PATHOLOGIE
I GÉNÉRALITÉ
Diagnostic : c’est l’acte par lequel le médecin identi e la maladie (groupant les symptômes)
Symptômes : manifestation clinique ou signe d’une maladie
Les examens d’imagerie médicale :
> L’échographie
> Le doppler
> La radiographie
> Angiographie artérielle ou vendeuse
> Scanner
> IRM
II PATHOLOGIES DE L’APPAREIL LOCOMOTEUR
Les atteintes osseuses :
> Fractures (fermées ou ouvertes)
> L’ostéoporose
L’ostéoporose : Maladie générale du squelette caractérisée par une diminution de la quantité de
tissu osseux d’ou une augmentation de la porosité du squelette et donc une augmentation de sa
fragilité avec un risque de fractures.
= radiographie pour le diagnostic / douleurs aigües et chronique
Les atteintes articulaires et peri-articulaires :
Arthrose : pathologie articulaire très fréquente qui conduit à la destruction du cartilage.
Les di érents types d’arthroses :
> La gonarthrose
> La coxarthrose (hanche)
> L’arthrose cervicale
> L’arthrose lombaire
Les rhumastismes in ammatoires :
Arthrite : atteinte in ammatoire de l’articulation avec apparition d’une lésion synoviale.
> La polyarthrite chronique
> La polyarthrite aigüe
> Les arthrites infectieuse
> La mono arthrite aigüe (la goutte)
Les autres atteintes articulaires :
> Les entorses
> Les luxations
> Les élongations
> Les déchirures musculaires
Myopathie : a ection musculaire dégénérative, d’évolution progressive, d’origine souvent
génétique débutant dans l’enfance généralement.
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III LES AFFECTIONS DU SYSTÈME NERVEUX
A. L’épilepsie
L’épilepsie : Dysfonctionnement temporaire du SNC caractérisé par des crises, le plus souvent
convulsives, soudaines, brèves correspondant à une excitabilité anormale d’un groupe de
neurones.
> Soit localisées = foyer épileptogène (épilepsie partielle ou focale)
> Soit généralisées = plus grave (dans les deux hémisphères du cerveau)
= Rupture de l’équilibre entre neuromédiateurs stimulants (glutamate) et neuromédiateur inhibiteur
(GAMA).
Facteurs :
> Malformations cérébrales
> Hypoxie à la naissance
> Infection du SNC
> Intoxication
> Traumatisme, choc à la tête
1. Crises généralisés
= convulsions crise tonico-clonique
Le « grand mal" : crise convulsive crise épilepsie généralisé (perte de connaissance brutale avec
cri + chute, rigidité tonique morsure de la langue, secousses brutale, relâchement musculaire) ->
risque d’amnésie totale à la suite de la crise
Le « petit mal » : crise qui se caractérise comme des absences avec un arrêt de l’activité sans
forcement de perte de connaissances. (Les enfants)
2. Crises partielles ou focales
Lésion localisé du cerveau, c’est une épilepsie partielle motrice ou sensitive pouvant amené des
secousses localisées à un groupe musculaire (bras, face).
Ex : contraction de la main, fourmillement
Diagnostic : EEG (Electro encéphalogramme), IRM et scanner
Traitements : Antiépileptiques
B. Les céphalées et migraines
Céphalée : douleur de la boîte crânienne ou mal de tête non spéci que.
Migraine : Syndrome de crises périodiques de céphalées pulsatiles + ou - unilatérales d’origine
vasomotrice, aggravé avec les mouvements et la lumière.
C. La maladie d’Alzheimer
Maladie d’Alzheimer : démence primitive neuro-dégénérative présénile, à prédominance corticale,
avec atrophie de l’écorce cérébrale au niveau des régions pariéto-temporo-occipitales, lésion de
l’hippocampe et dilatation des ventricules cérébraux.
Progression sur plusieurs années, perte d’autonomie et désintégration de la personnalité.
