Cours Complet Tle D Valider Words
Cours Complet Tle D Valider Words
Thème : MECANIQUE
Compétence 1 : Traiter une situation se rapportant à mécanique
Titre de la leçon : CINÉMATIQUE DU POINT Durée : 10H (5 séances)
HABILETES CONTENUS
Les expressions :
- Du vecteur-position ;
- Du vecteur- vitesse d’un point dans un repère donné ;
Connaître
- Du vecteur- accélération d’un point dans un repère donné ;
- De l’accélération normale ;
- De l’accélération tangentielle.
Les équations horaires des mouvements:
- Rectiligne et uniforme ;
Déterminer
- Circulaire et uniforme ;
- les relations : .
Exploiter Un enregistrement.
Situation d’apprentissage
Au cours d’une évaluation en athlétisme au lycée, un élève de la Tle C/D parcourt un trajet constitué d’une piste
rectiligne et d’une autre curviligne. Sur la piste rectiligne, il démarre sans vitesse initial, accélère pour atteindre une
vitesse qu’il maintient constante pour le reste du trajet. Ayant observé attentivement le parcours de leur camarade, les
élèves de la classe décident le lendemain, pendant le cours de Physique-chimie, d’approfondir leurs connaissances sur
les mouvements. A l’aide d’enregistrements, ils cherchent à déterminer les équations horaires des différents
mouvements et à les utiliser.
Situation d’évaluation
Prof N’GUI N. Thème : MECANIQUE (L 1) NIVEAU : TERMINALE C/D/E
FICHE SYNOPTIQUE PHYSIQUE-CHIMIE 4/15
STRATEGIES ACTIVITES DE
DUREE ACTIVITES DES ELEVES TRACE ECRITE
PEDAGOGIQUES L’ENSEIGNANT
CINÉMATIQUE DU POINT
Exemples de référentiel :
Référentiel de Copernic ou héliocentrique : (Origine centre du
système solaire). Il est utilisé pour étudier le mouvement des
planètes autour du soleil.
Référentiel géocentrique : (Origine centre de la terre), utilisé pour
décrire le mouvement des satellites de la terre.
Référentiel terrestre : (lié à la terre). Il est utilisé pour l’étude des
mouvements à la surface de la terre. (Arbre, mur, …).
Exemples:
Le repère cartésien :
de courbure)
1.3- Trajectoire
C’est l’ensemble des positions successivement occupées par un point
mobile au cours de son mouvement.
Elle peut être rectiligne (droite), circulaire (cercle) ou curviligne
(quelconque)
s(t) = mes
𝑣⃗𝑚
2. Vecteurs vitesses
2.1- Vecteur vitesse moyenne
Caractéristiques:
2.3- Expression de
de valeur :
mouvement. On a : ↔
3.
La valeur de (m/s2)
On sait que :
Si : alors Vecteur vitesse : ; Vecteur position
.
Si : alors Vecteur vitesse : ; Vecteur position
Sur (0x) :
Sur (0y) :
Dans le repère ) on a : .
Les vecteurs , et sont colinéaires.
(2) La fonction
s dont la dérivée a donné v est : (3) .
; (2)
Cherchons θ = f(t) ; (3) ↔
5.2.2
avec
x(t) = 2t
horaires de la trajectoire :
⃗OM⃗⃗⃗⃗⃗⃗ {y(t) = t2 +
2 z (t) = 0
2s et 𝐭𝟑 = 3s.
b) L’équation de la trajectoire et en déduis sa nature.
2. Représente la trajectoire et place les positions 𝐌𝟎; 𝐌𝟏; 𝐌𝟐; 𝐌𝟑
correspondant respectivement aux dates (𝐭𝟎; 𝐭𝟏; 𝐭𝟐; 𝐭𝟑).
accélération 𝑎⃗.
a) Donne à chaque instant (t), les coordonnées du vecteur
34 𝒚
0𝐎0 ⃗i 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12𝒙
Evaluation 3 :
Soit ,le vecteur position d’un mobile animé d’un
mouvement rectiligne d’équation horaire
.
1- Détermine les vecteurs vitesses et accélération du mobile.
Donne leurs valeurs à .
2- Détermine la position du mobile à .
3- Dis à quel instant le mouvement change-t-il de sens.
4- Entre quels instants le mouvement est-il accéléré ou retardé.
Evaluation 4 :
Dans un plan muni d’un repère orthonormé( ),un point
mobile (M) se déplace avec le vecteur accélération .A
l’instant initial (t = os), il a pour position et pour vitesse
.
1- Déterminer en fonction du temps (t)les coordonnées
a) Du vecteur vitesse .
b) Du vecteur position .
2- Donne l’équation cartésienne et la représentation de la trajectoire à
l’échelle :
3- Pour les dates et .
a) Donne les coordonnées des points . Place ses points
sur la trajectoire.
b) Détermine les coordonnées et les valeurs des vecteurs vitesses
et . Puis les Représentés.(échelle : )
4- En déduis la nature du mouvement du mobile.
Evaluation 7:
180 km/h.
Sur une route rectiligne, une auto roule à la vitesse constante de
Thème : MECANIQUE
Compétence 1 : Traiter une situation se rapportant à mécanique
Titre de la leçon : MOUVEMENT DU CENTRE D’INERTIE D’UN SOLIDE Durée : 6H (3 séances)
HABILETES CONTENUS
Définir Un référentiel galiléen.
Connaître Quelques référentiels galiléens (référentiel terrestre, référentiel géocentrique, référentiel
héliocentrique).
Énoncer Le théorème du centre d’inertie.
Appliquer - Le théorème du centre d’inertie.
- Le théorème de l’énergie cinétique.
Situation d’apprentissage
Dans un car, un élève de la Terminale du Lycée, observe le mouvement d’une petite poupée suspendue au rétroviseur
interne, par l’intermédiaire d’un fil inextensible.
Ils constatent alors que :
- La poupée reste verticale lorsque le véhicule est immobile ou est à vitesse constante ;
- La poupée s’incline vers l’arrière quand le car accélère ; - La poupée s’incline vers
l’avant quand le car ralentit.
Pour comprendre ces observations, avec leurs camarades de classe, les élèves décident de connaître quelques
référentiels, de les définir et d’établir un lien entre l’accélération et les forces extérieures appliquées au système.
PLAN DE LA LEÇON
1- Principe de l’inertie
1.1- Solide isolé ou pseudo-isolé
1.2- Enoncé du principe de l’inertie
1.3- Définition d’un référentiel galiléen
2- Théorème du centre d’inertie
2.1- Etude expérimentale
2.1.1- Dispositif expérimental
2.1.2- Exploitation de l’enregistrement
2.1.3- Conclusion
2.2- Enoncé du théorème
3- Théorème de l’énergie cinétique
Enoncé du théorème
4- Méthode de résolution d’un problème mécanique
Situation d’évaluation
Prof N’GUI N. Thème : MECANIQUE (L 2) NIVEAU : TERMINALE C/D/E
FICHE SYNOPTIQUE PHYSIQUE-CHIMIE 2/8
STRATEGIES ACTIVITES DE
DUREE ACTIVITES DES ELEVES TRACE ECRITE
PEDAGOGIQUES L’ENSEIGNANT
MOUVEMENT DU CENTRE D’INERTIE D’UN SOLIDE
1. Principe de l’inertie
1.1- Solide isolé ou pseudo-isolé
Un solide est mécaniquement isolé s’il n’est soumis à aucune force
extérieure.
Un solide est mécaniquement pseudo – isolé s’il est soumis à des
forces extérieures qui se compensent à chaque instant c'est-à-dire
Exemples
Le référentiel de Copernic (ou héliocentrique) est le référentiel
galiléen par excellence.
Le référentiel géocentrique
Le référentiel terrestre peut être assimilable à un référentiel galiléen
pendant une durée assez brève.
Enoncé du théorème
Dans un référentiel galiléen, la variation de l’énergie cinétique d’un
solide est égale à la somme algébrique des travaux de toutes les forces
extérieures qui s’exercent sur ce solide pendant la même durée ;
∆𝐄𝐂 = 𝐄𝐁 − 𝐄𝐀 = ∑ 𝐰𝐀𝐁(𝐅⃗) (3)
comme
⇒ A.N :
donc :
3.3) Calcul de
3.3.1.
3.3.2.
3.3.3.
Situation d’évaluation
Prof N’GUI N. Thème : MECANIQUE (L 3) NIVEAU : TERMINALE D
FICHE SYNOPTIQUE PHYSIQUE-CHIMIE 3/16
STRATEGIES ACTIVITES DE
DUREE ACTIVITES DES ELEVES TRACE ECRITE
PEDAGOGIQUES L’ENSEIGNANT
MOUVEMENTS DANS LES CHAMPS ET
UNIFORMES
=
Expression de la portée
En P, y = 0 ↔ 0 = -
0 ↔
donc
↔
�� = �𝟎𝐧� �
� 𝟐𝐬𝐢 𝟐�
2.5.2- La flèche
Définition
La flèche du tir est l’altitude maximale atteinte par le projectile
par rapport au point de lancement.
Expression de la flèche(𝑦𝑠)
En S vy = 0 ↔ −g. ts + v0sinα = 0 ↔ g
↔ 𝟐 𝐠𝟐 𝐠 𝟐𝐠
On sait que :
Le projectile atteint A ⟹
à et et
à et
L’équation de la trajectoire se déduit des équations horaires :
3.3.2- Déviation
angulaire
est la déviation
angulaire⇒
Remarque
- La mesure de permet de calculer le rapport : . Le
dispositif est donc un séparateur d’isotopes de même vitesse.
), du centre G
Résolution
Système : orange
Référentiel : terrestre supposé galiléen
Repère : ( )
Bilan des force : le poids de l’orange.
PFD :
1. Détermination :
Posons
A.N :
2.1. On a pour ce qui donne cela
correspond à la position A.
2.2. Pour on a or
3.
3.1. Pour on a :
ne pourra pas intercepter l’orange.
3.2. Soit ⇒ résolvons l’équation :
;
, l’orange tombera dans la
rivière.
.
1- Déterminer le signe et la valeur de la tension . On donne:
.
2.2- Montrer que la trajectoire est une parabole d’équation
, .
A.N :
Etude du système :
Système : particule de charge Référentiel
de laboratoire supposé galiléen.
