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Sorcier - Wikipédia

Un sorcier est une personne dotée de pouvoirs paranormaux, souvent perçue négativement dans l'histoire, notamment durant les périodes de persécution en Europe. Associé à la sorcellerie et à la magie, il est un personnage central dans la littérature de fantasy et les jeux de rôle, où ses compétences varient selon les univers. La représentation du sorcier a évolué, passant d'une figure maléfique à une image plus nuancée dans des œuvres modernes comme Harry Potter.

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Sorcier - Wikipédia

Un sorcier est une personne dotée de pouvoirs paranormaux, souvent perçue négativement dans l'histoire, notamment durant les périodes de persécution en Europe. Associé à la sorcellerie et à la magie, il est un personnage central dans la littérature de fantasy et les jeux de rôle, où ses compétences varient selon les univers. La représentation du sorcier a évolué, passant d'une figure maléfique à une image plus nuancée dans des œuvres modernes comme Harry Potter.

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Sorcier

personne à qui sont attribuées des pouvoirs paranormaux

Magicien

Pour l’article homonyme, voir Sorcier (comics).

Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (avril 2020).

Sorcier

Croquis du costume du « Magicien Rouge » pour le


ballet Pavillon Armida, 1909.

Créature

Groupe Anthropomorphes
Sous-groupe Masculin
Caractéristiques Utilise une baguette
magique
-
Proches Humains
Origines

Région Monde
Première Antiquité
mention
Statut Être anthropomorphe ayant
des pouvoirs magiques
Œuvres principales

Voir liste des œuvres

Un sorcier, du bas latin jeteur de sort, également nommé mage ou magicien, est une personne
qui pratique la sorcellerie et la magie. Il est parfois associé au voyant et au chaman, spécialiste
de la communication avec les puissances de la nature et les défunts. Le mage en est un
personnage-type qui utilise la magie pour générer divers effets puissants. Il maîtrise souvent les
pouvoirs liés aux quatre éléments (par exemple dans World of Warcraft) ou agit comme un
guérisseur. Son pendant féminin est la sorcière. C'est un personnage de fiction de la littérature de
fantasy (plus particulièrement dans l’heroic fantasy).

Si l'image du magicien peut être positive, celle du sorcier est communément très négative parmi
les sociétés humaines, qui condamnent généralement la sorcellerie, notamment l'Europe de la fin
du Moyen Âge jusqu'à la Renaissance, et la Papouasie-Nouvelle-Guinée de nos jours. Le sorcier
devient ainsi assimilable aux individus humains persécutables à merci car accusés de tous les
maux, à l'image des minorités humaines.

L'image du sorcier a été médiatisée et revalorisée à travers les livres de la saga Harry Potter, ainsi
que dans les films qui en sont issus. Le magicien est aussi un archétype et une classe de
personnage dans divers jeux de rôle. Dans ce contexte, ses compétences, pouvoirs et mode de
progression ou d'apprentissage dépendent de la nature des forces magiques dans l'univers qui
lui sert de cadre1.

Définition

Comme son nom l'indique, le sorcier est un « jeteur de sorts », pratiquant une magie destructive2.
En Papouasie-Nouvelle-Guinée, une loi relative à la sorcellerie tente d'en donner une définition en
1971, comme d'êtres ayant des « pouvoirs extraordinaires qui peuvent parfois être employés
pour faire le bien, mais le plus souvent pour de mauvaises actions »3.

Histoire

Antiquité

Les sorciers sont rares dans la Bible, et condamnés par Moïse4. La pratique de la sorcellerie
dans l'Antiquité est difficile à évaluer. Celle-ci est en effet réprouvée, voire interdite. Pline l'Ancien
rapporte son interdiction à Rome par la Loi des XII tables vers -4505. La Lex Cornelia interdisait sa
pratique et condamnait à mort ceux qui s'adonnaient aux pratiques de sorcellerie : « les devins,
les enchanteurs et ceux qui font usage de la sorcellerie à de mauvaises fins, ceux qui évoquent
les démons, qui utilisent la magie noire, qui bouleversent les éléments, qui, pour nuire, emploient
des images de cire, seront punis de mort. »6. Mécène conseille à Auguste de repousser les
adeptes des religions des étrangers : « C'est d'eux que naissent la conspiration et les sociétés
secrètes, dangereuses pour le règne d'un monarque. »7.