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Les troubles :
> Trouble de la mémoire
> Désorientation spatio temporel
> Altération des capacités intellectuelles
> Syndrome aphaso-apraxo-agnosique
D. La maladie de Parkinson
Maladie de Parkinson : maladie neurodégénérative du SNC notamment du système
extrapyramidal, responsable d’anomalies motrices d’évolution progressive.
= destruction des neurones à Dopamine induisant une chute de Dopamine induisant une levée de
frein dopaminergique qui déclenche une augmentation de l’activité des neurones cholinergiques
du striatum.
Signes clinique : triade de symptômes
Tremblements de repos + akinésie + rigidité
Traitements : Dopathérapie : MODOPAR, agoniste dopaminergique : PARODEL, antiparkinsonien
anticholinergique AKINETON.
E. La Sclérose en Plaques (SEP)
La SEP : maladie in ammatoire démyélisante chronique des centres nerveux. Elle touche la
substance blanche du système neveux central.
Symptômes : neuropathie optique, diplopie, sensation de fourmillement, trouble des sphincters.
Evolution par poussées ou de manière progressive.
Examen : IRM, examen du LCR
Traitements : traite les poussées et réduit la fréquence des poussées, améliorer le confort des
malades : Corticoïdes, immunosupprésseurs METHOTREXATE et immunomodulateur AVONEX.
Les trois types de SEP :
> SEP-RR : Rémitante récurrente (85%)
> SEP-SP : Forme progressive (50%)
> SEP-PP : Progressive d’emblée (15%)
IV LES AFFECTIONS MENTALES
A. Les insomnies
L’insomnie : insu sance de sommeil en quantité ou qualité ou manque de sommeil.
Di érents types d’insomnies :
> insomnie occasionnelle : stress, modi cation environnementale, certains médicaments.
> insomnie chronique : + de 3 mois, dure dans le temps cause somatique ou psychiatrique
> insomnie due à une altération du sommeil : di cultés d’endormissement
> insomnie résultant de l’alcool ou médicaments
Conséquences : fatigue, trouble de la vigilance, trouble de la mémoire, trouble de la
concentration, trouble de l’humeur.
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B. La dépression
= syndrome dépressif, sou rance morale + ralentissement psychomoteur.
Dé cit en neurotransmetteurs au niveau du SNC.
Traitements : antidépresseurs capable d’améliorer l’humeur en le redressant mais dont l’e et n’est
pas immédiat.
En début de traitement l’antidépresseur est associé à un anxiolytique a n de limiter ce risque
provenant d’une levée de l’inhibition psychomotrice avant le redressement de l’humeur.
C. Les psychoses
Psychose : maladie mentale dans laquelle le sujet n’est pas conscient du désordre de sa
personnalité, son comportement est perturbé.
Les psychoses chroniques :
> La paranoïa
> La psychose hallucinatoire chronique
> La paraphrénie
> La schizophrénie
> La psychose maniaco-dépressive
Traitements : neuroleptiques
(Potomanie : obsession de boire de l’eau)
V. LES AFFECTIONS CARDIOVASCULAIRES
A. L’insu sance cardiaque
Insu sance cardiaque : l’incapacité du coeur à assurer sa fonction de pompe aspirante et
refoulante, donc d’assurer un débit sanguin su sant pour satisfaire les besoins de l’organisme.
> IC gauche : peut être du à l’hypertension artérielle, de l’insu sance ventriculaire gauche,
a ections coronaires.
> IC droite : due à des broncho-pneumopathie, insu sance ventriculaire droite, embolie
pulmonaire.
B. L’oedeme aigu du poumon
OAP : syndrome respiratoire aigu traduisant une in ltration séreuse du tissu pulmonaire et
accumulation de liquide oedémateux dans les alvéoles et les bronchioles.
Causes : origine cardiaque, insu sance cardiaque gauche et rétrécissement mitral.