Bilan des forces : Force électrostatique .
D’après le TCI :
2.1- Les équations horaires :
2.2- Posons : . En
remplaçant les valeurs on a : .
2.3-
2.3.1- On a : . Pour on a : la
Prof N’GUI N. Thème : MECANIQUE (L 3) NIVEAU : TERMINALE D
FICHE SYNOPTIQUE PHYSIQUE-CHIMIE 17/16
. On constate que
particule sort effectivement des plaques.
Thème : MECANIQUE
Compétence 1 : Traiter une situation se rapportant à mécanique
Titre de la leçon : OSCILLATIONS MÉCANIQUES LIBRES Durée : 6H (3 séances)
HABILETES CONTENUS
Définir Un oscillateur mécanique.
Connaître Les caractéristiques générales d’un oscillateur mécanique.
Déterminer L’équation différentielle d’un oscillateur mécanique non amorti.
Connaître la forme générale de la solution de l’équation différentielle d’un oscillateur harmonique
Les caractéristiques du mouvement d’un oscillateur mécanique non amorti :
- La pulsation propre ;
- La période propre ;
Déterminer
- La fréquence propre ;
- L’amplitude ;
- La phase à l’origine des dates.
Écrire La solution de l’équation différentielle.
Montrer La conservation de l’énergie mécanique d’un oscillateur non amorti.
Tracer et Exploiter Les graphes x(t) et v(t).
Situation d’apprentissage
Lors de la préparation de la visite technique du véhicule de son Père, un élève en classe de Terminale C/D du Lycée,
découvre un dépliant contenant les informations suivantes : « L'amortisseur d'une automobile fonctionne en duo avec
un ressort de suspension pour assurer le confort à bord du véhicule ainsi que sa bonne tenue de route. Le rôle des
amortisseurs est de maintenir les roues en contact avec le sol. Le ressort est soumis au processus de compression-
détente continu en perdant à chaque fois un peu d’énergie. Si le ressort travaille seul, les oscillations se prolongent dans
le temps. La fréquence et l’ampleur des mouvements occasionnés par le ressort doivent être contrôlés ».
Voulant en savoir davantage, l'’élève envoie ce dépliant en classe et avec ses camarades, ils entreprennent de définir un
oscillateur mécanique, de déterminer son équation différentielle et les caractéristiques du mouvement d’un oscillateur
mécanique non amorti puis de montrer la conservation de l’énergie mécanique d’un oscillateur harmonique non
amorti.
PLAN DE LA LEÇON
1- Caractéristiques générales d’un oscillateur 2.2- Etude théorique d’un pendule élastique
mécaniques horizontal
1.1- Oscillateur mécanique 2.2.1- Équation différentielle
1.2- La période et la fréquence du mouvement 2.2.2- Equation horaire
1.3- Oscillateur libre 2.2.3- Expressions et représentation graphique de
1.4- Oscillateur harmonique x(t), v(t) et a(t)
2- Etude d’un pendule élastique (non amorti) Activité d’application
2.1- Etude expérimentale d’un pendule élastique 3- Etude énergétique
vertical 3.1- Expression des énergies
3.2- Conservation de l’énergie mécanique
STRATEGIES ACTIVITES DE
DUREE ACTIVITES DES ELEVES TRACE ECRITE
PEDAGOGIQUES L’ENSEIGNANT
OSCILLATIONS MÉCANIQUES LIBRES
complète.
La fréquence 𝐍(𝐇𝐳) du mouvement correspond au nombre de
périodes par seconde.
La fréquence et la période du mouvement sont reliées par :
que avec :
: Amplitude du mouvement ou l’élongation maximale
: Pulsation propre de l’oscillateur
: Phase à l’origine des dates
Remarque :
La période propre :
La fréquence propre : ↔
2.2.3.
La position :
La vitesse :
Sa valeur est ; Sa valeur maximale est
L’accélération :
Sa valeur est ; Sa valeur maximale est
Activité d’application
L’équation horaire du mouvement d’un oscillateur mécanique
harmonique est donnée par la relation : avec
Prof N’GUI N. Thème : MECANIQUE (L 4) NIVEAU : TERMINALE D
FICHE SYNOPTIQUE PHYSIQUE-CHIMIE 7/11
et . a- Détermine :
a.1- l’amplitude, la période et la fréquence des oscillations.
a.2- la vitesse et l’accélération de l’oscillateur à chaque instant.
b- Calcule la vitesse et l’accélération à l’instant .
comme
La vitesse de l’oscillateur :
L’accélération de l’oscillateur :
b- Calcul de :
La vitesse à l’instant : on a
L’accélération à l’instant ;
.
3. Etude énergétique
3.1. Expression des énergies
Énergie potentielle élastique du ressort :
L’énergie mécanique :
3.2.
STRATEGIES ACTIVITES DE
DUREE ACTIVITES DES ELEVES TRACE ECRITE
PEDAGOGIQUES L’ENSEIGNANT
CHAMP MAGNETIQUE
2. Champ magnétique
2.1. Vecteur champ magnétique
Un aimant agit à distance sur un autre aimant : il modifie les propriétés
de l'espace qui l'environne. Nous dirons que l'espace environnant un
aimant ou une bobine parcourue par un courant est le siège d'un champ
magnétique.
Chaque point M du champ magnétique est caractérisé par un vecteur
champ magnétique noté dont :
- Le point d'application : le point M
- La direction :celle de l'aiguille aimantée (boussole)
placée en
- Son sens : dirigé du pôle sud vers le pôle nord de
l'aiguille aimantée.
- Sa norme : peut être déterminée par le calcul ou par
mesure à l'aide d'un teslamètre à sonde de Hall.
Activité d’application
En un point de l’espace, règne deux champs magnétiques et
, de directions orthogonales de valeurs respectives
.
et
, créés par deux aimants droits dont les pôles Nord sont dirigés
vers .
1) Représente les champs à l’échelle de
.
2) Détermine :
2.1)La valeur du champ résultant en .
2.2)L’angle que fait avec .
Prof N’GUI N. Thème : ELECTROMAGNETISME (L1) NIVEAU : TERMINALE C/D/E
FICHE SYNOPTIQUE PHYSIQUE-CHIMIE 7/14
2)
2.1) On a : A.N : 𝐵 = 3,6. 10−3𝑇.
2.2)
3. Les solénoïdes
3.1. Définition
Une bobine est un enroulement de fil électrique caractérisée par :
Une longueur ℓ, Un nombre de
spire N, Le rayon r des spires.
Une bobine est longue si ℓ ≥ 10 x r.
Un solénoïde est une bobine longue.
4.2.2. Interprétation 2
Calculons le nombre et de spires par mètre pour chacun des
deux solénoïdes.
On a : . On constate
que lorsque et .
A l’intérieur d’un solénoïde, le champ magnétique est proportionnel au
nombre de spires par mètre :
4.4. Conclusion
À l’intérieur d’un solénoïde comportant spires par mètre et parcouru
�
par un courant d’intensité ,l’expression du champ magnétique est :
� = 𝛍𝐎𝐧 = 𝛍𝟎 �
𝓵
𝐈
�
� �
N.B : on utilise la main droite ; le pouce : sens du champ et les doigts : sens du courant de sorte
que la paume soit à l’intérieur de la bobine.
2. Détermination de k :
A.N : .
3. Calcul de B :
⇒
A.N : .
Résolution
1.
1.1. Calcul de .
1.2. Représentation de : (voir cours)
2.
2.1. Représentation de : (voir cours) .
2.2. Représentation de : :
3.
3.1. Représentation de : (voir cours).
3.2.
3.3.
PLAN DE LA LEÇON
1-Rappels sur le produit vectoriel 4.1- Présentation
2-La force de Lorentz rad) 4.2- Étude dynamique
2.1- Définition 4.3- Nature du mouvement
2.2- Les caractéristiques de la force 4.4- Expression de la période et de la fréquence
Activité d’Application 5-Applications
3-Étude expérimentale 5.1- Le spectrographe de masse
3.1- Dispositif expérimental 5.2- La déflexion magnétique
3.2- Observations et interprétation
4-Etude théorique : Cas ou 5.3- Le filtre de Wien (filtre de vitesse)
5.4- Le cyclotron
Situation d’évaluation
STRATEGIES ACTIVITES DE
DUREE ACTIVITES DES ELEVES TRACE ECRITE
PEDAGOGIQUES L’ENSEIGNANT
MOUVEMENT D’UNE PARTICULE CHARGEE DANS UN CHAMP
MAGNETIQUE UNIFORME
1. Rappels sur le produit vectoriel
Soit et deux vecteurs de l’espace. On appelle produit vectoriel de et
, le vecteur tel que : .
Ses caractéristiques sont :
Direction : perpendiculaire aux plans formés
par et .
Sens : tel que le trièdre ( , , ) soit
direct.
Norme :
Remarque :
Si alors ;
Si alors
défini par :
Notation
Tout vecteur orienté vers l’avant du plan de travail sera noté :
Tout vecteur orienté vers l’arrière du plan de travail sera noté :
Activité d’Application
Sur les schémas ci-dessous doivent figurer , et ( force de Lorentz).
Sachant que est orthogonal à .
Représenter le vecteur manquant et déterminer le signe de la charge si
elle n’est pas donnée.
Résolution :
- Représentation de : .
- Signe de la charge : .
- Représentation de : .
- Représentation de : .
3. Étude expérimentale
3.1. Dispositif expérimental
Conclusion
Lorsqu’une particule chargée entre dans un champ magnétique uniforme
avec une vitesse initiale perpendiculaire au champ magnétique, cette
particule décrit un mouvement circulaire uniforme de rayon ,
dans un plan perpendiculaire au champ et contenant .
5. APPLICATIONS
5.1. Le spectrographe de masse
Il sert à séparer les ions isotopes d'un même élément chimique. Il
est formé de quatre compartiments, le tout placé dans un vide très
poussé.
; Ainsi :
Donc
5.4. Le cyclotron
Résolution
1. La tension accélératrice :
A.N : .
3.1. La déflexion magnétique sur l’écran :
On a A.N :
=8,8 cm.
3.2. La déviation magnétique A.N :
Résolution détaillée
1. Proton dans .
1.1. La durée du mouvement de
.
