valeurs du rapport de concentration (C1/C2) sont faibles dans
la majorité des points d'expérimentation (figure 24) alors que les concentrations des traceurs
injectés sont très élevées (tableau 02). Ceci montre la faiblesse de la vitesse d’écoulement.
43
CHAPITRE: IV L'APPLICATION DES METHODES DES JAUGEAGES
Dans cette méthode, on a mesuré le débit par le déversoir étalonné. Pour atteindre ce but, on
a réalisé une station de mesure au niveau du drain secondaire de Bamendil. (figure 25- 26)
Ce drain ayant une forme trapézoïdale et une pente faible connaît un envahissement des
roseaux.
44
CHAPITRE: IV L'APPLICATION DES METHODES DES JAUGEAGES
Q=a*hb
En général on utilise:
VI-3-2-Matériel utilisé
2- Décamètres.
La première étape nous allons réaliser la station de mesure après la fabrication des
panneaux en bois contenant une ouverture pour installer le déversoir, puis on les a transportés
vers le lieu de travail.
après l’installation nous allons nettoyer le canal (les roseaux, les déchets…)(figure 28)
A l’endroit déterminé, nous avons créé une tranche pour installer les panneaux et
assurer qu’ils sont au niveau (verticale et horizontale) (figure 29)
pour l’emplacement des déversoirs.
A la fin, nous allons prendre les mesures: la hauteur d'eau (H), l'angle (a)
45
CHAPITRE: IV L'APPLICATION DES METHODES DES JAUGEAGES
46
CHAPITRE: IV L'APPLICATION DES METHODES DES JAUGEAGES
Les résultats des mesures de la hauteur d’eau au niveau du seuil jaugeur installé sur un drain
secondaire permettent de calculer les valeurs de débits.
avec:
- l'angle a = 60°
Alors:
D’après le résultat obtenu, nous remarquons que les valeurs sont approximatives à ceux de
la réalité. Il ya une relation directe entre la hauteur et le débit. Cette méthode nous donne un
bon résultat de débit à mesurer lorsque le débit est relativement faible.
D'après les résultat des méthodes appliquées, nous avons estimé les quantités globales des
eaux drainées par les systèmes de drainage de la ville de Ouargla (tableau 08) qui sont données
dans le tableau suivant:
47
Conclusion
Au cours de notre expérimentation au niveau du canal de drainage Bamendil en ce qui
concerne la mesure de débit de drain et la vitesse d'écoulement, au niveau de canal principal de
la ville de Ouargla, on a essaye d'appliquer trois méthodes différentes de jaugeage,
premièrement par la flotteur, après par la dilution chimique, et en fin aux seuil-jaugeur.
-Le choix du drain principal pour faire des mesures par la réalisation de 10 stations par la
jaugeage aux flotteur, 5 aux dilution chimique, et une seule station pour seuil-jaugeur.
Après toutes ces étapes on conclut que la méthode de flotteur donne des valeur du débit plus
précises et on constate que le débit est généralement faible, variant entre 0.0102 m3/s et 1.208
m3/s, les zone où le débit est très faible coïncident avec les 3 point bouchés sur la drain
principal.
La méthode de dilution chimique donnée des valeurs des débits plus faible par rapport
l'autre méthode et oscillent entre 0.008327 m3/s et 0.02458 m3/s. On a constaté aussi que le
traceur NaCl n'est pas vraiment adapté dans ce drain à cause des salinités très élevées et on
recommande d'utiliser un autre traceur comme la Rhodamine.
D’après la résultat de la méthode de seuil-jaugeur obtenu, nous remarquons que les valeurs
de débits Q = 4.6608 * 10-4 m3/s dans le drain secondaire de Bamendil, sont approximatives à
ceux de la réalité.
Cette méthode nous donne un bon résultat de débit à mesurer lorsque le débit est
relativement faible.
Références bibliographiques
-1-ANAT. 1995. Maîtrise de la croissance urbaine de la métropole de Ouargla. Réhabilitation d
e l'écosystème de la Vallée de l'Oued Mya, 43p.
-4-Briere, P.R. 2000 - Playa, Playa Lake, Sebkha: proposed definitions for old term. J. Arid
Environ, 7p
-9-Dubief, J. 1953. Essai sur l'hydrologie superficielle au Sahara. S.E.S., Alger, 457p.
-11-Dutil, P, 1971- Contribution à l'étude des sols et des paléosols du Sahara , Thèse doc,
Université, Strasbourg. 346 p
Références électroniques
[Link]
[Link]
onduit_ouvC7.pdf
[Link]
Résume
L’objectif de cette étude est d’effectuer une étude expérimentale pour quantifier le débit de drain
de la ville de Ouargla (drain principal de Ouargla), à l'aide de trois méthodes de jaugeage (seuil, dilution
et flotteur). Sur le terrain, on à réalisé 10 stations aux flotteur et 5 à dilution et une seule station pour
seuil, pour déterminer les débit. Les valeur de débits trouvées pour chaque méthode: par flotteur: 1.208
m3/s, par dilution chimique: 0.02458 m3/s, par seuil jaugeur: 4.6608 10-2 m3/s. Les quantités globales
des eaux drainées par les système de drainage de la ville de Ouargla. Sont estimées à 38095488 m3/an
pour flotteur, 775154.88 m3/an pour dilution chimique, 1469829.888 m3/an pour seuil jaugeur.
Abstract
The object of this study is performs of an exprimental study for quantifier the flow of Ouargla
town (main drain Ouargla ), in using of three methods of judge threshold dilution and floater on ground
we have aware ten 10 station on floater and 5 dilution and a single threshold station. to determinate the
flow. The v
ملخص
وهذا باستعمال ثالثة.تهدف هذه الدراسة المقترحة إلى إجراء تجارب لحساب كمية تدفق لمياه قنوات الصرف لمدينة ورقلة
لطريقة5 محطات بالنسبة الستعمال طريقة الطافي و10 سوف نقوم بانجاز. على الميدان.(الطافي.المحلول.طرق للمعايرة )العتبة
. \ثا3 م1.208 بالطافي: قيم هذا التدفق الموجودة باستعمال مختلف الطريق. من اجل تكميم التدفق.المحلول و محطة واحدة بالعتبة
المقدار اإلجمالي للمياه المنقول بشبكة قنوات التصريف لمدينة ورقلة. \ثا3 م4.6608 10-2 بالعتبة. \ثا3 م0.02458 بالمحلول
.\سنة باستعمال العتبة3 م1469829.888 . \سنة باستعمال المحلول3 م775154.88 . \سنة باستعمال طريقة الطافي3 م38095488