Cours-10eme Compress
Cours-10eme Compress
1
Sawoulou DOPAVOGUI
DOPAVOGUI Prof de BIOLOGIE
BIOLOGIE Tel : 627-00-61-97
PROGRAMME OFFICIEL DE BIOLOGIE EDITION ‘’SOULOUZIE’’
*- Quelques
la bilharziose
maladies microbiennes d’origine digestive : (choléra, typhoïde)
- La lutte contre le péril fécal
* Les maladies à transmission directe
- le tétanos
- la tuberculose
- la lèpre
- les IST et le SIDA
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chromosome . structure
ei
n
e
n
tr -définir la notion de caryotype Notion de caryotype Observ
Observat
atio
ionn de
dess
e -identifier les types de -le déterminisme chromosomique du sexe chromosomes
al chromosome -définition de gène, ADN
e
r -déf
-défin
inir
ir la no noti
tion
on de gè gène
ne,, -les anomalies chromosomique
chromosomiquess
p
r d’ADN
o
d -citer les anomalies
u
c chromosomiques
ti
o
n
e
t -définir et expliquer la La reproduction conforme de Expl
Exploi
oita
tati
tion
on de
h formation des gamètes l’information génétique documents
-e
-exp
xpli
liqu
quer
er la répa
réparti
rtiti
tion
on des
des
é
r Gamétogénèse
cfécondation
hromosomes lors de la -spermatogénèse
d
éi
-ovogénèse
té
La répa
répartitio
rtitionn des chromosom
chromosomes
es
paternels et maternels lors de la
fécondation (schéma)
m C -définir un aliment nutri tion et Apporter
Chapitre II : les fonctions de nutrition les
-classer les aliments le métabolisme aliments en classe
é o
ta m
b
o
p
r -déterminer le rôle des aliments Les aliments
l
sim
e
n -définition
d
r -classification
e e -rôle
el
-décrire la
l’appareil
digestiondigestif L’appareil digestion et la digestion Ut
Util
ilis
isaati
tioon des
s
f -définir -description de l’appareil planches
-exp
-expli
liqu
quer
er lesles étap
étapes
es de la -définition de la digestion
o
n
digestion -étude expérimentale d’une digestion
c
ti
-d
-don
onne
nerr le rôle
rôle des
des enzy
enzyme
mess -le rôle des enzymes digestives
o
n
s
dans la digestion
d -e
-exp
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les éta
étapes de la Les étapes de la digestion Ut
Util
ilis
isaati
tioon des
digestion -digestion buccale planches
e
u
n --déterminer le rôle des -digestion stomacale
tr enzymes -digestion intestinale
tii
Le rôle des enzymes.
o
n
-définir l’absorption intestinale Absorption intestinale et le devenir des
-donner le rôle des nutriments nutriments
e
-dégager
-dég ager les règles
règles d’hy giènee -les voies d’absorption
d’hygièn
t
l
alimentaire -schéma des villosités
e
3
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4
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d
e
C -définir la microbiologie Chapitre III : La mi
microbiolog
crobiologie
ie et défense
déf ense
-donner le but et l’objet de la de l’organisme
o
ul n
microbiologie Introduction
tt n
a
-dégager l’importance -définition de la microbiologie
e tîr
e
-identifier les moyens de lutte -objet, but et importance Expl
Exploi
oita
tati
tion
on de
l
e contre les infections -lutte contre infection documents
s .Asepsie, Antisepsie, Chimiothérapie,
Chimio-prévention,
m
.Antibiotique
i
c
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o
b
-d
-déf
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inir
ir l’imm
l’immununit
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ccin Immuni nité
té ou re reco
conn
nnai
aiss
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ce du "n "non
on Expliquer les
e
s
e
t sérum, antigène, anticorps. soi", la défense du "soi" moyens de
l -ide
-ident
ntif
ifie
ierr les
les élém
élémen ts de - les défenses naturelles de l’organisme
ents défense conte les
défense naturelle de . cellulaire microbes
e
s
m
l’organisme . humorale
-le renforcement du système immunitaire
o
y
.sérothérapie
e
n
.vaccinothérapie
s
C -identifier les diffé
fférents La spécificité immunitaire
groupes sanguins groupes sanguins et transfusion
o
n
-d
-dég
égagager
er l’im
l’impo
port
rtan
ance
ce de la greffes, transplantation et réaction
n
a
re
reco
conn
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ssan
ance
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destra grou
groupe
pes
ons de l’organisme.
tîr
e
sangu
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nsfusi
usion Exploi
Exploita
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tion
on de
sanguine. documents
e l
s
m -e
-exp
xpliliqu
quer
er le mé
méca
cani
nism
smee et
c i l’importance des greffes et de
la transplantation
r
o
-expliquer les Les
Les dysf
dysfon
onctctio
ionn
nnem
emen
ents
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syst
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èmee Exploi
Expl oita
tati
tion
on de
b
e
disfonctionnements du système immu immunitnitair
airee : documents
s
e
immunitaire -allègie, Amener les élèves
t
l
-S .I .D.A à cocomp
mprerend
ndrere le
e
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risque d’infection
m
du V.I.H
o
y
-définir le paludisme Transmission et prévention de quelques Ex
Explploi
oita
tati
tion
on de
e
n
-donner les caractéristiques des maladies documents
s
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- prérequis
Pourquoi : Pourquoi
a-t-on les yeuxlesbleus
mem
membres
bres
de sa d’une
mère famille se ressemblent
ou les cheveux ? son père ou la forme du
frisés de
nez grand-père… ?
