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Cours Iec 1

Ce cours d'Information-Éducation-Communication (IEC) vise à former des étudiants en sciences de la santé sur les principes et stratégies de communication appliquées en santé. Il aborde les concepts clés tels que l'information, l'éducation et la communication, ainsi que leur relation pour améliorer la santé communautaire. Les étudiants apprendront à mobiliser la participation communautaire et à appliquer des techniques de communication pour promouvoir des comportements sains.

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Cours Iec 1

Ce cours d'Information-Éducation-Communication (IEC) vise à former des étudiants en sciences de la santé sur les principes et stratégies de communication appliquées en santé. Il aborde les concepts clés tels que l'information, l'éducation et la communication, ainsi que leur relation pour améliorer la santé communautaire. Les étudiants apprendront à mobiliser la participation communautaire et à appliquer des techniques de communication pour promouvoir des comportements sains.

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COURS D’IEC 1

(INFORMATION-EDUCATION-COMMUNICATION)
MODULE COMMUNICATION/PROMOTION DE LA SANTE
M BOUNA DJIOMAGUE Arcadius
(Senior Nurse / Master Degree in Public Health)
Cibles: Etudiants en TOS/ TIM 1
Objectifs de l’enseignement :

Ce cours qui englobe les différents concepts utilisés en IEC tel que celui de l’éducation
sanitaire, la communication pour le développement pour déboucher sur les principes de l’IEC
et les stratégies de communication appliquées en santé, il vise également à situer l’étudiant dans
la mouvance actuelle. Il s’agit pour l’étudiant en sciences de la santé au sortir de ce cours :

 De posséder des connaissances, des aptitudes et des attitudes communicationnelles


nécessaires pour pouvoir apporter de façon efficiente les soins de santé préventifs,
curatifs ou promotionnels dans un centre de santé, dans une famille ou dans une
communauté à la population sous sa responsabilité (morale, pénale, civile et
professionnelle).
 D’obtenir l’adhésion de la population (participation communautaire) à toutes les
activités de santé.
Plus spécifiquement, ils devront :

 Définir le concept IEC pour la santé et d’autres concepts tels que: CCC, IEC, visite à
domicile, causerie éducative, counseling, plaidoyer;
 Etablir la relation entre Information – Education – Communication ;
 Connaître les principes, les priorités et étapes de la communication ;
 Maitriser la notion de participation communautaire et les différents niveaux
d’intervention de la communication : famille, communauté, centre de santé ;
 Maitriser les techniques, méthodes, moyens canaux et stratégies de la communication ;
 Etre capable d’expliquer les notions : dynamiques de groupes, le tableau de
connaissance, les phénomènes psychosociologiques dans un groupe, les fonctions d’un
chef d’équipe, les manifestations de la personnalité dans un groupe ;

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RESUMÉ INTRODUCTIF
La communication est une science aussi vieille que l’humanité, elle existe depuis que les
Hommes vivent sur la terre. Elle est l’acte d’envoyer et de recevoir les informations, idées,
options, sentiments et attitudes entre deux ou plusieurs personnes.

La communication pour la santé se définit aussi comme l’étude et l’utilisation de


stratégies de communications interpersonnelles, organisationnelles et médiatiques visant à
informer et à influencer les décisions individuelles et collectives propices à l’amélioration de la
santé. La communication pour la santé s’exerce dans des contextes multiples : relation patient-
prestataire de services ; recherche d’informations sur la santé par un individu ou un groupe ;
adhésion d’un individu ou d’un groupe à un traitement ou à des recommandations spécifiques ;
élaboration de campagnes de sensibilisation destinées au grand public ; conscientisation aux
risques pour la santé associés à des pratiques ou à des comportements spécifiques ; diffusion
dans la population d’une certaine représentation de la santé ; diffusion de l’information relative
à l’accessibilité aux soins de santé ; communication auprès des décideurs afin qu’ils modifient
l’environnement, etc.

La communication est au centre de toute action. En médecine, la communication pour la


santé est une discipline de promotions de la santé en générale et de la promotion de la
participation communautaire en particulier.

Au début de son utilisation, la communication pour la santé était considérée comme


suffisante pour atteindre ces objectifs. Bien vite, les gouvernements ont admis ses limites tout
en reconnaissant que les communications sont de puissants moteurs de promotion de la santé.

Autrefois appelée Education sanitaire, puis Education pour la santé, elle est ensuite
compte tenu de sa complexité et de l’interrelation avec ses composantes, appelé Information –
éducation – Communication(IEC).

Aujourd’hui, le concept nouveau lié à cette discipline est la communication pour le


développement. En évolution vers une nouvelle dimension que les experts en communication
sociale appellent « communication pour le changement social ».

La communication est donc le moteur de toute réussite ou tout échec d’actions sanitaires
à entreprendre.

