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Cours d’Eléments d’Informatique ou Informatique Générale destiné aux étudiants en G1 informatique
REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO
ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET UNIVERSITAIRE
SCIENCES INFORMATIQUES
DEPARTEMENT D’INFORMATIQUE
COURS D’ELEMENTS D’INFORMATIQUE OU
INFORMATIQUE GENERALE
Elaboré par Prudence LUKAMBA PUNGU
ASSISTANT
EDITION 2021
Assistant Prudence LUKAMBA PUNGU
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COURS D’ELEMENTS D’INFORMATIQUE OU
INFORMATIQUE GENERALE V.2021
INTERVENANT :
Assistant Prudence LUKAMBA PUNGU
E-mail :lukambapungu2015@[Link]
Facebook : prudence lukamba
OBJECTIFS DU COURS
OBJECTIFS GENERAUX
Ce cours a pour objectif de donner, en tout début de cette formation en
informatique, un aperçu global du domaine de l'informatique en balayant
différents sous-domaines de l'informatique (architecture, systèmes
d'exploitation, langages, réseaux,…). Ce cours ne nécessite aucun prérequis
et doit fournir aux étudiants des éléments détaillés leur permettant de mieux
appréhender les autres cours d'informatique.
OBJECTIFS SPECIFIQUES
A l'issue du cours, l'étudiant doit connaître, à défaut de maîtriser parfaitement,
un certain nombre de notions de base relatives à différents sous-domaines de
l'informatique ; en particulier :
La préhistoire et l’histoire de l’informatique
L’algèbre de Boole et la logique booléenne
La numération binaire
L’architecture des microprocesseurs et des ordinateurs
Les notions des systèmes d'exploitation
CONTENU DU COURS
INTRODUCTION
CHAPITRE I : GENERALITES
CHAPITRE II : L’ORDINATEUR ET LA REPRESENTATION DE L’INFORMATION
CHAPITRE III : STRUCTURE D’UN SYSTEME INFORMATIQUE
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BIBLIOGRAPHIE
1. BYRON S. GOTTFRIED, Programmation Basic, Théorie et application, 287
problèmes résolus et 21 exemples de programmes, série Schaum, Ed. Macgraw-
Hill, Paris, 1975 ; 234 pages.
2. COTTARD, B ; Gestion et Informatique. Nathan, Paris, 1993 ;
3. DEGARDIN RICHARD, le guide du technologie, Ed. Faucher, Paris, 1999, 254
pages ;
4. Eliane BERNARD-FANOVILLET et Faouzi BOUFARES, Informatique pour la
comptabilité et la gestion, 2ème édition, Ed. ESKA, Paris, 1998, 583 pages ;
5. Nicolas BOVOIER-DUCLOY, Débuter avec votre PC, Micro-Application, Paris
2010, 105 pages ;
6. RAMON, A & Alii, Programmation SQL, Série Schaum, Ed. Science, Paris, 2004,
285 pages ;
7. Windows XP, Techniques avancées, Ed. First Interactive, Paris 2005, 230
pages
8. Jacques FARRE, Informatique générale, Université de Nice, 2013
9. Yannis DELMAS, Eléments d’informatique, 2016
10. Jules BIZIMANA, Informatique Générale, ISP/Lubumbashi, 2012-2013
11. Sylvain TISSERANT, Architecture et Technologie des Ordinateurs , Université de
la Méditerranée , Ecole Supérieure d’Ingénieurs de Luminy - Département
d’informatique , 2003.
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INTRODUCTION
Nous vivons aujourd’hui un siècle de vitesse, de communication et
des nouvelles technologies de l’information. Tous les étudiants et chercheurs
en informatique sont appelés à faire beaucoup de recherches pour éviter de
sombrer dans l’ignorance vis – à – vis de l’évolution technologique. Ils doivent
démystifier les outils constituant le monde informatique ; c’est – à – dire
apprendre tous les jours. Les avantages d’un tel apprentissage se situent à
deux niveaux : d’une part, l’acquisition d’une connaissance théorique qui
libère l’esprit de l’ignorance et d’autre part, l’acquisition réelle d’un savoir
pratique qui aide l’individu à tirer des outils informatiques le maximum de ce
qu’ils peuvent offrir pour organiser efficacement son propre environnement
socio-professionnel.
Ce cours devra offrir des éléments d’informatique aux étudiants qui
veulent s’introduire dans ce monde informatique. Ce support de cours
comporte plusieurs matières notamment l’histoire de l’informatique, l’histoire
de l’ordinateur et sa structure, les micro – ordinateurs, les notions sur les
systèmes d’exploitation, …
Il sied de signifier que l’informatique se concentre sur une activité
essentielle et permanente qui est le traitement de l’information. Ce traitement
se fait à l’aide d’un équipement électronique appelé « ordinateur ».
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CHAPITRE I : LES GENERALITES
1. INFORMATIQUE, INFORMATION ET DONNEE
a) Définition de l’informatique
Le mot informatique a été inventé par Philippe DREYFUS en 1962 à partir des
mots information et automatique(Infor=Information et Matique=Automatique)
pour désigner la science permettant de traiter automatiquement les
informations.
En 1967, ce mot d’informatique a été intégré dans la langue française par
l’académie française en lui donnant la définition suivante :
« L’informatique est la science du traitement rationnel, notamment par des
machines automatiques, considérée comme support des connaissances
humaines et des communications dans les domaines techniques,
économiques et sociaux. »
Science : donc des théories et des modèles
Traitement rationnel : c'est à dire l'utilisation de méthodes précises,
fondées, réplicables
Machines automatiques : qui seront capables de mettre en œuvre ces
méthodes dans un « langage » qu'elles peuvent « comprendre »
Information : texte, image ou son (et mêmes odeurs, saveurs et toucher,
signaux émis par le cerveau …), représentés sous une forme manipulable par
la machine en fonction de sa technologie.
b) Définition de l’information
L’information est le support formel d’un élément de connaissance
humaine susceptible d’être représentée à l’aide de conventions afin d’être
conservée, traitée ou communiquée.
Une information est tout renseignement sur quelqu’un, sur un événement ou
sur quelque chose. C’est un élément de connaissance qui se transmet et
s’inscrit dans la mémoire de celui qui le reçoit. Une information est souvent
appelée « donnée ».
c) Définition d’une donnée
Une donnée est la représentation d’une information sous une forme
conventionnelle (codée) destinée à faciliter son traitement.
d) Traitement
Le traitement d’une information consiste principalement aux actions suivantes
: saisir, modifier, stocker, rechercher, trier, calculer, ajouter.
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Un traitement est dit rationnel lorsqu’il est fondé sur de la logique c.-à-d. un
semble de règles ou des lois conduisant à une suite d’opérations pour un
traitement performant ou efficace. Un tel traitement possède les
caractéristiques recherchées suivantes : pérennité, accessibilité, rapidité,
cohérence, partage, sécurité, sur des grandes tailles des données.
Un traitement automatique est opposé au traitement manuel, il s’effectue sur
une machine électronique appelée ORDINATEUR. Ce traitement se déroule
sans intervention humaine, en dehors de la tâche de lancement que l’homme
assure. Il permet de résoudre des problèmes complexes avec une rapidité
d’exécution vertigineuse et un stockage important d’informations.
e) Ordinateur
Un ordinateur est un ensemble de circuits électroniques permettant
de manipuler des données sous forme binaire, c'est-à-dire sous forme de bits.
Un ordinateur est une machine à traiter de l’information. L’information est
fournie sous forme de données traitées par des programmes et exécutés par
des ordinateurs(Processeurs). Il faut bien faire la différence entre le matériel et
le logiciel qui composent chaque ordinateur.
L’ordinateur est capable, dans la limite de ses capacités en espace mémoire
(nécessairement finies) et en vitesse de calcul, d’exécuter n’importe quel
algorithme qu’on lui fournit sous forme de programme, sur n’importe quelle
donnée discrète, qu’on lui fournit également. Il se distingue ainsi
fondamentalement d’une simple machine à calculer par sa capacité à
enchaîner plusieurs opérations en suivant des instructions paramétrables,
permettant la réalisation d’opérations complexes.
Le mot « ordinateur » provient de la société IBM France. François Girard, alors
responsable du service promotion générale publicité de l'entreprise IBM
France, eut l'idée de consulter son ancien professeur de lettres à Paris, afin de
lui demander de proposer un mot caractérisant le mieux possible ce que l'on
appelait vulgairement un « calculateur » (traduction littérale du mot anglais «
computer »).
Ainsi, Jaques Perret, agrégé de lettres, alors professeur de philologie latine à
la Sorbonne, proposa le 16 avril 1955 le mot « Ordinateur » en précisant que
le mot « Ordinateur » était un adjectif provenant du Littré signifiant « Dieux
mettant de l'ordre dans le monde ». Ainsi, il expliqua que le concept de «mise
en ordre» était tout à fait adapté.