Mise en situation : (voir objectifs spécifiques)
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4 - a ) - défdéfini
inition
tion d’un
d’un chromo somee : un ch
chromosom chro
romo
moso
some
me esestt un élélém
émen
entt ce
cell
llul
ulai
aire
re
microscopique constitué de molécules d’ADN et de protéines. Il porte les gènes, supports de
l’information génétique, transmis des cellules mères aux cellules filles lors des divisions
cellulaires.
b) - Structure d’un chromosome : les chromosomes sont composés de deux chromatides
identiques, attachées au niveau du centromère. Chaque chromatide est formée des molécule
d’ADN associée à des protéines. Aux extrémités de chaque chromatide se trouvent les
télom
télomère
ères,
s, co
const
nstitu
chromosomiques. itués
és de séque
séquence
ncess d’A
d’ADN
DN qui ass
assure
urent
nt la protec
protectio
tionn des termin
terminais
aisons
ons
Consolidation
1- Dé
Défi
fini
nirr les
les te
term
rmes
es et expr
expres
essi
sion
onss su
suiv
ivan
ants
ts : la ce
cell
llul
ule,
e, la re
repr
prod
oduc
ucti
tion
on,, l’
l’es
espè
pèce
ce,,
l’hérédité, la variabilité, le chromosome, l’information génétique, caractère spécifique,
caractères individuel.
2- Que
Quelle
lle dif
différ
férenc
encee fai
faites
tes-vo
-vous
us en
entre
tre ca
carac
ractèr
tères
es spé
spécif
cifiqu
iques
es et ca
carac
ractèr
tères
es ind
indivi
ividue
duels
ls
avec des exemples à l’appui
3- Fai
Faire
re la stru
structu
cture
re d’
d’un
un ch
chrom
romoso
osomeme
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Stratégies /méthodologies
- exposé détaillé
- visualisation d’image
- exploitation de documents
Déroulement :
- prérequis
prérequis : Pourquoi nait-on fille ou ga
garçon
rçon ?
Mise en situation : (voir objectifs spécifiques)
Activité 1 : A l’aide des schémas faites la différence entre le caryotype mâle et femelle
Résumé
1- La notion de caryotype
Le caryotype : est l’ensemble des chromosomes d’une cellule, classés par paire selon la taille
et la forme.
Le caryotype humain normal comporte 46 chromosomes, organisés en 23 paires dont 22
paires d’autosomes et une paire de gonosome ou chromosome sexuel présentant des
caractéristiques différentes selon le sexe : ils sont notés XX chez la femme et XY chez
l’homme. Chaque paire de chromosome est constitué de deux éléments homologues dont l’un
est d’origine paternel et l’autre
l’ autre d’origine maternel.
Le nombre et l’aspect des chromosomes sont identiques chez tous les individus normaux et
dans toutes les cellules du corps humain (à l’exception des cellules sexuelles).
La formule chromosomique de l’espèce humaine est la suivante :
- 44 autosomes + XX (chez une fille)
- 44 autosomes + XY (chez un garçon)
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Le déterminisme du sexe est l’ensemble des facteurs qui vont décider du sexe d’un organisme.
Chez de nombreux organismes les sexes sont séparés, les mâles produisent des gamètes mâles
(spermatozoïdes)
(spermatozoïdes) et les femelles produisent les gamètes femelles (ovules).
L’homme porte dans son caryotype un chromosome x et chromosome y, lors de la formation
des gamètes, les deux chromosomes homologues d’une paire se séparent. La moitié des
spermatozoïdes possèdent un chromosome x, l’autre moitié un chromosome y. La femme
possède deux
deux chromosome
chromosomess x, tous les ovu
ovules
les sont porteu
porteurs
rs d’un chromosome
chromosome x.
Lors de la fécondation, le noyau du spermatozoïde fusionne avec le noyau de l’ovule :
lorsqu’un spermatozoïde x fusionne avec l’ovule x, la cellule-œuf donnera naissance à une
fille (xx) et lorsqu’un spermatozoïde y fusionne avec l’ovule x, la cellule-œuf donnera
naissance à un garçon (xy).
Le sexe de l’enfant est déterminé au hasard par la rencontre d’un spermatozoïde x ou y avec
l’ovule x
XX
X Fécondation
Fille
YX
X Fécondation
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Garçon
3 - Anomalies du nombre chromosomique
Les anomalies chromosomiques
chromosomiques s’expliquent par la mauvaise répartition des chromosomes au
cours des divisions (méiose) qui donne naissance aux gamètes. La plupart des anomalies
importante
impor tantess rend
rendent
ent impossible
impossible le déve
développe
loppement
ment embr
embryonn
yonnaire
aire normal
normal et provoque
provoque un
avortement spontané, la fréquence de ces anomalies est très faible.
La pratique de plus en plus courante des caryotypes a permis de découvrir que certaines
maladies sont liées à des anomalies du nombre de chromosomes tel que le syndrome de
DOWN ou trisomie 21.
Les sujets atteignent ont des caractéristiques communes : les yeux en amandes, repli vertical
des paupières, visage large, le nez aplati, un seul repli dans la paume de la main.
Un handicap mental plus ou moins important et des malformations des organes internes
notamment du cœur.
De santé fragile, très sensible aux infections.
Cette maladie s’appelait avant le « mongolisme », aujourd’hui appelé trisomie 21.
D’autres aberrations chromosomiques sont :
- Trisomie 13 : 4 cas sur 10000 naissances
- Trisomie 18 : 2 à 3 cas sur 10000 naissances
- Syndrome de Turner : absence d’un chromosome X chez les sujets féminins
- Syndrome de Klinefelter : caryotype XXY chez les sujets masculins (1 cas pour 500
naissances)
4- La notion de gène et d’ADN
des allèles
qualifié appelé allèle
de récessif dominant,
ne s’exprime détermine seul le caractère présenté par l’individu, l’autre
pas.
Le caractère est donc « ce qui se voit » et le gène est ce qui se transmet.
On app
appell
ellee le phé
phénot
notype
ype l’e
l’ense
nsembl
mblee de
dess car
carac
actèr
tères
es obs
observ
ervabl
ables
es chchez
ez un indivi
individu
du alors
alors
que le génotype est l’ensemble des caractères non visibles (cachés), il détermine le phénotype
d’un individu.
c) - La notion d’ADN : l’acide désoxyribonucléique est une molécule biologique présente
dans
dans tout
toutes
es les
les ce
cell
llul
ules
es ains
ainsii que
que chez
chez de nomb
nombre
reux
ux vi
viru
rus,
s, l’ADN
l’ADN es
estt le su
supp
ppor
ortt de
l’information génétique.