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I. RELATION ENTRE LES TERMES I.E.C
Information : L’information dans son sens général est l’ensemble de renseignements obtenus
par un individu ou un groupe à quelqu’un.

L’information pour la santé est un processus qui consiste à transmettre des connaissances et des
données sur la santé à un individu, une famille ou une communauté. L’information apporte
uniquement le savoir. C’est donc le fait de donner des faits et des idées nouvelles.

Education : C’est l’action de développer les facultés physiques, intellectuelles et morales d’un
individu afin qu’il puisse non seulement agir et se conduire conformément aux normes sociales,
mais aussi rester en santé (éducation sanitaire).

L’éducation apporte le savoir (la connaissance), développe le savoir–faire (pratiques ou


aptitudes) et agit sur le savoir être (comportement, conduite ou attitudes).

Communication : C’est une relation interpersonnelle par laquelle les interlocuteurs (Émetteur
et Récepteur) peuvent se comprendre ou se faire comprendre ou s’influencer l’un sur l’autre.
C’est encore le fait d’échanger, partager des idées et des informations en vue de promouvoir un
changement de comportement.

Pour parler d’une véritable communication, il faut :

 Deux pôles : un pôle émetteur et un pôle récepteur


 Un message
 Un canal : moyens, voie de transmission du message
 Un code : le langage utilisé

Relation entre information –éducation – communication :

L’information est un volet de l’éducation (E) pour informer, éduqué, il faut nécessairement
communiquer. La communication est donc un moyen par lequel on informe, éduque un
individu, une famille ou une communauté, notamment sur ses problèmes de santé.

L’IEC pour la santé est donc un processus mené avec un individu ou un groupe d’individu pour
l’aider à acquérir et/ou maintenir par son comportement un état de santé acceptable pour lui et
pour la communauté.

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II. BUT & OBJECTIFS DE L’IEC POUR LA SANTÉ
BUT DE L’IEC POUR LA SANTÉ

Elle a pour but d’aider les individus à acquérir une meilleure santé par leur propre
comportement et leur effort personnel. En clair, il est question de l’intérêt que les individus
doivent manifester pour améliorer leurs conditions d’existence et de la responsabilité de chacun
dans la promotion de sa santé et celle de la communauté.

 OBJECTIFS DE L’IEC POUR LA SANTÉ

Il s’agit entre autres :

 Faire comprendre à la population que la santé à une grande valeur car source de
richesse, de bien-être (physique, mental et social) et de progrès (développement).

Apprendre aux gens comment se maintenir en bonne santé.

I.2. LES PRIORITÉS EN MATIÈRE D’IEC

L’IEC porte sur quatre grands domaines principaux :

 L’hygiène du milieu ;
 La nutrition et la lutte contre les maladies diarrhéiques ;
 La santé maternelle et infantile plus le planning familial ;
 La lutte contre les maladies transmissibles.

I.3. LES AVANTAGES DE L’IEC


 L’IEC permet d’éviter la maladie, la souffrance ;
 L’IEC éloigne l’être de la mort grâce à une meilleure connaissance des règles
d’hygiènes et de prophylaxie ;
 L’IEC présente un moyen d’économie sanitaire car la maladie coûte à l’individu,
à la famille et à toute la société ;
 L’IEC favorise un accroissement de la population grâce à l’augmentation du
nombre de valides ;
 L’IEC forme les populations à être responsable de leur propre santé en leur
permettant de passer du simple rôle de bénéficiaire des prestations sanitaires à
celui d’acteurs conscients et déterminés.

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III. PROCESSUS DE L’IEC
Il s’agit des étapes logiques par lesquelles il faut passer graduellement pour obtenir
l’engagement des individus ou de la communauté aux actions sanitaires avec auto-
détermination et auto-responsabilité :

1. La conscientisation
Il est question de mettre la population au courant de l’existence d’un problème de santé
dans la localité et les expliquer un quoi consiste le problème, sa fréquence, sa gravité, ses
conséquences socio-économiques.
La prise de conscience conditionne le changement de comportement et au cours de la
conscientisation, il faut donner l’occasion à la population de s’exprimer sur le problème en
question : surtout au sujet de ce qu’ils savent, ce qu’ils font et ce qu’ils pensent afin d’évaluer
leur connaissance, aptitude et pratique (étude CAP).

2. La sensibilisation
Après avoir conscientisé la population sur l’existence du problème, lui montrer en quoi
elle est concernée, en quoi ce problème la touche et suscite son intérêt pour la résolution.
La population devra percevoir son rôle dans la genèse et la propagation du problème
et voir sa part de responsabilité dans une éventuelle solution à apporter
Ne jamais au cours de la sensibilisation imposer son point de vue, ni rejeter
systématiquement ce que pensent et disent les populations.