Symptômes : dyspnée aigüe, polypnée, sueurs, cyanose, toux abondante avec expectoration
mousseuse.
C. L’aterosclerose
Aterosclerose : épaississement de la paroi des artères par in ltration de cholestérol + calci cation
-> formation d’une plaque d’athérome.
Complications :
> Angor
> Infarctus
> AVC
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D. L’angine de poitrine ou angor
L’insu sance coronarienne : manifestation par l’angine de poitrine, syndrome caractérisé par des
crises de douleurs constrictives intenses siégeant dans la région précordial irradiant dans le bras
gauche et s’accompagnant d’angoisse.
Etiologie : athéroclerose des artères coronaires
Symptômes : douleur constrictive (serrement dans la poitrine), irradiant dans l’épaule, le bras
gauche, le cou ou la mâchoire.
La crise cesse à la prise de trinitrine à la di érence de l’IDM.
Traitement : dérivé nitré par voie sublingual (TRINITRINE)
E. L’infarctus du myocarde (IDM)
Infarctus du myocarde : nécrose d’une partie ischémiée du myocarde : le plus souvent cette
ischémie étant due à l’oblitération de l’artère coronaire par un caillot.
Facteurs favorisants l’IDM :
> Le tabac
> L’Hypertension artérielle
> L’obésité
> Le diabète
> Antécédent familiaux
> Contraception chez la femme
Symptômes : douleur dans la poitrine intense, nausée, vomissement.
Traitements chirurgicales :
Dans les 6 heures qui suit l’IDM.
> Angioplastie à stent
> Pontage aorte-coronarien
> Gre e du coeur
F. L’hypertension artérielle
Hypertension artérielle : Augmentation anormale de la pression du sang sur les parois des artères.
Selon l’OMS, on parle de HTA lorsque : TA > 140-90 mmHg = HTA
TA optimale : 120-80 mmHg
TA normale : 130-85 mmHg
HTA stade 1 : 140-90 mmHg
Les deux types d’HTA :
> HTA essentielle : permanente sans cause curable de façon indépendante. L’hérédité, le mode
de vie, l’environnement, l’âge.
> HTA secondaire : dues à des anomalie dont la suppression entraine la guérison ou
l’amélioration.
Iatrogène : provoquée par des médicaments
Rénale : sténose ou thrombose de l’artère rénale
Endocrinienne : maladie des glandes surrénales
Cardiaque
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Conséquences de l’HTA :
Cardiaque : risque d’angor, infarctus et insu sance cardiaque
Cérébral : risque d’accident vasculaire cérébral
Rénal : risque de sclérose
Oculaire : risque d’hémorragies rétiniennes avec décollement de la rétine
Règles hygiéno-diététique :
> Eviter le tabac et / ou l’alcool
> Pratiquer une activité physique régulière
> Réduire l’apport en sel
> Réduire la surcharge pondérale
Traitements : antihypertenseurs
7 classes thérapeutiques :
> Antihypertenseurs d’action centrale
> Alphabloquants
> Bêtabloquants
> Satans
> IEC
> Inhibiteurs calciques
> Diurétiques
G. Les troubles du rythmes
Chez un sujet sain au repos la FC est de 70 bat/min
Les doubles origines des troubles du rythme :
> trouble de l’automatisme
> trouble de la conduction
Tachycardie : accélération du rythme cardiaque lorsque que la FC est > 100 pulsations /min
Bradycardie : Ralentissement du rythme cardiaque avec FC < 60 pulsations /min
Les di érentes formes de troubles du rythme :
> La tachycardie sinusale (FC entre 100 et 140 causes extra cardiaques ou cardio-vasculaire)
> Le utter auriculaire (Les oreillettes battent à une FC entre 250 et 300 = cardiopathie
généralement)
> La tachycardie paroxystique (Crise de tachycardie brutale, sujet jeune, palpitations)
> La tachycardie ventriculaire (FC 180, accompagne souvent certaines cardiopathies)
> L’extrasystole (Contractions cardiaques prématurées, avec perturbation cardiaque)
> La brillation (Ventriculaire ou ou auriculaire, contraction rapides et répétitives)
Trouble de la conduction = BAV : Bloc Auriculo-Ventriculaire (risque de syncope)
Traitement du BAV : pacemaker
H. L’insu sance veineuse
Insu sance veineuse : mauvais fonctionnement des veines qui se caractérise par un retour
insu sant du sang vers le coeur, dû à une altération de la paroi des veines.