L’information génétique portée par les chromosomes est écrite en langage codée dans la
structure linéaire ou séquence des brins de chaque molécule d’ADN.
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Consolidation
1- Expl
Explique
iquerr la détermi
déterminatio
nationn chromo
chromosomiq
somique
ue du sexe dd’un
’un individu
individu
2- Citer les an
anomali
omalies
es du nombr
nombree chromo
chromosomiq
somiques
ues et carac
caractéris
tériser
er celui de la trisomie
trisomie 21
3- Défin
Définir
ir leslocus,
génotype, termes le suivants
suiv
codeants : le caryotyp
caryotype,
génétique, e, la notion de gène
l’ADN. gène,, l’allèle
l’allèle,, le phénotype,
phénotype, le
4- Qu’a
Qu’appel
ppelle-t-on
le-t-on ll’empl
’emplacem
acement
ent d’un ggène
ène su
surr un chromoso
chromosome
me ?
Stratégies /méthodologies
- exposé détaillé
- visualisation d’image
- exploitation de documents
Déroulement :
- prérequis
prérequis : Qu’est-ce que la division cellulaire ?
Comment se réalise le partage des chromosomes entre deux cellules-filles lors d’une division
cellulaire ?
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Résume
-
-
-
-
-
-
-
La A
rola hfin
asde
e la mitose
La m,échaque
ta hanoyau
se L ’An
des a hcellules-filles
deux ase contientLa
le même nombre de
chromosomes à une seule chromatide. Ils sont génétiquement identiques à ceux de la cellule-
mère. Au cours de la division on peut mesurer la variation de la quantité de « matériel
chromosomique » d’une cellule en fonction du temps.
Consolidation
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Gamétogénèse
-spermatogénèse
-ovogénèse
La répartition des chromosomes paternels et maternels lors de la fécondation (schéma)
Objectifs :
général : Comp
Compre
rend
ndre
re le pr
proc
oces
essu
suss de form
format
atio
ionn de
dess ga
gamè
mète
tess et la ré
répa
part
rtit
itio
ionn de
dess
chromosomes
spécifiques : Apaternels
la fin deetcematernels
cours l’élève sera capable de :
-définir la gamétogénè
gamétogénèse,se, la spermatogénè
spermatogénèsese et l’ovogénèse
- expliquer
expliquer la forma
formation
tion des gamètes
-expliquer la répartition des chromosomes lors de la fécondation
Matériels didactique : document, image etc…
Stratégies /méthodologies
- exposé détaillé
- visualisation d’image
- exploitation de documents
Déroulement :
- prérequis
prérequis : Qu’est-
Qu’est-ce
ce que la féco
fécondat
ndation
ion et quels so
sont
nt les élém
éléments
ents (structu
(structures)
res) qui la
participent ?
Mise en situation : (voir objectifs spécifiques)
Activité 1 : Faire la différence entre la mitose et la méiose
Résumé
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Consolidation
1- Déf
Défini
inirr les ter
terme
mess sui
suivan
vants
ts : méi
méiose
ose,, ga
gamét
métogé
ogénès
nèse,
e, sp
sperm
ermato
atogé
génès
nèse,
e, ovogé
ovogénès
nèse,
e,
fécondation.
2- Exp
Expliq
lique
uerr les éétap
tapes
es de la méios
méiosee
3- Faire la sstruct
tructure
ure d’un spe
spermato
rmatozoïd
zoïdee
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Pour satisfaire nos besoins alimentaires, nous ingérons chaque jour des aliments solides et
liquides contenant les différents aliments simples (protéines, glucides, lipides, vitamines, sels
minéraux et l’eau).
1- Définition : un aliment est toute substance qui après absorption par l’organisme
participe à la production de l’énergie,
l’énergie, à sa croissance, à son entretien, la réparation des
tissus usés et la régulation des fonctions vitales.
2- Cl
Clas
assi
sifi
fica
cation : les aliments que nous consommons sont très divers et variés, suivant
tion
leur origine il existe :
a- Les aliments organiques qui se divisent en aliments d’origine animale exemple :
viande, l’œuf, poisson, lait et les aliments d’origine végétale : exemple : riz, patate,
manioc, igname…
b- Les aliments d’origine minérale : exemples : sels minéraux, vitamine, l’eau…
D’après la composition on a :
c- Les aliments simples constitués d’une seule substance chimique, organique ou
minérale : exemple : le glucide ;
d- Le
Less alim
alimen
ents
ts comp
compososés
és form
formés
és d’ d’un
un méla
mélang
ngee de su
subs
bsta
tanc
nces
es ch
chim
imiq
ique
ues,
s,
organiques : exemples : le pain, le lait, le miel
En fonction de leur rôle on trouve :
e- Les alimen
aliments
ts éne
énergé
rgétiq
tique
uess : ce son
sontt les gluci
glucides
des exclus
exclusive
ivemen
mentt utilis
utilisab
ables
les,, les
lipides source d’une grande quantité d’énergie utilisable dans les efforts prolongés.
f- Les alim
aliments
ents pla
plastiqu
stiques
es ou cons
construct
tructeurs
eurs : assure
assurent
nt l’édificati
l’édification
on des cellules
cellules et les
tissus. Exemple : les protides
g- Les alim
aliments
ents fonc
fonctionn
tionnels
els : ce sont des vitami
vitamines
nes néce
nécessai
ssairemen
rementt l’eau et les sels
minéraux indispensables aux réactions biochimiques
3- Les vitamin es : ce so
vitamines sont
nt des
des susubs
bsta
tanc
nces
es in
indi
disp
spen
ensa
sabl
bles
es au fofonc
nctition
onne
neme
ment
nt de
l’organisme dont l’organisme ne peut pas faire la synthèse. Elles sont apportées par les
aliments, leur absence dans l’alimentation de l’homme provoque les avitaminoses
avitaminoses..