3. La motivation
L’éducateur expliquera avec persuasion les avantages concrets et visibles à tirer de la
résolution du problème par eux-mêmes (population) ou avec leur participation active.
Il est important de rencontrer individuellement ou par groupes les leaders de la
communauté.

4. L’action
Une fois conscientisé, sensibilisée et motivée, la population doit manifester la volonté de
s’engager, d’agir. Chercher et mettre en œuvre (réaliser) avec elle les résolutions les plus
adoptées ou problème.

II.1. LES CONCEPTS APPARENTÉS A L’IEC


 Communication pour le changement de comportement (CCC) :
 « C’est un ensemble d’informations et des idées qu’on échange avec quelqu’un dans le
but d’améliorer les pratiques courantes en matière de santé au niveau de sa famille et de
la communauté ».

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 C’est un processus qui permet à un individu ou à un groupe d’individu d’acquérir les
connaissances, attitudes et des pratiques favorable à l’amélioration de leur
comportement de vie.
 Le changement de comportement : c’est le processus à travers lequel l’individu
modifie ses attitudes adopte des nouvelles pratiques et aboutie à une transformation
significatives et désirée de ce comportement.
 L’IEC est une combinaison de techniques et méthodes d’information, d’éducation et de
communication visant à atteindre un public en vue d’un changement de comportement
positif.
 Causerie éducative : C’est une méthode d’animation de groupe au cours de laquelle un
animateur échange des idées et les informations sur des problèmes de santé liés à ce
groupe ou à la communauté.
 Counselling : Technique de communication face à face au cours de laquelle une
personne aide une autre ou deux à prendre une décision en vue de la résolution d’un
problème.
 Plaidoyer : C’est une forme de négociation entre les portes paroles des bénéficiaires et
des personnes influentes dans le but d’obtenir un certain nombre des services.
 Visite à domicile (VAD) : La visite à domicile est le fait de se rendre dans une famille
pour rencontrer une personne ou un couple (counselling) ou encore un groupe de
personnes (causerie éducative) afin de leur donner des informations, des conseils ou
aider à la résolution de leur problèmes de santé.

II.3. LES PRINCIPES DE L’IEC


Il s’agit des bases essentielles qui régissent cette discipline. Elles définissent en quoi consiste
l’IEC pour la santé.

 Principe n°1

L’IEC pour la santé est non verbale (Pour tout ce que tu dis, il faudra être capable de
réagir par le bon exemple).
 Principe n°2

L’IEC pour la santé répond aux besoins d’une population dans les conditions spécifiques.

 Principe n°3

Elle recherche l’adhésion de la population cible.

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 Principe n°4

Elle doit couvrir :


 Ce que savent les gens (explorer l’état de connaissances de la population cible sur un
problème de santé);
 Ce que font les gens (savoir-faire) ;
 Ce que font les gens et ce qu’ils ressentent (perception).
 Principe n°5

Elle a pour but :


 D’amener les modifications d’une attitude ou d’une pratique si elle est considérée
comme néfaste pour la santé ;
 De renforcer une attitude ou une pratique jugée positive ;
 D’amener l’adoption d’une attitude ou pratique dans le cas d’une situation sanitaire
nouvelle.
 Principe n°6

Elle ne doit pas :


 Toucher les attitudes ou pratiques qui ne portent aucune conséquence sur la santé ;
 Toucher les attitudes ou les pratiques dont les conséquences sur la santé ne sont pas bien
déterminées.
 Principe n°7

Seul le personnel médico-sanitaire ne suffit pour éduquer les populations.


III. LES NIVEAUX D’INTERVENTION DE L’IEC POUR LA SANTÉ

En matière de santé publique, on définit trois niveaux d’intervention ; la famille, la


communauté et le service de santé.

1. La famille : Niveau 1
La famille est la cellule de base de la société. C’est le foyer principal de toute activité de
développement.

Il faut reconnaître une famille pour pouvoir l’emmener à promouvoir sa santé.

On reconnait à la famille cinq fonctions essentielles qui devrait-être maîtrisées par tout
personnel de santé.

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[Link] fonction biologique

C’est ici que se fait la reproduction, l’alimentation et la protection de la santé.

[Link] fonction psychologique

Elle assure à la famille la sécurité affective pour tous ses membres.

[Link] fonction socio-culturelle


On note ici la transmission des valeurs qui influencent nos comportements : siège de la tradition,
des mœurs, du langage et de la socialisation des enfants.
La famille est le milieu, le cadre, où se développe le processus de socialisation primaire
de l’individu.