2. PREHISTOIRE ET HISTOIRE DE L’INFORMATIQUE
L’histoire de l’informatique est conjointement liée à l’évolution
technologique (ordinateur). L'histoire de l'ordinateur provient du fait que
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l'homme, par nature, paresseux, a toujours cherché à améliorer sa façon de
calculer, afin de limiter ses erreurs et pour économiser de son temps. Le
« calcul » provient du mot latin calculi qui signifiait « cailloux ». Le calcul se
faisait dans les temps à l’aide des cailloux.
2.1. PREMIERS CALCULATEURS MECANIQUES
Les premiers outils autonomes mécaniques apparurent au XVIe ou XVIIe siècle.
Limités tout d’abord aux simples opérations d’addition et de soustraction, ils
utilisaient des pignons et roues à dents d’horlogerie.
Il est difficile de dire qui créa le premier modèle de ces machines.
Wilhelm Schickard, en 1623, créa l’horloge à calcul capable de «
calculer immédiatement les nombres donnés, automatiquement, avec 4
opérations : addition, soustraction, multiplication et division.
Blaise Pascal(1623-1662), en 1642 fabrique à 19 ans la première
machine arithmétique appelée « la pascaline ». Opérations : addition
et soustraction.
La pascaline.
Gottfried LEIBNIZ perfectionnant la pascaline en y ajoutant la
multiplication, la division et même la racine carrée ; le tout par une série
d’aaditions sous la dépendance d’un compteur. Leibniz inventa également le
système binaire, le quel sera approprié pour les futurs ordinateurs.
Charles Babbage(1792-1871) invente en 1833, la première machine
analytique programmable (permettant d'évaluer des fonctions.) A cette
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occasion Ada lovelace créa une série des programmes pour cette machine ;
ainsi ses efforts firent d’elle la première programmeuse.
Machine à différence.
En 1938, Konrad Zuse invente un ordinateur qui fonctionne grâce à des relais
électromécaniques: le Z3. Cet ordinateur est le premier à utiliser le binaire au
lieu du décimal.
En 1937, Howard Aiken met au point un ordinateur programmable mesurant
17m de long et 2.5 mètres de hauteur, permettant de calculer 5 fois plus vite
que l'homme: C'est le Mark I d'IBM. Il est alors constitué de 3300 engrenages,
1400 commutateurs reliés par 800km de fil électrique.
En 1947, le Mark II voit le jour, ses engrenages sont remplacés par des
composants électroniques.
Le premier ordinateur digital, l'ENIAC (Electrical Numerical Integrator And
Calculator) a été construit aux Etats-Unis pendant la seconde guerre mondiale
en vue de résoudre des problèmes de balistique. Il s'agissait d'une énorme
machine occupant une salle de 150 mètres carrés, consommant 137kWH et
tout juste capable d'effectuer quelques opérations arithmétiques simples.
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Cette machine avait moins de possibilités que les calculateurs de poche
programmables actuels. Le premier “computer” à usages multiples
commercialisé fut l'UNIVAC I (Rank Corporation) suivi de près par les premières
machines d'I.B.M. (International Bussiness Machine) qui monopolisèrent
rapidement le marché, marché qui était considéré en 1954 comme ne devant
pas dépasser quelques dizaines de machines.
Il fut utilisé pour des calculs ayant servi à mettre au point la bombe H. Alan
Turing travaille dans le service anglais de décryptage des messages secrets
allemands (codés suivant le système appelé «Enigma») : il réalise une machine
à décrypter qui contribuera à la victoire des alliés.
1939 : Von Neumann et ses collègues définissent les fondements
mathématiques de l'ordinateur. Il a travaillé sur les calculs de balistique
nécessaires au projet Manhattan (conception et réalisation de la première
bombe atomique américaine).
1945 : John Von Neumann écrit un rapport où il propose l’architecture interne
d’un calculateur universel (ordinateur), appelée désormais «architecture de
Von Neumann».
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En 1947, le transistor est créé par la firme Bell Labs (grâce aux ingénieurs John
Bardeen, Walter Brattain et William Shockley). Il permet dans les années 50 de
rendre les ordinateurs moins encombrants, moins gourmands en énergie
électrique donc moins coûteux: c'est la révolution dans l'histoire de
l'ordinateur!
1948 : Claude Shannon publie sa Théorie mathématique de l’information, où
est introduite la notion de quantité d’information d’un objet et sa mesure en
bits.
A partir de cette date, l’ordinateur existe et son histoire matérielle se réduit
donc à l’évolution des progrès technologiques, qu’on découpe
habituellement en termes de «générations». Les avancées conceptuelles les
plus spectaculaires concernent, principalement la conception de nouveaux
langages de programmation évolués.
2.2. Les Générations des ordinateurs
a) Première génération : les gros calculateurs à lampes (1950 1958)
Durant cette période, la « pensée » informatique encore embryonnaire et la
technologie encore limitée des « lampes » électroniques ne permettent guère
que la conception et la construction des machines spécialisées dans le calcul
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(on ne parle pas encore de l’ordinateur). Mais elles sont de plus en plus
rapides, et dotées de mémoires de plus en plus grandes. C’est une
technologie lourde et une informatique scientifique et militaire.
Dans cette première génération, les temps des opérations élémentaires ne
descendent pas en-dessous de la milliseconde (ou millième de seconde), et
la mémoire ne dépasse pas quelques milliers de caractères. Les organes
d’entrée et de sortie restent tout à fait rudimentaires, et la structure de la
machine reste simple.
Caractéristiques :
- elle pèse 30 tonnes posant des problèmes des place (72m² à 105 m²) et de
consommation électrique 200kwt, 18000 tubes et 1500 relais ; 50 000
résistances, 10000 condensateurs ;
- elle calcule en binaires (4500 additions/seconde ou 357 multiplications par
seconde).
1950 : L'UNIVAC 1 de Rank Corporation est le premier ordinateur commercial.
1954 : IBM (International Business Machine) entre dans le marché des
ordinateurs que l'on supposait ne pas devoir dépasser les 100 machines.
1956 : Description du premier langage évolué, le FORTRAN(Formula Translator),
qui permet aux scientifiques de développer eux-mêmes leurs programmes.
b) Deuxième génération : le transistor et les mémoires externes(1958-
1964)
La technologie basée sur le transistor(inventé par Schocley) et le
circuit imprimé est utilisée, l’IBM 7044, 64 K octets de mémoire, est le premier
ordinateur intégrant des transistors. Le langage Fortran règne en maître
incontesté.
Le langage de programmation COBOL(Common Business Oriented Language)
(défini par l'administration américaine), l'ALGOL60 (premier langage
structuré), le BASIC (destiné à l'initiation au FORTRAN) et le LISP destiné aux
recherches dans le domaine de l'intelligence artificielle, il y a naissance de
l’informatique de gestion. La taille est 10 fois moins que la première machine.
Parallèlement, l’adaptation de la technique du magnétophone à
l’enregistrement des données permet l’apparition des premières mémoires
externes qui ouvrent véritablement à l’ordinateur tout le domaine de la
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«gestion » administrative. On voit apparaitre, de même, les organes d’entrée
et de sortie plus rapides.
c) Troisième génération : les circuits intégrés(1964-1975)
Le circuit intégré (circuit électronique en miniature) est mis au point en
1958 par Texas Instruments, il permet de réduire encore la taille et le coût des
ordinateurs en intégrant sur un même circuit électronique plusieurs transistors
sans utiliser de fil électrique.
Conception du langage BASIC (Beginners’ All-purposes Symbolic
Instruction Code) et du langage PL/1 (Programming Language 1)
1969 : premier essai de transfert de fichier à distance par le réseau
Arpanet, Ancêtre d’Internet ; invention du langage PASCAL par Nicklaus Wirth
1971 : introduction des disquettes pour l’IBM 370.
Les ordinateurs occupent moins de volume, consomment moins
d’électricité et sont plus rapides. Les ordinateurs sont utilisés le plus souvent
pour des applications de gestion. Les PME et PMI de tous les pays peuvent se
procurer des matériels informatiques.
d) Quatrième génération : Les micro – processeurs(1975 - )
Le marché mondial se compose d'environ 250.000 machines. Conception du
langage C, particulièrement adapté à la programmation et à l’utilisation des
systèmes d’exploitation.
En 1972 Ray Tomlinson mit au point un nouveau mode de communication : le
courrier électronique. Le contenu de ce premier email était le suivant :
QWERTYUIOP.
Apparition des premiers micro-ordinateurs munis d’un clavier et d’un
écran.
– 1975 : Bill Gates commercialise le langage BASIC et crée la société
Microsoft avec Paul Allen.
– 1977 : création de la société Apple par Steve Jobs et Steve Wozniak et
commercialisation de l’Apple II, premier micro-ordinateur largement diffusé.
Steve Jobs (Apple) invente un nouveau concept vers la fin des années 70 à
travers le MacIntosh et son interface graphique.
La création des microprocesseurs permet la naissance de la micro-
informatique. Un individu peut actuellement acheter son micro-ordinateur
dans un supermarché.