Il existe deux groupes de vitamines : les vitamines liposolubles (solubles dans la graisse) :
ce sont les vitamines A, D, E, K et les vitamines hydrosolubles (soluble dans l’eau), ce
sont les vitamines B1, B2, B6, B12, C, PP.
Le rôle et l’origine sont résumés dans le tableau suivant :
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1- définir un aliment
2-faire la classification des aliments selon leur rôle
3-définir une vitamine
4-citer quelques vitamines et dites dans quels aliments les trouve- t-on
Déroulement :
- prérequis :
Résumé
1 Introduction
Introduction : L’homme est contact permanent avec le milieu extérieur par l’intervention
de son métabolisme (échange de substances), ces substances sont absorbées, transformées et
excrétées sans cesse par les cellules vivantes du corps à l’aide de (la digestion, la circulation,
la respiration, l’excrétion etc.…)
2 L’appareil digestif : il comprend deux parties :
a) Le tube dige
digesti
stiff qui comm
commencencee par la bou
bouch
che,
e, le pharyn
pharynx,
x, l’œsopha
l’œsophage,
ge, l’estom
l’estomac
ac,,
l’intestin grêle, le gros intestin et se termine par l’anus
l’ anus
- La bouche : contient des dents et la langue qui joue respectivement le rôle de
mastication et malaxage des aliments
La dentition chez l’homme est de deux sortes : la dentition du lait qui apparait entre 6
à 30 mois et la dentition définitive : 6 à 11 ans
Formules dentaires : la dentition de lait 20 dents : 4I + 2C + 4PM
4I + 2C + 4PM
La dentition définitive 32 dents : 4I + 2C + 4PM + 6M
4I + 2C + 4PM + 6M
Chaque dent présente deux parties : la couronne et la racine séparée par le collet
Voir le schéma
21
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- Le pharynx est un carrefour dans lequel s’ouvrent en avant la bouche, en haut les
fosses nasales et en bas l’œsophage.
- L’œsophage est un tube droit qui conduit le bol alimentaire dans l’estomac.
- L’estomac est une poche volumineuse de 1500 cm3.
- L’intestin grêle fait suite à l’estomac et qui mesure environ 8m et 3cm de diamètre
- Le gros intestin mesure 1,5m de long 5 à 6cm de diamètres
- L’anus termine le tube digestif
3 Les glandes annexes :
- Les glan
glandes
des salivaire
salivairess (la paro
parotide,
tide, sous
sous-maxi
-maxillaire
llaire,, et sublingua
sublinguale)
le) produisent
produisent la
salive ;
- L’estomac produit le suc gastrique ;
-- La
Le glande
pancréasintestinale sécrète
qui sécrète le suclepancréatique
suc intestinal; ;
- Le foie sécrète la bile
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Glandes salivaires
Bouche
Œsophage
Vésicule
biliaire Estomac
Pancréas
Foie
Gros
intestin
Intestin
grêle
Anus
Consolidation
1- A l’aide d’u
d’unn schém
schémaa indiqu
indiquez ez les diffé
différente
rentess partie
partiess de l’appareil
l’appareil digestif
digestif
2- Quel
Quelss sont les pro
produits
duits ddee sécré
sécrétion
tion de cha
chacune
cune dedess glandes
glandes digestive
digestivess ?
3- Donn
Donnerer la fo
formule
rmule ddenta
entaire
ire de dentiti
dentition
on et dé
définit
finitive
ive
4- Faire la ccoupe
oupe longi
longitudi
tudinale
nale d’une dent
CHAPITRE II : FONCTION DE NUTRITION ET METABOLISME
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-définir la digestion
-expliquer le mode opératoire
-indiquer le rôle des enzymes
Matériels didactique : document, image etc…
Stratégies /méthodologies
- exposé
exposé détaillé
- visualisation d’image
- exploitation de documents
Déroulement :
- prérequis : ddéfinir
éfinir un aliment
Faire la classification des aliments
Définition :la digestion est l’ensemble des transformations mécaniques et chimiques des
aliments dans le tube digestif.
Etude expéri
Etude expérimen
mentale
tale d’une
d’une digestion : elle
digestion lle fu
futt ré
réaali
lisé
séee pou
ourr la pr
preemiè
mière fo
fois
is pa
parr
SPALLANZANI qui a montré le rôle du suc gastrique, même en dehors de l’organisme il
peut provoquer la liquéfaction de certains aliments : c’est la digestion « IN VITRO ». Au
cours de la digestion les aliments sont transformés en nutriments.
L’expérience la plus simple est de mettre en évidence la digestion de l’empois d’amidon.
Mode opératoire :
- On verse une pincée de poudre d’amidon dans l’eau. Le lait d’amidon obtenu est porté
à l’ébullition quelques minutes. Le liquide épais, blanchâtre, est l’empois d’amidon.
Après refroidissement, il est réparti dans deux tubes A et B placés au bain-marie à
37°C.
- Au temps To : on n’ajoute de la salive que dans le tube B. Puis on reparti les tubes A
et B dans quatre tubes à essai. On ajoute dans un tube A et un tube B de l’eau iodée :
l’empois d’amidon devient bleu foncé, il contient donc de l’amidon.
On ajoute dans un autre tube A et un autre tube B de la liqueur de Fehling et on porte à
l’ébullition : l’empois reste bleu clair, il n’y a donc pas de sucre dans ces tubes.
- Au temps To + 10 minutes : on réalise la même expérience dans deux tubes A et deux
tubes B. Dans les tubes A, les résultats sont les même qu’au To.
Dans les tubes B, on constate la disparition de l’amidon et l’apparition du sucre
Tube A B
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BIOLOGIE Tel : 627-00-61-97
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réabsorption de l’eau et la putréfaction des protides produisent la matière fécale qui sera
éliminée par l’anus.