1.2. La période de la tension .
1.3. Calcul de A.N : .
1.4. La vitesse : d’après le théorème de l’énergie cinétique, on a :
.
1.5. Le rayon : d’après le théorème du centre d’inertie :
.
Sur , on a : A.N : .
2. Proton dans .
2.1. en fonction de : d’après TEC :
⇒
.
2.2. en fonction de : on a .
3. Le proton au tour ;
3.1. Expression de en fonction de .
On a :
Admettons vrai à l’ordre .
Prof N’GUI N. Thème : ELECTROMAGNETISME (L2) NIVEAU : TERMINALE C/D/E
FICHE SYNOPTIQUE PHYSIQUE-CHIMIE 20/18
Vérification : d’où
PLAN DE LA LEÇON
1- Mise en évidence de la force de Laplace
1.1- Expérience de la tige de Laplace
1.2- Expérience des rails de Laplace
1.3- Interprétation et conclusion
2- Loi de Laplace
3- Les Applications
3.1- La balance de Cotton
3.1.1- Etude théorique
3.1.2- Etude expérimentale
Expérience :
Résultats :
Exploitation des résultats
3.2- La roue de Barlow
3.3- Le haut-parleur électrodynamique
Situation d’évaluation
Prof N’GUI N. Thème : ELECTROMAGNETISME (L3) NIVEAU : TERMINALE C/D/E
FICHE SYNOPTIQUE PHYSIQUE-CHIMIE 2/13
STRATEGIES ACTIVITES DE
DUREE ACTIVITES DES ELEVES TRACE ECRITE
PEDAGOGIQUES L’ENSEIGNANT
LOI DE LAPLACE
2. Loi de Laplace
Un conducteur métallique de longueur ℓ, parcouru par un courant
électrique d’intensité I ,placé dans un champ magnétique uniforme ,
est soumis à une force électromagnétique appelée force de Laplace .
Son expression est: .
Les caractéristiques de sont:
Point d’application : milieu du conducteur
Direction : au plan formé par et
Sens : tel que le trièdre ( ; ; ) soit direct
Norme : F = I ℓ B
Activité d’application
Un conducteur électrique, de longueur
; ; ;
⇒ ⇒ or
Résultats :
5 10 15 20 25 30
08 1,6 2,4 3,2 4 4,8
La courbe est une droite qui passe par l’origine du repère, son
équation est de la forme : . avec .
Comme d’où .
Travail
Evaluation
individuel
Résolution détaillée
et
.
3) La relation à l’équilibre : on a :
⇒ ;
4) Expression de l’intensité du courant : on a
. A.N:
Représentation :
1.3. On a : A.N :
1.4. On a : .
2. .
Thème : ELECTROMAGNETISME
Compétence 2 : Traiter une situation se rapportant à l’électromagnétisme
Titre de la leçon : AUTO-INDUCTION Durée : 4H (2 séances)
HABILETES CONTENUS
Définir Le flux propre.
Connaître l’expression du flux propre ϕp = L i.
Expliquer Le phénomène d’auto-induction.
Connaître La loi de l’auto-induction.
Déterminer L’inductance L d’un solénoïde.
- L’expression de l’inductance L d’un solénoïde. -
Connaître L’unité d’inductance.
L’expression de :
Connaître - La tension aux bornes d’une bobine ;
- L’énergie magnétique emmagasinée dans une bobine.
- La force électromotrice d’auto-induction.
Déterminer - La tension aux bornes d’une bobine.
- L’énergie électromagnétique emmagasinée dans une bobine.
Appliquer La loi de l’auto-induction.
Situation d’apprentissage
En regardant un documentaire sur la chaîne Discovery science, une élève en classe de la Terminale D du Lycée apprend
que le retard mis par certaines lampes fluorescentes à s’allumer normalement est dû au fait qu’elles contiennent une
bobine.
En classe, toute contente et émue d’avoir appris quelque chose de nouveau, elle partage l’information avec ses
camarades de classe. Ensemble, ils décident d’expliquer le phénomène d’auto-induction, de déterminer la f.é.m.
d’autoinduction, la tension aux bornes d’une bobine, l’énergie emmagasinée dans une bobine et d’appliquer la loi de
l’autoinduction.
MATERIELS DE TRAVAIL SUPPORTS DIDACTIQUES :
- Alimentation 6 V ; GBF ; 2 lampes de 4,5 V Support sur planche
- Rhéostat 33 Ω ; Limes ; Pointe ; Interrupteur ; Manuel élève
STRATEGIES ACTIVITES DE
DUREE ACTIVITES DES ELEVES TRACE ECRITE
PEDAGOGIQUES L’ENSEIGNANT
AUTO-INDUCTION
1. Comportement d’une bobine dans un : le phénomène
circuit d’auto-induction
1.1. Expérience 1 : Retard à l’allumage d’une lampe
1.1.1. Schéma du montage
1.1.2. Observations K
est fermé :
La lampe L2 s’allume instantanément ;
La lampe L1 s’allume en retard, puis progressivement brille du même
éclat que L2.
1.1.3. Conclusion
L’établissement du courant dans la branche comportant la bobine se
déroule en deux phases :
La phase transitoire au cours de laquelle le courant s’établit
progressivement.
La phase permanente où le courant ne varie plus.
La bobine semble donc s’opposer temporairement à l’installation du
courant dans cette branche.
1.2.3. Conclusion
Unité :
On pose
: la perméabilité du vide. ( )
Le coefficient de proportionnalité est l’inductance de la bobine ,
son unité est le Henry (H).
3.3.2. Observation
rectangulaire ou créneau.
uG = uAB = uAM + uMB (1). On choisit 𝐑 très grand devant 𝐫 de sorte
à négliger uMB devant uAM.
(1)Devient
est très petit donc 𝐫𝐢 est négligeable.
De (2)et(3) on a : .
à l’oscilloscope on visualise .
alors (constante< 0)
alors (constante> 0)
(constante< 0)
Pour déterminer 𝐋, il faut déterminer graphiquement la pente 𝐚 sur
alors
l’oscillogramme.
. .
1.1. Le flux d’auto-induction : A.N :
4.
4.1.
Remarque :
Travail
Evaluation
individuel
Thème : ELECTRICITE
Compétence 3 : Traiter une situation se rapportant à l’électricité
Titre de la leçon : MONTAGES DÉRIVATEUR ET INTÉGRATEUR Durée : 2H
HABILETES CONTENUS
Connaître Les caractéristiques d’un amplificateur opérationnel idéal.
Les oscillogrammes :
Interpréter - Du montage dérivateur ;
- Du montage intégrateur.
La relation entre la tension d’entrée et la tension de sortie :
Établir - D’un montage dérivateur ;
- D’un montage intégrateur.
Distinguer Un montage dérivateur d’un montage intégrateur.
L’intérêt d’un montage : -
Dégager Dérivateur ;
- Intégrateur.
Situation d’apprentissage
Au cours d’une conférence prononcée sur les TIC au Lycée, les élèves de la Terminale ont été édifiés sur le rôle joué par
les TIC dans notre vie. Ils ont ainsi appris que l’A.O (Amplificateur Opérationnel) étudié en première dans un circuit est
aussi capable de réaliser des opérations de dérivation et d’intégration.
Afin de vérifier cette information, de retour en classe, ils se proposent de déterminer la relation entre la tension
d’entrée et la tension de sortie d’un montage dérivateur puis d’un montage intégrateur et de dégager l’intérêt de
chacun de ces montages.
Situation d’évaluation
STRATEGIES ACTIVITES DE
DUREE ACTIVITES DES ELEVES TRACE ECRITE
PEDAGOGIQUES L’ENSEIGNANT
MONTAGES DÉRIVATEUR ET INTÉGRATEUR
1. Rappels
1.1. Amplificateur opérationnel (Ampli Op ou AO)
L’AO est un circuit intégré présenté généralement sous forme
d’une puce à 08 pattes (bornes de connexion). Symbole et
bornes principales :
2. Le montage dérivateur
2.1. Etude théorique
2.1.1. Schéma du montage
Finalement : .
étant une constante, la tension de sortie
proportionnelle
à la dérivée par rapport au temps de la tension d’entrée .
𝑖 = 𝑑𝑡 ⇒ 𝑖 = −� 𝑑𝑡 (3).
𝑑𝑞 𝑑U 𝑆 � �
𝟏 �𝐶
Finalement : � 𝐞 = −𝐑 𝐝���⇒ � � = − 𝐑 ∫𝟎�� 𝐞𝐝 .
𝐝�
Travail
Evaluation
individuel
Echelle :
Données :
1. Nomme chaque montage.
2. Détermine :
2.1. La période T ;
2.2. La fréquence N du signal.
2.3. La tension de sortie pour chaque montage.
3. Représente sur le même graphe .
Résolution détaillée
1. Montage 1 : dérivateur ; Montage 2 : intégrateur.
2. Détermination de :
2.1. la période .
2.2. la fréquence .
2.3. La tension de sortie pour chaque montage :
- montage 1 :
- montage 2 : .
;
3. Voir représentation
Détermination de : à , on a : , on a : .
. On a donc :
Thème : ELECTRICITE
Compétence 3 : Traiter une situation se rapportant à l’électricité
Titre de la leçon : OSCILLATIONS ÉLECTRIQUES LIBRES DANS UN CIRCUIT LC Durée : 6H (3 séances)
HABILETES CONTENUS
Définir Un oscillateur électrique.
Interpréter La charge et la décharge d’un condensateur.
Établir L’équation différentielle d’un oscillateur électrique LC.
Connaitre Une solution de l’équation différentielle.
Les caractéristiques des oscillations d’un oscillateur électrique LC :
Connaitre La pulsation propre ; la période propre ; la fréquence propre ; l’amplitude ; la phase à l’origine
des dates.
La pulsation propre ; la période propre ; la fréquence propre ; l’amplitude ; la phase à l’origine
Utiliser
des dates.
Déterminer L’énergie emmagasinée dans un circuit LC.
Montrer La conservation de l’énergie totale du circuit LC.
Établir L’analogie oscillateur mécanique-oscillateur électrique.
Expliquer L’influence de la résistance interne de la bobine sur les oscillations électriques.
Analyser Un montage à ‘’résistance négative’’.