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1984 : Le McIntosh d’Apple introduit pour la première fois une interface
graphique (menus, icônes...) et la souris ;
Conception du langage C++
Fin 1990, Tim Berners-Lee met au point le protocole HTTP (Hyper Text
Tranfer Protocol), ainsi que le langage HTML (HyperText Mark-up
Language) permettant de naviguer à l'aide de liens hypertextes, à
travers les réseaux. Le World Wide Web est né.
1992 : création de Mosaic au CERN de Genève, premier navigateur
permettant de visualiser des pages Web (et donc ancêtre de Netscape,
Mozilla, Firefox...)
1995 : Windows 95 généralise l’interface graphique sur les PCs.
1998 : naissance de Google.
Les années 90 vont voir un nouveau phénomène prendre corps, celui de la
mise en réseau des machines individuelles. Le “Personal Computer” s’intègre
dans la toile d’araignée mondiale tissée par les sociétés de
télécommunication.
En 1999, le nombre d'ordinateurs dans le monde est de l'ordre de 250 à 300
millions de machines. Il s'agit principalement de PC (Personal Computers). La
part de marché occupée par les "gros" ordinateurs (dit "mainframe") diminue
constamment bien que quelques modèles de "super-computers" soient
encore en construction (cf. certaines machines d’IBM et les Crays par
exemple).
Le parc des machines se répartit environ comme suit.
•"200-300 millions de machines Intel (dont 90% utilisent WINDOWS), La plupart
sont construites par de petites sociétés situées en Asie. Un grand nombre de
ces micro-ordinateurs sont domestiques (>200 millions) et sont utilisés aussi
comme support pour les jeux vidéo.
•"30-40 millions de Macintosh d'Apple,
•"4-6 millions de stations de travail de haut niveau fonctionnant habituellement
sous le système d'exploitation UNIX.
•"Quelques centaines de milliers de "gros ordinateurs".
En ce qui concerne les logiciels et les systèmes d'exploitation, le système
Windows de Microsoft est le plus représenté (85-90%). Le reste du marché se
répartit entre le système Apple (Mac-OS) et le système LINUX. Notons que ces
systèmes reposent de plus en plus sur des interfaces graphiques (GUI -
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Graphical User Interface) qui simplifient la présentation et la gestion des
machines. La plupart des logiciels adoptent des règles de fonctionnement
semblables et sont d'ailleurs développés simultanément pour différents
systèmes d’exploitation (cf. Excel, Word, etc…). Ceci permet aux utilisateurs
de s'adapter rapidement à différents environnements et facilite la mise en
œuvre des nouveaux programmes.
EVOLUTION DES ORDINATEURS EN IMAGES
3. Domaines d’application de l’informatique
L’informatique actuellement utilise plusieurs outils ou matériels et est
omniprésente dans tous les domaines d’activités. Les réseaux informatiques
notamment l’internet, permettent de connecter le monde et facilitent ainsi les
échanges. L’informatique intervient dans plusieurs domaines parmi lesquels
on peut citer :
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1. Les Systèmes de calcul
On utilise des ordinateurs pour effectuer les calculs dans :
• La recherche scientifique : Météorologie (systèmes de calcul
géographique), Recherche spatiale (calculs des trajectoires
satellitaires…), Génétique, etc.
• La recherche opérationnelle : c’est une technique qui vise à
optimiser le rendement dans l’accomplissement des tâchés
importantes et complexes (études des programmes de fabrication,
d’investissement…)
2. La conception assistée par ordinateur(CAO)
Utilisée dans les bureaux d’études, elle permet, à l’aide des graphismes
(schémas, dessins industriels…) et d’images sur ordinateur de générer les
éléments constitutifs de la création d’un objet. La C.A.O est utilisée
couramment dans la construction automobile, aéronautique, ferroviaire et
routière.
3. Gestion de données diverses
En quelques années, les logiciels de traitement des données ont connu un
essor considérable. On emploi couramment :
• Les gestionnaires des données : Ce sont des logiciels qui permettent de
manipuler des ensemble plus importantes des données (Ex saisie,
visualisation, copie d’information particulière, recherche en fonction
des critères donnés.
• Les tableurs : il s’agit d’un tableau composé des cellules pouvant
contenir des titres , des intitulés, des valeurs numériques et des formules
mathématiques permettant d’effectuer des calculs sur ces valeurs.
• Les gestionnaires de comptabilité : très utiles dans les entreprises, en un
seul logiciel, ils contiennent des procédures permettant de gérer le
paie, la facturation, la comptabilité, l’état de la trésorerie et en
générale la situation économique de l’entreprise.
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4. Le traitement des textes et la Publication Assistée par Ordinateur
(PAO)
De plus en plus, la machine à écrire classique cède le pas au couple
ordinateur imprimante, dans ce domaine il faut distinguer :
• Les traitements des textes : De plus en plus standardisés, ils permettent
la saisie, la mise en page et l’impression de textes divers, d’une
manière rapide et élégante.
• La P.A.O aide dans l’élaboration des livres et journaux.
5. L’Enseignement Assisté par Ordinateur (E.A.O)
L’ordinateur est de plus en plus introduit dans la didactique. Il aide l’enseignant
dans ces tâches. Dans ce cadre, on peut citer :
• Les leçons assistées par ordinateur utilisent comme support tutorial,
notamment dans la simulation d’expériences.
• La méthode interactive avec la participation directe de l’élève et
contrôle immédiat des connaissances grâce à une série de questions
/réponses.
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De nos jours on parle de TICE pour (techniques de l’information et de la
communication pour l’enseignement)
6. La télématique
Avec l’évolution de l’électronique, des nouvelles techniques sont nées : la
transmission instantanée des données sur des distances parfois plus
considérables. Dans beaucoup de cas. Des gros réseaux d’ordinateur sont
mis en place comprenant des postes « maître », des terminaux et des lignes
de transport de l’information (lignes téléphoniques ou fibres optiques). La
télématique nous offre des nombreux services comme minitel, la
télécopie, la téléconférence, la vidéo conférence, le fax, l’internet, etc.
7. Le domaine médical
L’informatique est aussi présente dans le domaine médical. Nous pouvons
citer à titre d’exemple :
• La consultation des banques des données contenant les
informations sur les maladies endémiques.
• L’utilisation des ordinateurs spécialisés en chirurgie et en
réanimation.
• Les techniques d’aide au diagnostic (Intelligence artificielle).
8. L’informatique domestique
L’informatique est utilisée dans les foyers pour faire par exemple des
achats à distance, la gestion du Budget familial. Il sert aussi comme
support des jeux pour les enfants, lecteur vidéo, etc.
Le futur de l’informatique est prometteur, plusieurs projets d’innovation
sont en cours dans les domaines d’applications de l’informatique, les
matériels informatiques, les réseaux, les logiciels, les technologies de
communication, etc.. Chaque année, des centaines de firmes
informatiques (qui utilisent des milliers d’ingénieurs et chercheurs)
produisent des nouveaux outils informatiques.
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4. LES METIERS INFORMATIQUES
a) Métiers de l'exploitation
Technicien de maintenance
Technicien support
Assistance aux utilisateurs
Administrateur des systèmes d'informations, de système, de réseau,
webmaster, ...
b) Métiers de conception et du développement
Analyste-programmeur, concepteur de logiciel, architecte de systèmes
d'informations, web designer, ergonome, ...
c) Métiers de la recherche
En informatique « pure » ou appliquée à d'autres domaines
d) Métiers du conseil et de l'expertise
Mise en œuvre de systèmes d'informations, protocoles de sécurité, impact sur
l'organisation de l'entreprise, ...
e) Métiers du marketing
Ingénieur technico-commercial, chef de produit
5. Familles d’ordinateurs
a) Les mainframes ou les gros ordinateurs
Les mainframes ou ordinateurs centraux, ordinateurs surpuissants utilisés
pour les calculs très lourds ou les traitements des données très
volumineuses (Météo, calculs scientifiques, recherche spatiale, génétique,
physique).
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b) Le Pc ce bureau
Le PC (Personnal computer ou ordinateur personnel) de bureau ou
desktop computer. Il est constitué d’une carte mère placée dans un
boitier raccordé à un écran, un clavier et une souris.
c) L’ordinateur portable
Le PC portable : Lap top ou notebook. Composé d’un boîtier qui intègre
tous les composants, carte mère, écran, clavier,… il est aussi équiper de
plusieurs sorties pour diverses périphériques. Dans la famille des PC
portables on distingue :
• Les netbooks : petits PC portables.
• Les tablettes PC: petits PC portables à écran tactile.
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• Les assistants personnels (PDA pour Personal Digital Assistant) :
ordinateur de poche destiné à une utilisation d’organisation
(entreprise).
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CHAPITRE II : L’ORDINATEUR ET LA
REPRESENTATION DE L’INFORMATION
Les chiffres forment un ensemble de caractères utilisés pour écrire les
nombres. Les différentes civilisations ont employé des systèmes à base
variable : la base 60 en Mésopotamie, la base 12 chez les chaldéens. A
partir du moyen âge, on dispose des chiffres européens dits arabes plus
faciles à lire : l’introduction du chiffre zéro va permettre l’emploi de la base
10.