La digestion se résume dans le tableau suivant
ALIMENTS
s
e Glucides protides lipides Eau et vitamines
n
a sels
g
r
O sf minéraux
ti glucose lactose amidon
s
e s
ig e
d m
s y
c z
u n
S e
Bouche Salive Amylase maltose
salivaire
Estoma Suc Pepsine Polypepti
c gastrique et des
présure
Intestin Suc Maltase, glucose Hexoses Glucose Peptides Acides
Grêle pancréatiqu lipase, ou acides gras +
e et Protéase, aminés glycérol
intestinal trypsine
Résultat glucose hexoses glucose Acides Acides Eau et vitamines
s aminés gras + sels
glycérol minéraux
L’absorption intestinale
Définition : l’abso
l’absorpt
rption
ion int
intest
estina
inale
le est le pas
passag
sagee de
dess nutrim
nutriment
entss (eau,
(eau, sels
sels min
minéra
éraux
ux,,
vitamines, acides aminés, acides gras et glycérol…) dans le sang et la lymphe à travers les
villosités intestinales.
Les voies d’absorption des nutriments sont :
La voie sangui ne : veine
sanguine veine porte,
porte, foie,
foie, ve
veine
ine su
sus-h
s-hép
épati
atiqu
que,
e, veine
veine cave
cave inféri
inférieu
eur,
r,
oreillette droite.
Suivant cette voie on a : l’eau, les sels minéraux, les sucres, les acides aminés et les vitamines
hydrosolubles.
La voie lymphatique : les chylifères, citerne de Pecquet, canal thoracique, veine cave
supérieur, oreillette droite.
Suivant cette voie : les acides gras, le glycérol et les vitamines liposolubles
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e
n
i
u e
g u
n q
it
a
s a
e
i h
o p
V m
yl
oie
b Cœur
u V
s
e
in
e
V
e
u
) )
s
le Veine
b porte
lu
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L’air courant : c’est le volume d’air qui entre et qui sort des poumons au cours d’un cycle
ventilatoire normal (inspiration normale et expiration normale) égale à 0,5L.
L’air complémentaire : c’est le volume d’air qui entre « en plus » au cours d’une inspiration
forcée est égal à 1,5L
L’air résiduel : c’est le volume d’air reste dans les poumons après une expiration forcée égal
à 1,5L.
La capacité vitale : on appelle capacité vitale le volume d’air qui entre et qui sort des
poumons au cours d’un mouvement respiratoire forcée. Ce volume est C. V= V (air courant)
+ V (air complémentaire) + V (air réserve). CV= 0,5L + 1,5L + 1,5L = 3,5L
Soufflet thoracique
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L'o
'oxy
xygè
gènne : est fixé
fixé rév
révers
rsib
ible
le par l'l'hhémogl
mogloobi
binne de
dess hé
hémmatities
es so
sous
us
d'oxyhémoglobine,
d'oxyhémoglo bine, et le devient rouge vif.
Hb + O2 HbO2 (oxyhémoglob
(oxyhémoglobine)ine)
Le gaz carbonique
carbonique : est transporté sous forme disso
dissoute,
ute, dans le plasma et les hém
hématies
aties
- Sous forme combinée à l'hémoglobine dans les hématies.
Hb + CO2 HbCO2 (carboxyhémog
(carboxyhémoglobine)
lobine)
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Fibrinogène Fibrine
Ca2+
Structure du cœur : le cœur est constitué d’un muscle appelé le myocarde limité à l’extérieur
par l’épicarde et à l’intérieur
l’intérieur par l’endocarde
l’endocarde..
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Le myocarde comprend la partie proprement dite faites de fibres striées en Y et le tissu nodal.
Le foncti
fonctionn
onneme
ement cœur : le fonctionnement du cœur est automatique et cyclique,
nt du cœur
chaque cycle comprend (3) trois phases :
-La systole auriculaire (contraction des oreillettes) qui propulse le sang dans les deux (2)
ventricules : elle dure 0,1s.
-La systole ventriculaire (contraction des ventricules) qui propulse le sang ventriculaire dans
les artères. Elle dure 0,3s
-La diastole (repos générale ou relâchement du cœur) permettant l’aspiration du sang dans les
deux (2) oreillettes. Elle dure 0,4s.
L’ensemble de ces trois phases du cycle cardiaque constitue la révolution cardiaque. Elle se
fait à un rythme de 70 battements par minute chez un adulte au repos et varie en fonction de
l’âge, du sexe, des émotions des exercices physiques…
Les vaisseaux sanguins : ils sont de trois types :
-Les artères sont des vaisseaux qui conduisent le sang du cœur vers les organes, la pression du
sang est très forte ;
-Les veines sont des vaisseaux qui conduisent le sang des organes vers le cœur ;
-Les capillaires sont des petits vaisseaux qui jouent le rôle de jonction entre les artères et les
veines.
CHAPITRE II : FONCTION DE NUTRITION ET METABOLISME
Thème : Activité
Titre : La cardiaque
circulation et la
générale et circulation
pulmonaire
ème
Niveau : 10 Année
Durée : 2heures
Résumé
Le sang sort du cœur par les artères, celles-ci se ramifient en artérioles puis en réseaux de
vaisseaux de plus en plus fins, les capillaires, le sang est ramené aux oreillettes par les veines.
La paroi des artères est épaisse et élastique tandis que celle des veines est flasque capable de
se distendre
a) - La grande circulation ou la circulation générale : la contraction du ventricule gauche
refoule le sang oxygéné dans l’artère aorte et ses ramifications successivement où il perd ses
nutriments et l’oxygène et s’enrichit en déchets et du CO 2, devient sombre et revient par les
veines caves dans l’oreillette droite.
b) - La petite circulation ou circulation pulmonaire : La contraction du ventricule droit
refoule le sang carbonate dans l’artère pulmonaire qui le conduit aux poumons où il se
débarrasse du CO2 et se charge de l’oxygène puis par les veines pulmonaires et retourne à
l’oreillette gauche.
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Circulation pulmonaire
Circulation générale
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tête des os, ce qui provoque des douleurs osseuses et musculaires chez les personnes
atteintes.