Expliquer L’entretien des oscillations avec un circuit intégré linéaire.
Situation d’apprentissage
Au cours d’une journée carrière au lycée, les élèves de la Tle C s’entretiennent avec un électronicien. Ce dernier leur
apprend qu’il est possible à l’aide d’une bobine et d’un condensateur de réaliser des oscillations électriques libres. Les
élèves sont perplexes car jusqu’à présent ils ne connaissent que des oscillations mécaniques libres. Pour en savoir
davantage, de retour en classe, ils entreprennent de définir un oscillateur électrique, d’établir l’équation différentielle
d’un oscillateur électrique LC et de faire ressortir l’analogie oscillateur mécanique-oscillateur électrique.
Physique-Chimie Tle
- 2 rhéostats ; Interrupteur ; AO (TL081 ou TL082) BIBLIOGRAPHIE :
- Platine leybold Collection AREX
- fils de Connexion
PLAN DE LA LEÇON
Illustration graphique
2.4- Bilan énergétique
2.4.1- Expression de l’énergie
2.4.2- Illustration graphique du bilan énergétique
1.4- Influence de la résistance totale du circuit 3- Entretien des oscillations
3.1- Introduction d’un générateur auxiliaire
3.2- Réalisation pratique d’un dispositif
d’entretien
Situation d’évaluation
STRATEGIES ACTIVITES DE
DUREE ACTIVITES DES ELEVES TRACE ECRITE
PEDAGOGIQUES L’ENSEIGNANT
OSCILLATIONS ÉLECTRIQUES LIBRES DANS UN CIRCUIT LC
2.3. Interprétation
oscillogrammes suivants :
2.5. Conclusion
La décharge d’un condensateur dans un circuit inductif donne naissance
à des :
Prof N’GUI N. Thème : ELECTRICITE (L2) NIVEAU : TERMINALE C/D/E
FICHE SYNOPTIQUE PHYSIQUE-CHIMIE 5/13
3.
(oscillation non amortie)
3.1. Loi des mailles donne : , Or
; On obtient alors : .
NB : le condensateur est préalablement chargé.
avec
Soit
:Équation différentielle
Remarque :
et se déterminent à l’aide des conditions initiales.
3.4.
3.4.1.
Energie emmagasinée par le condensateur
m (masse) L (inductance)
soit
La solution est pour que le
générateur puisse jouer son rôle.
On dit que ce générateur se comporte comme
une résistance négative.
Résolution détaillée
1. Calcul de :
1.1. La fréquence propre des oscillations électriques :
A.N :
1.2. L’intensité maximale
A.N :
2.
⇒
.
4. Calcul de l’énergie magnétique du circuit lorsque :
.
on a :
.
Evaluation 2
Le montage ci-dessous comprend : un condensateur de capacité
; une bobine d’inductance et de résistance négligeable.
À la date , le condensateur, initialement chargé sous une tension
, est connecté à la bobine. On note l’intensité algébrique
du courant à l’instant et la charge portée par l’armature du
condensateur reliée au point .
EC = 72μJ.
charge : on a : en fin de charge A.N :
3.
3.1. (Démonstration à faire)
3.2. Détermination de :
4.
4.1. Détermination des expressions en fonction du temps de :
L’intensité i(t) du courant : on a : q(t) =
L’énergie .
Thème : ELECTRICITE
Compétence 3 : Traiter une situation se rapportant à l’électricité
Titre de la leçon : CIRCUIT RLC SÉRIE EN RÉGIME SINUSOÏDAL FORCE Durée : 4H (2 séances)
HABILETES CONTENUS
Définir le courant alternatif sinusoïdal (Im,ω, φ).
La relation entre :
- Les tensions maximale et efficace d’une tension alternative sinusoïdale ; - Les intensités
Connaitre et maximale et efficace d’un courant alternatif sinusoïdal.
Utiliser - La période d’une tension alternative sinusoïdale.
- la phase .
- l’impédance du dipôle .
Connaitre L’unité d’impédance.
Construire Le diagramme de Fresnel.
Les expressions des grandeurs suivantes:
Connaître et
Situation d’apprentissage
Un élève de la Tle du lycée découvre dans une revue scientifique, qu’il est possible d’alimenter en courant sinusoïdal à
l’aide d’un générateur basse fréquence (GBF), l’association en série d’un résistor, d’un condensateur et d’une bobine.
Intrigué, il informe ses camarades de classe. Ensemble, ils entreprennent sous la conduite de leur professeur de
physique-chimie de déterminer les caractéristiques du courant alternatif, de construire le diagramme de FRESNEL et
d’établir les expressions de l’impédance Z et de la phase.
Situation d’évaluation
STRATEGIES ACTIVITES DE
DUREE ACTIVITES DES ELEVES TRACE ECRITE
PEDAGOGIQUES L’ENSEIGNANT
CIRCUIT RLC SÉRIE EN RÉGIME SINUSOÏDAL FORCE
Activité d’application 1
Soit la tension avec en volt et
en seconde.
1) Donner la valeur maximale, la pulsation et la phase à l’origine de la
tension .
2.1.3. Conclusion
On appelle impédance d’un circuit, le rapport noté 𝐙. Elle s’exprime
𝐔
𝐙 =𝐦 =
en ohms (𝛀)
𝐔𝐞𝐟𝐟
𝐈𝐦 𝐈𝐞𝐟𝐟
2.2. Visualisation à l’oscilloscope
2.2.1. Expérience : schéma du montage
avec
Remarque
Si 𝛗𝐮/𝐢 > 𝟎, la tension est en avance par rapport à l’intensité.
Si 𝛗𝐮/𝐢 < 𝟎, la tension est en retard par rapport à l’intensité.
Si 𝛗𝐮/𝐢 = 𝟎, la tension et l’intensité sont en phase.
Activité d’application 2
2. L’impédance .
si la bobine possède une résistance interne , la résistance totale du
circuit est et on a .
3.2.3. la phase
o ��� s ���
√� +(𝐋 − 𝐂 ) ⇒ 𝐜𝐨 � � /� =
� 𝟏 � �
� 𝛚 𝛚 𝐬 ��� √� ��+(𝐋 −𝐂 )�
� � � 𝟏 �
� 𝛚 𝛚
3.2.4. Nature du circuit selon le signe de
Si , la tension
est en avance sur l’intensité. Le circuit est dit
inductif. Le diagramme de Fresnel est :
Si , la tension
est en retard sur l’intensité. Le circuit est dit
capacitif. Le diagramme de Fresnel est :
Si , , la tension
et l’intensité sont en phase. On est à la résonance
d’intensité et le circuit est dit résistif. Le
diagramme de Fresnel est :
Résolution détaillée
1. Schéma du montage :
Prof N’GUI N. Thème : ELECTRICITE (L3) NIVEAU : TERMINALE C/D/E
FICHE SYNOPTIQUE PHYSIQUE-CHIMIE 15/16
2. Voir schéma.
3. l’expression de l’impédance
4.
4.1. la valeur de
2
Z : Z = √ � 2 + (𝐿 − 𝐶𝜔)
. 1
𝜔
4.2. L’intensité efficace
du � courant :
A.N :
.
5. 5.1. A.N :
La phase de u par rapport à i :
.
5.2. On a , circuit inductif.
6. 6.1. Les tensions efficaces :
B-
B.1- le signe de :on a : un circuit capacitif d’où .
expression de :
.
⇒
Evaluation 2 :
Sous l’autorité du professeur de Physique-Chimie, un groupe d’élèves se
propose de déterminer les caractéristiques d’une bobine et d’un
condensateur. Pour cela, ils réalisent deux dipôles et on les alimente
successivement par la même tension alternative sinusoïdale
.
- Le dipôle (1) comprend en série deux résistances ,
et une bobine d’inductance et de résistance (figure 1).
- Le dipôle (2) comprend en série les deux résistances , la
bobine précédente et un condensateur de capacité (figure 2).
Ils visualisent sur le même oscilloscope les
tensions et . Les réglages de
l’oscilloscope sont les
suivantes :
base des temps : ;
Thème : ELECTRICITE
Compétence 3 : Traiter une situation se rapportant à l’électricité
Titre de la leçon : RÉSONANCE D’INTENSITÉ D’UN CIRCUIT RLC SÉRIE Durée : 4H (2 séances)
HABILETES CONTENUS
Tracer et Exploiter La courbe de résonance d’intensité I=f(N).
- Le phénomène de résonance d’intensité.
Expliquer
- Le phénomène de surtension à la résonance d’intensité.
- La fréquence de résonance.
Définir et
- La bande passante.
Déterminer
- Le facteur de qualité.
Les expressions :
- De la fréquence de résonance d’intensité ;
Connaître - De la bande passante ;
- Du facteur de qualité ;
- la valeur de la phase φu⁄i à la résonance d’intensité.
Quelques applications de la résonance :
- En mécanique ;
Donner
- En électronique ;
- En acoustique.
Situation d’apprentissage
cette radio peut être captée à la fréquence …. kHz sur la bande FM. Il existe d’autres fréquences proches de celle de la
Lors d’une visite d’étude à la Radio d’ABOISSO, les élèves de la Terminale du Lycée apprennent d’un technicien que
Radio. Chaque poste récepteur, pour éviter le chevauchement de stations, doit avoir un circuit sélectif qu’on peut
vérifier avec la courbe de résonance d’intensité.
De retour en classe, ils veulent vérifier cette information. Ils décident alors de tracer la courbe de résonance d’intensité,
d’expliquer le phénomène de résonance d’intensité et de déterminer la fréquence de résonance.
STRATEGIES ACTIVITES DE
DUREE ACTIVITES DES ELEVES TRACE ECRITE
PEDAGOGIQUES L’ENSEIGNANT
RÉSONANCE D’INTENSITÉ D’UN CIRCUIT RLC SÉRIE
1. Etude expérimentale de la résonance d’intensité
1.1. Schéma du montage expérimental
1.2.
Pour 𝑅 = 20 𝛺.