[Link] fonction économique


La famille a besoin du soutien économique de chaque membre

[Link] fonction éducative


L’éducation de l’individu commence dans la famille pour se poursuivre à l’école et dans la
société.
C’est l’accomplissement équilibré de chacune de ses fonctions qui assure l’épanouissement de
chaque membre de la famille.
La famille représente l’unité de base de l’auto responsabilité en matière de santé et doit être le
centre, la cible des efforts d’éducation et d’information.

Cette éducation familiale doit :

 Apporter à la famille des connaissances fondamentales telles que ses membres


puissent apprécier la valeur de la santé et sachent la préserver ;
 Assurer une prise de conscience des facteurs de risque pour la santé et les
moyens de s’y soustraire ;
 Sensibiliser la famille aux signes de la maladie et leur donner la capacité de
prendre des décisions appropriées pour se soigner elle-même et de recourir
quand il le faut à l’aide d’un personnel compétent.

2. La communauté : Niveau 2

La communauté est un ensemble de familles, et la santé d’une famille a une influence sur celles
des autres de la communauté.
L’action éducative doit après celle des familles porter sur des groupes pour une prise de
conscience collective.

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L’éducation en milieu communautaire doit donner aux populations une idée claire sur les
services de santé qui leur sont disponibles, leurs fonctionnement avec les avantages qu’elles ont
à y aller d’où le rôle des structures de dialogue.

3. Le service de santé : Niveau 3


Il s’agit ici du premier échelon de recours c'est-à-dire la fonction, l’établissement sanitaire le
plus proche des populations.
Le service de santé est donc une étape du processus de l’action éducative.

Le rôle des agents de la santé est de faciliter et d’encourager l’auto responsabilité des familles
voire des communautés pour une meilleure prise en charge des problèmes de santé les
concernant.

Une éducation pour la santé menée à ces 03 niveaux est une bonne stratégie pour former nos
populations à se prendre en charge sur le plan sanitaire.

IV. L’IMPORTANCE DE L’IEC EN SANTE PUBLIQUE


L’IEC est le moteur principal de la réussite de toute action sanitaire notamment la santé
publique.
Pour mieux comprendre la relation qui lie la santé publique à l’IEC en matière de santé, il nous
convient de prime abord de définir les deux termes.
La santé publique est un ensemble de stratégies sanitaires (prévention, traitement, promotion)
mobilisant les ressources diverses en vue de l’atteinte par un individu, une famille, une
communauté et par l’humanité toute entière l’état complet de bien-être (biopsychosocial)
L’IEC pour la santé est un ensemble de stratégies communicationnelles vissant à amener les
individus, les familles, des communautés et l’humanité toute entière à adopter des
comportements sanitaires responsable pour leur bien être biologique, psychologique et social.
En dernier ressort :
 L’IEC à travers la classification des problèmes par priorité, la détermination des forces
en faveur ….contre le changement, l’étude des domaines de forces, sans oublier les
stratégies de communication apporte dans le plan d’action des activités sanitaires qui
touchent les besoins de santé prioritaires de la communauté toute entière. Par
conséquent l’IEC conditionne la réussite avec efficience de la santé publique.
 Egalement, l’IEC à travers les moyens, méthodes techniques et canaux de
communication sans oublier la dynamique de groupe qui est une de ses composantes
prioritaires réussit à intégrer activement la population, la communauté, tous les
individus (participation communautaire) dans les actions sanitaires ; laquelle intégration
conditionne la réussite de la santé publique.

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1. Rôle du prestataire de soins de santé en IEC /en Santé Publique
Le rôle de communicateur du prestataire de soins en santé publique ne fait l’objet d’aucun
doute :
En effet, le prestataire élabore des plans d’action communicationnels opérationnels et efficients
plus précisément :
- Il doit établir les problèmes de santé prioritaires partant de l’étude du milieu sous
tous ses aspects ;
- Il fixe des objectifs à atteindre dans les échéances ;
- Elaborer des stratégies portant de l’analyse des forces de comportement, leurs
domaines et des comportements justes ou néfastes à la santé ;
- Il mobilise les ressources nécessaires grâce à la maîtrise des stratégies de
communication (plaidoyer…) ;
- Il apporte des actions, des interventions sanitaires notamment de santé publique
adéquates ;
- Il évalue enfin en confrontant les résultats aux objectifs.

V. GENERALITES SUR LA COMMUNICATION :

Qu’est-ce que la communication ?


Il s’agit de l’ensemble des stratégies mises en place, par une personne ou un groupe de
personnes, pour échanger des ressources et des représentations avec d’autres.
La communication peut être représentée d’une manière simplifiée comme suit :

C’est l’intention d’un émetteur, traduite dans un message, interprétée par un récepteur et ayant
un effet sur lui. Un message est alors émis en retour (feed- back).
Chacun des interlocuteurs occupe donc tour à tour la position d’émetteur et de récepteur.