L’hygiène de la circulation sanguine : pour assurer une bonne hygiène de l’appareil
circulatoire il faut :
-éviter la vie sédentaire et une alimentation trop riche en lipide ;
-ne pas abuser de l’alcool et du tabac ;
-pratiquer les exercices physiques
physiques qui fortifient le cœur et les vaisseaux ;
-avoir une vie active et éviter les stationnements debout prolongés
-ne pas porter les habits trop serrés.
Consolidation
1- Aprè
Aprèss avoi
avoirr défin
définii le san
sang,
g, dét
détermin
erminer
er sa ccompo
ompositio
sitionn
2- A l’aide d’u
d’unn table
tableauau faite
faitess la compa
comparaiso
raisonn entre les élé
élément
mentss du sang
3- Cœur
Définition
Structure
Fonctionnement
4- Citer les diffé
différents
rents vaiss
vaisseaux
eaux sanguins
sanguins que vous connaiss
connaissez
ez
5-
6- Expl
Explique
Citeriquer
quelr ques
la circula
quelques circulation
AVCtion san
sanguine
et m guine
malad
aladies d(grande
(g
u rande
ies du sang eett petite cir
sang circula
culation)
tion)
7- Quel
Quelles
les son
sontt les règ
règles
les d’h
d’hygiè
ygiènes
nes de l’l’appa
appareil
reil circulato
circulatoire
ire ?
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L’excrétion urinaire
Composition
consti
constitua
tuants de l’urin
nts de l’urine
l’u e. :Cer
rine. certaines
Certai
taines
nesréactions
substa ncesspermettent
substance con
contenuesdedan
tenues mettre
dans
s l’uen évidence
l’urin
rine
e sont lesiques.
différents
sont toxiqu
tox es. Les
substances toxiques sont essentiellement l’urée et l’acide urique. Ces molécules proviennent
de la dégradation des acides aminés qui libèrent de l’ammoniaque très toxique. D’autres
substances sont parfois présentent dans l’urine, elles permettent de mettre en évidence des
troubles du fonctionnement du rein et celui d’autres organes.
Evalué en g/L
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Questions de consolidation
1- Déf
Défini
inirr la mic
microb
robiol
iologi
ogiee
2- Déga
Dégager
ger sosonn but et
et son im
importa
portance
nce dans
dans la vvie
ie de l’
l’homm
hommee
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Durée : 2heures
Résumé
Définition : les microbes sont des êtres vivants microscopique
microscopiquess qui vivent dans les eaux, l’air,
le sol, à la surface et l’intérieur des êtres vivants (végétaux et animaux)
Cl
Clas
assi
sifi
fica
cati
tion
on de
dess mimicr
crob
obes
es : on di dist
stin
ingu
guee qu
quatatre
re gr
gran
ands
ds grgrou
oupe
pess de mi
micr
crob
obes
es : leless
protozoaires, les bactéries, les champignons
champignons et le less virus.
a) - les protozoaires
protozoaires : êtres vivants unicellulaires, provoquent les maladies fréquentes dans
les régions intertropicales le paludisme et la maladie du sommeil.
b) - les bactéries : ces cellules ne possèdent pas de véritable noyau comme les protozoaires,
leur taille est comprise entre 1- 5µm. Selon leur forme on distingue :
Les coques : ce sont des bactéries de forme ronde comme des grains qui peuvent être isolés
(less mi
(le micrcroc
ocoq
oque
ues)
s),, grou
groupé
péss de
deux
ux à de deux
ux (le
(less didipl
ploc
ocoq
oque
ues)
s),, ré
réun
unis
is en ch
chai
aine
nette
ttess (les
(les
staphylocoques,
staphylocoqu es, des tétracoques, les streptocoque
streptocoques).s).
Les bacilles : ce sont des bactéries qui ont une forme de bâtonnets, ils sont allongés ou
cylindriques suivant les espèces. Exemple : bacille tétanique
Les vibrions : ce so sont
nt de
dess ba
bact
ctér
érie
iess en form
formee ar arqu
quée
ée ou en vivirg
rgul
ule.
e. Exem
Exempl
plee vi
vibr
brio
ionn
cholérique
Les spirilles : ce sont des bactéries de forme spiralée. Exemple le spirochète de la syphilis.
c)- les virus : microorganismes de très petite taille, ils ne s’observent qu’au microscope
électronique.
parasités Ils sont
intracellu
intracellulairesobligés
laires de se développer à l’intérieur d’une autre cellule, ce sont des
obligatoires.
La vie des bactéri
bactérieses : la plupart des bactéries sont incapables de fabriquer leur substance
nutritive, ils sont hétérotrophes : certaines se nourrissent au dépend des matières organiques
en décomposition ce sont des hétérotrophes saprophytes. D’autres bactéries synthétisent leur
propre substance
substance nutritive ce sonsontt des bactéries autotrophes.
autotrophes.
La respiration : les bactéries qui vivent en présence de l’oxygène sont appelés bactéries
aérobies et celles qui se développent qu’en absence de l’oxygène sont des anaérobies, d’autres
peuvent vivre soit
soit en présence ou en absen
absencece d’oxygène se sont des bactéries
bactéries facultatives.
facultatives.
La reproduction : deux types de reproduction sont remarqués chez les bactéries :
-La scissiparité : quand les conditions de vie sont favorables les bactéries se multiplient par
division binaire.
-La sporulation : lorsque les conditions de vie ne sont pas favorables les bactéries forment des
spores qui sont des éléments de résistance et dissémination des microbes.
L’influence des agents physiques et chimiques : certains agents agissent défavorablement
sur
sur les
les ba
bact
ctér
érie
iess se sosont
nt : la tetemp
mpér
érat
atur
ure,
e, la ch
chal
aleu
eur,
r, la lu
lumi
mièr
ère…
e…Pa
Parr co
cont
ntre
re d’
d’au
autre
tress
substances arrêtent l’action et la multiplication des bactéries.