𝐍(𝐇
𝐳)
0 100 160 180 185 190 196 198 200
𝐈(𝐦
𝐀)
0 16 50 90 107 126 145 149 150
𝐈(𝐦
𝐀)
149 141 128 96 43 28 20 16
Pour 𝑅 = 50 𝛺
Prof N’GUI N. Thème : ELECTRICITE (L4) NIVEAU : TERMINALE C/D/E
FICHE SYNOPTIQUE PHYSIQUE-CHIMIE 3/12
𝐍(𝐇
𝐳)
0 100 160 180 185 190 196 198 200
𝐈(𝐦
𝐀)
0 16 47 56 58 59 59,8 60 60
𝐍(𝐇
𝐳)
202 206 210 220 260 300 350 400
𝐈(𝐦
𝐀)
59,7 59 58 56 38 28 20 16
Remarque :
Les courbes de résonance dépendent fondamentalement de la valeur de la
résistance du circuit. La fréquence est toujours égale
Période propre : ;
Fréquence propre : ;
L’impédance du circuit : ;
La phase à la résonance : ⇒
.
- ;
- De plus :
En mécanique :
Les automobilistes sont souvent irrités par les bruits parasites
qui apparaissent à une certaine vitesse du véhicule. Certaines
pièces mal amorties du moteur, ou de la carrosserie, entrent en
résonance et émettent des vibrations sonores.
En 1850, une troupe traversant en ordre serré un pont à Angers,
Prof N’GUI N. Thème : ELECTRICITE (L4) NIVEAU : TERMINALE C/D/E
FICHE SYNOPTIQUE PHYSIQUE-CHIMIE 7/12
a provoqué la rupture du pont par résonance et la mort de 226
soldats.
En acoustique :
La résonance acoustique est importante pour les constructeurs
d'instruments de musique, car la plupart de ces instruments emploient
des résonateurs, tels que les cordes et le corps d'un violon, la longueur
du tube d'une flûte, et la forme d'une membrane de tambour.
cidessous :
2,2 2,39 2,64 2,76 2,89 3 3,14
et l’intensité à la
résonance : et .
3. L’impédance du circuit pour A.N :
.
4. Déduction de la valeur de : on A.N :
.
5.
5.1. La largeur de la bande passante : et
⇒ .
.
5.2. Le facteur de qualité
5.3. Déduction des valeurs de L et C :
Thème : ELECTRICITE
Compétence 3 : Traiter une situation se rapportant à l’électricité
Titre de la leçon : PUISSANCE EN COURANT ALTERNATIF Durée : 2H (1 séance)
HABILETES CONTENUS
Les expressions de :
- La puissance instantanée ;
Connaître
- La puissance moyenne consommée par des dipôles idéaux (R, L, C) ; - La
puissance moyenne consommée dans un dipôle R L C série.
Connaître L’expression de l’énergie électrique échangée dans un dipôle RLC.
Définir Le facteur de puissance.
- Le facteur de puissance. -
Déterminer
La puissance moyenne.
Montrer L’intérêt du facteur de puissance.
Expliquer L’intérêt du transport du courant électrique sous haute tension.
Situation d’apprentissage
Un élève en classe de Terminale D au Lycée découvre dans un livre que le courant alternatif est transporté sous haute
tension sur une grande distance. Lors de ce transport, on enregistre des pertes en ligne. Pour cela, ce courant transite
par des centres de transformation pour être adapté à la consommation. En classe, il partage ces informations avec ses
camarades. Ensemble, ils entreprennent de connaître les expressions des différentes puissances, d’expliquer l’intérêt
du transport du courant électrique sous haute tension et de déterminer le facteur de puissance.
MATERIELS DE TRAVAIL
- Générateur de 6-12 V
- Résistor de résistance R = 470 Ω ; Lampe de 3,8 V ; :
- Transformateur élévateur 12V/22O V
- Transformateur abaisseur 220V/12V Manuel élève
PLAN DE LA LEÇON
1- Puissance instantanée
2- Puissance moyenne consommée dans un dipôle RLC
2.1- Puissance moyenne
2.2- Puissance moyenne absorbée par des dipôles idéaux
Le Conducteur ohmique
Le Condensateur parfait
Bobine non résistive
3- Energie consommée dans le circuit RLC série
4- Transport du courant électrique
4.1- Expérience et observation
4.2- Interprétation
4.3- Conclusion
Situation d’évaluation
Prof N’GUI N. Thème : ELECTRICITE (L5) NIVEAU : TERMINALE C/D/E
FICHE SYNOPTIQUE PHYSIQUE-CHIMIE 2/8
STRATEGIES ACTIVITES DE
DUREE ACTIVITES DES ELEVES TRACE ECRITE
PEDAGOGIQUES L’ENSEIGNANT
PUISSANCE EN COURANT ALTERNATIF
u(t)i(t).
En posant : i(t) = Im cos(ωt) et u(t) = Um cos(ωt + φu/i), on obtient
:
P(t) = Um Imcos(ωt) × cos(ωt + φu/i).
Or
⇒
Soit 𝐏(𝐭) = 𝐔𝐞𝐟𝐟𝐈𝐞𝐟𝐟[𝐜𝐨𝐬(𝟐𝛚𝐭 + 𝛗𝐮/𝐢) + 𝐜𝐨𝐬(𝛗𝐮/𝐢)]
UI cos(φu/i).
Le produit 𝐔 × 𝐈 est la puissance apparente, exprimée en 𝐯𝐨𝐥𝐭
− 𝐚𝐦𝐩è𝐫𝐞(V. A).
Le terme 𝐜𝐨𝐬(𝛗𝐮/𝐢) est appelé facteur de puissance du circuit
RLC.
Remarque
Le facteur de puissance est une caractéristique d'un récepteur
.
Cette puissance moyenne ou puissance active est absorbée par effet
joule. Elle est transférée à l’extérieur sous forme de chaleur.
N.B :
Dans un dipôle RLC série : .
En régime alternatif sinusoïdal, toute la puissance moyenne consommée
par un dipôle RLC série est absorbée dans la partie résistive de ce
dipôle par effet joule et transformée à l’intérieur sous forme de chaleur.
4.2. Interprétation
Le conducteur ohmique représente les résistances des
lignes électriques. Pour la même puissance fournie pour le générateur,
les pertes par effet joule sont plus faibles sous que sous .
4.3. Conclusion
Le transport du courant électrique s’effectue sous haute tension afin de
minimiser les pertes.
Résolution détaillée
1. Le facteur de puissance de la bobine est :
On a : , comme A.N :
.
2.1. Calcul de l’intensité :
On a : .
- Premier cas : on a : .
- Pour , on a : .
⇒ .
2) Détermination de l’expression numérique de :
2.1) L’intensité : on a comme Z = √(R+ r)2 + (Lω)2
⇒
.
2.2) La tension aux bornes du conducteur ohmique :
.
2.3) La tension aux bornes de la bobine :
⇒ ; la bobine pas idéale on a :
Situation d’évaluation
Calcule le facteur de puissance d’une bobine d’inductance 10 mH et de résistance r = 10 Ω soumis à
une tension sinusoïdale de fréquence N = 100 Hz.
1.
Une compagnie d’électricité doit fournir une puissance PAB = 10 kW à une installation électrique
fonctionnant sous une tension efficace U = 220 V.
2.
Un dipôle AB est constitué d’un conducteur ohmique de résistance R = 400Ω, d’une bobine d’inductance L
Evaluation à faire à la maison
= 0,2 H et de résistance r = 10Ω, associés en série. On applique, entre A et B, une tension uAB(t) = 80
cos(100πt + φu/i) avec uAB en volt et t en seconde.
1) Calcule la phase de la tension uAB par rapport à l’intensité.
2) Détermine l’expression numérique de :
2.1) l’intensité iAB(t) du courant qui circule dans le dipôle AB.
2.2) La tension instantanée aux bornes du conducteur ohmique.
2.3) La tension instantanée aux bornes de la bobine.
3) Calcule la puissance moyenne consommée par le dipôle AB.
Situation d’évaluation
Calcule le facteur de puissance d’une bobine d’inductance 10 mH et de résistance r = 10 Ω soumis à
une tension sinusoïdale de fréquence N = 100 Hz.
1.
Une compagnie d’électricité doit fournir une puissance PAB = 10 kW à une installation électrique
fonctionnant sous une tension efficace U = 220 V.
2.
Un dipôle AB est constitué d’un conducteur ohmique de résistance R = 400Ω, d’une bobine d’inductance L
Evaluation à faire à la maison
= 0,2 H et de résistance r = 10Ω, associés en série. On applique, entre A et B, une tension uAB(t) = 80
cos(100πt + φu/i) avec uAB en volt et t en seconde.
4) Calcule la phase de la tension uAB par rapport à l’intensité.
5) Détermine l’expression numérique de :
2.4) l’intensité iAB(t) du courant qui circule dans le dipôle AB.
2.5) La tension instantanée aux bornes du conducteur ohmique.
2.6) La tension instantanée aux bornes de la bobine.
6) Calcule la puissance moyenne consommée par le dipôle AB.
Situation d’évaluation
Prof N’GUI N. Thème : CHIMIE ORGANIQUE (L1) NIVEAU : TERMINALE C/D/E
FICHE SYNOPTIQUE PHYSIQUE-CHIMIE 3/18
STRATEGIES ACTIVITES DE
DUREE ACTIVITES DES ELEVES TRACE ECRITE
PEDAGOGIQUES L’ENSEIGNANT
LES ALCOOLS
Activité d’application1:
1) Nomme les alcools ci-dessous :
2) Ecris les formules semi-développées des alcools dont les noms sont
donnés :
2.1) 2-méthylpropan-2-ol ;
2.2) Pentan-3-ol ;
2.3) 3-éthyl-4-méthylpentan-2-ol
Détermine :
3.1) Sa formule brute ;
3.2) Les formules semi-développées de tous ses isomères, leurs
noms et leurs classes.
4) Un alcool contient en masse 60% de carbone.
Déduis :
4.1) Sa formule brute ;
Correction détaillée
1)
1.1) Méthanol ; 1.2) Ethanol ; 1.3) Propan-2-ol ; 1.4)
2méthylpropan-1-ol ; 1.5) 2,4-diméthylpentan-2-ol. 2) Voir
cours
3.2)
4)
4.1) Formule brute :
C3H8O.
On a : .
4.2)
87,986 g. mol−1
5.2) Formule brute : 14n + 18 = 87,986 ⇒ n = 5 ⇒ C5H12O
5.3) Voir cours.