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Les facteurs :
> Antécédents familiaux
> Station debout prolongée
> Grossesse
> Forte exposition à la chaleur
> Obésité
Evolution et complications :
l’insu sance veineuse à di érent degrés, elle peut aller de la sensation des jambes lourdes à la
thrombose veineuse profonde.
> Rupture externe provoquée par un traumatisme
> Rupture interstitielle
> Thrombose veineuse
> Ulcère
Traitements :
> Contention
> Médicaments veinotoniques
> Sclérothérapie
> Chirurgie
> Hygiène de vie (marche, activité physique, hydratation)
I. La Phlébite
Phlébite : c’est la thrombose de la veine.
Traitement : Repos et anticoagulant
VI LES MALADIES DU SANG
1. L’anémie
Anémie : Diminution du nombre d’hématies dans le sang, de l’hématocrite et du taux
d’hémoglobine dans le sang.
Causes de l’anémie :
> Hémorragie
> Carence en fer
> Dé cit en vitamine B12
> Dé cit en acide folique
> Destruction prématuré des globules rouges
> Leucémie
Signes cliniques :
> Fatigue
> Pâleur
> Vertiges, malaise
> troubles digestifs
Et examens de laboratoire
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2. L’hémophilie
Hémophilie : trouble congénital de la coagulation du sang dû à un dé cit de l’un des facteurs de
la coagulation sanguine antihémophiliques :
> Hémophilie A : absence du facteur VIII de la coagulation
> Hémophilie B : Absence du facteur IX
VII LES MALADIES DE L’APPAREIL RESPIRATOIRE
1. L’asthme
L’asthme : Pathologie in ammatoire chronique des bronches, dé nie par la survenue de crises de
dyspnées aigües récidivante.
= Bronchoconstriction + in ammation bronchique + hypersécrétion de mucus
Signes clinique : Dyspnée intense et si ante à l’expiration, encombrement bronchique + toux
productive induisant une gêne respiratoire, oppression thoracique, toux expectorante.
Complications : Asphyxie, insu sance respiratoire chronique
2. La bronchite
Bronchite : In ammation des bronches avec toux expectorante.
> bronchite aigüe (+ souvent d’origine virale)
> bronchite chronique (persiste au moins 3 mois /an et pendant 2 ans consécutive) = peut devenir
BPCO (Broncho Pneumopathie Chronique Obstructive)
3. Pneumopathie
Pneumonie : in ammation du parenchyme pulmonaire, d’origine virale ou bactérienne.
Signes clinique : Fièvre, douleur thoracique d’origine pleurale, toux sèche.
Traitements :
> Antibiotiques
> Fluidi ants
4. Insu sance respiratoire
Insu sance respiratoire : l’incapacité pour l’appareil respiratoire de maintenir les pressions
partielles en dioxyde de carbone et en oxygène à leurs valeurs normales.
Dûe :
> Hypoventilation pulmonaire
> Mauvaise di usion alvéolo-capillaire
Signes clinique : Dyspnée et cyanose
5. La mucoviscidose
Mucoviscidose : A ection autosomique récessive qui touche 1 naissance sur 1200.
Anomalie généralisée de toutes les glandes exocrines, ce qui provoque la production de
sécrétions anormalement visqueuses qui bloquent l’excrétion de ces glandes et les lèsent.