En informatique, par contre, on utilise la base 2. L’ordinateur ne connait
qu’un langage appelé « langage binaire » constitué de « 1 » et de « 0 ».
Les deux chiffres de la base 2(0 et 1) portent le nom de BIT(Binary digIt)
signifiant chiffre binaire.
1. Codage
1.1. Notion de codage de l’information
Le codage consiste à établir une loi de correspondance appelée « code »
entre les informations à représenter ou à transmettre et les configurations
possibles d’un ensemble des symboles, de telle sorte qu’à chaque information
corresponde une et une seule configuration.
Pour des raisons liées à la technologie utilisée comme support de l’information
ou pour des raisons de sécurité, on peut être amené à utiliser des codes.
Le morse a été le premier codage à permettre une communication longue
distance. C'est Samuel [Link] qui l'a mis au point en 1844. Ce code est
composé de points et de tirets. Il a été utilisé dans les premiers télégraphes. Le
code radio a aussi été utilisé pour des raisons d’efficacité et de précision dans
la transmission des informations par la radio (Exemple : Alpha, Bravo, Charlie,…
pour représenter les lettres A, B, C, etc.)
1.2. Codage binaire et information digitale
En informatique, on utilise la base 2. L’ordinateur ne connait qu’un seul
langage appelé « langage binaire » constitué de « 1 » et de « 0 ».
Les deux chiffres de la base 2(0 et 1) portent le nom de BIT(Binary digIt)
signifiant chiffre binaire. Par conséquent un tel codage est aussi appelé
codage binaire.
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Mais l'être humain ne parle généralement pas couramment le langage
binaire. Il doit donc tout « traduire » pour que la machine puisse exécuter les
instructions relatives aux informations qu'on peut lui donner.
Le codage dans ce cas sera une opération qui établit une bijection entre une
information et une suite de " 0 " et de " 1 " qui sont représentables en machine.
Le système informatique est un système à deux états d’équilibre ou stables. Les
deux états sont oui ou non (vrais ou faux) et sont représentés par 1 ou 0.
Chaque état correspond à une valeur de l’information appelée digit(chiffre).
C’est pourquoi les informations codées dans ce système sont appelées
informations digitales (Suites des 1 et des 0).
Coder une information en binaire revient donc à établir une bijection entre
chaque élément de cette information et une combinaison des ces Bits. Il existe
alors plusieurs manières possibles d’effectuer ce codage, selon le nombre de
bits utilisés dans chaque combinaison. Nous pouvons utiliser les combinaisons
de deux, de trois, ou de quatre bits, etc. Ce nombre est appelé position
binaire.
Les positions binaires déterminent le nombre de configuration ou combinaison
possible et par bijection le nombre de caractères possible à coder.
0 bit 20=1 possibilité
1 bit un bit 21=2 possibilités
2 bit deux bits 22=4 possibilités
3 bit trois bits 23=8 possibilités
n bit 2n possibilités
1 o = 8 bit un octet 28=256 possibilités
2 o = 16 bit deux octets 216 = 65 536
possibilités
3 o = 24 bit trois octets 224 (env. 16
millions) possibilités
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4 o = 32 bit quatre octets 232(env. 4
milliards)
possibilités
Un ensemble de deux positions binaires peut prendre quatre
configurations binaires (Combinaison de deux éléments pris deux à deux)
à savoir :
0,0) ;(0,1) ;(1,0) et (1,1). Rappelons que 22 = 4.
Un ensemble de trois positions binaires peut prendre 8 configurations
binaires possibles (Combinaison de deux éléments pris trois à trois ce qui
vaut 23=8) :
(000), (001), (010), (100), (110), (101), (001) et (111)
Quantité d'information : bits, octets
Le bit est le plus petit élément de mesure de l’information ;
Les multiples sont :
l’octet(byte)
le kiloOctet(Ko) ou Kilobyte(Kb)
le MegaOcet(Mo) ou MegaByte(Mb)
le GigaOcet(Go) ou GigaByte(Gb)
le TeraOcet(To) ou TeraBye(Tb)
le PetaOctet(Po) ou PetaByte(Pb)
l’ExaOctet(Eo) ou ExaByte(Eb)
le ZettaOctet(Zo) ou ZettaByte(Zb)
Le YottaOctet(Yo) ou YettaByte(Yb)
1octet=8bits=23bits
Tableau 1.2. Quantité d'information : multiples de l'octet
1 ko = 1024 o un kilooctet 1024 = 210 octets
1 Mo = 1024 ko un mégaoctet 1024 = 220 octets
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1 Go = 1024 Mo un gigaoctet 1024 = 230 octets
1 To = 1024 Go un téraoctet 1024 = 240 octets
1 Po = 1024 To un pétaoctet 1024 = 250 octets
1 Eo = 1024 Po un exaoctet 1 Eo = 260 o
1 Zo = 1024 Eo un zettaoctet 1 Zo = 270 o
1 Yo = 1024 Zo un yottaoctet 1 Yo = 280 o
1.2.1. Exemple de codage binaire
a) Le code ASCII
Le code ASCII (AMERICAN STANDARD CODE INFORMATION
INTERCHANGE) est un système de codage à 7 positions binaires. Un caractère
occupe en pratique 8 positions binaires et la première position est réservée à
un bit de contrôle. Un tel code peut représenter 128 caractères (de 0 à 127).
Le code ASCII permet de représenter la plupart des caractères disponibles :
Les codes 0 à 31 ne sont pas des caractères. On les appelle caractères de
contrôle car ils permettent de faire des actions telles que: retour à la ligne (CR)
ou le Bip sonore (BEL).
Les codes 65 à 90 représentent les majuscules ;
Les codes 97 à 122 représentent les minuscules .
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Table des caractères ASCII
N.B : on le trouve en faisant la combinaison de la touche ALT+LE CODE ASCII
code caractère
ASCII
0 NUL (Null)
1 SOH (Start of heading)
2 STX (Start of text)
3 ETX (End of text)
4 EOT (End of transmission)
5 ENQ (Enquiry)
6 ACK (Acknowledge)
7 BEL (Bell)
8 BS (Backspace)
9 TAB (tabulation horizontale)
10 LF (Line Feed, saut de ligne)
11 VT (Vertical tabulation, tabulation verticale)
12 FF (Form feed)
13 CR (Carriage return, retour à la ligne)
14 SO (Shift out)
15 SI (Shift in)
16 DLE (Data link escape)
17 DC1 (Device control 1)
18 DC2 (Device control 2)
19 DC3 (Device control 3)
20 DC4 (Device control 4)
21 NAK (Negative acknowledgement)
22 SYN (Synchronous idle)
ETB (End of transmission block, fin de bloc de
23
transmission)
24 CAN (Cancel, annulation)
25 EM (End of medium, fin du médium)
26 SUB (Substitute, substitut)
27 ESC (Escape, caractère d'échappement)
28 FS (File separator, séparateur de fichier)
29 GS (Group separator, séparateur de groupe)
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RS (Record separator, séparateur d'enregistrement)
30
US (Unit separator, séparateur d'enregistrement)
31
32 SP (Space, espace)
Suite de la table ASCII :
Code Caract. Code Caract. Code Caract. Code Caract.
ASCII ASCII ASCII ASCII
33 ! 58 : 83 S 108 l
34 " 59 ; 84 T 109 m
35 # 60 < 85 U 110 n
36 $ 61 = 86 V 111 o
37 % 62 > 87 W 112 p
38 & 63 ? 88 X 113 q
39 ' 64 @ 89 Y 114 r
40 ( 65 A 90 Z 115 s
41 ) 66 B 91 [ 116 t
42 * 67 C 92 \ 117 u
43 + 68 D 93 ] 118 v
44 , 69 E 94 ^ 119 w
45 - 70 F 95 _ 120 x
46 . 71 G 96 ` 121 y
47 / 72 H 97 a 122 z
48 0 73 I 98 b 123 {
49 1 74 J 99 c 124 |
50 2 75 K 100 d 125 }
51 3 76 L 101 e 126 ~
52 4 77 M 102 f
53 5 78 N 103 g
54 6 79 O 104 h
55 7 80 P 105 i
56 8 81 Q 106 j
57 9 82 R 107 k
La touche de suppression prend le code ASCII 127.
Le code ASCII a été mis au point pour la langue anglaise, il ne contient donc
pas de caractères accentués, ni de caractères spécifiques à une langue. Pour
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coder ce type de caractère il faut recourir à un autre code. Le code ASCII a
donc été étendu à 8 bits (un octet) pour pouvoir coder plus de caractères (on
parle d'ailleurs de code ASCII étendu...).
Ce code attribue les valeurs 0 à 255 (donc codées sur 8 bits, soit 1 octet) aux
lettres majuscules et minuscules, aux chiffres, aux marques de ponctuation et
aux autres symboles.
Le code Unicode est un système de codage des caractères sur 16 bits mis au
point en 1991. Le système Unicode permet de représenter n'importe quel
caractère par un code sur 16 bits, indépendamment de tout système
d'exploitation ou langage de programmation.