Activité d’application 2
On donne les alcènes ci-dessous :
Propène ; but-2-ène ; 2-méthylpropène ; pent-2-ène ; 2,3-diméthylbut2-
ène ; 3-méthylpent-2-ène ; éthène ; but-1-ène.
1) Ecris les formules semi-développées de ces alcènes.
2) On réalise l’hydratation de ces alcènes en milieu acide.
2.1) Donne les formules semi-développées, les noms et les classes des
alcools qu’on peut obtenir ;
2.2) Précise les produits majoritaires.
Correction détaillée
1) Formules semi-développées de ces alcènes :
2)
2.1)
Equation-bilan :
Au cours de la combustion, la chaîne carbonée de l’alcool est détruite :
on parle 𝐝′𝐨𝐱𝐲𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐝é𝐠𝐫𝐚𝐝𝐚𝐧𝐭𝐞.
22,4 𝐿. 𝑚𝑜𝑙−1.
Dans les conditions de l’expérience, le volume molaire d’un gaz est
saturé 𝐀.
b) Détermine à partir du bilan molaire, la formule brute de l’alcool
isomères possible de 𝐀.
c) Donne la formule semi-développée, le nom et la classe de chacun des
Correction détaillée
a)
b) Bilan molaire :
d’où C4H10O.
c)
Conclusion
- Un alcool primaire s’oxyde pour donner un aldéhyde si l’oxydant est
en défaut ou un acide carboxylique si l’oxydant est en excès.
- Un alcool secondaire s’oxyde pour donner une cétone.
- Un alcool tertiaire ne s’oxyde pas à froid.
Au cours de cette oxydation, la chaîne carbonée se conserve : on parle
d’oxydation ménagée.
Alcool secondaire
− CH3
𝐄𝐭𝐡𝐚𝐧 − 𝟏, 𝟐 − 𝐝𝐢𝐨𝐥 (𝐠𝐥𝐲𝐜𝐨𝐥) 𝐁𝐮𝐭𝐚𝐧 –
𝟏, 𝟑 – 𝐝𝐢𝐨𝐥
- Les triols : ils possèdent trois groupements hydroxyles
6.2- Préparation
Le glycol (ou l’éthan-1,2-diol) se prépare en deux étapes :
1ère étape : oxydation de l’éthylène
Prof N’GUI N. Thème : CHIMIE ORGANIQUE (L1) NIVEAU : TERMINALE C/D/E
FICHE SYNOPTIQUE PHYSIQUE-CHIMIE 18/18
: Couple
Résolution détaillée
1.
; ;
2.
3.
PLAN DE LA LEÇON
1.
2.
3.
Interprétation
Equation-bilan de la réaction
4.2.2. Conclusion
Situation d’évaluation
Prof N’GUI N. Thème : CHIMIE ORGANIQUE (L2) NIVEAU : TERMINALE C/D/E
FICHE SYNOPTIQUE PHYSIQUE-CHIMIE 2/10
STRATEGIES ACTIVITES DE
DUREE ACTIVITES DES ELEVES TRACE ECRITE
PEDAGOGIQUES L’ENSEIGNANT
COMPOSES CARBONYLES : ALDÉHYDES ET CÉTONES
2- Les aldéhydes
2.1- Formule générale
Les aldéhydes sont caractérisés par le groupe fonctionnel :
3- Les cétones
− 𝐂𝐎 − 𝐑′ (𝐑 et 𝐑′ ≠ H).
La formule générale brute d’une cétone est : 𝐂n𝐇2n𝐎. (n ≥ 3)
Remarque :
Les aldéhydes et les cétones sont :
- Des composés carbonylés ;
- Des isomères de fonction
Activité d’application:
OH−)
Ces expériences sont réalisées en milieu basique (présence des ions
Equation-bilan de la réaction
En milieu basique :
- La liqueur de Fehling (ion cuivre II Cu2+) est réduit en oxyde de cuivre
(Cu2O) selon la demi-équation électronique : 𝟐𝐂𝐮𝟐+ + 𝟐𝐎𝐇− +
𝟐𝐞− →
𝐂𝐮𝟐𝐎 + 𝐇𝟐𝐎.
Prof N’GUI N. Thème : CHIMIE ORGANIQUE (L2) NIVEAU : TERMINALE C/D/E
FICHE SYNOPTIQUE PHYSIQUE-CHIMIE 8/10
- L’aldéhyde est oxydé en ion carboxylate selon la demi- équation
électronique :𝐑 − 𝐂𝐇𝐎 + 𝟑𝐎𝐇− → 𝐑 − 𝐂𝐎𝐎− + 𝟐𝐇𝟐𝐎 +
𝟐𝐞−.
Equation-bilan de la réaction
:
[2Cu2+ + 2OH− + 2e− → Cu2O + H2O]
(réduction)
4.2.2- Conclusion
Le caractère réducteur des aldéhydes permet de les distinguer des
cétones. La liqueur de Fehling, le réactif de Tollens et le réactif de Schiff
sont les réactifs spécifiques aux aldéhydes.
Remarque :
Le réactif de Schiff, la liqueur de Fehling, le nitrate d’argent ammoniacal
et les solutions acidifiées de KMnO4 et K2Cr2O7 sont sans effet sur les
cétones.
Réactif de Réactif de Liqueur de
2,4 – D.N.P.H
Schiff Tollens Fehling
Précipité jaune
CETONE Aucune réaction Aucune réaction Aucune réaction
orangé
multiple entre les atomes de carbone , est obtenu par oxydation ménagée d’un
composé 𝐂.
Le composé 𝐂 est lui-même obtenu en très faible quantité à côté d’un composé
Travail 𝐃 lors de l’hydratation d’un alcène 𝐁.
L’alcène 𝐁 possède 4 atomes de carbones et est ramifiée.
Evaluation
individuel
Afin de connaître les différents composés, ton groupe réalise les tests suivants
:
et 1 g d’eau ;
Test 2 :
Le composé ;
Test 3 :
Le composé .
Données :
- Couple : ;
- ; ; .
1. Exprime la masse molaire du composé en fonction de .
2. Ecris l’équation-bilan de la combustion complète du composé dans le
dioxygène.
3.
3.1. Trouve la relation entre .
3.2. En déduis la formule brute du composé si 4.
Donne la formule semi-développée et le nom de l’alcène
5.
5.1. Ecris l’équation d’hydratation de l’acène et nomme le composé .
Résolution détaillée
1. Expression de la masse molaire du composé :
2.
Equation-bilan de la combustion complète du composé
dans le dioxygène :
3.
⇒
Connaissant et de même
et ; (2) devient :
5.
5.1. Equation d’hydratation de l’alcène B :
Situation d’évaluation
Prof N’GUI N. Thème : CHIMIE ORGANIQUE (L3) NIVEAU : TERMINALE D
FICHE SYNOPTIQUE PHYSIQUE-CHIMIE 2/8
STRATEGIES ACTIVITES DE
DUREE ACTIVITES DES ELEVES TRACE ECRITE
PEDAGOGIQUES L’ENSEIGNANT
LES AMINES
a.1) a.2)
b- Ecrire les formules semi-développées des amines suivantes et
préciser leur classe :
b.1) Butan-2-amine ; b.2) 2-méthylbutan-1-amine ;
b.3) N-méthylphénylamine ; b.4) N, N-diméthyléthanamine. Résolution
:
a-
a.1) N,N-diméthyléthylamine ; a.2) tripropylamine b-
(voir cours)
;.
Résolution
1. La masse molaire moléculaire de l’amine :
d’où C3H9N.
L’amine
étant tertiaire on aura :
bilan molaire :
ici ; l’iodométhane est le réactif limitant⇒
A.N :
Situation d’évaluation
Prof N’GUI N. Thème : CHIMIE ORGANIQUE (L4) NIVEAU : TERMINALE D
FICHE SYNOPTIQUE PHYSIQUE-CHIMIE 3/15
STRATEGIES ACTIVITES DE
DUREE ACTIVITES DES ELEVES TRACE ECRITE
PEDAGOGIQUES L’ENSEIGNANT
ACIDES CARBOXYLIQUES ET DÉRIVÉS
1. Les Acides carboxyliques
1.1. Définition
Un acide carboxylique est un composé organique dont sa
structure contient le groupe carboxyle ( ) (groupe
fonctionnel). La formule générale structurale d’un acide
carboxylique est :
avec .
sa formule brute est .
1.2. Nomenclature
Le nom d’un acide carboxylique s’obtient en remplaçant le « » final de
l’alcane correspondant par « » précédé du mot « ».
Exemples :
Activité d’application1 :
Un acide carboxylique a pour densité de vapeur
. a- Détermine sa formule brute ; b- Donne sa
formule semi-développée et son nom.
Résolution détaillée a- Détermination de
la formule brute :
On a AN : . Pour un
acide carboxylique on a : ⇒ ⇒
⇒ ce qui donne : . b-
Formule semi-développée et le nom :
Avec� ungroupe
monovalent
�
Exemple :
Acticité d’application 2
Nomme les formules semi-développées suivantes :
a: b:
Ou
N.B :
C’est une réaction de substitution de l’atome de chlore au groupe
hydroxyde.
Acticité d’application 3 :
Nomme les formules semi-développées suivantes :
a: b:
Remarques :
N.B : L’hydrolyse à froid d’un anhydride d’acide est une réaction lente,
totale et régénère les acides carboxyliques dont il dérive. L’équation
bilan générale de cette réaction est :
2.3.
Activité d’application 4 :
1- Nomme les formules semi-développées suivantes :
a) b) c)
:
a) :2-méthylpropanoate de2-méthylbutyle ; b) : éthanoate
d’isopropyle ; c) : benzoate d’éthyle
2-
N.B :
- La réaction ② est appelée hydrolyse de l’ester. Elle est aussi lente,
athermique, réversible et limitée.
- Lorsque la composition du milieu réactionnel d’une réaction
réversible n’évolue plus on dit qu’on a atteint l’équilibre
(en %).
chimique. A cet équilibre, on associe une valeur appelée la limite
Estérification indirecte
C’est la réaction entre un dérivé d’acide (chlorure d’acyle ou un
anhydride d’acide) et un alcool. Cette réaction est totale, rapide et
exothermique.
Equation-bilan générale :
N.B :
L’action de l’ammoniac (NH3) ou de l’amine sur du chlorure
d’acyle est une réaction rapide et totale.