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VIII LES MALADIES DE L’APPAREIL DIGESTIFS ET SES ANNEXES
1. Les a ections gasto-oesophagiennes
A. La hernie hiatale
Hernie hiatale : soit le passage d’une partie de l’estomac hors de la cavité abdominale à travers
l’ori ce oesophagien du diaphragme, soit le glissement de la jonction gastro-oesophagienne à
travers l’ori ce oesophagien du diaphragme.
B. Le re ux gastro-oesophagien
= faiblesse du sphincter au niveau du cardia, anomalie fonctionnelle
Signes clinique : régurgitations + pyrosis
Complications :
> oesophagite
> ulcère de l’oesophage
> accident de fausse route
Dûe :
> Hernie hiatale
> Faiblesse du sphincter
> Augmentation de la pression gastrique
> Facteurs iatrogènes
Traitements : Règle d’hygiène, baisse de l’acidité, augmentation de la motricité digestive
(Fractionner les repas, prendre le repas du soir longtemps avant de se coucher, éviter les aliments
acides, épices)
C. La gastrite
Gastrite : in ammation aigüe ou chronique de la muqueuse de l’estomac.
Signes clinique : douleurs abdominales, vomissements et hémorragies
La gastrite chronique : bactérie « Helicobacter pylori » le re ux biliaire.
D. L’ulcère gastro-duodénal
Ulcère gastro-duodénal : destruction localisé de la muqueuse gastrique ou duodénale, évoluant
par poussé.
Bactérie « Helicobacter pylori » trouvé dans l’antre gastrique.
Signes clinique : crampes épigastriques rythmées par les repas.
Complications graves :
> Hémorragie
> Perforation
> Ulcère gastrique
Examen endoscopique
Traitements : antisécrétoire gastrique, antiacide
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2. Les a ections intestinales
A. La diarrhée
Diarrhée : émission de selles fréquentes, plus abondantes et plus hydratées que des selles
normales.
> Diarrhée aiguë : gastro entérite, viral
> Diarrhée chronique : maladie chronique (in ammation intestinale, cancer du côlon, allergie au
protéine de lait de vache, maladie de Crohn, RCH)
> Diarrhée iatrogène
Signes clinique : augmentation du nombre + volume de selles et risque de déshydratation chez
les sujets sensibles comme les personnes âgées et nourrissons.
Traitements : ralentisseur du transit, réhydratation et surveillance +++
B. La constipation
Constipation : Trouble digestif, caractérisé par des selles rares, de consistances augmentée et
d’évacuation di cile.
> Constipation fonctionnelles : + fréquente, trouble de l’évacuation
> Constipation secondaire : + rare mais accompagné d’émission sanglante (malformation du
côlon, tumeurs, ssure anale)
Complication : occlusion intestinale
Signes clinique : selles rares, douleurs abdominales
Règles hygiéno-diététiques : alimentation riche en bre et en eau, exercice physique régulier.
C. La maladie de Crohn
Maladie de Crohn : in ammation chronique de l’iléon. Peut toucher tout le tube digestif mais
surtout iléon et colon.
Maladie auto-immune mais génétique, infectieuse.
Symptômes : douleurs abdominales à type d’appendicite, coliques, diarrhée, stules anales,
asthénie. Évolution par alternance de poussées et de rémission.
Traitements :
But : guérison de la poussée et le maintien de la rémission
> salicylés : SALAZOPYRINE et ses dérivés PENTASA, ROWASA et FIVASA
> Corticoïde CORTANCYL, SOLUPRED
IX. LES MALADIES DE L’APPAREIL URINAIRE
1. L’insu sance rénale
Insu sance rénale : insu sance de la fonction excrétrice du rein due à la baisse du taux de
ltration glomérulaire.
> insu sance rénale aiguë
> insu sance rénale chronique (lente)
Symptômes : diminution du volume urinaire, fatigue, pâleur, des nausées, une anorexie, un prurit.
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2. Les infections urinaires
La cystite : la cystite est une infection urinaire basse qui peut être aigüe ou chronique.