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Lors de la transmission d’un message entre l’émetteur et le récepteur, intervient
un certain nombre de filtres à chacun de ces pôles.
Ces filtres sont constitués par plusieurs éléments (l’éducation, les préjugés, les expériences
personnelles, par exemple) issus du contexte. Ils ont un rôle particulier dans le système de
codage / décodage de chacun et donc dans l’interprétation du message.
1. La communication ; une question de contexte
Pour qu’une relation communicationnelle entre intervenant et auditeurs s’établisse
et se déroule, il faut qu’il y existe un contexte particulier (ex : Exposé, Soutenance, …etc.)
La communication verbale, non verbale et le para verbal
Ce sont les éléments qui influencent l’effet d’un message, en nous concentrant sur les
facteurs qui sont directement liés à la forme d’une présentation orale. Nous reviendrons
plus loin sur les facteurs visuels de perception qui, de par leurs formes, influencent
également l’effet d’un message.
Interprétations et filtres personnels
Un message peut avoir une signification particulière, différente pour chacun des
interlocuteurs et provoquer des réactions diverses. Chaque élément de la communication,
qu’il soit verbal ou non verbal, peut avoir une signification différente suivant les personnes
et le contexte dans lequel cela se passe.
Par ailleurs, notre perception de la réalité est personnelle. Chacun de nous peut en effet
avoir une perception différente d’une même réalité, tout en ayant le sentiment d’avoir raison
et de percevoir la réalité.
Or, chaque personne perçoit la réalité au travers de son propre système de référence qui agit
comme un filtre. Il s’agit d’une perception subjective qui provoque des réactions et
comportements particuliers.

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Aussi, chacun agit à partir de l’image qu’il se fait de son interlocuteur, de la
Perception (subjective) qu’il a de l’autre.
Cette représentation détermine en grande partie la relation interpersonnelle (la notion de
place), qui elle-même réagit à son tour sur les représentations mutuelles des interlocuteurs.
C’est par la discussion, au travers de la « confrontation » des points de vue, que l’on parvient
à construire une représentation collective relativement proche de la réalité.
Si la communication représente souvent l’échange verbal, elle ne se limite pas à cet aspect.
En réalité, la communication est beaucoup plus large.
A côté de sa dimension verbale, elle comprend :
Une dimension non verbale : les mimiques, les attitudes, le contact visuel,
l’expression du visage, la position corporelle, par exemple ;
Une dimension paraverbale : le ton, le rythme, l’inflexion de la voix, par exemple.
Les différents éléments non verbaux et paraverbaux de la communication peuvent
remplir différentes fonctions de communication (relationnelle, régulatrice, expressive,
accompagnatrice, par exemple). Au même titre que les éléments verbaux, ils sont traduits,
décodés par l’interlocuteur qui leur donne un sens.
Dès lors, la signification d’un message n’est complète que lorsqu’on prend en compte tant la
composante verbale que les composantes non verbales et para verbales de la communication.
Même le silence est une forme de communication : par mon attitude, je communique
que je ne veux pas dialoguer ou je témoigne par mon silence d’un message particulier.
Ainsi, on peut dire qu’il est impossible de ne pas communiquer.
La manière de dire plus que le contenu détermine cette relation.
La partie non verbale de la communication est d’ailleurs appelée la relation, par opposition
au contenu qui correspond aux éléments verbaux.

7. Les facteurs para verbaux qui influencent l’efficacité du message


Nous pointerons ici quelques aspects à prendre en compte dans la manière d’adresser
notre message au public.
Ces facteurs sont directement liés à la manière dont nous utilisons notre voix. Notre voix
présente différentes caractéristiques. Celles-ci doivent s’adapter à la taille du public et à
l’espace dans lequel se déroule notre intervention.
Le volume
Le volume de notre voix doit être suffisamment fort pour se faire entendre par l’ensemble
des auditeurs et assurer une écoute agréable de notre message.
Son intensité doit ainsi être adaptée à la taille de notre auditoire, mais aussi aux
caractéristiques de la salle où nous nous trouvons.