Il regroupe ainsi la quasi-totalité des alphabets existants (arabe, arménien,
cyrillique, grec, hébreu, latin, ...) et est compatible avec le code ASCII.
a) Le code EBCDIC
Le code EBCDIC (EXTENDED BINARY CODED DECIMAL
INTERCHANGE CODE) utilise 8 positions binaires pour représenter un caractère
non numérique. Pour représenter un nombre, le code utilise un mode
condensé, c'est-à-dire un chiffre occupe 4 positions.
Exemple
Caractère Code EBCDIC Mode
G 11000111 normale ou étendu
47 0100,0111 condensé
1.2.2. Taille des informations
Un ensemble de 8 positions binaires (8 bits) est appelé octet ou byte ;
Donc 1 octet = 1 byte = 8 bits = 23bits. Un caractère (un chiffre, une lettre, un
symbole spécial) est codé sur 8 positions ou un octet. Donc sur un octet on
peut représenter 256 (soit 28) caractères: 2 pour 0 et 1 on a 256 manières de
combiner les deux digits sur 8 positions.
Un mot ou mot machine est un ensemble de 4 octets ou 32 bits. Le mot est
unité d’information utilisé dans l’ordinateur. Un demi-mot est un ensemble de
2 octets.
2. Numération
1. Représentation d’un nombre dans une base
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Nous avons l’habitude d’écrire nos nombres et de calculer dans le système
décimal. Il s’agit en fait d’un cas particulier de numération en base 10.
Lorsque nous écrivons par exemple, 5876 en base 10, la position des chiffres
5,8,7,6 indique la puissance de 10 à laquelle ils sont associés :
5 est associé à (5 Milliers)
8 est associé à (8 Centaines)
7 est associé à (7 Dizaines)
6 est associé à (6 Unités)
En d’autre termes : 5876 = 5000+ 800+70+6
En base 10 par exemple, nous utilisons les 10 chiffres suivants : 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6,
7, 8 et 9. Les deux systèmes les plus utilisés en informatique sont : le binaire (b=2)
et l’hexadécimal (b=16).
2.1.1. Le système binaire
Le système binaire est le système de numération de base 2. Les chiffres (digits)
utilisés sont 0 et 1.
La table d’addition dans le système binaire est :
Addition
0 + 0 = 0
0 + 1 = 1
1 + 0 = 1
1 + 1 = 10
Exemple : 100100+100101= 1 0 0 1 0 0 1
L’addition se fait sur les bits de même poids, de droite vers la gauche, il faut
donc bien les aligner. Attention au report de bit un sur l’addition des bits de
poids supérieur.
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100100
+100101
1001001
La table de multiplication dans le système binaire est :
Multiplication
0 x 0 = 0
0 x 1 = 0
1 x 0 = 0
1 x 1 = 1
Exemple : calculer en binaire 1 0 1 1 0 1 x 1 0 1
Il faut multiplier chaque bit du second nombre par le premier nombre et
additionner tous les résultats intermédiaires. Dans l’addition des résultats
intermédiaires, il faut faire attention à leur alignement, le résultat
correspondant à la multiplication du bit de poids faible (0) commence par la
première position à partir de la gauche.
Celui correspondant à la multiplication du bit de poids 1 commence par la
première position, et ainsi de suite. Ne pas oublier les reports de bits dans cette
addition.
101101
x 101
101101
000000
+ 101101
11100001
2.1.2. Le système hexadécimal
Le système hexadécimal est le système de numération de base 16. Les digits
(Chiffres) utilisés sont : 0,1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, A, B, C, D, E, F où A=10, B =11, C
=12, D =13, E =14, F =15.
La représentation hexadécimale d’un nombre est déduite de sa
représentation binaire. Il suffit de décomposer la représentation binaire en
groupe de 4 bits à partir du point décimal (virgule) et de remplacer chaque
groupe par le nombre correspondant.
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On peut ajouter le(s) bit(s) 0 à gauche de la partie entière ou à droite (à la fin)
de la partie décimale pour que le nombre de bits total soit divisible par 4, ceci
permettra de construire des groupes de 4 bits.
2.1.3. Conversion entre bases
a) Conversion de décimal vers le binaire
Il faut commencer par séparer la partie entière de la partie décimale. Le
principe pour la partie entière est le suivant :
Diviser le nombre par deux autant qu’il est possible, le reste étant les poids
binaires obtenu dans l’ordre des puissances croissantes (0, 1, 2, 3, …).
Exemple : Convertir le nombre 125 en binaire :
Les divisions successives s’arrêtent lorsque le quotient atteint zéro. Placer
les bits obtenus par ordre croissant de poids :
D’où 125= 111101
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Le principe pour la partie fractionnaire est de multiplier la partie
fractionnaire par deux, la partie entière obtenue représente le poids
binaire et la partie fractionnaire étant à nouveau multiplier par deux ainsi
de suite.
Exemple : Convertir le nombre 0.625 en binaire
Donc 0,625 = 0.101
Pour convertir le nombre 125,625 en binaire, on obtient donc : 1111101.101
b) Conversion de binaire en décimal
Le principe est le suivant : Multiplier le poids par la puissance de deux et
ensuite faire la somme.
Exemple : Convertir le nombre 1101.11 en décimal :
1 1 0 1. 1 1
Puissance 3 2 1 0 -1 -2
13,75
Donc 1101.11= 13,75
c) Conversion de l’hexadécimal en binaire
Nous avons déjà vue la conversion du binaire en hexadécimal qui utilise la
décomposition en groupe de quatre bits. Le passage de l’hexadécimal
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en binaire utilise la même technique de décomposition en groupe de 4
bits. Il suffit de convertir chaque digit hexadécimal en binaire de 4 digits.
Exemple : Convertir le nombre hexadécimal 5B7E8 en binaire.
• 5 en binaire de quatre positions donne 0101
• B en binaire de quatre positions donne 1011
• 7 en binaire de quatre positions donne 0111
• E en binaire de quatre positions donne 1110
• 8 en binaire de quatre positions donne 1000
5B7E8= 0101 1011 0111 1110 1000
Ou encore :
Cette conversion est l’opération inverse de la précédente. Nous allons la
détailler en 4 étapes :
Soit à un nombre écrit en base 16 (ETAPE 1).
On convertit chaque symbole hexadécimal du nombre en son écriture
binaire (nécessitant au plus 4 bits) (ETAPE 2).
Pour chaque tranche de 4 bits, on complète les bits de poids fort par des
0 s'il y a lieu (ETAPE 3).
Le nombre " a " écrit en binaire est obtenu en regroupant toutes les
tranches de 4 bits à partir du bit de poids faible, sous forme d’un seul
nombre binaire (ETAPE 4).
EXEMPLE :
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d) Conversion binaire en hexadécimal
Nous allons détailler l’action de conversion en 6 étapes pratiques :
Soit à un nombre écrit en base 2 (étape 1).
On décompose ce nombre par tranches de 4 bits à partir du bit de poids
faible (étape 2).
On complète la dernière tranche (celle des bits de poids forts) par des 0
s’il y a lieu (étape 3).
On convertit chaque tranche en son symbole de la base 16(étape 4).
On réécrit à sa place le nouveau symbole par changements successifs
de chaque groupe de 4 bits,(étape 5).
Ainsi, on obtient le nombre écrit en hexadécimal (étape 6).
EXEMPLE :
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EXERCICES SUR LA NUMERATION
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CHAPITRE III : STRUCTURE D’UN SYSTEME
INFORMATIQUE
Le système informatique est composé de deux parties :
- Software
- Hardware
A. LE HARDWARE
1. Composition minimale d’un ordinateur
Un ordinateur se compose d’une unité centrale, des périphériques, des
mémoires de masses, et des connections appelées BUS :
a) Unité centrale
C’est la partie essentielle de l’ordinateur ; elle comprend :
Le processeur ou unité de traitement (unité centrale de
traitement)
La mémoire dite centrale
a1) Le processeur
Le processeur, en anglais on l’appelle C.P.U (Central Processing Unit). Elle
est généralement constituée d’un ou de plusieurs circuits intégrés
(ensemble des composantes électroniques encastrés dans une même
matière). Le CPU permet de réaliser les fonctions essentielles. Il opère
généralement de la manière suivante :
- Il va chercher les informations dans la
mémoire
- Les interprètes
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- Agit en conséquence (traite l’information)
- Stocke les résultats dans la mémoire
a1) La mémoire
On appelle « mémoire » tout composant électronique capable de stocker
temporairement des données. La mémoire centrale (appelée également
mémoire interne ou mémoire vive) permettant de mémoriser temporairement
les données lors de l'exécution des programmes. La mémoire centrale est
réalisée à l'aide de micro-conducteurs, c'est-à-dire des circuits électroniques
spécialisés et rapides. La mémoire centrale correspond à ce que l'on appelle
la mémoire vive. Cette mémoire est volatile, c'est – à - dire qu'elle permet
uniquement de stocker des données tant que l’ordinateur est sous tension.