De nombreuses références (notamment littéraires) témoignent d'une pratique continue de la


sorcellerie durant l'Antiquité. La Thessalie, plaine fertile aux multiples cours d'eau, semble perçue
comme la région d'origine des sorciers en Grèce ; Apulée la qualifie de « terre natale de l'art
magique »8.

Moyen Âge et Renaissance

De quoi accusait-on les sorciers au xviie siècle?

Enchanteurs, sorciers et magiciens

« Ceux parmi nous qui sont sorciers parlent


avec le méchant Esprit, font des festins avec
lui, toutes les nuits; ils empêchent un mari de
caresser sa femme par leurs sortilèges; ils
corrompent aussi les filles sages et
vertueuses par un charme qu'ils mettent dans
ce qu'elles doivent boire ou manger. Ils
empoisonnent les bestiaux, ils font périr les
biens de la Terre, mourir les hommes en
langueur, blesser les femmes grosses; et cent
autres maux que je ne te raconte pas. Ces
gens-là s'appellent Enchanteurs et Sorciers,
mais il y en a d'autres encore plus méchants:
ce sont les Magiciens. Ils ont des
conversations familières avec le méchant
Esprit, ils le font voir à ceux qui en ont la
curiosité sous telle figure qu'ils veulent. Ils ont
des secrets pour faire gagner au jeu et enrichir
ceux à qui ils les donnent. Ils devinent ce qui
doit arriver; ils ont le pouvoir de se
métamorphoser en toutes sortes d'animaux et
de figures les plus horribles; ils vont en
certaines maisons faire des hurlements
affreux mêlés de cris et de plaintes
effroyables, ils y paraissent tous en feu plus
hauts que des arbres, traînant des chaînes aux
pieds, portant des serpents dans la main;
enfin ils épouvantent tellement les gens qu'on
est obligé d'aller chercher les prêtres pour les
exorciser, croyant que ce sont des âmes qui
viennent du purgatoire en ce monde, y
demander quelques messes, dont elles ont
besoin pour aller jouir de la vue de Dieu. Il ne
faut donc pas que tu t'étonnes si on les fait
brûler sans rémission, selon les lois dont nous
parlons.»
Extrait de Louis-Armand de Lom d'Arce, Dialogues de M.
le baron de Lahontan et d'un sauvage, dans l'Amérique :
contenant une description exacte des mœurs et des
coutumes de ces peuples sauvages ; Avec les voyages du
même en Portugal et en Danemarc..., Amsterdam, 1704
(lire en ligne ([Link]
m#) [archive]), p. 46-47.

Au début du Moyen Âge, Clovis promulgue la Lex Salica condamnant les sorciers à payer de
fortes amendes. Le code de Charlemagne prévoit également des emprisonnements pour les
adeptes de sorcellerie. En réalité, l'immense majorité des condamnés sont victimes de lynchages
par des villageois, qui en font les responsables d'un incendie, d'une maladie ou d'une mauvaise
récolte, sans aucun procès. En 1326, une bulle pontificale du pape Jean XXII entraîne la
persécution par les autorités chrétiennes des sorciers, sur près de quatre siècles : « Nous
apprenons avec douleur l'iniquité de plusieurs hommes, chrétiens seulement de nom. Ils traitent
avec la mort et pactisent avec l'enfer, car ils sacrifient aux démons. »9.

Le romancier folkloriste Claude Seignolle estime que ces procès et exécutions concernèrent
surtout les femmes10,11.

Au cours des procès dirigés contre les sorcières ou les magiciens, des croyances se
développent. Après avoir hésité au Moyen Âge à décréter la réalité de la sorcellerie, l'Église
catholique du xve siècle décide de publier la bulle apostolique Summis desiderantes affectibus en
1484, suivi d'un manuel démonologique, le Malleus Maleficarum (Le Marteau des sorcières), écrit
par deux inquisiteurs dominicains, l'inquisiteur Heinrich Kramer et Jacques Sprenger12.
Les sabbats des sorcières.