Symptômes :
> Douleur à la miction
> Envie fréquente d’uriner
> Di culté à la miction
Causes :
> infection provenant de microorganisme (E. Coli) issu de la ore intestinale
> certaines anomalies anatomique ou fonctionnelle
> la grossesse
> port de vêtements trop sérrés
Diagnostic :
> signe clinique
> pratiquer en laboratoire un ECBU
3. La pyélonéphrite
Pyélonéphrite : infection urinaire haute caractérisée par une in ammation du bassinet et du rein.
Symptômes :
> èvre
> douleurs dans la région lombaire
> syndrome complet de la cystite
Traitement : antibiotique
4. L’adénome de la prostate
Adénome de la prostate : tumeur bénigne de la prostate développé autour de l’urètre entre le col
vésical et la paroi postérieurs de l’urètre. = hypertrophie de la prostate et donc obstacle à la
miction.
Symptômes : retard à la miction, mauvaise vidange avec « goutte retardataire », jet d’urine faible.
Evolution lente mais complications
Complications :
> Rétention urinaire
> Hématurie
> Troubles sexuels
> Dilatation des voies urinaires supérieures
> Insu ssance rénale
Traitements :
> Alpha-bloquants
> inhibiteur de la la 5-a-réductase (CHIBRO-PROSCAR)
> des extraits de plantes (PERMIXON)
Traitement chirurgical possible
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X. LES AFFECTIONS DES ORGANES DES SENS : L’OEIL
1. Les atteintes in ammatoires de l’oeil et de ses annexes
A. La conjonctivite
Conjonctivite : in ammation de la conjonctive, muqueuse recouvrant la face postérieure des
paupières.
Di érents types de conjonctivites :
> conjonctivite infectieuse : bactérie
> conjonctivite virale (piscine, poussière)
> conjonctivite allergique (pollen)
> conjonctivite mycosique (déclenché par les antibiotiques et la cortisone)
B. Kératite
Kératite : in ammation de la cornée
D’origine virale ou bactérienne et sont à traité immédiatement
C. Blépharite
Blépharite : in ammation du bord libre des paupières
D’origine allergique, troubles digestifs
D. Chalazion
Chalazion : Petite tumeur palpébrale d’origine in ammatoire dans le plan breux postérieur de la
paupière par suite de l’obstruction de l’ori ce de la glande de Meibomius.
E. Orgelet
Orgelet : furoncle de la paupière dont le point de départ est une des glandes sébacées annexées
à un cil.
2. La cataracte
Cataracte : c’est l’opaci cation progressive du cristallin.
Les deux types de cataractes :
> La cataracte sénile : la vue baisse progressivement
> La cataracte primitive : liées à des troubles métabolites généralisé
3. Le glaucome
Les deux types de glaucomes :
> glaucome chronique à angle ouvert
> glaucome aigü à angle fermé (GAFA : glaucome aigü par fermeture de l’angle)
Glaucome : a ection oculaire grâce due à un augmentation anormale de la pression intra-oculaire
-> risque d’altération du champ visuel pouvant évoluer vers la cécité.
= le glaucome est une gêne ou un blocage total de l’écoulement de l’humeur aqueuse à travers le
trabeculum -> augmentation de la pression IO avec risque de destruction des bres nerveuses du
nerf optique = cécité
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> Le glaucome chronique à angle ouvert (85%)
= le trabeculum se bouche et empêche progressivement l’humeur aqueuse de s’écouler =
augmentation de la pression IO.
> Le glaucome aigü à angle fermé
= la racine de l’iris est appliqué contre le trabéculum et bloque l’écoulement de l’humeur aqueuse
= augmentation importante de la pression IO : l’iris se plaque contre la cornée suite à une
mydriase.
Signes : douleur intense + nausées, vomissements, baisse importante de l’acuité visuelle.
oeil rouge, dur + oedème + mydriase -> URGENCE
Traitements : collyres béat-bloquants, sympathomimétiques, parasympathomimétiques.