Ainsi, à chaque fois que l'ordinateur est éteint, toutes les données présentes en
mémoire sont irrémédiablement effacées.
La mémoire vive est appelée RAM (Random Access Memory, en français :
mémoire à accès aléatoire).
b) Périphériques
On distingue parmi les périphériques, les périphériques d’entrée et de
sortie.
1. Périphériques d’entrée
Les périphériques d’entrée sont chargés d’effectuer des tâches d’entrées
de l’information vers l’ordinateur. Parmi les périphériques d’entrée nous
pouvons citer : le Clavier, la souris, le crayon optique, l’écran tactile,
lecteur code barre, la carte son, le scanner (des documents ou
d’empreintes), la caméra(webcam), etc.
2. Périphériques de sortie
Parmi les périphériques de sortie, citons : l’Ecran, l’imprimante, la table
traçante, la carte son, la télécopie, le modem, les baffles, etc.
Vue détaillée des périphériques
b1) Le clavier
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C’est l’unité d’entrée standard. Constituée d’un boitier indépendant, à
touches électroniques, semblable à celui d’une machine à écrire. Il est
constitué:
- Des touches de fonctions (F1, F2, F3,...F12)
- D’une partie alpha – numérique (composée des alphabets et des
chiffres)
- D’un pavé numérique(constitué des chiffres essentiellement)
- Des touches de combinaison.
Il y a deux principaux types de claviers(Explication des claviers) :
o AZERTY(clavier français)
o QUERTY (clavier anglais)
b2) L’écran
L’écran ou le moniteur est l’unité de sortie classique d’un ensemble
informatique, il s’agit d’un appareil ressemblant à un écran de télévision.
Les écrans sont aussi caractérisés par la longueur de leur diagonale exprimée
en pouce (1 pouce =2,54 cm).
Types des écrans ou moniteurs
Il existe plusieurs types d’écrans :
1. Moniteurs CRT (tube cathodique)
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Ces moniteurs utilisent la technologie CRT, qui était le plus souvent
utilisée dans la fabrication d’écrans de télévision. Avec ces moniteurs, un flux
d’électrons intenses à haute énergie est utilisé pour former des images sur un
écran fluorescent. Un tube cathodique est essentiellement un tube à vide
contenant un canon à électrons à une extrémité et un écran fluorescent à
l’autre extrémité.
Bien que l’on trouve encore des moniteurs CRT dans certaines
organisations, de nombreux bureaux ont cessé de les utiliser en grande partie
parce qu’ils sont lourds, encombrants et coûteux à remplacer s’ils se brisent.
Pendant qu’ils sont encore utilisés, il serait bon d’éliminer progressivement ces
moniteurs pour obtenir du matériel moins chers, plus légers et plus fiables.
2. Moniteurs LCD (affichage à cristaux liquides)
L’écran LCD intègre l’une des technologies les plus avancées
actuellement disponibles. Typiquement, il se compose d’une couche de pixels
couleur ou monochromes disposés schématiquement entre deux électrodes
transparentes et deux filtres polarisants. L’effet optique est rendu possible en
polarisant la lumière en différentes quantités et en la faisant passer à travers la
couche de cristaux liquides. Les deux types de technologie LCD disponibles
sont la matrice active TFT (thin film transistor) et la matrice passive. La matrice
active TFT génère une meilleure qualité d’image et est plus sûr et fiable. La
matrice passive, par contre, a un temps de réponse lent et devient lentement
désuète. À noter que ce type de moniteur peut être réparé facilement,
notamment en ce qui concerne les PC portable (écran ordinateur portable).
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3. Panneau d’affichage à plasma ou écran plasma
Les écrans d’affichage à plasma utilisent de petites cellules de gaz
chargés pour créer une image. Ces cellules sont semblables aux ampoules
fluorescentes domestiques. Chaque cellule plasma crée son propre éclairage,
ce qui élimine le besoin d’un rétroéclairage séparé et donne aux moniteurs
PDP un fort contraste.
Un écran plasma est généralement plus lourd qu’un écran LCD. Les
écrans plasma consomment également plus d’énergie que les moniteurs LCD
et LED, et sont susceptibles de « brûler » s’ils sont laissés allumés pendant de
longues périodes.
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4. Ecrans LED (diodes électroluminescentes)
Les moniteurs LED sont les derniers types de moniteurs sur le marché
aujourd’hui. Il s’agit d’écrans plats ou d’écrans légèrement incurvés qui
utilisent des diodes électroluminescentes pour le rétro-éclairage, au lieu du
rétro-éclairage fluorescent à cathode froide utilisé dans les LCD. On dit que les
moniteurs LED consomment beaucoup moins d’énergie que les écrans CRT et
LCD et qu’ils sont considérés comme beaucoup plus respectueux de
l’environnement.
Les avantages des moniteurs LED sont qu’ils produisent des images avec
un contraste plus élevé, ont moins d’impact négatif sur l’environnement
lorsqu’ils sont jetés, sont plus durables que les moniteurs CRT ou LCD, et ont un
design très fin. De plus, ils ne produisent pas beaucoup de chaleur en cours de
fonctionnement. Le seul inconvénient est qu’ils peuvent être plus chers, en
particulier pour les moniteurs haut de gamme comme les nouveaux écrans
incurvés qui sont lancés.
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Ecran LED curvé
Cependant, un nouveau type d’écran est en train de s’installer et risque
s’imposer dans le marché : l’écran OLED. La diode électroluminescente
organique (OLED) est une nouvelle technologie d’affichage plus brillante, plus
efficace, plus fine et présentant un taux de rafraîchissement et un contraste
supérieurs à ceux d’un écran LCD. Les OLED offrent la meilleure qualité
d’image possible et sont utilisées dans les smartphones et les tablettes haut de
gamme. L’idée d’une technologie OLED suscite l’intérêt des consommateurs
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puisqu’un tel dispositif offre une expérience de visionnement sans précédent
et un facteur de forme mince.
b3) L’imprimante
L’imprimante est le périphérique de sortie par excellence. Elle permet de
sortir sur papier des textes, des graphiques et des images. On peut classer
les imprimantes selon :
• La qualité de l’impression : c’est la netteté et la finesse des
caractères et des graphiques obtenus sur papier. Elle se mesure en
DPI (dot per inch). C’est le nombre de caractère imprimé par pouce
(1 pouce =2,54 cm).
• La vitesse d’impression : elle se mesure en CPS (caractère par
seconde) ou en PPM (page par minute).
• Le mode de chargement : Soit feuille par feuille (par fiction), soit en
accordéon (listing, par traction).
• La technique d’impression : actuellement les imprimantes sont
essentiellement sans impact.
Types d’imprimantes
o L'imprimante matricielle ou à aiguilles
Bien qu'il ait existé d'autres technologies auparavant, l'imprimante matricielle
est devenue la référence au moment où l'informatique a pris son essor dans
les grandes entreprises.
Principe
Une tête d'impression pouvant se déplacer linéairement, comporte de 9 à 32
aiguilles très fines, commandées individuellement par des électroaimants.
Lorsque les aiguilles sortent, elles viennent percuter un ruban encré, ce qui va
déposer un point sur la feuille située derrière.
Par combinaison, on obtient toutes sortes de caractères, et comme il y a
impact, on peut utiliser du papier auto-copiant pour obtenir en un seul
passage, plusieurs exemplaires imprimés.
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Chaque caractère étant imprimé par un ensemble de points (une matrice de
points), on appelle ces imprimantes des imprimantes matricielles.
Avantages
La rusticité et la simplicité de ces imprimantes ont pour corollaires leurs
fiabilité et longévité.
L'impression de plusieurs exemplaires en un seul passage est possible.
Le coût du papier est plus faible (carton de plusieurs milliers de pages).
Papier en continu avec bandes Carroll détachables.
Le coût global est le plus faible.
Elles permettent de gérer de très gros volumes d'impression.
Inconvénients
Ce sont hélas des imprimantes bruyantes, et ce, d'autant plus qu'elles
sont rapides.
La qualité des documents reste moyenne.
L'impression est monochrome en règle générale.
Le prix d'achat est plus élevé.
o L'imprimante à jet d'encre
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Plus récentes, ces imprimantes se sont beaucoup développées, car elles sont
devenues très accessibles en prix, tout en donnant des résultats parfois
surprenants de qualité (impression de photos).
Silencieuses, elles plaisent au grand public qui s'accommode fort bien de leur
manque de rapidité, vu les faibles volumes d'impression en jeu généralement.
Principe
Plus de ruban encreur, plus d'impact, de très fines gouttelettes d'encre sont
envoyées directement sur le papier où elles se déposent instantanément, et
sèchent tout aussi vite. La tête est mobile et son attelage emporte avec elle
ses cartouches d'encre. Suivant les constructeurs, on aura deux cartouches
seulement ou plus. Une cartouche noire, une cartouche couleur (couleurs de
base qui seront mélangées) ou cartouches séparées pour les couleurs. Il existe
aussi des cartouches spéciales pour l'impression de photos, lesquelles vont de
pair avec des papiers spéciaux pour photos également.