Questions de consolidation
1- Défin
Définir
ir les termes suivant
suivantss : les microbes
microbes,, les protoz
protozoaire
oaires,
s, agent pathogè
pathogène
ne
2- Faire la classific
classificatio
ationn ddes
es micro
microbes
bes
3- Quel
Quelss les fac
facteurs
teurs qqui
ui influ
influence
encent
nt le mode ddee vie de
dess microbes
microbes
4- Citer qu
quels
els micr
microbes
obes pa
pathog
thogènes
ènes et leur
leur malad
maladie
ie correspon
correspondant
dantee
CHAPITRE IIIcontre
Titre : La lutte : Microbiologie et Défense de l’organisme
l’infection microbienne
ème
Niveau : 10 Année
39
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Durée : 2heures
Résumé
Définition : l’infection est la pénétration et la multiplication des microbes pathogènes dans un
organisme vivant
. Elle se fait à travers des orifices naturels (la bouche, les narines, les oreilles, les voies
génitales) et la peau (les plaies et les blessures).
Les moyens de défense de l’organisme
Les organismes possèdent deux sortes de défenses contre les infections :
- La défense naturelle ou innée : elle est non spécifique et immédiate ;
- La défense spécifique ou acquise : elle est spécifique et non immédiate.
Chacune d’elle confère un type d’immunité à l’organisme.
a) - La défense immunitaire non spécifique ou naturelle : elle est assurée par les moyens de
défense externe et interne qui apparaissent dès la naissance.
La peau, les muqueuses (parois digestive, pulmonaire …) constituent une première ligne de
défense et empêchent l’accès à l’intérieur de l’organisme.
Lorsque ces barrières sont franchies, la seconde ligne de défense est assurée par des cellules
capables de phagocyter les corps étrangers c’est-à-dire de les entourer et les digérer
Si les microbes ne sont pas arrêtés par la réaction locale, ils pénètrent dans le sang et la
lymphe. De nouvelles barrières entrent en jeu comme le foie, la rate et les ganglions.
b) - La
façon défenseouimmunitaire
naturelle artificielle. spécifique ou acquise : la capacité de défense s’acquière de
La défense immunitaire naturelle acquise : elle est passive lorsqu’il y a transfert d’anticorps
de la mère à l’enfant et active quand il y a le 1 er contact avec l’agent infectieux.
La défense spécifique active se fait par deux mécanismes : humorale (production d’anticorps)
et cellulaire (l’action des lymphocytes
lymphocytes). ).
Les modes de défenses artificielles : il existe deux modes
Défense artificielle externe : elle utilise deux méthodes pour éviter l’infection d’une
plaie : l’asepsie et
et l’antisepsie.
L’asepsie constitue à détruire les microbes avant qu’ils ne produisent une infection, par la
stérilisation des instruments chirurgicaux, la défection de la main.
L’antisepsie est la destruction des microbes dans la plaie, sur les instruments chirurgicaux en
utilisant les produits chimiques comme l’alcool, l’éther, l’eau oxygéné, l’eau de javel …
Défens
Défensee artificielle
artificielle interne
interne : elle
elle fait
fait appe
appell à de
deux
ux méth
méthododes
es d’
d’im
immu
muni
nité
téss : la
sérothérapie (ut (utili
ilisa
sation
tion du sérum
sérum)) et la vaccinothérapie (utilisation du vaccin) et
deux méthodes de traitement des infections : la chimiothérapie et l’antibiothérapie
(utilisation des antibiotiques).
Le vaccin : le vaccin est une substance contenant des microbes ou un produit dérivé sous
forme non pathogène qui, inoculée à un sujet lui confère une immunité contre le germe
correspondant.
Le sérum : est une substance extraite à partir du plasma, soit d’un animal ayant fabriqué des
anticorps par suite d’une vaccination contre une maladie microbienne ou d’une toxine, soit
d’un sujet convalescent ou d’un donneur immunisé volontairement.
La différence entre le sérum et le vaccin
ForméVpar
accile
n sujet ForméSpar
érumun autre
Anticorps
vacciné sujet
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La chimiothérapie :
chimiothérapie est l’utilisation des produits chimiques de synthèse pour traiter les
infections microbiennes, c’est la seule méthode de lutte contre les maladies non immunisantes
(paludisme, syphilis…)
Questions de consolidation
1- Défin
Définirir les termes ou expression
expressionss suivan
suivants
ts : l’infec
l’infection,
tion, le sérum, le vaccin,
vaccin, l’asepsie,
l’asepsie,
l’antisepsie, la chimiothérapie, la vaccinothéra
vaccinothérapie,pie, la sérothérapie
2- Quel
Quelles
les sont le
less voies de pé
pénétra
nétration
tion des mi
microbe
crobess dans l’organi
l’organisme
sme ?
3- Expl
Explique
iquerr les moyen
moyenss de défen
défensese de l’or
l’organi
ganisme
sme cont
contre
re les microbes
microbes
4- A l’aid
l’aidee d’un tab
tableau
leau fa
faites
ites la ddiffére
ifférence
nce en
entre
tre le sér
sérum
um et le vaccin
vaccin
41
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Le facteur rhésus : est une substance antigénique supplémentaire des hématies dont des
anticorps ne sont pas dans le sang et n’apparaissent que pendant le 1 er contact avec le sang
incompatible.
Il y a deux groupes de facteurs rhésus :
- Le facteur rhésus positif Rh+ : ensemble des individus (80 à 85%), ayant le rhésus et
- Le facteur rhésus négatif Rh - : ceux qui n’en possèdent pas, son importance réside
dans la transfusion sanguine et dans le mariage.
Définition: une greffe ou transplantation est une opération qui consiste à remplacer un
organe malade par un organe sain, appelé « greffon » ou « transplant » et provenant d’un
donneur.
Les types de greffes :
Les greffes peuvent être classés selon l’origine du greffon, nous avons :
- Autogreffe : le greffon appartient au receveur, il s’agit essentiellement de tissus ou de
cellules ;
- Isogreffe : le greffon appartient au jumeau monozygote du receveur ;
- Allogreffe : le donneur et le receveur appartient à la même espèce. C’est le cas le plus
fréquent ;
- Xénogreffe : le donneur est d’une espèce différente mais proche génétiquement du
receveur. Les xénogreffes sont pour l’instant expérimentales.