Alors qu’on associe généralement plus volontiers Moyen Âge et sorcellerie, les xvie et
xviie siècles ont connu les vagues de persécutions les plus intenses. Auparavant, les sorciers
sont des hommes et des femmes ; les procès en sorcellerie se tiennent exclusivement à
l’encontre des femmes. Le paroxysme est atteint lorsque les tribunaux civils supplantent ce
monopole d’Église. Parallèlement à ces répressions, se développe toute une littérature
inquisitoriale (près de deux mille œuvres) dénonçant les pouvoirs maléfiques des sorcières,
dangereuses car elles « sont encore plus exécrables en ce qu'elles apprennent de la bouche de
Satan mesme ce que les magiciens apprennent dans les livres »13. Parmi ces œuvres, figurent Le
Marteau des sorcières, premier livre de poche, De la démonomanie des sorciers de Jean Bodin, le
Discours exécrable des sorciers d'Henry Boguet.

L'historien Brian P. Levack (en) estime qu’environ 110 000 procès pour crimes de sorcellerie
eurent lieu en Europe en cinq siècles14. Historiens et chercheurs estiment aujourd’hui le nombre
de leurs victimes entre 50 et 100 000 sur les deux siècles où tant les tribunaux de l’Inquisition
que ceux de la Réforme les conduisent au bûcher15. Un chiffre élevé en proportion de la
population européenne de l’époque (de l'ordre de 80 millions d’habitants au xvie siècle, Russie
comprise). 80 % de ces victimes sont des femmes, les 20 % restants étant des hommes relevant
pour la plupart de la catégorie des « errants », pauvres hères et vagabonds. On y trouve aussi des
meuniers, des prêtres, des bergers, parfois des bourgeois, voire des grands comme le maréchal
d'Ancre et sa femme, ou plus tard le maréchal de Luxembourg (1680)16.
Scène de l'Inquisition : sorcières au bûcher en 1555 à
Derenburg.

C'est seulement à partir de la fin du xviie siècle que l'on assiste à la fin de ce phénomène.

Nuit d'Halloween

La fête d'Halloween, il y a dix siècles, était le jour de l'an païen fêté dans les pays celtiques le
1er novembre : c'était la fête de Samhain. On croyait alors que la nuit précédant cette date, les
esprits des morts venaient se mêler aux vivants, de même que « tous les esprits de Féerie, nains,
gnomes, lutins, fées, ainsi que les démons les plus noirs, issus de le malespoire »17. C'était pour
conjurer ces sortilèges que les anciens avaient coutume d'allumer de grands feux et de danser,
de rire, afin de vaincre leur peur.

Image symbolique

Pour l'ethnologue William E.M. Mitchell, le sorcier est l'un des êtres vivants dont l'image est la
plus négative, car « les crimes les plus repoussants ne sont pas le fait des esprits (qui sont des
morts), ni de celui des démons ou des dieux (qui ne sont pas humains), mais de celui des
sorciers qui partagent avec nous le don d'humanité »2. Mitchell décrit ainsi le sorcier comme un
« individu diabolique dépourvu de sentiments de tendresse, de sympathie et de loyauté », et qui
concentre en lui toutes les terreurs de l'enfance, devenant un symbole du mal sur plusieurs
siècles et parmi différentes cultures2.

Le sorcier est un individu qu'il est « possible de haïr sans craindre de sanction », dans la mesure
où ses actions consistent à vouloir mettre à mort autrui2. Mitchell rapproche ainsi la fonction
sociale du sorcier de celle des groupes sociaux « ralliements pour la haine », tels que les
minorités stigmatisées (Noirs, homosexuels, hippies...)2, citant notamment Monica Hunter
Wilson, qui se demandait (en 1951) si le sorcier est un bouc émissaire universel18.

En Papouasie-Nouvelle-Guinée, l'une des actions les plus communément décrites chez le sorcier
consiste à récupérer des parties corporelles de sa victime (cheveux, ongles, sécrétions...) pour
ensuite obtenir sur elle l'effet voulu3.
Image contemporaine

Un magicien, tel que vu dans les œuvres de


fantasy.

Littérature

Le mage apparaît dans les contes de fées et récits du Moyen Âge, tels la légende arthurienne
avec notamment les personnages de Merlin et de la fée Morgane. On peut aussi citer la fée
Carabosse.