Avantages
L'impression en elle-même est particulièrement silencieuse.
Faible prix d'achat (mais inconvénient sur les cartouches).
Peu d'entretien (les cartouches renouvellent les têtes d'impression sauf
exceptions).
Impression en couleur.
Qualité photo = tout est imprimable !
Inconvénients
Rapidité d'impression moyenne, voire faible sur le bas de gamme.
Prix élevé des cartouches (qui souvent contiennent la tête d'impression).
Ne peut rester trop longtemps sans être utilisée : risque de bouchage
des têtes d'impression.
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o L'imprimante laser
Apparue sur le marché à peu près en même temps que l'imprimante à jet
d'encre, l'imprimante laser a mis plus de temps à se développer et à se
démocratiser. D'un prix sensiblement plus élevé, elle ne peut intéresser que les
personnes ayant des volumes d'impression plus élevés, nécessitant également
une grande qualité.
Principe
Un rayon laser "dessine" sur un tambour spécial le dessin de la page à
imprimer. Une encre en poudre appelée "toner" est ensuite saupoudrée sur ce
tambour, où chaque élément du dessin au laser retient cette encre (charges
électrostatiques). Par un transfert (charges électrostatiques à nouveau), cette
encre va se retrouver sur le papier, où elle sera ensuite fixée par chauffage :
l'encre fond et se fixe sur le papier. D'où une excellente qualité et une grande
rapidité, sans bruit parasite.
La couleur s'obtient par le principe de la quadrichromie, et nécessite donc 4
passages successifs pour obtenir le résultat. D'où une cadence moins élevée
en couleurs.
Avantages
Grande qualité d'impression.
Rapidité supérieure à celle des imprimantes à jet d'encre. (au minimum
2 à 3 fois plus rapides)
Réserve d'encre importante (cartouche de toner pour plusieurs milliers
de feuilles imprimées).
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Silence.
Inconvénients
Prix d'achat plus élevé.
Entretien plus technique et donc plus coûteux.
Les imprimantes spéciales
Juste quelques mots à propos d'imprimantes un peu spéciales, de par leur
technologie, de par leur destination.
Imprimantes thermiques
Grâce à un papier thermique (qui noircit quand on le chauffe), leur tête
d'impression se compose de petites résistances électriques qui chauffent
instantanément, sous le principe matriciel. Le papier va se noircir en regard de
ces points de chauffe. Silence, rapidité, fiabilité font de ces imprimantes celles
qui sont préférées pour imprimer des reçus de carte bancaire, ou des tickets
dans la grande distribution par exemple. Hélas, le papier vieillit très vite et
s'estompe, notamment s’il est exposé au soleil. C’est une imprimante qui
n’utilise pas l’encre.
N.B : C’est ce type d’imprimante que la Commission Electorale Nationale
Indépendante (CENI/RDC) a utilisé pour imprimer les bulletins de vote avec les
machines à voter à l’élection combinée de décembre 2018.
Imprimantes à transfert thermique
Même principe, mais là, c'est un ruban qui va fondre et se déposer sur le
papier. Cette différence majeure donne un bien meilleur résultat, et un
document qui peut quant à lui se conserver.
Imprimantes à sublimation
Dérivée de la technologie à jet d'encre, cette technologie fait passer l'encre
à base de cire, de l'état solide à l'état gazeux, et c'est au contact du papier
que l'encre va se solidifier instantanément. Si le respect des couleurs d'origine
est quasiment parfait, la finesse reste moindre que celle obtenue avec le jet
d'encre, et le noir (du noir et blanc) est imparfaitement rendu.
Traceurs ou tables traçantes
Il s'agit là d'outils du domaine industriel, permettant de tracer à plat toutes
sortes de plans, dessins... sur des supports de grandes dimensions. A
l’intersection de deux règles articulées et motorisées, un système d'impression
peut ainsi se déplacer à tout endroit, et donc dessiner, tracer à la demande.
Bien d'autres projets ont existé ou continuent de voir le jour ; il s'agit toujours de
trouver une technologie qui n'aurait... que des avantages !
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L'imprimante du futur : l'imprimante en 3D
Une imprimante en 3D existe.
Modéliser avec précision, et en trois dimensions, un projet d'objet (maquette
de voiture, d'objet courant,...) peut aujourd'hui être réalisé grâce à des
imprimantes futuristes, en quelques minutes, alors que la méthode manuelle
peut nécessiter des heures, des jours, des semaines.
b4) La Souris
La souris est un périphérique sous la forme d’un petit boitier en plastique que
l’on peut facilement prendre en main et faire rouler sur une surface plane. Il
existe des souris avec ou sans fil, à boule ou optique.
La souris permet à l’utilisateur de se déplacer très rapidement
n’importe où sur l’écran sans devoir manipuler les touches de
déplacement du curseur. Elle est très pratique pour les traitements des
textes et les logiciels de dessin.
c) Autres périphériques
Le modem est un acronyme de Modulateur Démodulateur. Son rôle est
de convertir les données numériques provenant du PC (les bits = 0 ou 1) en
données analogiques (fréquences multiples) compréhensibles par la ligne
téléphonique. Le modem est un périphérique permettant de se connecter à
Internet par l'intermédiaire d'un fournisseur d'accès comme MICROCOM par
exemple ou à l’aide d’un réseau de télécommunication comme vodacom,
MTN Zambia avec une sim . On caractérise un modem par :Sa vitesse exprimée
en Kilo bits par seconde ( exemple 512 kbit par seconde =64 ko par seconde).
Les deux facteurs très importants sont la vitesse en réception et en émission.
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Le périphérique de sécurité : ONDULEUR
Il ne s’agit pas d’un périphérique d’entrée, c’est une alimentation de secours
qu’on appelle UPS (Uninterruptible Power Supply).
Le hub : il permet de connecter des multiples appareils (ou
ordinateurs) entre eux sur un réseau local (LAN : Local Area Network). Toutes
les informations qui transitent via le hub sont accessibles par tous les appareils
qui lui sont reliés.
Le switch (Commutateur) : A l’aide des ports(RJ45), il
permet de connecter plusieurs appareils et ordinateurs ensemble sur un même
réseau local(LAN) à l’aide des câbles ethernet(Câble UTP). Contrairement au
Hub, le switch est capable de différencier chaque appareil connecté en
créant une table qui conserve toutes les traces.
Les routeurs : Les routeurs sont des hubs qui permettent de
partager une connexion internet. On n'a plus besoin d'un PC qui doit rester
allumé pour partager la connexion internet. Le routeur se configure à distance
et attribue lui-même les adresses IP (adresses dynamiques).
C'est la solution idéale pour se monter un petit réseau local chez soi si on
dispose d'une connexion internet.
Routeur avec fil :
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Routeur sans fil :
d) Les mémoires
Les mémoires vives (RAM)
Une mémoire vive sert au stockage temporaire de données. Elle doit avoir un
temps de lecture et écriture très court pour ne pas ralentir le microprocesseur.
Les mémoires vives Smodem
ont en général volatiles : elles perdent leurs informations en cas de coupure
d'alimentation. Certaines d'entre elles, ayant une faible consommation,
peuvent être rendues non volatiles par l'adjonction d'une batterie. Il existe
deux grandes familles de mémoires RAM (Random Acces Memory : mémoire
à accès aléatoire) :
Les RAM statiques
Les RAM dynamiques
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a) Les RAM statiques
Le bit mémoire d'une RAM statique (SRAM) est composé d'une bascule.
Chaque bascule contient entre 4 et 6 transistors. Les SRAM permettent des
temps d’accès court à l’information.
b) Les RAM dynamiques
Dans les RAM dynamiques (DRAM), chaque bit est réalisé à partir d’un
transistor relié à un petit condensateur. L’état chargé ou déchargé du
condensateur permet de distinguer deux états (bit 0 ou bit 1).
c) Comparaison entre SRAM et DRAM
Avantages du DRAM:
La technique DRAM permet une plus grande densité d'intégration, car un bit
nécessite environ quatre fois moins de transistors que dans une mémoire
statique.
Inconvénients du DRAM:
La présence de courants de fuite dans le condensateur contribue à sa
décharge. Ainsi, l’information est perdue si on ne la régénère pas
périodiquement (charge du condensateur). Les RAM dynamiques doivent
donc être rafraîchies régulièrement pour entretenir la mémorisation : il s'agit de
lire l'information et de la recharger. Ce rafraîchissement indispensable a
plusieurs conséquences :
- il complique la gestion des mémoires dynamiques car il faut tenir compte des
actions de rafraîchissement qui sont prioritaires.
- la durée de ces actions augmente le temps d'accès aux informations.
D’autre part, la lecture de l’information est destructive. En effet, elle se fait par
décharge de la capacité du point mémoire lorsque celle-ci est chargée. Donc
toute lecture doit être suivie d’une réécriture.