4. Les atteintes de la rétine
> Décollement de la rétine
=séparation entre l’épithélium pigmentaire, qui reste plaqué contre la choroïde et le reste de la
rétine.
> La Dégénérescence Maculaire Liée à l’Âge (DMLA)
= maladie de la rétine qui a ecte la macula, a ection qui touche + les personnes âgés.
Les deux formes de DMLA :
> Une forme atrophiée : aucun traitement possible
> Une forme néovasculaire : traitement au laser possible
Traitements : LUCENTIS, EYLEA (médicaments d’exceptions)
XI. LES AFFECTIONS CUTANÉES
1. L’acné
Acné : A ection des follicules pilosébacés qui a ecte surtout l’adolescent et l’adulte jeune.
Folliculite in ammatoire hormonodépendante.
Les conditions réunis pour le déclenchement de l’acné :
> Augmentation de la kératinisation
> In ammation locale liée à la prolifération bactérienne
> Augmentation de la sécrétion de sébum : l’hyperséborrhée
Traitements :
> Hygiène de la peau avec des savons surgras, des lotions nettoyantes.
> Antibiotiques
> Antiacnéique
2. L’eczéma
Eczéma : a ection de la peau qui se présente comme une dermite réactionnelle à un facteur
interne ou externe et comme une maladie chronique liée à un terrain particulier.
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Les deux types d’eczéma :
> Eczéma de contact : cosmétique, allergie, médicamenteux, vestimentaires)
> Eczéma atomique : prédisposition héréditaire ou une infection microbienne
Les a ections diverses de la peau :
> Mycose
> Psoriasis
> Séborrhée
> Urticaire
> Panaris
XII. LES MALADIES DES GLANDES ENDOCRINES
1. Les a ections de la glande thyroïde
La thyroïde est une glande endocrine sécrétant des hormones thyroïdiennes :
> Les iodothyronines
> La calcitonine
A. L’hypothyroïdie
Hypothyroïdie : insu sance d’activité de la thyroïde et donc de la sécrétion thyroïdienne.
Causes :
> origine auto-immune
> carence en iode
> dé cit génétique touchant la synthèse hormonale thyroïdienne
> post ménopause
> dé cit en TSH
Diagnostic :
> examen clinique
> dosage hormonaux : T3 T4 TSH
> Echographie
Symptômes :
> ralentissement mental
> modi cation de l’aspect physique
> troubles cardio-vasculaire
> troubles divers : hypetension, aménorrhée, voix rauque, impuissance
Traitements :
> levothyroxine LT4 = LEVOTHYROX
> liodothyronine LT3 = CYNOMEL
> Association LT3 + LT4 = EUTHYRAL
B. Hyperthyroïdie
= Hyperfonctionnement thyroïdien avec surproduction d’hormone = maladie de Basedow
Très fréquente chez les femmes
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Symptômes : tremblement des extrémités, trouble digestifs, troubles vasomoteurs,
amaigrissement.
Traitements : Antithyroïdiens : blocage réversible de la fonction thyroïdienne.
XIII. LES TROUBLES MÉTABOLIQUES
1. Le diabète
Diabète : Maladie métabolique due à une hyperglycémie
Le diabète est une maladie caractérisée par un trouble du métabolisme des glucides.
Les deux types de diabète :
> Le diabète maigre : insulino-dépendant (Diabète de type I)
> Le diabète gras : non insulino-dépendant (Diabète de type II)
Le diabète de type II (gras) :
Le plus souvent vers 40-50 ans, la surcharge pondérale = sujet type
= diabète d’évolution lente et insidieuse, l’hyperglycémie est longtemps bien tolérée sans
symptôme, puis apparition de complications graves.