La déshydratation de l’éthanoate d’ammonium conduit aussi à la
formation d’un amide :
Travail
Evaluation
individuel
(A) ; (B) ; (C) ; (D) ; (E) et (F) sont des composés organiques.
(A) est un monoacide carboxylique à chaîne carbonée saturée et de
masse moléculaire MA = 60 g/mol.
Les réactions chimiques sont représentées par des flèches
numérotées de 1 à 5.
F: Ethanoate de sodium.
2.2. Equation bilan des réactions :
(1) :
A: B:
On fait réagir le composé A avec le composé B ; on obtient quatre
composés organiques.
1. Nomme les composés A et B.
2. Ecris les équations-bilans des réactions donnant ces quatre composés.
3. On note le composé de masse molaire et on note
celui de masse molaire . On prélève
de
et de pour réaliser un mélange. On ajoute du
chlorure de à l’excès sur ce mélange.
3.1. Ecris les équations-bilans des réactions qui se produisent.
3.2. Donne les noms et les formules semi-développée des composés
organiques qui se forment.
3.3. Calcule le volume total de dioxyde de soufre dégagé et la masse
de chlorure d’hydrogène m produit.
Résolution détaillée
1.
A : anhydride éthanoïque-propanoïque ; B : propan-2-ol
2. Equations-bilan des réactions donnant les quatre composés :
3. On a :
PLAN DE LA LEÇON
1- La saponification des esters
2- Les triesters ou triglycérides
3- Préparation d’un savon
3.1- Expérience et observation
3.2- Conclusion
Situation d’évaluation
Prof N’GUI N. Thème : CHIMIE ORGANIQUE (L5) NIVEAU : TERMINALE D
FICHE SYNOPTIQUE PHYSIQUE-CHIMIE 2/7
STRATEGIES ACTIVITES DE
DUREE ACTIVITES DES ELEVES TRACE ECRITE
PEDAGOGIQUES L’ENSEIGNANT
FABRICATION D’UN SAVON
s’écrit :
Exemples :
- La butyrine : - La palmitine :
Les triesters sont les constituants essentiels des corps gras (huile,
graisse…).
+
K+) (carboxylate de sodium ou de potassium) sont obtenus par réaction
de saponification de triesters. L’équation-bilan générale de la réaction
de préparation d’un savon est :
:
utilisait de composé A.
:
Composé A : ; Savon :
Travail
Evaluation individuel Résolution détaillée
1. 1.1.
La butyrine ;
1.2.
molaire :
A.N :
Situation d’évaluation
Prof N’GUI N. Thème : CHIMIE ORGANIQUE (L6) NIVEAU : TERMINALE D
FICHE SYNOPTIQUE PHYSIQUE-CHIMIE 2/11
STRATEGIES ACTIVITES DE
DUREE ACTIVITES DES ELEVES TRACE ECRITE
PEDAGOGIQUES L’ENSEIGNANT
LES ACIDES α-AMINES
Les acides α −aminés dont les noms sont en rouges sont dits
(Voir tableau)
les.
Résolution
2) Acide 2-amino éthanoïque ; 4) Acide 2-amino propanoïque ; 6) Acide
2-amino 3-méthylbutanoïque.
Soit comme une base (susceptible de capter un proton H+) de par son
Au point de vue acido-basique, l’Amphion peut être considéré :
groupe −𝐂𝐎𝐎− :
groupe −𝐍𝐇𝟑+ :
Les acides α −aminés, réagissant soit comme des acides soit comme des
liaison peptique.
N.B :
Nombre d’acides
aminés constitutifs Masse molaire
Résolution
1. Acide 2-amino 3-méthylbutanoïque ;
2. Les groupes :
; ;
3. Bloquer la fonction amine de l’un et la fonction acide de l’autre.
4.
5.
STRATEGIES ACTIVITES DE
DUREE ACTIVITES DES ELEVES TRACE ECRITE
PEDAGOGIQUES L’ENSEIGNANT
SOLUTIONS AQUEUSES – NOTION DE pH
1. Solutions aqueuses
1.1. Définition
Une solution aqueuse s’obtient en dissolvant un ou plusieurs solutés
dans l’eau qui est le solvant. N.B :
Le soluté peut être sous forme d’un solide ionique ( , ,
, , , etc…) ou sous forme d’un
composé moléculaire polaire ( , , ,
, etc…).
L’eau solvant polaire dissout les solutés selon les étapes suivantes :
L’ionisation du composé ou la dissociation du solide ; L’hydratation
(solvatation) et La dispersion des ions formés.
La solution aqueuse obtenue est électriquement neutre d’où
l’équation d’électroneutralité de façon générale :
.avec : espèce chargées positivement ; : espèces
chargées négativement.
1.2.
1.2.1.
Concentration d’une solution
La concentration d’une solution de volume , obtenue en
dissolvant une quantité de matière d’un soluté est donné par la
� = ��
�
relation : avec , et
� �
.
Activité d’application 1 :
On obtient 250 ml d’une solution de sulfate d’aluminium en
dissolvant une masse de .
1) Détermine la concentration molaire de la solution.
2) En déduis la concentration molaire en ions aluminium et sulfate
de cette solution.
3) Montre que la solution est électriquement neutre.
Résolution détaillée
1) la concentration molaire de la solution : comme
A.N :
2) ;
; .
3) Le sulfate d’aluminium est un cristal ionique (donc totalement
dissocié en solution).
Le nombre de charges positives dans la solution est :
⇒ CA
Activité d’application 2 :
Une solution a une concentration volumique .
Détermine le volume d’eau que l’on doit ajouter à de A pour
obtenir une concentration finale de .
Résolution détaillée :
On a :
Remarque : en toute rigueur cette relation n’est valable que pour des
solutions suffisamment diluées (𝟏𝟎−𝟔𝐦𝐨𝐥/𝐋 ≤ [𝐇𝟑𝐎+] ≤ 𝟏𝟎−𝟏
𝐦𝐨𝐥/𝐋).
Représentation de l’échelle de pH
Situation d’évaluation
Prof N’GUI N. Thème : CHIMIE GENERALE (L2) NIVEAU : TERMINALE C/D/E
FICHE SYNOPTIQUE PHYSIQUE-CHIMIE 3/13
STRATEGIES ACTIVITES DE
DUREE ACTIVITES DES ELEVES TRACE ECRITE
PEDAGOGIQUES L’ENSEIGNANT
ACIDE FORT – BASE FORTE
1.1.2. Conclusion
Le chlorure d’hydrogène ( ) se dissout dans l’eau en s’ionisant
pour donner les ions et .
.
Soit deux espèces chimiques et .
⇒ .
Il n’y a plus de molécules de dans la solution d’acide chlorhydrique.
1.2.3. Conclusion
La réaction d’ionisation du chlorure d’hydrogène est une réaction
Prof N’GUI N. Thème : CHIMIE GENERALE (L2) NIVEAU : TERMINALE C/D/E
FICHE SYNOPTIQUE PHYSIQUE-CHIMIE 6/13
totale : on dit que est un acide fort ; d’où l’équation-bilan :
.
1.4.
1.4.1.
On dispose de plusieurs solutions d’acide chlorhydrique de
concentration différentes. La mesure des pH de ces solutions est
renseignée dans le tableau suivant :
Solution :
pH mesuré
1.4.2. Observation
Pour les concentrations telle que , on
a ⇒ .
1.4.3. Généralisation
Pour toute solution aqueuse d’un monoacide fort de concentration
: et si
.
Activité d’application
Une solution aqueuse d’acide nitrique de concentration molaire
a un .
1. Montre l’acide nitrique est un acide fort.
2. En déduis l’équation de sa réaction avec l’eau.
.
Monobases : (hydroxyde de sodium) ; (hydroxyde de potassium) ;
(ion éthanolate)…
: (hydroxyde de calcium).
2.4.
le pH d’une monobase forte de concentration est donné par la relation
si .
Si
: mélange basique ; .
Si : mélange neutre ; .
Enoncé de la situation
d’évaluation
Travail
Evaluation
individuel
Prof N’GUI N. Thème : CHIMIE GENERALE (L2) NIVEAU : TERMINALE C/D/E
FICHE SYNOPTIQUE PHYSIQUE-CHIMIE 11/13
Résolution détaillée
PLAN DE LA LEÇON
3.2
Situation d’évaluation
.
⇒
.
Toutes les molécules n’ont pas été ionisées. La réaction entre
et l’eau est donc partielle (limitée) : on dit que l’acide
Prof N’GUI N. Thème : CHIMIE GENERALE (l3) NIVEAU : TERMINALE C/D/E
FICHE SYNOPTIQUE PHYSIQUE-CHIMIE 4/14
éthanoïque est un acide faible.
Ici on a :
Pour notre exemple : .
Activité d’application 1
On dispose de deux solutions acides à : La solution
de concentration .
4. 5.
Acide
Concentration molaire
2. Base faible
2.1. Etude de la solution d’éthanoate de sodium
2.1.1. Expérience et observation
L’éthanoate de sodium (acétate de sodium) de formule se
dissout facilement dans l’eau au cours d’une réaction chimique totale
d’équation-bilan :
Cette dissolution est très exothermique.
2.1.2. Conclusion
Dans la solution aqueuse, les ions formés réagissent avec
des molécules d’eau pour donner des molécules d’acide éthanoïque
( ) et des ions .
⇒ ⇒ ⇒
.
.
:
+
comme
.
Conservation de la matière :
⇒ or
⇒
⇒ .
Coefficient de dissociation
.
Les ions éthanoate dans la solution n’ont pas tous réagi avec l’eau. La
réaction entre l’ion éthanoate et l’eau est donc dit quepartielle (limitée)
l’ion éthanoate est: on
une base faible.
N.B : la réaction d’un acide faible et dans une base faible avec l’eau est
limitée et réversible. L’équation-bilan s’écrit avec une double flèche.
Résolution détaillée
1. Calcul de et :
:
4. du pourcentage :
. détermination de
D’après on a : comme
car solution basique⇒
.
.
Détermination de : d’après l’électroneutralité
.
6. : la dilution rend l’ammoniac plus réactif avec l’eau.