Les mémoires mortes (ROM)
Pour certaines applications, il est nécessaire de pouvoir conserver des
informations de façon permanente même lorsque l'alimentation électrique est
interrompue. On utilise alors des mémoires mortes ou mémoires à lecture seule
(ROM : Read Only Memory). Ces mémoires sont non volatiles. Ces mémoires,
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contrairement aux RAM, ne peuvent être que lue. L’inscription en mémoire des
données reste possible mais est appelée programmation. Suivant le type de
ROM, la méthode de programmation changera. Il existe donc plusieurs types
de ROM :
o ROM
o PROM
o EPROM
o EEPROM
o FLASH EPROM.
3. ROM
ROM est un circuit intégré dont le contenu est déterminé une fois pour toute
au moment de la fabrication. Le coût relativement élevé de leur fabrication
impose une fabrication en grandes séries, ce qui complique la mise à jour de
leur contenu. Au départ, ces mémoires étaient utilisées pour stocker les parties
bas-niveau du système d’exploitation de l’ordinateur (BIOS du PC par
exemple).
- PROM (Programmable ROM)
Alors que la mémoire ROM est enregistrée de manière irréversible lors de sa
fabrication, la mémoire PROM est configurée par l’utilisateur en utilisant un
programmateur de PROM, utilisé pour enregistrer son contenu. Le circuit PROM
ne peut plus être modifié par la suite.
- EPROM (Erasable PROM)
Les mémoires EPROM sont des PROM reconfigurables : il est possible de les
effacer pour les reprogrammer. L’effaçage se produit en exposant le boitier à
un rayonnement ultraviolet (UV).
- EEPROM (Electricaly Erasable PROM)
Même principe qu’une EPROM, mais l’effacement se fait à l’aide de signaux
électriques, ce qui est plus rapide et pratique.
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- FLASH EPROM (Flash disque et carte mémoire)
Les mémoires FLASH sont similaires aux mémoires EEPROM, mais l’effacement
peut se faire par sélectivement par blocs et ne nécessite pas le démontage
du circuit. La Flash EPROM a connu un essor très important ces dernières
années avec le boom de la téléphonie portable et des appareils multimédia
(PDA, appareil photo numérique, lecteur MP3, etc...).
Les mémoires de masse (appelée également mémoire physique ou
mémoire externe) permettant de stocker des informations à long terme, y
compris lors de l'arrêt de l'ordinateur. La mémoire de masse correspond
aux dispositifs de stockage magnétiques, tels que le disque dur(disque dur
interne ou disque dur externe), aux dispositifs de stockage optique,
correspondant par exemple aux CD-ROM ou aux DVD-ROM, ainsi qu'aux
mémoires mortes.
Les disques souples (floppy disk) ou disquettes. Ils sont
déplaçables. On distingue : la disquette 5 pouces ¼ (environ 13,5 cm de
coté) et la disquette 3 pouces ½ (environ 9 cm). Les disquettes ne sont plus
utilisées actuellement. Leur capacité varie de 720 koctets à 1440 koctets
(1,44 méga- octets).
Les mémoires amovibles (mémoire flash): CD-Rom, CD+R,
DVD, les BluRay, les clef USB, les cartes mémoires ou la SD Card (Secure
Digital card) (également utilisée dans les appareils photo-numériques,
Caméoscopes digitaux, PDA, ... Les dimensions sont normalisées: 24 mm
de haut, 32 mm de large et 2,1 mm d'épaisseur), les Carte microSD, les
cartes MMC (MultiMedia Card) ou cartes mémoire multimédia (
généralement, pour le stockage des clichés numériques dans les appareils
photo numériques), la SDHC (Secure Digital High Capacity).
Les différents types de disques compacts :
• DVD-ROM (« Digital Versatile Disc – Read Only Memory ») : Ne peut qu’être
lu.
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• DVD-R (« Digital Versatile Disc – Recordable ») : Peut être enregistré une seule
fois. Il a le plus couramment une capacité de 4,7 Go (soit 120 minutes
d’enregistrement au format audio). Pour être lu sur d’autres lecteurs, le DVD-R
une fois gravé doit être finalisé : il sera alors impossible d’y ajouter des données
par la suite. Ce type de DVD est originellement conçu pour la vidéo avant
tout.
• DVD+R : Plus récent, il permet d’être lu sur la plupart des lecteurs sans être
finalisé (ce qui permet donc de rajouter des données par la suite si l’espace
disponible est encore suffisant _ Il est bien sûr impossible de réécrire par-dessus
les données déjà gravées). Cependant, on constate des problèmes de
compatibilité avec des anciens lecteurs DVD « de salon » de certaines
marques. Son utilisation se prêtera donc plus à l’enregistrement de données.
• DVD+RW (« Digital Versatile Disc – Rewritable ») : DVD réinscriptible 1000x (en
théorie…).
Il existe aussi des DVD+R double couche (ou DL pour « Dual Layer ») et/ou
double face, ce qui offre quelques combinaisons :
• DVD-5 : simple face, simple couche : 4,7 Go
• DVD-9 : simple face, double couche : 8,5 Go
• DVD-10 : double face, double couche : 9,5 Go
• DVD-18 : double face, double couche : 17 Go
Les disques durs : Les disques durs stockent de façon permanente le
système d’exploitation du micro – ordinateur, les logiciels d’application et les
fichiers de données. Sa capacité peut atteindre actuellement plusieurs To.
d) Le boîtier (ou châssis) de l'ordinateur : est le squelette métallique
abritant ses différents composants internes. Les boîtiers ont par ailleurs
d'autres utilités telles que l'isolement phonique ou la protection contre les
rayonnements électromagnétiques. L’unité centrale et certains
périphériques sont placés à l’intérieur du boitier, dans ce cas, ces
périphériques sont dits internes.
-
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B. LE SOFTWARE
1. Définition d’un programme
Un programme est une suite d’instructions écrites dans un langage appelé «
langage machine », constitué uniquement de 0 et de 1, et qui est le seul
langage compris par un ordinateur.
La partie logicielle est constituée :
• des logiciels d’application : Les compilateurs, les Systèmes de
Gestion de Bases de Données (SGBD), les jeux, les programmes
bureautiques (Word, Excel, Access, …)
• des logiciels de base : Nous pouvons citer les systèmes
d’exploitation, les éditeurs comme notepad, wordpad.
Les versions de Office : Office est une suite bureautique de
MicroSoft constituée des programmes ci – après :
o Word
o Excel
o Access
o PowerPoint
o Publisher
o OneNote
Voici les versions de Office :
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Office 95
Office 98
Office 2000
Office 2003
Office 2007
Office 2010
Office 2013
Office 2016
Office 2019
2. NOTIONS SUR LES SYSTEMES D’EXPLOITATION
Le système d'exploitation (SE, en anglais Operating System ou OS) est un
ensemble de programmes responsables de la liaison entre les ressources
matérielles d'un ordinateur (Hardware) et les applications de l'utilisateur
(traitement de texte, jeu vidéo...) (Software).
Il assure le démarrage de l'ordinateur, et fournit aux programmes applicatifs
des interfaces standardisées pour l’accès aux périphériques.
1. LISTE DES SYSTEMES D’EXPLOITATION
Les systèmes d’exploitation sont catégorisés par rapport aux entreprises qui les
créent et selon qu’ils sont utilisés sur les ordinateurs ou sur les téléphones :
1. MICROSOFT : Windows est le principal système d’exploitation de
cette firme, plusieurs versions ont été créées :
DOS (Disk Operating System)
Windows :
WINDOWS 1.0 : En 1985
Voici son interface graphique :
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WINDOWS 2.0 en 1987
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WINDOWS 3.1 en 1992
WINDOWS 95 en 1995
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Cours d’Eléments d’Informatique ou Informatique Générale destiné aux étudiants en G1 informatique
WINDOWS 98 en 1998
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Cours d’Eléments d’Informatique ou Informatique Générale destiné aux étudiants en G1 informatique
WINDOWS Me en 2000
WINDOWS XP en 2001 avec SP1, SP2
et SP3
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Cours d’Eléments d’Informatique ou Informatique Générale destiné aux étudiants en G1 informatique
WINDOWS VISTA en 2007
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Cette version a connu beaucoup de problèmes.
WINDOWS 7 en 2009
Voici les versions de windows 7 :
- Windows 7 Starter
- Windows 7 Edition Familiale Basique
- Windows 7 Edition Familiale Premium
- Windows 7 Professionnel destiné aux entreprises
- Windows 7 Entreprise destiné aux très grandes entreprises
- Windows 7 Edition Intégrale ou Ultimate pour les pays
anglophones
WINDOWS 8 en 2012
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WINDOWS 8.1 en 2013 : Cette
version apporte la version 11 d’internet,…
WINDOWS 10 en 2015
2. LES SYSTEMES D’EXPLOITATION POUR LES SMARTPHONES
ANDROID de Google
WINDOWS PHONE de MicroSoft
IOS d’Apple
BLACKBERRY OS de RIM
SYMBIAN de Nokia
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3. AUTRES SYSTEMES D’EXPLOITATION
UBUNTU
LINUX
UNIX
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