Facteurs :
> surcharge pondérale
> prédisposition génétique
> activité physique réduite
> antécédent familiaux d’HTA
Le diabète non insulino-dépendant résulte à la fois :
> d’une insulinorésistance avec diminution du nombre de récepteurs à l’insuline et surtout une
diminution des capacités de liaison insuline/récepteur au niveau des muscles.
> d’une anomalie de la sécrétion d’insuline, le dé cit partiel en insuline s’installe
progressivement
> d’une élévation de la sécrétion de glucagon
> d’un e et incrétine réduit avec pic de sécrétion d’insuline retardé et moindre après un repas.
Complications :
> Macroangipathie = touchant les gros vaisseaux
> Microangiopathie = complications qui touchent l’ensemble des capillaires
Diagnostic :
> Glycémie à jeun > 1,26g/L à 2 reprises (7 mmol/l) = DIABETE
> 1,10 g/L < Glycémie à jeun < 1,26 g/L = PRE-DIABTE = surveillance régulière
> Glycémie à jeun < 1,10 g/L (6,05 mmol/L) = GLYCÉMIE NORMALE
Suivi biologique :
> Auto-surveillance glycémique
> Hémoglobine glyquée ou glycosylée
> Microalbuminurie
> Suivi particulier et régulier (TA, poids, bilan nutritionnel, ECG, fond d’oeil et examen pied)
> Suivi particulier chez la femme enceinte (diabète gestationnel)
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Le diabète de type I (maigre) :
= diabète sucré qui représente à peine 20% des cas de diabète. Il se rencontre à tout âge mais
plus particulièrement chez les sujets jeunes et maigres.
Le diabète insulino-dépendant est dû à une destruction auto-immune des cellules B des îlots de
Langerhans du pancréas qui provoque une carence insulinique partielle ou totale.
Facteurs déclenchants avec prédisposition génétique :
> Infection virale
> Environnement
> Choc psychologique
Physiopathologie :
> Diminution de l’utilisation périphérique du glucose
> Augmentation de la glycogénolyse
> Augmentation de la néoglycogénèse
Symptômes : Polyurie (augmentation des urines par 24h) + polydipsie (soif excessive) +
amaigrissement important + asthénie
Suivi biologique :
> Auto-surveillance glycémique
> Hémoglobine glyquée
> Glycosurie
> Cétonurie
Traitement : Insuline rapide
2. L’obésité
Obésité : hypertrophie générale du tissu adipeux. Prendre en compte l’IMC = si IMC supérieure ou
égale à 30 = obésité
> Déséquilibre hormonal
> Déviation métabolique qui nécessite un traitement et un régime adapté
Causes :
> Génétiques
> Nutritionnels
> Psychologique
> Iatrogène
Complications :
> Cardiovasculaire : IC, AVC
> Respiratoire : IR
> Ostéo-articulaire : déformation du squelette
Traitement de l’obésité : la perte de poids sera toujours très progressive.
3. L’hypercholestérolémie - l’hyperlipoproteinémie - l’hyperlipidémie
Les di érents lipides du sang :
> Le cholestérol total
> Les triglycérides
> Les phospholipides
> Les acides gras
Les lipoprotéines :
= macromolécules formées de l’association de lipides et de protéines ce qui permet de
transporter les lipides sous une autre forme soluble.
> Les chylomicrons : permettent le transport des graisses exogènes (triglycérides + cholestérol)
vers le foie et les tissus périphérique.
> Les lipoprotéines de très basse quantité (VLDL) : transportent les triglycérides endogènes
> Les lipoprotéines de densité intermédiaire (IDL)
> Les lipoprotéines de basse densité (LOL) : contiennent environ 50% de cholestérol
> Les lipoprotéines de haute densité (HDL) : transporte de cholestérol des tissus périphériques au
foie.
Le bon cholestérol : HDL (lipoprotéines de haute densité)
Le mauvais cholestérol : LDL (lipoprotéines de faible densité)
Si hypercholestérolémie : risque cardiovasculaire
Traitement : hypolipidémiant
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