Le mage est aussi un personnage qu'on retrouve dans de nombreux genres littéraires, tel que
l’héroic fantasy avec les Istari de l'auteur J. R. R. Tolkien (dont les plus connus, Saroumane et
Gandalf, apparaissant dans Le Seigneur des anneaux), mais aussi Elric de Melniboné (et son
ennemi Theleb K'aarna) dans le Cycle d'Elric de Michael Moorcock, voire Merlin d'Ambre (fils de
Corwin d'Ambre) dans le Cycle des Princes d'Ambre de Roger Zelazny.
Dans Donjons et Dragons et les jeux de rôle sur table

Raistlin, un magicien célèbre de la saga


Lancedragon.

L'édition originale du jeu de rôle médiéval-fantastique Donjons et Dragons comportait trois


classes de personnage (guerrier, magicien et prêtre)19.

Dans les jeux vidéo

Dans la plupart des jeux vidéos, la classe « mage » est une branche de personnage ayant des
pouvoirs et plusieurs compétences liés à la magie. En général cette classe est la meilleure en
termes de gameplay car elle débloque énormément de possibilités dans le jeu. Pour ce qui est
des PNJ (Personnage non-joueur), les mages présents dans les jeux vidéos en tant que PNJ sont
calmes et sages, ils ne sont pratiquement jamais agressifs, contrairement aux sorciers.

Confusions

Dans de nombreux jeux de rôle, le terme « magicien » (ou mage) désigne tout utilisateur de la
magie. Certaines œuvres en donnent une définition plus précise (comme dans Donjons &
Dragons) : le Magicien serait un individu ordinaire ayant un don, et ayant étudié dans une école
spécialisée ou auprès d'un maître pour obtenir ses capacités magiques, alors qu'un sorcier est
né avec ses pouvoirs.
Les différents types de magiciens

La magie est un terme vague, et dans nombre de jeux de rôle un magicien doit choisir une
« École ». Celle-ci représente la ou les disciplines étudiées durant les études du magicien. Il en
existe un grand nombre mais les plus connues sont :

l'Altération qui forme des altérateurs ;

la Conjuration, qui forme des conjurateurs ;

la Divination, qui forme des devins ou divinateurs ;

l'Invocation, qui forme des invocateurs ;

la Nécromancie, qui forme des nécromanciens.

Annexes

Sources imprimées

Martine Ostorero (éd.), Agostino Paravicini Bagliani (éd.), Kathrin Utz Tremp (éd.) et Catherine
Chène (éd.), L'imaginaire du sabbat : édition critique des textes les plus anciens (1430 c. - 1440
c.), Lausanne, Cahiers lausannois d'histoire médiévale, coll. « Cahiers Lausannois d'Histoire
Médievale » (no 26), 1999, 571 p. (ISBN 2-940110-16-6, présentation en ligne ([Link]
di_0751-2708_2002_num_21_42_1548) [archive]), [présentation en ligne ([Link]

mary/v087/[Link]) [archive]].

L'ouvrage réunit les sources primaires suivantes : Rapport sur la chasse aux sorciers et aux
sorcières menée dès 1428 dans le diocèse de Sion, par Hans Fründ ; Formicarius (sorcellerie)
(livre II, chapitre 4 et livre V, chapitres 3,4 et 7) par Johannes Nider ; Errores gazariorum seu
illorum qui scopam vel baculum equitare probantur, anonyme ; Ut magorum et maleficiorum
errores, par Claude Tholosan ; Le champion des dames, livre IV, vers 17377-18200, par
Martin Le Franc.

Henry Institoris et Jacques Sprenger (trad. Amand Danet, préf. Amand Danet), Le Marteau des
sorcières : Malleus Maleficarum, Grenoble, Jérôme Millon, coll. « Atopia », 2009 (1re éd. 1990),
539 p. (ISBN 978-2-84137-177-8, présentation en ligne ([Link]
46_6_279011_t1_1294_0000_000) [archive]).