Organes transplantés :
Les transplantations les plus fréquentes sont les transplantations du rein.
On prat
pratiq
ique
ue égal
égalem
emen
entt de
dess tra
trans
nspl
plan
anta
tati
tion
onss du fo
foie
ie,, du cœ
cœur
ur,, du po
poum
umon
on,, du bl
bloc
oc
cœur/poumon, du pancréas et plus rarement de l’intestin
Questions de consolidation
1- Défin
Définir
ir les termes
termes suiva
suivants
nts : le groupe sa
sangui
nguin,
n, la greffe,
greffe, le facteur
facteur rhésus
2- Déga
Dégager
ger l’im
l’importa
portance
nce de la cconna
onnaissa
issance
nce du groupe
groupe ssangu
anguinin
3- Faire le sc
schéma
héma de la la tra
transfu
nsfusion
sion sang
sanguine
uine
4- Com
Complé
pléter
ter llee ta
table
bleau
au ssuiv
uivant
ant
Caractéristiques
Groupes sanguins Agglutinogène Agglutinogènes
des hématies du sérum
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5- Cit
Citer
er lles
es typ
types
es de gre
greffe
ffess
de celle-ci
rôle sur certains
important lymphocytes
en augmentant : les de
la rapidité lymphocytes activateurs. Ces
la réponse immunitaire lymphocytes
lorsque jouent
l’organisme un
est en
contact avec un antigène.
En pénétrant et en détruisant les lymphocytes activateurs, le virus du sida empêche le bon
fonctionnementt du système immunitaire.
fonctionnemen
Voies de contamination ou de transmission
Le VIH se transmet par :
- La voie sexuelle ;
- La voie sanguine et
- De la mère à l’enfant au cours de la grossesse.
grossesse.
Après
Apr ès la pén
pénétr
étrati
ation
on du vir
virus,
us, son inf
inform
ormati
ation
on gé
génét
nétiqu
iquee s’i
s’insè
nsère
re dans
dans le progra
programmmmee
génétique d’un chromosome de la cellule-hôte. Plus tard, cette information génétique conduit
la cellule parasitée à fabriquer des particules virales en nombre important et conduit à la mort
de la cellule c’est ce qui entraine la destruction progressive de la défense immunitaire du
malade.
L’évolution de la maladie après infection
Après l’infection, la personne qui héberge le VIH peut présenter des symptômes comme :
fièvre, gonflement des ganglions lymphatiques, fatigue…, le système immunitaire réagit par
l’augm
l’augment
entati
ation
on du nombre
nombre de lym lympho
phocyt
cytes
es activa
activateu
teurs
rs et une sécrét
sécrétion
ion plus
plus imp
import
ortan
ante
te
d’anticorps. C’est la présence d’anticorps anti-VIH qui indique que l’individu a été en contact
avec des virus, il est séropositif, alors il devient contagieux par voie sexuelle et par le sang.
Lorsque le taux d’anticorps diminue en dessous d’une certaine valeur, le virus se multiplie,
provoquant la destruction des lymphocytes, le système immunitaire perd la possibilité de
réagir contre toutes les infections. L’organisme ainsi fragilisé ne pourra réagir aux infections,
et c’est souvent d’une autre infection que le malade décédera.
Prévention et lelatraitement
La prévention du sida
plus efficace est l’utilisation des préservatifs masculin et féminin. La
séropositivité ne se traduit par aucun signe visible.
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Le trtrai
aite
teme
ment
nt peut
peut être
être réal
réalis
iséé par
par des
des su
subs
bsta
tanc
nces
es an
anti
tivi
vira
rale
les,
s, mais
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actuellement limité. Ces produits doivent être associés au cours du traitement pour réaliser des
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empêchent la multiplication des virus.
Questions de consolidation
1- Définir les termes suivants : S.I.D.A, VIH
2- Quelle sont les voies de contamination du VIH/ S.I.D.A
3- Expliquer le mode d’évolution du virus dans l’organisme
4- Quels sont les moyens de prévention du VIH/ S.I.D.A
Caractéristiques
C’est une maladie parasitaire causée par C’est un
C’est unee mal
maladi
adiee tro
tropic
picale
ale
Définition un protozoaire hématozoaire grave, causée par un arbovirus
Fièvre,
Fièvre, naus
nausée,
ée, vomis
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sement,t, céph
céphalée,
alée, Anémie, céphalée,
Manifestation diarrhée vomissement, troubles
digest
dig estifs
ifs,, jau
jaunis
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sement
ent des
yeux et d’urine
Agent Pathogène Plasmodium falciparum Virus amaril
Agent vecteur Anophèle femelle Aedes aegypti
Moyens de Dorm
Dormirir sous une mous
moustiquai
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imprégnée,
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réservoirs
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prévention (insectes) par l’emploi des insecticides, traiter des malades
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Sawoulou DOPAVOGUI
DOPAVOGUI Prof de BIOLOGIE
BIOLOGIE Tel : 627-00-61-97
PROGRAMME OFFICIEL DE BIOLOGIE EDITION ‘’SOULOUZIE’’
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Manifestation amaigrissement peau, émission
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, insomnie bouton et pus, présence mou (leucocytes)
plaies du sasang
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Sawoulou DOPAVOGUI
DOPAVOGUI Prof de BIOLOGIE
BIOLOGIE Tel : 627-00-61-97
PROGRAMME OFFICIEL DE BIOLOGIE EDITION ‘’SOULOUZIE’’
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direct
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rouillé
rouilléss (le fer),
fer), avec les lésions sexuels non sexuels sexuels non
av
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plai
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es malades surtout cutanées protégés non protégés,
non traitées par voie en protégés objets
Modes de aérienne contact souillés
contamination direct (voie
avec
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malades pendant la
grossesse
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Sawoulou DOPAVOGUI
DOPAVOGUI Prof de BIOLOGIE
BIOLOGIE Tel : 627-00-61-97