CM : ⇒
1.c)le pourcentage d’acide qui a réagi avec
2.a.2) du coefficient
2)
2.a) calcul : d’acide qui s’est transformé :
2.b) :
dissolution
l’addition d’une base forte sur un acide faible favorise
sa
autres élèves de la classe, ils cherchent à définir un couple acide/base, à déterminer le constante d’acidité K A et le pKA
tandis que l’autre affirme que tous les acides carboxyliques ont la même force. Pour s’accorder, ensemble avec les
d’un couple acide/base, à expliquer la force d’un acide ou d’une base et à classer les couples acide/base.
STRATEGIES ACTIVITES DE
DUREE ACTIVITES DES ELEVES TRACE ECRITE
PEDAGOGIQUES L’ENSEIGNANT
COUPLES ACIDE/BASE - CLASSIFICATION
1. Acide et base selon
Selon :
Un acide est une espèce chimique susceptible de céder un ou
plusieurs protons ( ).
Une base est une espèce chimique susceptible de capter un ou
plusieurs protons ( ).
2. Couple acide/base
2.1. Définition
La réaction entre un acide et une base selon correspond à un
transfert de protons d’un acide vers une base : .
L’acide et la base sont alors dits conjugués et constituent un couple
acide/base.
Exemple : couple acide éthanoïque/ion éthanoate.
: ion ammonium/ammoniac ;
: acide méthanoïque/ion ;
: ion éthylammonium/éthylamine…
Exemple :
CH3COOH + H2O ⇄ CH3COO− + H3O+
C’est la réaction entre les couples CH3COOH/CH3COO− et
H3O+/H2O .
𝑲𝒂 et définie par :
Ka dépend de la température. Sa valeur est caractéristique du couple
.
[Base]
log[H3O+]⇒− [Acide] log[H3O+] = −
log Ka + log
[𝐁𝐚𝐬]
𝐩 = 𝐩𝐊 + 𝐥𝐨 𝐞
[𝐀𝐜𝐢𝐝]
𝐇 𝐚 𝐠
𝐞
Activité d’application
Prof N’GUI N. Thème : CHIMIE GENERALE (L4) NIVEAU : TERMINALE C/D/E
FICHE SYNOPTIQUE PHYSIQUE-CHIMIE 4/10
Une solution de cyanure de potassium (KCN) de concentration
molaire C = 10−2mol/L à un pH = 10,6.
1) Donne l’acide conjugué de l’ion cyanure CN−.
2) Précise si l’ion cyanure CN− est une base forte ou faible en justifiant
la réponse.
4.2)
⇒ .
Vb(mL)
sont inscrits dans le tableau suivant :
5 10 20 40 50 50 50 50 50
50 50 50 50 50 40 20 10 5
c) Trace la courbe .
Echelle :
d)Déduire graphiquement la valeur du du couple .justifie
la réponse.
Résolution :
a)
Espèces chimiques présentes dans le mélange :
, , , , ,
.
Calcul des concentrations molaires :
⇒ ;
;
;
ENS : ⇒ car
et négligeables.
CM :
comme
b)Voir tableau
Prof N’GUI N. Thème : CHIMIE GENERALE (L4) NIVEAU : TERMINALE C/D/E
FICHE SYNOPTIQUE PHYSIQUE-CHIMIE 7/10
c) Trace de la courbe
La courbe est une droite qui ne passe pas par l’origine. Elle a pour
équation avec
.
L’équation de la droite est : . Par analogie avec
On a :
5. Indicateurs colorés
5.1. Définition
𝐇𝐈𝐧/𝐈𝐧 dont les formes acide et base ont des couleur différentes. En
Un indicateur coloré est un couple acide faible/base faible noté
Un acide fort est plus fort que H3O+. Sa base conjuguée ne réagit pas
Couples acide/base dont l’acide est fort
Une base forte est plus forte que OH−. Son acide conjugué ne réagit pas
Couples acide/base dont la base est forte
Remarques :
Dans un couple acide faible/base faible, plus l’acide est fort plus
la base conjuguée est faible et inversement.
Les acides forts et les bases fortes ne peuvent être classés entre
eux.
la solution S1.
Résolution détaillée
1)
, , , .
⇒ ;
;
ENS : car ;
CM : ⇒
1.2) Après l’ionisation , , l’acide benzoïque est
un acide faible.
1.4)
2)
2.1) Dans le couple 2 :
: la forme acide ; : la forme basique .
3)
3.1) Le couple 1 à un et le couple 2 a un on a donc :
l’espèce la plus acide : (l’acide benzoïque) ; l’espèce la plus basique :
(l’éthylamine)
3.2) .
PLAN DE LA LEÇON
1.1.2
1.2.1 1.2.2
2.2.1
2.2.2
2.2.3
2.2.4
2.2.5
2.2.6- Le point de demi-équivalence F
Situation d’évaluation
STRATEGIES ACTIVITES DE
DUREE ACTIVITES DES ELEVES TRACE ECRITE
PEDAGOGIQUES L’ENSEIGNANT
mélange donne
Ke
.(Va + Vb) ≈ 10−13
10−pH
1.1.3. Conclusion
La réaction d’un acide fort et une base forte est exothermique et totale.
Son équation-bilan s’écrit : 𝐇𝟑𝐎+ + 𝐎𝐇− → 𝟐𝐇𝟐𝐎
19 19,5 20 20,5 21 22 24 26 28 30
du mélange à l’équivalence :
A l’équivalence acido-basique on obtient une solution neutre de
chlorure de sodium de concentration : .
Activité d’application 1 :
A l’aide d’une burette graduée, on verse dans d’une
solution d’hydroxyde de sodium, une solution d’acide chlorhydrique de
concentration . On mesure le pH en fonction du
volume de la solution d’acide versée. Les valeurs correspondantes
sont rassemblées dans le tableau suivant : (voir tableau)
0 1 2 3 4 5 6 7 9 10
1) 𝐕𝐚
(𝐦𝐋)
11 12 13 14 15 16 16,25 16,5 16,75 17
2)
𝐩𝐇 11 11 10,9 10,8 10,6 9,9 9,6 7,3 4,4 4,1
3)
𝐕𝐚
(𝐦𝐋)
17,5 18 20
4)
𝐩𝐇 3,8 3,6 3,3
sodium.
Détermine les concentrations molaires des espèces chimiques
présentes dans le mélange lorsque l’on a versé Va = 10 mL
d’acide chlorhydrique.
Vers quelle limite tend la valeur du pH de la solution finale quand
on ajoutera une très grande quantité de solution d’acide
chlorhydrique.
1) Equation-bilan :
2) Courbe 𝑝𝐻 = 𝑓(𝑉𝑎)
3) Graphiquement :
4) A l’équivalence on a : A.N :
2.
2.1.1. Expérience et observation
On verse un volume de solution de soude de
concentration sur d’une solution
d’acide éthanoïque
de concentration . Le pH du mélange est égale à 4,2.
.
Calcul des
concentrations :
- -
-
- ENS : comme
et ⇒
- comme
⇒
Composition des solutions
Les ions introduits ont quasiment tous réagi : la réaction est totale.
La quantité de disparue est égale à celle de introduite
et disparue : la réaction se déroule donc entre ces deux espèces.
2.1.3. Conclusion
La réaction entre un acide faible et une base forte est exothermique et
totale. L’équation-bilan s’écrit :
Acide faible de type :
Acide faible de type :
1)
2)
3)
4. Solutions tampons
pH
Tube témoin 4,8
Quelques gouttes de NaOH à 0,1 4,9
mol/L
Quelques gouttes de HCl à 0,1 4,7
mol/L
Quelques cm3 d’eau 4,82
4.2.2. Conclusion
2 mL
Ainsi :
[NH4+].
Activité d’application 5
Détermine le volume d’acide méthanoïque de concentration
et le volume de méthanoate de sodium de
concentration qu’il faut mélanger pour obtenir un
volume de
solution tampon de . Le du couple A/B est de .
Résolution :
Il faut que : et .
⇒ ; on a : ⇒ .
Il faut donc mélanger d’acide méthanoïque et
.
de méthanoate de sodium pour obtenir de solution tampon de
8,5 9 9,5 10 11 13 15
3. Déduis du graphe :
3.1. Les coordonnées du point d’équivalence.
3.2. La valeur du du couple acide ascorbique/base
conjuguée.
4. Détermine la masse d’acide ascorbique contenu dans le comprimé.
Donnée : , ,
Résolution
1.
1.1. Notation de la base conjuguée de est .
1.2. Equation-bilan : .
2. Trace du graphe .
𝐶𝑎. 𝑉𝑎 =
.A.N : 𝑀C6H8O6 = 176 𝑔. 𝑚𝑜𝑙−1
PLAN DE LA LEÇON
1- Généralités
1.1- Protocole expérimental
1.2- Principe de dosage et technique de dosage
2- Dosage calorimétrique d’une solution commerciale de vinaigre
2.1- Préparation d’une solution diluée de vinaigre
2.2- Montage expérimental
2.3- Expérience et observation
2.4- Interprétation
2.5- Le choix de l’indicateur coloré
2.6- Concentration molaires volumiques
3- Intérêt du dosage
Activité d’application
Situation d’évaluation
Prof N’GUI N. Thème : CHIMIE GENERALE (L6) NIVEAU : TERMINALE C/D/E
FICHE SYNOPTIQUE PHYSIQUE-CHIMIE 2/6
STRATEGIES ACTIVITES DE
DUREE ACTIVITES DES ELEVES TRACE ECRITE
PEDAGOGIQUES L’ENSEIGNANT
DOSAGE ACIDO-BASIQUE
1. Généralités
AH + OH− → A− + H2O
Acide faible-base forte
H3O+ + A− → AH + H2O
Acide fort-base faible
2.4. Interprétation
Quand la couleur du mélange devient rose violacée, la réaction entre le
vinaigre et la soude est terminée : on est à l’équivalence acido-basique.
Alors :
⇒
commerciale
Inventaire : ; ; ; ; ;
.
Concentrations :
- ;
- à l’équivalence :
alors
⇒ .
3. Intérêt du dosage
Doser une espèce chimique présente dans une solution consiste à
déterminer sa concentration molaire volumique dans cette solution.
Activité d’application
Indicateurs colorés Teinte acide Zone de virage Teinte basique
Rouge 3,1 - 4,4 Jaune