Bibliographie

Études historiques

Colette Arnould (préf. Lucien Jerphagnon), Histoire de la sorcellerie, Paris, Tallandier,


coll. « Texto : le goût de l'histoire », 2009 (1re éd. 1992, Tallandier, coll. « Approches »), 494 p.
(ISBN 978-2-84734-565-0, présentation en ligne ([Link]
m) [archive]).

Dominique Camus, Enquête sur les sorciers et jeteurs de sorts en France, aujourd'hui. Magie
blanche, magie noire, Paris, Bussière, 2018, 258 p. (ISBN 978-2-85090-652-7).

Norman Cohn (trad. Sylvie Laroche et Maurice Angeno), Démonolâtrie et sorcellerie au Moyen
Âge : fantasmes et réalités [« Europe's inner demons »], Paris, Payot, coll. « Bibliothèque
historique », 1982, 317 p. (présentation en ligne ([Link]
_913_t1_0136_0000_1) [archive]), [présentation en ligne ([Link]

55_2_2284_t1_0218_0000_1) [archive]].

Jean Delumeau, La peur en Occident (xvie-xviiie siècles), Paris, Fayard, coll. « Pluriel », 2011
(1re éd. 1978, Fayard, sous le titre La Peur en Occident (xvie-xviiie siècles) : une cité assiégée),
607 p. (ISBN 978-2-8185-0147-4, présentation en ligne ([Link]
34_6_294120_t1_1262_0000_002) [archive]).

Carlo Ginzburg (trad. de l'italien par Giordana Charuty), Les Batailles nocturnes : sorcellerie et
rituels agraires en Frioul, (xvie-xviie siècles) [« I Benandanti. Stregoneria e culti agrari tra
Cinquecento e Seicento »], Lagrasse, Verdier, 1980, 238 p. (ISBN 2-86432-005-3, présentation en ligne
([Link] [archive]), [présentation en ligne ([Link]

[Link]/doc/assr_0335-5985_1981_num_51_2_2549_t1_0235_0000_2) [archive]].

Réédition : Carlo Ginzburg (trad. de l'italien par Giordana Charuty), Les Batailles nocturnes :
sorcellerie et rituels agraires, (xvie-xviie siècles) [« I Benandanti. Stregoneria e culti agrari tra
Cinquecento e Seicento »], Paris, Flammarion, coll. « Champs » (no 135), 1984, 270 p.
(ISBN 978-2-08-124477-1).

Nicole Jacques-Chaquin (dir.) et Maxime Préaud (dir.), Le sabbat des sorciers en Europe (xve-
xviiie siècles) : colloque international ENS Fontenay-Saint-Cloud, 4-7 novembre 1992, Grenoble,
Jérôme Millon, 1993, 442 p. (ISBN 2-905614-85-4).

Robert Muchembled (dir.), Magie et sorcellerie en Europe : du Moyen Âge à nos jours, Paris,
Armand Colin, 1994, 335 p. (ISBN 2-200-21399-9).

Martine Ostorero (préf. Agostino Paravicini Bagliani), Le diable au sabbat : littérature


démonologique et sorcellerie, 1440-1460, Florence, SISMEL - Edizioni del Galluzzo,
coll. « Micrologus' Library » (no 38), 2011, XVII-806 p. (ISBN 978-88-8450-402-9, présentation en ligne (h
ttps://[Link]/12697) [archive]), [présentation en ligne ([Link] [archive]].

Martine Ostorero, « Folâtrer avec les démons » : sabbat et chasse aux sorciers à Vevey (1448),
Lausanne, Université de Lausanne, coll. « Cahiers lausannois d'histoire médiévale » (no 47),
2008, 2e éd. (1re éd. 1995), XV-323 p. (ISBN 978-2-940110-61-2 et 2-940110-61-1, présentation en ligne (ht
tp://[Link]/doc/medi_0751-2708_1996_num_15_31_1374_t1_0152_0000_2) [archive]).
Robert Léon Wagner, « Sorcier » et « magicien », contribution à l'histoire du vocabulaire de la
magie, Paris, E. Droz, 1939, 293 p.

Laurence Wuidar, Fuga Satanae : musique et démonologie à l'aube des temps modernes,
Genève, Droz, coll. « Cahiers d'Humanisme et Renaissance » (no 150), 2018, 337 p.
(ISBN 978-2-600-05868-1, présentation en ligne ([Link] [archive]),

[présentation en ligne ([Link] [archive]].