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Le volume de notre voix doit traduire un certain dynamisme par le relief que sa variation
donne aux informations présentées.
Le rythme
Il s’agit de notre débit de paroles.
Lors d’une présentation publique, l’auditeur doit saisir les mots sans avoir besoin de
les réentendre. De ce fait, parler trop vite nuit à la compréhension de notre message.
Par ailleurs, un débit trop important est souvent une manière de traduire le trac que nous
ressentons quand nous prenons la parole en public et risque de nous faire perdre le fil de nos
idées.
Réduire la vitesse de nos paroles correspond à une amélioration de la compréhension de notre
message, mais aussi à la gestion du stress inhérent à la situation.
A l’inverse, parler trop lentement contribue à réduire l’attention des auditeurs
qui peuvent ressentir une certaine lassitude, voire un agacement.
Éviter ces extrêmes ne veut pas dire pour autant maintenir un rythme uniforme.
Il convient de jouer sur la variation du rythme, sur la ponctuation des phrases, pour rompre
la monotonie tout en laissant le temps d’assimiler nos propos et ainsi maintenir l’attention
du public.
Le ton
Le ton sur lequel une phrase est énoncée détermine fortement le sens qui lui est attribué
(affirmatif, interrogatif, agressif, autoritaire par exemple). L’intonation utilisée doit donc
correspondre à la signification que nous souhaitons donner à nos paroles.
L’articulation et la prononciation
La manière dont nous énonçons les mots est également à prendre en considération.
Pour se faire comprendre, il s’agit d’articuler distinctement, sans exagérer, les sons qui
composent les mots.
Quant à la prononciation, elle varie dans l’espace et dans le temps. Elle
contribue notamment aux accents régionaux.
A cet égard, avoir un accent particulier n’est pas une tare. Nous devons toutefois être attentifs
à l’impact de notre prononciation sur la compréhension des mots, surtout si notre auditoire
est composé de personnes issues d’autres régions.

8. Les fa ct eurs no n verba ux qui in fl uencent l’e ffica ci t é du mess a g e


Le regard
Bien plus que regarder notre public, il s’agit d’établir avec lui un contact visuel.
Il indique l’intérêt que nous portons à nos auditeurs, capte et maintien leur attention.

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Ce contact permet également de contrôler les réactions du public face à nos propos.

Quand la taille de l’auditoire le permet, il est important de balayer le public en regardant


chacun de nos auditeurs.
Si le public est trop nombreux pour établir un contact visuel personnalisé avec chacun de ses
membres, il s’agit de bien faire voyager son regard dans l’ensemble du public, de
s’attarder régulièrement sur quelques personnes en veillant à toucher toutes les parties de la
salle.
Les silences
Quand nous prenons la parole en public, nous avons souvent tendance à ne pas laisser
s’exprimer les silences. Soit parce que nous voulons dire trop de choses en trop peu de
temps, soit parce que nous voulons combler ce vide qui nous fait peur.
Or, s’ils sont respectés, ces silences ont souvent une fonction positive.
Avant de prendre la parole, le silence permet de solliciter l’attention du public. En cours de
présentation, il peut donner le temps nécessaire aux auditeurs pour assimiler ou pour
réfléchir à une information importante que vous venez de leur donner, pour vivre un
moment fort.
Il vous permet d’indiquer les transitions entre deux idées, de ponctuer et d’aérer votre
présentation, de mettre en valeur une idée, de retrouver votre concentration par exemple.
Enfin, le silence installé avant de se retirer, évite de donner l’impression aux auditeurs
que nous avons hâte de les quitter.
Les silences ne sont donc ni vides, ni inutiles ; il s’agit de les apprivoiser et de savoir les
intégrer dans notre intervention en public de façon adéquate.
Les gestes
Nos gestes expriment toujours quelque chose.
Ils peuvent traduire ce que nous essayons de cacher : notre nervosité, notre gêne par exemple
en manipulant un stylo ou des lunettes, en se pinçant le menton. Il s’agit là de gestes parasites
qui viennent perturber notre présentation; ils attirent l’attention de notre auditoire au
détriment de son écoute et peuvent vite devenir agaçants.
Eviter de se figer en s’appuyant sur la table, en mettant les mains en poche ou encroisant les
bras ; cela renforcerait une attitude non naturelle, rigide portant préjudice à la transmission,
et de ce fait à la compréhension de notre message
A l’inverse, les gestes peuvent renforcer, appuyer, notre message verbal; ils rythment,
illustrent, s’accordent avec notre discours et animent la présentation.
Les mouvements
Le fait de bouger, de se déplacer donne un certain dynamisme à la présentation. Toutefois,
mieux vaut ne pas être constamment en mouvement ou faire des mouvements trop
prévisibles.

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Les premiers risquent de monopoliser l’attention des auditeurs, alors que les seconds
deviennent vite une source de monotonie et d’ennui pour l’auditoire.
A l’inverse, il s’agit d’éviter de rester statique, de qui peut donner l’impression d’un orateur
craintif ou distant.
Le mouvement doit être utilisé pour dynamiser l’exposé, pour le ponctuer et lui donner vie.
a. les facteurs externes au schéma général de la communication
Il s’agit des éléments d’ordre psychologiques qui peuvent influencer la communication
positivement ou négativement toute communication ce sont :

 La perception
C’est la façon d’appréhender les choses, les faits ou les situations .cette perception dépend
des passés de chacun et son expérience vécu de sa culture et de son système de valeur.