Essais

Édouard Brasey et Stéphanie Brasey, Traité de sorcellerie : suivi d'autres traités fameux et textes
sulfureux consacrés aux sorciers et sorcières adeptes de la magie noire, Paris, Le Pré aux clercs,
2011, 431 p. (ISBN 978-2-84228-447-3).

(en) K. A. Laity, « The Sorcerer », dans S.T. Joshi (dir.), Icons of Horror and the Supernatural : An
Encyclopedia of Our Worst Nightmares, vol. 2, Westport (Connecticut) / Londres, Greenwood
Press, 2007, 796 p. (ISBN 978-0-313-33780-2 et 0-313-33782-9), p. 565-589.

Notes et références

1. (en) Wolfgang Baur, Kobold guide to magic, 2016, 162 p. (ISBN 978-1-936781-28-7, lire en ligne (http
s://[Link]/title/kobold-guide-to-magic/oclc/960081014&referer=brief_results) [archive])

2. William Mitchell, « Sorcellerie chamanique : « sanguma » chez les Lujere du cours supérieur
du Sépik », Journal de la Société des Océanistes, vol. 33, no 56,‎1977, p. 179–189
(DOI 10.3406/jso.1977.2955 ([Link] lire en ligne ([Link]
oc/jso_0300-953x_1977_num_33_56_2955) [archive], consulté le 31 octobre 2020).

3. (en) R. Eves, « Sorcery and witchcraft in Papua New Guinea: problems in definition », State,
Society & Governance in Melanesia,‎2013 (lire en ligne ([Link]
stream/1885/143499/1/SSGM_IB_2013_12_0.pdf) [archive]).

4. Exode, XXII, 18

5. Pline l'Ancien, Histoire naturelle, XXVIII, IV, 3

6. Lex Cornelia citée par Édouard Brasey

7. Discours rapporté par Édouard Brasey, Sorcières et démons ([Link]é)

8. Apulée, Les Métamorphoses, II, I, 2

9. Bulle Super illius specula (1326).

10. Robert Muchembled, La sorcière au village (xve : xviiie siècle), Gallimard-Julliard, 1979, p. 13

11. Claude Seignolle, Les Évangiles du Diable (1994)

12. J. Sprenger et H. Krämer, Le Marteau des sorcières (1486-1487), trad. Jérôme Millon, 1987.
13. Thomas Erastus, Deux dialogues touchant le pouvoir des sorcières, et de la punition qu'elles
méritent, Paris, 1885
Traduction de Repetitio disputationis de lamiis seu strigibus - 1578

14. Pascale Robert-Diard, “Aux Archives nationales, six siècles de grands procès faits aux
femmes”, M le magazine du Monde, 16.12.2016.

15. Estimates of Executions ([Link]


htm) [archive]

16. Pierre de Ségur, ”Le Procès de sorcellerie du maréchal de Luxembourg (1680)”, Revue des
Deux Mondes, 5e période, tome 15, 1903, p. 349-389.

17. Édouard Brasey, Sorcières et Démons (p. 14)

18. (en) Monica Hunter Wilson, « Witch Beliefs and Social Structure », American Journal of
Sociology, vol. 56, no 4,‎1951, p. 307–313 (ISSN 0002-9602 ([Link]
2-9602), lire en ligne ([Link] [archive], consulté le 31 octobre 2020).

19. Gary Gygax et Dave Anderson, Dungeons & Dragons, I : Men & Magic, Tactical Studies Rules,
1974.
Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Sorcière ([Link]
[Link]/w/[Link]?title=Sorci%C3%A8re&oldid=cur) » (voir la liste des auteurs ([Link]
g/w/[Link]?title=Sorci%C3%A8re&oldid=cur&action=history)).

Articles connexes

Sorcellerie

Magie | Nécromancie | Voyance

Sabbat (sorcellerie)

Sorcière

Dieu cornu

Harry Potter à l'école des sorciers

Mandragore

Nuit de Walpurgis

Animisme

L'Arrivée d'un sorcier à une noce paysanne

sorcellerie au Moyen-Orient

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