 Les valeurs
Ce sont les choix et les priorités qui lient chacun à son histoire, à sa culture et peuvent
influencés sa façon d’appréhender le message .chacun a dans sa vie quelque chose qui compte
beaucoup pour soi.

Cela peut être l’argent, les relations sentimentales, la réussite professionnelle, la galanterie,
la religion, les traditions.

 Les croyances et les coutumes


Les peuples ont hérité de leurs ancêtres les croyances et des pratiques qui influencent
fortement toute communication qu’ils peuvent entretenir .il faut beaucoup de tacts pour
aborder les sujets ayant des interférences avec les croyances et les coutumes.

 La rumeur
Elle est caractérisée par son émetteur qui est inconnu .sa circulation qui est incontrôlée son
canal le plus utilisé est le bouche à oreille sa propagent est rapide .son caractère mutant lui
permet de subir des additions, des soustractions et de distorsions .elle est très souvent basée
sur un fait réel avant de subir ses différentes mutation.
VI. LES CANAUX DE COMMUNICATION POUR LA SANTÉ
 les canaux de communication de masse (radio, télévision, journaux etc.) ;
 les canaux de communication interpersonnelle: tous les acteurs et les partenaires de la
communication pour la santé interviennent (causeries éducatives, counselling etc.);
 les canaux de communication traditionnels et populaires: les griots ou les crieurs, les
joueurs de tam-tam et autres instruments traditionnels de communication, les artistes
(musique, théâtre, sketch).

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VII. LES MÉTHODES ET TECHNIQUES ET LES MOYENS DE
COMMUNICATION

1. Méthodes et Techniques de communication pour la santé

1.1. Définitions
La méthode de communication est l’ensemble des modalités d’exécution d’un programme pour
mettre en œuvre les activités de communication ; c’est la manière ou le procédé que l’éducateur
communicateur utilisera pour atteindre son but et ses objectifs.

La technique de communication est la matérialisation de cette méthode, la traduction dans les


faits des modalités de mise en œuvre du but et des objectifs de communication.

1.2. Classification des méthodes de communication


Les méthodes unilatérales et les méthodes bilatérales ou multilatérales.

 Les méthodes unilatérales


Ce sont des méthodes dites à sens unique. L’éduqué reçoit le message, ne peut intervenir
ou n’intervenir que très peu.
* Exemple de techniques de communication unilatérale :
- Conférence - séance de projection d’un film
- discours - cours magistral - exposé
 Les avantages des méthodes unilatérales

Les méthodes unilatérales permettent :


• Un apport direct d’information
• Un apport systématique de connaissances nouvelles

• Une information uniforme


• Une prise de conscience rapide
• Un gain de temps
 Les limites des méthodes unilatérales
• participation limitée ou inexistante des participants
• présomption de l’ignorance des récepteurs sur le sujet débattu
• feed-back réduit ou inexistant
 Méthodes de communication bi ou multilatérale

Elles permettent un échange d’information entre le communicateur et la population, et utilisent


les techniques de communication multilatérale :

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* Exemples de techniques de communication multilatérale :
- soutenance de thèse - débats - causerie éducative - le dialogue
- discussion de groupe - l’entretien – réunion- enquête- counseling
 Avantages de la méthode bi ou multilatérale
• Echanges entre l’éducation et récepteur
• Diverses sources d’apprentissage
• Meilleure exploitation des ressources disponibles
• prise de décision par consensus
• Part du principe que les populations ont aussi les connaissances
 Limites des méthodes bi/multilatérales
• Temps important dans la préparation
• Temps important dans le déroulement des activités
• Risque d’anarchie dans les discussions
• Association des deux méthodes.
- Exposé débat - conférence débat - projection de film suivi de débat
- Réunion discussion ou discussion de groupe
VIII. CRITÈRES DE CHOIX D’UNE MÉTHODE/ TECHNIQUE DE
COMMUNICATION
1. L’applicabilité de la technique

Est –ce que le matériel disponible permet de mettre en application la technique ?


Est-ce que la technique s’inscrit dans le cadre de référence de la communauté ?
Est –ce que la méthode est adaptée aux conditions locales ?
Est –ce que le rapport coût-efficience est bon ?
Est-ce la seule méthode possible ?
1. La possibilité de participation de l’auditoire

Est –ce que cette technique permet une participation active de l’auditoire ?
Est –ce qu’elle permet une exploitation rationnelle de toutes les ressources disponibles ?
2. Efficacité de la technique

Est –ce que la technique permet d’atteindre la population cible ?


Est –ce qu’elle suscite l’intérêt de tous les participants ?
1. Les limites de la technique

Quels sont les limites du moyen et ses répercutions prévisibles sur l’efficacité ?
Le moyen risque-t-il de produire les effets secondaires ?

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IX.1. Les Quatre grands domaines prioritaires éducatifs
b) Hygiène du milieu

Une bonne évacuation des eaux et matières usées, un approvisionnement en eau potable
peuvent réduire à un fort pourcentage les maladies digestives dans une communauté .l’I.E.C
doit préparer les populations à s’engager dans le programme de promotion socio- sanitaire.

C) La nutrition et la lutte contre les maladies diarrhéiques


Un mauvais état nutritionnel fragilise le système immunitaire chez l’individu et en fait un
terrain vulnérable aux infections parmi lesquelles les maladies diarrhéiques qui constituent la
cause majeure de la mortalité infantile.

d) La santé maternelle et infantile plus le planning familial


La mortalité maternelle et juvénile sont devenues une grande préoccupation du Ministère
de la santé publique .c’est ainsi qu’un programme est développé pour palier à tous les obstacles
pouvant entraver leur processus.

L’I.E. C’est donc le véritable véhicule des programmes : de vaccination, de santé, nutrition,
et fécondité.

e) La lutte contre les maladies transmissibles


L’I.E.C devient la véritable arme qui permet de lutter contre les maladies transmissibles,
elle permet également de lutter contre les nouveaux fléaux qui ne disposent pas de vaccin et /ou
de traitement.

IX.2. LES MOYENS EDUCATIFS UTILISEES EN IEC


a) Définition
Ce sont les ressources matérielles utilisées dans l’application d’une méthode éducative
et par l’intermédiaire desquelles le message est transmis.
b) Classification des moyens éducatifs
b-1) Les moyens audiovisuels
Ils s’adressent à la fois à la vue et à l’ouïe
a) Exemples
La télévision, les films cinématographique, le théâtre
b) Avantages
 Message uniforme adressé à beaucoup de gens à la fois
 Données à voir et à penser

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c) Limites
 Ils se périment très vite :
Son utilisation se fait sur un terrain bien approprie :
b-2 les moyens oraux sonores
Il s’intéresse uniquement à l’ouïe
- Exemple
La radio la chanson etc. ….
- Avantages
Message facilement adapte
Atteindre un grand nombre de personnes à la fois
- Limites
Son utilisation se fait sur un terrain bien approprié
b-2 : Les moyens oraux – sonres
Ils s’intéressent uniquement à l’ouïe.
* Exemple
La radio, la chanson …etc.
 Avantages
Message facilement adapté ;
Atteinte d’un grand nombre de personnes à la fois.
 Les limites
Messages à sens unique
Risques de mauvaise interprétation du message
b-3) Les moyens écrits
Les textes écrits constituent les véhicules de la transmission du message.
 Exemple
Les articles de presse, les livres
 Avantages
a) Conserve l’information et permet d’y revenir ;
b) Développement de la mémoire visuel au détriment de la mémoire auditive.
 Limites
c) Pas de feed-back rapide ;
d) Uniquement à ceux qui savent lire ;
e) Coûts de production élevés.
b-4) Les moyens visuels et graphiques
Ils s’adressent uniquement à la vue

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 Exemples
Les panneaux publicitaires, les affiches, les boites à images, les photos, les posters, le tableau
noir. .
 Avantages
Ils s’appuient sur la mémoire visuelle
f) Perception rapide
g) Facile à produire sur place
h) Sensibilisation efficace
 Limites
- N’entraîne pas de changement de comportement
- Renforce les mauvaises habitudes
3) Critères de choix d’un moyen éducatif
* L’applicabilité du moyen :
* La possibilité d’élaboration et de production sur place ;
* L’efficacité ;
* Les limites du moyen ;

TRAVAUX DIRIGÉS

1. Établir une relation entre Information-Éducation-Communication.


2. Qu’est-ce que l’IEC pour la santé ?
3. Quel est le But de l’IEC pour la santé ?
4. Quels sont les Objectifs de l’IEC pour la santé ?
5. Donnez Les priorités en matière d’IEC.
6. Enumérez Les avantages de l’IEC.
7. Donner les Processus de l’IEC.
8. Citez Les principes de l’IEC.
9. Quels sont Les niveaux d’intervention de l’IEC pour la santé ?
10. Parlez de La nouvelle approche de participation communautaire.
11. Quels sont Les stratégies de communication utilisées en IEC?
12. Donnez les différents canaux de communication.
13. Quel(le)s sont les méthodes, moyens, techniques et canaux de communication ?
14. Quels sont les critères de choix d’une méthode, technique et moyens de
communication ?
15. Énumérez le rôle du prestataire de soins en IEC.

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CAS PRATIQUE :

- Faites l’IEC en quatre étapes à des jeunes dans la lutte contre les IST et
VIH/Sida.
- En considérant les 4 domaines d’intervention de l’IEC, identifiez un
problème de santé prioritaire dans votre localité ou entourage et
planifiez une séance d’IEC aux populations cibles concernées.

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